Santé et Bien-être
Carte


Ambulance

Ebola : 2622 morts, l'épidémie s'étend

L'épidémie de fièvre Ebola a déjà entraîné la mort de 2622 personnes en Afrique de l'Ouest, sur 5335 cas avérés, annonce aujourd'hui l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'agence des Nations unies précise ne voir pour le moment aucun signe de recul du virus qui affecte principalement la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia. Des cas ont aussi été signalés au Nigeria et au Sénégal.

"La tendance à l'expansion de l'épidémie se poursuit dans les trois pays où la transmission est la plus étendue et la plus forte, Guinée, Liberia et Sierra Leone", note l'OMS. L'agence s'inquiète particulièrement de l'augmentation du nombre de cas rapportés dans la capitale du Liberia, Monrovia, où une coopérante française a contracté la maladie cette semaine.
Health

Certains édulcorants favoriseraient en réalité le diabète...

© Clay Junell/CC BY-SA 2.0
Au lieu de contribuer à prévenir le développement du diabète, la saccharine semble au contraire favoriser cette pathologie
C'est une nouvelle alerte sur les risques sanitaires potentiels des édulcorants artificiels, ces « faux sucres », dépourvus de calories, utilisés par l'industrie agro-alimentaire dans de nombreux aliments, sodas light, céréales et desserts. Publiée le 17 septembre dans la revue Nature, une étude israélienne montre que certains édulcorants peuvent avoir des effets strictement opposés à ceux recherchés. Au lieu de contribuer à prévenir le développement du diabète, ils semblent au contraire favoriser cette pathologie.

Les résultats de plusieurs études récentes suggéraient déjà l'existence de cet effet paradoxal. En février 2013 notamment, l'équipe de Françoise Clavel-Chapelon (Inserm, Institut Gustave-Roussy) qui avait suivi plus de 66 000 femmes durant 14 ans, avaient trouvé que les consommatrices d'une quantité modérée de boissons édulcorées présentaient un risque accru de développer un diabète, par rapport aux non consommatrices. Mais il s'agissait là d'un lien statistique, ne prouvant nullement l'existence d'un lien de causalité.

Commentaire: A propos des édulcorants...

- Les boissons «light» et l'aspartame provoqueraient des naissances avant terme
- Top 10 des aliments les plus cancérigènes
- L'aspartame, Faux sucre, vrai scandale
- L'Aspartame - Notre poison quotidien

et de façon générale, de notre addiction au sucre :

- Addiction au sucre : comment le sucré s'est imposé dans nos assiettes et met en péril notre santé
- Sucre : comment l'industrie vous rend accros
- Le sucre serait un véritable poison pour l'organisme
- Le sucre, l'ennemi « numéro 1 » de l'humanité

Pi

Acide gras et capacités cognitives

© Inconnu
« Dites-moi ce que vous mangez et je vous dirai qui vous êtes ». Cet adage ne s'applique pas seulement à la forme physique mais également aux capacités intellectuelles. On pourrait aussi dire « dites-moi ce que votre mère mangeait quand vous étiez encore un fœtus puis nourri au sein et je vous dirai ... » car tout se passe très tôt dans la vie ! C'est ce que vient de montrer une étude réalisée à l'Université de Californie à Santa Barbara en établissant une corrélation entre les facultés intellectuelles telles qu'on peut les quantifier à l'aide de tests de QI, les tests PISA, et la teneur en certains acides gras du lait maternel.

Mais le développement du cerveau commence aussi au cours de la vie fœtale et pour qu'il soit optimal, il faut que les nutriments disponibles pour le fœtus puis l'enfant nourri au sein soient harmonieusement équilibrés en particulier au niveau des acides gras insaturés. Et tout dépend naturellement, en partie du moins, du régime alimentaire de la mère pendant la grossesse puis quand elle allaite. Il est en effet crucial pour le développement cérébral qu'un apport équilibré en acides gras puisse être, si l'on peut dire, susceptible de favoriser le développement neuronal. Un acide gras est particulièrement important sinon critique pour la bonne maturation du cerveau, il s'agit d'un de ces « fameux » omega-3 dont on n'entend dire que du bien pour la santé dans la presse populaire. Pour une fois c'est bien vrai et l'étude réalisée à l'Université de Santa Barbara le prouve clairement.

Commentaire: L'ALA (Acide alpha-linolénique) est certes un oméga 3. On le retrouve dans les huiles végétales, ainsi que se plaisent à nous le seriner depuis des années tous les médias dominants. Cependant, c'est une forme chimique qui demande de grands efforts au corps pour être transformé en DHA. Qui plus est, en quantité sans doute peu efficiente. Autant dire qu'il n'est pas besoin d'en rajouter une couche à notre organisme, déjà submergé par les poisons issus de nos modes de vie modernes.
Et cela, sans parler des molécules potentiellement inflammatoires que l'on retrouve en plus dans les-dites huiles végétales (lectines).
Pourquoi ne pas consommer les animaux qui ont déjà travaillé à la conversion de ces précieux acides?

- Les oméga-3 du poisson, une piste pour prévenir la maladie d'Alzheimer ?
- Les oméga-3 réduisent la gravité des accidents vasculaires cérébraux
- Des oméga-3 aux allures d'antidépresseurs
- Les oméga-3 réduisent la gravité des accidents vasculaires cérébraux

On pourra objecter qu'avec la pollution généralisée de nos océans, la consommation de poissons radioactifs bourrés de métaux lourds et de pcb devient de plus en plus risqué. Et se serait vrai.
On pourra alors malgré tout se tourner vers les produits animaux issus de modes d'élevage respectueux du vivants, des animaux se nourrissant d'herbe. Beurre, œufs, gras animal, tous riches en bons acides gras.

Sheeple

De la fourrure animale pour améliorer le système immunitaire des bébés

© Inconnu
Présentée lors du congrès de pneumologie à Munich, une étude sérieuse prouve que la fourrure animale peut être bonne pour la santé de l'enfant en bas âge; celle-ci l'aiderait à se forger de meilleure défense contre les allergies et l'asthme.

Une étude à la hauteur

Suivant plus de 3000 bébés de 1998 à 2008, des chercheurs allemands ont tiré des conclusions édifiantes de cette longue étude. La moitié des enfants étudiée dormait sur de la fourrure animale (du mouton de manière générale) durant les trois premiers mois de leur vie, l'autre moitié non. Les scientifiques ont constaté que les enfants ayant été mis en contact avec la fourrure animale avaient statistiquement, dès l'âge de six ans, de meilleures défenses contre les allergies et l'asthme. L'étude chiffre à 41% la différence de risques par rapport au groupe n'ayant pas dormi sur de la peau de mouton, pour les enfants âgés de dix ans (cette différence étant de 79% à l'âge de six ans).

Cette découverte n'est pas nouvelle, Christiana Tischer (directrice de l'étude) l'explique : « Des études antérieures avaient déjà montré que les microbes que l'on trouve à la campagne peuvent protéger de l'asthme. Ces microbes peuvent être absorbés par la peau des animaux, et reproduire le même effet » pour n'importe quelle personne qui dormira dessus.

Commentaire: A propos de l'asthme et des allergies :

- Le bisphénol A augmente de 40% le risque d'asthme chez l'enfant
- Les antibiotiques responsables de l'épidémie d'allergies ?
- Selon une étude, les enfants non vaccinés sont bien moins sujets aux allergies et aux maladies que les enfants vaccinés

Magnify

Bioaccumulation de nanotubes de carbone dans l'organisme de souris

© Inconnu
Le CNRS et le CEA publient le 1er juillet 2014 une étude sur la biodistribution des nanotubes de carbone dans l'organisme.

Extrait : "Après une exposition pulmonaire de souris (20 microgrammes de nanotubes marqués, administré en une seule fois au début du protocole) et un suivi pendant un an, cette étude a permis de démontrer le passage des nanotubes de carbone du poumon vers différents organes, notamment le foie, la rate et la moelle osseuse. Elle démontre la capacité de ces nanoparticules à franchir la barrière pulmonaire (barrière air/sang). Par ailleurs, il a été observé une augmentation continue au cours du temps de la quantité des nanotubes de carbone dans ces organes, traduisant une absence d'élimination de ces particules, sur cet intervalle de temps. Des études ultérieures devront préciser si cette observation perdure au-delà de 1 an."
On leur avait bien dit.

L'étude : Nanotubes CNRS CEA

Commentaire: Notons que l'étude concerne l'exposition respiratoire chez ces pauvres souris. Mais pour nous, la voie aérienne n'est certainement pas la seule voie de contamination :

- Les nanoparticules : déjà notre pain quotidien
- Transfert établi de nanoparticules dans une simple salade
- Les nanoparticules sont dangereuses ! Donc aussi dans les vaccins...
- Risque «nano» au travail: comment se protéger?
- L'ADN endommagé par les nano-particules
- Les nanoparticules peuvent endommager le cerveau

Bacon n Eggs

Maigrir : plus efficace et sain de couper les glucides plutôt que les gras

Les personnes qui diminuent les glucides (sucres, pain, pâtes, riz, pomme de terre...) et, en conséquence, augmentent la consommation de matières grasses, même de graisses saturées, perdent plus de graisse corporelle, conservent plus de muscles et ont moins de risques cardiovasculaires que celles qui adoptent une alimentation faible en gras telle que recommandée par les autorités sanitaires depuis des décennies, montre une étude financée par les National Institutes of Health américains et publiée dans la revue Annals of Internal Medicine.

Beaucoup de nutritionnistes et d'autorités sanitaires ont conseillé d'éviter les régimes faibles en glucides, souligne la chercheuse. Il était estimé que l'augmentation de la consommation de graisses saturées qui s'en suit entraînerait une augmentation des niveaux de cholestérol, ce qui aurait des conséquences négatives. L'étude, souligne-t-elle, montre que ce n'est pas le cas.

Lydia A. Bazzano de l'Université Tulane (Nouvelle-Orléans) et ses collègues ont mené cette étude avec 150 femmes et hommes assignés au hasard à suivre, pendant un an, une alimentation limitée en glucide ou limitée en gras mais pas en calories.
Life Preserver

Supplément de Vitamine C : nécessaire en cas de cancer et de maladies infectieuses

© Inconnu
Linus Pauling
A part dans les cas (minoritaires) où les personnes souffrent d'un déficit enzymatique spécifique (déficit en G6PD) qui les rend incapables de métaboliser cette vitamine et dans certains autres cas restreints (calcul rénal, insuffisance rénale par exemple), la vitamine C est absolument sûre et parfaitement tolérée. Des dosages de 1 à 3 grammes par jour sont donc les dosages les plus adaptés pour les personnes qui ne font pas partie de ces exceptions, au contraire des fameux "AJR" (apports journaliers recommandés) notifiés sur les boîtes de compléments alimentaires mais qui sont ici ridiculement bas au point d'être tout à fait inefficaces. Ce type de dosage "plancher" (125 mg!) vous évitera peut-être le scorbut mais ne vous prodiguera nullement les larges bienfaits de la vitamine C en prévention d'une foule de maladies chroniques.

Il faut un minimum de 1 gramme par jour pour obtenir par exemple un effet favorable perceptible en cas d'hypertension artérielle ou de diabète (la vitamine C va agir en contribuant à équilibrer le taux d'hémoglobine glycosylée, ce paramètre-clé que les diabétiques doivent tenter de réguler au mieux pour éviter les complications). L'acide L-ascorbique lévogyre (sous forme de poudre au goût très acide mais très économique) est une des meilleures formes, encore davantage que sous forme d'Acerola comme on en trouve en magasin bio. Le mieux est de diluer cette poudre dans un verre de jus de fruit au quotidien (par exemple une cuillère à café rase tous les jours). Le Dr Klenner a déjà guéri complètement des cas de polios avec de la vitamine C. C'est aussi une vitamine qui constitue "la clef" en cas de scorbut, une maladie dans laquelle il y a des hémorragies que la vitamine C va contribuer à réduire. Les personnes qui sont donc sous anti-coagulants et qui prennent quotidiennement des doses de vitamines C doivent donc être mises au courant que cela peut réduire l'effet de leurs traitements.

Commentaire: On pourra rajouter, suite à l'introduction, l'hémochromatose, pour laquelle un supplément de vitamine C est déconseillé.

Histoire de remettre les pendules à l'heure :

- La vitamine C lutte contre l'hypertension
- La vitamine C pourrait prévenir la maladie d'Alzheimer
- La vitamine C pour nos yeux
- De la vitamine C contre les hémorragies cérébrales ?
- Vitamine C : quelle dose ?
- Idée reçue : la vitamine C empêche de dormir
- Soignez-vous avec la vitamine C liposomale faite maison
- Mensonges et vérités sur la vitamine C

Propaganda

Pas de rapport entre sérotonine et depression

© Inconnu
La croyance selon laquelle un déséquilibre de la sérotonine, un neurotransmetteur du cerveau, jouerait un rôle central dans la dépression, est remise en question par une nouvelle étude publiée dans la revue ACS Chemical Neuroscience.

Le fait que cette croyance soit si répandue, même chez les médecins, représente l'un des plus grand succès de marketing de l'industrie pharmaceutique, note le psychologue John Grohol, éditeur du site PsychCentral.

Les médicaments antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) comme le Prozac, Zoloft, Paxil (Deroxat) et la plupart des antidépresseurs actuellement prescrits, visent à ramener les niveaux de sérotonine à la « normale ».

Commentaire: Comme d'habitude, les labos se frottent les mains et continuent à déverser leur propagande sanitaire. Morceaux choisis :

- Les antidépresseurs augmenteraient les risques de crise cardiaque
- Les antidépresseurs sont inefficaces : Les données obtenues en vertu de la loi le prouvent
- Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
- Les antidépresseurs dépriment vachement

Attention

Le virus de l'Ebola est transmissible par voie aérienne

Traduction :Les Chroniques De Rorschach

Les experts en santé continuent de contester la question de savoir si ou non la fièvre Ebola pourrait muter pour se propager de manière aéroportée. Ces experts sont complètement à côté de la plaque et cet article va démontrer que le virus Ebola échappe à tout espoir de confinement car il est aéroporté et que ce fait est connu depuis un certain temps.


Le meilleur des scénarios

Cette semaine, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a averti que chaque semaine en Sierra Leone, en Guinée et au Nigeria, il pourrait y avoir des milliers de nouveaux cas d'Ebola actuellement non diagnostiqués, et qu'ils feront surface au début du mois d'octobre. Un total de 15 pays pourraient être impliqués dans l'épidémie, ce qui pourrait mettre en danger la vie de 22 millions de personnes. Ces projections de l'OMS sont basées sur le fait que la souche actuelle du virus Ebola n'est transmissible que par un contact physique direct avec les fluides corporels ou par une exposition à une source d'aliments infectés.

En privé, les experts se disent préoccupés par la propagation du virus Ebola

Certains des meilleurs experts en maladies infectieuses du pays craignent que l'un des virus les plus meurtriers de la planète puisse muter et être transmissible par une simple toux ou un éternuement. Michael Osterholm, directeur du Centre de recherche en maladies infectieuses de l'Université du Minnesota a écrit dans le New York Times "La seconde possibilité, les virologues sont réticents à en discuter ouvertement, mais ils doivent certainement l'envisager en privé : le virus Ebola pourrait muter et devenir transmissible par voie aérienne ".
Health

Aux États-Unis, 90% des cours d'eau urbains contaminés par les pesticides

© Inconnu
Près de 90% des cours d'eau urbains aux États-Unis enregistrent des taux inquiétants de pesticides pour la vie aquatique.

La proportion des cours d'eau urbains aux États-Unis enregistrant des taux inquiétants de pesticides pour la vie aquatique est passée à 90%, d'après ce qu'indique une étude sur vingt ans du gouvernement publiée jeudi. Certains des plus de 220 millions de kilogrammes de pesticides utilisés chaque année aux États-Unis sont concentrés à des taux problématiques pour les poissons et les insectes aquatiques, d'après ce que signale le US Geological Survey dans un rapport sur les pesticides pour la période 1992-2011.

Les niveaux dépassent cependant rarement les standards pour la santé humaine. « Nous en sommes à un niveau où nous disons, 'OK ces taux comparés à une référence indiquent que plus d'évaluations doivent être menées' » a déclaré Wesley Stone, un hydrologue du Geological Survey et principal auteur de l'étude.

Commentaire: USA ou France, c'est du pareil au même. Le rôle de l'administration dans ces cas-là n'est pas de protéger la population contre les effets d'une eau contaminée, mais bien plutôt de maintenir un statu-quo en augmentant discrètement les seuils de tolérances ou de risques « acceptables ».
Cela permet de certifier qu'une eau devient consommable, parce que des chiffres l'autorisent.

- Qualité de l'eau (1) : un mensonge d'état ?
- Cinq fois plus de pesticides autorisés dans l'eau du robinet depuis février 2011 ! En toute discrétion...
- L'assainissement de l'eau est un leurre pour le consommateur - 1,5 millions de Français boivent de l'eau contaminée
- 93 % des cours d'eau français contaminés par les pesticides
- Deux millions de Français consomment une eau polluée

Top