Santé et Bien-être
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Beaker

Pesticides : contamination généralisée des eaux de surfaces

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Le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) vient de fournir les dernières données[1] sur la présence de pesticides dans les eaux....et les nouvelles ne sont pas bonnes !

Les données du CGDD sont des données 2012 qui viennent d'être traitées et publiées en ligne sur le site du MEDDE. Les résultats ont de quoi inquiéter et montre une contamination généralisée :

- Il y a des pesticides dans 89% des points de mesures en eau de surface. Dans 26% des points de mesures c'est même 20 pesticides et plus que l'on retrouve, dans + de 51% des points plus de 11 pesticides différents ! Au niveau des cours d'eau, 602 pesticides différents ont été identifiés.

- Les 2 molécules les plus quantifiées dans les cours d'eau sont le glyphosate et son principal métabolite l'AMPA

- Il y a des pesticides dans 71% des points de mesures en eau souterraine. L'atrazine et ses métabolites restent en tête des molécules retrouvées...mais l'AMPA fait son entrée dans le top 15 des molécules retrouvées.

- Dans les cours d'eau les normes DCE pour les pesticides sont dépassées dans 5% des cas, dans les nappes phréatiques elles le sont dans 19% des cas.

Syringe

Les vaccins sont la source d'attaques macrovasculaires

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Outre ses qualifications de médecin et de chercheur, le Dr Moulden a reçu pas moins de 27 prix/récompenses pour ses recherches cliniques et biomédicales, son enseignement et son excellence académique. Il est aussi le leader du parti canadien « Action ». Sa philosophie peut se résumer ainsi : « Il ne s'agit pas d'être meilleur que ses concitoyens, il s'agit d'aider ses concitoyens à devenir meilleurs »

Au moyen de technologies classiques et ultra modernes de diagnostic et d'imagerie médicale, le Dr Moulden , M.D., médecin, expert en psychiatrie, neuro-psychiatrie et neurologie comportementale, apporte les preuves en termes de physiologie et de clinique médicales que TOUTES les vaccinations provoquent directement ou de manière différée des troubles et des maladies aiguës ou chroniques, permanentes ou transitoires susceptibles de toucher tous les systèmes du corps. Le Dr Moulden a mis au point une nouvelle technologie en imagerie médicale pour mettre en évidence les troubles et dégâts neurologiques se produisant après les vaccinations. Grâce à cette technologie il est possible de mettre en valeur et de démontrer sur clichés et vidéos prises 30 secondes avant et 30 secondes après une vaccination ce qui se produit dans différents tissus du corps. « Nous avons en quelque sorte, explique le Dr Moulden, mis au point une sorte de télescope Hubble avec nos examens neurologiques et microbiologiques. »

« Il s'agit probablement de la découverte la plus importante qui ait jamais été réalisée au cours de toute l'histoire de la médecine si l'on considère l'énorme épidémie silencieuse que nous avons créée avec ces vaccinations « passe-partout » qui constituent l'acte le plus odieux qui ait jamais été perpétré au cours de l'histoire, et que nous avons fait pour le profit.
 »

Beer

Les dégats du « binge drinking » sur le cerveau des adolescents

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Une étude de l'Inserm confirme les dangers de la "biture express" (binge drinking) et montre que le fait de consommer rapidement de grandes quantités de boissons alcoolisées (plus de 5 verres, et parfois beaucoup plus) engendrerait des dégâts bien visibles dans le cerveau des adolescents : il apparaît en effet que cette pratique est associée à des dommages cellulaires dans le cerveau de jeunes souris ainsi qu'à une perte de la mémoire à court terme.

Environ 20 % des adolescents boiraient régulièrement et, en 2011, une étude européenne (ESPAD) indiquait que près de la moitié des jeunes de 15-16 ans avaient bu jusqu'à l'ivresse dans le mois précédent. Or l'adolescence est une période de maturation du cerveau pendant laquelle de nombreuses connexions synaptiques s'établissent : cette plasticité rend le cerveau plus vulnérable aux substances toxiques.

Ces chercheurs ont mené une étude chez la souris, en exposant des animaux adolescents et adultes à une prise excessive d'alcool, unique ou répétée. Les chercheurs ont ensuite analysé l'expression de nombreux gènes dans le cerveau des animaux et les ont soumis à des tests comportementaux.

Beaker

Perturbateurs endocriniens : un empoisonnement généralisé

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Dans Perturbateurs endocriniens, la menace invisible, François Veillerette et Marine Jobert tirent la sonnette d'alarme : nous vivons un empoisonnement généralisé. En cause, ces infimes produits toxiques, omniprésents dans notre environnement.

« Nous baignons dans une soupe chimique généralisée qui nous détraque », explique Marine Jobert. La journaliste vient de publier avec François Veillerette, porte-parole de l'association Générations futures, un livre noir, une sorte de polar où le crime semble parfait, les coupables restant dissimulés. Sauf qu'il ne s'agit pas d'une fiction. Le titre : Perturbateurs endocriniens, la menace invisible.

120 pages qui perturbent le lecteur. « Nous avons voulu écrire ce que la science nous hurle depuis vingt-cinq ans », précise la journaliste. « Ces substances chimiques sont dangereuses, le monde dans lequel nous vivons est contaminé de manière lourde et durable. » Bisphénol, parabènes, biocides, retardateurs de flamme... Tous les jours, nous utilisons des produits chargés de substances toxiques, soupçonnées de favoriser cancers, diabète, et autres maladies de la reproduction.

Syringe

Les pro-vaccination sont les nouveaux partisans pro-vie : l'hystérie religieuse prend le pas sur la discussion rationnelle dans le débat sur les vaccins

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Au début des années 1980, le monde fut choqué par les gros titres faisant état de la violence perpétrée par des groupes religieux fondamentalistes à l'encontre des cliniques, du personnel médical et des médecins pratiquant l'avortement. Le premier cas relaté fut l'enlèvement d'Hector Zevallos, propriétaire et gestionnaire d'une clinique d'avortement, et de sa femme, par trois hommes se reconnaissant de l'Armée de Dieu. Zevallos et sa femme furent retenus en otage pendant huit jours. Depuis cette époque, il y a eu davantage d'enlèvements, de plasticage de cliniques, d'assassinats et de tentatives de meurtre contre le personnel médical et les sympathisants, des centaines de menaces de mort et plus de 150 cas de coups et blessures infligés par des militants anti-avortement. Depuis, la violence s'est propagée des États-Unis au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Et la violence continue de nos jours avec l'attentat à la bombe en 2012 contre une clinique du planning familial à Grand Chute, dans le Wisconsin, et une bombe incendiaire lancée contre la clinique pour femmes de Pensacola, en Floride, lieu du meurtre en 1994 du Dr John Britton et de son assistant James Barrett et d'un précédent bombardement à Noël 1984 (les quatre auteurs ont plus tard qualifié le bombardement de « cadeau à Jésus pour son anniversaire »).

Propaganda

Petit tour d'horizon des politiques vaccinales criminelles actuelles

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Il ne se passe pas un seul jour désormais sans qu'on entende des "informations" sur les vaccins - on devrait plutôt parler de propagande - qui ne fassent pas bondir et qui ne justifieraient pas, à elles seules, de descendre manifester dans la rue, tant il est vrai que les mesures en question, non seulement coûtent très cher et plombent les finances des États mais aussi et surtout, qu'elles sont totalement contre-productives puisqu'elles induisent des dangers inouïs dont certains citoyens peinent toujours à comprendre l'ampleur.

Petit tour d'horizon pour mieux comprendre en quoi les officiels se foutent dangereusement de la santé ET de l'intelligence du plus grand nombre...

Pour commencer ce petit tour de l'actualité, nous voudrions commencer par ces centaines d'emprisonnements, tout à fait scandaleux d'ailleurs, de parents pakistanais qui refusent la vaccination polio de leurs enfants. 470 parents ont déjà été écroués et sommés de faire allégeance au dogme vaccinal: pour sortir de prison, ils doivent promettre à un garant qu'ils feront vacciner leurs enfants après leur sortie. Les personnes qui ne connaissent rien aux vaccins à part ce qu'elles ont toujours cru et lu dans les mass médias ne peuvent que se réjouir de pareille information et se sentir (faussement) rassurés. Hélas, quand on examine ce dossier avec un peu plus d'objectivité, on ne peut que se rendre compte de l'injustice et de l'aberration de ce type de mesure. Pourquoi? Tout d'abord parce qu'on jette des parents en prison pour avoir refusé un vaccin polio oral qui est exactement similaire à celui qui a directement causé en Inde, pour la seule année 2011, plus de 60 000 cas de paralysie flasque aigue, une maladie deux fois plus meurtrière que la polio et qui est toujours irréversible (contrairement à la polio dont un cas sur 200 infections peut déboucher sur une paralysie avec, encore, des possibilités de séquelles à minima ou de guérison). Pour tenter d'être plus crédibles, les officiels, aidés d'une presse docile, ont pris l'habitude de mettre ces refus de vaccination sur le compte de "motifs religieux", contribuant à dépeindre ces populations locales comme bêtes, primaires ou dieu sait quoi.

Attention

Chaque vaccin (sans exception) provoque des dommages

« Ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l'humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD

© Land Destroyer Report

Par John P. Thomas, Health Impact News, 5 janvier 2015

Le médecin canadien, le Dr Andrew Moulden, a fourni des preuves scientifiques évidentes que chaque dose de vaccin administrée à un enfant ou à un adulte provoque des dommages. La vérité qu'il a découverte a été rejetée par le système médical conventionnel et par l'industrie pharmaceutique. Néanmoins, ses avertissements et son message adressés à l'Amérique représentent l'héritage solide d'un homme qui s'est dressé contre Big pharma et son programme qui vise à vacciner tous les êtres humains de la terre.

Le Dr Moulden est décédé de façon inattendue en novembre 2013 à l'âge de 49 ans.

C'est à la suite de la forte opposition de Big pharma à l'égard de sa recherche que je me suis inquiété de constater que le nom de ce brillant chercheur, ainsi que son œuvre avaient pratiquement disparu d'internet. Sa réputation avait été salie et son message d'espoir et d'éveil avait été déformé pour être enterré sans la moindre trace.

J'ai préparé une série d'articles en hommage à ce grand médecin et une célébration commémorative à cet homme courageux qui n'a pas eu peur de la vérité par rapport à un système médical corrompu, un système de santé sérieusement déficient qui fait plus de mal que de bien.

Cet article est le premier d'une série de quatre qui seront dédiés au Dr Moulden - à cet homme et à ce médecin qui veut clairement mettre fin à tous les vaccins. Dans les prochains articles, j'essayerai de résumer les mécanismes habituels qui provoquent les dommages et comment les vaccins dégradent la santé de tous ceux qui les reçoivent, que ceux-ci aient ou non remarqué des effets secondaires au moment où ils ont été vaccinés.

Bug

Bourbon : nouveau virus mortel

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© Inconnu
Un nouveau virus a été découvert aux Etats-Unis suite au décès d'un homme il y a un an. Il semblerait qu'une piqûre de tique soit à l'origine de cette pathologie inédite, baptisée Bourbon. Les chercheurs américains ont fait le rapprochement entre les symptômes du patient et le virus il y a quelques jours. Les autorités sanitaires prennent d'ores et déjà des mesures de précaution afin de lutter contre son expansion.

Le virus Bourbon a été détecté pour la première fois aux Etats-Unis après le décès d'un homme au printemps dernier. Il a été baptisé ainsi car c'est le nom du comté ou vivait le patient. Il s'inscrit parmi un groupe de virus appelé thogotovirus et c'est seulement le huitième cas connu d'une telle infection. Ce type de virus est lié aux piqûres de tiques et de moustiques.

Pills

Une nouvelle étude pointe les effets secondaires dangereux du paracétamol

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© Mychele Daniau AFP
Remèdes des maux du quotidien, le Doliprane, le Dafalgan ou encore l'Efferalgan seraient, à long terme, néfastes pour la santé. Tel est le résultat observé par des chercheurs britanniques qui viennent de publier leur étude dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases.

Si l'on connaissait déjà la toxicité de la molécule qui, ingérée à haute dose, était mauvaise pour le foie, pour la première fois, les chercheurs pointent du doigt les effets secondaires de la substance. Prendre du paracétamol augmenterait ainsi de 20% le risque de maladies cardiovasculaires, notamment les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Par ailleurs, les scientifiques font également état d'un risque plus élevé d'ulcère.

Problèmes gastro-intestinaux et rénaux

Et c'est sur la surconsommation que s'attardent les chercheurs qui tirent, d'ailleurs, la sonnette d'alarme : les personnes qui consomment quotidiennement et à forte dose du paracétamol (3 comprimés de Doliprane 1000 par jour, ou 6 d'Efferalgan 500 par exemple) pendant une période prolongée s'exposent à davantage de risques. En se fondant sur huit études existantes, les experts ont, ainsi, montré un taux de mortalité accru pouvant atteindre jusqu'à 63% chez les patients consommant de manière répétée ces doses importantes.

Le risque de développer des problèmes gastro-intestinaux et rénaux est également augmenté en cas de consommation régulière. Pour les problèmes rénaux, le risque serait ainsi multiplié par deux en cas de prise cumulée de plus de 500g de paracétamol au cours de la vie.

Commentaire: Concernant le paracétamol :

- Perte auditive liée à l'ibuprofène (Advil) et au paracétamol (acétaminophène)
- Le paracétamol pourrait accroitre le risque d'asthme chez l'enfant


Syringe

Moins de 30% des membres du Congrès américain affirment avoir vacciné leurs enfants

NBC « News » a divulgué hier les résultats de son propre sondage auprès des membres du Congrès des Etats-Unis.

NBC « News » a posé la question suivante aux leaders de notre pays : « Vos enfants sont-ils vaccinés ? »

Ci-dessous, les résultats du sondage :

Sur 434 membres de la Chambre des Représentants, 121 ont répondu par l'affirmative, indiquant : « Oui, mes enfants sont vaccinés ».

Ce qui représente moins de 30%, soit 27,65% pour être exact.

Maintenant comment le NBC a-t-il rapporté ces résultats ?

Ils ont déclaré « C'est UNANIME »

Au Capitol Hill, le désaccord est la règle et non l'exception.

Mais quand il s'agit de la question des vaccins, il semble y avoir un niveau d'accord unanime. Un sondage de NBC « News » des 434 membres votants de la Chambre des Représentants montre que pas un seul membre n'a déclaré que ses enfants n'avaient PAS été vaccinés.

Mais, attendez ! Qu'en est-il ?