Santé et Bien-être
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Evil Rays

Le Wi-Fi... et nous

© SpeedKingz/ Shutterstock
Plusieurs enfants se plaignent de maux de tête, nausées, étourdissements, palpitations et autres symptômes survenus après l’installation du Wi-Fi dans les écoles. Leur degré d’exposition dépend notamment de la proximité et le nombre des appareils qui naviguent sans fil.
À l'école primaire Dearcroft Montessori, à Oakville, en Ontario, les plus jeunes élèves n'utilisent que des connexions Internet câblées (Ethernet) et la direction limite le temps d'utilisation du Wi-Fi des plus vieux. Ceci afin de minimiser l'exposition des enfants aux radiofréquences (RF) de type micro-ondes émises par les routeurs et les ordinateurs. Une décision qui plait beaucoup au Dr Anthony B. Miller qui est convaincu que ces radiations sont probablement cancérogènes.

« Les enfants devraient réduire leur exposition aux émissions du Wi-Fi et les femmes enceintes devraient éviter de mettre un portable ou une tablette sur leur ventre », conseille celui qui fut directeur de la division d'épidémiologie à l'Institut national du cancer, de 1971 à 1986. Le Dr Miller affirme également que Santé Canada ne protègerait pas adéquatement le public, car ce ministère sous-estimerait les risques à long terme des faibles expositions répétées aux RF.

Commentaire: Quelques articles supplémentaires pour comprendre qu'il faut se tenir le plus éloigné possible de ce poison invisible :

- Des plantes près d'un routeur Wifi meurent
- Coupez le Wifi chez vous
- La nocivité des ondes wifi remise sur le devant de la scène par des étudiantes danoises
- Super WiFi 100 km : Super irradiation pour tous
- Les ondes WiFi affectent-elles l'environnement ?

Health

Ebola : ce qu'on ne vous dit pas

Traduit par Esprit Science Métaphysiques


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Il y a quelque chose de considérablement important que les médias institutionnels et les autorités de la santé publique ne vous disent pas à propos de l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest.


L'information que je m'apprête à vous présenter ici est terrifiante. Il n'y a vraiment aucun moyen de la contourner.

À l'heure actuelle, l'Afrique de l'Ouest est en train de vivre la pire épidémie de l'histoire connue sous le nom de la fièvre Ebola . Cette épidémie est en plein essor et traverse les frontières à un rythme alarmant en voyageant au-delà des frontières physiques. L'épidémie est déjà en train de s'étendre à travers quatre pays, la Guinée, le Libéria, la Sierra Leone et maintenant le Nigeria. Ce dernier saut au Nigeria est particulièrement grave car l'individu infecté a véhiculé le virus par avion à Lagos au Nigeria, une ville avec une population qui dépasse 21 millions d'habitants. Les médecins sans frontières ont déclaré que cette épidémie était «hors de contrôle».

Et pour aggraver les choses, il y a quelque chose d'extrêmement important que les médias institutionnels et les responsables de la santé publique ne vous disent pas au sujet de cette crise.

Vous remarquerez si vous lisez n'importe quel article institutionnel sur ce thème qu'il y a une insistance comme quoi le virus Ebola est transmis uniquement par contact physique et fluides corporels. Ce n'est pas le cas, du tout.

D'après une étude réalisée en 2012, le virus Ebola a réussi à se déplacer entre les porcs et les singes qui étaient dans des cages séparées sans jamais avoir été en contact direct.

Bien que le mode de transmission de cette étude n'ait pas été officiellement déterminé, l'un des scientifiques impliqués, le Dr Gary Kobinger du Laboratoire national de microbiologie à l'Agence de santé publique au Canada, a déclaré à la BBC News qu'il croyait que l'infection s'était répandue à travers les grosses gouttelettes qui étaient suspendues dans l'air.
«Ce que nous suspectons se passe dans les grosses gouttelettes; elles peuvent rester dans l'air, mais pas longtemps; elles ne vont pas loin « , a-t-il expliqué. « Mais elles peuvent être absorbées par les voies respiratoires, et c'est ainsi que l'infection commence, et c'est ce que nous pensons, car nous avons eu beaucoup de preuves que le virus se propage de cette façon dans les poumons des primates non-humains. »
Traduction: Ebola est un virus aérien. (Comme indiqué dans la vidéo ci-dessus et dans un langage simple, il traverse l'air)
Bacon n Eggs

Le régime paléo améliore le syndrome métabolique

Une nouvelle étude conduite au Pays-Bas montre qu'un régime paléolithique améliore plusieurs paramètres chez des patients avec un syndrome métabolique.Il y a 3 millions d'années, nos ancêtres du Paléolithique mangeaient plus de protéines que nous mais aussi plus de végétaux. Ils consommaient autant de graisses, mais beaucoup plus d'oméga-3 et le rapport oméga-6/oméga-3 était 10 fois plus faible que dans notre alimentation. Leur consommation de glucides était inférieure à la nôtre et surtout elle ne comptait pas de sucres raffinés tels que notre alimentation en contient aujourd'hui.

Ce constat, issu des travaux d'anthropologie, a inspiré un concept que l'on voit émerger depuis quelques années : le régime paléolithique, ou régime Paléo pour les initiés. Inspiré de l'alimentation de nos ancêtres mais adapté à notre mode de vie, il est basé sur la consommation de viandes maigres, poissons, fruit, légumes à feuilles, crucifères et racines, œufs et noix. Les laitages, céréales, légumes secs, graisses raffinées, le sel et le sucre sont exclus. Certains travaux ont montré que ce régime avait un effet favorable sur la réduction du risque cardiovasculaire. Dans ces études, il est toutefois difficile de faire la part du bénéfice apporté par la perte de poids accompagnant le régime paléo et celle induite par le régime lui-même.

Une équipe hollandaise a réuni 34 personnes, âgées en moyenne de 53,5 ans, ayant un indice de masse corporelle (IMC) de 31,8 kg/m2 et présentant au moins 2 marqueurs du syndrome métabolique. Les uns (n = 18) suivaient pendant 2 semaines le régime Paléo, les autres un régime isoénergétique de référence. Dans les deux groupes, les menus étaient élaborés de façon à éviter la perte de poids.
Ambulance

Ebola : les personnels de santé en face d'une situation inhumaine

Débordés, sous-équipés, formés à la hâte, mal payés, parfois stigmatisés: en première ligne face à l'épidémie d'Ebola, les personnels de santé menacent de se désagréger sous le choc, comme le révèle le mouvement de grève au Liberia, pays le plus touché, indique l'AFP.

"Nous sommes convaincus que le peuple libérien et le monde ont entendu nos cris", a affirmé mardi le secrétaire général du syndicat du secteur, George Williams, annonçant la levée du mot d'ordre de grève nationale, au second jour du mouvement. Il a dénoncé "la négligence, la tromperie et les menaces" des autorités.

Alphonso Wesseh, un représentant du personnel de la clinique Island, à Monrovia, au départ la semaine dernière du mouvement, pour des revendications salariales, a décrit des conditions de travail "pas humaines".

"Un de nos collègues est mort parce qu'il a été mordu par un patient qui voulait violer une malade", a-t-il affirmé. "Nous sommes dans une situation infernale, donc nous devons être indemnisés en conséquence".
Attention

Le monde est en train de perdre la course contre Ebola selon un haut responsable des Nations Unies

Le monde est en train de perdre la course contre le virus Ebola et il ne parvient pas à freiner l'épidémie mortelle, a averti mardi un haut responsable des Nations Unies.

"Ebola a une longueur d'avance sur nous", a déclaré Anthony Banbury, chef de la mission des Nations unies chargée de coordonner la réponse d'urgence à Ebola (UNMEER), lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU consacrée à l'épidémie.

L'épidémie d'Ebola "est loin devant nous, elle va plus vite que nous et elle est en train de gagner la course", a estimé M. Banbury par vidéoconférence depuis Accra où la Mission a son quartier général.

"Si Ebola gagne, nous, les peuples des Nations Unies, nous perdrons énormément", a-t-il déclaré. "Soit nous arrêtons Ebola maintenant, soit nous devrons affronter une situation sans précédent et pour laquelle nous n'avons pas de plan".
Ambulance

Ebola : décès d'un patient en Allemagne

Un employé soudanais de l'Organisation des nations unies est décédé à Leipzig, où il était soigné.

Un Soudanais, employé de l'ONU et contaminé par Ebola, qui avait été accueilli jeudi à Leipzig (est de l'Allemagne) en provenance du Liberia, est décédé dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué mardi l'AFP, citant une source hospitalière. « Le patient malade de la fièvre Ebola est mort dans le courant de la nuit à la clinique Saint Georges à Leipzig [...] malgré des soins médicaux intensifs et les plus grands efforts du personnel médical », a annoncé l'institution, précisant que l'homme était âgé de 56 ans et que d'autres informations seront communiquées plus tard.

Cet homme était l'un des trois patients contaminés par Ebola que l'Allemagne avait jusqu'à présent accueillis. Le 4 octobre, le premier malade, un expert sénégalais de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avait pu quitter, guéri, l'hôpital de Hambourg, dans le nord du pays. Un autre malade, un médecin ougandais travaillant pour une organisation humanitaire italienne, est soigné depuis le 3 octobre dans un hôpital de Francfort, à l'ouest.
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Ebola : 4.447 morts et près de 9.000 contaminations depuis mars (OMS)

ebola brasil
© Flickr/ NIAID
Au moins 4.447 personnes sont mortes depuis le début de l'épidémie d'Ebola en mars, selon un nouveau bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui s'attend à ce que le nombre de contaminations franchisse « cette semaine » la barre des 9.000.

L'agence de l'ONU a mis en garde, mardi, contre la propagation continue du virus dans les trois pays les plus touchés, Sierra Leone, Guinée et Liberia, où l'épidémie a atteint des secteurs jusque-là épargnés.

Au cours d'une conférence de presse à Genève, le directeur général adjoint de l'OMS, Bruce Aylward, a évoqué un ralentissement du rythme des contaminations dans certaines régions durement touchées d'Afrique de l'Ouest.

M. Aylward a estimé qu'il serait « vraiment prématuré de crier victoire » face à la régression constatée dans certaines zones affectées par le virus.

En Allemagne, un employé de l'ONU contaminé et hospitalisé est décédé mardi, à quelques heures d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la propagation du virus.
Fish

Pas de changement : les moules sont toujours bourrées de plastique

© Inconnu
Récemment, des chercheurs belges de l'université de Gand ont fait une drôle de trouvaille. En analysant les huitres et moules d'élevage, ils ont découvert dans les mollusques une pelletée de micro-fragments de plastique. Leur chair recelait jusqu'à une particule de plastoc par gramme. Les chercheurs belges ont fait un petit calcul : un consommateur qui avalerait 72 grammes de moules par jour ingérerait, sans le savoir, 11 000 microparticules de plastique par an !

A force de rejeter à la mer nos déchets plastiques, il en flotterait actuellement entre 7 000 et 35 000 tonnes dans les océans. Brinquebalée dans tous les sens, par les courants, attaquée par le soleil, rongée par l'eau de mer, cette montagne de déchets s'émiette en une multitude de fragments de moins de 5 millimètres de diamètre, qui sont ingérés par le plancton, puis par toute la chaîne alimentaire. Avec un effet maousse chez les mollusques filtreurs : vu qu'une huitre brasse entre 100 et 500 litres d'eau de mer par jour, comptez 25 litres pour une moule. Et comme les homards et les crabes raffolent des moules, ils font le plein de plastique à leur tour.

Commentaire: Un rappel concernant cette plastification de notre environnement :

- Qui veut une bière plastifiée?
- Les moules avalent le plastique. Et qui mange les moules... ?
- Qui veut une banquise en plastique?
- Un peu de miel au plastique?
- Le 8e continent : dépotoir marin en plastique
- Cosmétiques : des microbilles de plastique polluent l'océan...
- Les eaux de l'Antarctique sont infestées de millions de fragments de plastique

Evil Rays

Un expert de la Navy révèle que les micro-ondes sont couramment employées comme une arme pour rendre malades les gens et dénonce l'extrême danger du Wi-Fi pour les femmes

Cette vidéo est un montage d'extraits d'une interview de Barry Trower, un physicien expert en micro-ondes ayant travaillé pour la Navy, qui révèle que les micro-ondes sont employées couramment par les armées et les gouvernements pour nuire à des opposants ou des ennemis en les rendant malades et ainsi les faire mourir à petit feu.

C'est déjà suffisamment cynique et horrible comme cela, mais Barry Trower explique que le pire, c'est le Wi-Fi : les micro-ondes du Wi-Fi altèrent le matériel génétique et plus spécialement l'ADN des ovules, au point que toute la descendance d'une femme atteinte par ces radiations sera impactée de manière irréversible.

Des révélations de premier ordre à connaître absolument.
Syringe

Refus de vacciner ses enfants : le Conseil constitutionnel tranchera

vaccine
© REUTERS/JEAN-PAUL PELISSIER
Les sels d'aluminium sont utilisés depuis les années 1920 dans les vaccins comme « adjuvants » pour déclencher une meilleure réponse immunitaire du corps et faire en sorte que l'inoculation soit plus efficace
« C'est une première étape ! » Samia et Marc Larère ne cachaient pas leur satisfaction, jeudi 9 octobre, après que la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par leur avocat eut été déclarée recevable par le tribunal correctionnel d'Auxerre (Yonne).

Poursuivis pour avoir refusé de faire vacciner leur fille aînée -aujourd'hui âgée de 3 ans- et s'être ainsi soustraits à leurs «obligations légales compromettant la santé, la moralité ou l'éducation », Samia et Marc Larère encourient deux ans de prison et 30 000 euros d'amende.

La protection maternelle et infantile (PMI), alertée par un pédiatre, avait transmis leur dossier au procureur de la République après avoir échoué à les faire changer d'avis. Sous réserve que la Cour de cassation valide le choix du tribunal d'Auxerre, et estime à son tour que la question de la vaccination obligatoire est une question « innovante » suscitant un débat « réel et sérieux » en termes de santé publique, ce sera au Conseil constitutionnel de se prononcer sur ce dossier. Une fois saisi, il aura trois mois pour le faire.
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