Traduction : Sott

© Nasa
Contrails (sillages d’avions) vus de l’espace : le fait que les contrails persistent si longtemps est en soi un signe que quelque chose cloche, mais ça ne prouve pas qu’il s’agit de « chemtrails »
Quelques points à considérer lorsque l'on parle des prétendus « chemtrails » :

1) Manifestement, il y a bien des épandages qui se produisent, et ce n'est pas au bénéfice de l'humanité. J'ai entendu plusieurs récits à propos d'avions volant à basse altitude et dispersant des trucs qui atterrissent partout ou rendent les gens malades. Et quand je dis basse altitude, c'est BASSE altitude.

2) L'épandage qui affecte une zone désignée sous le diffuseur (l'avion en question) doit se faire à une altitude assez basse, sans quoi, ce qui est répandu ne descendra pas sur la zone se trouvant sous l'épandage. Cela est dû au fait que notre atmosphère est constituée d'un certain nombre de couches, et que chaque couche a sa propre température, vitesse de vent et direction de vent ; très souvent, les éléments d'une couche prennent très longtemps, et sur une grande distance, pour se mélanger à d'autres couches - SI elles se mélangent, d'ailleurs. Habituellement, les vitesses de vent dans les couches supérieures sont telles que tout ce qui y est déposé ne pourrait pénétrer les couches inférieures qu'après avoir voyagé pendant de nombreux kilomètres. C'est une situation totalement non linéaire et hautement imprévisible, voire impossible à prédire.

3) Donc, si vous parlez d'épandage de produits chimiques que vous pouvez voir dans le ciel et qui tombent ensuite sur la zone qui se trouve en dessous, vous parlez obligatoirement d'épandage à basse altitude.

4) En conséquence, les traînées qui sont très haut dans le ciel, ne pouvant interagir avec le sol en dessous, ne peuvent être appelées « chemtrails » sauf, peut-être, si on parle d'un produit chimique censé affecter la météo (ce qui se fait aussi à relativement basse altitude, de toute façon). L'ensemencement des nuages se fait par dispersion d'éléments tels que des cristaux de glace secs ou de l'iodure d'argent dans l'atmosphère, avec un avion ou même depuis des stations au sol. On pense que l'ensemencement des nuages favorise la condensation de gouttelettes d'eau, donc la pluie.

5) L'ensemencement des nuages est habituellement pratiqué SUR les nuages - il ne les crée pas. En plus, il doit se faire à assez basse altitude pour que les effets affectent la zone qui se trouve en dessous de l'activité. Autrement, les vitesses de vent plus élevées dans les couches supérieures emporteront l'iodure d'argent au loin, le disperseront et l'effet désiré ne sera pas obtenu. Voir ce site sur l'ensemencement des nuages : http://www.sandylandwater.com/ops.htm

6) Les petits avions privés volent à 12 000 pieds (env. 3600 m) maximum. Les avions de ligne volent entre 25 000 et 45 000 pieds (env. 7600 à 13700 m) d'altitude. Le Concorde supersonique volait en croisière à Mach 2 à 57 000 pieds (env. 17 400 m). Les chasseurs militaires montent à 80 000 pieds (24 400 m) ; certains avions spéciaux comme l'avion espion U2 et le SR-71 montent, pense t'on, aussi haut que 120 000 pieds (36 500 m). Le X-15 a un plafond de 354 000 pieds (108 000 m).

7) D'après Wikipedia :


Diagramme montrant les niveaux atmosphériques et les types de nuages qui se forment à ces altitudes.
Le cirrus est un genre de nuage présent dans la couche supérieure de la troposphère (entre 6000 et 15000 mètres d'altitude, dépendant de la latitude et de la saison), formé de cristaux de glace. Ces nuages ont l'apparence de filaments blancs et ne génèrent pas de précipitations. On les compare souvent à des cheveux d'ange.[1]

Parfois, ces nuages sont si étendus qu'ils sont virtuellement indiscernables les uns des autres, formant une couche de cirrus appelée cirrostratus. Parfois, la convection à hautes altitudes produit une autre forme de cirrus appelé cirrocumulus, un ensemble de petites touffes nuageuses qui incluent des gouttelettes d'eau gelée. Le terme est aussi utilisé pour certains nuages interstellaires composés de grains de poussière d'une taille inférieure au micron. [2]

Beaucoup de cirrus produisent des filaments semblables à des cheveux constitués de cristaux de glace plus lourds qui se condensent. Ces « traînées tombantes », une forme de « virga », indiquent souvent la différence dans le mouvement de l'air (cisaillement du vent) entre la partie supérieure du cirrus et l'air en dessous. Parfois, le sommet du cirrus se déplace rapidement au-dessus d'une couche d'air plus lente, ou bien la traînée tombe dans une couche inférieure plus rapide. Les directions de ces vents peuvent aussi varier.

Les cirrus sont formés quand la vapeur d'eau gèle sous forme de cristaux de glace à des altitudes supérieures à 8000 mètres. [3] À cause de l'humidité clairsemée à haute altitude, ils sont souvent très minces.[1] À cette altitude, les avions laissent des traînées de condensation (contrails) qui peuvent se transformer en cirrus.[4] Cela se produit lorsqu'un échappement chaud, essentiellement de l'eau, gèle et laisse une traînée visible. Les traînées peuvent sembler droites lorsqu'il n'y a pas de cisaillement du vent, donnant aux nuages l'apparence d'une virgule (cirrus uncinus) ou d'un enchevêtrement - un signe de turbulence de haut niveau. Les cristaux de glace qui tombent s'évaporent avant d'atteindre le sol.

© Wikimedia Commons
Un ciel couvert de cirrus.
Les cirrus couvrent jusqu'à 30% de la Terre et ont un net effet réchauffant. Les cirrus absorbent efficacement le rayonnement infrarouge (chaleur) qui émane en dessous d'eux (effet de serre), tout en réfléchissant marginalement la lumière solaire (albedo). [5]

Un grand nombre de cirrus peut indiquer un système frontal en approche ou une perturbation plus haute. Cela signale habituellement un changement de temps dans l'avenir proche, avec habituellement un temps de plus en plus orageux.[6] Les cirrus peuvent aussi être les restes d'un orage. Une couche étendue de cirrus et de cirrostratus accompagne typiquement la sortie à haute altitude d'ouragans ou de typhons. Il a été observé que les cirrus se développaient également après la formation persistante de contrails d'un avion. L'augmentation du trafic aérien est une cause possible de l'augmentation de cirrus.[7]

8) Maintenant, qu'est-ce qui ne colle pas dans l'explication présentée ci-dessus ?

Réponse : l'altitude des cirrus par rapport à l'altitude des nombreux avions de ligne qui quadrillent le ciel de traînées manifestement bien plus basses que l'altitude désignée pour les cirrus.

POURTANT, les traînées laissées par ces avions se COMPORTENT comme des cirrus, qui normalement apparaissent à des altitudes bien plus élevées.

Conclusion la plus logique (et la plus inquiétante) : la couche froide de l'atmosphère supérieure a descendu et est probablement plus épaisse ; par conséquent, davantage d'avions volant à des altitudes inférieures forment des contrails dans cet air glacé qui auparavant se trouvait être le domaine bien plus élevé des cirrus.

Parce que, à nouveau, si l'on a une compréhension des couches de l'atmosphère, des températures, des vents, etc., alors on se rend compte que l'on n'a PAS affaire à de l'épandage sur la population humaine, ni même à une manipulation intentionnelle du climat, mais à la PREUVE que notre atmosphère planétaire a changé dramatiquement au cours des dix dernières années ; plutôt des vingt dernières années, d'ailleurs, période à laquelle j'ai commencé à remarquer des changements dans la formation des nuages.

9) Notez aussi que les traînées laissées par les avions à bien PLUS BASSES altitudes se dissipent généralement rapidement. La mauvaise nouvelle étant qu'ils ne devraient PAS laisser de traînées à ces altitudes ! (et maintenant que vous savez comment se comportent les couches qui forment les cirrus, vous comprendrez aisément que ces avions ne pulvérisent rien sur le sol en dessous). Certes, il PEUT y avoir formation naturelle de cirrus via les gaz d'échappement d'avions ou le largage de carburant ET l'épandage concomitant de « trucs » à basse altitude. Mais je suggérerais que ces cas sont une « couverture », de la même manière que les innombrables « enlèvements par des gris » sont une couverture pour les VÉRITABLES activités des aliens sur cette planète.

Voyez par exemple cette vidéo vraiment stupide qu'on nous présente comme de « l'ensemencement de nuage » :


Ça n'en est pas. C'est juste la preuve que la couche atmosphérique dans laquelle vole l'avion est très froide. Que cela pose ou non problème dépend du lieu et de la période de l'année à laquelle la vidéo a été filmée. Dans certains cas, un air froid à aussi basse altitude n'est pas forcément inhabituel, selon la saison.

10) Ces activités ont-elles un effet sur le climat ?

Indubitablement, oui. Mais ce n'est pas intentionnel. Voir les explications ci-dessus sur les cirrus, où l'effet net est un RÉCHAUFFEMENT de l'atmosphère.

Ce qui semble se produire, c'est que la zone des phénomènes météorologiques - la troposphère - semble avoir été comprimée par une stratosphère en expansion (ou en chute), et la stratosphère elle-même semble avoir modifié ses caractéristiques. CELA est TRÈS inquiétant ! Ce sont là des signes et symptômes - en plus de nombreux autres dont nous avons fait la chronique sur SOTT - indiquant que quelque chose de très inhabituel est en train de se passer dans notre région cosmique, parce que les changements climatiques concernent également d'autres planètes. Je peux vous garantir qu'on ne fait pas de « chemtrails » sur Mars, Jupiter ou Saturne.

11) Si vous étudiez les travaux de James McCanney, vous comprendrez que les 5 couches de l'atmosphère terrestre sont aussi des couches de charges électriques alternées. CELA est IMPORTANT. McCanney explique aussi en quoi ces flux électriques autour de la Terre et sur la Terre interagissent avec le Soleil pour créer notre météo/climat. Piers Corbyn devient de plus en plus connu pour son utilisation de principes similaires pour réaliser des prédictions météo bien plus précises que ce dont les climatologues officiels sont capables. Le fait que Corbyn PUISSE prédire le temps de façon aussi précise est un argument contre l'affirmation selon laquelle les « chemtrails » seraient une activité de modification de la météo. Sa méthode s'intéresse à l'activité solaire, pas aux prétendus « chemtrails ».

12) Concernant ces couches d'électromagnétisme entourant la Terre, certaines activités eurent lieu en 1958 qui peuvent très bien avoir eu une forte influence sur les conditions actuelles prévalant sur notre planète. Je voudrais que vous réfléchissiez à cela par rapport au changement climatique, aux prétendus « chemtrails » et à HAARP.
Entre août et septembre 1958, l'US Navy fit exploser trois bombes nucléaires à 480 km au-dessus de l'océan Atlantique Sud, dans la partie inférieure de la ceinture de Van Allen la plus proche de la surface de la Terre. En outre, elle fit exploser deux bombes à hydrogène à 160 km au-dessus de l'île Johnston, dans le Pacifique. Les militaires appelèrent cela « la plus grande expérience scientifique jamais entreprise ». Elle fut mise au point par le département US de la Défense et la Commission à l'énergie atomique US, sous le nom de code Projet Argus. Le but semblait être d'estimer l'impact des explosions nucléaires à haute altitude sur les transmissions radio et les opérations radar, à cause de l'impulsion électromagnétique (EMP), et d'augmenter la compréhension du champ géomagnétique et du comportement des particules chargées à l'intérieur. Cette gigantesque expérience créa de nouvelles ceintures de radiation (internes) qui entourent presque toute la Terre, et injecta suffisamment d'électrons et autres particules énergétiques dans l'ionosphère pour causer des effets planétaires. Les électrons firent des allers-retours le long des lignes de force magnétiques, causant une « aurore » artificielle en frappant l'atmosphère près du Pôle Nord. Cela fut rapporté beaucoup plus tard, entre les 13 et 20 août 1961, au Keesings Historisch Archief (K.H.A.). Le rapport disait que l'armée US planifiait de créer un « écran de télécommunications dans l'ionosphère à une altitude de 3000 km, en mettant sur orbite 350 000 millions d'aiguilles de cuivre, chacune de 2 à 4 cm de long [poids total 16 kg], formant une ceinture épaisse de 10 km et large de 40 km, les aiguilles étant espacées de 100 m. » Le but était de remplacer l'ionosphère, « parce que les télécommunications sont affaiblies par les tempêtes magnétiques et les éruptions solaires. » Les États-Unis envisageaient d'augmenter le nombre d'aiguilles de cuivre si l'expérience réussissait. L'Union Internationale des Astronomes s'opposa fortement à ce plan.
Et puis :
Le 9 juillet 1962, les États-Unis commencèrent une série d'expériences avec l'ionosphère. D'après leur description : « un système d'une kilotonne, à une altitude de 60 km et une mégatonne et une multi-mégatonne à plusieurs centaines de kilomètres d'altitude ». (K.H.A. 20 juin 1962)

Ces essais perturbèrent gravement la ceinture inférieure de Van Allen, modifiant substantiellement sa forme et son intensité. « Dans cette expérience, la ceinture intérieure de Van Allen sera pratiquement détruite pour un certain temps ; des particules de la ceinture seront transportées vers l'atmosphère. On anticipe que le champ magnétique terrestre sera perturbé sur de longues distances pendant plusieurs heures, empêchant les communications radio. L'explosion dans la ceinture de radiations intérieure créera un dôme artificiel de lumière polarisée qui sera visible depuis Los Angeles ». (K.H.A. 11 mai 1962)

Ce fut l'expérience qui provoqua le plus de protestations chez l'astronome royal, Sir Martin Ryle, au Royaume Uni. Le 19 juillet ... la NASA annonça que par suite de l'essai nucléaire à haute altitude du 9 juillet, une nouvelle ceinture de radiation s'était formée, s'étendant depuis une altitude de 400 à 1600 km ; on peut la voir comme une extension de la ceinture inférieure de Van Allen. » (K.H.A. 5 août 1962)

« ... Starfish généra une ceinture bien plus grande [que le projet Argus], ceinture qui s'étend depuis la basse altitude jusqu'à L=3 [c'est-à-dire trois rayons, soit environ 13 000 km au dessus de la surface terrestre]. « Plus tard, en 1962, l'URSS entreprit des expériences planétaires similaires, créant trois nouvelles ceintures de radiation entre 7 000 et 13 000 km au dessus de la Terre. Selon l'Encyclopedia, les flux d'électrons dans la ceinture inférieure de Van Allen ont changé notablement depuis les explosions nucléaires à haute altitude de 1962 par les États-Unis et l'URSS, sans jamais revenir à leur état initial. Selon des scientifiques américains, il faudrait plusieurs centaines d'années pour que les ceintures de Van Allen se déstabilisent jusqu'à revenir à leur niveaux normaux. »
Gardez à l'esprit que, tandis qu'il s'amusent à faire exploser notre atmosphère, ils veulent mettre le Réchauffement global sur le dos du bon peuple !

Mon jardin donne sur les Pyrénées, le carrefour du trafic aérien entre l'Europe et l'Afrique, l'Amérique du Sud et l'Espagne, l'Europe du Nord, l'Angleterre, la Scandinavie et l'Europe du Sud et l'Afrique. Le trafic y est très actif. Je suis assise à mon bureau, à une fenêtre qui donne sur ce ciel ; je regarde par cette fenêtre de nombreuses fois chaque jour, et j'observe le ciel dans toutes ses nuances. Les photographies suivantes que j'ai prises depuis mon jardin sont des CONTRAILS faits par un trafic aérien dense qui, certains jours, laisse des traînées étendues en raisons des conditions dans la stratosphère. Ces conditions peuvent être corrélées aux conditions dans la troposphère ainsi qu'à la météo avant, pendant et après la formation de ces traînées qui se forment et s'étirent indéfiniment. Si j'étais une cinglée hystérique ayant subi un lavage de cerveau, je penserais qu'on est en train de m'empoisonner. Mais je sais ce que c'est, je les ai observés pendant des heures et des jours, et j'ai le souvenir de phénomènes similaires, à une échelle bien plus petite - et bien moins fréquente, parce que les conditions planétaires étaient différentes - lorsque j'étais enfant. Croyez-moi, ce sont des CONTRAILS...

© Laura Knight-Jadczyk
Les changements altérant les conditions atmosphériques ont mené à des cieux de plus en plus encombrés ces derniers temps.
© Laura Knight-Jadczyk
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CONTRAIL, pas « chemtrail » !
© Laura Knight-Jadczyk
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Au cours des années 1980, les lancements de fusées se montaient globalement à entre 500 et 600 par an, culminant à 1500 en 1989. Il y en a eu beaucoup plus pendant la Guerre du Golfe. La Navette spatiale US est la plus grande des fusées à carburant solide, avec deux boosters de 45 mètres. Toutes les fusées à carburant solide libèrent de grandes quantités d'acide chlorhydrique dans leur tuyère, chaque vol de la Navette injectant environ 75 tonnes de chlore destructeur d'ozone dans la stratosphère. Celles lancées depuis 1992 injectent encore plus de chlore destructeur d'ozone - environ 187 tonnes - dans la stratosphère (qui contient la couche d'ozone).

Je suis en train de lire un article sur les impacts cométaires ; on peut y lire certaines informations relative à notre sujet. Je pense que cet article est fiable, puisqu'il ne fait pas partie d'un programme de désinformation relatif aux prétendus « chemtrails ».

La première chose intéressante est le grand corps céleste le plus connu de l'Histoire à avoir impacté la Terre : l'objet de Tunguska. Ce qui est important pour nous, par rapport aux chemtrails, c'est que cet objet explosa dans l'atmosphère en juin 1908 et que, pendant de nombreuses nuits suite à cet événement, les cieux d'Europe et d'Asie occidentale furent inhabituellement lumineux, permettant aux gens de lire le journal la nuit.

Lorsque les scientifiques atteignirent finalement le site éloigné en 1927, ils ne retrouvèrent aucun fragment visible du corps explosé. Un travail ultérieur sur le terrain mit au jour d'étranges sphères noires, brillantes et métalliques présentes dans de nombreux petits cratères ovales peu profonds - 50 à 200 mètres de diamètre - similaires aux cratères des Carolina Bays. Ces sphères étaient typiques des corps extra-terrestres ayant une composition très haute en iridium, nickel, cobalt et autres métaux.

© Inconnu
Arbres aplatis vers l'extérieur dans un lieu de la Sibérie reculée, au-dessus duquel le fragment cométaire a explosé dans la haute atmosphère en 1908.
Mais voilà la connexion : une quantité inhabituellement élevée des mêmes métaux ont été découverts ultérieurement dans les carottes glaciaires de l'Antarctique, mais à l'intérieur de la couche liée à l'année 1912.

Ce qui veut dire qu'il aura fallu quatre ans à la matière déposée dans la stratosphère pour se condenser et retomber sur Terre.

À partir des données de l'Antarctique, on a estimé une retombée globale de 7 millions de tonnes pour le corps de Tunguska, ce qui signifie que son diamètre aurait été de 160 mètres.

La poussière de ces objets explosés dans la stratosphère se diffuse au-dessus du globe, généralement sur une période de trois à six mois environ. Il faut environ 3 ans (ou plus) pour que ce qui se trouve dans la stratosphère se dépose au sol, et cela « indépendamment de la quantité initiale de poussière {ou autre}. » En outre, il y a tellement de variables atmosphériques que le point de chute ne peut être déterminé.

Cela veut dire que les matériaux injectés dans la stratosphère NE retombent PAS sur le sol au dessus duquel ils sont « déposés » (comme dans les prétendus chemtrails) sauf, peut-être, de façon presque accidentelle - et beaucoup, beaucoup plus tard.

À nouveau, cela n'a aucun rapport avec l'épandage qui a lieu à des altitudes bien plus basses, comme dans la troposphère, mais il est clair que ce qui se passe dans la stratosphère ne vient PAS des « chemtrails ».

Je pense avoir apporté des éléments qui donnent largement matière à réflexion concernant les prétendus « chemtrails » et qui suggèrent que, oui, quelque chose de bizarre est effectivement en train de se passer, mais ce n'est pas ce que vous pensez. En fait, c'est pire. OUI, quelque chose ne va PAS DU TOUT dans nos cieux - mais il ne s'agit pas de chemtrails. Les CONTRAILS eux-mêmes ont changé, et CELA est en soi un énorme signal d'alarme concernant notre atmosphère et notre climat ; et les implications sont bien plus effrayantes que l'hypothèse d'un empoisonnement massif par une poignée de cinglés au Pentagone - car enfin, nous pourrions survivre à ça. Par contre, la plus grande partie de la vie sur Terre NE survivra PAS à ce que laissent présager ces contrails !