Santé et Bien-être
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Ambulance

Kazakhstan : de nouveaux cas d'une mystérieuse maladie qui force les gens à s'endormir en plein jour

De nouveaux cas d'une mystérieuse maladie baptisée «Sleepy Hollow» ont été enregistrés au Kazakhstan, dans le village de Kalatchi où un dixième de la population s'est endormi en plein jour sans se réveiller, pendant plusieurs jours dans certains cas.

«La neuvième vague de la maladie a commencé», a affirmé le chef de l'administration de la région d'Esil, Amanbek Kalzhanov, à l'agence Interfax. «Hier, deux personnes, un homme et une femme, sont tombées malades. Depuis que l'épidémie s'est déclarée, 120 villageois ont souffert de cette maladie».

Selon Amanbek Kalzhanov, la situation à Kalatchi est, de manière générale, sous contrôle. L'hôpital local est pleinement opérationnel, tout comme l'école municipale qui est fréquentée par 40 élèves environ.

Mais la plupart des habitants du village qui abritait 600 habitants ont accepté de déménager ailleurs, a annoncé le responsable local Sergueï Koulaguine.

Syringe

Une bactérie mortelle echappée d'un laboratoire « hyper sécurisé »

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© GILLES MINGASSON/Le Figaro Magazine
La bactérie avait contaminé quatre singes à l'extérieur et une inspectrice dépêchée sur place. Les autorités fédérales ne sont pas en mesure d'évaluer la cause, ni l'ampleur de la prolifération
Que s'est-il passé au Centre de recherche de haute sécurité de Louisiane, dans le sud des États-Unis? Depuis la découverte d'une bactérie mortelle en dehors de son environnement de conservation, les autorités américaines s'interrogent. Elles s'inquiètent notamment de la contamination de quatre primates, dont deux ont été euthanasiés depuis, et d'une inspectrice dépêchée sur place. La fonctionnaire, en convalescence, est étroitement suivie. Identifiée sous le nom de Burkholderia pseudomallei ou bacille de Whitmore, cette bactérie prolifère dans le continent sud-asiatique et dans le nord de l'Australie. Elle pourrait être exploitée à des fins de bioterrorisme.

Selon le journal USA Today, qui cite un expert en sécurité biologique, une telle fuite ne peut s'expliquer que par une « erreur humaine » et par « une défaillance dans les procédures de sécurité du laboratoire ». Bien qu'à ce stade, l'étendue de la propagation demeure inconnue, le gouvernement fédéral a écarté tout risque pour la population, rapporte le quotidien. Les enquêteurs évoquent une diffusion du germe en novembre dernier, voire plus tôt.

Syringe

Vaccination : la réaction du Dr Michel Georget concernant le bébé tué par la rougeole en Allemagne


Le professeur de biologie et écrivain Michel Georget, auteur de plusieurs ouvrages sur la vaccination (L'apport des vaccinations à la santé publique ; Vaccination, les vérités indésirables) réagit au débat public ayant lieu outre-Rhin sur la vaccination obligatoire des enfants contre la rougeole. Cette polémique fait suite au décès d'un bébé de 18 mois qui ne s'était pas vacciné contre cette maladie.

Cow Skull

Les OGM affectent le développement des chèvres

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© Clipdealer
Une chèvre nourrie avec des plantes génétiquement modifiées n’y réagira pas forcément de la même manière qu’une vache
Le nourrissage des chèvres avec du soja génétiquement modifié affecte leur développement. Dans une publication récente de l'Université de Naples, on peut lire en effet que la progéniture des chèvres nourries au soja transgénique souffre de sévères carences. Le lait maternel présenterait une composition modifiée et les chevreaux accuseraient un déficit de poids à leur naissance. Il semble donc bien que des fragments ADN du soja génétiquement modifié résistent à la digestion et passent dans le lait.

D'après les chercheurs de l'université, le nourrissage des chèvres avec du soja résistant aux herbicides entraîne une diminution de la teneur en protéines dans le lait (immunoglobulines), ce qui occasionne une perte de poids chez les chevreaux. De tels effets sur le système immunitaire ont déjà été observés chez les souris, les rats, les porcs et les poissons nourris avec des plantes génétiquement modifiées.

« Les résultats obtenus à Naples soulèvent de nouvelles questions et montrent que l'évaluation des risques liés aux plantes génétiquement modifiées présente de grosses lacunes. Bien que des effets sur le système immunitaire aient déjà été rapportés plus d'une fois, l'Autorité européenne de sécurité des aliments AESA n'exige toujours pas d'analyses à ce sujet », signale Christoph Then de Testbiotech. « On ne peut pas exclure non plus des effets sur la santé humaine. »

Commentaire: N'oublions pas qu'une grande partie des animaux issus d'élevages industriels sont nourris aux céréales OGM...

- L'ADN des OGM transféré aux humains qui les mangent?


Health

Hypothyroïdie et fluoration de l'eau

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© Inconnu
La fluoration de l'eau, au-dessus d'un certain niveau, est liée à une plus grande prévalence d'hypothyroïdie, selon une étude publiée dans le Journal of Epidemiology & Community Health.

Stephen Peckham de l'Université de Kent et ses collègues ont analysé la prévalence d'hypothyroïdie diagnostiquée par les médecins généralistes en Angleterre en 2012-2013. Dans les régions où les niveaux de fluorure étaient au-dessus de 0,7 mg/l, les cas d'hypothyroïdie étaient plus élevés que dans celles où les niveaux étaient moins élevés. Les taux d'hypothyroïdie étaient au moins 30% plus élevés pour chaque différence de 0,3 mg/l de fluorure. Dans le West Midlands le risque d'hypothyroïdie était presque deux fois plus élevé que dans le Greater Manchester.

Bien que l'étude ne démontre pas que le lien constaté soit de cause à effet, ces résultats font écho à ceux de recherches précédentes, souligne le chercheur. L'étude ne considérait que les cas d'hypothyroïdie diagnostiquée. Il pourrait aussi y avoir des cas d'altération de la fonction thyroïdienne non diagnostiqués et traités, mentionne-t-il.

Une diminution de cette exposition au fluorure devrait être considérée, estime le chercheur.

Au Canada, rapporte La Presse, 42% de la population est alimentée par de l'eau fluorée. En Ontario, c'est 76%, autant qu'aux États-Unis (75%). Et au Québec, c'est seulement 3%. L'eau de Montréal notamment n'a jamais été fluorée. La Ville de Québec a mis fin à la fluoration de l'eau en 2008.

Commentaire: Concernant le fluor :

- Une revue scientifique admet que le fluor est un neurotoxique dangereux
- La revue médicale « The Lancet » révèle enfin que le fluor est un neurotoxique
- Le fluor toxique règne dans la pharmacie
- Une étude scientifique démontre que le fluor abaisse le QI
- Le fluor s'accumule dans la glande pinéale
- Lancement d'un court métrage documentaire québécois sur le dossier de la fluoration de l'eau potable.
- Guerre autour de la fluoration de l'eau : le gouvernement reconnaît ses dangers, les experts parlent


Beaker

Puberté précoce et perturbateurs endocriniens

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© AGENCE VU
A 7 ans et demi, Noémie a des seins de la taille d'une clémentine, des poils pubiens, et pose sans cesse des questions à sa maman. Dans la cour - elle est en CE1 - , les autres enfants se moquent souvent d'elle. Noémie présente des signes précoces de puberté. « Les consultations pour ce motif sont de plus en plus fréquentes », alerte le docteur Patricia Bartaire, présidente de l'Association française des pédiatres endocrinologues libéraux, qui vient de lancer avec l'Association française de pédiatrie ambulatoire un appel à mieux informer face à ce « phénomène encore trop souvent méconnu ». « Nous sommes confrontés à une véritable épidémie de puberté précoce », affirme le professeur Charles Sultan, chef du service d'endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier et chercheur à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, qui suit cette question depuis une vingtaine d'années.

Que veut dire puberté précoce ? Alors que la première manifestation de la puberté survient en général entre 9 et 12 ans chez les filles, avec le développement des seins, et entre 11 et 13 ans chez les garçons, avec l'augmentation du volume des testicules, on parle de puberté précoce quand le développement des caractères sexuels secondaires (seins, poils) survient avant l'âge de 8 ans chez une fille, et du volume des testicules avant 9 ans pour les garçons. La survenue de ces signes avant 6 ans est plus rare, bien que « le développement prématuré de la glande mammaire s'observe de plus en plus chez des filles entre 3 et 7 ans », indique le professeur Sultan - qui a même reçu dans son service une fillette de 4 mois avec des seins de la taille d'une orange.

Commentaire: Concernant le sujet :

- Puberté en France : une inquiétante évolution
- Les garçons entament leur puberté plus jeunes qu'avant
- Les effets des perturbateurs endocriniens chimiques dévoilés
- Les perturbateurs endocriniens
- Perturbateurs endocriniens et fertilité masculine


Beaker

Thyroïde : les substances dangereuses

Traduction : Fabio Coelho

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© Inconnu
Certaines substances présentes chez vous peuvent interférer avec le bon fonctionnement de votre thyroïde.

La thyroïde est une glande endocrine située dans la partie antérieure du cou, à la base de la gorge. Elle revêt un rôle important dans les processus métaboliques du corps. Elle relâche notamment deux hormones primordiales : la triiodothyronine et la thyroxine. Cependant, certaines substances, utilisées plus ou moins couramment, peuvent interférer avec l'activité de cette glande.

1. Les poêles antiadhésives

Commentaire: A propos de la thyroïde :

- Thyroïde : les dangers du dépistage


Ambulance

Traitement de la ménopause : risque de cancer avéré

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© kendrak, Flickr, CC by-nc 2.0
Le cancer de l'ovaire serait plus commun chez les patientes traitées par substitut hormonal contre les symptômes de la ménopause
Le traitement hormonal de la ménopause (THM) comporte un risque accru de cancer de l'ovaire, même lorsqu'il n'est prescrit que pendant quelques années. Ce traitement avait déjà été fortement décrié en 2002. Une étude avait alors montré qu'il entraînait une augmentation du risque de cancer du sein.

Alors que le lien entre prise d'un traitement hormonal de la ménopause (THM) et cancer du sein est connu depuis plus d'une dizaine d'années, des chercheurs britanniques ont passé en revue quelque 52 études épidémiologiques portant sur un total de 21.488 femmes américaines, européennes et australiennes ayant développé des cancers de l'ovaire.

Ils ont montré que celles qui avaient reçu un traitement hormonal de la ménopause avaient un risque globalement augmenté de 40 % d'avoir un cancer de l'ovaire par rapport aux femmes n'ayant jamais reçu de tel traitement. « Pour les femmes qui prennent un THM pendant 5 ans à partir de l'âge de 50 ans, cela signifie un cancer supplémentaire pour 1.000 utilisatrices et un décès par cancer de l'ovaire pour 1.700 utilisatrices », estime Richard Peto de l'université d'Oxford, l'un des co-auteurs de l'étude publiée vendredi 13 février dans la revue médicale britannique The Lancet.

Commentaire: Sur le même sujet :

- Des traitements de la ménopause cancérigènes ?


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Flore intestinale, nouveau support d'hérédité ?

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Plus qu'une histoire de gènes
Influencée par notre alimentation, la flore intestinale serait-elle aussi un support d'hérédité, transmettant à notre descendance des caractères acquis au cours de la vie? Publiée dans Nature, une étude américaine menée chez la souris suggère une telle possibilité.

Selon le dogme de la biologie moléculaire, l'ADN serait l'unique support de l'hérédité, le seul à expliquer la transmission de caractères tels que la couleur des yeux ou la propension à telle maladie au sein d'une famille.

Bien qu'encore dominante, car maintes fois vérifiée, la théorie a récemment connu quelques accrocs, entre autres par la révélation de l'effet transgénérationnel des perturbateurs endocriniens - notamment le médicament Distilbène. Et ce en modifiant l'expression des gènes par modification chimique, mais sans affecter la séquence ADN elle-même - un effet dit « épigénétique ».

Outre la génétique et l'épigénétique, un nouveau support d'hérédité pourrait bien expliquer la transmission de traits à la descendance. Il s'agit de la flore bactérienne qui peuple l'intestin, influencée par notre alimentation, et dont plusieurs études ont révélé le rôle dans de nombreuses maladies chroniques.

Commentaire: Quelques articles concernant la flore intestinale :

- La flore intestinale ne se remet jamais de l'usage d'antibiotiques : la dégradation se transmet aux générations futures
- L'étrange flore intestinale des chasseurs-cueilleurs met fin à des idées reçues


Attention

Thyroïde : les dangers du dépistage

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Le dépistage du cancer de la thyroïde est devenu dangereux.

Les techniques d'imagerie actuelles sont trop puissantes. Elles conduisent, de façon artificielle, à « un tsunami de cancers de la thyroïde », ainsi que le formule un chercheur interrogé par le New York Times [1]. Le nombre de cancers de la thyroïde a triplé aux États-Unis depuis quarante ans. Il a été multiplié par 2,4 en Suisse depuis 1975. En France, il progresse de 2 à 6 % par an, selon Martin Schlumberger, chef de service de médecine nucléaire de l'Institut de cancérologie Gustave Roussy à Villejuif [2].

Ce ne sont pas des personnes qui vont mourir du cancer de la thyroïde. Les chiffres de décès ne bougent pas : ils restent stables et faibles. Ce sont des personnes qui se sont fait diagnostiquer un cancer. Elles se croient cancéreuses. Elles sont inquiètes, elles pensent qu'elles vont mourir, elles se font opérer, elles subissent toutes sortes de séquelles.

Commentaire: Pas de doute quand aux effets néfastes d'une surmédicalisation de la population. Même chose en ce qui concerne les traitements agressifs proposés.

- Ce que l'industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons
- Mammographie et campagne de désinformation concernant le cancer du sein
- Le paradigme médical est mortellement défectueux
- Trop de personnes inutilement traitées pour un cancer
- La mammographie augmente l'incidence du cancer
- Nous vivons une époque barbare : des médecins encouragent maintenant des patients à se faire enlever des parties du corps pour « prévenir un cancer »
- La « chimiothérapie » favoriserait la relance du cancer, d'après des chercheurs américains