Traduction SOTT

Un article controversé contestant la théorie dite « Out of Africa » des origines de l'homme a été récemment publié dans la revue Advances in Anthropology. Les transcriptions Cassiopéennes contiennent beaucoup de références aux origines de l'humanité, aussi c'est ce dont je veux discuter dans ce nouvel épisode de la série Le Palmarès des Cassiopéens. Je présenterai l'article en question un peu plus loin, mais auparavant, il y a tout un tas d'informations contextuelles à couvrir. Les références des Cassiopéens sont données dans un certain contexte et concernent des idées et des possibilités qui n'auront probablement pas beaucoup de sens si l'on n'aborde pas d'abord certaines idées de bases. Cela dit, il y a bien trop de matière pour un seul article, aussi je vous suggère de consulter les livres que je citerai en référence et de les lire en entier si quelque chose suscite particulièrement votre intérêt.

La culture populaire tombe à pic pour me fournir un point de départ pour démarrer notre sujet. En juin, Ridley Scott a sorti la très attendue préquelle de son film à succès, Alien, intitulée Prometheus. Toute discussion sur les mérites artistiques du film mise à part, celui-ci couvre certains thèmes pertinents pour le sujet en question. L'intrigue tourne autour de l'idée que la vie sur la planète Terre, et vraisemblablement sur d'autres planètes dans la galaxie, n'était pas un pur hasard. Dans le film, une race d'humanoïdes musclés et glabres à la peau pâle « sème » la vie sur les planètes par des actes de sacrifice. Un « ingénieur », comme on les appelle dans le film, donne son corps pour qu'il soit décomposé en ses éléments constitutifs, fournissant ainsi l'ADN source d'où la vie va émerger. Les personnages humains du film financent une mission spatiale afin de « rencontrer leurs créateurs » à un endroit indiqué dans des représentations picturales antiques découvertes partout dans le monde.

Le film laisse la question des origines ultimes de la vie ouverte, ce qui permet aux théories évolutionnistes conventionnelles (c-à-d, le néo-darwinisme) et au dit « dessein intelligent » (ou ingénierie biogénétique) de coexister en tant qu'options compatibles. En d'autres termes, les ingénieurs ont « intelligemment » semé la vie sur Terre, après quoi l'évolution a suivi son cours naturel (avec de possibles « ajustements » ici et là au cours de l'histoire), ce qui a abouti à la richesse des formes de vie à base d'ADN qui caractérisent notre planète. L'origine des ingénieurs n'est pas abordée - un mystère de plus à creuser.

Retour dans le monde réel. Le fait est que personne ne sait comment la vie a effectivement commencé sur la planète Terre. Permettez-moi de le répéter : personne ne sait. Tout ce que nous avons, ce sont des théories diverses, dont personne n'a scientifiquement démontré qu'elles se sont réellement produites. Au mieux, la plupart des scientifiques diront que cela a dû se produire d'une certaine façon, tout simplement parce qu'ils ont exclu d'autres options qu'ils considéraient ne pas valoir la peine. En fait, nous pourrions avoir une assez bonne idée de certains des mécanismes évolutifs en action depuis l'hypothétique premier organisme unicellulaire, mais comment cet organisme est arrivé là en premier lieu reste un mystère et ouvert à la spéculation. Historiquement, il y a eu cinq ou six catégories dans lesquelles diverses théories ont été proposées. Tout d'abord, bien sûr, il y a le créationnisme : l'idée que « Dieu » a créé toutes les formes de vie, d'une façon ou d'une autre. Puis il y a les différentes théories de l'« abiogenèse spontanée ». C'est l'idée que la chimie ordinaire a, d'une manière ou d'une autre, donné lieu spontanément à la formation de matériaux biologiques primitifs, qui sont parvenus à acquérir la capacité de se reproduire et d'évoluer tout seuls, que ce soit sur des cristaux, ou par quelque autre processus naturel mathématiquement improbable et non encore observé. La panspermie, popularisée par les scientifiques Sir Fred Hoyle et Chandra Wickramasinghe, est une autre option selon laquelle les matières organiques existeraient partout dans l'univers et seraient transportées par des vagabonds cosmiques comme les astéroïdes et les météorites, pour être ensuite déposées sur quelque planète chanceuse, et voilà ! La quatrième option, la panspermie dirigée, promue par Francis Crick (co-découvreur de la molécule d'ADN), postule que la vie a été délibérément semée par une race intelligente déjà existante quelque part dans la galaxie. Comme dans Prometheus, cela laisse ouverte la question de leur propre origine.

L'ingénieur Bryant M. Shiller propose une cinquième option dans son livre Origin of Life: The 5th Option [Origine de la Vie : La 5ème option - NdT]. Shiller l'appelle le dessein rationnel, sans doute pour la distinguer du dessein intelligent, dont de nombreux partisans sont chrétiens. Bien qu'ils ne mélangent pas souvent leur théologie avec leur science, d'après ce que j'ai lu du travail du camp du dessein intelligent, la connexion est litigieuse, ce qui incite les critiques à suggérer que leur « science » n'est qu'une couverture pour promouvoir un programme religieux. C'est peut-être vrai dans certains cas, mais je ne pense pas que ce soit un argument valable pour la plupart. La position de Shiller à ce sujet, par exemple, est tout sauf religieuse. Cela dit, sa théorie comporte certaines implications métaphysiques.

L'Hypothèse du Dessein Rationnel (HDR) de Shiller fait valoir que l'origine de la vie ne peut pas être expliquée par l'abiogenèse. Certaines des idées que Shiller introduit pour soutenir son hypothèse comprennent :
  • il existe une distinction claire entre la chimie et la biochimie - l'une est aléatoire, tandis que l'autre est dirigée ;
  • la « plate-forme conceptuelle primaire » de la vie (par exemple, la cellule) est elle-même extrêmement complexe et non soumise à des changements évolutifs ;
  • les mutations affectent uniquement les « ajouts » évolutionnaires à la cellule de base ; les mutations progressives ne conduisent qu'à des changements quantifiés du phénotype (c'est-à-dire à des « sauts quantiques ») ;
  • la biologie contrôle l'évolution en anticipant les conditions de la biosphère, distribuant les attributs des espèces selon une courbe de distribution normale de sorte que certains individus survivront à presque n'importe quel changement de leur environnement ;
  • les attributs des espèces se redistribuent ensuite parmi la population en réponse aux changements de la biosphère, assurant l'expansion et la continuité de la vie ;
  • la « dégénérescence » du code génétique, qui agit comme un « filtre évolutif », tend vers des mutations utiles, entre autres. (p. 425)
Il résulte de tout ce qui précède que la vie avait un concepteur ou un ingénieur intelligent. Pas nécessairement à base d'ADN, cela dit, mais néanmoins intelligent. Mais qu'est-ce que l'intelligence ?


L’Origine de la Vie : la 5ème Option de Bryant M. Shiller

Shiller définit l'intelligence comme « la capacité d'un système à lutter contre l'entropie, à différencier l'information du hasard, et à faire des « choix » plutôt que laisser faire le « hasard» » (p. 308). Nous le faisons à chaque fois que nous formons une phrase, résolvons un puzzle, ou construisons une machine. Tant qu'elles ont des opérateurs intelligents, les machines peuvent continuer à fonctionner (contre l'entropie) si l'on veille à ce qu'elles soient correctement alimentées et que l'on remplace les pièces défectueuses au besoin. Sans contribution intelligente, le système, ou la machine, finirait par s'arrêter à cause de l'entropie. Shiller note : « De même, le SV [Système Vivant] comprend des machines biologiques capables de se nourrir et de se réparer. La seule différence perceptible est qu'au lieu que des êtres humains contrôlent ces fonctions comme cela se produit pour toutes les machines conçues par l'homme, ces fonctions sont intelligemment contrôlées de manière automatique à partir de l'intérieur des machines biologiques qui constituent le SV (aucun opérateur intelligent externe au système n'est requis). » (p. 310)

Dit simplement, la vie elle-même est intelligente et lutte contre l'entropie, comme n'importe quel système conçu. Elle devient en fait plus complexe au fil du temps, et non pas moins (contrairement à la chimie normale) ; elle n'est pas aléatoire (prenez l'ADN, littéralement un ouvrage d'informations organisées en plusieurs volumes, y compris des instructions pour la conception, la construction, la réparation, l'entretien et l'évolution adaptative dans chaque cellule et chaque structure d'un organisme - des processus qui sont dirigés par la chimie elle-même accomplie par des machines moléculaires hautement efficaces), et elle présente des preuves de choix à l'encontre du hasard, à la fois dans son plan et sa fonction. Les chances pour que même les plus simples et le plus petit nombre de protéines d'une cellule active viennent à exister par hasard sont quelque peu improbables, en minimisant le problème, un peu comme les chances de gagner à la loterie 4 millions de fois de suite. En outre, comme le montre Shiller, les mutations aléatoires auxquelles l'ADN est soumis semblent être volontairement limitées afin de favoriser les mutations fonctionnelles, filtrant ainsi les éventuelles voies sans issue en vertu de la dégénérescence inhérente du codage de l'ADN. (Voir le chapitre 13 de son livre et ses schémas des acides aminés dans les annexes. En un mot, les mutations se limitent à deux groupes d'options distincts - les acides aminés d'un groupe ne se substituent jamais directement à tout autre acide aminé de l'autre groupe, ce qui limite le nombre de mutations possibles.)

Pour emprunter et adapter une analogie du livre de Shiller, disons que quelqu'un prend dix mille pièces de monnaie et les jette en l'air. (Et par économie, nous allons également supposer que ses mains sont assez grandes pour réaliser une telle action). Bien sûr, les chances qu'elles atterrissent toutes du côté face sont aussi probables que toute autre combinaison spécifique, mais que penseriez-vous si vous tombiez sur dix mille pièces de monnaie sur le sol toutes du côté face ? Personnellement, je penserais que quelqu'un les a placées intentionnellement comme ça, ou je suspecterais une autre forme de tricherie intelligente, comme des pièces double-face ou dont le poids aurait été trafiqué, par exemple.

Si l'on pense à cette action en termes de lois de la thermodynamique, rien ne cloche. L'énergie investie pour disposer chaque pièce est la même, que ce soit fait de manière aléatoire ou selon un schéma, et l'énergie est perdue sous forme d'entropie quand le travail est terminé. Mais si on regarde cela en termes d'information, ce n'est pas pareil. L'intelligence est entrée en jeu, apparaissant clairement par le biais de la forme significative conférée par la disposition - un ordre accru opposé au désordre. (La vie et l'évolution font la même chose.) Comme le dit Shiller, « l'énergie appliquée intelligemment introduite dans n'importe quel système est capable de vaincre le hasard et de contrôler l'issue des événements ». (p. 274) Et comme je l'ai mentionné ci-dessus, en tant qu'êtres humains, nous reconnaissons cela. Nous voyons des mots sur une page et nous y reconnaissons un langage significatif, pas des lettres aléatoires qui auraient formé des phrases par hasard auxquelles nous donnerions un sens. Et même quand on contrôle des événements qui sont incroyablement peu probables si on laisse faire le hasard, nous pouvons parfaitement contrôler leur résultat à chaque fois. Nous avons l'intelligence, et à un plus ou moins grand degré, nous pouvons reconnaître des signes d'intelligence. C'est ici que Shiller voit un moyen de tester sa théorie.

Si une certaine forme d'intelligence a effectivement conçu l'ADN, et donc la vie elle-même, il est possible qu'elle ait laissé une sorte de « signature ». Shiller estime que l'endroit le plus probable pour cette signature serait dans le soi-disant « ADN poubelle », dont certaines portions se sont très bien conservées entre les espèces au cours de milliards d'années, apparemment sans raison. (Remarque : chaque année, les scientifiques découvrent de plus en plus de raisons d'être à l'ADN poubelle, ce qui signifie que ce n'est certainement pas du rebut. Cependant, certaines parties semblent encore ne remplir aucune fonction visible. En 2004, Edward Rubin et son équipe ont retiré des sections de cet ADN hautement conservé, mesurant plus de 1,6 millions de paires de bases de long, chez des souris, sans aucun effet perceptible sur les animaux. Ils ont répété une expérience similaire en 2007, avec certaines modifications, et le même résultat). Peut-être que ces sections conservées sont un peu comme l'ultime message d'une « bouteille à la mer» ? Si l'on découvrait un certain modèle ou message, ce serait une preuve indéniable de bio-ingénierie intelligente.

Par coïncidence, la même année où le livre de Shiller fut publié (2005), Christopher Knight et Alan Butler firent la même spéculation dans leur livre, Who Built The Moon ? (Qui a Construit la Lune ?). Ils ont suivi l'idée du physicien Paul Davies (1994). L'idée m'amène à me demander si le commentaire des Cassiopéens sur l'« unité tribale » (cité dans l'épisode 4) pourrait être une telle signature ? Et tout récemment, le 17 août 2012, cet article a été publié dans le [journal] Extreme Tech : « Harvard décrypte le stockage de l'ADN et bourre 700 téraoctets de données dans un seul gramme. »
Les scientifiques lorgnent depuis longtemps vers l'ADN comme support de stockage potentiel, pour trois bonnes raisons : Il est incroyablement dense (vous pouvez stocker un bit par base, et une base mesure seulement quelques atomes), volumétrique (comme un bécher) plutôt que plan (comme un disque dur), et il est incroyablement stable - alors que d'autres supports de stockage de pointe doivent être conservés dans le vide en dessous de zéro - l'ADN peut survivre pendant des centaines de milliers d'années dans une boîte dans votre garage.

Mais ce n'est qu'avec les progrès récents dans le domaine des micro-fluides et des laboratoires sur puce que la synthèse et le séquençage de l'ADN sont devenus une tâche courante. Alors qu'il a fallu des années au Projet du Génome Humain pour analyser un seul génome humain (environ 3 milliards de paires de bases d'ADN), cela prend quelques heures avec le matériel de laboratoire moderne équipé de puces microfluidiques. Maintenant, cela ne veut pas dire que le stockage de l'ADN de Church et Kosuri est rapide - mais c'est assez rapide pour un archivage à très long terme.

Pensez-y un instant : un gramme d'ADN peut stocker 700 téraoctets de données. C'est 14 000 disques Blu-ray de 50 gigaoctets... dans une gouttelette d'ADN qui tiendrait sur le bout de votre petit doigt. Pour stocker le même genre de données sur disques durs - le support de stockage le plus dense en usage aujourd'hui - vous auriez besoin de 233 disques de 3 To, pour un poids total de 151 kilos. Dans le cas de Church et de Kosuri, ils ont réussi à stocker environ 700 kilo-octets de données dans l'ADN - le dernier livre de Church, en fait - et ont procédé à 70 milliards de copies (dont ils prétendent, en plaisantant, que cela en fait le best-seller de tous les temps !) totalisant 44 péta-octets de données stockées.

... Si la totalité de la connaissance humaine - chaque livre, chaque mot prononcé et chaque vidéo de chats marrante - peut être stockée dans quelques centaines de kilos d'ADN, alors ... eh bien, il pourrait être possible de tout enregistrer (bonjour l'état policier !)

Il est également intéressant de noter qu'il est possible de stocker des données dans l'ADN des cellules vivantes - mais seulement pendant une courte période. Le stockage des données dans votre peau serait une excellente façon de transférer des données en toute sécurité ...
Peut-être que cela existe déjà mais qu'on ne l'a tout simplement pas encore cherché ?

À l'âge de 81 ans, après avoir examiné toutes les informations révélées sur la nature de l'ADN, le professeur Anthony Flew, un éminent philosophe athée, a revu sa position sur les origines de la vie et écrit: « Une super-intelligence à l'origine de la vie et de la complexité de la nature est la seule bonne explication ». Dans un certain sens, cette idée fait écho à celle du physicien John Archibald Wheeler :
« Il n'est pas déraisonnable d'imaginer que l'information est au cœur de la physique, tout comme il [le bit] est au cœur d'un ordinateur. « It from bit ». Autrement dit, tout « être » - chaque particule, chaque champ de force, même le continuum espace-temps lui-même - tire sa fonction, sa signification, son existence entière - même si c'est indirectement dans certains contextes - à partir des réponses oui-non que les appareils ont donné aux questions, aux choix binaires, aux bits. « It » symbolise l'idée que chaque élément du monde physique a au fond - un fond très profond, dans la plupart des cas - une source immatérielle et une explication, que nous appelons la réalité, qui surgit, en dernière analyse, par la pose de questions oui-non et de l'enregistrement des réponses fournies par les appareils de mesures, bref, que toutes les choses physiques ont une origine dans la théorie de l'information et que c'est un univers participatif. ».
Et l'information est inextricablement liée à l'intelligence. Quant à la nature de(s) l'intelligence(s) à l'origine de la vie et de l'univers, les Cassiopéens ont suggéré différents niveaux de « super-intelligence », depuis les êtres hyperdimensionnels jusqu'à l'esprit de l'univers dans son ensemble. Comme le dit Shiller, l'information ne peut venir que de l'intelligence, et l'intelligence elle-même ne peut venir que de l'intelligence. L'intelligence doit en quelque sorte être ancrée dans la structure fondamentale de l'univers, peut-être en tant que « dimension » supplémentaire.

En résumé, jusqu'ici Shiller plaide en faveur de l'ingénierie biogénétique de la vie. Même s'il ne traite pas de la possibilité que cela ait été un processus continu, avec des modifications de conception en cours de route, il n'y a rien dans la théorie qui exclut une telle possibilité. Avec cela à l'esprit, j'ai déjà mentionné un cours passage des Cassiopéens sur l'épigénétique dans l'épisode 4. Voici la suite de cet extrait du 23 septembre 2000 :
Q : Que fait le reste du code de l'ADN qui ne code pas pour des gènes de structure. Que peut-il faire d'autre ?

A : Flux tronqué [de] liquides.

Q : [...] (L)Est-ce que « flux tronqué » signifie un flux de liquide qui a été arrêté ?

R : Oui. A cause de l'altération de la conception !

Q : Est-ce que ce liquide qui a été tronqué est un transmetteur chimique ?

R : Oui.

Q : Et ce transmetteur chimique entraînerait-il, s'il était autorisé à circuler, des altérations significatives dans d'autres segments de l'ADN ?

R : Oui.

Q : Donc, il y a un segment de code qui est là-dedans, qui est délibérément inséré, afin de tronquer ce flux de liquide, qui est un transmetteur chimique, ou un neuropeptide, qui débloquerait une partie importante de notre ADN ?

R : Pas loin. Ingénierie biogénétique.

Q : Je suppose que cela a été tronqué par les Lézards et leurs cohortes ?

A : Pas loin, mais plus probablement des concepteurs STS d'Orion. [HK: C'est à dire, des intelligences de densité supérieure. Voir également les sessions suivantes : 23 octobre 1994, 5 décembre 1994].

Q : Bien, pouvez-vous nous dire ce qu'est ce liquide spécifique ou émetteur qui a été tronqué ?

R : Pensez au conducteur le plus efficace de composés chimiques pour une charge d'ondes à basse fréquence.

Q : L'acétylcholine ?

R : Non.

Q : L'eau ?

R : Non.

Q : Une solution saline ?

R : Plus proche. C'est une combinaison liante naturelle.

Q : (L) Eh bien, je vais devoir chercher ça. Le fait est que nous avons 3 milliards de paires de base ... Est-ce que certains de ces segments de soi-disant « ADN poubelle », s'ils étaient activés, auraient pour conséquence d'ordonner la mise en place d'une réplication chromosomique avec plus de 23 paires ?

R : En partie. [...]

Q : Est-ce que mon idée que j'ai eu une nuit selon laquelle, à un moment donné quelque chose pourrait arriver qui activera les gènes de notre corps, ce qui nous transformera physiquement, est une perception exacte de ce qui pourrait arriver au moment de la transition vers la 4ème densité ?

R : En majeure partie, oui.

Q : Y a-t-il des limitations à ce en quoi pourrait se transformer notre corps physique si l'ADN le commande ? Est-ce que nous pourrions grandir, rajeunir, changer d'apparence physique, nos capacités ou quoi que ce soit, si l'ADN le commande ?

R : Capacité de réception. [...] Changer pour une capacité de réception élargie. [...]

Q : (A) Cela veut dire que cela dépend de la qualité de votre récepteur.

R : Oui.

Q : (L) C'est quoi votre récepteur ? Le corps physique ?

R : L'esprit au travers de la connexion du système nerveux central aux niveaux supérieurs. [HK : Si l'intelligence et l'information sont vraiment à l'origine de la vie, de l'univers, et de toutes choses, ce commentaire évoque l'idée de Rupert Sheldrake du cerveau transmetteur. C'est comme un téléviseur qui capte un signal diffusé, mais n'est pas la source du signal, de même le cerveau est un émetteur/récepteur ou une « interface » de conscience.]

Q : Alors, tout est question d'acquérir des connaissances et de développer le contrôle de son corps. Si votre esprit et votre système nerveux central sont réglés sur des niveaux de conscience supérieurs, cela a-t-il de l'importance pour votre capacité de réception ?

R : Pas loin. [HK : Comme nos recherches sur le forum Cassiopaea l'ont montré récemment, le régime cétogène semble avoir des effets remarquables sur la régulation des gènes, le métabolisme énergétique, la résistance au stress oxydatif, le fonctionnement mental, et plus encore. Il est littéralement transformant. En ce qui concerne les modifications de l'ADN, le 9 avril 2011, les Cassiopéens ont dit: « C'est ainsi que fonctionne le travail sur soi ! Cela vous prépare à des changements encore plus spectaculaires et rapides ! Et c'est la « capacité de réception »».]
Quelques remarques supplémentaires sur l'ADN furent faites le 4 mars 2012 :
Q : (L) Bien, nous avons une question à laquelle Psyché et moi avons pensé. Après avoir lu ce livre à propos des virus, nous avons eu l'idée que les virus pouvaient être les moyens par lesquels la manipulation génétique [intentionnelle, provenant d'autres densités] s'est faite sur cette planète depuis des millions, sinon des milliards d'années.

R : Oui.

Q : (L) Est-ce que cela signifie qu'un virus est une manifestation transdimensionnelle ?

R : Oui. Pensées rendues manifestes ! Comparer à certains crop circles !

Q : (Psyché) Certains virus dans l'Atlas RESSEMBLENT FORTEMENT à des crop circles. [le bruit du vent couvre la question de Ark] (Ark) ... bien sûr, un virus est tout simplement de l'ADN pur, ou quoi ? (Psyché) Ça peut être à la fois de l'ADN ou de l'ARN, selon le type de virus, et généralement enveloppé pour se protéger. Il y a tellement de types de virus, ça peut être juste un morceau de code génétique. (Ark) Bon, alors ma question est s'il y a une partie spécifique du virus qui a la propriété qui n'est pas seulement décrite par la physique quantique ou la chimie quantique et ainsi de suite, ou si c'est l'ensemble de l'organisation du virus qui possède cette propriété ?

R : Oui. Le champ informationnel agrège la matière.

Q : (échange sur la pensée par rapport à l'information) (Belibaste) Est-ce que l'information commande ou dirige l'agrégation des différentes protéines ou des acides aminés pour former un virus ? Une matérialisation ?

R : Oui.

Q : (Psyché) C'est très intéressant parce qu'ils ont trouvé dans notre ADN « poubelle », des propriétés de virus qui sont proches de l'emplacement de celles des cellules souches, et aussi de cellules qui finissent par produire un cancer. C'est assez intéressant. (Perceval) Cela signifie que notre ADN est une pensée manifestée ?

A : Plus ou moins !
Cela peut clarifier une déclaration faite le 23 octobre 1994 :
Q : (L) Est-ce que la présence de l'âme dans le corps du primate [HK : à savoir, les corps sur la Terre avant les humains modernes] a amené des changements dans sa génétique et son ADN ?

R : Oui.
Selon les Cassiopéens, les humanoïdes sont basés sur une sorte de modèle universel, pour lequel il existe « littéralement des millions de colonies », dont la planète Terre. Différentes « races » représentent divers types humains conçus pour des environnements spécifiques et « implantés » dans ces endroits. (Voir la séance du 24 septembre 1995 pour les références.) Le 24 juin 2000, ils résumèrent cela comme suit :
R : Votre forme physique actuelle a été précisément ajustée à votre positionnement actuel via ingénierie biogénétique avancée. Il s'agit d'un processus continu. [HK : Ceci pourrait suggérer que non seulement les régions conservées d'ADN non-codant, mais aussi les sections spécifiques aux espèces, pourraient potentiellement contenir des informations signifiantes.]
En gardant cela à l'esprit, passons à l'article que j'ai mentionné au premier paragraphe. Il s'intitule « Ré-examen de la théorie « Out of Africa » et des origines des Europoïdes (Caucasoïdes) à la lumière de la généalogie de l'ADN » et a été écrit par Anatole A. Klyosov et Igor L. Rozhanskii. Comme le titre l'indique clairement, il met en cause le prétendu consensus scientifique sur le sujet des origines de l'homme, qui stipule que tous les humains modernes remontent à un groupe originaire d'Afrique et se sont ensuite dispersés pour peupler la planète. En d'autres termes, la théorie dit qu'on peut faire remonter l'ascendance de tous les humains modernes par l'ADN mitochondrial (transmis uniquement par les femmes) à une seule femme africaine (« Ève ») qui vivait en Afrique il y a 160 000 ans, et par le chromosome Y à un seul homme (« Adam ») il y a quelques 140 000 ans - les plus récents ancêtres communs de l'humanité.

Les auteurs du nouvel article ont également utilisé une technique pour déterminer les ancêtres communs entre les groupes. En utilisant un échantillon de 7556 haplotypes à partir de 17 haplogroupes principaux, ils ont comparé les séquences génétiques spécifiques et leurs différences, en calculant le nombre de mutations et le temps nécessaire à ces mutations pour se produire à partir de la séquence originelle « pure » - l'ancêtre commun. (Leur méthodologie concernant cette technique est décrite dans la section « Matériaux et méthodes » de leur article, ainsi qu'ici. Inutile de dire que la précision de leur datation ne peut valoir que le taux de mutation de leur formule, ce dont je ne suis pas qualifié pour en juger.) Ils ont fait cela pour tous les groupes testés, en les comparant les uns aux autres, et ont abouti à un schéma « arbre de vie » qui montre la relation entre tous les groupes, chaque branche représentant une séparation d'avec l'ancêtre commun. Cependant, la carte qui en résulte montre une image complètement différente des origines de l'homme, que je vais reproduire ci-dessous. Mais d'abord, voici les transcriptions pertinentes des Cassiopéens.
31 mai 1997

Q : Revenons en arrière ici. Vous avez dit que les Celtes venaient de Kantek. Ils ont été transportés par les Lézards ... amenés ici, correct ? [Par « Celtes », j'entends le groupe plus large, plus complet d'Indo-Européens, ou de Caucasoïdes, d'où descendent bien les Celtes. « Kantek » est le nom donné à la planète dont les Cassiopéens suggèrent qu'elle occupait la position orbitale de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, parfois appelée « Phaéton », avant d'être détruite. « Lézards » désigne en bref un autre groupe de prétendus êtres hyperdimensionnels/intelligents.]

R : Oui.

Q : Quand les Lézards ont fait cela, combien de Celtes ont été physiquement amenés ici ?

R : Des centaines de millions.

Q : Combien de temps, selon nos termes, a-t-il fallu pour amener ces Celtes sur cette planète ? Ou, est-ce en cours ?

R : Eh bien, dans le sens où vous le mesurez, disons environ une semaine.

Q : Les ont-ils transportés à bord de vaisseaux, une sorte de structure. Autrement dit, les ont-ils embarqués, emmenés en 4e densité, et faits réapparaître ici en 3e densité, ou quelque chose comme ça ?

R : Pas loin.

Q : Et ils les ont déchargés dans la région du Caucase, n'est-ce pas ?

R : Et les régions alentours.

Q : Et c'était quoi, il y a 79 à 80 mille ans ?

R : Plus de 80 000. [...]

Q : Les Juifs qui ont été conçus génétiquement, puis implantés au Moyen-Orient ... quelle année était-ce ?

R : Il y a 130 000 ans.
Clarifiant cette dernière remarque, cet échange eut lieu le 20 octobre 2005 :
Q : (L) OK, passons à la question suivante : les sémites sont-ils un mélange de génétiques aryenne et noire tel que I*** et moi l'avons théorisé ?

R : En partie.

Q : (L) Une fois, vous avez parlé du « profil de mission de destinée avant encodage » de la structure du code génétique sémitique. Bien sûr, vous avez dit que ça a été fait il y a 130 000 ans, donc ça fait longtemps. Mais, est-ce que cette structure de code originelle a été introduite dans le code génétique des Noirs...

R : Oui.

Q : ...pour ensuite être propagée via le mélange avec les Aryens - en tant que Sémites - dans d'autres races ?

R : En partie.

Q : (L) Quelle est l'autre partie ?

R : Ajustement génétique des Sémites.

Q : (H) En lisant les transcriptions dans le livre sur le 11 Septembre [Laura et Joe Quinn, 11 Septembre : l'Ultime Vérité], je n'ai pas vraiment compris ce truc de l'ajustement génétique réalisé il y a 130 000 ans. Était-ce un ajustement qui a été fait sur tous les Sémites, donc ce n'était pas seulement les Juifs ?

R : La question est, qu'est-ce qu'un Sémite? [...]

Q : (H) Donc les vrais Sémites sont les Aryens ?

R: C'est ça ! [...]

Q : (H) Alors, l'ajustement génétique, a-t-il été fait chez les Sémites aryens ou a-t-il été fait chez les Juifs tels que nous les connaissons aujourd'hui ?

R : Aryens. Raison de la destruction des Juifs de la lignée « abrahamique ».
Tout cela a été ensuite clarifié le 5 août 2009 :
Q : (L) Bien. Donc, la prochaine question est : Les supposés peuples parlant le nostratique en Asie de l'Est incluent les Asiatiques, qui je pense sont les chamans originels que j'ai évoqués dans L'Histoire Secrète et ailleurs, ceux qui parlaient l'altaïque en particulier. Donc, si c'est le cas, et si le nostratique en tant que groupe linguistique peut être corrélé à une population originale de Kantek, est-ce que cela veut dire qu'à la fois les premiers chamans d'Asie de l'Est et le peuple du cercle d'Europe (avec le peuple des pyramides plus au sud) sont originaires de Kantek ?

R: Oui.

Q : (L) Et la différence de phénotype entre les deux groupes indique-t-elle un brassage des Kantekkiens d'Asie de l'Est avec un groupe plus indigène qui était déjà sur Terre ?

R : Oui. Et remarquez la controverse actuelle à propos des groupes « out of Africa » par rapport à ceux « out of Asia ». C'est une hypothèse incorrecte. « Out of Kantek » versus « out of Earth » [ceux issus de Kantek versus ceux issus de la Terre - NdT] est une meilleure formulation.
Donc ici, les Cassiopéens suggèrent qu'il existe au moins deux branches distinctes, ou principales, de types humains, qui se mélangèrent au fil des ans pour donner naissance à la diversité de types humains vivants aujourd'hui. Nous avons un groupe d'humanoïdes au teint pâle et aux yeux clairs « implantés » dans le Caucase il y a quelques 80 000 ans, et les anciens habitants. Dans ce dernier groupe, on trouve un groupe d'« Africains » (Négroïdes ?) avec un certain profil ADN, qui s'est ensuite mélangé aux Caucasoïdes, ce qui a produit un groupe de « Sémites/Aryens » qui furent génétiquement « ajustés », et peut-être les Mongoloïdes, un produit des « Kantekkiens » et d'un groupe indigène ayant peuplé l'Asie. (Je veux juste faire remarquer ici que l'« ajustement » génétique peut être aussi simple qu'une exposition à un virus qui insère une certaine séquence génétique dans l'ADN, comme cela a été discuté dans l'un des extraits ci-dessus.)

La première carte ci-dessous montre l'hypothétique voie migratoire humaine « hors d'Afrique ». La seconde ajoute les divers haplogroupes d'ADNmt. Remarquez les groupes géographiques relativement bien définis (asiatiques, africains et européens). Selon Masatoshi Nei, professeur de biologie à l'Université d'État de Pennsylvanie, l'analyse des agrégats de distances génétiques entre les groupes confirme le groupement traditionnel de l'humanité en trois « races » principales : négroïde, caucasoïde et mongoloïde (comprenant l'australoïde et l'amérindoïde).

Human Migration2
Cependant, l'article de Klyosov et Rozhanskii n'utilise pas les haplogroupes ADNmt, mais plutôt Y-ADN. Ils nous disent ceci au sujet de l'hypothèse « Out of Africa » :
Le concept est basé essentiellement sur la prémisse que l'Afrique possède la plus forte variabilité, ou variance, de l'ADN humain et de ses segments. Mis à part, ce n'est pas un argument de poids car un mélange de différentes lignées d'ADN se traduit également par une grande variabilité et ... c'est en grande partie ce qui se passe en Afrique. [HK : En d'autres termes, les groupes africains ont évolué plus longtemps (du point de vue mutation) que les groupes plus récents, ce qui a donné lieu à la plus grande variabilité.] Par ailleurs, Il existe une différence génomique entre certains Africains et non-Africains, ce qui a également été interprété comme un argument que ces derniers descendaient des Africains. Une interprétation plus plausible aurait été qu'à la fois les Africains actuels et les non-Africains descendent séparément d'un ancêtre commun plus ancien, formant donc une bifurcation. La région où cet ancêtre commun vit le jour ne serait pas nécessairement en Afrique. En fait, il n'a jamais été prouvé qu'il a vécu en Afrique.
Leur analyse montre que c'est le cas. Les haplogroupes africains (« A » et ses « sous-clades ») sont très éloignés de tous les autres haplogroupes. L'haplogroupe A (originairement négroïde) a environ 132 000 ans, mais a partagé un ancêtre commun avec tous les autres haplogroupes il y a environ 150 000-170 000 ans, ce qui indique une bifurcation de groupes à cette époque. (Notez la remarque des Cassiopéens à propos d'une séquence de gènes africaine introduite il y a 130 000 ans.) Les auteurs attribuent la création de tous les autres haplogroupes il y a 60 000-70 000 ans (qu'ils situent au sein d'un haplogroupe-beta les englobant) à un goulot d'étranglement de la population, peut-être l'« événement de Toba », qui eut lieu il y a 69 000-77 000 ans. (Encore une fois, notez que les Cassiopéens ont avancé le chiffre de 80 000 ans pour l'arrivée des « Kantekkiens ».) Les auteurs résument l'histoire des autres groupes ainsi :
Apparemment, l'haplogroupe B n'était initialement pas d'origine africaine. Il pourrait avoir migré vers l'Afrique et s'y serait mélangé avec une population négroïde locale. Un ancêtre commun des porteurs actuels de l'haplogroupe B vécut il y a 46 000 ans BP [années avant le présent]. ... Les haplogroupes C mongoloïde et austronésien se sont séparés il y a environ 36 000 ans BP et ont progressivement peuplé les régions d'Asie centrale, d'Australie et d'Océanie. L'haplogroupe DE s'est divisé en D et E il y a environ 42 000 ans BP, et occupe actuellement un vaste territoire de l'Afrique du Nord à l'ouest et de la Corée et du Japon à l'est.

La famille d'haplogroupe[s] de F à T est en grande partie la famille europoïde (caucasoïde). La plupart des porteurs de ces haplogroupes sont restés europoïdes ; cependant certaines populations ont acquis des caractéristiques raciales des races prévalant dans une région donnée, récemment ou dans un passé lointain.

... On ne peut pas exclure, bien sûr, que l'haplogroupe A soit apparu ailleurs et ait ensuite migré vers l'Afrique. Cependant, il n'y a aucune raison de croire (et encore moins de raisons d'affirmer) que la famille europoïde est originaire d'Afrique.
Voici le diagramme qui illustre l'article. Vous savez tous ce que l'on dit à propos des images !

Human Family Tree
© Klyosov and Rozhanskii
Un arbre d'haplogroupe de chromosome Y dérivé des haplotypes de base des haplogroupes et sous-clades et leurs TMRCA (temps par rapport au dernier ancêtre commun) systématiquement calculés tel que décrit dans cette étude. 7415 haplotypes de 46 sous-clades des 17 principaux haplogroupes ont été considérés pour dessiner cet arbre. L'échelle de temps sur l'axe vertical montre les milliers d'années à partir des ancêtres communs des haplogroupes et sous-clades. L'arbre montre l'haplogroupe-alpha, qui est l'haplogroupe ancestral des haplogroupes africains et non-africains, et l'haplogroupe-beta, qui est l'haplogroupe ancestral, proche ou identique à l'haplogroupe BT de la classification courante. La branche de gauche représente l'haplogroupe A (apparu il y a environ 132 000 ans BP) et ses sous-clades. La branche de droite des haplogroupes F à R, y compris T, représente les Europoïdes (Caucasoïdes) apparus il y a environ 58 000 ans BP. L'haplogroupe B (apparu il y a environ 46 000 ans BP) a migré vers l'Afrique, l'haplogroupe C mongoloïde et austronésien s'est séparé il y a environ 36 000 ans BP, apparemment les haplogroupes moyen-orientaux DE se sont séparés il y a environ 42 000 ans. Une région de l'origine de l'haplogroupe-alpha il y a environ 160 000 ans BP demeure inconnue. La famille europoïde d'haplogroupes est apparue apparemment dans le triangle formé par l'Europe Centrale à l'ouest, la plaine russe (plaine européenne orientale) à l'est et le Levant au sud.
Sur la gauche se trouvent les haplogroupes africains, et sur la droite les européens et asiatiques. Dans la légende, les auteurs écrivent : « La famille europoïde d'haplogroupes est apparue apparemment dans le triangle formé par l'Europe Centrale à l'ouest, la plaine russe (plaine européenne orientale) à l'est et le Levant au sud. »

© SOTT.net
L'Apocalypse : Comètes, astéroïdes et catastrophes cycliques, le dernier livre de Laura Knight-Jadczyk.
Jusqu'à présent, le tableau ressemble beaucoup à ce que décrivent les Cassiopéens, au moins dans les grandes lignes. (Je ne vais pas retenir mon souffle en attendant de voir de quelconques « universitaires respectés » considérer l'idée d'une injection « extraterrestre » dans le capital génétique humain !) Les humains basés sur Terre se sont divisés en au moins deux groupes il y a environ 160 000 ans : celui qui a donné naissance aux haplogroupes négroïdes, et le second à tous les autres. Après un goulot d'étranglement de la population (certains ont suggéré que seuls 3 000 à 10 000 humains avaient survécu), l'humanité a soudainement multiplié son nombre il y a 70 000 ans dans le Caucase et les régions environnantes. Cependant, une autre interprétation suggère qu'une population aussi faible était plus la norme, ayant perduré pendant une bonne partie de l'histoire humaine, donc ça n'était pas tant un goulot d'étranglement qu'« une longue période de taille restreinte suivie d'une expansion [de l'humanité] ».

La question est, quelle est la cause de cette expansion ? Alors que l'explication des Cassiopéens semble être une description littérale de ce qui s'est passé (c-à-d, « des centaines de millions » de Kantekkiens transportés sur Terre d'une façon ou d'une autre), elle pourrait aussi ne pas l'être. Gardez à l'esprit ce que j'ai écrit à propos de la nature délicate des « prophéties » dans le premier épisode. Dans le chapitre 10 de son nouveau livre, The Apocalypse: Comets, Asteroids and Cyclical Catastrophes Laura donne un certain nombre d'hypothèses, allant de l'ADN transporté par une comète aux « parties de corps atomisées » pénétrant l'atmosphère terrestre à la suite de la destruction de la « Cinquième planète ». Quoi qu'il en soit, l'idée de « gènes extraterrestres »n'est pas si incroyable que ça à la lumière de la science moderne, surtout à la vue des récentes informations selon lesquelles la NASA aurait peut-être trouvé des microbes sur Mars il y a 37 ans.

Dans le troisième épisode, j'ai écrit un chapitre sur les Néandertaliens, soulignant que la nouvelle datation suggère qu'ils se sont éteints à la même époque où Cro-Magnon est entré en scène, il y a 35 000 à 40 000 ans BP. Dans le même chapitre du livre l'Apocalypse, Laura soulève une autre connexion intéressante. L'explosion démographique qui eut lieu il y a 70 000-80 000 ans, qui a donné naissance à l'haplogroupe beta (engendrant tous les autres, sauf le « A »), pourrait-elle être la même qui vit l'émergence de l'homme de Cro-Magnon ? Comme le souligne Laura, le chiffre de 35 000-40 000 ans BP est basé sur la datation radiométrique, qui vaut autant que son étalonnage. Vous avez besoin de connaître le ratio exact de l'élément en désintégration en question à l'époque en question, ce qui peut varier en fonction de nombreux facteurs (y compris les événements cométaires). Cet article énonce certains de ces problèmes :
[La datation au carbone] se base sur plusieurs hypothèses, dont l'une est fausse. Pour que cette méthode fonctionne, le taux de production de carbone-14 dans l'atmosphère doit rester constant dans le temps. En vérité, cependant, la quantité de carbone-14 dans l'atmosphère varie avec les fluctuations de l'activité solaire et du champ magnétique de la Terre, les changements des conditions atmosphériques et même l'explosion de bombes atomiques !

Par conséquent, la datation au radiocarbone n'est pas si précise : « A condition qu'elles soient ajustées, les datations au radiocarbone sont maintenant considérées comme fiables aussi loin que 5 000 avant J.-C. », écrit l'archéologue et professeur Martha Joukowsky dans A Complete Manual of Field Archeology [Manuel Complet de l'Archéologie de Terrain]. « Puisque que la séquence dendrochronologique ne remonte pas plus loin que 5 500 après JC, il n'existe aucun moyen à l'heure actuelle de vérifier les dates au radiocarbone de 5 500 à 10 000 avant J.-C. »

Lorsqu'on compare les datations au radiocarbone avec les dates provenant des anneaux de croissance des arbres, connues sous le nom de datation dendrochronologique, les dates correspondent exactement jusqu'à 640 après J.-C. [HK : Notez que Mike Baillie plaide pour une période de bombardement cométaire 100 ans avant cette date, comme je l'ai évoqué dans le troisième épisode], et seulement généralement convenablement à l'époque du Christ. Pour tout ce qui remonte plus loin, les dates peuvent différer jusqu'à 800 ans. Les chercheurs ont donc fait des tableaux d'étalonnage pour compenser la variation. Mais ils doivent toujours vérifier leurs étalonnages avec des échantillons de dates connues. Il reste encore un problème !

On ne peut faire confiance aux datations au radiocarbone qu'à partir du moment où l'enregistrement laissé par les arbres peut les valider. Il n'y a pas d'autre moyen de vérifier les courbes d'étalonnage avec précision ! Cependant, les scientifiques reculent les limites jusqu'à 10 000 ans après J.-C. sans aucun moyen de le vérifier.
Voici ce que les Cassiopéens avaient à dire sur la datation au carbone, le 3 juin 1995 :
Q : (L) Maintenant, l'opinion scientifique générale est que la disparition majeure des dinosaures s'est produite il y a 65 millions d'années. Vous nous avez donné le chiffre de 27 millions d'années. Pouvez-vous expliquer la différence ?

R : La datation au carbone n'est pas une science exacte.
... et précisaient le 3 juillet 1999 :
Q : (A) La datation au carbone. Est-elle incorrecte selon un facteur de deux avant 10 000 ans comme l'a suggéré Laura ? Nous observons une variation d'un facteur de 2 entre la datation scientifique et votre datation. C'est un phénomène qui se répète pour presque toutes les dates que vous avez indiquées.

R : « Ils » négligent de prendre en compte l'influence des aberrations magnétiques causées par d'anciens cataclysmes.

Q : (L) Comment ces aberrations magnétiques affectent la datation au radiocarbone ?

R : En modifiant les empreintes isotopales de la matière.

Q : Donc, le cataclysme d'environ 1 500 avant Jésus-Christ ...

R : Tous brouillent les données radiologiques en raison des surtensions magnétiques.
Un autre article de 2010 donne encore plus de détails :
C'est un mystère qui s'est présenté de façon inattendue : la désintégration radioactive de certains éléments attendant tranquillement dans les laboratoires sur Terre semble être influencée par les activités du soleil, à 150 millions de kilomètres de là. ...

Ephraim Fischbach, professeur de physique à Purdue, étudiait le taux de désintégration radioactive de plusieurs isotopes comme source éventuelle de nombres aléatoires générés sans aucune intervention humaine. ... Alors que les chercheurs examinaient les données publiées sur des isotopes spécifiques, ils trouvèrent des désaccords dans les taux de désintégration mesurés - étrange pour de supposées constantes physiques.

En vérifiant les données recueillies au Brookhaven National Laboratory de Long Island et à l'Institut Fédéral Physique et Technique en Allemagne, ils tombèrent sur quelque chose d'encore plus surprenant : l'observation à long terme du taux de désintégration du silicium-32 et du radium-226 semblait montrer une petite variation saisonnière. Le taux de désintégration était toujours très légèrement plus rapide en hiver qu'en été. ... « Tout le monde pensait que cela était dû à des erreurs expérimentales, parce que nous sommes tous portés à croire que les taux de désintégration sont constants », a déclaré M. Sturrock. ...

Le 13 décembre 2006, le soleil lui-même fournit un indice crucial, lorsqu'une éruption solaire envoya un flux de particules et de rayonnement vers la Terre. L'ingénieur nucléaire de Purdue, Jere Jenkins, alors qu'il mesurait le taux de désintégration du manganèse-54, un isotope à courte-vie utilisé dans les diagnostics médicaux, remarqua que le taux avait légèrement diminué durant l'éruption, une baisse qui avait commencé environ un jour et demi avant l'éruption. ...

Que pourrait envoyer l'éruption qui pourrait avoir un tel effet ?

Jenkins et Fischbach supposèrent que les coupables de cette espièglerie du taux de désintégration étaient probablement les neutrinos solaires, ces particules presque sans masse, célèbres pour filer quasiment à la vitesse de la lumière à travers le monde physique - les humains, les rochers, les océans ou les planètes - sans pratiquement aucune interaction avec quoi que ce soit. ...

Toutes les preuves pointent vers la conclusion que le soleil « communique » avec les isotopes radioactifs sur la Terre, a déclaré Fischbach. Mais une question assez importante demeure sans réponse. Personne ne sait comment les neutrinos pourraient interagir avec les matériaux radioactifs pour modifier leur taux de désintégration.

« Ça n'a pas de sens selon les idées conventionnelles », a déclaré Fischbach. Jenkins a malicieusement ajouté : « Ce que nous suggérons, c'est que quelque chose qui n'interagit pas vraiment avec quoi que ce soit change quelque chose qui ne peut pas être modifié. »
Ainsi, un facteur de 2 pourrait résoudre certaines des divergences et donner un sens à l'apparition soudaine et mystérieuse des Cro-Magnons sur la planète Terre - et tout ce qu'ils ont apparemment apporté avec eux : l'art, la culture, le chamanisme.

Pour clore cet article, je tiens à partager certaines déclarations faites par les Cassiopéens, le 23 août 2001, concernant la génétique des Scythes, et ce que la science moderne a à dire sur le sujet :
Q : (L) Comment les Scythes se sont rendus en Égypte ? Et par Scythes je veux dire le groupe vivant en Scythie - des parties de l'actuelle Asie Centrale, Europe de l'Est et Nord Caucase- à partir d'environ 900 AEC à 200 EC.

R : Via Akkad.

[Akkad était la région occupée par l'Empire akkadien de Mésopotamie, ce qui correspond à des zones de l'actuel Irak, Iran, Syrie et Turquie.]

Q : (L) Sargon était-il un Scythe ?

R : Oui.

Q : (L) Les Hittites étaient-ils un groupe génétiquement modifié de Scythes ? [Les Hittites étaient un groupe vivant en Anatolie d'environ 1900 AEC à 900 AEC.]

R : Pas loin.
Tout d'abord, notez que les noms de ces deux groupes désignent à l'origine les royaumes ou empires qu'ils établirent au cours de certaines périodes de l'histoire. Bien que les « Hittites » aient techniquement existé avant les « Scythes », cela n'exclut en rien la possibilité qu'un certain groupe d'ancêtres vivant dans la même région ait migré au sud vers l'Anatolie. L'analyse génétique des os d'anciens Scythes n'a trouvé que l'haplogroupe R1a. Cet haplogroupe est fréquent chez de nombreux Européens et Asiatiques du Sud et est probablement originaire d'Eurasie Centrale, la région occupée par les Scythes. R1a a également été trouvé de manière moins fréquente en Arménie et dans le nord de l'Anatolie, ce qui suggère éventuellement qu'un « groupe hybride de R1a-R1b de la région Volga-Oural ait migré vers cette région à un certain moment entre 2000 et 1650 AEC. » Sargon, le « Grand Roi » d'Akkad, est supposé avoir vécu vers 2334-2279 AEC, ou suffisamment proche de l'époque du fer à cheval. Donc, il existe certaines preuves qui suggèrent une possible incursion des « Scythes » en territoire Hittite vers l'époque mentionnée par les Cassiopéens.

Alors que certains Anatoliens du Nord sont R1a, apparemment les Hittites étaient originairement R1b, un autre haplogroupe indo-européen. Il était courant chez les Ossètes, un groupe descendant des Sarmates, qui étaient apparentés aux Scythes. C'était aussi l'haplogroupe de Toutankhamon, bien qu'il soit présent chez moins de 1% des Égyptiens, ce qui s'explique en grande partie par les migrations qui se produisirent dans la région au cours des 2 000 dernières années. Comme l'article en lien le dit : « Par conséquent, la façon dont cette lignée est venue de sa région d'origine en Égypte, à ce moment de l'histoire, n'est pas clair. ». Via Akkad ? Poursuivons avec l'extrait :

R1a migration
Q : (L) D'où viennent les Scythes ?

R : Chine.

Q: (L) Comment sont-ils arrivés en Chine ?

R : Depuis le Caucase. [HK : Voir l'image à droite pour l'hypothétique migration de l'haplogroupe R1a, qui est commun dans l'Ouest de la Chine.]

Q : (L) Donc, ils sont partis du Caucase, se sont rendus en Chine, et ont ensuite été repoussés à l'Ouest par les Chinois ? C'est ça ?

R : Oui. [HK: D'après Wikipedia : « les fréquences R1a sont inégales en Asie Centrale. Cette variation est peut-être une conséquence des goulots d'étranglement de la population dans les régions isolées et des mouvements des Scythes dans les temps anciens et plus tard, des Turco-Mongols. »]
Épisodes précédents :

Le Palmarès des Cassiopéens n°1 : Prophétie, Prédiction et Présages de Choses à Venir

Le Palmarès des Cassiopéens n°2 : la Science de l'Espace et du Climat s'est déchaînée

Le Palmarès des Cassiopéens n°3 : l'Histoire, c'est des Foutaises

Le Palmarès des Cassiopéens n°4 : la Nature, l'Éducation et mes Gènes de Singe

Le Palmarès des Cassiopéens n°5 : le Dr Greenbaum et les Candidats Mandchous

Le Palmarès des Cassiopéens n°6 : Dansons le twist planétaire sur l'air des Frères Héliopolis

Le Palmarès des Cassiopéens n°7 : Étoile Compagne du Soleil, Pierres qui chantent et Visions de Fumée

Le Palmarès des Cassiopéens n°8 : Des Oracles et des Conspirations : TWA 800, 11 Septembre, H1N1 et VISA