
Le papillomavirus est un virus à ADN responsable des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes. Parfois, il passe inaperçu ; d'autres fois, il occasionne des verrues génitales, ou entraîne un cancer du col de l'utérus dans certains cas.
Il existe plus de 100 types de papillomavirus humains (VPH). Huit d'entre eux seraient impliqués dans 90 % des cancers du col de l'utérus. D'autres, en revanche, pourraient empêcher ces tumeurs de se développer. C'est le constat que viennent de faire des chercheurs britanniques.
Le papillomavirus n'a pas bonne presse. Et pour cause, ses variants 16 et 18 seraient à eux seuls responsables de 70 % des cancers du col de l'utérus. Ainsi, une politique de vaccination a été mise en place pour protéger les jeunes filles avant leur premier rapport sexuel.
Pourtant, ce virus existe sous plus de 100 formes différentes. Et d'après une recherche publiée par des scientifiques de l'université de Manchester, au moins l'une d'entre elles pourrait préserver les femmes du développement de la tumeur utérine. Le détail de l'expérience est dévoilé dans The Open Virology Journal.


















Commentaire: En fait le maïs contient du gluten, à éviter.