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Syrie : la menace des frappes s'éloigne

Obama
© Capture écran/CNN
Sur CNN, Barack Obama dit prendre « au sérieux » la proposition russe de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle international et y voit un développement « potentiellement positif » dans cette crise syrienne.
En demandant à Bachar al-Assad de remettre ses armes chimiques sous contrôle international et même de les détruire, la Russie de Vladimir Poutine a contribué lundi à faire reculer la menace de frappes sur la Syrie, ouvrant la porte à une solution politique. Lundi soir, le président américain Barack Obama a dit prendre cette avancée «au sérieux».

Il y voit un développement «potentiellement positif» de la crise. Dans la foulée, le Sénat américain a décidé de reporter son vote prévu initialement mercredi.

De son côté, la Syrie a immédiatement «accueilli favorablement» cette proposition, sans plus de précision. Obama a toutefois mis en garde contre toute tentative de diversion, maintenant ainsi la pression.
Cult

Syrie : les rebelles prépareraient une attaque chimique contre Israël sous fausse bannière

Syria
© inconnu
Syrie: les rebelles préparent une attaque chimique contre Israël (TV)
Les adversaires du régime de Bachar el-Assad projettent de lancer une attaque chimique contre Israël depuis un territoire contrôlé par le gouvernement syrien, a annoncé lundi la chaîne de télévision anglophone Russia Today (RT), citant ses propres sources.

Selon RT, il s'agit d'une provocation d'envergure visant à forcer une intervention militaire étrangère en Syrie.

Depuis mars 2011, la Syrie est le théâtre d'un conflit armé entre autorités et opposition. Les affrontements ont déjà fait plus de 70.000 morts, selon différentes estimations. Les autorités syriennes affirment faire face à des terroristes bien préparés et armés dont beaucoup viennent de l'étranger.

Les parties en conflit s'accusent mutuellement d'utiliser des armes chimiques.

L'annonce à la télé russe (en anglais) :


Commentaire: Maintenant que ce scénario a été éventé, les chances sont moindres qu'il se produise.

Info

« Damas salue la proposition russe de placer son arsenal chimique sous la supervision internationale » (Walid Mouallem)

Dans un discours, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a salué la proposition de Moscou.

Pour le rappel, Moscou vient de proposer à la Syrie de placer ses armes chimiques, sous la supervision internationale, rapporte la chaîne libanaise Al-Mayadeen. «Si nous avons accepté la proposition russe, c'est parce que la vie et la sécurité des citoyens syriens compte beaucoup pour nous, et que nous avons la certitude que la sagesse des leaders russes est en œuvre, pour empêcher l'agression contre le territoire syrien», a précisé le ministre. Le ministre syrien des A.E, Walid Mouallem, a rencontré, aujourd'hui, à Moscou, son homologue russe, Sergueï Lavrov.
Hiliter

Alain Soral sur la Syrie : à qui profite la guerre ?

Eye 1

La NSA pourrait accéder au contenu des téléphones portables

smartphone
© inconnu
Le quotidien allemand Die Spiegel affirme détenir des documents de la NSA qui montreraient que l'agence américaine est capable d'avoir accès aux données contenues dans les iPhone, Blackberry et smartphones sous Android. Y compris aux données de localisation géographique. Mais l'ampleur semble toutefois limitée.

Selon des documents obtenus par le Spiegel, qui devrait dévoiler davantage de détails dans la journée, la NSA est capable d'accéder aux informations contenues dans la majeure partie des téléphones vendus dans le monde, sans avoir recours à la collaboration des fabricants ou des opérateurs téléphoniques. L'agence de renseignement américaine, dont nous avions appris la semaine dernière comment elle casse le chiffrement des communications en ligne, aurait ainsi accès aux informations contenues dans les iPhone, les smartphones sous Android, et les téléphones BlackBerry.

Selon le quotidien allemand, parmi les informations obtenues sur les smartphones figurent les carnets d'adresses, SMS reçus et envoyés, notes rédigées par le propriétaire, et même l'historique des déplacements. Il est cependant plus probable qu'il s'agisse, dans ce dernier cas, du fameux "fichier de données de géolocalisation" contenu dans les iPhone, qui avait fait polémique en 2011 et obligé Apple à s'expliquer. "L'iPhone n'enregistre pas votre position. Il stocke en fait une base de données de points d'accès Wi-Fi et d'antennes relais situés à proximité de votre emplacement actuel", avait indiqué Apple.
Cult

Syrie : Hollande refuse de tenir compte des sondages

François Hollande
© Ivan Sekretarev/AP
François Hollande, hier en clôture du G20.
L'Élysée estime que l'opinion sera, quoi qu'il arrive, contre une intervention militaire en Syrie. Mais cela ne devrait pas faire changer d'avis le chef de l'État qui s'en remet au Congrès américain et aux experts de l'ONU.

Les sondages d'opinion hostiles à 68% à une intervention militaire en Syrie feront-ils changer François Hollande d'avis ? Non, assure-t-on à l'Élysée au lendemain du G20 de Saint-Pétersbourg. «L'opinion ? Elle sera défavorable jusqu'au bout», prévoit-on dans l'entourage du chef de l'État: «que l'opinion soit contre, c'est normal. Quand on vous interroge pour savoir si vous êtes pour la guerre, vous dites non !» Et puis il y a l'expérience passée, l'Irak, la Libye, «la lassitude et la peur de l'engrenage». Tous ces arguments, le président de la République les a entendus dans la bouche de ses partenaires du G20. Mais cela n'a pas changé sa décision d'un iota.

Si François Hollande décide de partir en guerre - uniquement si les États-Unis y vont - c'est parce que «la France a des responsabilités, des capacités militaires et un siège permanent au Conseil de sécurité», et qu'une «violation aussi patente du droit international» appelle une réaction militaire. «Le massacre chimique» du 21 août qui a fait des centaines de morts a changé la donne. «Avec l'utilisation d'armes chimiques, du sarin d'après nos informations, le conflit a changé de nature. On ne peut pas laisser passer ça» ajoute-t-on à l'Élysée.
Bomb

Le raffinement ultime de la dépravation : vendre le massacre à venir en Syrie

Traduit par Résistance 71

Les intérêts corporatistes, entrepreneuriaux qui dirigent les Etats-Unis, ses ressources et sa politique, ont invoqué la mort d'enfants dans la toute dernière et macabre campagne de propagande à ce jour, dirigée sur le public américain pour soutenir une guerre contre la Syrie qui est par ailleurs injustifiée et universellement non voulue.

Le titre de CNN : "Première sur CNN: Des vidéos montrent des fragments de la preuve pour une intervention en Syrie", suggère qu'en regardant ces vidéos grotesques, cela représente une quelconque preuve pour jusitifier d'un assaut militaire sur la Syrie. Au lieu de cela, les vidéos montrent encore le crime et seulement le crime, un crime que personne, y compris le gouvernement syrien nie qu'il se soit produit. Ce qui manque, comme cela a été le cas depuis que les Etats-Unis ont formulé ces accusations contre le gouvernement syrien le 21 août 2013, est une preuve pour savoir qui a commis ce crime.

Même en lisant l'évaluation des Etats-Unis sur l'incident, cela révèle qu'il n'y a pas de preuve. Le mieux que les Etats-Unis puissent faire est dit ici :
Le gouvernement des Etats-Unis évalue avec une grande confiance que le gouvernement syrien a conduit une attaque aux armes chimiques dans la banlieue de Damas le 21 août 2013
Airplane

Préparatifs de guerre régionale

Bien que le bombardement de la Syrie ne corresponde à aucun objectif stratégique étatique des États-Unis ou de la France, les deux États s'y préparent. La Russie et l'Axe de la résistance préparent donc leur riposte. La difficulté majeure consiste à transformer cette agression en une guerre régionale sans qu'elle dégénère en Troisième (et dernière ?) Guerre mondiale. Quoi qu'il en soit, les Occidentaux, s'ils entrent en guerre, devront assumer un conflit large et de longue durée, tel qu'ils n'en ont pas connu depuis le Vietnam.

- Si les États-Unis devaient attaquer la Syrie, ce ne serait pas pour « punir le régime » d'un crime qu'il n'a pas commis, mais pour le renverser, comme cela a été fait en Libye. Cette guerre n'aurait de sens que si elle va jusqu'au bout car son unique but serait de conserver le statut d'hyper-puissance des États-Unis, capables de détruire qui ils veulent et se moquant de la Charte des Nations Unies.

Dans cette perspective, il s'agirait de reproduire l'opération libyenne : des navires et l'aviation bombarderaient l'ensemble du dispositif politique et militaire syrien jusqu'à son anéantissement. Puis, une colonne de plusieurs centaines de blindés saoudiens, pilotés par des « opposants syriens » récemment recrutés dans des camps de réfugiés, occuperait la capitale.

Cependant, à la différence de la Libye, les États-Unis devraient faire face à une alliance régionale, l'Axe de la résistance, incluant l'Iran et plusieurs puissances non-étatiques de taille variable, dont le Hezbollah et le Jihad islamique. Des tirs depuis les destroyers positionnés en Méditerranée peuvent s'avérer impossibles en raison de la présence de la flotte russe le long du littoral. Il faudrait en effet que les Tomahawks passent au-dessus de la flotte russe et que celle-ci ne se sente pas visée pour les laisser continuer leur chemin. Le Pentagone pourrait donc se résoudre à tirer depuis le groupe Nimitz en Mer rouge, ses missiles survolant l'Arabie saoudite et la Jordanie. De fait, il s'agirait donc d'un acte de guerre de l'Arabie saoudite et de la Jordanie, entraînant une riposte contre eux de l'Axe de la résistance sous la forme de soulèvements populaires immédiats. Les États-Unis pourraient également utiliser leur aviation aux mêmes conditions qu'un tir depuis la Mer rouge. Cependant, ils risqueraient en outre de perdre des hommes et du matériel face à la défense anti-aérienne syrienne.
Megaphone

Les vétérans du renseignement US écrivent une lettre à Obama : ce n'était pas Assad

Obama
© inconnu
Par Alalam, le 8 septembre 2013

Une douzaine d'anciens officiers du renseignement civil et militaire US ont dit au président Obama qu'ils reçoivent des informations prouvant que le gouvernement syrien n'était pas responsable de l'attaque chimique près de Damas le 21 août.

"Nous sommes au regret de vous informer que certains de nos anciens collègues nous affirment, catégoriquement, qu'à l'inverse des déclarations de votre administration, les renseignements les plus fiables démontrent que Bachar al-Assad n'était PAS responsable de l'incident chimique qui a tué et blessé des civils syriens le 21 août, et que des officiers du renseignement britanniques le savent également," ont-ils écrit à Obama.

Les auteurs de la lettre, qui appartiennent à l'association Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS, Professionnels à la Retraite du Renseignement pour l'Intégrité, ndt), ont dit qu'ils avaient choisi de présumer qu'Obama n'avait pas été complètement informé parce que ses conseillers avaient décidé de lui laisser l'opportunité de faire une "dénégation plausible", ultérieurement.

"Nos sources confirment qu'un incident chimique sous une forme ou une autre a bien causé des morts et des blessés le 21 août dans une banlieue de Damas. Ils insistent, par contre, que l'incident n'était pas le résultat d'une attaque de l'armée syrienne se servant d'armes chimiques de qualité militaire de son arsenal. Il s'agit du fait le plus saillant, selon les officiers de la CIA travaillant sur le problème syrien," lisait la lettre.

Ils ont ajouté que selon leurs sources confidentielles, "Le directeur de la CIA John Brennan est en train de commettre une fraude du type pré-guerre en Irak contre les membres du Congrès, les médias, le public, et peut-être même vous (Obama)".
Star of David

Une partie du gouvernement fête le nouvel an juif

La nouvelle année juive était célébrée dimanche soir chez l'écrivain Marek Halter. Il a reçu du beau monde, près de la place des Vosges à Paris : le Premier ministre Jean Marc Ayrault, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, ou encore la ministre de la Justice Christiane Taubira.

En mars, Marek Halter avait diné avec Manuel Valls et l'imam de Drancy lors de la célébration du Mouled.
© Maxppp
En mars, Marek Halter avait diné avec Manuel Valls et l'imam de Drancy lors de la célébration du Mouled.
Fêter la nouvelle année juive chez Marek Halter est une tradition pour les politiques. Tous les ans, l'écrivain réunit ministres, artistes, intellectuels. La nouveauté cette année : la présence du premier ministre Jean-Marc Ayrault.






Si la présence de Jean-Marc Ayrault peut étonner au moment où une charte de la laicité est affiché dans tous les établissements scolaires publics, le Premier réfute toute idée de communautarisme : « Vous avez des gens de différentes sensibilités culturelles, politiques et religieuses. Pouvoir se rencontrer, ce n'est pas si mal », a-t-il expliqué. « Ce n'est pas communautaire. La laïcité, ce n'est pas l'ignorance des autres, c'est la garantie du vivre-ensemble ».

Commentaire: A l'heure où les 15 articles de la charte de la laïcité à l'école sont dévoilées par Vincent Peillon, nous pouvons observer que cette laïcité n'a pas la même signification pour nos gouvernants... Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais.

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