Santé et Bien-être
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Vaccins : retour sur le mythe de l'immunité de groupe

Traduction : Expovaccins

© Inconnu
UN FAIT OU UN MYTHE ?

Nous entendons régulièrement parler de « l'immunité collective » ou « de groupe » quand le CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies et de Prévention) ou le Dr Paul Offit s'inquiètent de la baisse des taux « d'immunité collective » parce que beaucoup de parents choisissent de profiter de leur droit de ne pas faire vacciner leur enfant.

Mais finalement, « l'immunité de groupe » est-elle un fait ou relève-t-elle du mythe ?

Un journal médical revu par les pairs - The New England Journal of Medicine aurait déjà dit que « l'immunité de groupe » était un mythe.

Commençons par jeter un coup d'œil aux deux types de « groupes ».
Ambulance

Ebola : la Sierra Leone confine sa population pendant 3 jours

Les rues de la capitale de Sierra Leone, Freetown, étaient vides vendredi, au premier des trois jours de confinement de la population du pays pour une campagne de porte-à-porte géante visant à juguler l'épidémie d'Ebola, décrétée «menace pour la paix et la sécurité internationales» par l'ONU.

Le but de cette opération controversée était l'information des populations, un enjeu vital tragiquement illustré en Guinée voisine par le sort de huit membres d'une mission de sensibilisation, tués par des villageois.

Quelque 30 000 volontaires par équipes de quatre sillonnaient le pays pour informer en trois jours 1,5 million de foyers pour les informer sur l'épidémie, qui a fait 2 630 morts depuis le début de l'année, dont 562 sur 1 673 cas en Sierra Leone.

Seuls les véhicules utilitaires et des urgences circulaient dans la capitale d'1,2 million d'habitants, d'habitude congestionnée.

«La police ordonnera à quiconque sera trouvé dans la rue sans motif valable de rentrer immédiatement chez lui», a averti le président Ernest Bai Koroma dans une allocution radio-télévisée.
Blackbox

Ebola et le sauveur OGM...

© AP
Des plantes transgéniques pour produire des molécules thérapeutiques : l'histoire n'est pas nouvelle [1]. Actuellement, aucun pays au monde n'a autorisé de médicament produit par des plantes transgéniques en serre ou en champ, mais les essais en champs sont légion. Dernier en date : un tabac génétiquement modifié pour lutter contre les conséquences du virus Ebola.

Le 18 septembre 2014, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté, à l'unanimité, une résolution dans laquelle il « appelle les États membres à fournir une assistance et des ressources d'urgence », notamment à la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia car l'épidémie d'Ebola « constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales » [2]. De nombreuses entreprises pharmaceutiques travaillent, depuis plusieurs années, à l'élaboration de sérum ou d'antibiotiques pour lutter contre ce virus. Jusqu'à présent, en vain. Mais un espoir se profile. En effet, l'entreprise Mapp Biopharmaceutical [3], fondée en 2003, s'est engagée, dès 2007, dans la bataille contre le virus Ebola. Et son médicament ZMapp, sans avoir encore reçu d'homologation par les autorités sanitaires étasuniennes, vient d'être administré à des patients [4]. Il pourra aussi, suite à un arrêté ministériel du 18 septembre [5], « être utilisé lors d'une évacuation sanitaire de ressortissants dont l'État Français à la charge », tout comme pourront l'être deux autres traitements expérimentaux.

Commentaire: Comme le souligne justement le dernier paragraphe, une bonne condition physique et une alimentation correcte semblent être des facteurs importants pour conserver et/ou acquérir un système immunitaire efficient.

- Immunonutrition et intolérances alimentaires
- Focus sur le rôle immunitaire de nos intestins
- Des cellules de notre système immunitaire se rappellent de microbes qu'elles n'ont jamais rencontrés auparavant
- Effet immédiat du manque de sommeil sur le système immunitaire

Encore faudrait-il s'entendre sur les définitions à donner aux expressions « bonne condition physique » et « alimentation correcte »... Ci-dessous, quelques pistes pour une autre manière de se nourrir... efficacement ; un nouveau paradigme nutritionnel, en quelque sorte :

- Alimentation riche en graisse - Art et science de la cétose nutritionnelle
- Interview de Stephen Phinney sur le régime cétogène
- Une présentation du régime cétogène
- Une vie sans pain

Quand au tabac, ironiquement, c'est très certainement en le fumant que nous pourrions profiter le mieux de ses effets protecteurs. Mais bien sûr, nous parlons ici de tabac bio sans adjuvants d'aucune sorte.

- Comètes, épidémies, tabac et origine de la vie sur Terre
- Dr William T. Whitby : vive le Tabac, où l'on découvre que l'usage du tabac n'est pas mauvais pour notre santé
- Le tabac en Amazonie n'est pas une drogue mais une médecine

Quand aux solutions pour combattre Ebola, élaborons quelques solutions imaginaires :

- utilisation de certaines puissantes huiles essentielles aux propriétés virulicides et bactéricide reconnues. Le Melaleuca quinquenervia cineolifera (niaouli), le Cinnamomum camphora (ravintsara), la cannelle de Ceylan( Cinnamomum zeylanicum), certains eucalyptus (radiata et globulus), le clou de girofle (Eugenia caryophyllata), l'origan (Origanum compactum)
- utilisation d'argent colloïdal fait dans les règles de l'art, en traitement de fond
- cryothérapie régulière pour stimuler le système immunitaire et les forces vitales du corps humain
- hautes doses de vitamine C
- utilisation du chlorure de magnésium
- utilisation du tabac, à fumer
- une alimentation optimale

Attention

Les épandages aériens de pesticides autorisés à 50 m de chez vous...

© Inconnu
L'arrêté relatif aux épandages aériens de pesticides, publié ce jour, fixe un périmètre de « sécurité » d'à peine 50 mètres entre la parcelle traité et les lieux de vie. Effectués avec des aéronefs ou hélicoptères, le respect de ces 50 mètres est totalement illusoire mais semble contenter les tenants d'une écologie hors-sol.

Entre le 23 juin et le 15 juillet un projet d'arrêté, visant à définir les conditions des épandages aériens de produits phytosanitaires était soumis à la consultation du grand public.

Plus de 18 000 personnes ont envoyé un courriel au ministre de l'agriculture (via la cyberpétition mise en place par Agir pour l'Environnement) afin de réclamer une véritable interdiction des épandages aériens de pesticides ou à tout le monde la définition de normes réglementaires visant à limiter drastiquement les risques pour la santé des riverains. Plus de 99.8% des avis émis s'opposait aux épandages aériens.

Commentaire: Parce que l'on n'en connait jamais assez sur le sujet :

- Les adjuvants des pesticides les rendent des centaines de fois plus toxiques
- Pesticides : les effets s'étendent sur au moins trois générations
- 1 200 médecins français alertent contre les dangers des pesticides
- Les pesticides jusqu'à «mille fois plus toxiques» selon le professeur Gilles-Eric Séralini
- 93 % des cours d'eau français contaminés par les pesticides
- 23 enfants victimes d'intoxication aux pesticides suite à un épandage prés de leur école
- Cocktail de pesticides dans les cheveux de nos enfants

Health

Asthme et phtalates

© DR
Après le bisphénol A, les phtalates
Déjà associés à de nombreuses maladies, les phtalates sont désormais accusés de favoriser l'asthme chez les enfants exposés in utero. Pour les plus imprégnés, le risque serait presque doublé, révèle une étude publiée dans la revue Environmental Health Perspectives.

La liste n'en finit pas de s'allonger: déjà soupçonnés de favoriser l'obésité, le diabète et certains cancers, ces perturbateurs endocriniens se voient désormais impliqués dans l'asthme. Si c'est la première fois qu'une étude met en évidence un tel lien, d'autres travaux en avaient déjà fait autant avec le bisphénol A (BPA).

Robin Whyatt, épidémiologiste à l'université de Columbia (New York), et ses collègues ont suivi 300 femmes pendant leur grossesse, mesurant les taux de phtalates dans leur urine. Parmi les enfants nés de ces femmes, l'analyse des 94 diagnostiqués asthmatiques révèle que deux agents en particulier étaient liés au risque de développer cette maladie: le butylbenzyl phthalate (BBzP) et le di-n-butyl phthalate (DnBP).

Chez le tiers d'enfants dont les mères présentaient les taux les plus élevés durant la grossesse, le risque d'asthme était accru de 72% pour le BBzP et de 78% pour le DnBP, par rapport aux enfants les moins exposés in utero. Selon les chercheurs, les phtalates pourraient avoir des propriétés allergisantes, par action directe sur le système immunitaire.

Aux États-Unis comme ailleurs, l'asthme ainsi que d'autres syndromes d'origine allergique ne cessent d'augmenter. En 2012, ils touchaient 9,3% des enfants et 8% des adultes, selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Commentaire: Les phtalates, comme les bisphénols, difficile d'y échapper :

- 60 % des vins français contaminés aux phtalates
- Même en mangeant sain et bio, on s'empoisonne aux phtalates et au bisphénol
- Les phtalates pourraient favoriser une ménopause précoce
- Santé : après le bisphénol A, les phtalates dans le collimateur
- Une étude prouve que les phtalates (omniprésents) diminuent la fertilité masculine

Ambulance

Ebola : 2622 morts, l'épidémie s'étend

L'épidémie de fièvre Ebola a déjà entraîné la mort de 2622 personnes en Afrique de l'Ouest, sur 5335 cas avérés, annonce aujourd'hui l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'agence des Nations unies précise ne voir pour le moment aucun signe de recul du virus qui affecte principalement la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia. Des cas ont aussi été signalés au Nigeria et au Sénégal.

"La tendance à l'expansion de l'épidémie se poursuit dans les trois pays où la transmission est la plus étendue et la plus forte, Guinée, Liberia et Sierra Leone", note l'OMS. L'agence s'inquiète particulièrement de l'augmentation du nombre de cas rapportés dans la capitale du Liberia, Monrovia, où une coopérante française a contracté la maladie cette semaine.
Health

Certains édulcorants favoriseraient en réalité le diabète...

© Clay Junell/CC BY-SA 2.0
Au lieu de contribuer à prévenir le développement du diabète, la saccharine semble au contraire favoriser cette pathologie
C'est une nouvelle alerte sur les risques sanitaires potentiels des édulcorants artificiels, ces « faux sucres », dépourvus de calories, utilisés par l'industrie agro-alimentaire dans de nombreux aliments, sodas light, céréales et desserts. Publiée le 17 septembre dans la revue Nature, une étude israélienne montre que certains édulcorants peuvent avoir des effets strictement opposés à ceux recherchés. Au lieu de contribuer à prévenir le développement du diabète, ils semblent au contraire favoriser cette pathologie.

Les résultats de plusieurs études récentes suggéraient déjà l'existence de cet effet paradoxal. En février 2013 notamment, l'équipe de Françoise Clavel-Chapelon (Inserm, Institut Gustave-Roussy) qui avait suivi plus de 66 000 femmes durant 14 ans, avaient trouvé que les consommatrices d'une quantité modérée de boissons édulcorées présentaient un risque accru de développer un diabète, par rapport aux non consommatrices. Mais il s'agissait là d'un lien statistique, ne prouvant nullement l'existence d'un lien de causalité.

Commentaire: A propos des édulcorants...

- Les boissons «light» et l'aspartame provoqueraient des naissances avant terme
- Top 10 des aliments les plus cancérigènes
- L'aspartame, Faux sucre, vrai scandale
- L'Aspartame - Notre poison quotidien

et de façon générale, de notre addiction au sucre :

- Addiction au sucre : comment le sucré s'est imposé dans nos assiettes et met en péril notre santé
- Sucre : comment l'industrie vous rend accros
- Le sucre serait un véritable poison pour l'organisme
- Le sucre, l'ennemi « numéro 1 » de l'humanité

Pi

Acide gras et capacités cognitives

© Inconnu
« Dites-moi ce que vous mangez et je vous dirai qui vous êtes ». Cet adage ne s'applique pas seulement à la forme physique mais également aux capacités intellectuelles. On pourrait aussi dire « dites-moi ce que votre mère mangeait quand vous étiez encore un fœtus puis nourri au sein et je vous dirai ... » car tout se passe très tôt dans la vie ! C'est ce que vient de montrer une étude réalisée à l'Université de Californie à Santa Barbara en établissant une corrélation entre les facultés intellectuelles telles qu'on peut les quantifier à l'aide de tests de QI, les tests PISA, et la teneur en certains acides gras du lait maternel.

Mais le développement du cerveau commence aussi au cours de la vie fœtale et pour qu'il soit optimal, il faut que les nutriments disponibles pour le fœtus puis l'enfant nourri au sein soient harmonieusement équilibrés en particulier au niveau des acides gras insaturés. Et tout dépend naturellement, en partie du moins, du régime alimentaire de la mère pendant la grossesse puis quand elle allaite. Il est en effet crucial pour le développement cérébral qu'un apport équilibré en acides gras puisse être, si l'on peut dire, susceptible de favoriser le développement neuronal. Un acide gras est particulièrement important sinon critique pour la bonne maturation du cerveau, il s'agit d'un de ces « fameux » omega-3 dont on n'entend dire que du bien pour la santé dans la presse populaire. Pour une fois c'est bien vrai et l'étude réalisée à l'Université de Santa Barbara le prouve clairement.

Commentaire: L'ALA (Acide alpha-linolénique) est certes un oméga 3. On le retrouve dans les huiles végétales, ainsi que se plaisent à nous le seriner depuis des années tous les médias dominants. Cependant, c'est une forme chimique qui demande de grands efforts au corps pour être transformé en DHA. Qui plus est, en quantité sans doute peu efficiente. Autant dire qu'il n'est pas besoin d'en rajouter une couche à notre organisme, déjà submergé par les poisons issus de nos modes de vie modernes.
Et cela, sans parler des molécules potentiellement inflammatoires que l'on retrouve en plus dans les-dites huiles végétales (lectines).
Pourquoi ne pas consommer les animaux qui ont déjà travaillé à la conversion de ces précieux acides?

- Les oméga-3 du poisson, une piste pour prévenir la maladie d'Alzheimer ?
- Les oméga-3 réduisent la gravité des accidents vasculaires cérébraux
- Des oméga-3 aux allures d'antidépresseurs
- Les oméga-3 réduisent la gravité des accidents vasculaires cérébraux

On pourra objecter qu'avec la pollution généralisée de nos océans, la consommation de poissons radioactifs bourrés de métaux lourds et de pcb devient de plus en plus risqué. Et se serait vrai.
On pourra alors malgré tout se tourner vers les produits animaux issus de modes d'élevage respectueux du vivants, des animaux se nourrissant d'herbe. Beurre, œufs, gras animal, tous riches en bons acides gras.

Sheeple

De la fourrure animale pour améliorer le système immunitaire des bébés

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Présentée lors du congrès de pneumologie à Munich, une étude sérieuse prouve que la fourrure animale peut être bonne pour la santé de l'enfant en bas âge; celle-ci l'aiderait à se forger de meilleure défense contre les allergies et l'asthme.

Une étude à la hauteur

Suivant plus de 3000 bébés de 1998 à 2008, des chercheurs allemands ont tiré des conclusions édifiantes de cette longue étude. La moitié des enfants étudiée dormait sur de la fourrure animale (du mouton de manière générale) durant les trois premiers mois de leur vie, l'autre moitié non. Les scientifiques ont constaté que les enfants ayant été mis en contact avec la fourrure animale avaient statistiquement, dès l'âge de six ans, de meilleures défenses contre les allergies et l'asthme. L'étude chiffre à 41% la différence de risques par rapport au groupe n'ayant pas dormi sur de la peau de mouton, pour les enfants âgés de dix ans (cette différence étant de 79% à l'âge de six ans).

Cette découverte n'est pas nouvelle, Christiana Tischer (directrice de l'étude) l'explique : « Des études antérieures avaient déjà montré que les microbes que l'on trouve à la campagne peuvent protéger de l'asthme. Ces microbes peuvent être absorbés par la peau des animaux, et reproduire le même effet » pour n'importe quelle personne qui dormira dessus.

Commentaire: A propos de l'asthme et des allergies :

- Le bisphénol A augmente de 40% le risque d'asthme chez l'enfant
- Les antibiotiques responsables de l'épidémie d'allergies ?
- Selon une étude, les enfants non vaccinés sont bien moins sujets aux allergies et aux maladies que les enfants vaccinés

Magnify

Bioaccumulation de nanotubes de carbone dans l'organisme de souris

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Le CNRS et le CEA publient le 1er juillet 2014 une étude sur la biodistribution des nanotubes de carbone dans l'organisme.

Extrait : "Après une exposition pulmonaire de souris (20 microgrammes de nanotubes marqués, administré en une seule fois au début du protocole) et un suivi pendant un an, cette étude a permis de démontrer le passage des nanotubes de carbone du poumon vers différents organes, notamment le foie, la rate et la moelle osseuse. Elle démontre la capacité de ces nanoparticules à franchir la barrière pulmonaire (barrière air/sang). Par ailleurs, il a été observé une augmentation continue au cours du temps de la quantité des nanotubes de carbone dans ces organes, traduisant une absence d'élimination de ces particules, sur cet intervalle de temps. Des études ultérieures devront préciser si cette observation perdure au-delà de 1 an."
On leur avait bien dit.

L'étude : Nanotubes CNRS CEA

Commentaire: Notons que l'étude concerne l'exposition respiratoire chez ces pauvres souris. Mais pour nous, la voie aérienne n'est certainement pas la seule voie de contamination :

- Les nanoparticules : déjà notre pain quotidien
- Transfert établi de nanoparticules dans une simple salade
- Les nanoparticules sont dangereuses ! Donc aussi dans les vaccins...
- Risque «nano» au travail: comment se protéger?
- L'ADN endommagé par les nano-particules
- Les nanoparticules peuvent endommager le cerveau

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