Santé et Bien-être
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Attention

Alerte aux composés perfluorés

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© Inconnu
200 scientifiques de 38 pays ont publié, dans la revue Environmental Health Perspectives, une déclaration (1) qui alerte sur les dangers potentiels des PFAS qui sont des composés perfluorés.

Ces composés sont présents dans les boîtes de pizza à emporter, les sacs de popcorn, les papiers cirés utilisés dans l'alimentation, les textiles tels que les revêtements de canapés, les tapis et les vêtements imperméables, les revêtements anti-adhésifs des poêles et une multitude d'autres produits. Ils ont souvent pour fonction d'imperméabiliser.

Beaucoup plus d'études seraient nécessaires pour s'assurer que ces substances sont sûres. Les signataires appellent à restreindre leur utilisation.

Les PFAS (polyfluoroalkyles et perfluoroalkyles) remplacent les PFOA. Il y a dix ans, explique l'organisme Environmental Working Group (EWG) parallèlement à la publication de la déclaration, le fabricant des PFOA, DuPont, a été contraint d'éliminer ce produit chimique clé pour la fabrication du téflon, après la révélation que, pendant près de 45 ans, il a caché des dangers pour la santé, dont le cancer et des malformations congénitales.

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Tchernobyl : un incendie de fôret qui triplera la radioactivité en France... mais pas de quoi s'inquiéter on vous dit!

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© afp.com/ANDREW KRAVCHENKO
Photo fournie par le service de presse du Premier ministre ukrainien le 28 avril 2015, montrant un feu de forêt près de la centrale de Tchernobyl
Le feu de forêt qui s'était déclaré en Ukraine dans la zone contaminée de Tchernobyl est en voie d'extinction. Pour l'Institut de radioprotection (IRSN), il y aura des répercussions en France mais sans impact sur la santé publique.

Les pompiers ont en grande partie éteint le feu de forêt qui s'était déclaré en Ukraine dans la zone contaminée près de la centrale accidentée de Tchernobyl. Mais des feux isolés persistent toujours, ont indiqué ce jeudi les autorités. La superficie de l'incendie, qui s'est déclaré à une vingtaine de kilomètres de la centrale, presque 29 ans jour pour jour après la catastrophe, a pu être réduite de 320 hectares à 70 hectares.

Commentaire: Un petit rappel avant tout : il n'existe pas de seuil en deçà duquel la radioactivité n'a pas d'effet sur une cellule, humaine par exemple.

On nous ressort pour le coup toujours les mêmes discours rassurants concernant ces histoires de seuils sécuritaires ( que l'on sait réajuster quand cela nous arrange), avec à la clé, les comparaisons coup-de-poing qui doivent faire cesser toute réflexion : il existe de la radioactivité naturelle, il faudrait manger de ceci ou de cela en telle ou telle quantité pour en arriver à être radioactif de telle ou telle manière, et bla bla bla, et bla bla bla.

Notons l'emploi de l'expression « il n'y a pas lieu de s'alarmer outre mesure. », qui pourrait agir comme un signal d'alarme : il y a lieu en effet de s'alarmer outre les mesures (radioactives), quand on connait la propension au mensonge des gouvernements et des organismes de « sécurité » nucléaire concernant les risques de contamination en tout genre.

A propos, extraits d'un article :

Nucléaire et pesticides: en finir avec les "faibles doses"

Dès qu'il est question du nucléaire et/ou des pesticides, on nous rabat les oreilles avec les « faibles doses ». Ces « faibles doses » correspondraient à un seuil d'innocuité. Il y aurait des doses de radiations et/ou de pesticides qui ne seraient pas dangereuses. Des doses qui seraient « normales » ou « naturelles ». Cette façon de parler est-elle légitime ?

LES FAIBLES DOSES : UNE RÉALITÉ

Depuis toujours, nous savons que telle ou telle molécule est « dangereuse » ou « sans danger à faible dose ». Se mithridatiser, c'est absorber de « faibles » quantités de poison pour s'en protéger. Une faible dose d'aspirine nous soigne, une trop forte dose peut nous tuer. Il existe un seuil de toxicité pour le plomb présent dans l'eau. Le Radon est un élément radioactif « naturel ». Il est parfois présent dans notre environnement « à faible dose ».

On pourrait multiplier les exemples. Les « faibles doses » correspondent donc à une réalité. Mais cela suffit-il à nous faire admettre que ces « faibles doses » correspondent à quelque chose de banal, quelque chose de naturel, quelque chose de l'ordre de l'innocuité ? Ces « faibles doses » fixent-elles un seuil de dangerosité pour tel ou tel agent, radionucléide et/ou pesticides ?

N'essaye-t-on pas plutôt de nous entrainer à confondre « faibles doses » et « absence de dangerosité » ? Assimiler « faible dose » à innocuité ?


LES FAIBLES DOSES DANS LE NUCLÉAIRE

L'INRS (Institut National de Recherche Scientifique) nous rappelle que « toute exposition à des rayonnements ionisants, aussi faible soit-elle, peut entraîner des risques pour la santé du travailleur ». Lire ici

Une scientifique japonaise, Mme Hisako Sakiyama, Directrice de recherche à l'Institut National des Sciences Radiologiques du Japon, défend cette idée qu'il n'y a pas de « faibles doses » radioactives en deçà desquelles la radioactivité est sans danger (intervention présentée en mai 2013 à un symposium de New York). Lire ici.

Le titre de son exposé est :

« Evaluation du risque des faibles doses de radioactivité au Japon : ce qui est devenu plus clair avec l'enquête de la Diète sur Fukushima »
Extraits :

- « Il n'y a aucun seuil en dessous duquel aucun risque n'a été trouvé. » explique-t-elle à propos de l'apparition des cancers après irradiations lors des explosions atomiques de 1945.

- « Il est prouvé que les faibles doses d'irradiation comportent des risques. La raison pour laquelle ce risque est supposé être inconnu est que le gouvernement et les compagnies électriques veulent maintenir leur politique électronucléaire. »

- « Sur la base d'études expérimentales et épidémiologiques, le concept qu'il n'y a pas de dose sûre de radiations a été accepté. La dose limite du gouvernement (japonais) de 20 millisieverts pour les résidents de Fukushima sacrifie la santé de la population, particulièrement la santé des enfants. »

- « TEPCO et la Fédération des Compagnies d'Energie Electrique ont fait pression sur le Comité de Sécurité Nucléaire (NSC), l'Agence de Sécurité Nucléaire et Industrielle (NISA) et MEXT pour assouplir les normes réglementaires. Et leurs efforts ont abouti, car les autorités de réglementation sont devenues captives de TEPCO et de la FEPC. »
...

Une toute récente étude publiée dans l'OPEN JOURNAL OF PEDIATRICS portant sur la fréquence de l'hypothyroïdie congénitale chez les bébés de Californie après le passage du nuage faiblement radioactif de Fukushima ,en français ici, a confirmé les effets pathogènes de « faibles doses » de radioactivité.
...

Concernant le Radon, bien que « naturel », il n'en constitue pas moins un certain danger : il est officiellement considéré comme cancérigène et 30 départements sont officiellement considérés comme « à risques ». Lire ici.

...

On pourrait multiplier la liste des études portant sur ce thème de la dangerosité des « faibles doses ».

Pourtant, quand il est question du nucléaire, les « faibles doses » sont partout et tout le temps. C'est comme un dogme : « En ce qui concerne la toxicité, il y a des « faibles doses. Des doses en deçà desquelles il n'y a pas de danger ». Et de nous asséner telles quantités de Sieverts, de Becquerels. Des « seuils » en deçà desquels notre organisme pourrait vivre en excellent voisinage avec la radioactivité.

N'est-ce pas tout simplement pour nous fourguer l'idée que, en dessous de certaines doses, la radioactivité ne serait pas dangereuse pour notre santé ? N'est-ce pas une façon comme une autre de nous rassurer ? Une façon de nous dire : « Passez votre chemin, il n'y a rien à voir ! Les dangers et les risques, ils sont dans vos têtes, pas dans la réalité ! ».

Cette façon de nous présenter les choses constitue pour moi une sorte de malhonnêteté scientifique. Concernant la radioactivité, il faut le redire, si faible soit-elle, elle comporte toujours des risques pour la santé. De plus en plus d'études nous montrent que cette histoire des « faibles doses inoffensives » est un mythe, une fable, une construction de l'esprit. Une façon de nous faire accepter la réalité d'agents soi-disant « inoffensifs à faibles doses » ! Faute de pouvoir nier la réalité de la radioactivité dans notre environnement, le « village nucléaire » nous assène la notion des « faibles doses ».

Article en entier, ici.


Attention

Pesticides : jusqu'au sommet du mont Blanc

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© DR
La viticulture est-elle malade de ses traitements ? Au moment où la fille d'un vigneron dépose la première plainte pour homicide involontaire, Guillaume Bodin, ancien ouvrier agricole, propose un documentaire passionné et glaçant.

Les vignes sont un univers dangereux. A certaines périodes de l'année, en Saône-et-Loire, les vétérinaires dissuadent leurs clients de s'y balader s'ils tiennent à leurs chiens. Les familles qui vivent à proximité renoncent à ouvrir leurs fenêtres, à manger en terrasse ou à cultiver un potager. Quant aux hommes et aux femmes qui y travaillent, ils sont sujets aux nausées, aux maux de tête et aux saignements de nez. Ouvrier viticole jusqu'en 2013, Guillaume Bodin a connu ces symptômes. Dans Insecticide mon amour, un documentaire de 52 minutes, visionnable en ligne ici pour un euro, il dépeint et tente de comprendre cette situation.

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Seignalet avait raison : le gluten augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde

Le gluten favorise la porosité intestinale chez tout le monde, et pas seulement ceux qui souffrent de la maladie céliaque ou qui sont sensibles au gluten. Une confirmation des principes du régime Seignalet.
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Faut-il éviter le gluten pour être en bonne santé, et surtout faut-il l'éliminer dans les maladies auto-immunes ? D'après un article paru dans Nutrients, la gliadine du gluten augmente la perméabilité intestinale chez tous les individus, qu'ils soient intolérants au gluten ou pas. La perméabilité intestinale est un facteur-clé dans le déclenchement des réactions inflammatoires et des maladies auto-immunes, car elle favorise le passage anormal dans l'organisme, depuis le tube digestif, de fragments de protéines ou antigènes qui pourront déclencher une réponse du système immunitaire.

Le gluten se trouve dans le blé, l'orge, le seigle. La gliadine est une protéine immunogénique du gluten. Certaines personnes sont intolérantes au gluten (maladie céliaque) et doivent l'éviter. D'autres sont sensibles au gluten et présentent des symptômes qui peuvent ressembler à ceux d'une intolérance. Le régime sans gluten permet la disparition de ces symptômes.

Lire : Sensibilité au gluten : disparition de certains anticorps avec un régime sans gluten

Commentaire: Les preuves de 'lintolérance généralisée au gluten se font de plus en plus nombreuses, bien que ce phénomène soit connu de longue date.


Syringe

Des « vaccins sûrs » qui n'existent pas

Traduction Initiative citoyenne

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© Inconnu
Note de l'éditeur de « Age of Autism » : comme nous discutons de la sécurité des vaccins, il s'agit de ne pas oublier que les vaccins ont été déclarés « inévitablement dangereux » (Cour suprême des États-Unis). « Aucun fabricant de vaccins ne doit être tenu responsable dans une action au civil pour les dommages ou décès qui seraient liés à un vaccin ou à l'administration d'un vaccin après le 1er octobre 1988. »

« Je pense qu'il est d'une importance capitale que tout le monde comprenne que l'expression « vaccins sûrs » est un oxymore, et dès lors, je dirais que même ceux qui se veulent « pro-science » ne pourraient (s'ils étaient correctement et complètement informés, NDT) marquer leur accord sur le fait qu'il existe une « approche intelligente de la vaccination ». De par leur nature même, les vaccins ne peuvent pas être rendus sûrs, du fait qu'ils stimulent artificiellement, de manière non naturelle le système immunitaire (injection directe dans le corps de cocktails toxiques), alors que la nature prévoit d'autres « portes » : l'inhalation ou l'ingestion. C'est ainsi qu'est contournée la première partie de la réponse immunitaire, alors que cette partie est essentielle pour assurer les bonnes réponses ultérieures...

Beaker

Pesticides : l'empoisonnement de masse continue

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© Bio marche
Ces dernières années, toute une série d'études et d'analyses ont été publiées et démontré à quel point le glyphosate, l'herbicide le plus utilisé dans le monde, est dangereux. Partout dans le monde, des organisations de protection de l'environnement et de protection des consommateurs, ont lancé des campagnes d'information sur les dangers de l'herbicide et fait circuler des pétitions.

La sécurité du glyphosate devait être réexaminée dans l'Union européenne en 2012, mais cet examen a été repoussé à 2015. Récemment, l'OMS a classé le poison comme « probablement cancérigène ». En Allemagne, le Bundesinstitut für Risikobewertung (BfR) (L'Institut fédéral pour l'évaluation des risques), a de son côté annoncé que ses investigations étaient terminées et qu'il laissait le soin à l'EFSA, l'Autorité européenne de sécurité des aliments, de continuer à procéder à l'examen des risques potentiels de cancer. Un vrai scandale.

Life Preserver

Jeûne : régénérer son système immunitaire en 72 heures

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© Fotolia
Des chercheurs américains affirment que jeûner pendant 72 heures permet de régénérer le système immunitaire des personnes âgées ou gravement malades.

Ne pas manger pendant 3 jours permettrait de régénérer tout le système immunitaire, affirme une étude américaine. Alors que le jeûne est vivement critiqué par les nutritionnistes, les chercheurs de l'Université de Californie du Sud (Etats-Unis) montrent qu'il obligerait la moelle osseuse à produire des globules blancs, permettant de combattre les infections. Pour arriver à cette conclusion, ils ont fait jeûner des souris, touchées par une tumeur et suivant une chimiothérapie, entre deux et quatre jours tous les 6 mois.

Commentaire: On comprendra que cela puisse poser problème aux « nutritionnistes »... Impensable ! Entamer un processus de guérison en s'abstenant simplement de manger ! Quelques pistes :

- Les bienfaits du jeûne intermittent
- Un jeûne périodique aurait de grands bénéfices pour la santé
- A propos du jeûne en cancérologie


Heart

La méditation de pleine conscience aussi efficace que les anti-dépresseurs

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La thérapie cognitive basée sur la méditation de pleine conscience est aussi efficace que les antidépresseurs pour prévenir les rechutes de dépression, selon une étude publiée dans la revue médicale The Lancet.

La dépression a tendance à être récurrente, indique Willem Kuyken, professeur de psychologie clinique à l'Université d'Oxford (Royaume-Uni). Sans traitement de maintien, jusqu'à 4 personnes sur 5 font une rechute.

Actuellement, les antidépresseurs constituent le traitement de maintien de référence pour la prévention des rechutes. Ils réduiraient jusqu'à 2/3 la probabilité de rechute ou de récidive, indique Richard Byng, coauteur.

Commentaire: Pour creuser le sujet :

- La science à la base des antidépresseurs est une science dépassée
- Les antidépresseurs sont inefficaces : Les données obtenues en vertu de la loi le prouvent
- Les antidépresseurs dépriment vachement
- Pas de rapport entre sérotonine et dépression


Attention

Contraception hormonale et modification de la personnalité

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Très lentement l'idée que la contraception hormonale est dangereuse progresse dans l'opinion publique. Le Figaro du 17 avril dernier se réfère à un sondage effectué par Le journal de la Femme sur cette question. 52 % des femmes se disent disposées à abandonner ce type de contraception. Les esprits ont été impressionnés par les accidents vasculo-cérébraux (AVC) ayant frappé plusieurs utilisatrices. On les comprend. Mais il n'y a pas que cela.

Rares sont ceux (ou celles) qui connaissent le mode d'action du cycle hormonal qui se trouve bloqué par les pilules. Celui-ci dépend d'un équilibre entre les ovaires et la glande hypophyse du cerveau. Cette dernière étant elle-même réglée par l'hypothalamus qui est une zone carrefour du fonctionnement cérébral. La pilule a donc une réaction au niveau du cerveau. Laquelle ?

Ambulance

Nigeria : une mystérieuse maladie rend aveugle et tue dans les 24 heures

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Une maladie «mystérieuse» a tué 18 personnes, qui ont succombé brutalement, dans le sud-ouest du Nigeria. «Vingt-trois personnes (ont été) infectées et 18 morts ont été enregistrés», a déclaré un responsable de la santé dans l'Etat d'Ondo, Dayo Adeyanju. Un précédent bilan faisait état de 17 morts.

Le porte-parole de l'Etat d'Ondo, Kayode Akinmade, avait déclaré auparavant que cette «mystérieuse maladie était apparue au début de la semaine dans la ville d'Ode-Irele». Les symptômes de cette mystérieuse maladie sont des maux de tête, des pertes de connaissance et de poids, des troubles de la vue pouvant aller jusqu'à la cécité, suivis de la mort dans les 24 heures.

Les tests effectués jusqu'à présent n'ont pas indiqué qu'il pouvait s'agir d'une maladie virale ou en particulier d'Ebola, a précisé le porte-parole. Ebola, une fièvre hémorragique d'origine virale, a fait plus de 10.600 morts essentiellement dans trois pays d'Afrique de l'Ouest : Liberia, Sierra Leone et Guinée depuis début 2014 mais a globalement épargné le Nigeria.