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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Enfant de la Société
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Red Flag

Guerre civile ukrainienne, jour 1

Le premier jour de ce qui sera la Guerre Civile Ukrainienne vient de se terminer.

Les mots qui résument le mieux la situation sont : total chaos plus un incident localisé de violence.

La même source qui a révélé la visite du directeur de la CIA, John Brennan, à Kiev dimanche ou lundi, a aussi déclaré que le plan étasunien est d'utiliser l'armée ukrainienne pour assiéger les villes rebelles et des unités spéciales (garde nationale, SBU SWAT, une nouvelle unité appelée « Shtorm » et les gangs du Secteur Droit) pour la répression effective.

Il y a eu un incident bizarre : des officiers ukrainiens ont été envoyés libérer un aéroport près de Kramatorsk qui selon leurs supérieurs était occupé par 30 terroristes armés. Ils ont atterri là avec le soutien de blindés et d'hélicoptères et se sont rendus compte qu'il n'y avait que des civils. Selon la rumeur, « plusieurs », au maximum « onze » civils ont été tués dans l'opération. Le plus étonnant est que les officiers ont vraiment cru que des soldats les attendaient. Quand ils ont compris que ce n'était pas le cas, ils ont évacué la plus grande partie des forces militaires et n'ont laissé à l'aéroport qu'une moindre force qui est à l'heure actuelle entourée de civils qui bloquent toutes les issues.
Bell

Ukraine/Kramatorsk: des équipages de blindés rejoignent les protestataires

© REUTERS/ Maks Levin
Ukraine/Kramatorsk: des équipages de blindés rejoignent les protestataires
Les équipages de six véhicules blindés dépêchés dans la ville ukrainienne de Kramatorsk (est) ont fait défection pour rejoindre les protestataires, rapporte mercredi le correspondant de RIA Novosti citant les témoins oculaires.

"On a installé un drapeau russe sur le blindé principal, et ils sont partis en direction de Slaviansk accompagnés de membres de nos forces d'autodéfense", a fait savoir l'interlocuteur de l'agence.

Le président ukrainien par intérim Alexandre Tourtchinov a lancé mardi une opération spéciale impliquant l'armée régulière dans l'est du pays où des manifestations réunissant des partisans de la fédéralisation de l'Ukraine se déroulent depuis quelques jours. Les manifestants, drapeaux russes à la main, réclament des référendums sur le statut politique de leurs régions.

Mardi soir, les militaires ukrainiens ont repris le contrôle de l'aérodrome de Kramatorsk, dans la région de Donetsk (est du pays), occupé auparavant par les forces d'autodéfense. Selon différentes sources, l'attaque a fait de quatre à plusieurs dizaines de morts parmi les protestataires.
Quenelle - Golden

Dieudonné salue la « Quenelle » du député Abdi... au pied de la Tour Eiffel

Après l'Assemblée, c'est sous la Tour Eiffel, à Paris, que le député tunisien Rabii Abdi a exprimé son soutien à Dieudonné, en imitant son geste de la « Quenelle ».

L'humoriste français n'a pas manqué de saluer, une nouvelle fois, le soutien de M. Abdi (parti islamiste Wafa), qui persiste et signe.

Il faut dire que cet illustre inconnu a fait parler de lui, et pas seulement dans les travées de l'Assemblée tunisienne, en imitant le geste controversé de Dieudonné.

Ce dernier a posté, mardi matin, sur sa page Facebook officielle, une photo où l'on voit le député tunisien au pied de la Tour Eifel, tout souriant, faisant le fameux geste, devenu chez lui comme une manie. Ou un jeu. « Il était à Paris ce week-end et n'a pas hésité à faire une Quenelle en bas de la Tour Eiffel. Merci à Mr Rabii Abdi », a commenté Dieudonné.

La plupart des fans de l'humoriste, que tout le monde en France aime détester, ont applaudi eux aussi le député du parti Wafa. Certains en ont cependant été vexés : « Mouai devant la tour Eiffel, c'est con je trouve... Elle est le symbole de la France, et donc des Français... Pourquoi nous faire une quenelle ? », a commenté un certain Hugo. « Je pense que c'était pour montrer qu'ils étaient bien en France, rien de plus », a ironisé un autre internaute.

Le député tunisien Rabii Abdi traîne désormais "sa" quenelle partout où il va.

Rabii Abdi avait, le 23 janvier, mimé la Quenelle à l'Assemblée, en guise d'hommage à « un comédien qui se bat contre le racisme », selon ses dires.

Dieudonné avait alors remercié le parlementaire Tunisien pour son « geste courageux ». Ce geste, justement, a conduit l'humoriste, ainsi que le footballeur Nicolas Anelka, devant la justice.

La Quenelle est considérée comme un geste antisémite par ses détracteurs. Dieudonné, son « inventeur », ne cesse, pour sa part, d'expliquer que ce geste n'a aucune signification raciste. Bien au contraire : « C'est une sorte de défi lancé au système de la pensée unique », a-t-il précisé.
Bulb

L'ennemi public russe

La propagande, c'est comme de la neige sur un tas de merde. C'est tout blanc. Mais quand la neige fond...

Elle fond en Ukraine, et la merde de la russophobie aveugle des medias français apparaît, de plus en plus nauséabonde. Toujours marquée par un zèle qui fait penser que notre "élite" en est restée au "péril rouge" d'il y a un demi-siècle. Même Obama, pourtant poussé par son entourage de néocons à brandir le drapeau de la Guerre froide, ne mobilise pas avec enthousiasme. Les "sanctions" contre Moscou sont décidées sur le mode "il faut que je vous tape sur les doigts, mais je vais le faire le moins fort possible." On le comprend. Il n'a pas de quoi pavoiser. Le délabrement de son Occident, qui fait la joie des impériaux mondialistes de la grande industrie et de la haute finance, a tout de même de quoi l'inquiéter. L'Irak et la Libye sont en plein chaos. S'extirper de l'Afghanistan s'avère une quadrature du cercle. En Syrie, Bashar al Assad prend le dessus sur ses rebelles intégristes. Poutine résiste avec succès à la tentative d'arracher l'Ukraine à sa zone d'influence. Le complice anglais recommande de ne menacer Moscou qu'avec prudence. L'Arabie Saoudite et le Qatar se disputent le financement des fanatiques de l'islam et l'Europe se désagrège dans une croissante impopularité. Sans parler de l'Amérique Latine qui échappe à l'emprise de la Maison Blanche et les pays émergents qui se regroupent en puissances de renouvellement.
Family

Corée du Sud : 297 personnes disparues suite au naufrage d'un ferry

© Crédit photo : Reuters/Yonhap
Près de 300 passagers sont portés disparus, suite au naufrage du Sewol, un ferry sud-coréen assurant la liaison la liaison entre le port d'Incheon (ouest) et l'île touristique de Jeju (sud), dans la mer de Chine.

Le bateau, qui transportait 477 passagers, dont 324 lycéens et 14 professeurs accompagnateurs en voyage scolaire, a lancé un signal de détresse, hier. La cause de ce naufrage, qui a duré moins de deux heures, n'est pas encore déterminée, même si l'hypothèse d'un choc avec un fond marin est avancée.

«Nous avons entendu un bruit énorme et le bateau a soudainement commencé à pencher. Certains de mes camarades sont tombés violemment et ont commencé à saigner», a témoigné un lycéen.

Seules 180 personnes ont été sauvées, alors que 295 autres passagers sont encore portés disparus. Par ailleurs, deux corps ont été repêchés : celui d'un lycéen, et d'une membre de l'équipage âgée de 22 ans.
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Les gros mensonges de Google et Microsoft

En annulant son voyage à Washington prévu en octobre, la présidente brésilienne Dilma Rousseff a souligné la responsabilité de la Maison Blanche dans l'« affaire Snowden ». Les multinationales de l'Internet sont en revanche souvent épargnées par les commentateurs. En dépit de leurs déclarations vertueuses, elles font partie du système de surveillance orchestré par les services secrets américains.

Pendant des années, les autorités américaines ont rudoyé les Etats - Chine et Iran en tête - qui imposaient à leurs citoyens des restrictions sur l'accès à Internet et à son utilisation. Les révélations de M. Edward Snowden sur l'ampleur du système de surveillance des télécommunications mondiales mis en place par Washington n'ont fait que renforcer les doutes qui pesaient déjà sur la sincérité de ces reproches. Mais le problème va bien au-delà de la simple hypocrisie.

En 2010, une commission d'enquête du ministère américain du commerce a pointé l'inquiétude des principaux acteurs du numérique (1). Dans leurs rapports à la commission, ces derniers se sont employés à dénoncer la politique des Etats-Unis concernant la Toile, non sans prendre de multiples précautions - ils n'ont par exemple jamais mentionné directement le programme Prism de la National Security Agency (NSA).

TechAmerica, une association née en 2009 qui regroupe mille deux cents entreprises, a critiqué la volonté du Federal Bureau of Investigation (FBI) d'étendre la loi régulant la surveillance électronique à l'ensemble des moyens de communication. Et de suggérer qu'un tel changement pourrait servir de « modèle » à d'autres pays, avec « des conséquences tout aussi, voire plus, désastreuses pour les libertés civiles ». L'association a donc appelé à la mise en place de politiques qui « garantissent la libre circulation de l'information, ici, dans le pays (2) ».
Cheeseburger

Près d'un million de Britanniques ont utilisé une banque alimentaire en 2013

© Photo Fred Dufour. AFP
Selon l'ONG, malgré la reprise, de plus en plus de Britanniques ont eu recours aux banques alimentaires l'année dernière.
Selon l'ONG Trussell Trust, ce chiffre a augmenté de 163% par rapport à 2012. Face à la crise, les pouvoirs publics avaient drastiquement coupé dans les budgets de l'aide sociale.

Près d'un million de Britanniques ont eu recours l'an dernier aux banques alimentaires, une hausse «choquante» de 163% par rapport à 2012, a indiqué mercredi l'ONG Trussell Trust, qui dénonce notamment la récente réforme du système de protection sociale.

Dans son rapport, l'ONG britannique, qui gère 423 centres de distribution au Royaume-Uni affirme que, malgré la reprise de l'économie, 913 000 Britanniques ont bénéficié en 2013 d'au moins trois jours d'aide alimentaire, contre 347 000 en 2012. «Au XXIe siècle, cela est choquant, a commenté le président de Trussell Trust, Chris Mould. Mais le plus désolant, c'est que ce chiffre ne représente que la partie émergée de l'iceberg.»
Star of David

Palestine, 10 images de colère et de solidarité

Yace est un jeune dessinateur politique au talent incroyable, comme ont déjà pu le constater les lecteurs d'Investig'Action avec notamment la série "USA : 10 chiffres qui disent tout". Investig'Action est fier de vous présenter sa nouvelle série consacrée à l'occupation de la Palestine et aux souffrances de ce peuple qui résiste et mérite notre soutien. 10 images de colère, 10 images pour briser le silence, 10 images pour développer la solidarité. Merci donc à nos lecteurs de diffuser en indiquant et en allant aussi visiter l'excellent site de yAce.

© Yace
Snakes in Suits

HSBC : Les barons de la banque et de la drogue

Le cas de la banque britannique HSBC constitue un exemple supplémentaire de la doctrine « trop grandes pour être incarcérées » |1|. En 2014, le groupe mondial HSBC emploie 260 000 personnes, est présent dans 75 pays et déclare 54 millions de clients |2|. Au cours de la dernière décennie, HSBC a collaboré avec les cartels de la drogue du Mexique et de Colombie, responsables de (dizaines de) milliers d'assassinats avec armes à feu, dans le blanchiment d'argent pour un montant d'environ 880 milliards de dollars |3|. Les relations commerciales de la banque britannique avec les cartels de la drogue ont perduré malgré les dizaines de notifications et d'avertissements de différentes agences gouvernementales des États-Unis (dont l'OCC -Office of the Comptroller of the Currency-). Les bénéfices obtenus ont non seulement conduit HSBC à ignorer les avertissements mais, qui plus est, à ouvrir des guichets spéciaux dans ses locaux à Mexico où les narcotrafiquants pouvaient déposer des caisses emplies d'argent liquide, pour faciliter le processus de blanchiment |4|. Malgré l'attitude ouvertement provocante de HSBC envers la loi, les conséquences légales de sa collaboration directe avec des organisations criminelles furent pratiquement nulles. En décembre 2012, HSBC dut payer une amende de 1,9 milliard de dollars - soit l'équivalent d'une semaine de recettes de la banque - pour clore l'affaire de blanchiment. Pas un seul dirigeant ou employé n'a fait l'objet de poursuites criminelles, bien que la collaboration avec des organisations terroristes ou la participation à des activités liées au narcotrafic sont passibles de cinq ans de prison. Être dirigeant d'une grande banque donne carte blanche pour faciliter, en toute impunité, le trafic de drogues dures ou d'autres crimes.
Megaphone

En Argentine, la résistance populaire met fin aux projets de Monsanto

Monsanto pensait bien voir son projet aboutir en Argentine. Le numéro un sur le marché des semences génétiquement modifiées avait à vrai dire mis le paquet : un investissement de 160 millions de dollars et la perspective de créer quelque quatre cents emplois dans une des régions les plus pauvres du pays. L'urgence sociale, selon les dirigeants de la multinationale, aurait dû faire taire les protestations. Mais les choses ont pris une tournure pour le moins inattendue.

Les habitants de Malvinas Argentina et des groupes de protection de l'environnement ont réussi à obtenir de la justice que leurs revendications soient entendues. En effet, les travaux entrepris par Monsanto sont pour le moment arrêtés tant qu'un rapport n'aura pas prouvé la non-dangerosité de ses produits sur l'environnement. Mieux, la pression sociale commencée il y a quelques mois a conduit le gouvernement provincial à revenir sur le projet-même de l'entreprise. Federico Mavciocchi, avocat de l'association « Malvinas lucha por la vida » est très clair : « nombre d'études ont déjà été menées et toutes mettent en évidence les dangers que Monsanto représente pour l'environnement. On peut parler de contamination ».
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