Les Maîtres du Monde
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Che Guevara

Soulèvement contre le Frère Erdogan


En une dizaine de jours, la répression des manifestations anti-Erdogan a déjà fait 3 morts et plus de 5 000 blessés.
Pour Thierry Meyssan, les Turcs ne manifestent pas contre le style autoritaire de Recip Tayyeb Erdogan, mais contre sa politique, c'est-à-dire contre les Frères musulmans dont il est le mentor. Il ne s'agit pas d'une révolution colorée sur la place Taksim contre un projet immobilier, mais d'un soulèvement dans l'ensemble du pays, bref c'est une vraie révolution qui remet en cause le « printemps arabe ».

Le soulèvement turc plonge ses racines dans les incohérences du gouvernement Erdogan. Celui-ci, après s'être présenté comme « démocrate-musulman » (sur le modèle des « démocrates-chrétiens »), a brusquement affiché sa vraie nature à l'occasion des « révolution colorées » du printemps arabe.

En politique intérieure et extérieure, il existe un avant et un après cette volte-face. Avant, c'était le noyautage des institutions. Après, c'est le sectarisme. Avant, c'est la théorie d'Ahmed Davutoğlu de « zéro problème » avec ses voisins. L'ex-empire ottoman semblait sortir de sa torpeur et revenir à la réalité. Après, c'est l'inverse : la Turquie s'est re-brouillée avec chacun de ses voisins et est entrée en guerre contre la Syrie.
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L'agent COINTELPRO Alex Jones récidive dans l'hystérie lors d'une interview télévisée : « nous avons un idiot dans notre émission aujourd'hui et il s'appelle Alex Jones »


La conférence de Bilderberg s'est tenue ce weekend comme prévu à Watford, en Angleterre. Une centaine de participants du monde des affaires et de la politique se sont réunis à l'abri de la presse et des caméras pour discuter d'un ordre du jour qui incluait l'impact des 'big datas', la politique de l'UE, et les « affaires courantes ».

Certains accusent le groupe de Bilderberg de prendre des décisions en dehors de la démocratie. Pour d'autres, il s'agit même d'une émanation du Nouvel Ordre Mondial (NWO), qui tenterait d'exercer un contrôle sur le monde au travers d'institutions politiques telles que le FMI ou l'Union Européenne. L'un des critiques les plus virulents de cette conférence est l'animateur de radio américain Alex Jones, qui est adepte de plusieurs théories du complot.

Jones était ce dimanche l'invité de l'émission Sunday Politics de la BBC, d'ordinaire très tranquille, qui est animée par le présentateur Andrew Neil. Il avait été invité en compagnie du journaliste du Times David Aaronovitch pour commenter la conférence.

Commentaire: Merci à Alex Jones pour faire passer le mouvement dit "conspirationniste", c'est-à-dire les derniers libres penseurs du XXIe siècle, pour une bande de fous hystériques bons à se faire soigner par Charcot :Alex Jones: The Pied Piper of Extremism Who Brands "Truth-Seeking" as Mental Illness

Stormtrooper

L'aviation israélienne mène des raids simulés sur la bande de Gaza

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© inconnu
Les avions de combat de l'occupant israéliens ont lancé, lundi après-midi 10/6, plusieurs raids simulés sur la bande de Gaza.

Selon le journaliste de notre CPI, les avions de type "F-16" ont largué de grandes bombes dans la mer de la bande de Gaza, causant de grandes explosions.

"Ces explosions ont été entendues, clairement, de partout dans la ville de Gaza", a-t-il souligné, confirmant qu'on a constaté qu'ils étaient des raids simulés en mer.
Cards

L'OTAN admet 70 % de soutien à Bachar el-Assad

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© inconnu
La presse anglo-saxonne rapporte un rapport interne de l'OTAN (daté juin 2013) qui évalue les positions de la population syrienne [1]

Le document fait état de 70 % des Syriens soutenant le président Bachar el-Assad ; 20 % sans opinion et 10 % soutenant les « rebelles ».

Ces chiffres sont présentés comme reflétant une évolution des mentalités. La population étant lassée des excès et des divisions de l'opposition armée. Il ne s'agirait donc pas d'une évolution du point de vue de l'OTAN à la vieille de la tenue de la conférence de paix de « Genève-2 ».

Depuis deux ans, les événements en Syrie sont présentés par la presse atlantiste et du CCG comme une révolution pacifique cruellement réprimée par un tyran. Au contraire, la presse syrienne et anti-impérialiste les relate comme une attaque étrangère, armée et financée à coup de milliards de dollars.
USA

Ce que nos présidents disent à nos jeunes

Traduit par VD pour LGS

En cette saison d'examens universitaires, arrêtons-nous un instant pour nous rappeler les paroles émouvantes de ce savant bien-aimé de l'Amérique, George W. Bush, parlant en Floride en 2007 au début de l'année scolaire à Miami Dade College :
« A La Havane et dans d'autres villes cubaines, il y a des gens comme vous qui vont à l'école, qui rêvent d'une vie meilleure. Malheureusement, ces rêves sont étouffés par une dictature cruelle qui dénie toute liberté au nom d'une idéologie sombre et discréditée . » (1)
Comme j'aurai aimé être présent dans le public. Je me serais levé et j'aurais crié : « A Cuba l'éducation est totalement gratuite. Mais la plupart des jeunes ici présents seront enchaînés pour pratiquement le reste de leur vie à des dettes écrasantes ! »

Tandis que les agents de sécurité s'approcheraient de moi, je crierais : « Et personne à Cuba n'est obligé de rejoindre l'armée pour pouvoir obtenir une bourse d'études, comme Bradley Manning a été obligé ! »

Tandis qu'ils se saisiraient de moi, je parviendrais à ajouter : « Et le Congrès a même adopté une loi interdisant aux étudiants de se déclarer en faillite personnelle pour se débarrasser de leurs dettes ! »
Bomb

Carnage à Benghazi

De violents affrontements ont opposé, samedi 8 juin 2013, des habitants de Benghazi à la milice « Bouclier de la Libye ». À l'origine, une famille réclamait la propriété du terrain sur lequel est établi la caserne de la milice.

Les combats ont fait de nombreux morts, peut-être 58 selon certains décomptes.

« Bouclier de la Libye » est la milice de Wisam Bin Ahmid, initialement connue sous le nom de « Martyrs de la Libye libre ». C'est sous ce nom qu'elle participa à la prise de contrôle de Tripoli à l'issue du bombardement de l'OTAN. Elle est principalement composée de combattants de Misrata, anciens juifs turcs installés au XVIIIe siècle en Libye, favorables à l'Alliance atlantique.
Eye 2

Fuites aux Etats-Unis : un ex-employé de la CIA révèle être la source




Edward Snowden, réfugié à Hong Kong, dit avoir agi pour «informer le public»...


La source parle. Un employé d'un sous-traitant de l'Agence de sécurité nationale (NSA), Edward Snowden, a révélé dimanche être à l'origine des fuites sur le programme américain de surveillance des communications, peu après l'annonce de l'ouverture d'une enquête pour l'identifier.

«Je n'ai aucune intention de me cacher parce que je sais que je n'ai rien fait de mal», a déclaré le spécialiste informatique de 29 ans dans un entretien publié par le quotidien britannique The Guardian, à l'origine avec le Washington Post des révélations sur ce programme de renseignement américain.
Binoculars

Syrie : la farce des armes chimiques !

© inconnu
Alors, quid de ces fameuses armes chimiques ? Les troupes syriennes fidèles au régime de Damas les utilisent-elles ou non ? Paris et Londres affirment que oui. Et le journal Le Monde aussi. Pour une fois, les Américains se montrent plus perplexes : ils attendraient des preuves plus probantes. Quelle rigolade... En 2003, ils n'avaient pas le moindre début de preuves d'armes de destruction massive en Irak, mais ils voulaient la guerre. Ils ont eu leur guerre. Aujourd'hui, ils ont les preuves, ou ce qui en tient lieu, mais ne veulent pas de cette nouvelle guerre en Syrie. Et cette guerre, ce sera à nous, tout seuls, de la mener ; autant dire qu'il n'y en aura pas.

Ce d'autant plus que le quotidien vespéral admet : « Soyons clair, Le Monde ne détient aucune preuve irréfutable d'un recours à des armes chimiques en Syrie. » Et Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, de reconnaître que les « preuves » en question sont en fait « des présomptions d'utilisation d'armes chimiques de plus en plus étayées ».

Dans le même temps, Vladimir Poutine s'autorise un brin d'humour. Avant la prochaine conférence de Genève, chargée de résoudre l'imbroglio syrien, il invite l'Europe au sommet UE-Russie, à Iekaterinbourg, de mardi dernier. Les missiles sol-air S-300 (voir nos dernières éditions) n'ont pas encore été livrés à Damas. Mais pourraient l'être bientôt si les instances européennes levaient l'embargo sur les armes auquel est encore assujettie la révolte syrienne. Histoire de démontrer qu'il est l'actuel maître du jeu, fort du soutien chinois et de la récente nonchalance américaine, il espère qu'aucun rebelle « cannibale » ne sera admis en Suisse, faisant référence à une vidéo montrant « un insurgé en train d'arracher le cœur d'un soldat loyaliste avant de le porter à sa bouche », à en croire Le Figaro daté du 4 juin dernier. En effet, poursuit-il, si « des rebelles qui éventrent leur ennemis morts et mangent leurs organes sont invités à la conférence [...], il me sera difficile d'assurer la sécurité des participants russes... ».
Dollars

1965, De Gaulle explique ce qui va se passer avec le dollar

Cult

Vous ne connaissez pas le Bilderberg ? Vous avez tort !

bilderberg
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Qui connaît en France le Bilderberg, dont la réunion a lieu du 6 au 9 juin 2013 en Grande-Bretagne à Hertfordshire ? Ce n'est pas la presse française qui risque de s'y intéresser, même si un site officiel existe. Bien entendu, des esprits chagrins vont tout de suite sortir l'arsenal des formules habituelles comme « théorie du complot », « conspirationnistes », « fanatiques », etc., à l'égard de ceux qui s'intéressent aux réunions de ses membres. Il est légitime de s'interroger sur le rôle du Bilderberg où se presse chaque année le gratin financier, journalistique et politique. Une telle concentration de puissance a obligatoirement des répercussions sur la vie du citoyen.

Comme le rappelle David Rockefeller dans ses Mémoires, le Bilderberg fut fondé en 1954 sous son égide en relation avec le très influent Joseph Retinger, très lié aux cercles mondialistes de son époque. C'est ce dernier qui joua un rôle primordial dans l'organisation du Congrès de la Haye (1948) qui permis de poser les jalons de la construction européenne. Tout en connaissant les types de sujets abordés (politique, économique, militaire...), il n'est pas possible de connaître la teneur des débats et des échanges qui animent ces réunions. Les mesures régissant ces interventions obéissent au principe de la « règle de Chatham House ». Ce think tank, équivalent anglais du Council on Foreign Relations (CFR) américain, fut fondé en 1919 par Lionel Curtis, bras droit de personnages éminents comme Cecil Rhodes et Alfred Milner, figures de proue du mondialisme anglo-saxon au tournant des XIXe et XXe siècles. C'est ce même Lionel Curtis qui prônait une organisation planétaire unifiée dans le cadre d'un « Commonwealth fédératif ». Le Bilderberg a donc repris les traditions de discrétion de Chatham House concernant les débats entre les intervenants et les décisions prises. Le peuple dit souverain peut « aller se faire voir ».
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