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Des carences en vitamines A, D, K, B1, B3, B6, B12, en acide folique, et en minéraux comme l'iode, le potassium, le fer, le magnésium, le zinc, le chrome et le manganèse peuvent toutes contribuer à l'instabilité mentale et aux comportements violents, selon un rapport publié dans un article du numéro de printemps 2013 de Wise Traditions, le journal de la Fondation Weston A. Price.

L'article de Sylvia Onusic, PhD, CNS, LDN, « Comportements violents : une solution évidente« , tente de comprendre l'augmentation des comportements violents en Amérique, en particulier chez les adolescents.

Pour Onusic :
« Nous pouvons reprocher aux médias et aux familles recomposées d'être à l'origine de la violence, mais le fait est qu'un grand nombre d'américains, se nourrissant principalement d'aliments transformés dévitalisés, souffrent de malnutrition. Dans de nombreux cas, cela signifie que leurs cerveaux sont affamés. »


Les médecins assistent en effet à un retour des maladies carentielles comme le scorbut ou la pellagre, que les autorités de la santé publique considéraient comme éradiquées depuis longtemps. Nombre de ces maladies provoquent aussi des lésions cérébrales.

Parmi les symptômes de la pellagre, ont trouve l'anxiété, l'hyperactivité, la dépression, la fatigue, les maux de tête, l'insomnie et les hallucinations. La pellagre est une maladie causée par une carence en vitamine B3. La carence en zinc est liée à des comportements colériques, agressifs et hostiles qui se traduisent par la violence. Les meilleures sources alimentaires de zinc sont la viande rouge et les crustacés.

Le syndrome de l'intestin perméable et la sensibilité au gluten peuvent aggraver les carences en nutriments. L'intolérance au gluten est fortement liée à la schizophrénie.

Et Onusic indique que : « Les excitotoxines si répandues dans l'offre alimentaire, comme le glutamate monosodique (MSG) et l'aspartame, ne font qu'empirer les choses. Les personnes qui se nourrissent d'aliments transformés et qui boivent des boissons gazeuses « sans sucre » s'exposent à des niveaux très élevés de ces produits chimiques psychotropes. » Dans le but de réduire l'obésité infantile, l'industrie laitière a récemment demandé à la FDA (Food and Drug Administration) d'introduire de l'aspartame et d'autres édulcorants dans les boissons à base de lait servies dans les cantines scolaires, sans étiquetage approprié. De récentes recherches ont établi le fait que l'aspartame conduit en fait à une prise de poids en raison de son effet sur l'insuline.

Parmi les autres ingrédients de l'offre alimentaire qui sont liés aux comportements violents, il y a le sucre, les colorants et arômes artificiels, la caféine, l'alcool et les produits à base de soja. A cela s'ajoute l'incidence toxique de l'environnement avec le mercure, l'arsenic, le plomb, les retardateurs d'incendie, les pesticides, les métaux lourds et le Téflon. Les médicaments psychiatriques sont la goutte d'eau qui fait déborder le vase, mettant tout le monde en danger.

« La seule réponse à l'augmentation de la violence consiste à revenir à une nourriture réelle, riche en nutriments, » affirme Sally Fallon Morell, présidente de la Fondation Weston A. Price. « Il faut créer une culture dans laquelle les aliments transformés sont perçus comme « pas cool », et où cuisiner chez soi est considéré comme une compétence améliorant la vie quotidienne. »

La Fondation Weston A. Price a souligné la mauvaise qualité nutritionnelle des repas scolaires et les défauts des directives alimentaires de l'USDA, que les écoles recevant des fonds fédéraux sont obligées de suivre. Lors d'une conférence de presse en janvier 2010, la Fondation a proposé des directives qui incluent les œufs, les abats et les graisses animales saines. « Nos cerveaux ont besoin de cholestérol pour fonctionner correctement, » a déclaré Fallon Morell, « et nos enfants ont besoin d'aliments riches en cholestérol pour un développement mental et émotionnel optimal. » Des études ont montré que les personnes déprimées, les délinquants aux comportements les plus violents, et les suicidés les plus violents, ont de faibles niveaux de cholestérol.