Santé et Bien-être
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Wine n Glass

L'alcool fait (mal) dormir

© Bluskyimages
Boire de l'alcool donne la sensation d'être détendu et d'avoir envie de dormir. Mais attention, préviennent des chercheurs de l'Université de Melbourne en Australie. "Les gens ont tendance à se concentrer sur les propriétés sédatives de l'alcool, lesquelles se reflètent dans le temps plus court qu'il faut pour s'endormir, surtout chez l'adulte. Alors que le sommeil sera en fait perturbé plus tard dans la nuit" explique le Dr Christian Nicholas, chercheur au laboratoire du sommeil de l'université.

Des effets similaires sur le sommeil à ceux des douleurs chroniques

Dans son étude, il a recruté 25 hommes et femmes qui boivent en société de l'alcool. Ils avaient consommé moins de sept verres standard par semaine pendant les 30 jours précédents l'essai. Les résultats publiés dans la revue Alcoholim : Clinical & Experimental Research montrent que le sommeil est considérablement altéré et perturbé par la prise d'alcool. Selon le chercheur, les perturbations constatées à cause de l'alcool tels que le mauvais sommeil, le sommeil non réparateur ou des fonctions cognitives réduites dans la journée sont similaires à celles observées chez les personnes souffrant de douleurs chroniques. Il souligne de plus "les effets néfastes importants" de l'alcool sur les processus d'apprentissage et la mémoire.

Commentaire: A propos de l'alcool :

- Une consommation modérée d'alcool réduirait la production de nouveaux neurones
- L'alcool augmente les problèmes d'anxiété
- Comment l'alcool augmente le risque de cancer
- 10% des cancers seraient imputables à l'alcool chez l'homme

Beaker

Bisphénol F et bisphénol S, non reglémentés, aussi dangereux que le bisphénol A

© M.Hubert CEA
Le bisphénol F et le bisphénol S, substituts du bisphénol A dans certaines applications, ont le même effet négatif sur le testicule foetal humain que celui du bisphénol A.

C'est ce que viennent de démontrer René Habert et ses collaborateurs de l'Unité mixte de recherche 967 "Cellules souches, Radiations et instabilité génétique" (CEA/Inserm/université Paris Diderot) (1) avec la même méthode in vitro qui avait permis à l'équipe d'analyser, en 2012, l'effet négatif du bisphénol A sur le testicule (2).

Ces résultats sont en ligne sur le site de la revue Fertility & Sterility.

Depuis janvier 2011, la fabrication et la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A sont interdites en Europe. De plus, une loi récente interdit en France, dès janvier 2015, la fabrication, l'exportation, l'importation et la mise sur le marché de tout conditionnement alimentaire contenant du bisphénol A. Le bisphénol S et le bisphénol F sont des produits de remplacement du bisphénol A, actuellement à l'étude ou déjà utilisés. Bien qu'ils aient une structure chimique proche de celle du bisphénol A, leur dangerosité n'a encore jamais été testée chez l'Homme et les autres mammifères, et il n'y a actuellement aucune réglementation les concernant.
Health

Comment ne pas tomber malade

russian children water cold

Commentaire : Se verser de l'eau froide sur la tête par une température de 8° peut sembler fou, mais visiblement cela ne semble pas poser trop de problèmes à ces enfants. La thérapie par le froid est une méthode connue. Il faut évidemment que l'organisme s'y soit adapté, mais, une fois ceci réalisé, sa résistance aux maladies semble décuplée.

Beaker

Bisphénol et hyperactivité

© Dimitrios Rizopoulos/shutterstock
Depuis quelques années, de nombreuses études démontrent la toxicité du bisphénol A et ses effets nocifs sur la santé. Pour éviter le risque d'ingestion, la France a prévu de retirer cette substance de tout contenant alimentaire.
« J'ai été vraiment surprise car les doses étaient très faibles et je ne pensais pas qu'il pourrait y avoir des effets », explique Deborah Kurrasch, scientifique de l'université de Calgary (Province d'Alberta, au Canada) et principale auteure de travaux parus dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Deborah Kurrasch a utilisé des embryons de poissons zèbres, un modèle de recherche très utilisé car ces animaux partagent 70 % de leurs gènes avec les humains. Elle les a exposé aux concentrations de bisphénol A et S trouvés dans les rivières canadienne Oldman et Bow, dans l'Alberta. Ces niveaux de bisphénol ont modifié le moment de la formation et la quantité de neurones dans le cerveau des poissons zèbres. Ces modifications ont entraîné une hyperactivité plus tard dans leur évolution.

Commentaire: Pas de quoi s'extasier au sujet de la nouvelle loi concernant le bisph. A. (loi qui ne concerne d'ailleurs que le bisphénol A des contenants alimentaires, et absolument pas le bisphénol contenu dans les objets d'utilisation courante). Les produits de remplacement, comme le bisph. S, par exemple, sont aussi dangereux :

- Le remplaçant du bisphénol A serait encore plus toxique
- Le bisphénol A est mort, vive le bisphénol... S !

Globalement :

- Notre poison quotidien - Le Bisphénol A

Syringe

Une efficacité plus que modeste du vaccin contre la grippe cette année...

© Inconnu
Le vaccin contre la grippe saisonnière a une efficacité très modeste cette année, selon l'évaluation des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains publiée le 15 janvier.

Les 2/3 (68%) des virus d'influenza A (H3N2) circulant aux États-Unis jusqu'à maintenant ont subi des mutations ou des fragmentations et diffèrent ainsi des composantes du vaccin.

Le vaccin réduirait de 26% le risque de grippe nécessitant des soins médicaux chez les enfants de 6 mois à 17 ans, de 12 % chez les 18 à 49 ans et de 14 % chez les 50 ans et plus.

L'analyse de l'efficacité n'est pas encore finalisée au Canada mais il semble qu'elle serait bien inférieure car environ 98% des virus ne correspondraient pas au vaccin, indique Danuta Skowronski du British Columbia Centre for Disease Control. L'efficacité serait de très modeste à nulle.

Commentaire: Un aperçu général concernant la-dite efficacité du vaccin anti-grippe et ses effets secondaires :

- Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris
- Novartis : des vaccins anti-grippe interdits dans plusieurs pays d'Europe
- Manière dont le vaccin contre la grippe déclenche la narcolepsie
- Les enfants vaccinés contre la grippe saisonnière seraient plus sensibles aux autres virus grippaux
- Vaccin Grippe : « il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins »

Sheeple

La tremblante du mouton pourrait passer la barrière d'espèce... jusqu'à nous ?

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Des chercheurs de l'Inra ont montré pour la première fois que l'agent pathogène responsable de la tremblante du mouton, une protéine prion, possède le potentiel nécessaire pour convertir la protéine prion naturellement présente chez l'homme dans sa forme saine et la rendre pathologique. Chez des souris modèles reproduisant la barrière d'espèce humaine, cet agent pathogène induit une maladie en tout point similaire à celle causée par les prions responsables de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Ces premiers résultats publiés dans Nature Communications le 16 décembre 2014, soulignent la nécessité de prendre en considération la possibilité de la transmission de cette maladie à l'Homme.

La tremblante du mouton est une maladie neurodégénérative connue depuis plusieurs siècles qui affecte les petits ruminants (ovins, caprins). Comme l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou maladie de la vache folle, elle est causée par un agent protéique transmissible, le prion.

Cependant, et contrairement à l'ESB1, les études épidémiologiques n'ont jamais permis d'établir un lien entre cette maladie des petits ruminants et la survenue d'une maladie à prion chez l'homme. Les risques de transmission de la tremblante à l'homme (zoonose) étaient jusqu'à présent considérés comme négligeables du fait de l'existence d'une barrière de transmission qui limite naturellement la propagation des prions entre espèces.
Heart - Black

L'exposition aux nanoparticules pourrait influer sur la santé cardio-vasculaire

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En raison de son énorme potentiel dans des applications allant des vaccinations moins chères aux panneaux à stockage d'énergie pour les voitures, une très grande excitation entoure l'émergence des nanotechnologies. Mais une équipe de scientifiques préconise la prudence, avec une étude menée à l'Institut de technologie Technion-Israël qui suggère que l'exposition aux nanoparticules à base de silicium pourrait jouer un rôle dans le développement des maladies cardiovasculaires.

Les scientifiques de la faculté de médecine Technion Rappaport, du Rambam Medical Center, et le Centre d'excellence en exposition des sciences et de la santé environnementale (TCEEH) ont travaillé avec des cellules de souris cultivées en laboratoire qui ressemblent aux cellules des parois artérielles, les exposant à des nanoparticules à base de dioxyde de silicium.

L'équipe cherche à explorer les effets que les nanoparticules ont sur le développement de l'athérosclérose, une maladie qui conduit à un durcissement des artères et à des événements cardiovasculaires tels que les crises cardiaques et l'accident vasculaire cérébral (AVC).
Beaker

Traité transatlantique : plus de pesticides dans ton assiette il y aura

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Avec le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP) en cours de négociation entre les États-Unis et l'Union européenne (UE), celle-ci devrait probablement être plus indulgente quant à la présence de pesticides dans les aliments. C'est ce que révèlent des documents publiés mercredi 7 janvier par la Commission européenne.

Les craintes des associations semblent bien fondées : avec le TTIP, qui vise à aplanir toute entrave commerciale entre les États-Unis et l'UE, la sécurité des aliments de ce côté-ci de l'Atlantique pourrait en prendre un sacré coup. Du moins avec les pesticides, pour lesquels l'UE emploie des limites maximales de résidus très inférieures à celles des États-Unis. Selon des documents de négociation rendus publics mercredi par la Commission européenne, cédant ainsi aux demandes de transparence, l'UE propose aux États-Unis que « les tolérances et les limites maximales de résidus [LMR] adoptées par la commission du Codex Alimentarius soient appliquées par les deux parties après l'entrée en vigueur de l'accord, sans délai excessif » [1].
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Les dangers d'une alimentation aux OGM soulignée par une étude égyptienne

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Dans la continuité des travaux du professeur Séralini, une équipe de biologistes égyptiens vient de publier une étude. Conclusion : une alimentation à base de produits génétiquement modifiés présente des risques pour la santé. Il reste à en déterminer la cause.

Avec peu de moyens et encore peu d'écho, dans divers endroits du monde, des scientifiques poursuivent la quête du professeur Seralini. Enjeu : déterminer si, oui ou non, les OGM (organismes génétiquement modifiés) sont toxiques. « Nous avons inspiré beaucoup de travaux à travers le monde », constate le chercheur de Caen. Une équipe de biologistes égyptiens vient ainsi de publier une nouvelle étude sur la question. Ses conclusions : une alimentation à base de produits génétiquement modifiés présente des risques pour la santé.

Publiée dans le Turkish Journal of Biology, elle a été menée sur soixante rats albinos (Wistar). C'est moins que les deux cents animaux étudiés par Gilles-Eric Seralini dans son étude publiée en septembre 2012. Pour autant, cela ne discrédite pas l'étude égyptienne, d'après le scientifique : les industries agro-alimentaires comme Monsanto utilisent des lots de vingt rats nourris aux OGM pour montrer l'innocuité de leurs produits, et « sans détails histologiques», précise-t-il.
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Bisphénol A et deminéralisation dentaire

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Les dents seraient-elles les nouvelles victimes du Bisphénol A ? Oui, selon les conclusions des travaux de l'équipe de chercheurs dirigés par Ariane Berdal de l'Université Paris-Diderot et Sylvie Babajko, directrice de recherche Inserm au sein de l'Unité Inserm 872 "Centre des cordeliers". Les chercheurs ont montré que les dents de rats traités avec de faibles doses journalières de BPA pouvaient être altérées. L'analyse de ces altérations montre de nombreuses caractéristiques communes avec une pathologie de l'émail des dents récemment décrite et affectant environ 18% des enfants de 6 à 8 ans. (Ces résultats sont publiés dans American Journal of Pathology.)

Le bisphénol A (BPA) est un composé chimique qui entre dans la composition de plastiques et de résines. Il est utilisé par exemple dans la fabrication de récipients alimentaires tels que les bouteilles et biberons. On le retrouve également dans les films de protection à l'intérieur des canettes et des boîtes de conserves ou encore sur les tickets de caisse où il est utilisé comme révélateur. Des taux significatifs de BPA ont d'ailleurs été retrouvés dans le sang, les urines, le liquide amniotique et le placenta humains. De récentes études ont montré que ce composé industriel induit des effets néfastes sur la reproduction, le développement et le métabolisme d'animaux de laboratoire. Il est fortement suspecté d'avoir les mêmes conséquences sur l'homme.

Commentaire: Pour contrecarrer les effets d'une déminéralisation, outre d'indispensables réglages alimentaires, on pourra consommer régulièrement du bouillon fait maison, ainsi que de la vitamine D (associée à la K-2), le tout associé à des expositions solaires régulières.

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