Santé et Bien-être
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Vaccination : quelques protocoles trouvés par des médecins pour contrer les effets secondaires

Traduction : Initiative citoyenne

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Dr Atsuo Yanagisawa
La vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV) a eu comme objectif d'empêcher le cancer du col de l'utérus. Le premier vaccin contre le HPV appelé « Gardasil » (Merck) a été approuvé en 2006 et un second vaccin appelé « Cervarix » (GSK) a été introduit en 2007. A la fin de 2013, environ 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix avaient été distribuées dans le monde entier. En 2010, les deux vaccins ont été largement administrés aux jeunes-filles japonaises. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté les deux vaccins au calendrier vaccinal.

Forte incidence d'effets secondaires

En juin 2013, deux mois seulement après que la loi ait été votée, le gouvernement japonais a suspendu la recommandation pour ces vaccins. Une nouvelle étude a fait apparaitre que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient de 1,7 à 3,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Un groupe de travail gouvernemental a analysé les rapports d'effets secondaires de ces vaccins contre le HPV. Ils ont examiné 2.500 cas et trouvé que 617 d'entre eux, soit 25% pouvaient être considérés comme étant des cas « graves ».

Sun

Soleil et santé : combattre la désinformation et les idées reçues

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Tous aux abris ! Le soleil revient ! Avec l'arrivée des beaux jours, c'est à peu près toujours le même marronnier que nous sert avec une belle unanimité la presse occidentale : le soleil représente un danger mortel. Pour s'en prémunir, il convient de porter des lunettes anti- UV, de limiter notre exposition, ou bien de se badigeonner copieusement de crèmes protectrices à filtration UV garantie. Le but : échapper au mélanome - le cancer de la peau le plus grave - qui serait dû à des expositions solaires répétées. Pourtant, le mélanome ne représente que 2 % de la mortalité par cancers. Une cause de décès rare, donc. Et si, à vouloir protéger une population entière d'un danger hypothétique, on l'exposait à d'autres risques ?

La panacée solaire

C'est ce que pense, entre autres, le Dr Brigitte Houssin, auteur en 2010 d'un ouvrage sur les bienfaits du soleil dont Néosanté vous a déjà parlé plusieurs fois : « Soleil, mensonges et propagande ». Médecin libérale spécialisée en micro-nutrition et ostéopathie, Brigitte Houssin s'est livrée à une patiente et exhaustive revue de la littérature scientifique au sujet des effets du soleil sur le corps. Elle a notamment exploré le cycle de la vitamine D que notre peau, comme celle des autres animaux, synthétise sous l'effet des rayonnements UV à partir d'une substance proche du cholestérol située sous la peau. Résultat : sans nier les risques d'une exposition excessive, des milliers d'études prouvent qu'en s'exposant régulièrement au soleil aux beaux jours, on prévient et on traite une foule de maladies.

Commentaire: Dans son très bon livre Les bienfaits de la lumière sur votre santé, Fabio Marchesi écrit en préambule :
À quelle lumière nos ancêtres étaient-ils exposés ? À une seule, celle du soleil. Nous vivons aujourd'hui dans des ambiances ou non seulement les valeurs de l'intensité lumineuse sont extrêmement réduites mais en plus les longueurs d'onde mises en jeu sont très différentes de celle du soleil. Les lampes de notre éclairage artificiel ne produisent pas d'ultraviolet ; à travers les vitres de nos fenêtres il en passe des quantités presque dérisoires ; lorsque nous sommes à l'extérieur nous portons des lunettes qui les arrêtent et nous enduisant de crème qui comporte des filtres chimiques toxiques et empêche l'entrepôt de profiter de ses effets bénéfiques.

...

En ce qui concerne les recherches sur les essais thérapeutiques de la lumière du soleil qui est gratuite, non brevetable et dont aucune entreprise ne pourrait tirer le moindre profit économique comparable, même de loin, à celui qui peut être dégagé en brevetant une nouvelle molécule, il existe fort heureusement une bibliographie aussi vaste qu'inconnu, datant même d'avant 1938, l'année de naissance de la pharmacologie moderne.

Aujourd'hui, bien qu'elles soient innombrables, les études sur les effets bénéfiques de la lumière solaire ultraviolette restent pratiquement inconnues non seulement des milieux médicaux mais également de la population elle-même. Ceux qui ont fondé leur richesse sur la découverte et l'utilisation de nouvelles substances chimiques ont un tel pouvoir économique, politique et commercial que bien souvent leurs multinationales financent et suscitent des travaux destinés à démolir et à ridiculiser toutes les recherches qui, d'une manière ou d'une autre, serait susceptible de constituer une menace pour le maintien de leur puissance de leur chiffre d'affaires.
Un peu plus loin :
Pourquoi donc en est-on arrivé alors à la conviction que les rayons ultraviolets étaient nocifs ? Cela semble paradoxal mais les travaux qui ont démontré leur nocivité sont non seulement discutables mais également inférieurs en nombre à ceux qui ont au contraire prouvé leurs effets bénéfiques. Le fait que les premiers se soient faits connaître, au moins quant aux résultats obtenus, et que les seconds soient en revanche restés inconnus peut amener à se poser quelque questions dont les réponses peuvent malheureusement être embarrassantes.

Une des études contre les ultraviolets dont les résultats ont été massivement divulgués a pour titre Action Spectrum for Retinal Injury from Near-Ultraviolet radiation in the Aphatic monkey et elle a été menée en 1981 par le Médical Collège of Virginia de richmond par Wt Ham et ses collaborateurs.

Sur un singe anesthésié à qui on a dilaté les pupilles et maintenues les yeux ouverts à l'aide d'écarteurs en l'exposant jusqu'à 16 minutes à des lampes au xénon de 2500 W émettant des niveaux très élevés d'ultraviolet, on a observé des altérations de la rétine ! C'est en partant de là que l'on a déduit que les ultraviolets endommageaient la rétine ! D'autres études comparables menées sur les animaux, de véritables tortures, ont conduit ce genre de recherche à conclure par exemple que les ultraviolets étaient la cause de la cataracte et de certaines tumeurs. Il aurait peut-être été plus exact de dire que les animaux torturés, par les ultraviolets ou par d'autres moyens, peuvent développer des tumeurs, la cataracte ou mourir.

Le paradoxe est qu'une autre étude scientifique menée par Chow et ses collaborateurs ont démontré à l'inverse que des chimpanzés tenus dans des ambiances à basse luminosité voyaient leurs capacités visuelles dégénérées mais on a évidemment accordé aucune valeur à cette étude. Le résultat est qu'aujourd'hui, après que tout le monde ait été convaincu, en bien ou en mal, médecin compris, que les ultraviolets étaient nocifs, nous vivons tous avec de graves carences en lumière à large spectre et en ultraviolet. Il faut réaffirmer que c'est l'utilisation inadéquate et antinaturelle, ce sont les expositions soudaines et prolongées d'un organisme non préparé à les gérer qui peuvent causer des effets secondaires.

Il existe bien entendu un certain type d'ultraviolet, les UVC, dont on utilise les vertus bactéricides pour éliminer les bactéries et virus, qui, à cause de leur niveau élevé d'énergie, peuvent abîmer les tissus ; il faut faire plus attention à eux qu'aux autres catégories d'ultraviolet, compte tenu également du fait qu'ils ne sont pas visibles.

...

Que le soleil et les rayons ultraviolets soient dangereux, voilà bien une véritable phobie entretenue avec ponctualité au début de chaque été par les médias : télévision, revues et journaux mettent la population en garde contre les dangers du soleil et la nécessité de s'en protéger. Autant d'informations erronées qui contribuent à augmenter le chiffre d'affaires des dentistes, des médecins, des psychiatres ainsi que des industries chimiques et pharmaceutiques. On pourrait tout aussi bien prendre pour cible n'importe quel autre élément indispensable à la santé en faisant d'abord en sorte que la population en soit privée puis, lorsque tout le monde aura été affaibli par cette carence grave, en la mettant en garde contre le risque qu' il y a à en abuser d'un seul coup, risques provenant du seul fait qu'en état de manque, on est vulnérable pour n'être pas préparé.

Par comparaison, on pourrait faire la même chose avec la nourriture : si on amenait quelques personnes à un niveau grave de dénutrition, il serait possible de continuer ensuite à ne plus leur donner à manger puis de les convaincre que la nourriture est dangereuse sous prétexte qu'en leur offrant un banquet riche et abondant, elles se sentiraient mal après s'être empiffrées.

De la même façon, le seul danger du soleil provient tout simplement du fait que durant l'année, nous sommes tous contraints, à cause d'un éclairage artificiel incorrect et déséquilibré, de nous priver d'une exposition à la lumière solaire à large spectre, y compris des ultraviolets, si bien que lorsque en été nous nous y exposons brusquement, cette situation de carence nous a mis dans un état d'impréparation.

Les bienfaits des rayons ultraviolets :

- Ils activent la synthèse de la vitamine B3, nécessaire à l'assimilation correcte du calcium et autres minéraux.
- Ils réduisent la tension artérielle et améliore l'efficacité du muscle cardiaque. Il a été démontré qu'une exposition à la lumière ultraviolette réduisait la pression sanguine dès le début et que cet effet perdurait cinq à six jours. De plus, pour 90 % des sujets examinés, l'efficacité cardiaque se trouve augmentée de 39 %.
- Ils améliorent l'électrocardiogramme et les paramètres sanguins. Il y a de notables améliorations chez les sujets atteints d'artériosclérose.
- Ils réduisent le cholestérol : 9 % des sujets ont vu se réduire de 13 % leur niveau de cholestérol deux heures après la première exposition et chez 86 % d'entre eux ce niveau plus bas s'est maintenu jusqu'à 24 heures après l'exposition.
- Ils stimulent le métabolisme et participent à la réduction du poids grâce à une stimulation de la thyroïde et du système endocrinien.
- Ils réduisent le risque de dégénérescence rétinienne et la diminution de la vision. Dans les yeux, les cellules de la rétine ne se divisent et ne se régénèrent pas sans une petite quantité de lumière ultraviolette.
- Ils sont efficaces dans le traitement du psiorasis. La National Psiorasis Foundation indique que 80 % des personnes affectées de psoriasis voient leurs conditions de santé s'améliorer quand elles sont exposées aux rayons ultraviolets.
- Ils sont efficaces dans le traitement de nombreuses autres pathologies parmi lesquels l'asthme, les problèmes respiratoires et la tuberculose.
- Ils améliorent le niveau des hormones sexuelles, augmente la testostérone et rendent les œstrogènes plus efficaces pour les femmes soumises aux ultraviolets B
- ils améliorent les performances du système immunitaire.
- Ils réduisent le risque de maladies cardio-vasculaires.
Quelques articles supplémentaires afin de parfaire ses connaissances :

- Propagande : le soleil est notre ennemi
- Le soleil peut vous sauver la vie
- L'exposition au soleil et la vitamine D réduiraient les risques de sclérose en plaques


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Mea culpa d'un médecin faiseur d'opinion : oui, le gras est bon pour la santé

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Je retranscris ici l'interview d'un cardiologue américain qui fait un peu froid dans le dos en raison de la tournure qu'a pris la société en général et en particulier nord-américaine au sujet de la mauvaise nourriture et de la « mauvaise science ». Les effets particulièrement néfastes des « conseils en diététique » a finalement abouti en une cinquantaine d'années avec parallèlement le développement hors de contrôle de l'alimentation industrielle à un véritable désastre sanitaire qui s'est répandu à l'échelle planétaire. Voici, retranscrit aussi fidèlement que possible l'interview par Disclose.TV du Docteur Dwight Lundell.

Nous médecins, avec toutes nos études, nos connaissances et notre autorité, il nous arrive souvent d'atteindre un large « ego » qui fait que parfois il nous est difficile d'admettre que nous avons fait erreur. C'est comme ça et j'admets avoir été moi-même dans l'erreur. En tant que chirurgien spécialisé dans la chirurgie cardiaque avec plus de 25 ans d'expérience, j'ai réalisé plus de 5000 interventions sur cœur ouvert et aujourd'hui le jour est venu de reconnaître que j'ai été dans l'erreur en regard des évidences scientifiques et médicales.

Pendant des années, j'ai fait partie des médecins qu'on peut qualifier de « faiseurs d'opinion ». Submergés de littérature scientifique, assistant sans arrêt à des séminaires de formation, nous, faiseurs d'opinion, avons finalement insisté sur le fait que les problèmes cardiaques étaient la simple résultante de taux trop élevés de cholestérol sanguin. La seule approche acceptable était qu'il fallait prescrire des médicaments susceptibles de réduire ce taux de cholestérol et d'imposer aux patients un régime sévèrement restreint en graisses. Le résultat serait une décroissance du cholestérol sanguin et donc une réduction des maladies cardiaques. Toute déviation à ces principes de praticien fut considérée naturellement comme une hérésie et une mauvaise pratique médicale.

Commentaire: Reprise d'un commentaire d'un article concernant le même sujet. Pour rappel, l'ALA est un omega 3, mais d'origine végétale :

L'ALA (Acide alpha-linolénique) est certes un oméga 3. On le retrouve dans les huiles végétales, ainsi que se plaisent à nous le seriner depuis des années tous les médias dominants. Cependant, c'est une forme chimique qui demande de grands efforts au corps pour être transformé en DHA. Qui plus est, en quantité sans doute peu efficiente. Autant dire qu'il n'est pas besoin d'en rajouter une couche à notre organisme, déjà submergé par les poisons issus de nos modes de vie modernes.

Et cela, sans parler des molécules potentiellement inflammatoires que l'on retrouve en plus dans les-dites huiles végétales (lectines).

Pourquoi ne pas consommer les animaux qui ont déjà travaillé à la conversion de ces précieux acides ?

- Les oméga-3 du poisson, une piste pour prévenir la maladie d'Alzheimer ?

- Les oméga-3 réduisent la gravité des accidents vasculaires cérébraux

- Des oméga-3 aux allures d'antidépresseurs

On pourra objecter qu'avec la pollution généralisée de nos océans, la consommation de poissons radioactifs bourrés de métaux lourds et de pcb devient de plus en plus risqué. Et ce serait vrai.

On pourra alors malgré tout se tourner vers les produits animaux issus de modes d'élevage respectueux du vivants, des animaux se nourrissant d'herbe. Beurre, œufs, gras animal, tous riches en bons acides gras.


Windsock

Éoliennes et santé, en Australie, en France

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© FredArt, licence CC-BY-NC-SA 2.0, via Flickr.
Après des mois d'auditions de victimes, de scientifiques et d'acteurs de la filière éolienne, le Sénat australien vient de publier un « rapport intermédiaire » qui fait tomber les masques.

Ce rapport reconnait l'évidence des souffrances de quantité de riverains venus témoigner. Dans l'attente du rapport définitif qui devrait être publié en août, après les dernières auditions, le Sénat attire l'attention sur la nécessité d'études approfondies et se déclare « frappé par les lacunes considérables dans la compréhension de l'impact des éoliennes sur la santé humaine » et fait état des critiques concernant les « failles méthodologiques et les conclusions inexactes et incomplètes » des publications qui contestent les preuves de l'impact sanitaire, ou défendent la validité des normes existantes.

Family

Cirrhose Nash : maladie du foie liée à la consommation du sucre

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Le 8 juin dernier Medisite rapportait une étude montrant que 2 boissons gazeuses par jour augmenteraient le risque d'un trouble hépatique dangereux. Aujourd'hui on en sait un peu plus. Il s'agît en fait d'une maladie appelée Nash (Non alcoholic steato hepatitis), une sorte de cirrhose du foie provoquée non pas par l'alcool comme la forme la plus connue, mais par le sucre.

Risque de cancer du foie pour 1 malade sur 3

Cette maladie serait due à une trop forte présence de graisses accumulées dans le foie. Des lésions se forment et augmentent le risque de cancer du foie pour un patient sur trois, selon les médecins du centre hépato-biliaire Paul-Brousse à Villejuif interrogés par le site d'actualité Slate.

Toujours selon nos confrères, aucune cause spécifique n'a encore été définie mais les principaux facteurs responsables d'une cirrhose Nash seraient l'obésité, l'hypertriglycéridémie, un tour de taille supérieur à 88cm pour les femmes et 102 cm pour les hommes et un fort taux de cholestérol. La recrudescence de cette maladie dans le monde serait due à une augmentation de l'addiction au sucre chez la population mondiale. Du 25 au 26 juin un symposium se tient en France à l'Institut Pasteur afin d'étudier les moyens à mettre en place pour limiter cette surconsommation.

Commentaire: Le foie gras humain n'est que l'un des effets secondaires néfastes de la consommation de sucre :

- Le sucre serait un véritable poison pour l'organisme
- Sucre : comment l'industrie vous rend accros
- Un lien évident entre le sucre et le cancer
- Le sucre, l'ennemi « numéro 1 » de l'humanité


Beaker

BPA, parabènes et phtalates : bientôt une ordonnance pour boire un verre d'eau ?

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Une vingtaine de résidus médicamenteux sont régulièrement détectés dans l'eau
L'Ineris vient d'établir un état des lieux de la pollution des eaux par les contaminants « émergents ». Certains sont déjà présents partout.

C'est à un travail de titan que se sont attelés les chercheurs de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris). Douze mois durant, les scientifiques ont quantifié, dans des échantillons d'eau superficielle et souterraine prélevés aux 8 coins de l'Hexagone et des DOM, la présence de « polluants peu recherchés ou mal connus ». But de l'opération: dresser un état des lieux de la contamination des eaux tricolores par les contaminants « émergents », à l'instar du tristement célèbre bisphénol A (BPA), des phtalates ou des molécules très présentes dans nos produits de beauté.

Evil Rays

Compteur Linky, vie privée et exposition aux ondes électro-magnétiques

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Les compteurs Linky d'ERDF, censés réduire la consommation d'énergie, seront 35 millions sur le territoire français d'ici 2021. Ce déferlement fait peu de cas des inquiétudes sur le respect de la vie privée et sur les impacts sur la santé dus aux rayonnements électro-magnétiques. Passage en revue des zones d'ombre qui entourent ces compteurs.

Ils seront 35 millions sur le territoire français d'ici 2021. Bientôt rendu obligatoire par la loi sur la transition énergétique qui passera en deuxième lecture devant le Sénat au mois de juin, le compteur « Linky » d'ERDF, va progressivement remplacer tous les compteurs électriques. Les avantages de ce compteur « communicant » ? Une facture « calculée sur la base de la consommation réelle, des interventions réalisées à distance et dans des délais beaucoup plus courts », promet ERDF.

Cette nouvelle technologie devrait faciliter les économies d'énergie. Pourtant, Linky a ses détracteurs. Ils dénoncent une décision prise malgré les nombreuses interrogations qui persistent sur le respect de la vie privée et l'innocuité de ces appareils.

Ambulance

Bilan vaccinal accablant pour le Gardasil au Danemark

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En mars 2015, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire traitant des jeunes-filles dont la santé aurait pu être endommagée par le vaccin Gardasil contre le HPV. Immédiatement après la diffusion de l'émission, des jeunes-filles ayant vécu des expériences similaires ont commencé à se manifester. Pratiquement toutes les filles avaient la même histoire à raconter.

Elles ont commencé à connaître de graves états de santé peu de temps après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Elles ont pratiquement toutes dû consulter un médecin. Selon Luise Juellund, la grande majorité des médecins leur ont dit que les vaccins contre le HPV ne pouvaient pas présenter d'effets secondaires graves. Comme explication alternative à leurs symptômes, les médecins ont évoqué des causes psychologiques.

Luise qui est parfaitement au courant de ce problème déclare que la santé de sa fille a été gravement endommagée. On ne peut plus la laisser seule à la maison parce qu'elle fait des convulsions tous les jours et qu'elle perd conscience pendant des heures. Après avoir expliqué les nouveaux symptômes qu'elle a éprouvés après le Gardasil, elle a dû subir une évaluation psychologique. Les psychiatres ont fait savoir qu'ils ne pouvaient rien faire, et l'ont renvoyée chez elle. Finalement le diagnostic est tombé : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), un effet secondaire soupçonné des vaccins contre le HPV.

Nuke

La radioactivité tue, même à faibles doses

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© AIEA/2011
Réacteur accidenté n°3 de la centrale de Fukushima Daiichi (Japon)
Une étude coordonnée par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC) et publiée le 21 juin sur le site Internet de la revue scientifique The Lancet Haematology, montre que l'exposition prolongée à de faibles doses de radioactivité accroît le risque de décès par leucémie chez les travailleurs du nucléaire.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs du CIRC se sont appuyés sur l'exposition aux faibles doses de radioactivité de plus de 300.000 travailleurs du nucléaire aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni sur une période s'étendant sur 62 ans (de 1943 à 2005). Ce temps d'observation supérieur aux études précédentes et couvrant un nombre de décès plus important augmente la précision de l'estimation du risque lié aux faibles doses de radioactivité, a précisé au Journal de l'énergie le co-auteur de l'étude, la chercheuse Ausrele Kesminiene.

Commentaire: A propos, extraits d'un article :

Nucléaire et pesticides : en finir avec les "faibles doses"

Dès qu'il est question du nucléaire et/ou des pesticides, on nous rabat les oreilles avec les « faibles doses ». Ces « faibles doses » correspondraient à un seuil d'innocuité. Il y aurait des doses de radiations et/ou de pesticides qui ne seraient pas dangereuses. Des doses qui seraient « normales » ou « naturelles ». Cette façon de parler est-elle légitime ?

LES FAIBLES DOSES : UNE RÉALITÉ

Depuis toujours, nous savons que telle ou telle molécule est « dangereuse » ou « sans danger à faible dose ». Se mithridatiser, c'est absorber de « faibles » quantités de poison pour s'en protéger. Une faible dose d'aspirine nous soigne, une trop forte dose peut nous tuer. Il existe un seuil de toxicité pour le plomb présent dans l'eau. Le Radon est un élément radioactif « naturel ». Il est parfois présent dans notre environnement « à faible dose ».

On pourrait multiplier les exemples. Les « faibles doses » correspondent donc à une réalité. Mais cela suffit-il à nous faire admettre que ces « faibles doses » correspondent à quelque chose de banal, quelque chose de naturel, quelque chose de l'ordre de l'innocuité ? Ces « faibles doses » fixent-elles un seuil de dangerosité pour tel ou tel agent, radionucléide et/ou pesticides ?

N'essaye-t-on pas plutôt de nous entrainer à confondre « faibles doses » et « absence de dangerosité » ? Assimiler « faible dose » à innocuité ?


LES FAIBLES DOSES DANS LE NUCLÉAIRE

L'INRS (Institut National de Recherche Scientifique) nous rappelle que « toute exposition à des rayonnements ionisants, aussi faible soit-elle, peut entraîner des risques pour la santé du travailleur ». Lire ici

Une scientifique japonaise, Mme Hisako Sakiyama, Directrice de recherche à l'Institut National des Sciences Radiologiques du Japon, défend cette idée qu'il n'y a pas de « faibles doses » radioactives en deçà desquelles la radioactivité est sans danger (intervention présentée en mai 2013 à un symposium de New York). Lire ici.

Le titre de son exposé est :

« Evaluation du risque des faibles doses de radioactivité au Japon : ce qui est devenu plus clair avec l'enquête de la Diète sur Fukushima »
Extraits :

- « Il n'y a aucun seuil en dessous duquel aucun risque n'a été trouvé. » explique-t-elle à propos de l'apparition des cancers après irradiations lors des explosions atomiques de 1945.

- « Il est prouvé que les faibles doses d'irradiation comportent des risques. La raison pour laquelle ce risque est supposé être inconnu est que le gouvernement et les compagnies électriques veulent maintenir leur politique électronucléaire. »

- « Sur la base d'études expérimentales et épidémiologiques, le concept qu'il n'y a pas de dose sûre de radiations a été accepté. La dose limite du gouvernement (japonais) de 20 millisieverts pour les résidents de Fukushima sacrifie la santé de la population, particulièrement la santé des enfants. »

- « TEPCO et la Fédération des Compagnies d'Energie Electrique ont fait pression sur le Comité de Sécurité Nucléaire (NSC), l'Agence de Sécurité Nucléaire et Industrielle (NISA) et MEXT pour assouplir les normes réglementaires. Et leurs efforts ont abouti, car les autorités de réglementation sont devenues captives de TEPCO et de la FEPC. »
...

Une toute récente étude publiée dans l'OPEN JOURNAL OF PEDIATRICS portant sur la fréquence de l'hypothyroïdie congénitale chez les bébés de Californie après le passage du nuage faiblement radioactif de Fukushima ,en français ici, a confirmé les effets pathogènes de « faibles doses » de radioactivité.
...

Concernant le Radon, bien que « naturel », il n'en constitue pas moins un certain danger : il est officiellement considéré comme cancérigène et 30 départements sont officiellement considérés comme « à risques ». Lire ici.

...

On pourrait multiplier la liste des études portant sur ce thème de la dangerosité des « faibles doses ». Pourtant, quand il est question du nucléaire, les « faibles doses » sont partout et tout le temps. C'est comme un dogme : « En ce qui concerne la toxicité, il y a des « faibles doses. Des doses en deçà desquelles il n'y a pas de danger ». Et de nous asséner telles quantités de Sieverts, de Becquerels. Des « seuils » en deçà desquels notre organisme pourrait vivre en excellent voisinage avec la radioactivité. N'est-ce pas tout simplement pour nous fourguer l'idée que, en dessous de certaines doses, la radioactivité ne serait pas dangereuse pour notre santé ? N'est-ce pas une façon comme une autre de nous rassurer ? Une façon de nous dire : « Passez votre chemin, il n'y a rien à voir ! Les dangers et les risques, ils sont dans vos têtes, pas dans la réalité ! ».

Cette façon de nous présenter les choses constitue pour moi une sorte de malhonnêteté scientifique. Concernant la radioactivité, il faut le redire, si faible soit-elle, elle comporte toujours des risques pour la santé. De plus en plus d'études nous montrent que cette histoire des « faibles doses inoffensives » est un mythe, une fable, une construction de l'esprit. Une façon de nous faire accepter la réalité d'agents soi-disant « inoffensifs à faibles doses » ! Faute de pouvoir nier la réalité de la radioactivité dans notre environnement, le « village nucléaire » nous assène la notion des « faibles doses ».


Syringe

La vaccination modifie t-elle les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons ?

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Depuis que nous avons lancé le site MedicalKidnap.com fin de 2014, nous avons fait état de nombreuses histoires où les enfants sont enlevés à leurs familles aimantes tout simplement parce que l'on a découvert des preuves de fractures et autres traumatismes du squelette. Des recherches de plus en plus nombreuses montrent aujourd'hui que d'autres conditions médicales peuvent provoquer pareils traumatismes en dehors du « syndrome du bébé secoué » et qu'il ne s'agit pas nécessairement de maltraitance d'enfants.

Certains de ces enfants ont des marqueurs génétiques spécifiques qui les rendent davantage sujets à ces types de dommages, comme le syndrome d'Ehlers-Danlos et l'ostéogenèse imparfaite. On dit que ces types de maladies sont héréditaires, mais leur augmentation conduit des personnes honnêtes à chercher d'autres causes en dehors de la génétique. L'ensemble des domaines de l'épigénétique nous a montré ces dernières années que des modifications génétiques peuvent aussi se produire à cause de facteurs externes et environnementaux. Du fait que l'augmentation de ces troubles génétiques coïncide aussi avec l'augmentation du nombre de vaccins ajoutés au programme vaccinal, j'ai demandé à Christina England d'effectuer une recherche sur ce problème et de me fournir un rapport (que vous pourrez trouver ci-dessous).