Enfant de la Société
Carte


Document

Réponse à Obama - Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela

Le 4 mai 2013 - République Bolivarienne du Venezuela - Ministère du Pouvoir Populaire pour les Relations extérieures

Communiqué

Simón Bolívar
© Inconnu
Simón Bolívar

« ... Je proteste devant vous pour dire que je ne permettrai pas que soit outragés ni méprisés le gouvernement et les droits du Venezuela. En les défendant contre l'Espagne une grande partie de notre peuple a disparu et le reste souhaite ardemment connaître le même sort. C'est la même chose pour le Venezuela que de combattre contre l'Espagne ou contre le monde entier, si le monde entier l'offense ». - Lettre de protestation du Libertador Simón Bolívar adressée à Monsieur Irving, représentant du gouvernement nord-américain (Angostura, le 7 octobre 1818)

Le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela rejette avec toute la force de notre dignité bolivarienne les déclarations émises par le président des États-Unis, Barack Obama, à Mexico, le 3 mai 2013.

Une nouvelle fois le président Obama attaque le légitime gouvernement vénézuélien, élu le 14 avril dernier lors d'un processus électoral transparent, dont les résultats ont été avalisés par les accompagnateurs électoraux de tout le continent et d'autres pays du monde, incluant la mission électorale de l'Union des nations sud-américaines (UNASUR), puis reconnus par la totalité des gouvernements latino-américains et caribéens, ainsi que par des gouvernements d'autres continents.
V

Un Français sur deux croit à la théorie du complot

22 % des sondés sont "totalement d'accord" avec l'idée que ce n'est pas le gouvernement qui dirige le pays.

La théorie du complot ? La rengaine est vieille, mais toujours d'actualité. C'est ce que révèle une étude de grande ampleur publiée ce vendredi par Le Monde. D'après un sondage réalisé par OpinionWay, mené auprès de 2 500 personnes juste après la présidentielle, 51 % des Français approuvent l'énoncé "ce n'est pas le gouvernement qui gouverne la France, on ne sait pas en réalité qui tire les ficelles". 22 % des sondés sont "totalement d'accord" avec ces idées et 29 % sont "plutôt d'accord".

L'adhésion aux théories conspirationnistes est plus forte, révèle le quotidien du soir, chez les sympathisants des extrêmes. Les électeurs en 2012 de Marine Le Pen sont ainsi 72 % à ne pas "savoir qui tire les ficelles", ceux de Jean-Luc Mélenchon 56 %. Les électeurs de François Hollande - 35 % - et ceux de Nicolas Sarkozy - 42 % - sont les moins suspicieux.
Star of David

16 Palestiniens assassinés, 1227 arrêtés, depuis début 2013

Traduction : Info-Palestine

Les campagnes d'arrestations visent toutes les couches de la société palestinienne.


Les forces d'occupation israéliennes (FOI) ont assassiné 16 Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza depuis le début de l'année 2013, a déclaré le Centre Ahrar pour les études et les droits de l'homme des prisonniers, samedi.

Le centre a déclaré dans un communiqué que 12 Palestiniens avaient été tués en Cisjordanie, dont 2 prisonniers, et 4 dans la bande de Gaza.

Le communiqué souligne que 15 des 1227 Palestiniens arrêtés sont de la bande de Gaza, ajoutant qu'ils avaient été arrêtés aux passages frontaliers ou en mer.
Handcuffs

Un lycéen du Massachusetts risque 20 ans de prison pour avoir dit « Fuck the government » sur Facebook

Cameron D'Ambrosion, un lycéen du Massachusetts de 18 ans, risque 20 ans de prison pour avoir posté sur Facebook les paroles d'un rap contenant des "menaces terroristes".

Quand elle a perquisitionné dans sa chambre, la police a confisqué son ordinateur. Sur sa page Facebook, il y avait, entre autres, un post disant: "Fuck politics, Fuck Obama and Fuck the government!!".

C'est pas très joli de parler comme ça, même si le Premier Amendement garantit la liberté d'expression à tous les citoyens.

Mais, ça, c'est comme les droits Miranda: il y a des "mesures d'exception".
Info

Un député conservateur britannique soupçonné d'avoir violé un homme

Nigel Evans, 55 ans, vice-président de la chambre des Communes, a été arrêté samedi 4 mai, soupçonné d'avoir violé un homme et d'en avoir agressé un autre, selon plusieurs médias britannique. Des actes qui auraient eu lieu dans le village de Pendleton, où réside l'élu, entre juillet 2009 et mars 2013.

Membre du parti conservateur du premier ministre David Cameron, le député du Lancashire (nord-ouest de l'Angleterre), très populaire aux Communes, est l'un des trois vice-présidents de la chambre basse du Parlement britannique, et a co-présidé le parti Tory de 1999 à 2001. Interrogé par les policiers, il a a été libéré sous caution selon le Guardian.
Bomb

Avril 2013 : le mois le plus meurtrier en Irak depuis 2008, selon l'ONU

Avec un bilan de 712 morts, le mois d'avril est le plus meurtrier en Irak depuis 2008, rapporte la presse se référant à un communiqué des Nations unies.

Attentat en Irak_avril 2013
© Ali Al-Saadi/AFP
« Le mois d'avril est le plus meurtrier depuis juin 2008. Le bilan des violences et des actes terroristes s'élève à 712 morts et 1.633 blessés », d'après le document. La mission de l'Onu en Irak précise que « la ville de Bagdad a été la plus touchée par cette vague de violences avec 211 morts et 486 blessés, suivie par Diyala (ouest), Salaheddine (centre), Kirkouk (nord), Ninive (centre) et al-Anbar (ouest). »

Aux attentats qui secouent régulièrement l'Irak se sont ajoutés des troubles déclenchés le 23 avril par la mort d'une cinquantaine de manifestants dans le village de Houweijah, près de Kirkouk. Des policiers ont dispersé les manifestants sunnites protestant contre la politique du premier ministre chiite Nouri al-Maliki. Plus tard, les autorités ont décrété le couvre-feu dans les villes de Tikrīt et Samarra.

Le 19 avril, Nouri al-Maliki est intervenu à la télévision nationale, appelant les Irakiens de toutes les confessions à faire front commun face à tous ceux qui cherchent à déclencher une guerre civile interconfessionnelle dans le pays.

La tension reste extrêmement vive entre les deux principales communautés musulmanes de l'Irak - sunnites et chiites. Selon le recensement de 1997, les chiites constituent 66 % de la population de l'Irak, et les sunnites 34 %.

Sous Saddam Hussein, les sunnites occupaient les principaux postes dans les structures d'Etat du pays. Après l'invasion armée des Etats-Unis en 2003 et le renversement de Saddam Hussein, les sunnites ont perdu leur position dominante sous la pression des chiites qui ont occupé les postes clés, dont celui de premier ministre.

Commentaire: Après dix ans, l'Irak est en ruines alors que de nouvelles preuves confirment que le gouvernement étasunien a utilisé des escadrons de la mort pour créer la « Guerre civile »

War Whore

À Athènes, une « soupe populaire raciste » vire à l'émeute

La police a empêché une distribution de nourriture à Athènes, jeudi, réservée exclusivement aux Grecs et proposée par le parti d'extrême-droite Aube dorée. Le maire, à l'origine de cette interdiction, a été agressé par un député du parti néo-nazi.

Des militants d'Aube dorée en mai 2012
© AFP
Des militants d'Aube dorée en mai 2012
C'est un peu le concept de la charité raciste. Jeudi 2 mai, des militants du parti extrémiste grec Aube dorée ont voulu, en ces temps de sévère austérité, organiser une distribution de « soupe populaire » pour les plus démunis. Seulement voilà, pour avoir droit à leur portion de nourriture - œufs, pain et viande d'agneau -, les bénéficiaires devaient au préalable présenter leur carte d'identité et prouver qu'ils n'étaient pas immigrés.

La pratique - xénophobe mais courante chez Aube dorée - a suscité l'indignation du maire d'Athènes, George Kaminis. Qualifiant cette manifestation « d'arbitraire, raciste et illégale » dans un communiqué, l'édile avait prévenu qu'il prendrait « toute mesure adéquate » pour que cette distribution n'ait pas lieu. Des forces de l'ordre avaient donc été déployées place Syntagma en contrebas du Parlement, dans le centre-ville, où devait se tenir la manifestation.
People

Des employés américains se font tatouer contre une augmentation

Un tatouage d'un employé de Rapid Realty, Etats-Unis.
© Capture d'écran de CBS
Un tatouage d'un employé de Rapid Realty.

C'est ce que propose un patron américain à ses employés...

A quoi êtes-vous prêt pour obtenir une hausse de salaire de 15 %? Un patron américain a décidé d'accorder une telle hausse de salaire à tous ses employés qui accepteraient de se faire tatouer le logo de leur entreprise, Rapid Realty, de manière indélébile, rapporte la presse américaine.

Anthony Lolli, le patron fondateur de l'entreprise d'immobilier, a déjà vu 40 de ses 1 100 employés passer sous les mains d'un tatoueur, avance ABCNews. Heureusement, le patron n'impose aucune taille minimale, ni lieu particulier pour incruster éternellement son amour à son entreprise dans sa chaire. Mieux, le coût du tatouage est pris en charge par l'employeur, selon CBS.

Le patron n'est pas tatoué

Anthony Lolli explique en avoir eu l'idée après que l'un de ses très bons vendeurs est venu le voir un jour pour lui montrer son nouveau tatouage: le logo de l'entreprise. Il a donc encouragé d'autres employés à suivre son exemple.

Certains disent vouloir montrer leur «engagement» au sein de l'entreprise, comme Joseph Tighe, employé depuis à peine un mois, interrogé par CBS. D'autres, le font clairement pour l'argent. En revanche, le patron n'a lui pas encore pris l'initiative de se faire tatouer.

Voir le reportage de CBS
Books

L'ex-grand rabbin Bernheim à nouveau soupçonné de plagiat



ARCHIVES 2012 (Gilles Bernheim à Dieulefit). L'ex-grand rabbin de France aurait encore fauté. Le site du magazine Marianne a comparé un texte signé de son nom et celui du poète et académicien Pierre Emmanuel. La ressemblance est troublante. | AFP / JEFF PACHOUD
Alors qu'il a démissionné début avril après avoir reconnu un mensonge sur son CV, ainsi que plusieurs plagiats, l'ex-grand rabbin de France Gilles Bernheim est soupçonné d'une nouvelle imposture.

Cette fois, il s'agirait d'un texte publié dans un numéro spécial de la revue du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), en mars 2006. L'ex-responsable religieux aurait utilisé le témoignage du poète et académicien Pierre Emmanuel* pour décrire la vie de son père sous l'Occupation.

Selon le site de Marianne qui a effectué un comparatif entre les deux auteurs, Gilles Bernheim emprunte des paragraphes entiers du récit de Pierre Emmanuel pour raconter l'histoire de son père, caché par des résistants à Dieulefit, petit village de la Drôme qui accueillit également l'académicien. Dans le texte signé de sa main, «Des mots sur l'innommable. Réflexions sur la Shoah», le «Je» du poète devenu académicien est en fait remplacé par «mon père».
Video

Olivier Delamarche sur Radio Courtoisie

Olivier Delamarche dans le Libre journal des économistes, le 1er mai 2013.

Top