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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Enfant de la Société
Carte


Road Cone

Obama, Poutine et la géopolitique. Les dangers d'une guerre mondiale...nucléaire?

Il ne s'agit pas de présenter une énième analyse des responsabilités des uns et des autres au sujet des récents événements en Ukraine. Comme toujours, il faudra attendre la fin de cette crise et aussi une révolution copernicienne des méthodes des journalistes-analystes travaillant pour les médias traditionnels pour qu'un plus large public puisse être informé de tous les actes de subversion dont ce pays a été victime. Le retour des journalistes à la déontologie de leur profession serait aussi le bienvenu, surtout en France.

Il est plus intéressant d'analyser ces événements dans le contexte beaucoup plus large des rapports géopolitiques entre les États-Unis et le bloc sino-eurasien qui est en train de se former.

Pour cela, il s'agit avant tout de comprendre quel est l'objectif poursuivi depuis 25 ans par les États-Unis vu que ce sont eux les maîtres du jeu.
Die

La partie d'échecs du gaz russe

La partie a débuté immédiatement, comme prévu. C'est Poutine qui a avancé le premier pion, en décidant que Kiev devra désormais payer avec deux mois d'avance le gaz qu'il reçoit de Moscou. À client morose (voire hostile), crédit zéro. Et à partir de début avril, le prix a augmenté de 80 %, atteignant les 485 $ par m3 de gaz.

Deux décisions autant politiques qu'économiques. L'Ukraine doit encore payer des arriérés à hauteur de 2,2 milliards de dollars. De surcroit, Poutine a annulé la ristourne de 100 $ chaque 1000 m3 que la Russie avait concédé jusque-là à l'Ukraine, en compensation du maintien de sa base navale de Sébastopol en Crimée. Maintenant que la Crimée est devenue russe, plus de remise sur les prix.
Bomb

États-Unis : Notes sur le passé recomposé en narrative

Parmi l'avalanche de nouvelles, d'initiatives, de montages, de false flag, de narrative qui caractérise la crise ukrainienne, on en distingue certaines qui conduisent à une hypothèse centrale. Le Système aux abois, dans le chef de l'américanisme et de la présidence BHO qui sont dans la même situation, jouent leur va-tout dans une tentative paradoxale de ressusciter le passé pour imposer définitivement "leur avenir" au monde. Il s'agit du tournant ultime, du quitte ou double, du tout au rien. La pièce ainsi montée, - comme l'on dit d'une "pièce montée" qui couronne un mariage, - est celle d'une "nouvelle Guerre froide" qui prend corps sous la forme d'articles divers, d'un rapport pour la Maison-Blanche, d'une fuite opportune vers le toujours-utile New York Times et ainsi de suite. La narrative prend forme. On croit revivre.

Il s'agit donc bien de cela : une deuxième Guerre froide, le futur par le retour vers le passé, le passé qui est le retour à la case-départ. L'occasion en est cette crise ukrainienne dont on ne finit pas de découvrir l'ampleur, l'extension, l'universalisation, - la crise ukrainienne, catastrophe en elle-même et catastrophique bouée de sauvetage pour une direction-Système des USA en perdition.

Parmi les diverses initiatives et mesures qui confortent cette hypothèse et l'interprétation que nous en offrons, nous en choisissons deux qui ont une puissante signification. L'une donne une appréciation générale de la conception générale en train de se mettre en place à Washington, l'autre une appréciation opérationnelle montrant un début d'application de cette appréciation ; mais, certes, si nous choisissions deux événements liés l'un à l'autre par une logique qui suggérerait une planification précise, une élaboration rationnelle, notre conviction est qu'il s'agit plutôt d'une agglomération de mesures et d'événements différents qui se sont imposés sans la moindre cohésion et, en fait, montrant que les événements dictent leur loi, plus que jamais. Pour mieux mettre en évidence ce constat fondamental, nous allons renverser l'ordre suggéré par la description que nous développons pour restituer la vraie chronologie qui est l'inverse que celle que nous suggérerait l'identification des deux événements.
War Whore

Frustrée : Timochenko annule sa visite aux États-Unis

L'ex-première ministre et candidate à la présidence ukrainienne Ioulia Timochenko a annulé sa visite aux Etats-Unis suite au refus de hauts responsables américains de la rencontrer, annonce mardi le journal Rossiïskaïa gazeta.

Selon le quotidien, la candidate à la présidence devait se rendre aux Etats-Unis en milieu de semaine. Mais elle a annulé sa visite après avoir appris qu'aucun homme politique haut placé ne souhaitait la rencontrer.

Selon les journalistes, les membres du Congrès américain considèrent que Mme Timochenko n'a plus l'influence et le pouvoir qu'elle détenait à l'époque où elle était première ministre.

Il semblerait que la demande formulée par Mme Timochenko adressée au Congrès en vue d'accorder une aide militaire à l'Ukraine soit également restée sans réponse.

L'ex-première ministre a notamment demandé la livraison à son pays des armes antiaériennes et des antichars et une formation de militaires ukrainiens.

Actuellement, le taux de popularité de la candidate au poste présidentiel ne dépasse pas 10-12%, selon plusieurs sondages réalisés en Ukraine.
Star of David

Israël : Un « miracle » de l'eau basé sur le pillage et le mensonge

Dissimuler un crime aux yeux de tous : la double fonction de l'industrie de l'eau en Israël.

C'était impressionnant au premier abord : dans de longues étendues et des collines apparemment stériles, apparaissent pour la première fois au sud d'Israël au milieu du 20e siècle des exploitations agricoles fertiles où abondent la culture des oranges, des dattes et des pastèques. Au contraire des faux-semblants, faux lacs et fontaines jaillissantes de Las Vegas installés au milieu du désert de Mojave, cette production agricole prodigieuse n'a pas été conçue comme un signe de décadence ; il s'agirait plutôt d'un témoignage de l'exploitation raisonnée de la terre par Israël, d'une intelligence et d'une expertise qui non seulement auraient enrichi la région, mais aussi légitimé la présence d'Israël et l'expulsion des Palestiniens.

Israël aurait fait fleurir le désert grâce à ces usines de dessalement et système d'irrigation goutte-à-goutte - image iconique appuyant la notion encore persistante que la terre historique de la Palestine était aride - tout en impressionnant le monde par les capacités magiques de ce jeune pays dans l'exploitation de l'eau.
Ambulance

La Grèce ne prend plus en charge les malades non assurés

Le gouvernement grec n'a pas fourni de traitements aux patients atteints d'hépatite, ce qui met en péril la santé publique nationale.

Huit patients non assurés atteints de l'hépatite B et C risquent de voir leur état se dégrader fortement, car ils ne peuvent plus se permettre d'acheter leurs médicaments, met en garde l'hôpital communautaire à Elliniko en Grèce.

« Malheureusement, notre hôpital ne peut plus fournir sans interruption à ces patients les traitements extrêmement coûteux dont ils ont besoin. Ces personnes sont donc confrontées à de graves complications et risquent aussi de transmettre leurs maladies à d'autres. Cette situation problématique affecte sérieusement la santé publique », indique l'hôpital dans le journal Enet.

La clinique a accusé le ministère grec de la Santé de s'être engagé dans une « politique irresponsable et stupéfiante » responsable de ruptures de stocks des traitements d'urgence aux patients atteints de maladies contagieuses graves, comme l'hépatite.

Il y a un mois, la clinique a envoyé une lettre au ministère de la Santé et au secrétariat général du gouvernement pour les alerter quant à la situation critique des huit patients. Elle attend toujours une réponse des autorités.
Bomb

ProRussiaTV : Journal hebdomadaire - 21 avril 2014

Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de ProRussia.tv. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l'angle de la réinformation. Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l'information délivrée par les médias dominants, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n'est jamais toute entière du même côté...

Au sommaire de cette édition du 21 avril 2014 :
  1. Affaire Morelle : une illustration parfaite de la Hollandie, entre passe-droits et déconnexion du pays réel
  2. Réforme territoriale : quand Valls découvre les vertus des patries charnelles, 40 ans après les régionalistes. Didier Patte, président du Mouvement Normand sera notre invité en duplex des studios de TVNormandyChannel.
  3. Le Président Poutine en ligne directe avec la Russie : une 12e édition, toujours sans langue de bois
  4. Ukraine : Il n'y a plus d'état de droit à Kiev, la solution fédéraliste doit s'imposer très vite. C'était notre titre de la semaine dernière, ces 8 derniers jours ont encore donné raison à la diplomatie russe.
  5. Une conférence internationale à Paris, sous l'égide de l'Unesco, de l'Agence Tass et du Dialogue Franco-Russe, sur le thème de "la première Guerre Mondiale : culture et mémoire". La diplomatie européenne devrait parfois s'inspirer de son passé prestigieux, plutôt que de courir derrière Washington.
  6. Algérie : et de 4 pour Bouteflika, réélu par les Algériens qui lui font confiance pour ne pas être les prochains sur la liste, après l'Irak, la Libye et la Syrie...
  7. Syrie : la Hollandie accueille ses journalistes enlevés par les amis de Laurent Fabius, pendant que Bachar-Al-Assad fête Pâques avec les Chrétiens libérés de Maaloula.
  8. Prieuré de Lichine : un grand margaux... russe à ses origines.
Star of David

Frédéric Haziza collabore avec un lobby israélo-américain

Journaliste salarié par le service public, Frédéric Haziza a employé sa notoriété au service d'un lobby ultra-sioniste. Révélations.

Du 6 au 9 juin 2013, une délégation d'élus Europe Écologie-Les Verts était en déplacement en Israël et dans les Territoires palestiniens. L'organisateur: Elnet, une association française déclarée en 2010 et liée à un groupe international ultra-sioniste (fondé en 2007 et dirigé par un tandem israélo-américain) dont le but officiel consista initialement à rapprocher l'Union européenne et Israël.

Souvenez-vous. Panamza avait récemment dévoilé deux affaires à propos d'Elnet: l'une relative à son financement de François Hollande lors de la campagne des primaires socialistes de 2011 et l'autre consacrée à la censure d'un témoignage-clé sur ce sujet par un média juif américain.

En juin 2013, un homme inattendu avait "accompagné" -selon le terme employé par le site d'Elnet- les élus Verts en Israël: Frédéric Haziza.
Bad Guys

Les États-Unis se préparent à envoyer des troupes en Pologne

Le Washington Post a fait savoir vendredi que la Pologne et les États-Unis annonceront la semaine prochaine le déploiement de troupes américaines au sol en Pologne dans le cadre d'un accroissement de la présence des forces armées de l'OTAN en Europe centrale et orientale, en réaction à la crise en Ukraine.

D'après le Post, le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak, rendant visite à ce journal après avoir rencontré le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, au Pentagone, a déclaré, «la décision a été prise au niveau politique et les responsables militaires s'occupent des détails». L'article ajoute: «il y aura également une coopération plus serrée sur la défense aérienne, les forces spéciales, la défense informatique et d'autres secteurs. La Pologne jouera un rôle de premier plan dans la région, "avec l'appui des États-Unis", a-t-il dit.»
Crusader

Syrie : la Hollandie accueille ses journalistes enlevés par les amis de Laurent Fabius et BHL

© Photo Dogan News Agency/AFP
Les quatre journalistes étaient détenus depuis juin 2013 en Syrie.
Les quatre journalistes français, retenus en otages en Syrie depuis juin 2013, ont été libérés en bonne santé, en dépit des conditions très éprouvantes de leur captivité. François Hollande a exprimé son "immense soulagement" et remercié "tous ceux qui ont permis l'heureux dénouement de cette épreuve". Seulement dans cette effusion médiatique, le président de la république française n'a pas précisé à qui s'adressaient ses remerciements. Au ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius ? Aux services de renseignement français ? Ou bien aux autorités turques qui ont "retrouvé" les journalistes errants dans un territoire désert ? Et bien non, pas tout à fait.
Sans pouvoir l'avouer directement, à moins de confirmer la rumeur d'une rançon de près de vingt millions de dollars, François Hollande ne pouvait que remercier les autorités syriennes d'avoir œuvré à la libération des otages, en augmentant la pression militaire contre les terroristes le long de la frontière turque, les contraignant à relâcher leurs prisonniers. Vue la longueur de la barbes de ces derniers, ni les "amis de la Syrie", ni la pléthore de moyens de surveillance occidentaux, ni les services de renseignement français ou ceux du Quai d'Orsay, n'avaient visiblement réussi à obtenir le moindre résultat jusqu'à présent.

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