Santé et Bien-être
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Ebola : l'existence du Liberia est gravement menacée

La présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf s'attend à une aggravation de l'épidémie d'Ebola, qui fait de plus en plus de victimes. En cause notamment, une aide internationale très insuffisante et le manque d'équipement pour les services de santé.

L'épidémie, loin de faiblir, s'intensifie. La fièvre hémorragique a fait 2296 morts sur 4293 cas selon le dernier rapport daté de ce mardi de l'OMS, 1224 décès dans le seul Liberia. La moitié des cas mortels ont été signalés ces derniers 21 jours, alors que l'épidémie s'est déclarée en mars. "La progression des cas continue de s'accélérer dans les pays où la contamination se fait sur une grande échelle et de façon intense : la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone", s'inquiète l'OMS.

Le Libéria est dans une situation particulièrement critique. Plusieurs milliers de nouveaux cas sont à craindre dans les trois prochaines semaine, et le pays n'a plus de lits disponibles pour accueillir des malades atteints du virus. Le Liberia "n'a pas assez d'infrastructures, de capacités logistiques, d'expertise professionnelle et de ressources financières pour faire face à l'épidémie de manière efficace", s'est alarmé le ministre libérien de la Défense.
Health

Etats-Unis : une maladie respiratoire ne touchant que les enfants

Les autorités sanitaires américaines ont fait part de leur inquiétude lundi après la découverte de plusieurs foyers d'une maladie respiratoire chronique ne touchant que les enfants dans une douzaine d'Etats.

Le virus coupable s'appelle EV-68 et «environ 12 Etats» ont rapporté l'existence de foyers apparents aux Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), a précisé Anne Schuchat, directrice du Centre national pour la vaccination et les maladies respiratoires.

«La situation évolue rapidement et je ne serais pas surprise s'il y avait davantage de foyers», a-t-elle ajouté.

Aucun décès n'a été rapporté mais les enfants et adolescents sont les plus touchés par ce virus qui a nécessité de nombreuses hospitalisations.

«Ce n'est pas un nouveau virus, mais EV-68 est assez rare et on ne sait pas grand chose sur lui par rapport à d'autres virus de sa catégorie», a ajouté Mme Schuchat.
Snowflake Cold

Santé : augmenter sa graisse brune

© Inconnu
Cinq études publiées courant 2009 ont montré que l'homme adulte possède de la graisse brune qui, au lieu de stocker les lipides comme la graisse blanche, brûle les calories [1]. La présence de graisse brune était bien connue chez les nourrissons. Elle leur sert à produire de la chaleur, et ainsi éviter l'hypothermie. Elle est aussi abondante chez les animaux qui hibernent. À la fin de l'hiver, leur graisse brune s'active pour brûler la graisse blanche et ainsi réchauffer l'animal.
Enfin, on retrouve de la graisse brune chez les petits mammifères vivant dans les zones froides, où elle leur sert également de « radiateur » intégré. Chez l'homme adulte, les scientifiques avaient toujours pensé qu'il n'y avait pas de graisse brune.

Selon un article paru dans la revue « La Recherche » :
« Cette conviction était si bien ancrée chez les physiologistes qu'ils n'ont, pendant des années, pas prêté attention à diverses observations qui la remettaient en cause. Il faut dire que ces observations étaient réalisées dans un champ d'investigation éloigné du leur : l'imagerie médicale en cancérologie. Et que les articles en faisant état étaient publiés dans des journaux spécialisés de médecine nucléaire, peu susceptibles d'arriver sous leurs yeux.[2] »
Bacon n Eggs

Les dix mensonges les plus destructeurs sur la nutrition

Traduit par Hélios

Les conseils en matière de santé ne manquent pas et les mauvais conseils ne manquent pas non plus. Certaines notions peu judicieuses restent inoffensives - mais d'autres sont nettement dangereuses et peuvent conduire ensuite à des problèmes de santé chroniques, voire à vous enlever des années de vie.


Il est capital de faire la part entre les faits et la fiction. De nombreux mythes sur la nutrition sont colportés indéfiniment au point de devenir de trompeuses vérités, encouragées en particulier par les organismes de santé qui les propagent indéfiniment.

Mais la bonne nouvelle, c'est que la vérité fait peu à peu son chemin dans l'audience grand public, comme le prouve l'empressement des satiristes à s'attaquer à l'industrie alimentaire, comme avec par exemple d'intelligentes parodies sur le Coca-Cola.

Dans un article sur les mensonges destructeurs en matière de nutrition, Kris Gunnars de Autorité Nutrition, figure parmi ceux qui essaient de façon admirable de débusquer les dangereux mythes alimentaires que continuent de répandre tant de nutritionnistes. Je suis d'accord avec la majorité de ses points de vue, mais j'en ai ajouté quelques autres qui me semblent importants. Lisez ma propre liste sur les dix mensonges, inspirée de la sienne.
Pineapple

OGM : les nouveaux fruits « réécrits »

© Clipdealer
Les fruits de demain ne seront pas génétiquement modifiés, ils seront « réécrits ». C'est ce qu'annoncent des chercheurs italiens dans la revue scientifique « Trends in Biotechnology ». L'objectif, en parlant de réécriture plutôt que de modification, est d'amener la population à réserver un meilleur accueil au génie génétique. Pour ce faire, les chercheurs sont en train de tester le « gene editing ». Cette nouvelle méthode devrait leur permettre de réécrire les informations génétiques d'une plante pour en modifier les propriétés, un peu comme on réécrirait un texte ou une formule mathématique.

A la différence de la technologie génétique traditionnelle, le nouveau procédé n'implique pas l'introduction d'un gène étranger dans le patrimoine génétique. Du coup, la transformation en laboratoire perd son apparence contre-nature, écrit l'agronome Chidananda Nagamangala Kanchiswamy, auteur de l'article, qui travaille à l'institut agricole italien San Michele. La modification ciblée de segments de chromosomes devrait permettre de changer, ou justement de rééditer, les propriétés d'un fruit. D'autant que plusieurs génomes de plantes sont aujourd'hui décodés dans leur entièreté et stockés dans des banques de données.

Commentaire: Encore une stratégie pour embrouiller l'esprit des gens et leur faire accepter l'invasion OGM. Une raison supplémentaire de rester sur ses gardes :

- La pomme OGM: une mauvaise idée
- OGM : une contamination inéluctable
- Du riz OGM américain testé sur des enfants chinois

Magnify

Triclosan et parabènes perturbent la croissance des garçons

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L'exposition pendant la grossesse à l'antibactérien triclosan et les parabènes, présents dans plusieurs cosmétiques et produits d'hygiène, pourrait perturber la croissance des garçons durant la grossesse et les premières années de vie, selon une étude internationale publiée dans la revue Epidemiology.

Des équipes de l'Inserm (Institut national français de la santé et de la recherche médicale) et des Centers for Disease Controls and Prevention américains ont mis en lien l'exposition des mères à des perturbateurs endocriniens de la famille des phénols et des mesures de croissances des nouveaux-nés.

Les composés étudiés étaient des parabènes (utilisés comme conservateurs dans les cosmétiques et produits de soin), le triclosan (un pesticide antibactérien retrouvé dans certains dentifrices et savons), la benzophénone-3 (utilisée dans les produits de protection solaire comme filtre anti ultra-violet), les dichlorophénols (dont les précurseurs entrent dans la composition de désodorisants d'intérieur) ainsi que le bisphénol A (utilisé, entre autres, pour la fabrication de plastiques de type polycarbonate (bouteilles plastiques, CD...) et des résines époxy (revêtement intérieur des boîtes de conserve, amalgames dentaires).


Commentaire : On peut trouver du triclosan dans les lingettes pour bébé également...

Syringe

Vaccination : écourter les essais cliniques pour démontrer une fausse efficacité

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La mode est décidément aux essais cliniques "accélérés" sous le prétexte récurrent de fausses urgences de santé publique: H1N1, vaccins HPV et maintenant aussi Ebola.

Alors que les vaccins anti-HPV ont surtout été écoulés dans le public grâce à leur étiquette racoleuse de "vaccins anti-cancer", il devient de plus en plus gênant pour les officiels qu'un nombre croissant de médecins en viennent à rappeler, encore à l'heure actuelle, l'absence de preuve de ce soi-disant effet anti-cancer... En effet, le délai entre une infection HPV et l'éventuelle apparition d'un cancer vrai du col est LONG, parfois 20 ans ou plus. Alors comment parvenir à écouler encore ces vaccins tout en les prétendant efficaces contre quelque chose? C'est simple: en raccourcissant les essais cliniques pour ne pas avoir à gérer le terminus, à savoir l'incapacité de ces vaccins de faire baisser réellement le taux de cancers du col de l'utérus. L'establishment ne compte alors plus que sur "sa dernière carte": tout miser sur une prétendue efficacité contre les dysplasies, c'est à dire les lésions précancéreuses mais dont 90% disparaissent spontanément dans les 2 ans!
Ambulance

Vingt-deux cas autochtones de dengue au Japon


Projection d'insecticide dans le parc Yoyogi à Tokyo, le 28 août. | AP
Le ministère de la santé japonais a confirmé lundi 1er septembre vingt-deux cas autochtones de dengue. Selon les autorités, les personnes atteintes ont vraisemblablement été piquées par un ou des moustiques dans le parc Yoyogi, vaste espace vert très fréquenté du centre de Tokyo.

« Toutes les personnes ayant été infectées ont en commun de ne pas avoir séjourné à l'étranger au cours du mois passé », a précisé le ministère de la santé et aucun des malades n'est dans un état sanitaire inquiétant. Le ministère appelle néanmoins à éviter les points d'eau où se trouvent de nombreux insectes, véritable calamité en été au Japon.

La semaine passée, trois premiers cas avaient été diagnostiqués - les premiers en soixante-dix ans dans l'archipel - et dix-neuf autres ont donc été confirmés lundi. En conséquence, le ministère a pris des dispositions renforcées et demande à « toutes les personnes victimes d'une forte fièvre, trois à sept jours après avoir été piquées par un moustique, de se rendre au plus vite chez le médecin ».
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Ebola : un cas suspect détecté en Suède

Un "cas suspect" d'Ebola a été découvert dimanche à Stockholm, a annoncé un responsable de la capitale suédoise. "Pour le moment, ce n'est qu'un cas suspect", a-t-il dit à l'AFP, sans fournir d'autres détails.

La personne en question est tombée malade après s'être rendue dans une zone -qu'il n'a pas mentionnée- touchée par le virus et a été placée en isolement, a de son côté fait savoir le quotidien Svenska Dagbladet sur son site internet. Aake Oertsqvist, un spécialiste des questions sanitaires pour la région de Stockholm, a de son côté souligné que le risque d'une épidémie d'Ebola en Suède restait "très faible".

Le virus, contre lequel aucun traitement ni aucun vaccin n'existe, a fait 1552 morts sur 3069 cas recensés : 694 au Liberia, 430 en Guinée, 422 en Sierra Leone et six au Nigeria, selon le dernier bilan au 26 août de l'Organisation mondilae de la santé (OMS), qui a dit redouter jusqu'à 20.000 cas à terme.
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Le Sénégal devient le 5e pays touché par l'épidémie d'Ebola


Produits chimiques aspergés sur les bâtiments à Monrovia, Liberia, pour tenter de prévenir l'épidémie d'Ebola. | AP/Abbas Dulleh
Alors que l'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en Afrique de l'Ouest, un premier cas a été identifié au Sénégal, un pays dans lequel le virus n'était pas apparu jusqu'ici. Il s'agit, selon le gouvernement sénégalais, d'un jeune Guinéen qui aurait quitté son pays après avoir été infecté, alors que les frontières avaient été fermées fin-août. Il a été placé en quarantaine à Dakar, vendredi 29 août.

Le jeune homme s'est présenté mardi dans l'hôpital de Fann pour y recevoir des soins avait alors caché le fait qu'il avait été dans son pays d'origine en contact étroit avec des victimes de la fièvre, selon la ministre de la santé sénégalaise, Awa Marie Coll Seck.
« Le dispositif a été renforcé pour éviter la dissémination de la maladie à partir de ce cas importé ».
Selon les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 1 500 personnes ont été tuées par le virus et le nombre de personnes infectées pourrait grimper jusqu'à 20 000. Le 28 août, l'OMS a dénombré au total 3 069 cas dans quatre pays : le Liberia est le pays le plus touché avec 694 morts, la Sierra Leone en compte 422, la Guinée, 430, et le Nigeria, six.
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