Santé et Bien-être
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L'activité physique améliore les performances cognitives

© Mark Lythgoe & Chloe Hutton
On le sait : à tout âge, on se sent plus alerte sur le plan cognitif quand on se met à l'activité physique. Mais faut-il suivre un programme d'entraînement spécifique pour constater des améliorations ? La science vient de démontrer que l'important est de... bouger. Tout simplement. Cette étude a été menée à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), un établissement affilié à l'Université de Montréal, par le Dr Nicolas Berryman, Ph. D., physiologiste de l'exercice, sous la supervision des Drs Louis Bherer, Ph. D., et Laurent Bosquet, Ph. D., et publiée dans la revue AGE (American Aging Association) d'octobre.

Ce projet de recherche visait à comparer les effets de différentes méthodes d'entraînement sur les fonctions cognitives chez des gens âgés de 62 à 84 ans. Deux groupes ont suivi un entraînement aérobique et musculaire à haute intensité, tandis que le troisième groupe a accompli diverses tâches ciblant les habiletés motrices globales (coordination, équilibre, jeux de balles, parcours de locomotion et souplesse). Après 10 semaines, malgré le fait que seul l'entraînement aérobique et musculaire ait permis une amélioration de la condition physique (composition corporelle, consommation maximale d'oxygène et force maximale), les trois groupes ont montré des améliorations équivalentes aux performances cognitives.
Syringe

Seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner contre la grippe...

© Inconnu
Selon les résultats du baromètre PHR/IFOP* seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Alors que la campagne nationale de vaccination vient de débuter, 71% des Français feraient ainsi l'impasse sur le vaccin cette année.

Moins d'un tiers des Français (29%) prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Le chiffre se stabilise sur les valeurs les plus basses enregistrées, soit 28% en 2013. Parmi eux, 21% seulement indiquent en être certains. La certitude de ne pas vouloir se faire vacciner contre la grippe cet hiver s'installe et concerne plus de 7 Français sur 10 (71%). 1 Français sur 4 (25%) indique qu'il ne se fera « probablement pas » vacciner contre la grippe, et 46 % « certainement pas ».

La première raison invoquée par les 6 Français sur 10 ne pensant pas se faire vacciner eux-mêmes, est le fait de ne pas voir l'utilité de la vaccination (60% contre 56% en 2013). 21% des Français ne pensant pas se faire vacciner continuent à juger les vaccins contre la grippe trop risqués. 81% des Français affirment savoir si leurs vaccins sont à jour, un chiffre stable qui laisse penser que les Français ont une bonne connaissance de l'état de leur carnet de santé.

Commentaire: Pour en savoir plus sur les vaccins contre la grippe :

- Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris
- Des milliers de cas de narcolepsie provoqués par le vaccin du virus H1N1
- USA : le CDC admet l'inefficacité du vaccin anti-grippe alors qu'un afflux massif de victimes de la grippe remplit les hôpitaux à travers le pays
- Selon une étude de Cochrane Collaboration, aucun vaccin antigrippal n'a de valeur

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Mammographie et campagne de désinformation concernant le cancer du sein

© Inconnu
Une étude canadienne majeure publiée en 2014 met à mal l'efficacité supposée du dépistage organisé par mammographie.

Chaque année, les Français sont victimes d'une vaste campagne de désinformation sur le dépistage organisé du cancer du sein. Le Ministère de la santé, l'Institut National du Cancer et de nombreuses firmes privées dépensent des sommes considérables pour promouvoir une technique qui nuit aux femmes mais rapporte beaucoup à certains. Les députés avaient pourtant demandé à l'exécutif de fournir une information loyale aux femmes sur le dépistage. Force est de constater qu'il n'en est toujours rien. Et que le mensonge est répété au plus haut niveau de l'Etat puisque notre ministre n'a pas craint d'affirmer « personne ne met en doute l'intérêt du dépistage organisé du cancer du sein » (1).

Deux mensonges contraires aux données actuelles de la science sont constamment répétés :

- le dépistage organisé sauverait des vies ;
- le dépistage organisé diminuerait le risque de mammectomie.

La nouvelle actualisation de l'étude canadienne sur les résultats du dépistage organisé du cancer du sein par mammographie qui vient d'être publiée (2) leur apporte un démenti de plus.
Fish

Les poissons aussi sont matraqués aux antibiotiques

© DR
L'aquaculture, source d'antibiorésistance
En matière d'élevage, les animaux terrestres ne sont pas les seules sources d'antibiorésistance: l'aquaculture recourt aussi largement aux antibiotiques. Et ce aussi bien dans les pays asiatiques, où le sujet est peu régulé, que dans les pays du Nord, révèle une étude publiée dans le Journal of Hazardous Materials.

Estimée à 83 millions de tonnes par an, l'aquaculture mondiale constitue désormais 40% de notre alimentation en produits de la mer, contre seulement 4% en 1970. Une solution à la surpêche, certes, mais aussi une pollution additionnelle pour la mer, notamment en termes de déchets.

En surdensité, les poissons sont plus à risque de maladies, ce qui pousse les producteurs à avoir la main lourde sur les antibiotiques. Le problème est d'autant plus important que les grands pays producteurs, ceux d'Asie du Sud-est, disposent d'une faible réglementation quant à l'usage des antibiotiques.

Mais les producteurs du Nord ne sont pas hors de tout reproche, révèlent les travaux publiés par deux chercheurs de l'université d'Etat de l'Arizona. Cette étude, la plus large à ce jour à avoir évalué la présence d'antibiotiques dans des produits d'aquaculture, a porté sur 27 échantillons issus de 11 pays, représentant 6 espèces : crevette, saumon, poisson-chat, truite, tilapia et panga.

47 antibiotiques étaient analysés et 5 souvent retrouvés, dont l'oxytétracycline, médicament le plus fréquent en aquaculture, notamment dans les pays du Nord. Parmi les échantillons positifs, on retrouve du saumon canadien et chilien, du tilapia chinois et panaméen, ainsi que des truites US - espèce chez qui l'oxytétracycline entraîne des malformations.

Plus surprenant, cet antibiotique était même retrouvé en forte concentration chez des crevettes mexicaines pourtant d'origine sauvage. Ce que les chercheurs expliquent par un problème d'étiquetage, une forte pollution côtière par des résidus de médicaments, voire par une contamination croisée dans la chaîne de production.

Certes, les concentrations mesurées, de l'ordre du nanogramme par gramme de produit, sont toutes en deçà des limites fixées par la Food and Drug Administration (FDA). Ces seuils réglementaires sont pourtant mis en cause par de nombreux experts, qui estiment que l'antibiorésistance se développe à des doses du même ordre de grandeur que celles observées dans l'étude
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Le gluten, 100% inflammatoire

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Propos du Dr Philippe Fiévet aux 32èmes Rencontres des Médecines Alternatives et Complémentaires à l'Hôpital Tenon, Paris, le 11 octobre 2014, et retranscrits par Raïssa Blankoff, naturopathe-aromathérapeute.

On assiste aujourd'hui à une pandémie mondiale de maladies liées à l'alimentation, au premier rang duquel on retrouve le syndrome métabolique, l'inflammation et les cancers. La question du gluten n'est pas étrangère à cette dégradation de la santé de l'humain.

Dans 1 cas sur 3345, le diagnostic de maladie clinique avec présence d'anticorps anti- gluten est posé. Dans 1 cas sur 266, on ne peut pas parler de maladie, mais néanmoins d'une intolérance ou d'une hypersensibilité au gluten. Par exemple, il y a 20 fois plus de maladie cœliaque chez les patients souffrant de diabète insulino-dépendant. Les maladies auto-immunes sont, en général, améliorées par l'arrêt de la consommation de gluten. Quand il y a allergie, il y a toujours une inflammation cellulaire. Malheureusement, il y a peu d'études sur ces sujets et pour cause : à chaque coin de rue, il y a des boulangeries, et dans chaque assiette, il y a du gluten.

Commentaire: N'oublions pas que la gliadine n'est pas la seule protéine allergisante contenue dans les céréales... Toutes les céréales contiennent du gluten, riz et maïs compris.

Ambulance

Le gardasil bientôt obligatoire?

© Inconnu
Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV. C'est le journal Sud Ouest qui le signale. Une véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d'effets secondaires que les autres, ce qui n'est déjà pas peu dire!) mais seulement voilà, les vaccins sont raison d'État.

Vous pouvez être ou rester sceptique mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment :

- Le contenu d'un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de "partenaires naturels" de l'État.

- La note du Ministère de l'Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de "tous les contestataires au vaccin hépatite B" (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le (nouveau) Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B)

- Les aides et subventions étatiques fréquentes des États aux grands groupes (qui n'en n'ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de "l'emploi" qui a vraiment bon dos): en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK mais dans d'autres pays, ça porte d'autres noms. Si on tient compte par exemple de l'annonce récente selon laquelle "Merck est pénalisé par la chute des ventes du vaccin Gardasil" (- 11% à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur MSD, co-détenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu'une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...
Cheesecake

Malbouffe et graisses partiellement hydrogénées

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L'industrie agroalimentaire parfaitement organisée pour réaliser le maximum de profits sur le dos des producteurs et au détriment de la santé des consommateurs maitrise parfaitement les techniques qui permettent de présenter au consommateur des aliments agréables au regard et au goût indépendamment de la qualité intrinsèque de ces derniers. Un des points les plus représentatifs de la dangerosité de la malbouffe industrielle est l'usage inconsidéré et sans aucun contrôle des graisses partiellement hydrogénées, un terme pudique pour dissimuler un processus industriel destiné à réduire le rancissement des graisses ajoutées dans un nombre impressionnant de plats préparés et précuits proposés aux accros du plat TV ou de la cuisine vite faite en fermant les yeux.

Or il se trouve que l'hydrogénation partielle des graisses et autres huiles fait apparaître des acides gras que l'organisme ne peut pas prendre en charge car ils sont artificiels et n'existent que très rarement dans les aliments naturels comme le lait ou les graisses animales. L'utilisation intensive de ces triglycérides essentiellement d'origine végétale que ce soient les huiles de colza, de coton, de soja, de tournesol ou de palmier à huile, le plus souvent mélangées avant ou après hydrogénation fait que quelques soient les législations adoptées, il existe toujours un risque pour la santé. Et un très gros risque !
Attention

Le bisphénol A, de pire en pire!

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Quand on sait (ou ne sait pas) que le bisphénol A (BPA) est l'un des composés chimiques les plus abondants dans de nombreuses applications on peut se poser de réelles question sur son innocuité. Le BPA en chiffres : 7 millions de tonnes produites en 2013 pour un chiffre d'affaire global de 14 milliards de dollars et une croissance annuelle d'environ 4,5 %. Ce marché considérable se partage entre Bayer, Dow, SABIC et Mitsui et quelques autres firmes chinoises et indiennes. En très bref les applications du BPA vont des polycarbonates, résines époxydes, retardateurs de feu, polyacrylates, donc essentiellement l'industrie des plastiques dont les films et emballages alimentaires, peintures et vernis mais aussi le papier thermosensible. On comprend dès lors qu'il est impossible de trouver une personne exempte de BPA dans son sang ou ses urines à moins d'aller dans un village reculé de la forêt de Papouasie-Nouvelle Guinée à condition qu'aucun ustensile en plastique ne soit utilisé dans ce village !

C'est sur l'application du BPA dans l'élaboration des papiers thermosensibles qu'une équipe de biologistes se répartissant entre l'Université du Missouri à Columbia et l'Université et l'INRA de Toulouse en France s'est penchée pour suivre le devenir du BPA dans l'organisme, une première mondiale dont les résultats sont tout simplement alarmants. Les résultats sont en effet assez effrayants surtout quand on sait que le BPA est reconnu comme étant un puissant perturbateur endocrinien. Les régulateurs ont tout simplement « oublié » la possibilité d'un passage direct dans le sang du BPA par contact avec la peau.
Evil Rays

« Le téléphone portable m'a détruit la santé » avoue l'ex-directeur de technologie chez Nokia

© emfwise.com/children
Matti Niemelä Il est particulièrement inquiet pour les enfants et l’utilisation qu’ils font du téléphone portable, car la distance recommandée à maintenir entre l’appareil et l’oreille ou la tête n’est pas du tout respectée
Matti Niemelä, ex-Directeur de Technologie chez Nokia, a participé au développement des premiers téléphones portables dans le monde, mais lui-même est tombé gravement malade à cause de leurs rayonnements. En outre, on lui a diagnostiqué une sclérose en plaques. Certaines études indiquent que les rayonnements peuvent accroître le risque de développement de cette maladie.

Pour Matti Niemelä, établi à Tampere, 44 ans, la vie était comme dans un film, lorsque jeune homme, il a été recruté et formé par Nokia en 1997. En presque dix ans, ce jeune surdoué est devenu le Directeur technologique de Nokia, et a participé au développement des premiers téléphones portables dans le monde, des clés USB et des connections WLAN / WIFI. En 2007, la santé de Niemelä s'étant détériorée, sa carrière a pris fin brutalement. Aujourd'hui, cet homme n'est capable de se déplacer qu'avec l'aide d'un déambulateur (ou marchette). Niemelä refuse d'utiliser un fauteuil roulant.

« L'ironie dans tout ça, c'est que je ne peux plus utiliser les appareils que j'ai développé », dit Niemelä en souriant. Niemelä est l'un des malheureux ayant présenté de graves symptômes dus aux rayonnements. « Je me déplaçais partout dans le monde avec un transmetteur à la main, l'exposition aux rayonnements était très forte du matin au soir, et même la nuit. Peu de gens en ont eu une telle dose », dit Niemelä.
Windsock

Les éoliennes, nocives pour la santé?

© Inconnu
De plus en plus agressif, le lobby éolien va jusqu'à nous parler de « milliers d'emplois créés grâce à l'installation d'éoliennes ». Manœuvre destinée à nous faire oublier leur prix ? Leur inutilité ? Leur nocivité ? La pollution qu'elles créent directement ou indirectement ? Les lobbies se moquent pas mal du citoyen à plumer ! (1) Un exemple de cette convoitise jointe à une indifférence crasse me choque particulièrement. Il s'agit des infrasons générés par les éoliennes et qui augmentent avec l'augmentation de leur dimension et puissance.

Les nuisances des éoliennes sur la santé des riverains sont reconnues depuis longtemps. Au Danemark, les plaintes des victimes sont systématiquement ignorées ou rejetées. Le lobby éolien affirme que le bruit des éoliennes ne dérange que quelques opposants de mauvaise foi et les infrasons ne sont même pas mesurés : les infrasons - moins de 20 Hertz - n'existent pas... puisqu'on ne les entend pas !(2)

Le sud de la Belgique a confié à la firme ICA l'étude du bruit des éoliennes industrielles en fonctionnement pour pouvoir fixer des normes. Jusque-là on copiait les Pays-Bas. Le résultat des mesures a amené à augmenter le seuil de bruit éolien à tolérer de 40 à 43 dB... Les oreilles belges seraient-elles plus résistantes que les hollandaises ? En ce qui concerne les infrasons, le rapport ICA dit qu'il y en a peut-être bien... mais ne les mesure pas. Il est vrai que, s'il y a beaucoup de plaintes, il existe peu de rapports de ces mesures en dehors de l'étude de Rand Acoustics (3)

Commentaire: Voire également à ce sujet :

- Éoliennes et basses fréquences, futurs problèmes de santé publique?

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