Santé et Bien-être
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Attention

Des experts de l'Ebola déclarent que la souche sévissant en Afrique de l'Ouest est la pire de toutes les souches jamais vues auparavant

Traduit par SLT


Le directeur du Centre de recherche et de politiques sur les maladies infectieuses à l'Université du Minnesota - le Dr Michael Osterholm - est un scientifique de santé publique de premier plan et un expert en matière de biosécurité reconnu au niveau national.

Le Dr Osterholm vient de donner une conférence montrée sur C-Span expliquant qu'un virologue spécialiste de l'Ebola - le chef des pathogènes spéciaux à l'agence de la santé du Canada, Gary Kobinger - a constaté que la souche actuelle du virus Ebola semble être bien pire que n'importe quelle souche vu auparavant ... et que le virus actuel est peut-être plus susceptible de se propager à travers des aérosols que les souches déjà rencontrées par les scientifiques.

Un autre expert spécialiste de l'Ebola - scientifique en chef à l'Institut national étasunien des allergies et des maladies infectieuses, et découvreur de la souche Reston du virus Ebola (Dr Peter Jahrling) - a déclaré la semaine dernière que cette souche de virus Ebola semble être plus virulente que les autres souches que nous ayons vues, produisant une charge virale beaucoup plus élevée que les autres souches.
Attention

Des produits pour bébés bourrés de produits chimique

© JPC-PROD - Fotolia.com
Le magazine 60 millions de consommateurs a analysé 52 produits destinés à la toilettes des bébés. Les résultats publiés dans son édition d'octobre sont affligeants.

Lingettes, laits, eaux nettoyantes... Dans son édition du 23 octobre, le magazine 60 millions de consommateurs tire une nouvelle fois le signal d'alarme sur la composition de la majorité des produits d'hygiène destinés aux plus petits. "Propylparaben, phénoxyéthanol, méthylisothiazolinone : on trouve ces substances chimiques au nom imprononçable dans un grand nombre de cosmétiques. Or les scientifiques et les médecins mettent de plus en plus en garde contre les risques qu'elles présentent" note le magazine sur son site.

6 lingettes sur 9 ne devraient pas être utilisées

Après avoir analysé 52 produits, il montre notamment que la constitution des lingettes est loin d'être respectueuse de la santé des bébés. "Sur les neuf produits étudiés, nous estimons que six ne devraient pas être utilisés pour les bébés. Nos tests pointent notamment la présence de phénoxyéthanol dans quatre références alors que l'Agence nationale de sécurité du médicament déconseille son usage" poursuit le magazine. Et les grandes marques sont loin de montrer l'exemple. Un an et demi après les premières alertes de 60 millions de consommateurs, les lingettes Pampers et Mixa continuent d'utiliser le phénoxyéthanol. Quant aux Poupina, si elles ne contiennent pas ce composant, elles ont du propylparaben, un perturbateur endocrinien potentiel qui, à partir du 16 avril 2015, sera interdit dans les produits sans rinçage à appliquer sur le siège des enfants de moins de 3 ans. Elles ont aussi deux substances allergisantes (hydrolysat de protéines de blé, imidazolidinyl urée) et un composé irritant (propylene glycol). A l'opposé, les lingettes sensitives Cora sont les mieux notées du classement.
Ambulance

Ebola : décès d'un employé de l'ONU

Un employé de l'ONU a succombé au virus en Sierra Leone durant le week-end et son épouse est traitée médicalement, a annoncé lundi le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric.

Plus tôt en octobre un autre employé de l'ONU infecté au Liberia est décédé en Allemagne.

Le virus Ebola continue de se propager dans des pays d'Afrique de l'Ouest ayant déjà fait plus de 4 500 morts. La Sierra Leone, la Guinée et le Liberia sont les pays les plus touchés.
Rose

Big Pharma : ces plantes qui font peur

© Inconnu
Les très actifs et puissants lobbyistes continuent d'œuvrer discrètement pour discréditer, voire faire interdire, certains médicaments naturels, des plantes médicinales, afin de préserver les intérêts de Big Pharma.

Ils sont nombreux à dénoncer ces firmes pharmaceutiques privées, qui sous prétexte de nous soigner, par le biais de brevets, et de subterfuges juridiques complexes, monopolisent un savoir qui appartient à toute l'humanité.

Comme l'écrit un internaute qui se fait appeler Socrate : « chaque pilule que vous avalez apporte sa petite pierre aux mille euros rapportés sur l'euro investi. Un retour sur investissement de 1000 pour 1. Les firmes pharmaceutiques aiment votre ignorance et dépensent des fortunes pour la conserver, car c'est très rentable pour elles ». lien

En effet, s'il faut en croire Philippe Pignarre, l'auteur du livre « Le grand secret de l'industrie pharmaceutique », (édition La découverte) l'industrie pharmaceutique était, jusqu'à récemment, une des plus rentables du capitalisme occidental avec des taux de profit approchant 20%...avec des taux de marge brute de 70% en moyenne, atteignant pour certains médicaments 90%.

Et l'auteur, qui a travaillé 17 ans dans l'industrie pharmaceutique, sait de quoi il parle. lien

Les services de communication des labos ont un message très clair en direction des consommateurs : « les plantes, c'est très bien, mais ça peut être dangereux si on se trompe sur les doses... faites nous donc confiance, nos gélules, et nos pilules sont bien plus efficaces, et sans danger »...ajoutant parfois « et puis, les plantes, c'était bon au moyen-âge, c'est dépassé, c'est ringard »... et le message est bien passé pour la grande majorité des consommateurs, d'autant que ces médicaments sont remboursés en grande partie par la Sécurité Sociale, ce qui n'est généralement pas le cas des plantes...qui, si on a appris à les connaitre, sont faciles d'accès, et gratuites.
Heart - Black

Risques accrus de mort subite près des routes?

© Alexandre Vialle, flickr, cc by 2.0
La proximité d’un axe routier important serait un facteur de risque cardiaque.
Elles font du bruit, polluent et peuvent affecter nos voies respiratoires... Mais les routes peuvent-elles nous tuer juste par leur proximité avec nos habitations ? Des études précédentes avaient suggéré que le fait de vivre près d'un grand axe routier pouvait augmenter le risque cardiovasculaire. C'est pourquoi, dans un article paru dans la revue Circulation, des chercheurs de la Harvard Medical School (Boston) ont voulu savoir si la proximité d'une route était liée à une augmentation du risque de mort subite cardiaque.

La mort subite d'origine cardiaque, parfois appelée « arrêt cardiaque » n'est pas une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, car elle a lieu si les battements du cœur deviennent irréguliers, à cause de courants électriques perturbés. Le cœur peut s'arrêter brutalement et la personne perd rapidement connaissance. En France, chaque année, environ 40.000 personnes seraient victimes de mort subite cardiaque.
Question

Les sodas accélèrent-ils le vieillissement?

© Inconnu
La consommation de boissons gazeuses sucrées pourrait accélérer le vieillissement, indépendamment de son rôle dans l'obésité, selon une étude publiée dans l'American Journal of Public Health.

L'étude montre que les télomères, des segments qui protègent les extrémités des chromosomes (dans lesquels se trouve l'ADN) des cellules, sont plus courts chez les participants qui consomment le plus de ces boissons. Des études précédentes, qui ont été récompensées par le prix Nobel de médecine 2009, ont montré que la longueur des télomères est liée à la longévité. Des télomères courts ont été associés au développement des maladies chroniques du vieillissement, dont les maladies cardiaques, le diabète, et certains types de cancer. Ils sont associés à des dommages oxydatifs des tissus, l'inflammation et la résistance à l'insuline.

"La consommation régulière de boissons gazeuses sucrées pourrait influencer le développement de maladies, non seulement en exerçant une pression sur les mécanismes de contrôle métabolique des sucres, mais aussi par un vieillissement accéléré des cellules des tissus", expliquent les chercheurs.

Commentaire: Quelques liens utiles concernant les méfaits associés à la consommation de sodas :

- Les sodas seraient associés à une hausse de l'agressivité infantile
- Les 10 raisons pour lesquelles vous devriez arrêter de boire des sodas

Life Preserver

La ritournelle de la lutte anti-cancer

© Inconnu
En 1971, le Président américain Nixon déclarait la « Guerre au cancer » (War on Cancer). Il annonçait alors que le cancer serait vaincu en 1976, pour les 200 ans de la Révolution américaine !! La date limite a ensuite été repoussée à l'an 2000. Puis en 2015. Actuellement, Obama a promis qu'un remède contre le cancer serait trouvé « un jour ». Un beau rêve ! Depuis, le gouvernement fédéral a dépensé plus de 120 milliards de dollars dans ce projet et les budgets ont récemment encore été augmentés d'un tiers [1].

L'Europe et le Japon ne sont pas en reste : chaque pays possède son « Institut National du Cancer » qui mène depuis des décennies des études considérables pour « vaincre le cancer ». En France, nous avons même eu l'ARC, l'Association pour la Recherche contre le Cancer, qui a recueilli des dons auprès de 3,4 millions de personnes avant que n'éclate un scandale. Et François Hollande a lancé lui aussi en début d'année le Plan Cancer 2014-2019, qui fait suite à deux autres plans du même type [2].

Pour quels progrès ?
Ambulance

Le virus Ebola mute

Le virus provoquant la fièvre Ebola a commencé à muter. Il a déjà plus de 300 variétés. Les chercheurs estiment que ces mutations contribuent à la propagation rapide de la maladie et empêchent le développement d'un vaccin universel. Le chef de la mission d'urgence des Nations Unies pour la lutte contre l'épidémie de la fièvre Ebola Anthony Banbury a avoué que dans la bataille menée par l'humanité contre Ebola le virus prenait en attendant le dessus.

Le virus évolue rapidement. A l'heure actuelle ses six espèces sont connues dont chacune engendre ses propres variétés. Il est difficile de dire exactement combien elles sont à l'heure actuelle, signale le professeur de l'Institut de virologie Ivanovski Alexandre Boutenko :

« Outre le virus Ebola proprement dit identifié pour la première fois au Zaïre (actuellement République démocratique du Congo) en 1976 il existe ses sous-types. Il y a notamment le virus Soudan, le virus Côte d'Ivoire ou le virus Ouganda. Il existe en plus le virus Reston identifié aux Etats-Unis et en Italie. Plus tard on a appris qu'un virus circulait activement dans la nature des Philippines et de l'Indonésie, mais il n'était pas pathogène. Le dernier sous-type d'Ebola a été identifié en Espagne. Ainsi nous avons un groupe de virus hétérogènes qui diffèrent du prototype. Cette diversité démontre que l'évolution est en cours. Cela signifie que les mutations auront lieu obligatoirement ».
Magnify

Maladie de Parkinson : une origine intestinale et virale?

© Wellcome Images
Il ne s'agit que d'un modèle expérimental mais c'est aussi surprenant qu'effrayant d'apprendre que la maladie de Parkinson puisse avoir une origine intestinale induite éventuellement par un virus.

Heiko Braak, un physio-pathologiste allemand depuis longtemps impliqué dans l'étude du cerveau humain, a établi notamment une classification des différentes formes évolutives de la maladie d'Alzheimer et il a également proposé une classification des divers stades de la maladie de Parkinson. Récemment (2007) ce même Braak a avancé une hypothèse audacieuse pour expliquer l'origine de ces maladies neuro-dégénératives sus-nommées. Pour Braak, le cerveau est envahi via les nerfs olfactifs et le nerf vague (nerf cranial X), dont les fibres parasympathiques innervent l'intestin, par des métabolites et éventuellement des virus. D'après Braak, les sécrétions nasales avalées arrivent aussi jusqu'à l'intestin et les deux voies d'invasion du cerveau doivent être considérées de concert, que ce soient le nerf cranial X ou les nerfs olfactifs (voir le lien sur ce blog). Ses observations ont montré que dans le cas de la maladie de Parkinson, le centre olfactif du cerveau et les régions du bulbe rachidien commandant les centres moteurs étaient le plus souvent les première régions affectées.
Syringe

Vaccination : persuader plutôt qu'informer

Traduction : Initiative citoyenne

© Inconnu
Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d'expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l'entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu'une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu'elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

Bien qu'ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j'aie jamais eu l'occasion d'entendre sur la « sécurité » des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d'une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d'une infection naturelle. Elle donne l'exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s'il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d'un vaccin comprennent des éléments comme l'aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.
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