© Julian Baum
Aujourd'hui nous allons regarder le résumé des conclusions à propos des météorites et des comètes que Victor Clube a joint à sa lettre d'accompagnement pour le directeur en physique et coordinateur BMD1 du Bureau Européen de la Recherche et du Développement Aérospatial en 1996, 5 ans avant le 11 septembre 2001 ; cela, et quelques autres choses.

Je suis souvent accusée de « répandre la peur » parce que je continue à soulever ce sujet de manière répétée. Je pense même qu'il est fascinant que la percée dans mon expérience de communication supraluminique arriva le jour où les fragments de la comète Shoemaker-Levy commencèrent à percuter Jupiter - au moment même du premier impact - et que cette communication avec « moi-même dans le futur » ait concentré autant d'attention sur le sujet des essaims de comètes et des fragments de comètes qui traversent fréquemment le système solaire, entraînant des ravages et apportant la mort et la destruction sur Terre. Comme résultat de la recherche déclenchée par cette communication, j'ai écrit un livre de 800 pages qui est tissé autour de la question des catastrophes du type explosions cométaires qui sont arrivées manifestement à plusieurs reprises tout au long de l'histoire : L'Histoire Secrète du Monde.

Dans les premiers jours de la publication des résultats de cette expérience, j'ai été stupéfiée par les nombreuses attaques contre moi venant de toutes les directions. Je fus accusée de « canaliser des extraterrestres » (pas vrai) ; de vouloir « créer une secte » (en quoi est-ce sectaire de faire des recherches sur des sujets scientifiques et de démasquer la religion pour la fraude qu'elle est ?) et ainsi de suite. Cette sorte de choses me blessa et me déconcerta vraiment au début, mais je l'ai vue maintenant comme la bénédiction qu'elle fut : cela m'aida à apprendre sur le genre de personnes qui est en charge de notre monde, le genre de personnes qui veut garder les secrets afin qu'il puisse s'accrocher au pouvoir : le genre de personnes qui crée des choses comme « La guerre contre le terrorisme » pour dissimuler aux masses l'avenir qui peut très bien mettre fin à notre civilisation ; le genre de personnes qui sait que la survie à un bombardement cométaire est possible et qui veut être le seul à survivre, et au diable tous les autres.

Mike Baillie, dans son livre sur la Peste Noire, écrit :
Il est de plus en plus évident qu'intellectuellement, le monde est divisé en deux. Il y a ceux qui étudient le passé, dans les domaines de l'histoire et de l'archéologie, et qui ne voient aucune preuve que des populations humaines ont déjà été affectées par des impacts de l'espace. Diamétralement opposés à cette position, il y a ceux qui étudient les objets qui passent près, et quelquefois percutent, cette planète. Certains membres sérieux de ce dernier groupe n'ont aucun doute qu'il doit y avoir eu de nombreux impacts dévastateurs au cours des cinq derniers millénaires ; la période de la civilisation humaine. Dans un article publié en 2005, David Asher et ses collègues ont regardé les objets connus pour être passés près de la Terre dans les époques récentes. Ils concluent, en se basant sur les divers domaines de preuves (par exemple, le nombre de météorites découvertes sur Terre qui venaient de la Lune) que le temps moyen entre les impacts sur terre n'est pas supérieur à 300 ans, probablement moins. [Earth in the Cosmic Shooting Gallery]2
En vérifiant les auteurs auxquels se réfère Baillie, nous trouvons dans la liste Napier. Napier est un collègue de Victor Clube. Cela nous mène à une autre division. Il y a un débat en cours sur cette question comme mentionné par Clube dans le début de la lettre en question que j'ai citée hier. Il écrit :
On souligne ici que le présent rapport exprime un point de vue qui est contraire au thème scientifique dominant couramment appuyé par diverses agences étasuniennes à la suite de récentes découvertes majeures sous la direction étasunienne (e.g. ceux de Luis Alvarez, Eugene Shoemaker, David Morrison, etc.) Malgré l'importance du thème dominant, il est reconnu ici que les signatures cométaires dans les enregistrements terrestres sont généralement plus fortes que les signatures d'astéroïdes, que ce soit dans le cas d'effets à long terme ou à court terme, c-a-d ceux qui affectent l'évolution biologique et géologique d'une part et le genre humain et la civilisation d'autre part. La raison d'être3 derrière cette situation est une donnée cométaire dominée sur le long terme par des objets > 100 kilomètres en taille qui se brisent sur le court terme en objets < 1 kilomètre en taille, la « fenêtre » significative en ce qui concerne l'intervalle moyen entre les impacts aléatoires des comètes et des astéroïdes de taille intermédiaire étant approximativement de 1 à 10 millions d'années. Se concentrer, pour des buts de défense planétaire, sur des catastrophes qui arrivent seulement dans cette marge étroite de fréquences est manifestement absurde.
La référence de Clube aux idées « scientifiques dominantes » sur les comètes et les astéroïdes et ainsi de suite n'est que le sommet de l'iceberg en référence à ce débat.

Le débat est sur les astéroïdes par rapport aux comètes. Les astéroïdes sont des corps solides de roches et il y en a environ un millier avec des diamètres de 1 km ou plus qui croisent l'orbite de la terre. Ils sont appelés astéroïdes « Apollo » ou « earth crossing4 ». L'École Américaine » des astronomes croit que ces objets sont la menace principale pour la Terre et l'humanité et ils sont soucieux de les trouver, les poursuivre, et établir leurs orbites. Cette école croit que si tous ces astéroïdes peuvent être catalogués, et tous les « mauvais » traités, la Terre sera sûre pour le futur prévisible. Leurs estimations sont que nous sommes atteints par un de ces bébés tous les 100 000 ans environ.

À ce point dans le temps, l'École Américaine des astronomes a déjà trouvé et poursuivi environ 700 de ces astéroïdes sur les 1000 et, jusqu'à présent, aucun d'entre eux n'est probable pour impacter la Terre bientôt. À la fin de 2008, ils s'attendent à avoir localisé 90% de ces menaces potentielles.

Évidemment, ils ne parlent pas des objets plus petits qu'un kilomètre parce qu'ils sont supposés poser moins de risque même s'ils impactent la Terre.

Ainsi « l'École Américaine » croit qu'ils peuvent, avec le temps et la technologie américaine supérieure, examiner tout autour de nous et garder notre espace dans l'espace « sous contrôle. »

Ce qu'ils disent, comme le fait astucieusement remarquer Baillie est ceci : Il y a des objets qui traversent la trajectoire de la Terre mais ils nous touchent à peine (1 tous les 100 000 ans environ), mais ils vont nous sécuriser en les trouvant tous et en inventant des méthodes pour supprimer ceux qui POURRAIENT poser une menace à un moment dans le futur. Ils supposent, bien sûr, que s'ils calculent que l'un d'entre eux puisse être une menace en traçant son orbite, ils auront le temps de le faire.

Dans « Asteroid Astronomer World » il n'y a pas eu d'impact sérieux au cours des quelques derniers milliers d'années, pour sûr, et ils vont voir que cela reste comme ça !

Typique des Américains ! Ne t'inquiète pas, petite Lady, John Wayne et son gang vont mettre les chariots en cercle et descendre ces peaux-rouges/hors-la-loi !

Il est évident que Clube n'est pas membre de l'École Américaine.

L'école « Comet Hazard » est basée en Grande Bretagne et ils pensent très différemment de l'école d'astéroïdes américaine « dominante ».

On dit que les comètes sont différentes des astéroïdes parce qu'elles sont constituées de glace, de gaz gelés, de matériaux organiques, et de fragments de roches et de métaux. La théorie standard (qui peut nécessiter une révision selon ceux qui se font les avocats de la théorie de l'univers électrique) dit que les comètes sont chauffées en passant dans le système solaire et cela provoque un dégazement. C'est alors que nous les voyons comme des objets brillants avec de longues queues.

Après quelques passages dans le système solaire, certaines comètes se « vident » complètement de leurs gaz et tout ce qui reste est un « morceau » très noir de n'importe quelle taille, typiquement au moins quelques kilomètres de diamètre. La raison pour laquelle une comète est si noire est peut-être due aux hydrocarbures polyaromatiques qui sont concentrés sur la surface des comètes comme une couche de goudron. De tels objets, contrairement aux astéroïdes, sont très difficiles à détecter parce qu'ils ne reflètent pas la lumière.

Les comètes laissent aussi des traînées de poussière et de débris dans le système solaire intérieur et la Terre passe à travers périodiquement. Quand cela arrive, il y a généralement des pluies de météores qui sont réellement des particules de comètes qui se consument dans l'atmosphère.

Les comètes se brisent également en plus petits - mais encore assez grands - morceaux.

Imaginez que dans une queue de poussière de comète, il y a aussi d'assez grands morceaux de fragments de comètes noirs, invisibles. Si vous ne pouvez les voir, vous ne pouvez rien faire contre eux. Et quand ils « impactent », ils tendent à se consumer et/ou exploser violemment dans l'atmosphère (ex l'évènement de la Tunguska), ainsi ils ne laissent pas de traces qui durent comme les cratères pour que les archéologues les trouvent et disent « Oui, la chute de cette civilisation a été causée par une attaque de l'espace. » Non, il n'y a que feu, mort et destruction ; quelquefois totale.

Ce que tout cela signifie est que le problème des comètes ne se soumet pas à une solution efficace.

Les scientifiques de l'école « Comet Hazard » proposent que l'évènement de la Tunguska fut causé par un fragment de la comète Encke. Ces scientifiques ont aussi le FAIT des fragments de la comète Shoemaker-Levy frappant Jupiter en juillet 1994 pour illustrer le problème auquel nous faisons face. Les scientifiques de « Comet Hazard » pensent aussi, comme ci-dessus mentionné, que les impacts sont bien plus fréquents que beaucoup de gens ne le supposent.

© Inconnu
Donc, pour résumer : il y a deux écoles différentes qui étudient les dangers de l'espace. L'école des astéroïdes dit qu'il y a eu très peu d'impacts et que le problème est soluble, et l'école des comètes dit qu'il y a des preuves qu'il y a eu de nombreux impacts par des débris cométaires qui ont eu de profonds effets sur les civilisations humaines, et en auront, probablement très bientôt.

D'accord, maintenant regardons le résumé du problème de Victor Clube. Il écrit :
Les impacts de comètes, quoique importants, ne sont pas le risque à court terme le plus sérieux pour l'humanité ou la civilisation.

Toutes les 5 à 10 générations environ, durant une génération, l'humanité est sujette à un risque accru d'offense globale par un autre genre d'intermédiaire cosmique.

Cet intermédiaire cosmique est un train de débris cométaires « type Shoemaker-Levy » résultant en séries de rencontres terrestres avec des météorites sub-kilométriques.

Quoique le risque résultant soit d'environ 10%, les offenses globales prennent la forme de (a) multiple bombardement multi-mégatonnique (b) détérioration climatique par le chargement de poussière dans la stratosphère, n'excluant pas une ère glaciaire, et (c) maladies/fléaux incontrôlés en résultant.

La suite des événements affectant les générations impliquées est potentiellement débilitante parce que, que le risque soit réalisé ou non, la civilisation passe par des transitions violentes c'est-à-dire révolution, migration et effondrement.

Perçues par la suite comme inutiles, de telles transitions sont communément un embarras pour les élites nationales, au point que les preuves historiques et astronomiques du risque sont abhorrées et supprimées.

À la renaissance du risque, cependant, une telle « illumination » devient une cause à une transition violente puisque les preuves historiques et astronomiques sont alors en demande.

Un tel changement en plus de l'offense est évidemment autodestructeur et appelle à une procédure pour éliminer le risque.

Notre capacité technologique à contrer (a) un bombardement multiple de taille multi-mégatonnique et (b) un chargement de poussière dans la stratosphère, devrait être en conséquence explorée.

Le très court temps de réalisation communément associé à la détection de météorites sub-kilométriques s'approchant de la Terre implique des procédures de riposte qui diffèrent de celles associées à des astéroïdes et comètes catalogués supérieurs au kilomètre.
La question est donc : même s'il y a 10% de chances que nous faisions face à un événement du type Shoemaker-Levy, pourquoi personne ne fait-il quelque chose à ce propos ?

Bien... peut-être qu'il y en a. Peut-être que tout ce truc de Guerre contre le terrorisme et prise de contrôle des ressources est, à la base, la manière des psychopathes de traiter avec une menace à leur survie. Peut-être que ce n'est pas le « Crépuscule des psychopathes » comme Kevin Barrett aimerait le penser... mais le Crépuscule de l'humanité ; si l'on ne se réveille pas.

© Inconnu
Notes :

1. Ballistic Missile Defense = Défense par missiles balistiques (NdT)

2. La Terre dans le stand de tir cosmique (NdT)

3. En français dans le texte (NdT)

4. Croisement avec la terre (NdT)

Traduction française: Henri R.