Santé et Bien-être
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Traiter les verrues - Un nombre incroyable de solutions « naturelles »

Le deuxième des travaux d'Hercule fut de tuer l'Hydre de Lerne. C'était un monstre dont chaque tête repoussait en double lorsqu'elle était tranchée.

Verrues
© Inconnu
Après avoir tranché plusieurs têtes de l'Hydre, Hercule se retrouva débordé par les nouvelles têtes qui surgissaient. Il appela son neveu Iolaos à la rescousse. A l'aide de ballots de paille enflammés, celui-ci parvint à cautériser les moignons des cous de l'Hydre pendant qu'Hercule tranchait les têtes restantes.

Hercule put venir à bout de l'Hydre mais il fut puni : l'exploit fut compté comme nul parce qu'il avait bénéficié de l'aide d'Iolaos.

Comme Hercule, les dermatologues ne font pas dans la finesse : ils brûlent les verrues avec de l'azote liquide à -196°C ou alors les découpent au laser. Puis ils vous renvoient chez vous, endolori, souvent incapable de marcher. Ces méthodes laissent des petites quantités de cellules infectées qui vont se multiplier et reformer des verrues, comme les têtes de l'Hydre de Lerne.

Heureusement, le nombre de traitements naturels qui existent et qui font cet office contre les verrues est incroyable.

Je vais en faire une liste, mais je suis sûr que de nombreux lecteurs de SNI en connaîtront d'autres.
Hearts

Le DMSO aide à lutter contre le cancer, l'inflammation et plus

Traduit par NOT

Le DMSO (diméthylsulfoxyde) est un produit naturel provenant d'arbres qui soulage les douleurs musculaires et articulaires, traite l'inflammation de la vessie et protège les cellules saines contre le cancer et la chimiothérapie. Le DMSO était en voie de devenir un traitement majeur contre le cancer et un traitement prometteur pour d'autres maux avant d'être stoppé dans les années 60 en raison de préoccupations ridicules de « sécurité » qui n'ont peut-être même rien à voir avec l'utilisation du DMSO. Cette substance naturelle, bon marché, a simplement été une autre victime de la cupidité des sociétés pharmaceutiques; ces firmes qui discréditent tout remède facilement disponible et peu coûteux. Malgré tout, le DMSO n'a pas disparu et est disponible sous forme liquide, de roll-on ou de gel dans les magasins d'alimentation parce qu'il est approuvé comme traitement anti-inflammatoire pour les chevaux. [NdT : En France, on le trouve plus facilement sur internet, sous forme liquide pure ou sous forme de gel, mixé à de l'aloe vera par exemple.]

Dans les années 50, on a découvert que le DMSO pouvait protéger les cellules des dommages dus au gel. Le DMSO était annoncé comme un remède miracle dans les années 60 et les essais cliniques ont commencé. La FDA a trouvé une excuse pour rejeter l'utilisation du DMSO lors d'une étude de 1965 qui découvrit que donné en énormes quantités aux chiens, lapins et cochons, cela pouvait causer de petits changements insignifiants dans le cristallin des animaux. Les changements entraînaient une légère myopie après six mois, sans incidence sur la vie des animaux. Aucune preuve de cataractes n'a été observée dans les essais sur les humains, ou depuis sur les animaux, et tous les changements ont disparu à l'arrêt de l'utilisation d'énormes quantités de DMSO.

Malgré ces « incontestables » preuves de préoccupations de « sécurité », le DMSO a été approuvé pour les chevaux et les chiens dans les années 70. Il est également prescrit sur ordonnance en cas d'inflammation de la vessie. Qu'est-il donc arrivé aux préoccupations de sécurité ? De nombreuses personnes utilisent aujourd'hui le DMSO pour les douleurs musculaires et articulaires. Les gens ont fait part de résultats étonnants, comme la guérison du jour au lendemain d'une entorse au poignet et d'une torsion du genou, qui a permis à une skieuse à remporter une médaille d'or le lendemain aux Jeux olympiques d'hiver au Chili. Certains centres alternatifs contre le cancer l'utilisent aussi avec un grand succès.
Cow

La majorité des animaux d'élevage que nous consommons sont nourris aux OGM

© inconnu
Personne n'aime les OGM mais la grande majorité des Français et des Européens consomment des animaux d'élevage quotidiennement nourris au soja OGM. Un circuit agro-alimentaire qui soulève de sérieuses questions.

Les Européens consomment bien plus d'OGM qu'ils ne l'imaginent. Depuis une quinzaine d'années, l'élevage européen s'est en effet tourné vers les protéines végétales les plus compétitives, à savoir les tourteaux de soja OGM. Pour accélérer la croissance de leurs animaux (impératif lié à la recherche de productivité), les éleveurs complètent l'alimentation de leurs bêtes avec des protéines. Le soja est l'une des meilleures sources de protéines végétales. Et le soja OGM est le moins cher.

Des millions de tonnes de protéines végétales importées

Pour nourrir ses 19 millions de bovins, ses porcs et ses volailles, la France a un besoin considérable de protéines végétales : environ 3,5 millions de tonnes par an. Elle n'en produit que 2 millions (tirées du colza, du tournesol ou de légumineuses comme les pois). Résultat, la France et ses voisins européens sont devenus « accros » aux protéines de soja OGM, d'autant plus que l'Europe a interdit l'usage de farines animales en 2000.
Health

Les perturbateurs endocriniens

Qu'est-ce qu'un perturbateur endocrinien (PE) ? D'après l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les perturbateurs endocriniens sont « des substances chimiques d'origine naturelle ou artificielle étrangères à l'organisme. Elles peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets néfastes sur l'organisme d'un individu ou sur ses descendants ». Ces produits chimiques peuvent être d'origine naturelle ou anthropique (provenant de l'activité humaine).
Produits poison environnement
© Réseau environnement santé
Des effets sur le système hormonal

Les PE exercent ainsi des effets sur les processus de synthèse, de sécrétion, de transport, d'action ou d'élimination des hormones naturelles du corps. Ils peuvent altérer le taux d'hormones dans le sang, imiter les hormones ou les inhiber. L'équilibre du système endocrinien relevant d'une régulation très fine, les dérèglements provoqués par les PE peuvent entraîner de très lourdes conséquences. En particulier, dans les premières étapes de la vie, où nos hormones jouent un rôle très important dans le développement physiologique de l'individu, les impacts des PE sur le fœtus, le nourrisson, ou l'enfant en croissance peuvent s'avérer irréversibles.

1991 : un changement de paradigme

C'est en 1991 avec la déclaration de Wingspread que des chercheurs ont pour la 1re fois formalisé le changement de paradigme toxicologique des perturbateurs endocriniens en 5 points :
  1. la période fait le poison : contrairement à l'adage « c'est la dose qui fait le poison », pour les PE c'est le moment de l'exposition qui compte, pas la dose, et en particulier la vie intra-utérine constitue une fenêtre de grande vulnérabilité à l'exposition aux PE ;
  2. le délai de latence entre l'exposition et l'apparition des effets peut être important ;
  3. la relation dose-effet n'est pas linéaire mais peut présenter, notamment, des courbes en U avec des effets plus forts à faible dose qu'à forte dose ;
  4. l'effet cocktail : les effets d'un mélange de PE peuvent dépasser la somme des effets des substances individuelles et l'on peut aussi observer des effets en combinant des doses qui seraient sans effet prises individuellement ;
  5. les effets transgénérationnels : par des mécanismes biochimiques complexes, désignés sous le terme d'épigénétiques, les effets des PE peuvent se transmettre sur plusieurs générations dans la descendance de l'individu exposé.
Les bouleversements induits par ce changement de paradigme constituent autant de défis pour la recherche scientifique et médicale, l'expertise en matière d'évaluation des risques et bien entendu les réponses politiques.

Système endocrinien
© Inconnu
Arrow Up

Ski : plus de morts avec le casque

© inconnu
Un intéressant article est paru dans la presse française, expliquant que les skieurs qui portent un casque ont plus de risques de mourir [1].

Le pilote de formule 1 Mickaël Schumacher, gravement blessé à la tête, portait un casque au moment de son accident de ski.

Parmi les enfants qui font du ski, 97 % sont aujourd'hui équipés de casques, et 72 % des adolescents.

Mais les traumatismes crâniens dans les stations de ski françaises sont en hausse depuis l'an 2000 [2]. C'est la même chose en Amérique du Nord : une étude de l'université de médecine du Michigan a montré une augmentation de 60 % des blessures à la tête sur les pistes américaines entre 2004 et 2010, depuis que tout le monde porte un casque. Les autres blessures sont restées stables sur la même période [3] ! Sur la saison 2008-2009, plus de la moitié des personnes décédées dans les stations américaines de ski portaient un casque au moment de l'accident.
Gingerbread

Gluten, comment le blé moderne nous intoxique - Julien Venesson

Dans son enquête, Julien Venesson explique comment les manipulations génétiques sur le blé ont conduit à l'explosion des intolérances au gluten.

Evil Rays

La Suisse remet en question le dépistage systématique du cancer du sein par mammographie

Sein
© Inconnu

La Suisse pourrait être le premier grand pays à renoncer au dépistage systématique, jugé trop peu efficace et trop risqué du fait des faux positifs et des traitements inutiles qu'ils entraînent.


Dans un rapport daté du 2 février, le Swiss Medical Board, un comité d'experts établi par les autorités de santé fédérales remet en question le dépistage systématique par mammographie. La Suisse est le premier grand pays développé à remettre ainsi en question, par la voie d'un comité d'experts, le dépistage systématique du cancer par mammographie. En effet, le Swiss Medical Board déconseille ce dépistage systématique et recommande de procéder à un examen médical approfondi et d'informer les femmes concernées des effets souhaités et indésirables avant que celles-ci décident individuellement de se soumettre à un dépistage par mammographie.

Cet avis, qui a fait l'effet d'une bombe dans les milieux de la cancérologie aux Etats-Unis et en Europe, est intervenu peu de temps avant la publication d'une grande étude canadienne qui conclut au manque de bénéfices du dépistage systématique sur la mortalité.
Syringe

Une enquête du British Medical Journal (BMJ) révèle le rôle de conspirateur de Big Pharma dans l'arnaque de l'Organisation Mondiale de la Santé pour la pandémie de grippe H1N1 de 2009

Traduit de l'anglais par Valérie pour le BBB

L'OMS fait l'objet d'une nouvelle enquête destinée à dévoiler ce qui s'est vraiment passé lors de la pandémie mondiale de grippe de 2009, qui a conduit des dizaines de millions de personnes à se faire vacciner contre ce que l'on appelle la « grippe porcine ». Une enquête conjointe du BMJ et du Bureau d'Enquêtes Journalistiques (BEJ) a déjà révélé des conflits d'intérêts majeurs au sein de l'OMS, au moyen desquels les compagnies fabricant des vaccins ont grandement profité de la pandémie et de l'hystérie collective qu'elle a générée.

Tamiflu
© Dwi Oblo/Reuters
L'enquête s'est concentrée principalement sur le comité de conseils d'urgence qui a été assigné à faire des recommandations officielles à l'OMS sur les moyens de planifier une pandémie sujette à controverse depuis le début. Au sein de ce jury consultatif se trouvaient des individus en lien très proche avec des sociétés pharmaceutiques, annoncent le BMJ et le BEJ, beaucoup d'entre elles ayant des intérêts financiers personnels dans la promotion de médicaments antiviraux et de vaccins contre la grippe, qui se sont avérés responsables de narcolepsie et d'autres troubles.

Big Pharma aurait investi 4 milliards de dollars dans la fabrication de vaccins contre la grippe porcine dont la promotion sera lancée ensuite par l'OMS vers le public à coup de propagande et en jouant sur la peur. Et la raison pour laquelle l'OMS a si facilement accepté ces médicaments comme une réponse valable à cette pandémie est que les principaux conseillers, dont beaucoup sont toujours inconnus car gardés soigneusement dans l'ombre, ont travaillé pour le compte de l'industrie des vaccins pour que ces médicaments soient mis en vedettes dans le processus de planification de la pandémie.
Attention

Après les OGM, une mention « nanoparticules » sur les étiquettes des aliments ?

Les nanoparticules - structures d'atomes de quelques nanomètres - sont déjà dans nos assiettes, sans contrôle ni étiquetage (lire notre enquête : Tous cobayes de la nano-bouffe ?). Un règlement européen adopté en 2011, le « règlement INCO », vise à remédier à cette situation : à partir de décembre 2014, le consommateur pourra voir figurer la mention [nano] sur la liste des ingrédients de ses denrées alimentaires. Mais alors que le règlement de base prévoit que « tous les ingrédients qui se présentent sous forme de nanomatériaux manufacturés [soient] indiqués clairement dans la liste des ingrédients », une proposition de règlement délégué de la Commission européenne marque un recul inquiétant.

Ce projet de règlement, daté du 12 décembre 2013, prévoit que la mention [nano] ne soit pas obligatoire pour les additifs déjà utilisés dans l'alimentation. Motif invoqué ? Cette indication risquerait de « jeter la confusion parmi les consommateurs », en laissant entendre que ces additifs seraient nouveaux. En clair, si cette proposition est adoptée, la nano-silice (E 551), un anti-agglomérant utilisé dans les aliments en poudre comme le sel, sera exemptée de la mention [nano], par exemple.
Pills

Médicaments : des morts subites imputées au Motilium

La revue Prescrire devait présenter, mercredi 19 février, une étude estimant vraisemblable que la dompéridone, utilisée contre les nausées et les vomissements, soit à l'origine de morts subites en Franceau cours de l'année 2012 (entre 25 et 120). Ce médicament est commercialisé notamment sous le nom Motilium par le laboratoire Janssen Cilag, sans compter plus d'une quinzaine de génériques. En mars 2014, l'Agence européenne du médicament (AEM) doit rendre une recommandation sur ce médicament qui présente des risques connus sur le plan cardiaque.

En France, les autorités sanitaires ont considéré que le service rendu par ce médicament dans les nausées et vomissements était « modéré ». L'équipe de Prescrireen réclame le retrait du marché européen et non une simple mesure de réduction de posologie ou de durée de traitement. Selon les données de l'assurance-maladie, environ 3 millions d'adultes en France auraient reçu une ordonnance comportant de la dompéridone en 2012.
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