Traduction SOTT

© Reuters
« Au diable Al-Qaïda ! » Un drapeau américain flotte devant une maison rasée par le feu de Waldo Canyon dans la communauté de Mountain Shadows à Colorado Springs, dans le Colorado, le 2 juillet 2012.
Au cours de ces 18 derniers mois, nous avons été de plus en plus préoccupés par l'avenir de toute vie sur Terre. Bien sûr, les signes que les choses dégénèrent sont là depuis un certain temps mais notre inquiétude est devenue plus sérieuse tout début 2011 lorsque des nuées d'oiseaux commencèrent à tomber raides morts du ciel, partout dans le monde. Le phénomène continua pendant plusieurs mois et les oiseaux dans le monde continuent à mourir pour des raisons officiellement inconnues. Aucun des oiseaux morts ne présentait le moindre signe de maladie mais dans plusieurs incidents, on découvrit qu'ils présentaient des « blessures externes » comme s'ils avaient été « frappés par un objet contondant ». Toutes sortes d'explications à ces morts furent offertes (comme des feux d'artifice ou des collisions entre oiseaux) y compris les tentatives prévisibles des « experts scientifiques » de minimiser l'importance de ces morts bizarres. Mais parmi la rafale de spéculations, un rapport sortit du lot.

Le météorologue en chef de NewsChannel5, Mark Johnson, décida d'examiner les images radar Doppler de Beebe, dans l'Arkansas, prises la nuit où de nombreux carouges à épaulettes tombèrent morts sur le sol, et il découvrit quelque chose d'intéressant :
« C'était là. Cet énorme panache de turbulence au-dessus des oiseaux de Beebe juste au moment où ils ont commencé à voler frénétiquement », déclara Johnson.

La turbulence apparaît au-dessus des oiseaux entre 2 000 et 3 500 mètres. Johnson réalisa qu'il n'y avait que quelques explications possibles à ce phénomène.
Ayant ciblé la cause probable, Johnson ajouta ensuite quelques idioties :
« Les oiseaux ne volent pas aussi haut, et il écarta rapidement une action militaire, un bang supersonique, une pluie de météores ou une invasion extraterrestre. »
Alors qu'on peut comprendre pourquoi Johnson a écarté l'action militaire ou le bang supersonique (il n'y avait aucun vol au-dessus du secteur à ce moment là), il n'a jamais expliqué pourquoi il rejetait une « pluie de météores », bien que l'on puisse comprendre l'inclusion de « l'invasion extraterrestre » - pour ridiculiser par association l'idée d'une « pluie de météores » ou d'autres phénomènes liés aux météorites.

Johnson poursuivit ensuite :
« Quelque chose dans l'atmosphère, quelque chose de mystérieux, s'est produit au-dessus de Beebe, dans l'Arkansas, cette nuit-là... Et je crois que cela faisait partie de ce qui a amené ces oiseaux à s'envoler puis à mourir. »
En effet, mais malgré la réponse juste sous son nez, Johnson s'est totalement égaré :
Les recherches de Johnson ont repéré une inversion de température passée inaperçue juste au-dessus de l'endroit où les oiseaux nichaient à environ 450 mètres au-dessus du sol. Cette « inversion » de température a agi comme un mégaphone, amplifiant tous les bruits survenant à Beebe à ce moment-là. Lorsque les feux d'artifice explosèrent, le son fut amplifié par l'inversion et devint beaucoup plus fort que d'ordinaire. Cela semble avoir tellement effrayé les oiseaux qu'ils se sont brusquement envolés, fonçant les uns contre les autres et contre les immeubles avoisinants. Des milliers d'oiseaux alors désorientés s'écrasèrent ensuite au sol, mourant de contusion.

L'image radar Doppler utilisée par Johnson pour expliquer la mort des oiseaux. Nous avons ajouté la flèche bleu-vert pour illustrer la trajectoire d'un météore atteignant cette altitude avant d'exploser dans l'atmosphère inférieure.
Inversion de température ? A 450 mètres ? Mais auparavant Johnson déclarait que la « turbulence » s'était produite entre 2 000 et 3 500 mètres. Il a même réalisé un graphique des images radar Doppler qui montre cela. Bien qu'effectivement des inversions de température se produisent et puissent amplifier les sons, quand des oiseaux sont effrayés par du bruit, généralement ils ne volent pas les uns contre les autres, ni contre les immeubles, en grand nombre. Ce qui est le plus probable, c'est que la mort des oiseaux de janvier 2011 (et ultérieurement) fut causée par l'explosion aérienne d'une météorite ou d'un fragment cométaire (MoFC) et soit c'est l'onde de choc réelle qui a tué les oiseaux (par contusion), soit ce sont les effets électriques associés qui ont « cramé leurs circuits ». Cet effet électrique peut aussi expliquer les hécatombes de poissons à peu près au même moment. Considérez ce communiqué, tout frais, à propos de deux enfants mystérieusement morts électrocutés alors qu'ils nageaient dans un lac du Missouri le 4 juillet. Les milliers de poissons morts retrouvés en amont de Beebe le jour de la St Sylvestre 2010 pourraient bien avoir eu les circuits grillés à cause d'une décharge électrique importante qui accompagnait l'explosion aérienne d'un MoFC. Maintenant, regardez voir cette simulation de l'explosion de Toungouska réalisée par les laboratoires Sandia. Un bolide entrant qui explose en plein ciel soufflerait n'importe quoi dans un rayon proportionnel à l'étendue de son explosion. Cela détruirait probablement les avions dans le ciel également - plus de détails à ce propos ci-dessous.

Pourquoi disons nous que l'explication MoFC est la « plus probable » ? Principalement à cause de l'augmentation vraiment massive d'observations de MoFC et de détonations aériennes (« boums ») au cours des années passées. Il n'y a guère eu une semaine ces quelques dernières années sans n témoignage d'observation de bolide ou sans boums inexpliqués faisant trembler les maisons, partout dans le monde. Dans les mois précédant et suivant les morts d'oiseaux et de poissons de janvier 2011, nombre d'événements de ce genre furent rapportés. Allez voir le blog sur les météorites et les bolides de Sott.net pour davantage de preuves.

Ainsi, 2011 a démarré de manière très inquiétante et le reste de l'année a certainement offert au monde entier l'occasion d'en prendre encore plus conscience. Mais qui l'a fait ?

Il y a eu le cyclone Yasi, le « pire jamais connu » qui a meurtri l'Australie occidentale, il y a eu l'important tremblement de terre de Nouvelle-Zélande, le séisme de magnitude 9.0 et le tsunami au Japon et la catastrophe du réacteur nucléaire qui en a résulté (et qui continue), et l'éruption massive de la chaîne volcanique du Puyehue-Cordon Caulle au Chili.

Beebe Radar comments
© Unknown
© Inconnu
Image radar Doppler qui montre l'énorme spot au-dessus de Beebe, dans l'Arkansas, depuis un autre angle.
Le temps fut bizarre un peu partout, à commencer par de grosses gelées et des tempêtes de neige aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Asie, et plus tard dans l'année des inondations sans précédents aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Chine. Des séismes se produisent assez souvent, tout comme des cyclones et des éruptions volcaniques, mais à quand remonte la dernière fois que notre planète a connu une telle confluence d'événements extrêmes en une seule année ? Plus essentiel, qu'est-ce que cela présage ? En parlant de tremblements de terre, saviez-vous qu'il y a eu 106 séismes importants (d'après l'USGS) de magnitude supérieure à 5 détectés dans le monde entre 1980-1999 et que pour la période 2000-2011 leur nombre se monte à 429 ?

Comme vous pourriez (ou devriez) l'avoir remarqué, la plaisanterie ne s'est pas terminée le 31 décembre 2011. Bizarrement, exactement le même jour que l'année précédente, une nouvelle flopée d'oiseaux sont tombés raide morts à Beebe, dans l'Arkansas en 2012 et une autre image radar montra « une énorme masse au-dessus de Beebe » juste avant que les oiseaux ne tombent. La foudre peut frapper deux fois au même endroit, les explosions aériennes de MoFC aussi apparemment.

Lors du premier semestre 2012, l'hémisphère nord a connu un temps encore plus glacial et de la neige est tombée au sud jusqu'au désert du Sahara en février. L'été est arrivé de manière précoce fin mars en Europe et dans l'Est des États-Unis (pour quelques semaines) puis on est rapidement revenu à l'hiver avec de sérieuses implications pour les récoltes de cette année. Cela fut suivi par des inondations importantes au Royaume-Uni (et en France - NdT) avec des tornades et des « orages supercellulaires » pratiquement sans précédent. La météorologie standard a mis ce temps chaotique sur le dos de l'étrange mouvement du Jet Stream polaire, qui a poussé vers le sud à plusieurs reprises et a amené des fronts froids à des latitudes plus basses que la normale, mais la météorologie standard, soit ne sait pas, soit refuse d'admettre, pourquoi le Jet Stream polaire se comporte étrangement.

Le climat de la Terre est gouverné en grande partie par les rayonnements solaires (et autres rayons cosmiques). Ces rayonnements nous atteignent sous forme de particules chargées en provenance des taches solaires, des éruptions solaires, des filaments, des trous coronaux etc. Ces particules ont un effet direct sur le champ magnétique de la Terre, qui, en retour, affecte les courants de nos océans et les Jet Streams qui à leur tour peuvent causer un climat extrême et influencer le comportement humain. Bien que l'on puisse observer les éruptions solaires etc., la plupart de ces rayonnements nous sont cachés et nous ne pouvons que déduire la présence, ou un accroissement, de tels rayonnements d'après les effets qu'ils ont sur notre planète. Étant donné le chaos qui règne sur Terre ces quelques dernières années, nous pouvons en déduire que nous sommes bien bombardés par de hauts niveaux de rayonnements solaires et cosmiques. Il suffit de dire que le climat de notre planète semble se préparer à un changement radical, le plus probablement sous la forme d'une nouvelle période glaciaire. Comme on l'a découvert récemment, la dernière période glaciaire s'est établie dans l'hémisphère Nord en l'espace de quelques mois.

Pour vous faire une idée d'à quel point la vie est devenue chaotique sur la planète Terre, considérez cette liste d'événements survenus uniquement dans ces deux derniers mois en 2012.

En juin, les États-Unis furent soumis à la fois à des records de hautes températures ET des records de BASSES températures. La côte Est des États-Unis fut bombardée fin juin de tempêtes violentes et soudaines qui laissèrent des millions de foyers sans électricité pendant une semaine ou plus, tandis que simultanément, plus à l'ouest, dans le Colorado, d'importants feux de forêts « se déclaraient ». Et parmi tout ça, les observations de MoFC et les témoignages de « boums » aériens ont continué sur une base quasi quotidienne. (Voyez ce lien pour le nombre vraiment choquant d'observations de bolides et de météorites en avril, mai et juin 2012 uniquement.)


Le tsunami au Japon en mars 2011. Deux tsunamis dévastateurs majeurs en 7 ans montrent clairement que quelque chose d'extraordinaire se produit.
Par exemple, le 20 juin, un bolide éblouit en plein jour des habitants du Colorado alors que les pompiers luttaient contre le feu de Springer, près de Lake George dans la Forêt Nationale Pike au Colorado, l'un des nombreux feux de forêt incontrôlables, « apocalyptiques » et « épiques » qui embrasèrent la banlieue de Colorado Springs. Des centaines de maisons furent réduites en cendres et des dizaines de milliers de personnes forcées d'évacuer.

C'était l'un de « ces soi-disant rares bolides diurnes » (en fait, c'était le quatrième - dont nous ayons connaissance - observé aux États-Unis cette année) qui effraya à mort les pompiers à travers tout l'état quand il fendit le ciel enfumé et que tous les appareils furent temporairement maintenus au sol. Les appareils de lutte contre les incendies furent à nouveau maintenus au sol le 1er juillet quand un C-130 s'écrasa alors qu'il combattait un incendie dans les Black Hills du Dakota du Sud. L'US Air Force ordonna immédiatement à ses 7 avions-citernes restants d'atterrir. Rien ne suggérait un « coup tordu » de MoFC dans ce cas précis mais alors que nous nous demandions justement si le maintien au sol immédiat des avions lors d'observations de MoFC était devenu une politique, nous sommes tombés sur l'exercice suivant visant à limiter la casse. Le « rapport technique final » sur la raison du crash du vol Air France 447 dans l'Atlantique en mai 2009 fut publié le 5 juillet. Le moment où ce rapport fut publié, la gestion prudente des informations liées à cet événement, l'obscurcissement constant des causes réelles du crash et les investigations retardées qui mirent 3 ans juste pour nous dire que la cause était une combinaison d'« erreur humaine » et de « problèmes techniques », donnent beaucoup de poids à la conclusion que Joe Quinn avait tiré de son analyse après l'incident : que le vol 447 avait probablement été détruit par un MoFC.

© Don Davis
Illustration de l'apparence probable et des effets de souffle du fragment cométaire de Toungouska qui explosa au-dessus de la Sibérie le 30 juin 1908. Remarquez que le bolide lui-même n'a pas besoin d'impacter le sol pour grandement dévaster l'environnement.
Sur l'observation en plein jour du 20 juin, le shérif du comté de Chaffee, W. Peter Palmer, reçut plusieurs témoignages qu'un MoFC avait en fait touché le sol. Le Chef des Pompiers du comté de Chaffee, Jim Wingert, exprima son inquiétude qu'un morceau de MoFC puisse déclencher un feu de forêt. Des météores furent observés au-dessus de tout le Midwest et certains récits avaient plusieurs heures d'intervalle, donc les premières annonces faisant état que le Midwest venait d'être frappé par une pluie de bolides semblent plus exactes que la « confirmation » plus tardive qu'un seul MoFC s'était montré. Deux équipages d'avions commerciaux rapportèrent un MoFC entrant au-dessus du Kansas depuis leur point de vue avantageux tandis que le Denver Post mentionnait des « boules de feu ou quelque chose dans l'air ».

Un grand boum fut aussi rapporté au-dessus du Colorado récemment, donc c'est une autre possibilité qu'un seul corps plus grand ait explosé, mitraillant de multiples bolides une vaste région. Cet article de l'Associated Press déclare tout net qu'un MoFC a bien déclenché un des brasiers du Colorado. A partir de là, il semble plausible que tous les feux de forêt, ou la plupart, furent provoqués par des bolides pleuvant du ciel. Peut-être que les oiseaux et les poissons ne sont pas les seules créatures dans la ligne de tir et que les humains ne sont pas si spéciaux après tout.

Si ces incendies furent allumés par un « feu céleste », le fait que les journalistes (y compris celui-ci au Nevada qui fut en fait arrêté sur place) aient été empêchés d'accéder aux zones dévastées devient plus compréhensible. Un élément qui aggrave notre soupçon que le gouvernement américain se démène pour étouffer davantage que des feux de forêt se trouve dans cet article paru au moment idéal dans le « magazine d'Al-Qaïda » officiel, Inspire, dans lequel les « terroristes » préférés de la CIA appellent les djihadistes du monde à mettre le feu aux forêts dans les pays « en guerre contre l'islam et les musulmans ». Le Département de la Sécurité Nationale avait apparemment prévu son coup à l'avance ; il affirme que depuis plus d'une décennie « des groupes terroristes internationaux et les individus qui y sont associés ont exprimé l'intérêt d'utiliser le feu en tant que tactique contre la Patrie pour entraîner perte économique, peur, réduction des ressources et privation humanitaire ». Jolie coïncidence, non ? Ces terroristes « d'Al-Qaïda » sont vraiment très utiles.

Pendant ce temps, COINTELPRO a été mis en œuvre pour aider le gouvernement américain à tromper la communauté alternative du net avec les idioties habituelles d'armes scalaires super-secrètes (sic), d'armes à plasma et de tests de HAARP sur les habitants du Colorado à leur insu.

Examinant ce que 2012 réservait à l'humanité, Laura Knight-Jadczyk écrivait ce qui suit dans un article publié par Sott.net à la St Sylvestre 2011 : « Il y aussi la possibilité qu'on mette sur le dos du terrorisme des explosions cométaires au-dessus de nos têtes » Donc nous y voilà, à la moitié de 2012, à entendre parler d'un bolide (ou de plusieurs) responsable des feux au Colorado, suivi par « Al-Qaïda » et le Département de la Sécurité Nationale qui jouent leurs rôles respectifs pour « avertir » le troupeau que des terroristes prévoient des attentats par incendies à large échelle près de régions fortement peuplées à travers les États-Unis.

© Google Crisis Response
L'étendue des feux à travers le Midwest le 3 juillet 2012
Les bolides n'ont probablement pas déclenché tous les feux qui font actuellement rage du Montana à la frontière mexicaine. Mais l'état extrêmement inflammable au sol rappelle étrangement les descriptions de chaleur suffocante, de « feux spontanés » et de « phénomènes électriques » lors de l'incendie de Chicago en 1871 (qui consuma en fait des bandes du Wisconsin, du Michigan et de l'Illinois) quand les débris de la queue d'une comète associés à la sécheresse produisirent des feux dévastateurs dans lesquels les bâtiments « s'embrasèrent de l'intérieur ».

Tornade et éclair
© Inconnu
Ça n'est pas une coïncidence si ces vagues de chaleur soudaines et extrêmes accompagnées d'orages électriques inhabituellement intenses - dans lesquels le ciel lui-même semble embrasé - sont ponctuées de multiples observations de bolides. Il n'y a pas besoin d'une comète qui passe tout près à ce moment là. Les « étoiles filantes » alias « pluies de météores » sont les rencontres périodiques de la Terre avec la poussière et les débris que laissent les comètes derrière elles (ou des comètes depuis longtemps désintégrées) dont les orbites coupent notre trajectoire. Avec autant de bolides inattendus et rares observés dans les cieux, on peut présumer à coup sûr que l'on traverse beaucoup plus de débris cométaires que la « normale » et que nos cieux deviennent horriblement fréquentés. Les médias traditionnels ont fondamentalement ignoré les signaux d'alerte pendant la dernière décennie mais avec des bolides qui bombardent maintenant la planète à une cadence alarmante, ils se trouvent devoir aborder la question.

Un des thèmes des informations des Cassiopéens soulevés lors de recherches qui remontent aux années 1990 est la destruction planétaire via un amas cométaire qui traverse notre système solaire avec un cycle de 3 600 ans à cause de l'orbite du compagnon solaire de notre Soleil, un soleil jumeau sombre plus petit, qui a établi un courant qui parcourt notre système solaire et produit maintenant des effets remarquables - les mêmes phénomènes dont les données géologiques montrent qu'ils précèdent toujours l'avènement d'une nouvelle ère glaciaire. La théorie d'un compagnon solaire est en fait très conventionnelle et plausible. Bien que des équipes de scientifiques essaient de localiser le compagnon du soleil, de telles recherches sont devenues hautement confidentielles depuis que l'armée américaine a annoncé un black-out de l'accès des scientifiques aux données satellites sur les cailloux de l'espace en approche, aussi nous ne nous attendons pas à voir les gros titres annoncer sa découverte prochainement :
Black-out militaire : les observations de météorites désormais classifiées

Space.com
10 juin 2009

Traduction SOTT

La communauté scientifique bénéficiait depuis 15 ans des données recueillies par les satellites militaires américains sur les objets naturels et météoritiques rentrant dans l'atmosphère terrestre ; mais c'est maintenant terminé.

Une récente décision de l'armée américaine affirme aujourd'hui sans équivoque que les observations faites par des engins spatiaux gouvernementaux de bolides et météores en approche sont désormais classées secrètes et ne doivent pas être divulguées, a découvert SPACE.com.

Les objectifs principaux des satellites incluent la détection de tests nucléaires au sol. L'objectif secondaire, la classification des astéroïdes et météorides qui pénètrent dans l'atmosphère, était une véritable manne de données pour les scientifiques.

Résultat : Les données liées à l'explosion de météorites dans l'atmosphère sont désormais classifiées.

« Ce changement soudain nous rend totalement perplexes, nous n'en comprenons pas la raison », a déclaré un scientifique familier de ces recherches. « C'est malheureux, parce qu'il y avait cette grande synergie... un très bon arrangement, très coopératif. Les systèmes étaient mis en mode double-usage, ce qui permettait de faire un tas de découvertes qui n'auraient pu être faites autrement. Ce changement de politique est regrettable. »

Les scientifiques déclarent non seulement que la recherche sur les menaces issues de l'espace se verra retardée, mais que la compréhension du public concernant des explosions célestes parfois spectaculaires en sera diminuée, menant peut-être à l'exagération et la peur de l'inconnu.
Les Pouvoirs en Place feront tout ce qu'il faut pour empêcher le peuple de réaliser que le grand gouvernement ou ses maîtres de la finance internationale ne peuvent absolument rien faire contre les roues cosmiques maintenant en mouvement et qui représentent clairement une menace existentielle à l'encontre de TOUTE vie sur Terre. Dans les temps anciens, le besoin instinctif des « suiveurs autoritaristes » de placer leur confiance et d'avoir foi en une autorité était lié à la religion - les dirigeants étaient accrédités par les dieux et représentaient la société auprès de ceux-ci. Quand les choses tournaient mal, les sociétés se débarrassaient régulièrement des dirigeants qu'ils considéraient comme NON approuvés par les dieux. C'est-à-dire que dans n'importe quelle société, les dirigeants remplissent un rôle rituel et quand les gens perçoivent que le rituel n'est pas le bon, le dirigeant dégage. C'est pourquoi les « terroristes » et la menace de la guerre et du conflit sont si utiles pour les gouvernements de nos jours. Les autorités établies peuvent garder les gens dépendants d'eux pour les protéger d'une menace bidon qu'elles ont elles-mêmes créée. Mais un bombardement cosmique et une sixième extinction venant « d'en haut » ? Ils ne peuvent rien y faire du tout et si les gens finissent par le réaliser, ils abandonneront leur dépendance et leur allégeance à l'autorité en un clin d'œil.

Dans un rapport commissionné par l'US Air Force, l'astronome britannique Victor Clube, auteur de The Cosmic Serpent et d'Hiver Cosmique, a succinctement résumé la doctrine fondamentale de la géopolitique :
Nous n'avons pas besoin de la menace céleste pour dissimuler les intentions de la Guerre Froide, nous avons plutôt besoin de la Guerre Froide pour dissimuler les intentions célestes !
Non, Clube ne faisait pas référence à des extraterrestres ou à des vaisseaux spatiaux ; la « menace céleste » à laquelle il fait référence apparaît dans les cieux de la Terre lors des époques de tumultes et de bouleversement social qui sont liées à un sérieux déséquilibre dans l'évolution humaine. Elle induit aussi toutes sortes d'effets environnementaux bizarres, dont les moindres sont ces étranges sons du ciel et autres phénomènes électromagnétiques qui gagnent aussi en fréquence et en intensité. Inonder internet de désinformation à propos des chemtrails en a convaincu certains que les gouvernements peuvent maîtriser les forces les plus puissantes de la Nature. Pour les autres, il y a toujours le croquemitaine « terroriste » et le réchauffement planétaire dû à l'homme pour leur rappeler pourquoi ils ont besoin de Big Brother.


Les regarder brûler : des résidents angoissés restent impuissants alors que des vents violents poussent le feu du Waldo Canyon vers les quartiers de Garden of the Gods et Mountain Shadows à Colorado Springs.
Mais l'objectif réel de la Guerre bidon contre le Terrorisme est révélé par la récente tentative flagrante de dissimuler la menace réelle venant de l'espace avec la fausse menace d'Al-Qaïda. La prise de pouvoir fasciste sur la planète cette année, prévue par Laura Knight-Jadczyk qui exposait le sens réel de l'expression « le Monde cessera en 2012 », s'avère remarquablement presciente :
La comète Biela et la vache de Mme O'Leary

Laura Knight-Jadczyk
Sott.net
dim., 03 fév. 2008


Si des bombardements à courte période de notre planète par des comètes ou de la poussière cométaire constituent une réalité (comme ce semble être de plus en plus le cas), et que les effets d'un tel événement sont délétères à l'extrême, et si nous sommes en retard pour un spectacle répété d'une telle punition du ciel (ce qui semble aussi être le cas), quel effet pourrait avoir la conscience du public sur le statu-quo régissant la planète à présent ? La fausse « guerre contre le terrorisme » ne deviendrait-elle pas obsolète instantanément et les gens n'exigeraient-ils pas immédiatement que leurs leaders politiques réévaluent les priorités et prennent toutes les mesures possibles pour atténuer la menace ? Et si ces leaders politiques refusaient de le faire et qu'il devenait connu que cette grave menace sur les vies de milliards de gens était communément connue depuis longtemps parmi l'élite politique (avec tout ce que ça implique), alors que se passerait-il ? La révolution ? Un dernier hourra avant la 6e extinction ?

Qui sait ? Nous savons seulement que ce savoir, dans son acception la plus totale, est étouffé et marginalisé.
Le fait est que notre planète, et tout ce qu'il y a dessus, comprend un système intelligent et vivant qui a conçu en lui un mécanisme par lequel n'importe quel déséquilibre de n'importe quel aspect du système peut être résolu. Considérez la manière dont n'importe quelle population animale est gardée sous contrôle par le biais des prédateurs ou de la maladie. Ce mécanisme est destiné à protéger le système global et à empêcher n'importe quel aspect de compromettre les buts évolutionnaires du système lui-même. Les humains ont évolué jusqu'au point où ils n'ont plus de prédateurs naturels, et bien que la maladie tue toujours de nombreux êtres humains chaque année, la médecine moderne a réussi (jusqu'ici) à empêcher qu'une pandémie n'éradique la race humaine. Mais il serait téméraire de penser que le « système vivant » a négligé les êtres humains quand il s'agit de redresser n'importe quel déséquilibre causé par ceux-ci et qui menacerait le système vivant entier. Nous espérons que ce que nous avons écrit ici fournit amplement la preuve que cela n'est pas le cas.

Nous espérons aussi qu'il est relativement clair que les êtres humains, en tant qu'espèce sur la planète Terre, ont atteint un niveau de grave déséquilibre, à la fois en terme de leurs effets sur la planète et sur les autres êtres qui y vivent et en termes de la propre évolution de l'humanité, qui peut se définir par l'évolution de la connaissance et de la conscience. Manifestement, l'humanité d'aujourd'hui cale dans son évolution. En effet, elle semble régresser à un rythme alarmant, essentiellement à cause de l'influence de l'idéologie déviante répandue par les psychopathes au pouvoir partout dans le monde. Il n'y a qu'à voir comment des milliards de personnes ont gobé et soutenu le mensonge de la « guerre contre le terrorisme » psychopathique, qui a pour objectif d'assassiner et de dominer autant d'innocents que possible. Qu'est-ce que ce simple fait (parmi de nombreuses autres supercheries que les gens ont avalées) nous dit sur le niveau de connaissance et de conscience de la race humaine dans son ensemble ?

Avec un peu de retard, Joyeuse Fête de l'Indépendance à tous nos lecteurs américains, nous espérons que tout le monde a apprécié les feux d'artifice, quelle que soit leur provenance.