LAURA KNIGHT-JADCZYK et JOE QUINN
Depuis les attentats du 11/9, aucun livre n’avait fourni de réponse satisfaisante à la question : POURQUOI ces attentats ont-ils eu lieu, et qui sont les responsables ? – jusqu’à maintenant.
"par exemple que la peste ravage les Tucs aussi, qui passent presque tout le jour à fumer."
mais svp!!!! d'abord les turc ne fume pas tous et tt le temps, puis ici [Lien]on peut lire ça :
Il dit dans la même lettre que cette année-là [1348] du feu tombant du ciel consuma le pays des Turcs pendant 16 jours ; que pendant quelques jours il plut des crapauds et des serpents, qui tuèrent beaucoup d'hommes : qu'une pestilence s'est renforcée dans beaucoup de parties du monde. (Horrox)
je pense q'on pourrait ajouté ce lien-ci aussi [Lien]sous vision de fumée
Arvers avait pourtant trébuché sur la vérité..
C'est la troisième fois que j'arrête de fumer. J'ai commencé à fumer à l'âge de 12 ans, j'ai aujourd'hui la cinquantaine. La première fois une interruption de 5 ans dans les années 80, puis en 2009 pendant 15 mois, et cette fois-ci depuis le mois de février de cette année. Ce n'est pas quelque chose de facile d'arrêter de fumer, parce que la nicotine est vraiment une drogue, mais le pire est sans doute la dépendance psychologique que nous avons à l'égard du tabac, à la cigarette.
Même si l'on arrête de fumer on reste toute notre vie un fumeur (se). Il reste dans notre psychisme une trace de cette dépendance, et qu'il ne suffit que d'une seule cigarette pour de nouveau tomber dans le piège de la cigarette et d'être à nouveau esclave à la nicotine. A ce jour, alors que je suis sevré depuis de nombreux mois, il m'arrive encore d'avoir envie d'en griller une (pour dire que c'est psychologiquement encré). Qu'est ce qui m'en dissuade ?
- Je n'ai plus mal aux poumons, ne tousse plus, ne crache plus.
- Je peux prendre une grande inspiration, ou rire aux éclats sans tousser.
- Je suis beaucoup moins essoufflé.
- Mes poumons ne sifflent plus quand je respire.
- Je ne coure plus après les cigarettes, je n'ai plus peur d'en manquer.
- J'ai de nouveau l'odorat, le goût.
- Je n'ai plus ce voile qui embrume mon esprit et qui me fait légèrement tourner la tête à ma première cigarette du matin.
- Je n'ai plus de maux de tête.
- Je n'ai plus à attendre la prochaine pour combler mon manque de drogue.
- Je me sens moins fatigué, récupère plus rapidement me semble t-il.
- Je sais que c'est une dépendance psychologique et mon corps n'a pas besoin de tabac pour vivre.
- Et puis, je ne vous dis pas les économies !
Le retour à la santé, le bien être, ne plus être dépendant, esclave d'une drogue ! Pour ma part, je ne crois pas que de fumer soit bon pour la santé, car je vois la différence de ce qu'est ma vie sans la cigarette.
Alors, est-ce que le tabac protège de la peste et autres pestilences ? Je n'en sais rien. En tous cas, je vie bien mieux sans lui.
Ben moi c'était l'inverse, je dois avoir une âme (ou un corps) de fumeuse... parce qu'après avoir arrêté pour faire plaisir à mon ex qui en avait rien à foutre de ma gueule soit dit en passant, j'ai fini sous antidepresseurs, perdu beaucoup de mes capacités memoniques, et puis raplapla en général. Ensuite à choisir, j'ai arrêté les antidepresseurs, me suis remise à fumer, ma mémoire s'est améliorée, je gére mieux mon stress et je me sens moins fatiguée... et on me fera plus jamais arrêter de ma vie de mon plein gré !
Bonjour Maat,
Comme dans beaucoup de domaines, c'est le regard que l'on pose sur les choses qui détermine nos croyances et nos choix. Ma conviction est qu'être un fumeur(se) ou non-fumeur(se) est une approche psychologique liée à une double dépendance, l'une physique et l'autre mentale. Il y a suffisamment de données scientifiques pour savoir ce qu'est le tabac et de prendre les dispositions qui nous conviennent personnellement. Mais lorsque nous sommes adultes, c'est à nous-mêmes de savoir ce qui est bon ou mauvais pour soi. En ce sens, je vous rejoints Maat.
Par expérience propre, quand je suis retombé dans ce que je considère comme le piège de la cigarette, c'est justement à des moments forts de la vie, confronté à des épreuves. Avec le recul, il me semble que la cigarette s'apparente aux autres drogues ou à l'alcool dans ces moments là, c'est-à-dire une béquille pour mieux supporter les épreuves vie. Pour ma part, je pense qu'il vaut mieux avoir l'esprit clair pour le combat de la vie, même si de temps à autre, de façon contrôlée, nous pouvons nous permettre de "dégoupiller".
Tout dépend aussi du tabac que l'on fume : aujourd'hui, le tabac industriel est cultivé de manière intensive comme les autres cultures et il n'est pas étonnant de retrouver du Polonium dans les fumées (en provenance directe du gaz naturel extrait du sol servant à fabriquer les engrais chimiques) et du cyanure (récomposition probable à haute température d'un excès d'ammoniac utilisé par les fabricants de tabac pour accélerer l'absorption de nicotine)... etc...
En fumant du tabac bio avec des feuilles et des filtres du même acabit, je n'ai plus les soucis que vous évoquez en fumant, y compris la première cigarette du matin (et elles ont bien meilleur goût :) ). J'ajoute qu'étant adolescent, la cigarette était le seul moyen pour moi de lutter contre l'asthme, y compris avnt une course de fond (la ventoline, toxique à souhait avait un effet très court et incomplet).
A chaque fois que j'ai arrêté de fumer pendant plusieurs mois, mes soucis respiratoires sont revenus alors j'ai refumé.
Le conditionnement 'anti-tabac' que nous subissons et son influence sur notre santé et la façon dont nous "vivons' le tabac ne doivent pas être mis de côté.
Après avoir été incommodée pendant toute ma vie par la fumée du tabac (violentes crise d'asthme, allergies et nausées), j'ai remarqué relativement récemment qu'à présent, je n'avais plus aucune réaction. Pas la moindre, même en cas de fumée épaisse. J'avoue même commencer à apprécier son odeur, chose que je n'aurais jamais imaginé auparavant. Il semblerait que mon décontionnement (via la lecture d'articles, blogs et discussions ainsi que l'observation de première main du tabagisme récent d'un proche) soit non seulement psychologique mais physique. Soit dit en passant, ce phénomène s'observe au niveau de la digestion du gras également.
Peut-être que ce réconfort apporté par la cigarette dans des moments difficiles de la vie n'est pas tant dû au facteur psychologique qu'à l'acétylcholine libérée lors que l'on fume. L'acétylcholine est un neurotransmetteur jouant un rôle important dans le système nerveux (permettant non seulement de déstresser mais de penser plus clairement) ainsi que sur la fonction cardiaque... Peut-etre qu'il s'agit à ce moment-là de ce que dont le corps a exactement besoin. Mais chaque personne étant différente, il ne s'agit là que d'une opinion parmi tant d'autres...
Bonjour Mrs Tiger,
Il vous reste plus qu'à passer à l'étape suivante (Comme je le fais actuellement pour le gras, suite à votre excellent article : Le régime paléolithique revisité) et de commencer à fumer vous-même pour en faire l'expérience et de connaître réellement ses effets. Puis, nous en reparlerons d'ici quelques mois. Mais personnellement, je ne vous le conseille pas. :-)
Aussi, peut-être que la disparition de vos violentes crise d'asthme, allergies et nausées sont liés à votre nouvelle alimentation ? Je vois bien par moi-même les effets positifs de ce régime, mais encore un peu tôt pour vous en parler plus objectivement et sûrement. Le savoir et l'expérience sont vraiment complémentaires, sinon indispensables. Il me semble qu'il ne suffit pas de lire une recette dans un livre ou d'en parler pour dire que l'on sait faire du pain sans l'avoir fait soi-même de ses propres mains. Pour ma part après avoir lu des livres, articles et tenu de nombreuses conversations avec d'autres fumeurs (es), après 30 de tabagisme et trois sevrages, il me semble en connaître un peu sur le sujet.
En ce qui concerne l'acétylcholine, que je ne connaissais pas jusqu'à aujourd'hui… Merci Mrs T. J'ai trouvé des articles qui m'ont permis d'en savoir un peux plus sur le sujet. En voici un : Comment faire le plein d’acétylcholine ? [Lien]. Il faut dire qu'à un instant j'ai eu peur d'en manquer puisque je ne fume plus de nouveau depuis plusieurs mois. Mais je vois que nous pouvons en produire à partir de nombreux aliments courants. A moins que cet article lui aussi raconte n'importe quoi.
Après, je ne suis pas ici pour convaincre qui que ce soit, et je n'ai rien contre les fumeurs (ses) ou non-fumeurs (ses). Je ne cherche non plus à prouver quoi que ce soit. Je n'ai rien à gagner non plus. Je dis ce que je pense et je fais le partage de mon expérience après 30 ans de cigarettes. Ca doit en faire quelques kms de clopes grillées ! :o)
Mon asthme est stable depuis que j'ai arrêté les produits laitiers, il y a des années déjà, avant que je n'entende même parler du paléo. Les seules manifestations étaient celles décrites plus haut. J'ai trouvé intéressant que ma tolérance physique à la fumée aille de pair avec ma tolérance intellectuelle du tabagisme. Comme je l'ai dit, je ne fais pas de mon cas une généralité, chacun est différent, certaines personnes ne sont de toute évidence pas faites pour fumer et chacun se doit d'agir en conséquence pour sa santé.
.. enfin qqn.. [Lien]
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