Traduction SOTT
© MODIS - NASA Terra satellite
Des millions de personnes se sont retrouvées sans électricité alors qu'une tempête de neige a laissé jusqu'à 81 cm de neige sur certaines parties du nord-est des États-Unis à la fin d’octobre 2011

Nous avons démarré cette série avec un sujet un peu « décalé » : la prophétie. Mais l'Expérience Cassiopéenne, bien qu'un peu « décalée » pour commencer (du moins selon la perspective traditionnelle) aborde aussi des sujets plus « terre-à-terre ». Des questions liées à la science telle qu'elle est comprise et pratiquée de manière classique (quoi que souvent avec des interprétations peu conventionnelles) constituent une grande partie des données reçues.

De par mon expérience, les gens tendent à oublier que les scientifiques sont aussi des « êtres humains », ou plus précisément, les scientifiques peuvent être tout aussi obstinément aveugles, égoïstes, conformistes, peureux et menteurs que n'importe qui d'autre. Certains d'entre eux sont même des escrocs décomplexés qui falsifient leurs données, ou des prostituées intellectuelles qui produiront les résultats pour lesquels ils sont payés, qu'ils y croient ou non. Juste parce que ça a été revu par des pairs, ou écrit par une personne avec une ribambelle de diplômes, cela ne signifie pas que c'est vrai et ni même vaguement. Et si l'histoire nous dit quoi que ce soit, c'est que l'histoire de la science a un long passif d'idées incomplètes ou fausses. Donc il vaut mieux être sceptique à chaque fois que des scientifiques parlent en termes d'absolu avec certitude, à chaque fois qu'ils poussent le bouchon jusqu'à tester des hypothèses alternatives. Il y a des risques qu'ils s'abusent simplement eux-mêmes, et vous.

La science est une œuvre en progression. Les théories qui sont présumées être vraies peuvent très bien s'avérer totalement fausses à la suite de nouvelles découvertes ou innovations. Tristement, la science de l'espace et la climatologie sont deux domaines où non seulement l'innovation ne se produit que rarement mais aussi qui est activement entravée par des scientifiques et politiciens qui ont tout intérêt à conserver les vieilles théories inadéquates au premier plan des systèmes de croyance populaire et académique. Comme bon nombre d'exemples qui suivront dans les épisodes suivants de cette série, ceux ci-dessous ne sont qu'un échantillon d'idées qui, à première vue, pourraient sembler entièrement fausses. Mais de nouvelles découvertes ont prouvé que de nombreuses préconceptions dépassées n'étaient que ça.

Cachez le déclin, protégez vos arrières

Un des plus grands mythes de ces dernières années en météorologie est celui du « réchauffement planétaire », plus précisément le réchauffement planétaire anthropique (dû à l'homme). Ce que ça signifie, c'est qu'une certaine cause (ou « forçage ») mène à un changement de la température globale, ce qui entraîne des réactions positives pour la rendre encore plus élevée. L'idée, c'est que tout comme les émissions non-naturelles de dioxyde de carbone (un prétendu « gaz à effet de serre ») ont augmenté au cours des 100 dernières années ou presque, la température de l'atmosphère et des océans terrestres s'est élevée. La corrélation observée est considérée comme une causalité et grâce aux efforts de propagande de gens comme Al Gore, l'idée s'est implantée malgré le fait que la façade entière s'appuie sur de la mauvaise science. Voici ce que les Cs avaient à dire en avril 2007 :
Q : Quel pourcentage de ce que nous considérons aujourd'hui comme le réchauffement planétaire est dû à l'homme par opposition à des [causes] cosmiques ?

R : 4 %

Q : (J) Ben tiens. Donc achetons un Hummer. [rires] (H) Et est-ce que tous ces gens qui nous vendent le réchauffement planétaire... sont-ils conscients que c'est tout... tout faux ?

R : Certains.
En septembre 2008, le Dr Zbigniew Jaworowski a publié une lettre ouverte pour The New Zealand Centre for Political Research, Le soleil se réchauffe et refroidit la Terre, dans laquelle il citait Tom Segalstad, auteur d'une critique de la recherche sur le cycle du carbone. Voici ce que Jaworowski a écrit :
Pour faire entrer ces données dans un cycle planétaire du carbone, le GIEC a présumé d'une durée de vie spéculative du CO2 anthropique dans l'atmosphère de 50 à 200 ans, en ignorant les preuves par observation de 37 études (basées sur le carbone 14 naturel et de la bombe atomique, l'effet Suess, le radon 222, les données de solubilité et le bilan massique des carbones 12 et 13) qui documentaient que sa durée de vie réelle était d'environ 5 ans. Avec une durée de vie du CO2 dans l'atmosphère d'environ 5 ans, le taux maximum de CO2 anthropique restant maintenant dans l'atmosphère est seulement de 4 % et non 36 % (voir la critique dans (Segalstad, 1998)).
Voici les propres paroles de Segalstad :
La vapeur d'eau est le plus important « gaz à effet de serre ». La contribution humaine au CO2 atmosphérique par la combustion des carburants fossiles est faible, au maximum 4 % définie par des calculs du bilan massique d'isotope de carbone. L'« Effet de serre » de cette contribution est minime et dans la fourchette de la variabilité climatique naturelle. Le taux de carbone des combustibles fossiles est minuscule comparé au montant total de carbone dans l'atmosphère, l'hydrosphère et la lithosphère. La durée de vie atmosphérique du CO2 est d'environ 5 ans. L'océan sera capable d'absorber la majeure partie du CO2 que l'homme peut produire par la combustion des énergies fossiles. Le modèle CO2 du réchauffement planétaire du GIEC n'est pas étayé par des données scientifiques. Sur la base de la connaissance géochimique, il ne devrait y avoir aucune raison de craindre une catastrophe climatique à cause du rejet par l'homme du CO2 régisseur de vie. Le climat de la planète est régi principalement par l'immense énergie thermique emmagasinée dans les océans et la chaleur latente de la fonte des calottes glaciaires, pas par la petite quantité de chaleur qui peut être absorbée dans le CO2 atmosphérique ; par conséquent, la législation sur les « taxes carbone » que devrait payer le public ne peut pas influencer le niveau de la mer et le climat planétaire.
© Artizons.com
« Deep throat » du Climategate : « Pssst… C’est une opération de camouflage, suis l’argent. »


Ce que les promoteurs du réchauffement planétaire anthropique ignorent, c'est le fait que la corrélation entre les taux de CO2 et le réchauffement planétaire n'est que ça : une corrélation. Mais les taux de CO2 augmentent depuis des dizaines de milliers d'années, bien avant que l'homme n'ait commencé à rejeter « des gaz à effet de serre » à la suite de l'industrialisation. En fait, il y a un « décalage » observable dans les données. Les taux de CO2 suivent les variations de température d'environ 800 ans, et non l'inverse. L'implication est évidente : le réchauffement planétaire est un phénomène naturel de variation climatique, probablement conduit par certains autres facteurs, peut-être la variation de l'activité solaire. Et les taux de CO2 peuvent bien être une conséquence de la cause réelle du réchauffement planétaire, pas la cause.

Mais surestimer l'effet du CO2 anthropique n'est pas le seul problème que présentent les données. La Terre s'est-elle même réchauffée ces dernières décennies ? Malgré les gros titres répétés tels que « le jour/l'année les plus chauds de l'histoire », la réponse est non, pas vraiment. Avant tout, de nombreuses stations météorologiques qui sont utilisées pour fournir des moyennes globales, sont situées près de sources thermogènes, ce qui fait qu'elles donnent des résultats qui ne reflètent pas les températures réelles. A mesure que les villes grandissent, davantage de sources thermogènes sont produites, ce qui aboutit à des lectures de température plus élevées sur ces sites. Mais ces lectures de variations locales ne reflètent pas le climat planétaire. Comme le météorologiste Roy Spencer l'écrit dans son livre The Great Global Warming Blunder ([La Grosse Gaffe du Réchauffement Planétaire - NdT] Encounter, 2010), « Une estimation récente est que jusqu'à 50 % du réchauffement mesuré dans les terres ces 30 dernières années pourrait être douteux, à cause de divers effets indirects de la croissance économique qui contaminent les données thermométriques. » (p. 12-13)

Ensuite, il y a le fait que les données les plus précises de satellites en orbite (mesurées depuis 1979 et c'est seulement autour de 2000 que le satellite Aqua de la NASA a été calibré pour rendre compte de changements périodiques en observant le temps) n'ont pas montré de réchauffement significatif au cours des 18 dernières années. Le Dr Spencer écrit qu'il n'y a pas eu de refroidissement depuis 2001, après « l'année particulièrement chaude d'El Nino » de 1998 (p. 6). Plus précisément, elles ont montré des fluctuations normales de chaleur et de froid. Comme l'écrit Spencer, « Tandis que nous pouvons probablement dire avec une grande assurance que le climat s'est réchauffé ces 50 à 100 dernières années, il est plus difficile de dire d'exactement combien, encore plus difficile de dire si cela est sans précédent ou non, et impossible de dire ce que tout cela signifie pour les futures températures. » (p. 13-14)

Et, bien sûr, la controverse du « Climategate » de novembre 2009 a simplement montré à quel point certains scientifiques voulaient sciemment déformer et falsifier les données pour qu'elles collent avec leur notions préconçues et conserver leurs subventions de recherche ultérieures. Des e-mails internes de scientifiques de l'Unité de Recherche sur le Climat Hadley à l'Université d'East Anglia ont révélé que les « scientifiques » avaient sciemment exclus de leurs rapports et graphiques des données qui auraient montré un réel déclin des températures globales et sur la tendance au réchauffement observée ces dernières années et à d'autres périodes de l'histoire, afin de donner la fausse impression d'un réchauffement continu là où il n'y en avait pas. En dissimulant les preuves historiques de l'Optimum climatique médiéval et du Petit âge glaciaire, les climatologues ont pu donner l'impression que nos fluctuations climatiques actuelles n'étaient pas habituelles. En fait, malgré l'imprécision de toutes les méthodes pour mesurer indirectement les températures dans le passé (le seul moyen sûr à 100 % est la lecture de température directe qui n'est disponible que depuis ces 100 dernières années ou presque), toutes les données montrent exactement cela : des fluctuations naturelles, des périodes de froid, des périodes de chaud, avec des hausses et des descentes rapides entre les deux.

Autrement dit, ils ont soigneusement choisi leurs données, tout comme ils ont soigneusement choisi les stations météo qui leur fournissaient les données dont ils avaient besoin pour que ça colle avec les faits entourant leurs croyances. Le graphique ci-dessous montre combien le nombre de stations fournissant des températures moyennes a énormément chuté en 1990. Par coïncidence, c'est là que le graphique montre une augmentation remarquable de la température. Le lien est difficile à manquer. Pour on ne sait quelle raison (on peut s'hasarder à en proposer une), les scientifiques responsables du tapage du réchauffement planétaire ont éliminé de nombreuses stations qui rapportaient des températures plus basses en 1990. en toute probabilité, s'ils avaient continué à utiliser ces données, il n'y aurait pas de réchauffement. En fait, il pourrait même y avoir des preuves de refroidissement.

temp stations
© Ross McKitrik/UoGeulph
Ce que tout le monde semble ignorer, c'est le fait que c'est un phénomène cyclique naturel. Les températures terrestres montent réellement. Mais elles ne continuent pas à grimper comme dans une maison où le thermostat serait cassé. Elles sont toujours suivies par un refroidissement. En d'autres termes : une ère glaciaire.

Ère Glaciaire II

Voici ce que les Cs avaient à dire sur les ères glaciaires le 22 février 1997 :
R : Rappelez vous ceci : un changement de la vitesse de rotation [de la Terre] peut ne pas être rapporté tandis que c'est imperceptible sauf avec des équipements de mesure. L'Équateur est légèrement « plus vaste » que les zones polaires. Mais cette différence se réduit lentement actuellement. Un changement qui va se produire au 21ème siècle est un soudain rebond glaciaire, sur l'Eurasie d'abord, puis l'Amérique du Nord. Les ères glaciaires se développent beaucoup, beaucoup, beaucoup plus rapidement que ce qu'on n'imagine.
Puis, il y a cela du 18 mars 2000 :
Q : Vous avez aussi fait la remarque une fois que les ères glaciaires se produisent beaucoup beaucoup plus rapidement que ce que les gens ne pensaient...

R : Oui. {...} et plus vite quand c'est en réponse au « réchauffement » planétaire.

Q : Quand vous mettez « réchauffement » entre guillemets, vous voulez évidemment dire réchauffement dans plus d'un sens que le sens courant ? Est-ce exact ?

R : Et/ou pas vraiment « chaud ».
Et ceci du 9 mai 1998 :
Q : Pourquoi le niveau de la mer était-il plusieurs dizaines de mètres plus bas [par le passé] ? Parce qu'il y avait de la glace quelque part ou parce qu'il n'y avait pas autant d'eau sur Terre à l'époque ?

R : Glace.

Q : La glace était-elle amassée aux pôles ? La calotte glaciaire de l'ère glaciaire ?

R : Oui.

Q : Donc, l'Atlantide a existé pendant l'ère glaciaire ? [Atlantide désigne une présumée civilisation technologiquement avancée existant pendant le Paléolithique.]

R : Largement, oui. Et le climat du monde était à peine plus froid à distance des calottes glaciaires qu'il ne l'est aujourd'hui.

Q : Bon, comment ça se fait ? Qu'est-ce qui a engendré ces glaciers ?

R : Réchauffement planétaire.

Q : Comment le réchauffement planétaire engendre des glaciers ?

R : Accroît considérablement les précipitations. Puis déplace la ceinture de grande précipitation beaucoup plus au nord. Cela entraîne un rapide développement des calottes glaciaires, suivi par un intense rebond glaciaire de plus en plus rapide.
C'est exactement ce qu'on a vu ces dernières années malgré les revendications d'un « réchauffement planétaire » continu. Le trou dans la couche d'ozone refroidit la stratosphère de l'Antarctique ce qui entraîne des précipitations accrues dans les régions subtropicales et déplace le jet stream d'ouest plus près du sud, attirant avec lui les trajectoires des tempêtes. Les glaciers grandissent sur le Mont Shasta de Californie, Le Mont Canin et le Mont Montasio d'Italie, en Inde, Antarctique, Groenland, Arctique, Nouvelle-Zélande, Argentine, Alaska, Himalaya, Bolivie et ailleurs. En 2006, la BBC rapportait que « le réchauffement planétaire pourrait entraîner le développement de certains glaciers, selon une nouvelle étude. Les chercheurs de l'Université de Newcastle ont examiné les tendances de température en Himalaya occidental au cours du siècle dernier. Ils ont trouvé que des hivers plus chauds et des étés plus froids, combinés à davantage de neige et de pluie, pourraient entraîner une augmentation de la taille de certains glaciers ». En d'autres termes, le cycle hydrologique rebondit entre des périodes prolongées d'évaporation/échauffement et de fonte des calottes glaciaires, et ensuite de précipitations massives et de développement de glace aux pôles, comme un grand thermostat planétaire qui se réinitialise quand certaines limites supérieure ou inférieure sont atteintes. (Après tout, les régions polaires sont constamment trop froides pour qu'il y tombe autre chose que de la neige, donc un accroissement des précipitations mènerait à une accumulation de glace et de neige, pas l'inverse. (Spencer, p. 62))

Ce que les Cs décrivent est essentiellement un système de rétroaction négatif. Plutôt qu'un réchauffement hors de contrôle, le système climatique de la terre a des mécanismes intégrés pour rééquilibrer les températures ascendantes ou descendantes. Bien sûr, cela défie la propagande du réchauffement planétaire mais quiconque examine honnêtement les données peut voir que c'est exactement ainsi que notre climat a opéré.

Considérez aussi les records de basses températures atmosphériques, l'augmentation des températures océaniques (probablement due au volcanisme sous-marin) qui mènent à une évaporation et des précipitations massives, comme le prouvent le nombre d'inondations extrêmes et les chutes de neige qui explosent les records de ces dernières années, et le fait que le dernier âge glaciaire s'est terminé il y a environ 11 500 ans. Dans les années 1970, le CLIMAP (Climate: Long-range Investigation Mapping and Prediction) a découvert un cycle d'ères glaciaires de 11 500 ans. Autrement dit, on est pile à l'heure pour une autre. En fait, nous sommes en retard. Et quand la prochaine ère glaciaire viendra, cela sera rapide, tout comme les Cs l'ont énoncé :
Selon le chercheur en carotte glaciaire Jørgen Peder Steffensen : « Nos nouvelles données extrêmement détaillées tirées de l'étude des carottes glaciaires montrent que dans la transition de l'ère glaciaire à notre chaleur actuelle, la période interglaciaire, le changement de climat est si soudain que c'est comme si on appuyait sur un bouton ». Cette découverte suggère que notre climat actuel pourrait subir un changement rapide semblable et retourner au mode ère glaciaire en seulement un an.
Mais la terre connaîtra-t-elle un « refroidissement incontrôlé » du même genre que ceux qui décrivent une terre toujours plus chaude à cause du « réchauffement planétaire » l'imaginent ? Probablement pas. Le réchauffement planétaire se fonde sur la base de multiples mécanismes de rétroaction positifs successifs (c'est-à-dire, les températures augmentent et augmentent sans aucune rétroaction négative pour les rabaisser). Si le système climatique terrestre comporte en fait des mécanismes de rétroaction négative intégrés (comme le défend Spencer dans son livre), l'identique n'est pas vrai. Au lieu de doubler et redoubler, « c'est comme diviser un nombre et le diviser encore et encore. Vous approchez lentement de zéro mais ne l'atteignez pratiquement jamais. Par conséquent, il ne peut pas y avoir de catastrophe climatique avec de nettes rétroactions fortement négatives - seulement avec de nettes rétroactions fortement positives. » (Spencer, p. 63) Autrement dit, oui nous connaissons des périodes glaciaires mais le climat (ou le contenu calorifique total de la terre), comme toujours, fluctue entre ses limites supérieures et inférieures naturellement définies. Ce que nous ne savons pas ce sont les mécanismes exacts par lesquels cela se produit.

Quant à l'idée que le volcanisme sous-marin contribue au cycle hydrologique des ères glaciaires, les Cs ont déclaré la chose suivante le 18 février 1995 :
R : {...} éruption volcanique sous glace arctique en 1996.

Q : (T) Cool ! (L) Ça doit être une sacrée surprise. (T) Ça va nous amener des inondations alors !

R : Non. Météo entraînant évaporation accrue...
© Dana Stephenson/Getty Images
Un volcan sous-marin en éruption près de l'île du Pacifique de Tongatapu en 2009. Environ 90 % des millions de volcans du monde se trouvent sous les océans.
Selon le Dr Spencer, cité ci-dessus, « il a récemment été démontré que si les océans se réchauffent pour une quelconque raison, les terres émergées du globe peuvent se réchauffer encore plus. Cela fait des océans un potentiel acteur clé dans le changement climatique à long terme. » (p. 11-12) L'augmentation du volcanisme n'est qu'un exemple possible de « forçage » qui mène à un changement de température. Si nous voulons savoir ce qui se passe ensuite, nous avons besoin de connaître quels genres de mécanismes de rétroaction sont impliqués. Si la couverture nuageuse est l'un de ces mécanismes, comme le défend Spencer, le scénario pourrait ressembler à quelque chose comme ça : des températures des terres et des océans plus chaudes mènent à une évaporation accrue, donc à une augmentation de la vapeur d'eau, de la couverture nuageuse et des précipitations. Et une couverture nuageuse de plus basse altitude signifie plus de rétroaction négative (refroidissement) à cause de la réflexion accrue du rayonnement solaire. Et, bien sûr, plus de précipitations sur les pôles pourraient plonger la Terre dans une autre ère glaciaire dans son effort de rééquilibrage.

En 2006, il fut dit que des chercheurs allemands et américains « avaient découvert plus d'activité hydrothermale à la Dorsale de Gakkel dans l'océan Arctique que quiconque ne l'avait jamais imaginé. » S'attendant à une « dorsale morte hydrothermalement », les chercheurs furent surpris de découvrir de hauts niveaux d'activité volcanique dans cette région de l'Arctique. Puis en 2008, le géophysicien Robert Sohn a découvert des explosions volcaniques « à des profondeurs que l'on considéraient impossibles auparavant ». Il a même déclaré : « ce genre de sismicité d'implosion est rare n'importe où sur Terre ». Aux moments où toutes ces données étaient reçues des Cs, beaucoup les auraient trouvé improbables et même incongrues, mais la science prouve qu'elles sont correctes sur de nombreux points. Nous nous demandons quelles autres découvertes nous attendent au tournant ?

Cycle de rinçage essorage du réchauffement planétaire

Mais quelles sont exactement les causes premières des changements climatiques que connaît la Terre ? Les Cs ont aussi identifiés d'éventuels facteurs qui y contribuent. Tiré du 23 juillet 1994 :
Q : (L) Qu'est-ce qui cause les changements de la terre ?

R : Changements d'onde électromagnétique.

Q : (L) Pouvez-vous être plus spécifique ?

R : Discontinuité dans surintensité du champ héliographique.
Le 22 février 1997, ils avaient aussi cela à dire :
Q : (L) Le temps est-il contrôlé ou modifié ou affecté d'une quelconque manière par HAARP ?

R : Climat est influencé par trois facteurs, et bientôt un quatrième.

Q : (L) Très bien, je vais mordre à l'hameçon ; donnez moi les trois facteurs et aussi le quatrième !

R : 1) L'onde approche. 2) Le chlorofluorocarbure [CFC-NdT] augmente dans l'atmosphère ce qui affecte la couche d'ozone. 3) Changement d'orientation de l'axe de rotation de la planète. 4) Trifouillage artificiel des forces STS de 3ème et 4ème densité de nombreuses manières différentes...

Q : (L) Très bien. Est-ce qu'ils ont été donnés dans l'ordre dans lequel ils se produisent, le quatrième étant celui qui vient en dernier ?

R : Peut-être. Mais rappelez vous ceci : un changement de la vitesse de rotation peut ne pas être rapporté tandis que c'est imperceptible sauf avec des équipements de mesure. L'Équateur est légèrement « plus vaste » que les zones polaires. Mais cette différence se réduit lentement actuellement. {...}

Q : (T) Est-ce que la Terre se dilate ? C'est dit carrément mais est-ce que la Terre se dilate, comment tu avais dit ça ? (A) Oui, c'est la théorie : l'idée est que les continents s'éloignent parce que la terre se dilate et c'est plus rapide que, tu sais, que ce que les géologues pensaient.

R : « Dérive » des continents est causée par la continuelle, quoique variable, propulsion de gaz de l'intérieur vers la surface, principalement aux endroits d'importance magnétique.

Q : (J) Qu'est-ce qui cause le changement d'axe ?

R : Par ralentissement de la rotation. Terre se réchauffe et se refroidit alternativement à l'intérieur.

Q : (L) Pourquoi ça fait ça ? Quelle en est la cause ?

R : Partie du cycle liée à l'énergie exercée sur la surface par le profil vibrationnel de résonance de fréquence des humains et autres.
Des quatre causes citées ci-dessus, les numéros 2 et 3 (ainsi que la référence à la « discontinuité de la surintensité du champ héliographique » de la session précédente) se prêtent les plus facilement à une sorte de vérification scientifique. L'effet chlorofluorocarbure sur la couche d'ozone est reconnu depuis au moins les années 1970. Mais pour autant que je puisse dire, l'influence des changements de la rotation de la Terre sur le climat n'a presque pas fait l'objet de recherches scientifiques. Récemment cependant, on en a parlé en suggérant une manière possible par laquelle cela pourrait avoir une telle influence. En août 2010, Physics Central a publié un article intéressant sur une nouvelle recherche qui suggère un lien entre l'émission du soleil, les rayons cosmiques, la rotation de la Terre et le temps (météo) :
Un des membres de l'équipe, Vincent Courtillot de l'Institut de Géophysique de Paris, dit qu'ils ont examiné la longueur des jours - tel que définie par la vitesse de rotation de la Terre dans un cadre de référence fixé par rapport aux étoiles - en utilisant une série de valeurs journalières sur une période de 40 ans. Ils prétendent que jusqu'à 30 % des changements pourraient être directement liés au cycle d'activité solaire de 11 ans.

Bien sûr, 30 % de ce changement ne se monte qu'à quelques dizaines de millisecondes, donc vous ne le remarqueriez en fait jamais, mais ce qui est plus captivant (lire « très fortement controversé ») est la potentialité que les rayons cosmiques aient un tel effet profond.

Courtillot et ses collègues ont figuré parmi ceux qui soutiennent la théorie radicale que les rayons cosmiques peuvent avoir un impact sur la formation des nuages et, en retour, jouer un rôle majeur dans les changements climatiques. Mais comment les rayons cosmiques pourraient éventuellement modifier la vitesse de rotation de notre planète ?

Voici comment Courtillot me l'a expliqué dans un e-mail :
« La chaîne causale est la suivante : les changements de la rotation de la Terre reflètent simplement le changement de moment cinétique de l'atmosphère terrestre, plus précisément l'intégrale des vents zonaux. Et il a été suggéré que les rayons cosmiques influencent la formation de noyaux de condensation des nuages. Si vous changez la couverture nuageuse de, disons, 10 %, vous changez la quantité d'énergie réfléchie par le sommet des nuages de 8 watts par mètre carré, ce qui est très important dans le budget radiatif de la Terre. Donc, c'est le lien qui est suggéré : les rayons cosmiques affectent la couverture nuageuse, ce qui affecte le budget énergétique de l'atmosphère, ce qui peut altérer l'organisation et la vitesse des vents, ce qui de là change le moment cinétique de la Terre (la longueur du jour). »
Cela peut ressembler à une extension (et les relations ne prouvent pas la causalité) mais d'autres physiciens ont prétendu que le champ magnétique du soleil pouvait potentiellement repousser les rayons cosmiques et ralentir le taux auquel ils atteignent la Terre. Donc quand l'activité solaire décroît, il y en a moins pour défléchir les rayons cosmiques et ils peuvent à nouveau atteindre la Terre en plus grand nombre, menant potentiellement à un changement assez substantiel des vents pour affecter le moment cinétique de la Terre.

Autrement dit, les changements de situation météorologiques pourraient être (du moins en partie) la conséquence de nuages ensemencés par les rayons cosmiques, ce qui entraîne un besoin de conserver le moment cinétique et mène donc à un ralentissement presque imperceptible de la rotation de la Terre. Et selon le Dr Spencer, la couverture nuageuse est peut-être le principal moteur de la fluctuation climatique du système terrestre. Mais bien qu'elle suggère de possibles mécanismes causatifs, la théorie des rayons cosmiques qui modifient le climat est basée plus sur des spéculations que sur des preuves observables. Le plus intéressant, c'est l'idée d'éventuels facteurs qui affectent le moment cinétique de la Terre et les effets qu'ils peuvent avoir sur les processus climatiques terrestres, ainsi que le rôle du soleil dans tous ces phénomènes. En fait, le soleil semble être le moteur d'entraînement du climat et du temps planétaires.

Notez la dernière phrase dans la citation ci-dessus. L'auteur décrit essentiellement une « brèche » dans le « sursaut » de particules chargées du soleil envoyées à travers le système solaire. (Dans la session des Cs de 1994, « champ héliographique » pourrait essentiellement signifier champ électromagnétique solaire mesurable .) Mais on trouve mieux ailleurs quant aux mécanismes qui affectent réellement le temps sur terre. Selon Piers Corbyn, météorologue, astrophysicien et directeur de WeatherAction.com, qui s'est fait un nom avec ses techniques révolutionnaires et hautement précises pour prédire les situations météorologiques sur la base de l'activité solaire, les rayons cosmiques jouent en fait un rôle minuscule. La méthode de Corbyn implique d'observer comment les particules chargées interagissent avec l'atmosphère supérieure de la Terre, et le jet stream, et l'influence de la Lune sur ces particules, en harmonisant ces observations avec les archives historiques pour discerner des tendances. Selon Corbyn :
Les dernières avancées dans les relations Soleil-Terre montrent non seulement la primauté des liens particulo-magnétiques entre le Soleil et la Terre, mais aussi qu'ils sont modulés par des effets lunaires pour donner le cycle de 60 ans observé à la fois dans les températures du monde et des États-Unis. Cela signifie que le monde connaîtra un refroidissement général au moins jusqu'à 2030. Ni le cycle de 60 ans, ni le cycle de 22 ans, ni aucune des fluctuations des températures mondiales au cours des 100, ou mille, ou million, dernières années ne peuvent être expliqués par les changements en CO2. [Si les rayons cosmiques étaient le principal moteur, le cycle suivrait le cycle solaire de 11 ans puisque les rayons cosmiques suivent le cycle du Soleil.] De plus, les avancées dans la compréhension de l'activité magnétique et particulaire du couple Soleil-Terre sont appliquées pour prédire avec succès des dangers et des changements climatiques, des mois ou des années à l'avance ; tandis que toutes les prédictions de la théorie centrée sur le CO2 ont échoué et continueront à échouer, et les taxes et mesures anti-CO2 n'arrêteront jamais un seul événement climatique extrême. Le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (le GIEC) n'a pas encore réussi à répondre aux demandes d'un groupe de scientifiques international de fournir des données prouvant la théorie du CO2.
Le Dr Roy Spencer a aussi identifié un cycle de 60 ans appelé « Oscillation décennale du Pacifique », une fluctuation entre des phases de 30 ans « positives » et « négatives » basée sur « deux états circulatoires moyens différents entre lesquels le système océan-atmosphère semble avoir une difficulté à faire un choix ». (Si James McCanney a raison sur le lien Soleil-Terre et son influence sur les jets stream et les phénomènes atmosphériques, il est concevable que l'ODP soit un effet motivé par les influences solaires.) Spencer aussi est critique vis-à-vis de l'opinion consensuelle selon laquelle le CO2 actionne le réchauffement planétaire, y voyant plutôt des cycles à l'intérieur de cycles basés sur la modification de la couverture nuageuse. Sur la base d'observations de ces cycles, il écrit « et maintenant, comme récemment en 2008, il semble que nous soyons entrés dans une nouvelle phase négative (refroidissement) de l'ODP. Seul l'avenir nous dira si cette tendance persiste. » Regardez son graphique des températures mondiales, prises à partir des données satellite de la NOAA, ici. Remarquez la tendance sinusoïdale de la courbe qui indique que la terre oscille entre une tendance tri-décennale de refroidissement. Entre parenthèses,
La dernière fois que l'ODP a changé de phase, c'était en 1977, un événement que certains ont appelé le « Grand Changement Climatique de 1977 ». Cet événement a mis un terme à la légère tendance au refroidissement planétaire qui avait démarré dans les années 1940... qui fut ensuite remplacée par une tendance au réchauffement à partir de la fin des années 1970 jusqu'au années 1990.

Après le Grand Changement Climatique, l'Alaska s'est réchauffé immédiatement et est resté chaud par la suite. Les températures en Arctique ont commencé à grimper... On a observé que la couverture de glace maritime de l'Arctique commençait à rétrécir dans les années 1980 grâce à nos nouvelles mesures par satellite. Contrairement à ce que vous avez pu entendre aux informations, le réchauffement récent de l'Arctique n'est probablement pas sans précédent. Il était tout aussi chaud à la fin des années 1930, début des années 1940 quand l'ODP était aussi dans sa phase de chaleur positive. La plupart des records de températures les plus élevées aux États-Unis ont été établis dans les années 1930. (Spencer, p. 19)
Évidemment, il y a bien davantage à ces questions que les informations présentées ci-dessus. Vous pouvez trouver plus d'articles qui abordent ces sujets dans les archives de SOTT. Après avoir fait des recherches sur tous ces sujets connexes au cours des années, un tableau commence à émerger. Les Bouleversements Terrestres dont nous faisons l'expérience sont un phénomène naturel et l'activité humaine n'a que peu de choses à y voir (du moins pas de la façon dont on l'imagine communément). Quelque chose d'étrange, mais pas sans précédent, se passe dans notre système solaire. Cela a à voir avec des influences cosmiques et leurs effets sur et à travers notre Soleil, et pour finir, notre climat. Restez branchés pour des épisodes sur la possible étoile compagne de notre Soleil et autres processus terrestres et solaires. Notre environnement cosmique change, selon les Cs, de manières que l'on ne peut même pas commencer à imaginer.


Commentaire : Prochain épisode : L'histoire, c'est des foutaises.