Santé et Bien-être
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Syringe

La vaccination modifie t-elle les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons ?

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© Inconnu
Depuis que nous avons lancé le site MedicalKidnap.com fin de 2014, nous avons fait état de nombreuses histoires où les enfants sont enlevés à leurs familles aimantes tout simplement parce que l'on a découvert des preuves de fractures et autres traumatismes du squelette. Des recherches de plus en plus nombreuses montrent aujourd'hui que d'autres conditions médicales peuvent provoquer pareils traumatismes en dehors du « syndrome du bébé secoué » et qu'il ne s'agit pas nécessairement de maltraitance d'enfants.

Certains de ces enfants ont des marqueurs génétiques spécifiques qui les rendent davantage sujets à ces types de dommages, comme le syndrome d'Ehlers-Danlos et l'ostéogenèse imparfaite. On dit que ces types de maladies sont héréditaires, mais leur augmentation conduit des personnes honnêtes à chercher d'autres causes en dehors de la génétique. L'ensemble des domaines de l'épigénétique nous a montré ces dernières années que des modifications génétiques peuvent aussi se produire à cause de facteurs externes et environnementaux. Du fait que l'augmentation de ces troubles génétiques coïncide aussi avec l'augmentation du nombre de vaccins ajoutés au programme vaccinal, j'ai demandé à Christina England d'effectuer une recherche sur ce problème et de me fournir un rapport (que vous pourrez trouver ci-dessous).

Blue Planet

Les effets bénéfiques des espaces verts sur la mémoire des enfants

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© Louis-Marie Préau
Un pin parasol (Provence-Alpes-Côte d'Azur)
Vivre entouré de verdure permettrait d'augmenter les capacités de mémorisation. Des chercheurs espagnols ont découvert cette corrélation en étudiant 2598 enfants pendant 1 an.

Vivre entouré de verdure serait bon pour la mémoire. Et plus précisément pour la mémoire des enfants, à en croire une étude espagnole menée par les chercheurs du Centre pour la recherche en épidémiologie environnementale de Barcelone qui a été publiée ce mercredi dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNSA).

Personne ne s'était intéressé à la corrélation entre les espaces verts et la santé mentale. Alors, pendant plus d'un an, les chercheurs barcelonais ont observé 2.593 écoliers âgés de 6 à 10 ans dans 36 écoles de Barcelone. Tous les trois mois, des tests ont été effectués et les chercheurs ont évalué le développement cognitif des enfants en fonction de leur exposition aux espaces verts.

Beaker

Pesticides : DDT et cancers du sein

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© Inconnu
Le DDT continue à faire des ravages
Interdit en 1971 en France, le DDT pourrait en partie expliquer l'épidémie actuelle de cancers du sein. Chez les femmes fortement exposées in utero au cours des années 1960, le risque serait presque quadruplé, révèle une étude publiée mardi 16 juin dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism.

Le phénomène n'est pas sans évoquer le Distilbène, médicament utilisé jusque dans les années 1970 afin d'éviter les fausses couches. Quatre décennies plus tard, il continue à provoquer, chez les enfants exposés in utero mais aussi chez leurs propres enfants, plusieurs maladies liées aux perturbateurs endocriniens, dont des malformations génitales et des cancers du sein.

Or il en est de même avec l'insecticide DDT, révèle l'étude publiée par Barbara Cohn, de l'institut de santé publique de Berkeley (Californie), et ses collègues. Particularité de ces travaux, ce sont les premiers à analyser le risque de cet insecticide sur une aussi longue période. Pour cela, les chercheurs ont recouru à la cohorte CHDS (Child Health and Development Study), regroupant près de 21.000 grossesses survenues entre 1959 et 1967, période faste du DDT.

Sur près de 9.300 femmes nées dans cette cohorte, les chercheurs ont identifié 118 cas de cancer du sein diagnostiqués avant l'âge de 52 ans. Ils les ont comparés à 354 femmes contrôles, également des enfants de la cohorte CHDS, analysant notamment leur exposition in utero au DDT, mesurée par une prise de sang lors de l'entrée de leurs mères dans l'étude.

Heart

Lipides : le calamiteux consensus scientifique

Traduction : Contrepoints

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© Inconnu
En ce qui concerne les maladies cardiaques, si des patients du passé avaient ignoré 97% des médecins et suivi le conseil des autres 3%, nombre d'entre eux seraient toujours en vie et en bonne santé aujourd'hui même.

La science a sa propre façon de se présenter comme l'art des lumières, et cependant, historiquement, elle a la mauvaise habitude de nous entrainer dans des impasses obscures. L'Histoire humaine en est remplie d'exemples. Quand de nouvelles théories deviennent admises comme des faits solides, les politiques suivent habituellement et trompent la communauté des citoyens, les entraînant dans des directions nouvelles, et habituellement désastreuses. Les dissidents sont envoyés en exil académique. Au bout du compte, la société se retrouve entraînée vers des voies sans issue, à des années-lumière de la vérité. Elle ne se réveille, et ne change ses habitudes que lorsque la vraie science est à nouveau autorisée à intervenir.

Commentaire: On pourra lire l'excellente série :

- Petite histoire du gras : genèse d'une désinformation


Beaker

Des dizaines de polluants chimiques à l'intérieur de nos habitats

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© Ivan Stevanovic
Phtalates, retardateurs de flamme, BPA figurent parmi les dizaines de substances chimiques semi-volatiles présentes dans les logements en France, suspectées d'avoir des effets sur les systèmes nerveux et hormonal.

L'Observatoire de la qualité de l'air intérieur (Oqai) a présenté le 11 juin les premiers résultats d'une campagne nationale de mesures des composés organiques semi‐volatils (COSV), présents dans l'air et dans les poussières au sol des logements.

Ces substances chimiques entrent dans la composition de matériaux et de produits de grande consommation. Elles sont issues des matériaux plastiques (phtalates, bisphénol A), des ordinateurs et des textiles d'ameublement (retardateurs de flamme polybromés - PBDE), des produits d'entretien et cosmétiques (muscs de synthèse (galaxolide et la tonalide) et alkylphénols), des traitements insecticides ou anti-poux (pyréthrinoïdes, pesticides organochlorés et organophosphorés). Figurent également les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) provenant des processus de combustion, le triclosan, un antibactérien utilisé dans les produits d'hygiène corporelle, ou encore les PCB (polychlorobiphényles) interdits mais encore présents dans les vieux joints d'étanchéité (ouvrants, revêtements de sol) datant des années 1970.

Ambulance

Les sodas également responsables de la stéatose et de la cirrhose du foie ?

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© Tischenko Irina
Une ligne de plus à la liste de risques associés à l'excès de consommation de boissons sucrées : la stéatose du foie
La consommation quotidienne de boissons sucrées accroîtrait le risque de stéatose hépatique non alcoolique (SHNA), laquelle peut évoluer en cirrhose du foie. Cette lésion du foie résulte d'un dépôt de lipides anormalement important dans l'organe.

« Notre étude s'ajoute à un important corpus d'articles consacrés au sujet et se focalise sur la relation existant entre la consommation de boissons sucrées et l'apparition de la SHNA [stéatose hépatique non alcoolique, NDLR] et d'autres maladies chroniques dont le diabète et les problèmes cardiovasculaires », explique Jiantao Ma, diplômé de la Friedman School of Nutrition Science and Policy (Tufts University, Massachusetts), l'auteur principal de l'étude.

Dans le cadre de ses recherches, 2.634 hommes et femmes d'âge moyen et principalement de type caucasien ont accepté de consigner leur consommation de cola (contenant ou non de la caféine), de boissons pétillantes sucrées et de boisson aux fruits sans bulles.

Stock Down

Pesticides et réduction des performances cognitives chez les enfants

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© Inconnu
De nouveaux éléments suggérant la neurotoxicité chez l'homme des insecticides du groupe des pyréthrinoïdes (1), présents dans une grande variété de produits et d'usages, sont rapportés par une étude française publiée dans la revue Environnement International.

Une augmentation des taux urinaires de métabolites de ces insecticides chez les enfants était associée à une baisse significative de leurs performances cognitives, en particulier de la compréhension verbale et de la mémoire de travail, à 6 ans.

Cécile Chevrier et ses collègues de l'Inserm, l'IRSET et l'Université Rennes 2 ont réalisé cette étude avec près de 300 couples mère-enfant sélectionnés au hasard dans la cohorte PELAGIE (Bretagne).

Les pyréthrinoïdes, indique le communiqué de l'Inserm, « "constituent une famille d'insecticides largement employés dans divers domaines : agricole (diverses cultures), vétérinaire (produits antiparasitaires) et domestique (shampooings anti-poux, produits antimoustiques). Leur mode d'action consiste en un blocage de la neurotransmission des insectes provoquant leur paralysie. Du fait de leur efficacité et de leur relative sécurité chez l'homme et les mammifères, ils se sont substitués à des molécules plus anciennes (organochlorés, organophosphorés, carbamate) considérées comme plus toxiques. "»

Nuke

Aliments irradiés ? Pas de problème, rendons toutes les mesures « acceptables »

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Il y a quatre ans, juste après Fukushima, l'Union Européenne s'était mise à passer au compteur Geiger les 8 000 tonnes de denrées qu'elle importe chaque année du Japon : poissons à sushi, brocolis, algues pour maki, champignons, thé vert, abricots, etc. En effet, si en temps normal, la réglementation européenne bannit de nos assiettes tout aliment radioactif, en cas de pépin nucléaire, des dérogations adoptées il y a près de trente ans, dans le sillage de Tchernobyl, permettent, dans l'année qui suit la catastrophe, d'importer des produits contaminés, à condition toutefois qu'ils ne dépassent pas un certain seuil. Seuil que la Commission Européenne veut aujourd'hui revoir. Pourquoi ? Pour que l'Europe soit prête en cas d'accident nucléaire sur son propre territoire...

À première vue, il y a du mieux : le projet de règlement est plus précis. Là ou l'on se contentait initialement de fixer des seuils pour deux grandes catégories de radioéléments, ceux à courte et à longue vie, on en compte désormais quatre, du plutonium au strontium, que l'on croise avec cinq catégories d'aliments. En prime, la Commission promet qu'avec ces nouvelles normes, un Européen ne dépassera pas 1 millisieviert par an, la dose maximale de radioactivité, toutes sources d'expositions confondues, considérée comme acceptable pour les populations. Laquelle dose induit un cancer mortel pour 100 000 habitants. Ce qui ne représente guère pour la France que 3 800 décès annuels par cancer radio-induits : une paille !

Beaker

Les « bonnes » eaux minérales françaises

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© MAXPPP
Lundi matin, le magazine 60 millions de consommateurs a révélé, dans une étude en partenariat avec l'association France libertés, que certaines eaux minérales contenaient des traces de médicaments et de pesticides. Selon Thomas Laurenceau, rédacteur en chef du magazine, il n'y a toutefois pas lieu de s'inquiéter, les particules étant présentes en très faible quantité.

Les eaux plates

- Hépar (source Hépar) : Buflomédil (médicament, vasodilatateur)

- Mont Roucous (source Mont Roucous) : Tamoxifène (médicament, hormone de synthèse contre le cancer du sein)

- Saint Amand (source du Clos de l'abbaye) : Tamoxifène et Naftidrofuryl (médicament, vasodilatateur)

Vittel (Grande source) : Hydroxyatrazine (pesticide)

Volvic (source Clairvic) : Atrazine (pesticide)

Commentaire: Et bien sûr, le discours habituel : les doses sont faibles, il n'y a pas de danger, on peut boire de l'eau en toute sécurité, etc.

Pour en finir avec la théorie des faibles doses, quelle que soit la substance concernée :

- Nucléaire et pesticides: en finir avec les "faibles doses"


Syringe

Survaccins : Touraine, entre mensonge et incompétence


Après la pétition du Professeur Henri Joyeux contre le super vaccin Infanrix hexa qui a recueilli plus de 500 000 signatures, la ministre de la santé Marisol Touraine panique et prononce le 31 Mai un démenti grossier où elle stigmatise le professeur en jouant sur l'émotion (qu'elle dénonce, comble !) et en ne répondant à aucune des interrogations soulevées par ce dernier.