Bienvenue à Sott.net
mer., 10 fév. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Syringe

Peur des armes chimiques ? Pas de problème, le sulphate d'atropine est autorisé

© Les moutons enragés
Image d’illustration: utilisation des armes chimiques durant la première guerre mondiale
Suivant les dernières informations,l'utilisation de sulfate d'atropine en solution injectable de 40 mg/20 ml vient d'être autorisée en France, cette solution est un antidote aux neurotoxiques organophosphorés. Cela ne signifie pas qu'un risque d'attaque chimique soit imminent, mais que l'état français se prépare à toute éventualité, surtout à l'approche de la COP21.


Commentaire : En entre temps, nous devons avoir peur nous préparer psychologiquement.


En effet, Manuel Valls a expliqué que cela n'était pas terminé et que d'autres frappes pourraient avoir lieu dans les jours et les semaines à venir. Mais si l'avertissement est lancé, aucune précision n'est donnée sur le type d'attaque à envisager, tout simplement par ce que tous les scénarios seraient donc envisagés. C'est donc par mesure de précaution que cet Arrêté est passé, maintenant, les termes sont relativement techniques, des précisions sont donc les bienvenues dans les commentaires.
Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l'utilisation de sulfate d'atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organophosphorés


NOR : AFSP1527645A

ELI : http://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2015/11/14/AFSP1527645A/jo/texte

La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes,

Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 3131-1 ;

Vu le code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 721-2 ;

Considérant l'accueil sur le territoire français de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique de 2015 (COP21/CMP11) du 30 novembre au 11 décembre 2015 ;

Considérant l'accueil sur le territoire français d'un sommet de chefs d'Etat, préparatoire à la COP21, le 29 novembre 2015 ;

Considérant que le risque d'attentats terroristes et le risque d'exposition aux neurotoxiques organophosphorés constituent des menaces sanitaires graves qui appellent des mesures d'urgence ;

Considérant les données disponibles sur le sulfate d'atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA comme antidote spécifique dans les intoxications aiguës par les anticholinestérasiques (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates) ou par les médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques, dans un contexte d'urgence ou de catastrophe ;

Considérant que, malgré l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché français délivrée par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé pour le sulfate d'atropine 40 mg/20 mL PCA, les contraintes de fabrication et d'étiquetage ne permettent pas sa mise à disposition dans des délais compatibles avec l'organisation de la COP 21 ;

Considérant qu'aucun autre médicament adapté à la prise en charge en urgence n'est à ce jour autorisé en cas d'exposition de personnes à des neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques) et qu'il convient de prendre toute mesure utile pour prévenir les atteintes graves pour la santé, en cas d'exposition d'un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés,

Arrêté :

Article 1

A titre dérogatoire, le sulfate d'atropine solution injectable 40 mg/20 mL PCA, fabriqué par la Pharmacie centrale des armées, peut être acquis, stocké, distribué, prescrit, dispensé et administré pour la prise en charge des personnes exposées à des neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques), par les professionnels de santé intervenant dans le cadre des services d'aide médicale urgente, conformément au protocole prévu à l'article 3 du présent arrêté.

Article 2

Le service de santé des armées approvisionne l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires qui met à disposition des services d'aide médicale urgente le sulfate d'atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA.

Article 3

Le service de santé des armées est chargé, pour le médicament mentionné à l'article 1er :
- de l'élaboration et de la mise en place d'un protocole d'utilisation ;
- de l'enregistrement et de l'analyse de toute déclaration de pharmacovigilance transmise au SSA dans les conditions prévues par l'article 4.

Article 4

La traçabilité du médicament mentionné à l'article 1er est assurée par le service de santé des armées.
Le recueil des effets indésirables et leur transmission à l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et au service de santé des armées sont effectués par les professionnels intervenant dans le cadre des services d'aide médicale urgente ou par les professionnels de santé prenant en charge les patients.
Le suivi nominatif d'utilisation du médicament mentionné à l'article 1er est assuré par les professionnels intervenant dans le cadre des services d'aide médicale urgente.
A la demande du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, le retrait des lots est mis en œuvre par le service de santé des armées.

Article 5

Le directeur général de la santé et le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 14 novembre 2015.

Pour la ministre et par délégation :

Le directeur général de la santé,

B. Vallet

Source: Légifrance
Ce que sont ces gaz :
C'est quoi une arme chimique ? L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) définit les armes chimiques comme étant « tout produit chimique toxique » pouvant « causer la mort, des blessures, une incapacité temporaire ou une irritation sensorielle par son action chimique ». Ces armes sont « généralement considérées comme des armes de destruction massive », selon les Nations unies.

Quels sont les différents types d'armes chimiques ? L'OIAC les classe en plusieurs catégories : les agents suffocants, vésicants (irritants), hémotoxiques (qui empoisonnent le sang) et neurotoxiques. Ces derniers, dont font partie le gaz sarin, le soman et le VX, sont les plus connus. Ces gaz neurotoxiques organophosphorés agissent sur les cellules nerveuses et peuvent entraîner la mort rapidement. Le gaz sarin, par exemple, crée un blocage « au niveau de transmission musculaire », créant « des contractures qui peuvent bloquer les muscles qui contrôlent la respiration », explique à Europe1.fr le toxicochimiste André Picot. Leur fabrication, à base de phosphore et de produits à base de carbone, est plutôt « facile », « mais le plus dur, c'est de le purifier », note le chimiste.

Tous très toxiques, les gaz neurotoxiques peuvent être diffusés sous forme liquide ou sous forme d'aérosols, et peuvent être inhalés ou absorbés par la peau. Pour le gaz VX, une seule petite goutte, de la taille d'une tête d'épingle, est suffisante pour tuer. Pour se soigner, il faut un antidote contenant de l'atropine, « un médicament très utilisé mais de manipulation un peu délicate », précise André Picot.

Article complet sur Europe1.
Cet article nous apprend également que l'utilisation de ces armes sont maintenant interdites, ce qui n'a pas empêché son utilisation à plusieurs reprises ces dernières années: « Depuis 1993, le droit international interdit l'utilisation des armes chimiques. Mais six pays n'ont pas signé la Convention sur l'interdiction des armes chimiques : le Soudan du Sud, l'Angola, l'Égypte, la Corée du Nord, la Somalie et ... la Syrie. »


Il y a plusieurs types de NOP (pour neurotoxiques organophosphorés), les « agents G », les « agents V », et les IVA.
  • Les agents G : La plupart sont volatils ou s'évaporent rapidement le plus volatile, le Sarin, s'évapore moins vite que l'eau! * Constituent un risque "vapeur"
  • Les agents V : Ils ont la consistance de l'huile de cuisine. Ils s'évaporent lentement comme l'huile. Pas de risque "vapeur" sauf en cas de grosses chaleurs
  • Les IVA sont des intermédiaires, IVA signifiant intermediary volatility agents
Les informations complémentaires ainsi que les méthodes de soins sont disponibles en fichier PDF sur le site de la Société Française des Infirmier(e)s anesthésistes.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas la PCA Pharmacie Centrale des Armées qui va gérer les antidotes :

Pour en apprendre plus sur le sujet, je vous conseille également ce fichier PDF de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé.

Family

Un peu de nanotubes dans vos poumons ?

Image
© Evan Bench, Flickr, CC by 2.0
Les nanotubes de carbone présents dans les poumons des enfants se trouvent ailleurs dans la capitale.
Des chercheurs de l'université de Paris-Saclay ont trouvé des nanotubes de carbone dans les cellules des voies respiratoires d'enfants asthmatiques vivant en région parisienne. Ces nanotubes pourraient provenir d'émissions de gaz d'échappement et entrer dans les poumons de chacun d'entre nous.

Parmi les polluants présents dans l'atmosphère, les particules fines qui mesurent moins de 2,5 µm de diamètre (appelées PM 2,5) peuvent pénétrer dans les voies respiratoires et entraîner des effets négatifs sur la santé. Ces particules fines seraient une cause majeure de décès et de maladies dans le monde : des études ont montré une association entre l'exposition à ces particules à long terme et la mortalité, même à des concentrations inférieures à celles recommandées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'exposition à long terme à de fortes concentrations de particules fines augmenterait le risque cardiovasculaire, les maladies respiratoires, le diabète et le cancer du poumon ; une exposition à court terme pourrait exacerber ou favoriser l'apparition de maladies respiratoires comme l'asthme.

Dans un article paru dans EBioMedicine, des scientifiques français et de l'université Rice (Houston, États-Unis) ont caractérisé les particules présentes dans les liquides de lavage broncho-alvéolaire d'enfants asthmatiques. Les chercheurs ont choisi de travailler sur de tels patients car la bronchoscopie est un examen de routine pour le diagnostic de l'asthme en France alors que, du point de vue éthique, il est difficile d'envisager d'utiliser cette technique invasive sur des sujets en bonne santé.

Commentaire: Vu que le principe de précaution ne se voit pas appliqué concernant les nanotechnologies, nous sommes, une fois de plus, mis devant le fait accompli et subissons les conséquences des décisions prises par des personnes uniquement intéressés par les profits immédiats.

Un extrait d'un article de Pièces et main d'œuvre concernant l'affaire :
Les technocrates nous diront comme d'habitude que le risque zéro (alias dysfonctionnement, effet pervers, etc) n'existe pas. Nous vous disons qu'à partir du moment où l'on développe les nanotechnologies, on crée les pollutions et les accidents nanotechnologiques.(...) À Paris, et sans doute dans toutes les villes, nous respirons des nanotubes de carbone issus de la pollution industrielle. C'est la moindre des choses, puisque ces nanoparticules infestent tous les écrans électroniques, les pneus, les cadres de vélo modernes et de multiples marchandises.

Rappel aux nouveaux venus : dès 2004, nous avons signalé les inquiétudes des toxicologues à propos des nanotubes de carbone, qui provoquent des effets semblables à ceux de l'amiante. À l'époque, les rats exposés à ces nanoparticules dans les labos de la Nasa, de la Rice University ou de l'industriel DuPont, et les lapins de chez L'Oréal ne faisaient pas de vieux os et présentaient, nous disait-on « des lésions atypiques ».

(...) À l'époque, lorsque nous interpellions les nanocrates lors de leurs conférences, ils répondaient avec un large sourire : « Mais les nanoparticules existent depuis la nuit des temps ! Elles sont présentes dans les peintures des Mayas, les vitraux et dans les fumées de diesel, c'est vous dire s'il n'y a pas lieu de s'inquiéter. » On cite de mémoire Jean-Louis Pautrat, le premier VRP des nanotechnologies envoyé par le CEA pour séduire les foules. Le physicien Pautrat, chargé de la communication de Minatec, nous traitait d'obscurantistes dans Télérama. (4) Il n'a pas écrit la suite de son ouvrage de propagande Demain le nanomonde. Dommage. Le nanomonde, nous y sommes, et il ne dément aucune de nos alertes depuis plus d'une décennie.

En 2004, les chercheurs assénaient cet argument-massue : les nanoparticules ne sont pas plus dangereuses que les particules fines du diesel. Dans le même temps, en bons cyniques scientistes, ils vantaient devant les autorités susceptibles de les subventionner l'intérêt des nanoparticules... pour limiter la pollution des moteurs diesel. Les marchands de mort de chez Rhodia (ex-Rhône Poulenc) faisaient ainsi de la retape devant le Sénat : « Vous introduisez dans le gas-oil des nanoparticules d'oxyde de cérium pour diviser par un facteur de 100 environ la production de suies et ce pendant plus de 80 000 km. Peugeot développe cela avec nos produits. »

(...) Résumons. En octobre 2011, le CEA avouait que, conformément à que nous écrivions depuis dix ans, les nanoparticules de dioxyde de titane pouvaient provoquer des inflammations cérébro-vasculaires et perturber certaines fonctions cérébrales. (7) Une aubaine pour Clinatec et la recherche en neurotechnologies, un vaste marché en expansion pour les dispositifs neuro-électroniques.

En octobre 2015, nous apprenons que les nanotubes de carbone, réputés pour leurs effets voisins de ceux de l'amiante, envahissent nos poumons. Une aubaine pour les nanotechnologues du rayon « Cancer », un vaste marché en expansion pour leurs futures molécules innovantes à base de nanoparticules et autres nanorobots tueurs de tumeurs.

En somme, rien de neuf sous le soleil de l'innovation.
Les nanotechnologies :

- La nanotechnologie, la nouvelle menace alimentaire
- L'ADN endommagé par les nano-particules
- Risque «nano» au travail: comment se protéger ?
- Nanotechnologies : petits ingrédients mais gros risques
- Les nanoparticules peuvent endommager le cerveau


Cheesecake

Sucre : le doux mensonge ou le doux poison

Image
L'Homme n'a jamais consommé autant de sucre de toute l'Histoire. Pourtant, tous les ans, de nouvelles études pointent son implication dans de multiples pathologies : diabète, maladies cardiovasculaires, cancers... L'industrie sucrière continue de nier l'évidence et sème la confusion à travers des stratégies de communication où le scepticisme serait financé à coup de millions afin de brouiller le débat. Un reportage diffusé sur Arte lève le voile sur ce business très lucratif.

Sucre : tendance lourde et excès alarmants

« Sucre : le doux mensonge » est un documentaire récemment diffusé sur Arte tentant de lever le voile sur la problématique de la trop forte consommation de sucre dans le monde. Quelques quelques chiffres-clés : depuis 30 ans, le nombre de diabétiques dans le monde a triplé pour atteindre aujourd'hui 347 millions de personnes. Chaque année, nous ingurgitons 160 millions de tonnes de sucre. Par la même, le nombre d'obèses a doublé, passant de 300 à 600 millions de personnes. Cette tendance lourde coïncide avec une dégradation du régime alimentaire occidental, toujours plus saturé de graisses (saturées), de sel, de viande mais surtout de sucres. Face à ce constat, les lobbys arguent qu'une « grosse suspicion » ne suffit pas à incriminer le sucre. Que disent les chercheurs ?


Commentaire : Le régime adopté par la plupart des gens en Occident (et dans la majorité des autres pays) est effectivement très néfaste pour la santé, mais les graisses saturées n'y sont pour rien, puisque leur consommation a en réalité baissé drastiquement depuis qu'elles ont été diabolisées par les « autorités médicales » au profit d'une alimentation riche en glucides (pain, pâtes, céréales...) et saturée, non de graisses saturées/animales, mais de graisses artificielles et végétales (huiles de colza, de tournesol, margarine et autres poisons « transfat »). À ce sujet, voir notre article/vidéo : La controverse des graisses : ce que vous ignorez sur les bonnes graisses. Quant au sel, contrairement à ce que nous raconte la propagande, il est essentiel à une bonne santé.


Cow

Nouvelle vague d'hystérie de la très sérieuse OMS (et des journalistes idiots) à propos de la viande rouge

Traduction : SOTT

Image
© Wired.com
L'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) vient juste d'annoncer que la viande rouge « est probablement cancérigène pour les êtres humains ».

Ouaip - au même titre que le glyphosate, les cigarettes, l'alcool et l'amiante.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Facepalm

Cette annonce est grotesquement malavisée et fondée sur les deux formes de science les moins fiables que nous possédions :

1) les études observationnelles basées sur...

2) des questionnaires alimentaires

(Au fait, qu'avez-VOUS mangé au déjeuner jeudi de la semaine dernière/du mois dernier ?)

Tout est entièrement fondé sur le concept de « culpabilité par faible association », et toute personne rationnelle sait que corrélation n'est PAS causalité.

Pouah - Nous voilà de retour au Moyen-Age de la nutrition...

L'OMS semble citer principalement des preuves issues de recherches fondées sur des études observationnelles et des questionnaires alimentaires publiées dans les Archives of Internal Medicine en 2012, qui incluaient une analyse de « deux études de cohorte prospectives »[1] Comportant les mêmes défauts que la « méta-analyse »[2] mal conçue et pauvre au point d'en devenir embarrassante du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer 2011 - également entièrement basée sur des études observationnelles et des questionnaires - AUCUNE distinction n'a été faite entre viande issue d'élevages intensifs et viande de pâturage à 100 % (une distinction potentiellement énorme), et aucun réel effort n'a été fait pour distinguer l'effet de la viande rouge de tout ce que les gens pouvaient manger d'autres. Qu'ont-ils inclus sous la catégorie « viande rouge » ? Les hamburgers McDonald, la pizza, les hot-dog, les tacos, la bolognaise, le lard bourré de nitrates, et la viande d'élevage intensif (nourrie aux OGM et dieu sait quoi d'autre). Bien qu'ils aient courtoisement concédé que la viande rouge ne soit « que très légèrement moins dangereuse que la viande en conserve ». Et la consommation de viande rouge n'a en aucun cas été séparée de quoi que ce soit d'autre qui était ingéré ou infligé à la santé (consommation d'alcool, de sucre, de céréales, etc., ou autres facteurs liés au mode de vie). Et puisque 97 % de la production de viande provient d'élevages intensifs commerciaux, la viande de pâturage n'a probablement même pas dû peser dans ces résultats.

Cow Skull

Ebola transmissible par les personnes guéries

Image
© AFP
Une patiente aurait été infectée à la suite de rapports sexuels entretenus avec son compagnon, plusieurs mois après sa guérison.
Des traces du virus ont été retrouvées dans le sperme de patients pourtant déclarés guéris et cela environ 9 mois après leur infection. Cela pose la question de la transmissibilité du virus par voies sexuelles.

La trêve pourrait n'avoir été que de courte durée. Quelques jours seulement après que l'OMS (organisation mondiale de la santé) a annoncé la première semaine sans nouvelle contamination par le virus Ebola en Afrique de l'Ouest, il semblerait que le panorama s'assombrisse.

Selon une étude menée en Sierra Leone sur 93 volontaires, infectés puis guéris, le virus pourrait persister dans le sperme au moins neuf mois, soit plus longtemps que ne le pensaient dans un premier temps les chercheurs. Ces traces du virus représentent donc un réel danger pour les partenaires sexuels des survivants qui peuvent, à leur tour, être contaminés, même après de longs mois.

Commentaire: Et ceci fait suite à la réactivation du virus chez une personne considérée comme guérie...

Histoire de (re)mettre aussi les choses en perspective :

- Francis Boyle : les laboratoires US de guerre biologique à l'origine de l'épidémie d'Ebola


Bacon n Eggs

Ancel Keys : graisses, cholestérol et 60 ans de propagande mensongère !

© Inconnu
Les graisses saturées sont vitales pour le corps et l'esprit, et il a été démontré que diminuer leur consommation conduisait à une augmentation d'une multitude de maladies et de la mortalité.

Commentaire : À l'heure où plusieurs parlementaires français (députés de droite comme de gauche) déposent une proposition de loi visant à rendre obligatoires les menus végétariens dans les cantines scolaires (jeudi 8 octobre 2015), tout en arguant que, se faisant, nos chers enfants ne risquent aucun problème de santé, il n'est que temps de remettre, une fois de plus, les pendules à l'heure en ce qui concerne les bienfaits d'une alimentation riche en graisses saturées - issues notamment des protéines animales - absolument nécessaires au bon fonctionnement cellulaire.



Cela fait un moment que je veux parler des graisses et notamment des graisses saturées, mais je ne savais pas par où commencer. C'est vrai quoi les graisses, le mythe du cholestérol​, le mythe des soi-disant graisses saturées tout est lié et par conséquent c'est difficile de trouver un enchaînement logique. Gné ? Là je vous vois vous dire « bordel Guillaume qu'est ce que tu racontes maintenant ?!​ Le cholestérol et les graisses saturées sont des mythes ?!
 » .

OUI ! Plusieurs fois on m'a attaqué avec des commentaires du style : « Non, mais tu racontes n'importe quoi il faut fuir les graisses saturées dans une alimentation saine et équilibrée car ça augmente le CHOLESTÉROL ! » En lisant ça parfois je pleure, parfois je rigole, mais à chaque fois j'me dis « faut faire un article pour rétablir un peu de vérité »... puis je procrastine, saleté de procrastination ! Je te vaincrai un jour, JE TE VAINCRAI... mais on verra ça demain.

On commence donc avec le commencement et un petit bond en arrière dans les années 50 à la rencontre de l'homme qui a bouleversé l'histoire de la nutrition, Ancel Keys.

« L'épidémie » de crise cardiaque et l'arrivée d'Ancel Keys

Une maladie inexpliquée

Aux États-Unis, dans les années 50, tout le monde s'inquiète car les hommes mourraient de plus en plus de crises cardiaques. Avec les autopsies, ils constatent rapidement la présence de cholestérol dans les artères et celui-ci devient donc le suspect numéro 1. Les scientifiques pensent donc qu'il faut réduire​ la consommation de cholestérol alimentaire pour réduire les risques. Mais dès 1952, cette hypothèse est écartée car il est constaté que le cholestérol alimentaire n'a pas beaucoup d'impact sur le cholestérol sanguin. Ce constat c'est un certain Ancel Keys qui le fait. Pour comprendre la suite de l'histoire il faut bien cerner le personnage.

Commentaire: France 5 a diffusé le 6 octobre dernier, le documentaire de Bruno Timsit intitulé Cholestérol, le coupable idéal et diffusé dans le cadre d'une soirée thématique elle-même titrée Le danger du cholestérol - Mythe ou réalité. Nous vous en proposons ici le visionnage intégral de ce documentaire.


Nous ajoutons également et pour étoffer encore un peu plus l'article, l'excellente interview du docteur de Lorgeril qui est aussi chercheur au CNRS, intitulée L'arnaque du cholestérol et des statines.


Et cette autre vidéo que vous trouverez dans l'article : La controverse des graisses ce que vous ignorez sur les bonnes graisses


Ambulance

Ebola réactivé chez une personne censément guérie

Image
© afp.com/Leon Neal
Les installations de protection contre le virus Ebola mises en place à l'hôpital Royal Free à Londres, le 6 août 2014.
C'est seulement le deuxième cas de réactivation d'Ebola. Pauline Cafferkey, infirmière de 39 ans, avait été déclarée "complètement rétablie" le 24 janvier 2015.

Guérie du virus Ebola en janvier, l'infirmière britannique Pauline Cafferkey est à nouveau dans un "état grave". Elle a été admise à l'hôpital londonien Royal Free en raison d'une "complication tardive inhabituelle", a annoncé cet établissement. L'infirmière de 39 ans y est traitée depuis ce vendredi matin dans une unité d'isolement.

Commentaire: Alors qu'on s'amuse déci-delà à réveiller ce qui ne devrait sans doute pas l'être ( D'anciens virus congelés peuvent se réveiller, Réveil d'un virus préhistorique découvert dans le permafrost en Sibérie ), la réactivation du virus Ebola montre que nous sommes bien loin de comprendre tous les mécanismes qui participent à la vie et à la mort des virus, malgré les discours rassurants des autorités :

- Ebola repart à la hausse
- Quand Ebola se réfugie dans les yeux de ses victimes
- Des symptômes inexpliqués frappe les survivants d'Ebola

Et sans compter ceux qui jouent aux apprentis-sorciers :

- Inventons un virus encore plus virulent, pour voir...
- Un nouveau virus mortel pour l'homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d'un projet du gouvernement américain


Syringe

Danger : Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH

Image
© Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.
Geneviève Rail, Luisa Molino et Abby Lippman sont chercheuses à l'Université Concordia et chercheuse et professeure émérite à l'Université McGill

Depuis 2008, le ministère québécois de la Santé finance des campagnes de vaccination contre les infections par les virus du papillome humain (VPH). Dès la 4e année du primaire, les jeunes Québécoises reçoivent gratuitement ce vaccin. Compte tenu des études en cours (dont la nôtre) et des événements actuels à l'échelle de la planète, nous croyons qu'il faut de toute urgence cesser d'administrer ce vaccin. Voici les raisons qui motivent notre demande d'un moratoire.

Une vaccination sans consentement éclairé: les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé puisqu'ils ne sont pas mis au courant des véritables bénéfices (s'ils existent) et des effets indésirables possibles du vaccin Gardasil©, énumérés par la compagnie Merck Frosst elle-même : anémie hémolytique auto-immune, purpura, embolie pulmonaire, pancréatite, asthénie, maladies auto-immunes, réactions d'hypersensibilité, réactions anaphylactiques, bronchospasmes, urticaire, arthralgie, myalgie, thrombose veineuse, encéphalomyélite aiguë, vertiges, syndrome de Guillain-Barré, maladies des motoneurones, paralysie, convulsions, syncopes, pseudo-épilepsie, myélite, mort.


Commentaire : Le papillomavirus n'a pas bonne presse et une politique de vaccination a été ainsi mise en place pour protéger les jeunes filles avant leur premier rapport sexuel. Ce virus existe pourtant sous plus de 100 formes différentes. Et d'après une recherche publiée par des scientifiques de l'université de Manchester, au moins l'une d'entre elles pourrait préserver les femmes du développement de la tumeur utérine. Le détail de l'expérience est dévoilé dans The Open Virology Journal.

Voir aussi et spécifiquement relatif au Gardasil :
Un médecin ose parler : Le dangereux vaccin Gardasil est complètement inutile pour prévenir le cancer du col de l'utérus
Gardasil : futur plus gros scandale médical de tous les temps ?
Cancer : le Gardasil, un vaccin à l'effet boomerang


Commentaire: On sait très bien que ceux qui profitent vraiment du vaccin sont les compagnies pharmaceutiques. Si vous désirez plus d'information sur la vaccination en général, nous vous recommandons ces articles :

- Vaccin : ce que tout parent doit savoir
- Virginie Belle en interview : alerte sur l'aluminium qui nous empoisonne
- Aluminium et mercure des vaccins liés à des maladies neurologiques selon des scientifiques et des associations
- La myofasciite à macrophages, une maladie qui serait liée à l'aluminium dans les vaccins
- « Silence, on vaccine »
- Les vaccins, mieux que la saignée ?
- Pandémies : l'Union européenne accroît son pouvoir pour sonner l'alerte et imposer la vaccination
- Les vaccins pourraient contenir une enzyme au pouvoir mutagène héréditaire
- Vaccins : des médecins parlent...
- 30 ans de camouflage et mensonges sur les vaccins viennent d'être mis au grand jour


Bacon n Eggs

La controverse des graisses : ce que vous ignorez sur les bonnes graisses


Voici le texte intégral de la vidéo :

La controverse des graisses : ce que vous ignorez sur les bonnes graisses. Nous savons tous que les graisses saturées sont mauvaises pour la santé. Elles nous tuent. Le gouvernement le dit, les experts le disent, et les professionnels de santé le disent. Mais est-ce réellement le cas ? Jetons un oeil aux arguments scientifiques sous-tendant cette affirmation.

Image
L'hypothèse selon laquelle les graisses saturées seraient mauvaises pour la santé a été développée en 1955 par un chercheur nommé Ancel Keys. Dans sa fameuse, ou plutôt son infâme étude « Seven Countries Study », il a montré que les pays qui consommaient le plus de graisses saturées avaient les taux les plus élevés de maladies cardiovasculaires. Le problème de cette étude a cependant été souligné par deux autres chercheurs, Yerushalmy et Hilleboe, deux ans plus tard : Keys avait seulement choisi sept pays sur un total de 22 pour lesquels ces données étaient disponibles.

Ambulance

Le sirop de maïs, ce poison vendu par les industriels

Image
© Inconnu
Le sirop de maïs utilisé abondamment par l'industrie agro-alimentaire serait une des causes les plus importantes du diabète (et de l'obésité) touchant en masse les États-Unis et les autres pays industrialisés.

Selon une nouvelle étude, le nombre de diabétiques n'aurait jamais été aussi élevé aux États-Unis. En effet, 40 % des Américains sont perçus comme « pré-diabétiques » tandis que 14 % de la population est déjà atteinte de diabète. Ces chiffres du diabète concernent plus de la moitié des Américains, constituant un véritable problème de santé publique. Est pointé du doigt l'isoglucose, qui n'est autre que le « sirop de maïs à haute teneur en fructose », un additif massivement utilisé par l'industrie agro-alimentaire. Les chercheurs indiquent que ce sirop augmente la résistance à l'insuline et peut provoquer des infarctus et autres accidents cardio-vasculaires.

Commentaire: Le sucre influe sur les niveaux de dopamine. Cette même dopamine dont la production est stimulée par l'alcool et certaines drogues dures, et qui entraine plaisir et dépendance... Une dépendance qui pousse à consommer toujours plus, pour la plus grande joie des industriels. Ces mêmes industriels qui font des pieds et des mains pour nous faire croire à l'innocuité de leurs produits. Ces produits dont la diffusion et la prolifération, facilitées par des traités du genre TAFTA, soutenues par une propagande diététique imparable et une industrie pharmaceutique corrompue, amènent à un affaiblissement généralisé de la population. Voyons voir de plus prés :

- Le sucre, l'ennemi « numéro 1 » de l'humanité
- Trop de sucre rend bête
- Le sucre « toxique » ?
- Le fructose mauvais pour nos enfants
- Le fructose fait manger davantage : la preuve par l'imagerie
- Sucre : le poison, et la bataille du Dr Robert Lustig
- L'abus de sucre est aussi mauvais pour la santé que l'alcool
- Santé : sucres, une douceur amère
- Le sucre dangereux pour la santé
- Sucre : comment l'industrie vous rend accros
- Un lien évident entre le sucre et le cancer