Santé et Bien-être
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Health

La vitamine D aide à soulager l'urticaire chronique

La vitamine D à forte dose, associée à un traitement anti-allergique, réduirait les symptômes de l'urticaire chronique. Dans un article paru dans Annals of Allergy Asthma and Immunology, des chercheurs de l'université du Nebraska ont obtenu des résultats significatifs avec des doses bien supérieures aux recommandations habituelles.

L'urticaire est une affection fréquente de la peau qui forme des plaques rouges rappelant des piqûres d'ortie, d'où le nom d'« urticaire ». En général, ces plaques, qui provoquent des démangeaisons, disparaissent en 24 h. L'urticaire est parfois provoqué par certains aliments. Lorsque l'affection se maintient pendant plus de 6 mois, on parle d'urticaire chronique.

Dans cette étude, les chercheurs ont examiné, l'effet d'une complémentation en vitamine D3 chez des personnes atteintes d'urticaire chronique qui suivaient un traitement anti-allergique. 42 patients, dont la plupart étaient des femmes, ont participé et ont été répartis au hasard en deux groupes : l'un a reçu de fortes doses de vitamine D3 (4 000 UI par jour) et l'autre des doses plus faibles (600 UI par jour). En France, les recommandations journalières pour la vitamine D sont de 200 UI/jour, très en-dessous des niveaux conseillés par certains experts internationaux.

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Evil Rays

Dr Kurt : « Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir. »

(Traduction d'extraits)

La vaccination par opposition à l'immunisation

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l'équivalent d'immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l'immunisation. Vacciner c'est le fait d'injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l'immunité. Ce sont deux choses complètement différentes...

La création de l'immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C'est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l'on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.
Syringe

Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris

Si les vaccins « atténués » contre la grippe sont probablement supposés protéger contre la grippe et ses complications qui peuvent être parfois mortelles, alors pourquoi les souris vaccinées présentent-elles des taux de bactéries pathogènes associées à la grippe 100 fois plus élevés que les souris non vaccinées ?

Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio, journal ayant un accès ouvert à l'American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vacciné
Bug

Maladie de Lyme : le diagnostic pourrait être fait par les tiques

Est-ce que bientôt les laboratoires d'analyse médicale devront élèver des tiques ? D'après une étude américaine parue dans Clinical Infectious Diseases, il est possible de détecter la bactérie responsable de la maladie de Lyme grâce à des larves de tiques. A condition cependant de ne pas être trop dégoûté par cet animal...

La maladie de Lyme est une maladie causée par la bactérie spirochète Borrelia burgdorferi, qui peut être transmise par les tiques. Elle entraîne de la fatigue, des douleurs articulaires et des symptômes neurologiques et cardiaques. Malgré le traitement antibiotique, des symptômes persistent parfois.

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Hourglass

4 biomarqueurs seraient un indicateur des chances de survie

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© Unknown
Combien de temps ? Sous-entendu, combien de temps me reste-t-il à vivre ? C'est la question des condamnés à mort, qu'ils l'aient été par le verdict d'un tribunal ou celui du corps médical, par exemple dans le cas d'un cancer incurable. Cette question fatidique, on a en revanche tendance à l'occulter - car elle nous rappelle à notre condition de mortels - lorsqu'on se sent en bonne santé, qu'aucun indice de maladie grave ne se trouve à l'horizon. Simplement, il arrive parfois que ces signes soient situés sous l'horizon, hors de notre champ de vision. Les déceler, c'est le rôle (un peu glaçant il faut le reconnaître) des biomarqueurs, traces sous-jacentes d'un dérèglement physiologique. Ils constituent les signaux avant-coureurs d'une pathologie ou le risque qu'elle apparaisse. Mais, à ce jour, aucun ne prédit le risque de mort à court ou moyen terme. Personne ne revient d'une prise de sang avec sa probabilité de rencontrer la Camarde dans les cinq ans à venir...

Pourtant, si l'on en croit une étude parue le 25 février dans la revue PLoS Medicine, la chose est bel et bien possible. Tout est parti du désir d'une équipe estonienne d'exploiter la technique de la spectroscopie par résonance magnétique nucléaire (RMN) afin de mesurer d'un seul coup la concentration d'une centaine de biomarqueurs dans le sang au lieu d'utiliser une batterie de tests différents. Ces chercheurs ont exploité pour ce faire les échantillons prélevés sur une vaste cohorte de 9 842 individus âgés de 18 à 103 ans. Ces personnes avaient été recrutées entre 2002 et 2011 et leur suivi durait donc depuis plusieurs années. Et l'on savait qui était décédé dans l'intervalle et qui était toujours en vie.

Commentaire: Pour info, la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise), est déjà capable d'un diagnostique très fin de votre état de santé global, et est capable de déceler des problèmes bien avant que des examens révèlent quelque chose.

Health

Le vinaigre tue efficacement la bactérie de la tuberculose

© inconnu
L'ingrédient actif du vinaigre, l'acide acétique, détruit efficacement non seulement les mycobactéries, mais aussi une souche hautement pharmacorésistante de la bactérie responsable de la plupart des cas de tuberculose, rapporte une équipe internationale de chercheurs provenant de la France, des États-Unis et du Venezuela.

hospital
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L'acide acétique pourrait donc représenter un désinfectant abordable et non-toxique pour lutter contre des mycobactéries qui sont autrement difficiles à éradiquer, surtout dans des pays pauvres incapables de s'offrir des désinfectants commerciaux même s'ils sont le théâtre de la majorité des cas de tuberculose. La chercheuse vénézuélienne Claudia Cortesa a découvert par hasard les propriétés de l'acide acétique, quand elle a voulu tester un médicament qui devait tout d'abord être dissout dans cet acide. Elle a constaté que l'acide avait détruit les mycobactéries qu'elle souhaitait étudier.

Une recherche plus poussée a permis de déterminer qu'une exposition de 30 minutes à une concentration de 6 % d'acide acétique, soit légèrement plus que ce que contient le vinaigre vendu commercialement, permet de réduire la quantité de mycobactéries d'environ 100 millions à des niveaux indétectables. Même des souches de bactéries qui résistent à pratiquement tous les antibiotiques succombaient. Un autre chercheur a souligné qu'une solution de 25 % d'acide acétique n'est qu'un irritant mineur pour l'humain, et que 100 $ US suffisent à acheter suffisamment d'acide pour détruire 20 litres de cultures de tuberculose ou d'échantillons cliniques. Les conclusions de cette étude sont publiées dans le journal en ligne mBio.
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Gluten et glucides, préjudiciables à la santé du cerveau

C'est le message de cette interview, publiée dans la revue Alternative and Complementary Therapies et de l'ouvrage récemment publié par le Dr David Perlmutter, neurologue et membre de l'American College of Nutrition, qui décrit le gluten et des hydrates de carbone comme étant des causes profondes possibles des grandes maladies dégénératives, comme la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence, comme la dépression, le trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention (TDAH ) et autres maladies. L'auteur documente ces hypothèses et explique comment les choix alimentaires peuvent affecter la santé neurologique.

Sa thèse, qu'il nomme « Grain Brain », se base sur des données d'études montrant que des niveaux élevés de glucose dans le sang sont particulièrement dommageables pour le cerveau et plus précisément pour l'hippocampe, impliqué dans la fonction de la mémoire. Sont en particulier cités, un article récent dans la revue Neurology qui suggère que des augmentations de la glycémie et de l'hémoglobine glyquée se traduisent par une baisse de mémoire, un autre article paru dans le New England Journal of Medicine qui suggère que même de légères hausses de glycémie entraînent un risque accru de développer la démence. Enfin, une étude publiée dans le Journal of Alzheimer's Disease qui montre l'association entre la consommation de quantités élevées de glucides et ​​un risque accru de 89% de démence vs les personnes dont le régime alimentaire était plus élevé en matières grasses.
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J'ai testé le restaurant sans gluten Biosphere Café à Paris

L'offre sans gluten s'enrichit de jour en jour que ce soit les lieux que les produits. Je vous en parle régulièrement ici ou sur ma page Facebook que je vous invite à « liker » si ce n'est déjà fait !

Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un restaurant qui existe depuis quelques années déjà. Il s'agit de Biosphère Café, pâtisserie crêperie traiteur bio sans gluten du 8ème arrondissement de Paris.

Un endroit chaleureux avec seulement quelques tables, pensez donc à réserver pour venir déguster une de leur galette de sarrasin ou la tarte du jour . Ici tout est bio et sans gluten !

Voici quelques photos prises il y a quelques mois où j'étais venue déguster une délicieuse galette avec un jus frais et bio:

Gingerbread

Weston A. Price : Une histoire à vous clouer le bec

Weston Andrew Valleau Price
Weston Andrew Valleau Price (1870-1948) était un dentiste originaire d'Ontario au Canada. Il est connu pour avoir parcouru le monde à la recherches de preuves scientifiques susceptibles d'étayer une théorie selon laquelle la nutrition moderne serait à l'origine de malformations et de maladies dégénératives. Il étudia les dentitions des civilisations primitives du Pérou, de Polynésie, de Nouvelle Zélande, des Îles gaéliques, d'Afrique, et j'en passe, et fut forcé de constater que les générations les plus anciennes, qui n'avaient pas accès aux produits « modernes » (farines raffinées, boites de conserve, confiseries, etc.) avaient tous des dents parfaitement droites, et ne présentaient presque jamais de caries. Il constata également que lorsqu'on introduisait des nourritures dites « modernes » (« white man's food ») dans l'alimentation de ces populations, les malformations et les caries apparaissaient dès la première génération. Son oeuvre s'intitule Nutrition and Physical Degeneration et il fut publié chez Paul B. Hoeber, Inc en 1939.
Life Preserver

Une « épidémie » créée de toute pièce par Big Pharma - Bipolaires ! Ne vous laissez pas faire !

La maladie bipolaire, ou trouble bipolaire, a le vent en poupe. Curieuse formule pour une pathologie mentale... Évidemment, mais être bipolaire, c'est très tendance, et ça peut vite vous tomber dessus. En 2014 ce trouble caracole en tête des diagnostics de santé mentale.

manège
© inconnu
Le terme déjà (belle invention marketing) est bien plus élégant, bien plus valorisant que celui de « maniaco-dépression » ou de « psychose maniaco-dépressive » qu'il a remplacé.

Et à travers ce changement de dénomination, la définition médicale a tellement été élargie qu'il suffit parfois de souffrir de simples sautes d'humeur, de légère dysthymie, d'anxiété, d'irritabilité ou de dépression répétée mais légère pour être condamné à vie à de lourds traitements.

A en juger par les courriers que nous recevons, beaucoup d'entre vous sont confrontés à cette maladie, inquiets à la suite d'un diagnostic, affolés à l'idée de prendre à vie des pilules indésirables. Vous nous demandez des conseils, des solutions naturelles que l'on dit inexistantes.

Certains dénoncent le machiavélisme de Big Pharma, qui médicalise à outrance nos émotions. La psychiatrie est maintenant le 1er marché pharmaceutique aux États-Unis.

Mais nombre d'entre vous expriment aussi une vraie souffrance, poignante. Car même si ce déséquilibre thymique est surévalué, surexploité, quand la maladie de l'humeur se déclare vraiment, c'est un calvaire qui commence.
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