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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Enfant de la Société
Carte


Che Guevara

Le volcan espagnol

Quotidiennement les rues des grandes villes espagnoles voient déferler des flots contestataires qui commencent à converger : personnels de la santé, contre la privatisation en marche de leur secteur ; enseignants, contre le sabrage budgétaire , la hausse de 50% des droits d'inscription en fac... victimes des expulsions après saisie de leurs domiciles par les banques ; le "crack" spéculatif immobilier et les crédits hier "faciles", devenus aujourd'hui "pourris", irremboursables, ont passé la corde au cou de milliers de familles.

La "Plateforme des victimes des "hypothèques" et des expulsions" harcèle jour après jour le gouvernement. Elle a contraint le Parti Populaire et les socialistes à décider d'examiner aux Cortés une "Initiative législative populaire", soutenue par 1,4 millions de signataires. Plusieurs dizaines de simples citoyens et même des couples, ont préféré se suicider que d'être jetés à la rue par les banques, désormais propriétaires de leurs appartements et maisons, dont ils ne peuvent plus rembourser les traites. L'opinion publique en a été traumatisée. La colère monte.

La "Plateforme" et le "Mouvement (citoyen) 15M" occupent des appartements "hypothéqués", s'opposent physiquement aux expulsions, sous les coups des forces de "l'ordre". Ils qualifient l'arnaque immobilière gigantesque de "génocide financier".
En six ans, 420 000 familles ont été ainsi spoliées ; ces organisations entendent bloquer les 220 000 nouvelles expulsions, "absolument intolérables". La coalition de gauche Izquierda Unida, regaillardie, est donnée à 16%. Elle prône une "République sociale, fédérale", "socialiste".
Wall Street

Le licenciement automatique bientôt inscrit dans la loi ?

Mieux protéger les salariés tout en ouvrant de nouvelles « possibilités d'adaptation indispensables aux entreprises ». C'est ce que promet le gouvernement avec sa « loi sur l'emploi » en préparation, qui reprend les termes de l'accord conclu entre le patronat et trois syndicats le 11 janvier. Cet accord interprofessionnel simplifie à l'extrême plusieurs procédures de licenciement, sans possibilité de recours en justice. Les mesures sur les mobilités risquent même de légaliser le harcèlement organisationnel. Des juristes dénoncent « un véritable chantage à l'emploi » et « un boulevard pour procéder à des licenciements ». Basta ! vous explique pourquoi.

L'accord national interprofessionnel, conclu le 11 janvier, cela vous dit quelque chose ? Signé par le Medef et trois organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC), il est censé apporter « plus de souplesse pour les entreprises et plus de protection pour les salariés ». Ses dispositions doivent désormais être inscrites dans la loi. Il a été qualifié de compromis « historique » dans plusieurs médias. S'il est retranscrit tel quel par les parlementaires, cet accord pourra effectivement être qualifié d' « historique ». Historique, dans le sens où il marquera une régression sociale jamais égalée depuis un demi-siècle. En particulier dans l'assouplissement des procédures de licenciements [1].

Jusqu'à présent, pour vous licencier, un employeur doit justifier d'une « cause réelle et sérieuse ». Soit cette cause est liée au salarié - mesure disciplinaire s'il a commis une faute, raison médicale, insuffisance professionnelle... - et c'est un licenciement pour motif personnel. Soit elle est indépendante du salarié en tant que personne mais liée à la situation économique de l'entreprise : modification du contrat de travail, suppression d'emplois, difficultés économiques, mutation technologique, restructuration, cessation d'activité... Et c'est un licenciement économique. Dans tous les cas, la « cause réelle et sérieuse » doit être attestée par l'employeur et peut être contestée par le salarié, ou les organisations syndicales. Seule exception, depuis 2008, la « rupture conventionnelle », consentie, en théorie, entre les deux parties.
Nuke

Nouvel incident à la centrale de Fukushima Daiichi

Fukushima centrale nucléaire désastre
© Inconnu

Tepco, le plus grand pollueur du monde depuis mars 2011, continue ses bêtises. Dans une bienveillance incompréhensible de la part de tous les pays du monde, cette entreprise qui aurait dû être mise sous tutelle dès le lendemain de la quadruple catastrophe nucléaire a continué d'exister et est restée entièrement responsable du site nucléaire sans garantir la moindre transparence (1).

Le 7 février 2013, Tepco a admis avoir perdu la veille une partie d'une machine, un grand cylindre permettant de charger et décharger le coeur du réacteur.

Cette machine de chargement de combustible de 35 tonnes était tombée dans la piscine de désactivation lors de l'explosion du 14 mars 2011 ; une partie, de 1,5 tonnes, était encore visible et accessible. Suite à des travaux de déblaiement, le vérin a donc sombré complètement, occasionnant probablement des dégâts supplémentaires.

Voici le rapport de Tepco en anglais, qui dit en gros qu'ils n'ont pas remarqué tout de suite que le vérin était tombé et que ce n'est pas grave, puis une photo de l'intérieur de la piscine montrant une partie de cette machine. Le journal Asahi qui publie cette photo ne dit pas si elle date de 2013 ou si c'est une photo d'archive.
Eye 1

Enquête : des données médicales confidentielles accessibles sur le web

Dossiers médicaux sur le Web
© Inconnu

Et si votre hospitalisation en cancérologie était connue du monde entier ? Et si la demande de scanner pour « récidive de cancer de la prostate » était consultable par votre employeur ?

Et si la fiche confidentielle de votre fils, mineur handicapé, était lisible par n'importe quel internaute ayant un minimum de connaissances informatiques ? Vous auriez de quoi être scandalisé.

C'est pourtant ce qu'ActuSoins a constaté. Enquête au fil de la Toile.
*Avertissement : afin de protéger les données accessibles des patients et des professionnels de santé, ActuSoins a modifié tous les noms et autres moyens d'identification. La rédaction a évidemment donné la parole aux responsables des sites visés, qui pour certains d'entre eux ont immédiatement remédié à la situation. De manière à se protéger contre d'éventuelles poursuites, ActuSoins a fait toutes les sauvegardes nécessaires, l'ensemble des documents ont été anonymisés et seront détruits. Par ailleurs, avons choisi de ne pas citer les établissements et prestataires dont les données médicales sont susceptibles d'être encore indexées au sein des moteurs de recherche.
Bacon n Eggs

De la nourriture avariée livrée dans des crèches parisiennes

Cantine parisienne
© Maxppp
Poulet périmé, fromage moisi... Attention aux assiettes des moins de trois ans à Paris.

Viande périmée, fromage moisi... Plusieurs crèches parisiennes ont reçu de la nourriture plus que douteuse depuis le début de l'année. En cause : la nouvelle société de restauration qui livre toutes les crèches de Paris.

Cela fait seulement un mois que la société Cofida livre les crèches parisiennes. Et pourtant, la maire UMP du 17e arrondissement de Paris, Brigitte Kuster, réclame déjà la résiliation de son contrat. Cette entreprise de restauration collective s'est en effet illustrée par trois fois depuis le 2 janvier, en livrant à deux reprises du poulet dont la date de péremption était dépassée depuis quinze jours à une crèche du boulevard Pereire, puis du fromage consommable jusqu'en avril mais moisi à la crèche de l'Étoile. Les lots ont été jetés à temps. Mais rien n'exclut que d'autres aliments aussi peu ragoûtants aient été avalés par les petits Parisiens.
Black Cat 2

Des chats « torturés » dans le laboratoire d'une université américaine




Des centaines de chats servent de cobayes avant d'être décapités. Une association, soutenue par l'acteur James Cromwell, dénonce la responsabilité du laboratoire de l'université du Wisconsin-Madison


Sur la pancarte, la photo d'un chat roux, décapité lors d'une dernière phase d'expérience conduite dans le laboratoire de l'université Wisconsin-Madison aux Etats-Unis. Quelques activistes de l'association PETA ,dont l'acteur James Cromwell, ont interrompu une réunion importante de l'université la semaine dernière, pour sensibiliser le public aux traitements infligés aux chats de laboratoire. «Ce n'est pas de la science mais de la torture, c'est criminel. Vous devriez avoir honte!», scandait l'acteur (qui jouait le chauffeur dans The Artist), avant d'être arrêté par la police.
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Une vidéo qui scandalise le New Jersey

Une vidéo montrant un adolescent de Newark passé à tabac après avoir été forcé de se déshabiller intégralement par ses tortionnaires, pour une histoire concernant une dette de 20 $ a semé l'émoi au New Jersey, forçant le maire de la plus grande ville de l'État Cory Booker à tenir une conférence de presse pour dénoncer le clip devenu viral.


«Ce n'est pas ce que nous sommes». C'est par cette phrase que le populaire maire de Newark a résumé son indignation devant ses images montrant ce jeune dénudé et fouetté à coups de ceinture en plein jour et à quelques rues du centre-ville de la ville voisine de New York.

«Ton père me doit de l'argent. Enlève tout, ton jeans. Tout.», dit l'agresseur à sa victime, pendant qu'un de ses acolytes immortalise le tout à l'aide de son téléphone portable sous le regard amusé d'un troisième complice. La vidéo montre le jeune homme, une fois complètement nu, être fouetté à 49 reprises par la ceinture de son tyran.
Heart - Black

Un homme s'est immolé par le feu devant une agence Pôle emploi à Nantes

Un homme s'est immolé par le feu devant une agence Pôle emploi à Nantes (Loire-Atlantique) mercredi 13 février à la mi-journée. Malgré l'intervention rapide des secours, ce chômeur âgé de 43 ans est mort sur place.

Le ministre du Travail, Michel Sapin, a qualifié ce suicide de "drame effroyable". Attendu à Nantes dans la soirée avec le directeur général de Pôle emploi, Jean Bassères, le ministre du Travail a adressé ses "condoléances émues" aux proches de la victime et rendu hommage aux agents "pour les efforts qu'ils ont fournis sans avoir pu, aujourd'hui, éviter le drame". Retour sur les faits.
Che Guevara

La violence dont les patrons et les journalistes ne parlent jamais


Des salariés de l’usine Goodyear à Amiens le 31 janvier 2013
Tous les médias de la bourgeoisie sont en campagne contre les grévistes d'Aulnay qui osent relever la tête mais aussi contre ceux de Goodyear qui ont décidé de répondre à la déclaration de guerre que représenterait la fermeture du site d'Amiens. Mais c'est l'ensemble des travailleuses et des travailleurs qui sont visés par cette campagne ignoble et puante. Ce n'est pas un hasard si les journalistes empruntent ce ton. C'est pour contrer les travailleurs qui refusent que chômage et fermetures de site soient une fatalité, qui refusent de penser qu'en ces temps de crise capitaliste on doit accepter de se serrer la ceinture et de faire des efforts pour que les sites soient plus compétitifs pour sauver les profits et tout ce système d'exploitation mortifère.

Les patrons aussi se battent pour leurs intérêts, et leurs meilleurs alliés sont les journalistes qui montent aussi au créneau par peur que l'ensemble de ceux qui se bagarrent aujourd'hui prennent leur avenir en main en faisant converger les luttes pour ne pas avoir à payer leur crise.
Nuke

Une partie du toit s'effondre dans la centrale de Tchernobyl

Une destruction partielle des murs et du toit est survenue mardi dans le quatrième bloc de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, rapporte le service de presse du site.

"Les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l'enceinte de confinement (...). Aucun changement de la situation radiologique sur le site n'est détecté. La chute n'a fait aucune victime", indique le service de presse dans un communiqué.

Le 4e réacteur de la centrale de Tchernobyl a explosé dans la nuit du 25 au 26 avril 1986, provoquant la contamination radioactive d'une zone de 160.000 km² dans le nord de l'Ukraine, l'ouest de la Russie et le sud-est de la Biélorussie. La catastrophe de Tchernobyl a été classée au niveau 7, soit le plus élevé de l'échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques (INES).
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