Les Maîtres du Monde
Carte


Star of David

Syrie : Israël entraîne les US et l'UE dans la guerre



Bâtiments de la banlieue de Damas, bombardés par l’aviation sioniste - Photo : AFP/SANA
Traduction : Info-Palestine.eu - al-Mukhtar

Le silence des États-Unis et de l'Union Européenne équivaut à une claire approbation.


Des lumières d'incendies dans le ciel de Damas. Un autre raid israélien - « audacieux » bien sûr, pour les pro-Israéliens, et le second en deux jours - contre l'armement de Bachar al-Assad, des installations militaires et des dépôts d'armes. L'histoire est bien connue : les Israéliens voulaient empêcher une cargaison de missiles Fateh-110 de fabrication iranienne et envoyés par le gouvernement syrien, de parvenir au Hezbollah au Liban. Selon, évidemment, une « source des services de renseignement occidentaux ». Anonyme, bien sûr. Et cela amène l'éternelle question : pourquoi le régime syrien qui se bat pour sa survie, irait-il envoyer des missiles avancés en dehors de la Syrie ?

Mais les Syriens eux-mêmes ont officiellement confirmé que des installations militaires ont été touchés par les Israéliens. Et ce n'est pas pour la première fois depuis le début de la rébellion. Le Fateh-110 - la nouvelle version, au moins - a peut-être une portée de 250 km. Et il pourrait en effet atteindre Tel-Aviv depuis le sud du Liban. Si le Hezbollah en a effectivement en sa possession... Mais pourquoi les Syriens en enverraient-ils, comme des sources américaines l'ont prétendu la nuit dernière, alors que les Américains eux-mêmes ont prétendu en décembre dernier que les Syriens avaient utilisé les mêmes missiles sol-sol contre les forces rebelles en Syrie.
Airplane

De nouveaux documents de la NSA contredisent des affirmations sur le 11-Septembre

© inconnu
Traduction Daniel pour ReOpenNews

Plus de 120 documents de la CIA concernant le 11-Septembre, Oussama ben Laden, et la lutte contre le terrorisme, ont été publiés pour la première fois aujourd'hui [le 19 juin 2012, Ndlr], après avoir été récemment déclassifié par la National Security Archive . Les documents ont été déclassifiés après que la NSA ait analysé les notes de la Commission sur le 11/9 et envoyé des demandes dans le cadre de la FOI (Freedom of Information Act).

Les documents contiennent beaucoup de nouvelles informations sur la traque de Ben Laden avant et après le 11/9, le développement de la campagne de drones en Afghanistan-Pakistan, et les relations entre Al-Qaïda et l'allié des Etats-Unis : le Pakistan. Les documents les plus accablants sont peut-être ceux qui montrent que la CIA avait ben Laden à portée de main un an avant le 11/9, mais qu'elle n'a pas obtenu de la Maison Blanche (sous l'administration Bush) le financement permettant de l'arrêter ou même de continuer à le surveiller. Les documents de la CIA contredisent directement les nombreuses déclarations des membres de l'administration Bush selon lesquelles elle poursuivit une traque acharnée qu'Al-Qaïda avant le 11/9 et que personne n'aurait pu prédire les attentats. « Je ne pense pas que l'administration Bush voudrait voir ces documents déclassifiés, car ils démontrent que la CIA savait que quelque chose allait se produire avant le 11/9 mais n'a pas obtenu le soutien institutionnel dont elle avait besoin », explique Barbara Elias-Sanborn, l'employée de la NSA chargée de revoir les documents.

Commençons en 2000 et 2001. La CIA commence à utiliser des drones Predator en Afghanistan. Un document de 2004 indique que : "l'idée d'utiliser des drones date d'avril 2000, et répond à une demande du coordinateur pour le contreterrorisme au NSC [National Security Council, Ndlr], faite à la CIA et au Département de la Défense, afin d'apporter de nouvelles idées pour lutter contre les terroristes en Afghanistan". Le Pentagone approuva le plan à des fins de surveillance.
Propaganda

Alerte propagande : l'Onu reprend Del Ponte sur le gaz sarin en Syrie

Carla del Ponte, membre de la commission d'enquête indépendante de l'ONU sur les violences en Syrie.
© Fabrice Coffrini/AFP
Carla del Ponte, membre de la commission d'enquête indépendante de l'ONU sur les violences en Syrie.

La commission d'enquête des Nations unies sur les violences en Syrie a indiqué lundi ne pas avoir établi, pour l'instant, de manière concluante que des armes chimiques ont été utilisées par les rebelles en lutte contre le régime de Bachar al Assad.

Cette annonce, faite dans un communiqué publié à Genève, vient tempérer les déclarations effectuées la veille par la magistrate suisse Carla Del Ponte.
Cette dernière, membre de la commission d'enquête indépendante de l'Onu, a fait état de témoignages selon lesquels des insurgés syriens se sont servis de gaz sarin, un agent neurotoxique interdit par le droit international.

« La commission d'enquête internationale indépendante sur la République arabe de Syrie souhaite préciser qu'elle n'a pas établi de manière concluante l'usage d'armes chimiques par l'une des parties en conflit », précise le communiqué.

Commentaire: « Les raids israéliens en Syrie provoquent des réactions jusqu'à Pékin »

Extrait relatif à Mme Del Monte :
La rébellion a utilisé du gaz sarin, affirme Carla del Ponte

Par ailleurs, la juge Carla del Ponte de la Commission d'enquête de l'ONU en Syrie indique que les rebelles syriens ont bel et bien eu recours à du gaz sarin pour combattre les forces gouvernementales qu'ils tentent de renverser depuis plus de deux ans maintenant.

Mme del Ponte a prévenu que l'enquête sur les violations aux droits de la personne en Syrie est loin d'être terminée et que ses conclusions actuelles ne sont pas définitives.

La juge n'a cependant pas donné davantage de détails sur la quantité et la façon dont ce gaz de combat a été utilisé.

Le sarin est un puissant gaz neurotoxique, inodore et invisible, découvert en 1938 en Allemagne.


Star of David

Les raids israéliens en Syrie provoquent des réactions jusqu'à Pékin

Les raids de l'aviation israélienne en Syrie au cours du week-end provoquent de vives réactions au Moyen-Orient, mais aussi à Moscou et Pékin, où on redoute les effets d'une ingérence israélienne dans la crise en Syrie.

Les décombres de l'un des bâtiments touchés par les bombes israéliennes.
© AFP/SANA
Les décombres de l'un des bâtiments touchés par les bombes israéliennes.
Lundi, le gouvernement russe, l'un des rares alliés du régime du dictateur syrien Bachar Al-Assad, a dénoncé les bombardements menés par Israël contre des « positions militaires », vendredi et dimanche, près de Damas.

Selon Moscou de telles attaques sont de nature à provoquer une escalade, avec le « risque d'apparition de foyers de tension » dans les pays voisins de la Syrie, notamment au Liban où le Hezbollah, allié et client de Damas qui lui procure des armes, pourrait lancer des représailles contre Israël.
Star of David

Agression israélienne en Syrie : Barack Obama est fou ou simplement inconscient ?

Sans surprise, l'homme qui s'est arrogé le droit de tuer avec ses drones, qui il veut, n'importe où bien sûr, le président des États-Unis Barack Obama, a estimé qu'Israël avait le droit de vouloir se protéger contre un transfert d'armes syriennes au Hezbollah libanais. OK. Quand ça concerne un ami, il peut violer le droit international aisément. Il peut faire des frappes préventives sans avoir la preuve de ce qu'il avance et, peu importe les morts. C'est bien de le savoir. Mais alors, le Gouvernement syrien dans tout ça, doit-il se laisser agressé ? Pour Obama, oui. Un parti-pris flagrant et frisant la folie.

Barack Obama
© Inconnu
Dans un entretien qu'il donnait à la chaîne américaine d'expression hispanique Telemundo, hier, dimanche, le président américain a déclaré ceci : « je continue à croire que les Israéliens, de manière justifiée, doivent se protéger contre le transfert d'armes sophistiquées à des organisations terroristes comme le Hezbollah ».

« Nous nous coordonnons étroitement avec Israël, en reconnaissant qu'ils sont très près de la Syrie, très près du Liban », a encore dit le président. « Le Hezbollah a dit de nombreuses fois qu'ils seraient prêts à attaquer (Israël) aussi loin que Tel-Aviv. Et les Israéliens doivent être vigilants et inquiets ».

Mais, visiblement, ces supporters du groupe terroriste Al-Nosra donc Al-Qaïda ne veulent pas que le Gouvernement syrien, lui, combattent le vrai terrorisme. Le Hezbollah n'est pas un parti terroriste, c'est un parti de résistants, ceux qui refusent l'oppression et n'ont jamais commis un attentat contre des civils pour ceux qui connaissent le Liban. Ce n'est pas en répétant un mensonge mille fois qu'il deviendra vérité. Est-ce le cas d'Al-Nosra l'ami d'Israël qui revendique pratiquement tous les attentats meurtriers en Syrie ? Non.

Barack Obama, le nègre de maison et Antéchrist sait réciter sa chanson. Néanmoins, personne n'est dupe et tous les hommes ne sont pas aveugles, encore moins sourds. Ces gens s'étrangleront avec leurs propres turpitudes et mensonges. Comme le disait le nègre fondamental, Aimé Césaire, « une civilisation qui ruse avec ses propres principes, est une civilisation moribonde ». Comment en serait-il autrement ? En réclamant des droits, encore faut-il respecter ceux des autres...

Le mantra « Bachar al-Assad doit partir », basé sur aucun fondement, mais sur des principes galvaudés, la falsification et le diktat, a atteint ses limites. Néanmoins, les bourreaux des peuples irakien et libyen, hier, celui du peuple afghan et syrien aujourd'hui, ne sont pas à une contradiction près. Le nez dans le guidon, convaincu que seul leur puissance militaire peut leur garantir le succès, se sont trompés, hier, et continuent de le faire aujourd'hui...
Star of David

Les raids israéliens en Syrie contre « des missiles iraniens destinés au Hezbollah »

« L'attaque a eu lieu tout près de l'aéroport de Damas et la cible était des missiles iraniens destinés au Hezbollah », a affirmé, ce dimanche, un haut responsable israélien à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, après que son gouvernement, démangé par l'envie de bombarder de l'Iran mais contraint de ronger son frein, ait trouvé un exutoire en larguant ses bombes à deux reprises en l'espace de 48h, afin de contrecarrer un transfert d'armes au Hezbollah libanais.

avion_militaire_israel
© Inconnu
Depuis fin janvier, l'Etat hébreu se sera illustré par trois raids aériens en Syrie, avec dans son viseur les armes de sa bête noire, l'Iran, censées être acheminées vers l'autre ennemi juré, le Hezbollah, en touchant le centre de recherches scientifiques de Jamraya, comme ce fut le cas en janvier, et peut-être cette fois-ci encore.

Israël est sur le pied de guerre, et le fait savoir crânement à la face du monde : « Chaque fois que des informations parviendront à Israël sur le transfert de missiles ou d'armements de Syrie au Liban, ils seront attaqués », a averti le responsable israélien, avant de donner un coup de semonce final : « L'armée de l'air est en état d'alerte très élevé, comme elle ne l'a pas été depuis des années afin de répondre à toute éventualité ».
Eye 2

Charnier d'enfants au Canada - Rapport spécial du Tribunal International contre les crimes de l'Église et des États

Traduction anonyme

Charnier d'enfants au Canada : la première preuve documentée de l'inhumation d'enfants dans un ancien pensionnat. Publié par le Bureau Central de l'ITCCS et Kevin Annett pour le 9e mémorial annuel de l'holocauste indien.

Fin 2011 à Brantford en Ontario, une page de l'histoire a été tournée avec la découverte d'une preuve médico-légale de l'inhumation d'enfants dans le plus ancien pensionnat indien du Canada.

Malgré les tentatives ultérieures de l'Église et de la Couronne d'Angleterre et de leurs agents indiens pour discréditer et masquer la preuve de leurs crimes, cette première mise au jour d'un charnier a suscité de nouvelles révélations sur le génocide du Canada.

Après la première preuve d'un charnier près de l'Institut Mohawk géré par l'église anglicane à Brantford, en Ontario qui a été exhumé entre septembre et novembre 2011, ces organismes responsables de la mort d'enfants dans ce « pensionnat indien » le plus ancien du Canada, ont monté une énorme campagne de sabotage pour stopper les fouilles et masquer les preuves. Cette tentative pour étouffer l'affaire a impliqué en fait l'archevêque de Canterbury à Londres, Rowan Williams, le Primat anglican du Canada, Fred Hiltz et Buckingham Palace.

Ce sabotage a temporairement arrêté l'exhumation des tombes de l'Institut Mohawk - première fouille indépendante jamais entreprise dans les pensionnats canadiens. Mais des preuves, bien que dissimulées ont confirmé que des enfants sont bien enterrés là.

Ce rapport est la récapitulation de ce qui a été découvert à l'école Mohawk et il rappelle au monde que des preuves médico-légales ont maintenant concrétisé que la Couronne d'Angleterre, le Vatican et le gouvernement canadien et ses églises sont responsables de la mort de plus de 50.000 enfants à travers le Canada.

Ce rapport comprend les compte-rendus sur le terrain originaux des exhumations de l'Institut Mohawk, des enregistrements de vidéos des exhumations et la découverte des os et fragments d'uniformes scolaires qui ont été mis au jour dans les terres des anciennes écoles, ainsi que d'autre matériel qui les confirme.

Commentaire: « Canada : le massacre du peuple indien passe par la destruction et l'exploitation de leurs enfants »

Bad Guys

Vietnam : cinquante ans après, toujours l'agent orange

Champ campagne Viernam_agent orange
© Inc

Pour les questions de santé publique, mieux vaut ne pas être victime de guerre. C'est vraiment l'impression qui se dégage quand je relis les publications sur l'utilisation de « l'agent orange » au Vietnam, par l'armée US, entre 1961 et 1971. Un débat relancé par l'engagement des travaux de décontamination sur l'aéroport de Danang... plus de cinquant ans plus tard.

L'agent orange, c'est un défoliant chimique, chargé de dioxine, mis au point par les grandes firmes de la chimie, Monsanto et Dow Chemical en tête, et utilisé par l'armée étasunienne pendant la guerre du Vietnam, avec le feu vert de J.F. Kennedy, le grand ami des civilisations.

Le but était aussi simple que brutal : dégager la végétation dans les zones tenues par les patriotes vietnamiens. Les autorités s'accordent sur le chiffre de 80 millions de litres déversés durant dix ans, mais c'est sans doute bien plus. Les chiffres sont impressionnants : ont été atteints 20% des forêts, soit trois millions d'hectares, dont 400 000 hectares de terres agricoles. 30 000 villages ont été contaminés, avec des concentrations en substances toxiques de 20 à 60 fois la dose normale utilisée dans le pesticide... La Food and Drug Administration n'a interdit le produit, du fait de ses dangers pour la santé, qu'en avril 1970.
Eye 1

Amiante : le Conseil d'Etat refuse à la juge Bertella-Geffroy de réintégrer ses fonctions

Le Conseil d'Etat a refusé vendredi à la juge Bertella-Geffroy de réintégrer ses fonctions au pôle santé du tribunal de grande instance de Paris, où elle instruisait notamment le dossier de l'amiante, en attendant que l'affaire soit jugée sur le fond dans plusieurs mois.

Amiante nettoyage
© Inconnu
Un décret du 27 mars 2013 avait mis fin aux fonctions de la magistrate en vertu de la règle limitant à dix ans la durée des fonctions de juge spécialisé, une décision qualifiée par sa défense de « sanction déguisée ». Elle avait été nommée vice-présidente chargée de l'instruction en février 2003.

Dans sa décision, le juge des référés, Bernard Stirn, a notamment relevé que la désignation de Mme Bertella-Geffroy, il y a dix ans, répondait à sa demande.
La juge faisait valoir que cette nomination était un changement de titre qui ne modifiait en rien ses fonctions. La possibilité de devenir vice-présidente lui avait été ouverte par un décret de décembre 2001. Son avocate, Françoise Thouin-Palat, avait versé jeudi aux débats une circulaire de la Chancellerie précisant que cette possibilité ne correspondait qu'à un « changement de dénomination », selon elle.
Star of David

Syrie : Israël invente le droit d'attaquer sans déclaration de guerre et, l'ONU se tait



DAMAS, Syrie - De fortes explosions ont frappé la banlieue de la capitale syrienne tôt ce dimanche, annonce la télévision d'Etat. Ces roquettes israéliennes ont ciblé un centre de recherche militaire. Les explosions ont été entendues près du mont Qasioun à Damas. La zone abrite le centre militaire de recherche de Jamraya.


Mais, le plus étonnant dans cette affaire, c'est la coalition entre Israël et les terroristes qui sévissent en Syrie. Il suffit d'écouter ces derniers dans les vidéos en dessous pour s'en convaincre. Alors qu'on bombarde leur « pays », crier « Allah akbar » est vraiment décent. De ne voir aucune condamnation après la violation d'un territoire, celui d'un pays souverain; de ne point condamner la mort de près de 300 soldats syriens sans compter les blessés, va marquer une escalade certaine et personne ne sait où ça va s'arrêter.

Les Etats-Unis, en tête, disent tout comme Israël, que l'attaque a visé un entrepôt situé à l'aéroport de Damas, et qui contenait des missiles iraniens de type Fateh-110, en transit, qui devaient être transférés au Hezbollah. Rien que ça.
Top