Traduction : SOTT


Peluches déposées au mémorial des enfants victimes du massacre de Sandy Hook
Le massacre de 20 enfants et de 7 adultes à l'école primaire de Sandy Hook vendredi dernier est le dernier en date d'une longue liste d'atroces tueries de masse commises aux États-Unis. Aujourd'hui, quatre jours plus tard, une version officielle expliquant le déroulement des événements a plus ou moins été arrêtée. Le récit familier du « tireur solitaire » a une fois de plus relancé la question brûlante du contrôle des armes à feu, et la population est encore une fois laissée dans l'ignorance du pourquoi - pourquoi des gens se mettent soudainement à péter les plombs et à cibler les membres les plus vulnérables de la société.

Toutefois, à y regarder de plus près, nombre de ces tueries de masse cachent quelque chose. Très souvent, les premiers comptes-rendus présentent des informations en contradiction directe avec les fondements-clés de l'analyse « officielle » finale des événements. Certes, il est normal que les comptes-rendus de la première heure soient empreints de confusion, mais certains des récits initiaux contredisent tellement la version du tireur solitaire que je vais les compiler ici, puis je tenterai de replacer cette tragédie dans un contexte plus objectif. Dimanche soir, dans son discours prononcé lors de la Veillée de prière pour Sandy Hook, à Newtown (Connecticut), le président Obama a cité ce passage de la Bible :
Nos regards ne sont pas fixés sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas : car les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles.

~ 2 Corinthiens 4:18
La communauté traumatisée de Newtown mérite de connaître les faits tels qu'ils sont, sans déformation. Tous ceux qui ont été touchés par cet événement brutal méritent de savoir ce qui s'est vraiment passé. Alors fixons nos regards sur les choses qui ne se voient pas.

Un « geek » de 20 ans du nom d'Adam Lanza est censé avoir pété un câble tôt dans la matinée du vendredi 14 avril, tué sa mère Nancy Lanza, s'être emparé de ses armes et de ses munitions, être monté dans la voiture de sa mère, avoir traversé la ville jusqu'à son ancienne école, l'école primaire de Sandy Hook, et avoir abattu 27 personnes qui se trouvaient dans deux classes et dans un couloir attenant. Il aurait ensuite retourné l'arme contre lui.

C'est le scénario que la plupart des gens retiendront, mais est-ce vraiment ainsi que les choses se sont passées ?

Tous les enfants victimes étaient des élèves de CP âgés de 6 et 7 ans. S'il y a le moindre « point positif » à cet événement, c'est que tout a été terminé en quelques minutes. La police, selon les rapports, est intervenue sur les lieux « instantanément », et la fusillade avait déjà pris fin lorsqu'elle est arrivée. Parmi les instituteurs et le personnel administratif, on cite comme victime la directrice de l'école, Dawn Hochsprung, 47 ans. C'est là que nous tombons sur le premier « os » :
The Newtown Bee
14 décembre 2012

La directrice de l'école de Sandy Hook, Dawn Hochsprung, a déclaré à The Bee qu'un homme masqué était entré dans l'école armé d'un fusil et avait commencé à tirer « sans s'arrêter » - elle n'a même pas pu compter le nombre de tirs.

© The Newtown Bee
Comment la directrice aurait-elle pu survivre pour décrire ce qui s'est passé à la presse locale, étant donné que c'est elle qui a été tuée en premier ? En passant, l'article du Newton Bee a été dépublié hier. Certes, une explication plausible est qu'un reporter a confondu une autre institutrice avec la directrice.

On nous a d'abord dit que deux armes de poing - un Glock et un Sig Sauer - avaient été découvertes près du corps du tireur mort, et qu'une troisième arme, un fusil d'assaut de calibre .223, avait également été découvert plus tard « dans le coffre d'une voiture » garée sur le parking de l'école. Toutes les armes auraient été achetées et enregistrées légalement au nom de Nancy Lanza. La voiture a plus tard été identifiée comme une Honda noire, également enregistrée au nom de Nancy Lanza. Depuis, d'autres armes ont été ajoutées à l'histoire, mais nous y reviendrons.

En plus des déclarations de « représentants de l'ordre anonymes » aux médias, selon lesquelles Adam Lanza avait été élève dans cette école, on nous dit également que sa mère enseignait là-bas, qu'elle a été retrouvée morte, et que sont fils s'était d'abord dirigé vers la salle de classe dans laquelle elle faisait cours. Mais lorsqu'il est apparu que le personnel enseignant de l'école n'avait jamais entendu parler de la moindre Nancy Lanza, il a été suggéré qu'elle était remplaçante, et que donc, son nom ne figurait peut-être pas sur la liste du personnel.

Mais ces allégations non plus n'ont pas fait long feu, parce qu'on sait maintenant que ni Nancy ni son fils n'ont jamais eu le moindre lien avec l'école. Adam Lanza avait d'ailleurs reçu une instruction à domicile. Depuis, on nous dépeint Nancy Lanza comme une « survivaliste » amatrice d'armes à feu qui enseignait le tir à ses fils et qui « faisait des stocks de provisions » parce qu'elle « craignait un effondrement économique ».
Daily Mail, UK
16 décembre 2012

La nuit dernière, il a également été découvert que Nancy était membre du mouvement des Doomsday Preppers [les preppers de l'Apocalypse - NdT], qui croit que les gens devraient se préparer pour la fin du monde.

Son ex belle-sœur, Marsha, a déclaré que [Nancy] avait transformé sa maison « en forteresse ». Elle ajoute : « Nancy avait une philosophie survivaliste, c'est pour ça qu'elle stockait des armes. Pour se défendre.

Elle stockait de la nourriture. Elle a grandi dans une ferme du New Hampshire. Elle s'y connaissait en armes. On parlait des preppers et de se préparer à l'effondrement économique. »
Il n'est pas difficile de voir que les efforts des médias pour insinuer que Nancy Lanza est d'une certaine façon responsable de ce massacre parce que c'était une mère irresponsable ont aussi pour but d'énerver les nombreux propriétaires d'armes à feu du pays, en particulier l'extrême-droite, qui voit là un complot de la part du gouvernement, complot dont le but est de « leur reprendre leurs armes ». J'y reviendrai un peu plus loin, mais pour l'instant, je voudrais juste faire remarquer que tous les membres de la famille Lanza semblaient mener des vies de membres de la classe moyenne plus ou moins normales. Oui, les parents étaient divorcés, mais apparemment, c'était un divorce à l'amiable, et le père comme la mère plaçaient les besoins de leurs enfants en premier (de toute manière, de nos jours, le divorce aux États-Unis est très « classe moyenne »)

Malgré les allégations de « proches de la famille » selon lesquelles Adam Lanza était un « gosse profondément perturbé », ce dernier, comme tant d'autres prétendus « tireurs solitaires » avant lui, ne correspond pas au profil d'un maniaque meurtrier de masse. Son frère, Ryan Lanza, 24 ans, a dit qu'il n'avait pas vu son frère depuis 2010. Ce fait remet en question l'affirmation de Ryan selon laquelle son petit frère aurait eu sur lui la carte d'identité de Ryan lors de la fusillade. Même si on est en droit de se poser cette question : pourquoi prendre le soin d'emporter une pièce d'identité avec soi après s'être échiné à endosser un gilet pare-balles, un masque et une tenue de camouflage noir pour se livrer à un massacre ?

Les transmissions radio d'urgence révèlent plusieurs observations intéressantes émises par les premiers intervenants sur les lieux, et complètement ignorées par les médias officiels. Remarquez que la version intégrale dure plus de deux heures, donc la version abrégée dont je vais citer des extraits présente une séquence d'événements qui ne sont pas en temps réels. Dans cette version écourtée, à 1:38', les intervenants rapportent entendre encore des coups de feu, même si la fusillade était censée être déjà terminée lorsque la police est arrivée. Dans le prochain compte-rendu, à 2:35', on entend que la fusillade est terminée et que l'école a été « bouclée ». À 3:23', la police relaie le récit d'une institutrice selon lequel elle a vu deux ombres passer en courant devant le gymnase. [Pas « deux tireurs », comme nous l'avons précédemment rapporté sur SOTT.net]. Ensuite, on entend dire un autre officier de police présent sur les lieux : « Hé, on les tient, ils s'avancent vers moi !... [inaudible]... Ils avancent dans l'allée très lentement ! » À 5:40', le même officier dit qu'il les a « épinglés face contre terre », ce qui, vraisemblablement, veut dire qu'il les a appréhendés et qu'ils sont allongés sur le sol ; ensuite un autre officier dit « attention, nous avons un deuxième [inaudible]... »

Plus tard, à 19:10', un officier qui a l'air essoufflé comme après une course-poursuite, a l'air de dire (d'après moi) « ces types », puis (et là, pas de doute) : « de multiples armes, dont des longs fusils et un fusil de chasse ». Si ces armes ont été découvertes dès le départ, pourquoi ne sont-elles pas mentionnées dans les premiers communiqués de presse, qui ont déclaré que trois armes à feu avaient été découvertes - les pistolets Glock et Sig Sauer et le fusil d'assaut Bushmaster AR-15 susmentionnés ? Des indices encore plus contradictoires - voire délibérément placés sur les lieux - ont encore été rajoutés par les « représentants des forces de l'ordre » lorsqu'ils ont publié une séquence vidéo montrant une arme longue en train d'être extraite du coffre d'une voiture. Regardez attentivement, et vous verrez qu'il s'agit d'un fusil de chasse, pas d'un fusil d'assaut. En outre, cette « découverte » a été fait plus tard dans la journée (il faisait nuit dehors), tandis que selon les premiers rapports, le fusil Bushmaster aurait été découvert dans le coffre d'une voiture beaucoup plus tôt dans la journée.

En plus des deux suspects « épinglés » devant l'école et mentionnés ci-dessus, un autre tireur présumé a été appréhendé après une course-poursuite, cette fois dans les bois près de l'école :


Il est évident que la police poursuit quelqu'un, et qu'elle semble appréhender cette personne dans les bois qui jouxtent l'école - un fait confirmé par plusieurs témoins oculaires :


Le suspect en fuite, en tenue de camouflage, portant un gilet pare-balles et 4 armes, a aujourd'hui disparu des couvertures médiatiques. Qui était cet individu, et comment savait-il ce qu'on lui reprochait lorsqu'il a crié « Ce n'est pas moi » ? [« I didn't do it », soit littéralement : « je ne l'ai pas fait » - NdT]

Élément des plus surprenants, le nom de ce suspect arrêté dans les bois a été révélé dans une dépêche de l'Associated Press : Ryan Lanza, 24 ans. La dépêche originelle a depuis longtemps disparu, bien évidemment, mais vous la verrez mentionnée ici. Cela, en dépit du fait que Ryan avait déjà été présenté comme le suspect décédé à l'intérieur de l'école et étendu à côté de deux armes de poing.

Ryan Lanza se trouvait en réalité à son travail, à Hoboken, dans le New Jersey, le matin où son nom et sa photo ont commencé à circuler dans les médias. Ainsi, la plupart de la journée du vendredi, le « tireur solitaire » a été désigné comme étant « Ryan Lanza, dont la mort a été confirmée ». En même temps, on nous racontait que la petite amie de Ryan, ainsi qu'un de ses colocataires, étaient portés disparus à Hoboken, New Jersey.

Il ne s'agit donc pas d'une simple erreur d'identité, comme cela a été affirmé par la suite lorsqu'on a suggéré qu'Adam portait sur lui une pièce d'identité appartenant à son frère. Ce n'est pas UN Lanza, mais les DEUX frères Lanza que les « représentants de l'ordre » ont placés sur les lieux de la fusillade. Il se pourrait bien que les réflexes rapides de Ryan - il a quitté son lieu de travail et est monté dans un bus direction son appartement, tout en clamant son innocence sur sa page Facebook - lui aient sauvé la vie.

Maintenant, souvenez-vous que toute cette confusion résultait du scénario suivant : celui où un type pénètre tout seul dans une école et abat des enfants avant de se suicider d'une balle, tout ça en trois minutes. Il aurait donc dû être assez facile d'identifier rapidement et concrètement les détails et la scène d'un tel crime.

Il apparaît de plus en pus que les Lanza ont été piégés à l'avance de manière à leur faire porter le chapeau. Bien avant que le moindre suspect ne soit nommé, et même au moment où on nous racontait que Nancy Lanza figurait parmi les victimes de l'école, on nous apprenait que la police était en train d'enquêter sur un meurtre commis à... Hoboken, New Jersey, où un corps avait été découvert au domicile de... Ryan Lanza ! Une version plus ancienne et « confirmée » des événements mentionne RYAN, et non Adam, comme étant celui s'étant rendu à Hoboken ce matin-là pour assassiner son père avant de se rendre à l'école de Newtown, Connecticut. D'autres versions mentionnent que SOIT Ryan SOIT Adam s'est rendu aux domiciles respectifs de ses parents et les a tués avant de se rendre à l'école.

La version arrêtée aujourd'hui est celle où le plus jeune frère tue sa mère à Newtown et se rend ensuite à l'école. Qu'en est-il du reste ? Devons-nous le mettre sur le compte de « l'enthousiasme » de journalistes qui s'en donnaient à cœur joie vendredi dernier tandis que les médias cherchaient à nous rapporter les nouvelles « sur le vif » ? La confusion et le « téléphone arabe » jouent certainement un rôle au début de tout événement médiatique, mais cela me fait penser à ces présentateurs télé qui, suivant scrupuleusement leurs prompteurs, mentionnaient le nom d'Oussama Ben Laden quelques minutes après l'impact du premier avion le 11/9, et je me dis « Attendez une minute ! » Tous ces communiqués trompeurs ont bien dû avoir été diffusés par une ou plusieurs personnes qui ont « confirmé » à l'Associated Press et aux autres organes de presse que le père de Ryan avait été tué [ce dernier n'était même pas au courant de la fusillade à l'école avant que des journalistes ne se pointent devant sa porte], ou que la petite amie de Ryan avait été portée disparue à Hoboken, ou encore que Ryan ou Adam avaient été appréhendés dans les bois environnants, menottés et embarqués en criant « CE N'EST PAS MOI ! » aux parents rassemblés là. Ce ne sont pas de simples « petits détails » qui peuvent être confondus avec d'autres détails, ce sont des récits détaillés. Donc, comment, ou pourquoi des journalistes peuvent-ils nous sortir de tels détails ? Pour moi, cela ressemble à une série de scénarios alternatifs qui auraient pu faire partie de la version officielle si les faits sur le terrain s'étaient avérés différents.

Regardez cet extrait de la conférence de presse donnée par le Lieutenant Paul Vance, de la Police d'État, le lendemain de la fusillade. Sa réponse est aussi bizarre que révélatrice. Lorsqu'on lui demande si Nancy Lanza a un quelconque lien avec l'école, il répond, sur la défensive, mentionnant quelque chose qui est sans rapport avec la question mais qui, en même temps, est probablement l'élément qui met le plus à mal la version officielle : l'arrestation d'un deuxième tireur dans les bois :


Depuis, la plupart des communiqués initiaux des médias officiels ont été réécrits afin de correspondre aux « nouveaux » faits révélés par les « représentants des forces de l'ordre ». Voilà un exemple tiré de Business Insider. Les extraits suivants sont les paragraphes introductifs du « même article », d'abord tirés de la version originelle, ensuite de la version révisée parue par la suite :
La massacre [...] aurait été commis avec un fusil d'assaut de calibre .233, un pistolet Glock et un pistolet Sig Sauer.

Le fusil d'assaut Bushmaster a été découvert dans le coffre de la voiture du tireur. Les pistolets Sig Sauer et Glock sont les seules armes à avoir été utilisées lors de la fusillade, selon CBS. Maintenant, on peut se demander quel type de chargeur permettrait à un tireur de tirer « 100 » balles en si peu de temps.
En effet, je me posais la même question. Comment deux pistolets peuvent-ils faire autant de dégâts ? Le communiqué a été mis à jour comme suit :
Le massacre du Connecticut qui a coûté la vie à au moins 26 personnes aurait été commis avec un fusil d'assaut .223, un pistolet Glock et un pistolet Sig Sauer, selon NBC :

Le tireur utilisait un pistolet Sig Sauer et un Glock, selon CNN. Selon des détails qui ont émergé ultérieurement, l'arme principale était le fusil d'assaut Bushmaster.

Mais au final, peu importe quel type d'arme le tireur a utilisé. L'essentiel est que c'était probablement un semi-automatique muni d'un chargeur possédant suffisamment de balles pour tirer « 100 fois » en l'espace de quelques minutes, comme le rapporte USA Today aujourd'hui.
Certains ne se soucient peut-être pas de ce qui s'est véritablement passé, mais le rôle d'un journaliste n'est-il pas de tenter de le découvrir ?

Dans cet article d'Associated Press/Newsday publié le samedi 15 décembre, on peut lire que « Seul le fusil d'assaut a été utilisé pour abattre les victimes », une déclaration étayée par le Dr H. Wayne Carver II, le médecin légiste en chef de l'État du Connecticut. Sur les 7 autopsies qu'il a pratiquées personnellement sur les victimes de Sandy Hook, toutes présentaient « chacune de trois à onze blessures ». Il a également dit que le « tireur » avait utilisé un fusil de style militaire conçu pour se recharger rapidement, et que si le « tireur » avait pu le recharger aussi vite, c'est parce qu'il avait « scotché deux chargeurs ensemble. » Même avant ces déclarations du médecin légiste en chef de l'État, il avait été annoncé que des étuis de balle tirées depuis le (fusil) calibre .233 avaient été retrouvés à l'intérieur de l'école.

Ainsi, les blessures de toutes les victimes ont été causées par un fusil d'assaut, à savoir « le fusil », celui qui d'après les premiers rapports a été retrouvé dans le coffre d'une voiture sur le parking ! Ce n'est tout bonnement pas crédible.


Les trois armes qu'Adam Lanza a soi-disant amenées avec lui à l'école. Le fusil d'assaut est resté dans le coffre de la voiture, Lanza ne disposait donc plus que des deux armes de poing pour tirer « des centaines de balles »... de calibre .233, qui appartenaient au fusil d'assaut… resté dans le coffre de la voiture.
Rappelez-vous que seul « le fusil » a été utilisé pour abattre toutes les victimes. Si c'est uniquement ce fusil qui a été utilisé, et si l'on tente de faire coller cette allégation à la version officielle (décidément fluide) des événements, alors le tireur solitaire présumé aurait dû quitter l'école, placer le fusil dans le coffre de sa voiture, retourner dans l'école et se suicider d'une balle. Personne n'a mentionné une manœuvre de ce genre de la part du tireur ou des tireurs. Toutefois, nous avons comme indices 1) les transmissions radio des services d'urgence, dans lesquelles nous entendons que deux hommes ont été appréhendés et « épinglés face contre terre » ET 2) une séquence vidéo live montrant ce qui semble être l'arrestation d'un TROISIÈME homme dans les bois.

On peut voire que les autorités sont vraiment coincées, parce qu'elles doivent faire coller tous les faits avec le conte habituel du « tireur solitaire ». Pour cela, il ne peut y avoir qu'UN SEUL fusil d'assaut et une paire d'armes de poing. Le problème est qu'elles ont déjà déclaré avoir trouvé cet unique fusil d'assaut Bushmaster dans le coffre d'une voiture sur le parking de l'école, et donc, les tout premiers comptes-rendus de la police mentionnant la découverte d'une cache d'armes longues à l'intérieur de l'école ne peut plus coller à la version du tireur solitaire, en particulier si l'on tient compte du fait que désormais, les autorités nous disent que le tireur avait commencé à ouvrir le feu au moment où il pénétrait dans l'école.

Le « chétif » Adam Lanza, 20 ans, aurait-il pu, tel Rambo, prendre l'école d'assaut avec de « multiples armes, dont des longs fusils et un fusil de chasse » ? Une seule personne a été blessée. Toutes les autres victimes sont mortes. Comment Adam Lanza aurait-il pu faire preuve d'une précision aussi mortelle en un laps de temps aussi court ?


Des hommes armés en tenue identique... leur boulot est de tuer les « terroristes » pour nous protéger, ce qu'ils font en nous terrorisant tous.
Les comptes-rendus initiaux placent le début de la fusillade dans les bureaux du personnel administratif de l'école, où une personne, apparemment la directrice, aurait eu une altercation avec le(s) tireur(s). On le sait parce quelqu'un a apparemment activé l'interphone de l'école, alertant le personnel enseignant sur les exclamations bruyantes et le raffut dans le bureau de la directrice, et sauvant ainsi probablement davantage de vies - les instituteurs cachant alors les enfants dans des placards.

Une courageuse institutrice, Kaitlin Roig, a regroupé plusieurs enfants dans des toilettes et a verrouillé la porte. Son témoignage à ABC News est intéressant, car elle raconte que lorsque la police est arrivée et lui a demandé d'ouvrir la porte, elle a refusé, ajoutant que « si c'étaient vraiment des flics, ils sauraient où trouver les clés pour ouvrir la porte. » En outre, elle leur a demandé de faire glisser leurs badges sous la porte.

Certes, c'est généralement la bonne chose à faire lors de toute interaction avec la police, en particulier aux États-Unis. Mais avoir la présence d'esprit d'agir ça dans des circonstances aussi traumatisantes suggère fortement qu'à ce stade, Mlle Roig en était arrivée à la conclusion logique que plusieurs tireurs étaient impliqués, et que soit ils se faisaient passer pour des officiers de police, soit on pouvait les confondre en tous points avec des commandos d'élites de la police - à cause de leur tenue, ou de leur comportement lorsqu'ils ont pénétré dans le bâtiment. Cela me rappelle aussi à quel point la marge de manœuvre était étroite pour commettre la fusillade. Il semble que la fusillade avait à peine pris fin lorsque les hommes ont frappé à la porte de ces toilettes et ont dit à Mlle Roig qu'ils étaient de la police.

Il existe également des récits contradictoires sur la façon dont les tireurs sont entrés dans le bâtiment. On nous a d'abord dit qu'ils étaient entrés par la porte d'entrée principale et s'étaient directement rendus dans les bureaux du personnel administratif/de la directrice. Mais l'école primaire de Sandy Hook possède un système de sécurité équipé d'une caméra vidéo, ce qui permet au personnel de filtrer les visiteurs. Un « tireur masqué en tenue de commando noire » éveillerait plutôt des soupçons, non ?

Une autre possible anomalie est qu'une page Facebook semble avoir été créée en mémoire de Victoria Soto, l'une des institutrices tuées à l'école... quatre jours avant la fusillade.

Au sujet du prétendu lien entre le « scandale du LIBOR » et cette fusillade ainsi que celle d'Aurora, il n'y a pour l'instant aucune preuve étayant l'allégation selon laquelle le père de Lanza ou celui de Holmes s'apprêtaient à témoigner devant qui que ce soit concernant quoi que ce soit, donc pour l'instant, ce n'est qu'une rumeur de plus. J'ai tendance à penser qu'on répand ces bruits pour donner l'impression d'un lien direct qui peut facilement être réfuté, comme un faux argument. Le lien évident et direct que tout le monde devrait voir est que les comptes-rendus de ces événements par le gouvernement US relèvent du tour de passe-passe. Le lien flagrant entre ces deux fusillades, la fusillade du temple Sikh et la fusillade de Fort Hood est que des témoins oculaires ont mentionné plusieurs tireurs, mais que selon la version officielle, ces tueries ont toutes été commises par un « tireur isolé ». En toute logique, cela nous indique que les véritables auteurs sont couvert au moyen de versions fictives sur ce qui s'est réellement passé, parce que si la vérité venait à se savoir, on verrait qu'une certaine partie du gouvernement US est impliqué.

Wade Michael Page, le « tireur solitaire » de la fusillade du temple Sikh, dans le Wisconsin, en août dernier, était un spécialiste des opérations psychologiques de l'US army, un militaire maintes fois décoré, selon le Pentagone. Mais quid des trois autres tireurs aperçus par des témoins ? Le fait que Wade était un (ancien ?) spécialiste des psy-ops de l'armée ne peut être une coïncidence. Cette pensée m'a traversé l'esprit plus d'une fois après la fusillade du Connecticut. Certains ont suggéré qu'il s'agissait d'un « false flag », ou que Lanza était une sorte de Manchurian Candidate.

Mais peut-être y a-t-il une explication plus simple (bien que plus scandaleuse) à tout cela ? Était-ce vraiment Adam Lanza qu'ils ont retrouvé dans l'école ? Sommes-nous vraiment certains que l'un des tireurs a été retrouvé mort dans l'école ? Ce que nous avons, à la place, ce sont des récits faisant état de deux ou trois tireurs masqués, apparemment tous revêtus des pieds à la tête d'une tenue de commando noire, et que l'État a au mieux délibérément oubliés, au pire couverts. Si l'on se fonde sur les efforts persistants mais futiles des autorités pour relier les Lanzas à cette école, sur les nombreux récits de témoins qui mentionnent deux tireurs, sur le rapport du médecin légiste de l'État du Connecticut selon lequel toutes les victimes étaient criblées de balles tirées par un fusil dont on nous demande de croire qu'il se trouvait dans le coffre d'une voiture durant toute la fusillade, sur des témoignages similaires parlant de plusieurs tireurs lors de précédents meurtres de masse au cours des dernières années, et sur les médias qui orientent le déchaînement émotionnel sur la question brûlante du contrôle des armes à feu... j'en viens à me demander si ce n'est pas le fait d'une équipe de tueurs à gage hautement entraînés.

Le massacre de Sandy Hook était-il une psy-op perpétrée par une sorte d'« escadron de la mort » dans le cadre d'une mission destinée à terroriser les gens au bénéfice du gouvernement, combiné à une opération visant à modeler les perceptions de l'événement et à canaliser les retombées émotionnelles ?

Le contrôle des armes n'est pas le problème ici. Le gouvernement US aurait depuis longtemps pris des mesures, en douce, pour limiter les fournitures d'armes, peu importe le deuxième amendement de la constitution (c'est qu'« un foutu morceau de papier », rappelez-vous), si son souci était vraiment de limiter l'accès aux armes par les civils.

Les psychopathes au pouvoir n'ont absolument aucun scrupule à recourir au terrorisme d'État, dans ce cas-ci à organiser le massacre délibéré d'enfants innocents, pour contrôler la population. Dans les faits, ce n'est guère différent de ce que le gouvernement US appelle « contre-insurrection » ou « anti-terrorisme » dans les pays étrangers, où il attaque des civils innocents pour donner l'impression que ces derniers ont été tués par des « communistes », des « insurgés » ou des « militants », l'objectif étant que le public soutienne l'illusion selon laquelle les gens du commun ont besoin d'un gouvernement fort et implacable pour les protéger des « méchants ». Lorsque les gens du commun gobent cette manipulation, le résultat, comme l'Histoire nous le démontre inlassablement, est un État policier brutal qui s'exprime à visage découvert.