Santé et Bien-être
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Traité transatlantique : plus de pesticides dans ton assiette il y aura

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Avec le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP) en cours de négociation entre les États-Unis et l'Union européenne (UE), celle-ci devrait probablement être plus indulgente quant à la présence de pesticides dans les aliments. C'est ce que révèlent des documents publiés mercredi 7 janvier par la Commission européenne.

Les craintes des associations semblent bien fondées : avec le TTIP, qui vise à aplanir toute entrave commerciale entre les États-Unis et l'UE, la sécurité des aliments de ce côté-ci de l'Atlantique pourrait en prendre un sacré coup. Du moins avec les pesticides, pour lesquels l'UE emploie des limites maximales de résidus très inférieures à celles des États-Unis. Selon des documents de négociation rendus publics mercredi par la Commission européenne, cédant ainsi aux demandes de transparence, l'UE propose aux États-Unis que « les tolérances et les limites maximales de résidus [LMR] adoptées par la commission du Codex Alimentarius soient appliquées par les deux parties après l'entrée en vigueur de l'accord, sans délai excessif » [1].

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Les dangers d'une alimentation aux OGM soulignée par une étude égyptienne

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Dans la continuité des travaux du professeur Séralini, une équipe de biologistes égyptiens vient de publier une étude. Conclusion : une alimentation à base de produits génétiquement modifiés présente des risques pour la santé. Il reste à en déterminer la cause.

Avec peu de moyens et encore peu d'écho, dans divers endroits du monde, des scientifiques poursuivent la quête du professeur Seralini. Enjeu : déterminer si, oui ou non, les OGM (organismes génétiquement modifiés) sont toxiques. « Nous avons inspiré beaucoup de travaux à travers le monde », constate le chercheur de Caen. Une équipe de biologistes égyptiens vient ainsi de publier une nouvelle étude sur la question. Ses conclusions : une alimentation à base de produits génétiquement modifiés présente des risques pour la santé.

Publiée dans le Turkish Journal of Biology, elle a été menée sur soixante rats albinos (Wistar). C'est moins que les deux cents animaux étudiés par Gilles-Eric Seralini dans son étude publiée en septembre 2012. Pour autant, cela ne discrédite pas l'étude égyptienne, d'après le scientifique : les industries agro-alimentaires comme Monsanto utilisent des lots de vingt rats nourris aux OGM pour montrer l'innocuité de leurs produits, et « sans détails histologiques», précise-t-il.

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Bisphénol A et deminéralisation dentaire

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Les dents seraient-elles les nouvelles victimes du Bisphénol A ? Oui, selon les conclusions des travaux de l'équipe de chercheurs dirigés par Ariane Berdal de l'Université Paris-Diderot et Sylvie Babajko, directrice de recherche Inserm au sein de l'Unité Inserm 872 "Centre des cordeliers". Les chercheurs ont montré que les dents de rats traités avec de faibles doses journalières de BPA pouvaient être altérées. L'analyse de ces altérations montre de nombreuses caractéristiques communes avec une pathologie de l'émail des dents récemment décrite et affectant environ 18% des enfants de 6 à 8 ans. (Ces résultats sont publiés dans American Journal of Pathology.)

Le bisphénol A (BPA) est un composé chimique qui entre dans la composition de plastiques et de résines. Il est utilisé par exemple dans la fabrication de récipients alimentaires tels que les bouteilles et biberons. On le retrouve également dans les films de protection à l'intérieur des canettes et des boîtes de conserves ou encore sur les tickets de caisse où il est utilisé comme révélateur. Des taux significatifs de BPA ont d'ailleurs été retrouvés dans le sang, les urines, le liquide amniotique et le placenta humains. De récentes études ont montré que ce composé industriel induit des effets néfastes sur la reproduction, le développement et le métabolisme d'animaux de laboratoire. Il est fortement suspecté d'avoir les mêmes conséquences sur l'homme.

Commentaire: Pour contrecarrer les effets d'une déminéralisation, outre d'indispensables réglages alimentaires, on pourra consommer régulièrement du bouillon fait maison, ainsi que de la vitamine D (associée à la K-2), le tout associé à des expositions solaires régulières.

- Les bienfaits secrets du bouillon maison
- La vitamine D à fortes doses est efficace pour diminuer le risque de fractures
- La vitamine D protègerait des fractures de stress
- Les bienfaits de la vitamine D


Attention

L'un des traitements les plus prescrits en France (les statines) cause des dysfonctions cérébrales

En 2008, les statines représentaient 76% du montant annuel des remboursements par l'assurance maladie en France, avec plus de 18 millions de prescriptions recensées.

En 2011, c'est une statine, le Lipitor des laboratoires Pfizer, qui détenait le titre du médicament le plus vendu dans le monde... Pour un marché annuel de 13,3 milliards de dollars !

A la lecture de cet article, vous constaterez, qu'en plus d'être un important scandale sanitaire c'est aussi un énorme gaspillage des caisses publiques. Les enjeux économiques de l'industrie pharmaceutique liés à ces médicaments étant énormes, ce n'est pas prêt de changer. Il revient donc aux patients de savoir dire non à la médication lorsqu'elle est systématique et outrancière (ce qui ne veut pas dire renier toute médication) pour adopter une stratégie de santé différente et proactive. Fawkes
***** Les statines sont les médicaments les plus rentables de l'histoire de Big Pharma. Ils sont promus comme le médicament passe partout pour prévenir / traiter les maladies cardiaques. Une étude récente a révélé que près de 100% des hommes et 62% des femmes âgées de 66 à 75 devraient prendre des statines même si leur taux de cholestérol est normal. (1) (Ndt : les autorités ont la même stratégie morbide en conseillant aux personnes agées la vaccination antigrippale systématique...voyez un peu ce que cela a provoqué) .

Commentaire: Vidéo - Michel De Lorgeril - L'arnaque du cholestérol et des statines


Family

Une revue scientifique admet que le fluor est un neurotoxique dangereux

Enfin une revue très prestigieuse comme The Lancet prouve que le fluor est un neurotoxique dangereux pour le développement des neurones ! C'est d'autant plus grave que l'on donne du fluor aux femmes enceintes et aux enfants dès le plus jeune âge !

Plus de 7 ans que j'en parle grâce à la diffusion de l'excellent ouvrage du Dr Jean-Marc Brunet, Dossier Fluor ! Voir également la vidéo que j'ai réalisé il y a quelques temps déjà sur ce poison mortel. Il suffit de voir l'image du diaporama pour comprendre que le fluorure de sodium que contient votre dentifrice est un poison (raticide, souricide,...), c'est écrit sur l'emballage. Il suffit de lire pour comprendre, malheureusement l'état d'hypnose des masses est si profond que même avec des preuves irréfutables et nombreuses ils n'arrivent pas à comprendre la gravité de la situation.

Christmas Lights

Horloge Biologique : Mieux vaut un bon vieux livre pour s'endormir

Lire permet de marquer une pause calme avant de commencer sa nuit. Cependant l'utilisation, pour la lecture, d'une tablette électronique aura l'effet inverse de celui recherché. Cette nouvelle étude, présentée dans les Actes de l'Académie des sciences américaine, confirme les grands effets néfastes, sur notre horloge biologique de ces lumières d'écrans qui envahissent nos nuits et conclut très simplement : Mieux vaut préférer le bon vieux livre pour s'endormir.

Cette petite étude rappelle finalement les effets sur notre cycle circadien de dispositifs émetteurs de lumière durant la période de nuit et ici, immédiatement avant le coucher. L'utilisation d'une tablette de lecture, plutôt qu'un livre « papier » va prolonger le délai d'endormissement, retarder l'horloge biologique, réduire les niveaux de l'hormone du sommeil, la mélatonine et réduire finalement la vigilance en période d'éveil. Une récente étude a montré également les effets de ces dispositifs lumineux, sur le rôle d'une protéine spécifique, présente dans des cellules spécialisées de la rétine et sensibles à la lumière, la mélanopsine, qui contribue elle-aussi au rythme de notre cycle jour-nuit.

Commentaire: Pour bien dormir, éteignez TOUTES les lumières, dormez dans le noir total !


Hotdog

Décryptage de produits du quotidien : le chewing-gum

Décryptons ensemble les ingrédients des produits du quotidien dont il vaudrait mieux se passer.

Le décryptage précédent : le cassoulet
Le décryptage suivant : le Nutella

Aujourd'hui, le chewing-gum :

Édulcorants sorbitol, maltitol, sirop de maltitol, aspartame, mannitol, acésulfame K, gomme base (contient de la lécithine de soja), épaississant gomme arabique, agent d'enrobage carbonate de calcium, arômes, humectant glycérol, colorant E171, correcteur d'acidité carbonate acide de sodium, agent d'enrobage cire de carnauba, antioxygène BHA.

Liste non exhaustive des ingrédients néfastes dans ce produit :
  • Édulcorants sorbitol : additif naturel à effet sucrant ayant de forts effets laxatifs, particulièrement à haute dose.
  • Maltitol : autre additif de synthèse à effet sucrant présentant également des risques de diarrhées et de ballonnements. Traces d'OGM.
  • Aspartame : l'un des additifs les plus nocifs existant à ce jour. Risques de diabète, d'hyperactivité, de troubles digestifs, de prise de poids, de diarrhées, de cancers, etc.
  • Mannitol : encore un additif au pouvoir sucrant. Il existe sous forme naturel mais est fabriqué synthétiquement. Risques de diarrhées, de déshydratation et d'acidité.
  • Acésulfame K : édulcorant de synthèse et exhausteur de goût. Risques de cancer et d'hypoglycémie.
  • Gomme base : c'est ce qui donne sa texture au chewing-gum. Sa composition : du monostéarate de glycérol, des plastifiants, des texturants et des huiles végétales. Risques de mauvaise croissance et de cancer.
  • Gomme arabique : épaississant pouvant provoquer des réactions allergiques.
  • Arômes : traces extrêmement probable de glutamate monosodique. Nombreux risques de cancer et neurotoxique.
  • Glycérol : à fortes doses, peut provoquer des migraines et des nausée.
  • E171 : code du dioxyde de titane. Un colorant blanc potentiellement cancérigène.
  • BHA : antioxydant de synthèse. Risques d'hyperactivité, d'asthme, de cancer, etc. Progressivement remplacé par le BHT ayant des effets similaires.

Sheeple

La lumière des tablettes perturbe les cycles du sommeil

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© Inconnu
La lumière des tablettes en soirée réduit la production de l'hormone mélatonine et décale l'horloge circadienne, ce qui rend l'endormissement plus long, affecte la structure du sommeil et réduit la vigilance du lendemain, montre une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Les appareils électroniques émettent une lumière enrichie de bleu qui est différente de la composition de la lumière naturelle, explique Anne-Marie Chang de l'Université d'État de Pennsylvanie. Chang et ses collègues ont mesuré la lumière émise par différents appareils tels que iPad, iPhone, Kindle, Kindle Fire, Nook Color et ordinateurs portables. La liseuse Kindle n'émet pas de lumière (tout comme les autres liseuses utilisant la technologie dite de papier électronique) alors que iPad, Kindle Fire and Nook Color émettent des quantités de lumière à peu près similaires, l'ipad étant le plus lumineux.

Ils ont mené cette étude, en utilisant le iPad, avec 12 personnes qui, 5 soirs sur 7 pendant 2 semaines lisaient pendant 4 heures avant le coucher un livre imprimé sur papier ou un livre sur iPad. Après une semaine, elles changeaient de support de lecture.

Commentaire: Le sommeil, très important pour notre santé physique, psychologique et émotionnelle :

- Effets du manque du sommeil sur le cerveau
- Les terrifiants effets du manque de sommeil
- Se priver de sommeil pourrait déranger vos gènes
- Effet immédiat du manque de sommeil sur le système immunitaire
- Le manque de sommeil nous rend immoraux


Attention

Cerveau : le danger de la pollution

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© Séverin Millet
Des enfants exposés in utero à des niveaux élevés de deux phtalates présentent en moyenne un quotient intellectuel (QI) inférieur de plus de six points à celui d'enfants moins exposés. Cette conclusion préoccupante est le fruit d'une étude au long cours, conduite par des chercheurs de l'université Columbia (New York), et publiée mercredi 10 décembre dans la revue PLoS One.

Les phtalates sont des plastifiants présents dans de nombreux produits courants - objets en PVC, textiles imperméables, cuirs synthétiques, mais aussi rouges à lèvres et à ongles, bombes de laque ou certains shampooings. Ils sont interdits dans les jouets, en Europe comme aux Etats-Unis, mais rien n'est fait pour éviter l'exposition des femmes enceintes.

L'étude a porté sur 328 New Yorkaises, dont l'urine a été analysée au cours du troisième trimestre de grossesse pour y mesurer la concentration en quatre phtalates. Les tests de QI ont été réalisés auprès de leurs enfants à l'âge de sept ans. Pour les 25 % de ceux nés de mères dont les taux de DnBP et DiBP étaient les plus élevés, le QI était respectivement de 6,6 et 7,6 points inférieur à celui du quart des enfants dont la mère montrait la concentration la plus basse de ces deux phtalates. L'étendue des concentrations n'avait rien d'inhabituel et se situait dans l'échelle de celles mesurées au niveau national par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

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Roger Lenglet : ces nanotoxiques qui envahissent notre quotidien

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© UCL Mathematical and Physical Sciences
Laboratoire stérile du Centre pour les nanotechnologies à Londres
Invisibles à l'œil nu, les nanoparticules envahissent le quotidien, depuis nos vêtements jusqu'à nos assiettes, sans aucun étiquetage ni traçabilité. Malgré les nombreuses études attestant de la toxicité de certaines de ces particules, les gouvernements refusent d'appliquer le principe de précaution et investissent des milliards d'euros en recherche et développement dans les nanotechnologies. Comment repérer et se protéger de ces nouvelles molécules high-tech ? Entretien avec le journaliste Roger Lenglet, qui décrypte dans son ouvrage Nanotoxiques les dessous de cette menace pour la santé publique.

Basta ! : Les nanomatériaux sont entrés en catimini dans nos vies, dans les objets du quotidien ou de consommation courante. Pourquoi dites-vous qu'il s'agit d'une « bombe sanitaire » ?

Roger Lenglet [1] : Ces particules de dimension nanométrique posent des problèmes toxicologiques. Leur taille minuscule permet à une grande partie d'entre elles de traverser l'organisme, de se loger dans les cellules et de pénétrer dans les noyaux cellulaires contenant l'ADN. Elles peuvent avoir des effets mutagènes, cytotoxiques, cancérigènes... Certaines sont même neurotoxiques : elles traversent la barrière encéphalique qui protège le cerveau et s'attaquent aux neurones, contribuant au développement de pathologies neurologiques comme la maladie d'Alzheimer ou de Parkinson. Notre organisme n'est pas fait pour résister à ces nouvelles particules aux propriétés stupéfiantes.