Santé et Bien-être
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Beaker

Perturbateurs endocriniens : un empoisonnement généralisé

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© Santecool
Dans Perturbateurs endocriniens, la menace invisible, François Veillerette et Marine Jobert tirent la sonnette d'alarme : nous vivons un empoisonnement généralisé. En cause, ces infimes produits toxiques, omniprésents dans notre environnement.

« Nous baignons dans une soupe chimique généralisée qui nous détraque », explique Marine Jobert. La journaliste vient de publier avec François Veillerette, porte-parole de l'association Générations futures, un livre noir, une sorte de polar où le crime semble parfait, les coupables restant dissimulés. Sauf qu'il ne s'agit pas d'une fiction. Le titre : Perturbateurs endocriniens, la menace invisible.

120 pages qui perturbent le lecteur. « Nous avons voulu écrire ce que la science nous hurle depuis vingt-cinq ans », précise la journaliste. « Ces substances chimiques sont dangereuses, le monde dans lequel nous vivons est contaminé de manière lourde et durable. » Bisphénol, parabènes, biocides, retardateurs de flamme... Tous les jours, nous utilisons des produits chargés de substances toxiques, soupçonnées de favoriser cancers, diabète, et autres maladies de la reproduction.

Syringe

Les pro-vaccination sont les nouveaux partisans pro-vie : l'hystérie religieuse prend le pas sur la discussion rationnelle dans le débat sur les vaccins

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© thedailybeast.com
Au début des années 1980, le monde fut choqué par les gros titres faisant état de la violence perpétrée par des groupes religieux fondamentalistes à l'encontre des cliniques, du personnel médical et des médecins pratiquant l'avortement. Le premier cas relaté fut l'enlèvement d'Hector Zevallos, propriétaire et gestionnaire d'une clinique d'avortement, et de sa femme, par trois hommes se reconnaissant de l'Armée de Dieu. Zevallos et sa femme furent retenus en otage pendant huit jours. Depuis cette époque, il y a eu davantage d'enlèvements, de plasticage de cliniques, d'assassinats et de tentatives de meurtre contre le personnel médical et les sympathisants, des centaines de menaces de mort et plus de 150 cas de coups et blessures infligés par des militants anti-avortement. Depuis, la violence s'est propagée des États-Unis au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Et la violence continue de nos jours avec l'attentat à la bombe en 2012 contre une clinique du planning familial à Grand Chute, dans le Wisconsin, et une bombe incendiaire lancée contre la clinique pour femmes de Pensacola, en Floride, lieu du meurtre en 1994 du Dr John Britton et de son assistant James Barrett et d'un précédent bombardement à Noël 1984 (les quatre auteurs ont plus tard qualifié le bombardement de « cadeau à Jésus pour son anniversaire »).

Propaganda

Petit tour d'horizon des politiques vaccinales criminelles actuelles

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© Inconnu
Il ne se passe pas un seul jour désormais sans qu'on entende des "informations" sur les vaccins - on devrait plutôt parler de propagande - qui ne fassent pas bondir et qui ne justifieraient pas, à elles seules, de descendre manifester dans la rue, tant il est vrai que les mesures en question, non seulement coûtent très cher et plombent les finances des États mais aussi et surtout, qu'elles sont totalement contre-productives puisqu'elles induisent des dangers inouïs dont certains citoyens peinent toujours à comprendre l'ampleur.

Petit tour d'horizon pour mieux comprendre en quoi les officiels se foutent dangereusement de la santé ET de l'intelligence du plus grand nombre...

Pour commencer ce petit tour de l'actualité, nous voudrions commencer par ces centaines d'emprisonnements, tout à fait scandaleux d'ailleurs, de parents pakistanais qui refusent la vaccination polio de leurs enfants. 470 parents ont déjà été écroués et sommés de faire allégeance au dogme vaccinal: pour sortir de prison, ils doivent promettre à un garant qu'ils feront vacciner leurs enfants après leur sortie. Les personnes qui ne connaissent rien aux vaccins à part ce qu'elles ont toujours cru et lu dans les mass médias ne peuvent que se réjouir de pareille information et se sentir (faussement) rassurés. Hélas, quand on examine ce dossier avec un peu plus d'objectivité, on ne peut que se rendre compte de l'injustice et de l'aberration de ce type de mesure. Pourquoi? Tout d'abord parce qu'on jette des parents en prison pour avoir refusé un vaccin polio oral qui est exactement similaire à celui qui a directement causé en Inde, pour la seule année 2011, plus de 60 000 cas de paralysie flasque aigue, une maladie deux fois plus meurtrière que la polio et qui est toujours irréversible (contrairement à la polio dont un cas sur 200 infections peut déboucher sur une paralysie avec, encore, des possibilités de séquelles à minima ou de guérison). Pour tenter d'être plus crédibles, les officiels, aidés d'une presse docile, ont pris l'habitude de mettre ces refus de vaccination sur le compte de "motifs religieux", contribuant à dépeindre ces populations locales comme bêtes, primaires ou dieu sait quoi.

Attention

Chaque vaccin (sans exception) provoque des dommages

« Ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l'humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD

© Land Destroyer Report

Par John P. Thomas, Health Impact News, 5 janvier 2015

Le médecin canadien, le Dr Andrew Moulden, a fourni des preuves scientifiques évidentes que chaque dose de vaccin administrée à un enfant ou à un adulte provoque des dommages. La vérité qu'il a découverte a été rejetée par le système médical conventionnel et par l'industrie pharmaceutique. Néanmoins, ses avertissements et son message adressés à l'Amérique représentent l'héritage solide d'un homme qui s'est dressé contre Big pharma et son programme qui vise à vacciner tous les êtres humains de la terre.

Le Dr Moulden est décédé de façon inattendue en novembre 2013 à l'âge de 49 ans.

C'est à la suite de la forte opposition de Big pharma à l'égard de sa recherche que je me suis inquiété de constater que le nom de ce brillant chercheur, ainsi que son œuvre avaient pratiquement disparu d'internet. Sa réputation avait été salie et son message d'espoir et d'éveil avait été déformé pour être enterré sans la moindre trace.

J'ai préparé une série d'articles en hommage à ce grand médecin et une célébration commémorative à cet homme courageux qui n'a pas eu peur de la vérité par rapport à un système médical corrompu, un système de santé sérieusement déficient qui fait plus de mal que de bien.

Cet article est le premier d'une série de quatre qui seront dédiés au Dr Moulden - à cet homme et à ce médecin qui veut clairement mettre fin à tous les vaccins. Dans les prochains articles, j'essayerai de résumer les mécanismes habituels qui provoquent les dommages et comment les vaccins dégradent la santé de tous ceux qui les reçoivent, que ceux-ci aient ou non remarqué des effets secondaires au moment où ils ont été vaccinés.

Bug

Bourbon : nouveau virus mortel

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© Inconnu
Un nouveau virus a été découvert aux Etats-Unis suite au décès d'un homme il y a un an. Il semblerait qu'une piqûre de tique soit à l'origine de cette pathologie inédite, baptisée Bourbon. Les chercheurs américains ont fait le rapprochement entre les symptômes du patient et le virus il y a quelques jours. Les autorités sanitaires prennent d'ores et déjà des mesures de précaution afin de lutter contre son expansion.

Le virus Bourbon a été détecté pour la première fois aux Etats-Unis après le décès d'un homme au printemps dernier. Il a été baptisé ainsi car c'est le nom du comté ou vivait le patient. Il s'inscrit parmi un groupe de virus appelé thogotovirus et c'est seulement le huitième cas connu d'une telle infection. Ce type de virus est lié aux piqûres de tiques et de moustiques.

Pills

Une nouvelle étude pointe les effets secondaires dangereux du paracétamol

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© Mychele Daniau AFP
Remèdes des maux du quotidien, le Doliprane, le Dafalgan ou encore l'Efferalgan seraient, à long terme, néfastes pour la santé. Tel est le résultat observé par des chercheurs britanniques qui viennent de publier leur étude dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases.

Si l'on connaissait déjà la toxicité de la molécule qui, ingérée à haute dose, était mauvaise pour le foie, pour la première fois, les chercheurs pointent du doigt les effets secondaires de la substance. Prendre du paracétamol augmenterait ainsi de 20% le risque de maladies cardiovasculaires, notamment les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Par ailleurs, les scientifiques font également état d'un risque plus élevé d'ulcère.

Problèmes gastro-intestinaux et rénaux

Et c'est sur la surconsommation que s'attardent les chercheurs qui tirent, d'ailleurs, la sonnette d'alarme : les personnes qui consomment quotidiennement et à forte dose du paracétamol (3 comprimés de Doliprane 1000 par jour, ou 6 d'Efferalgan 500 par exemple) pendant une période prolongée s'exposent à davantage de risques. En se fondant sur huit études existantes, les experts ont, ainsi, montré un taux de mortalité accru pouvant atteindre jusqu'à 63% chez les patients consommant de manière répétée ces doses importantes.

Le risque de développer des problèmes gastro-intestinaux et rénaux est également augmenté en cas de consommation régulière. Pour les problèmes rénaux, le risque serait ainsi multiplié par deux en cas de prise cumulée de plus de 500g de paracétamol au cours de la vie.

Commentaire: Concernant le paracétamol :

- Perte auditive liée à l'ibuprofène (Advil) et au paracétamol (acétaminophène)
- Le paracétamol pourrait accroitre le risque d'asthme chez l'enfant


Syringe

Moins de 30% des membres du Congrès américain affirment avoir vacciné leurs enfants

NBC « News » a divulgué hier les résultats de son propre sondage auprès des membres du Congrès des Etats-Unis.

NBC « News » a posé la question suivante aux leaders de notre pays : « Vos enfants sont-ils vaccinés ? »

Ci-dessous, les résultats du sondage :

Sur 434 membres de la Chambre des Représentants, 121 ont répondu par l'affirmative, indiquant : « Oui, mes enfants sont vaccinés ».

Ce qui représente moins de 30%, soit 27,65% pour être exact.

Maintenant comment le NBC a-t-il rapporté ces résultats ?

Ils ont déclaré « C'est UNANIME »

Au Capitol Hill, le désaccord est la règle et non l'exception.

Mais quand il s'agit de la question des vaccins, il semble y avoir un niveau d'accord unanime. Un sondage de NBC « News » des 434 membres votants de la Chambre des Représentants montre que pas un seul membre n'a déclaré que ses enfants n'avaient PAS été vaccinés.

Mais, attendez ! Qu'en est-il ?

Syringe

Vaccination anti-grippale : 0 % d'efficacité au Canada

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Les autorités de santé canadiennes ont officiellement reconnu cette année un taux d'efficacité de 0 % pour le vaccin contre la grippe. Les huit millions de personnes qui se sont fait vacciner l'ont donc fait en pure perte. Leur argent est gaspillé. Elles ont couru le risque d'effets indésirables de la vaccination pour rien. On ne connaîtra pas le nombre d'accidents liés à la vaccination. Il ne sera jamais communiqué pour la bonne raison que les autorités ne cherchent surtout pas à le connaître.

Faites l'expérience :

Qui, dans votre entourage, est au courant qu'il existe des centres régionaux de pharmacovigilance en France, chargés de recueillir les témoignages des patients sur les effets secondaires des médicaments ? Qui connaît leur existence, leur numéro de téléphone, leur site Internet ?? Qui y a déjà eu recours ?

Ils sont pourtant 31 en France, ces centres. Et il existe un formulaire spécial, le Cerfa 15031*01 pour déclarer vous-même un problème. Vous pouvez télécharger le document ici [1].

Mais évidemment, personne ou presque ne le sait, ce qui explique qu'il y a moins de 8000 signalements d'effets indésirables par an [2] alors que 128 000 personnes sont hospitalisées chaque année suite à la prise de médicaments [3].

Des effets rarement signalés aux autorités par les médecins

Un autre formulaire Cerfa, le 10011*04, permet aux médecins de déclarer facilement un incident [4]. Mais la procédure elle aussi est totalement sous-utilisée. Les autorités expliquent que c'est parce que les médecins, eux non plus, ne sont pas au courant, ou parce qu'ils n'ont pas le temps de faire une déclaration prenant 15 à 20 minutes [5]. De fait, ces déclarations sont ridiculement rares. 84 % de ces déclarations émanent des hôpitaux, 13 % seulement des médecins libéraux qui sont pourtant responsables de la plupart des prescriptions.

Beaker

Perturbateurs endocriniens, menace invisible

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Pour la première fois, un ouvrage didactique fait le point sur notre exposition réelle à cette pollution invisible et diablement toxique.

Les lecteurs du JDLE les connaissent. Derrière cette « qualité » générique de perturbateurs endocriniens (PE) se cachent des milliers de molécules, de substances chimiques qui peuplent désormais notre corps et dérèglent notre système hormonal.

Invisibles, ils sont des constituants de notre vaisselle, de nos médicaments, de produits de beauté, d'objets en plastique, de conserves alimentaires, de vêtements, et j'en passe. En quelques décennies, les industriels producteurs ont, sans précaution ni régulation, contaminé notre environnement, notre alimentation et notre intimité. Fort logiquement, épidémiologistes et médecins constatent aujourd'hui une forte progression de maladies chroniques, de cancers, de pubertés précoces, de malformations, de diabète, d'obésité, d'autisme. Le tout coûtant un argent fou à la collectivité.

Cow Skull

OGM, plantes mutées et hygiène chimique : tour d'horizon d'une catastrophe sanitaire

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En 2012, l'équipe Séralini publie dans une grande revue scientifique - « Food and Chemical Toxicology » - une étude sur l'herbicide Roundup ainsi que sur le maïs OGM NK603 qui le tolère, tous deux des produits de la firme Monsanto. Menée sur des rats pendant deux ans, cette étude démontre les dangers d'une consommation de maïs OGM dans le temps, ainsi que du Roundup. Les photos de rats atteints de tumeurs énormes, affichées en une des journaux, font le tour du monde et provoquent un tollé. Monsanto et les agences sanitaires qui avaient autorisé la mise sur le marché de ces produits réagissent vivement et critiquent l'étude. Le gouvernement de l'époque tente néanmoins de montrer qu'il prend en compte les inquiétudes de la population suscitées par l'étude qui montrait, outre des tumeurs, des pathologies rénales, hépatiques et hormonales, et propose de lancer des discussions sur le sujet et une nouvelle étude, encadrée cette fois par l'Etat. En 2013, l'étude est retirée de la publication à la suite de l'entrée d'un ancien membre de Monsanto dans l'équipe de la revue.

En juin 2014, le CRIIGEN republie son étude et propose une conférence de presse qui ne sera que mollement suivie par les médias.