Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

Le 3 janvier 2010, le satellite SOHO a pris des clichés d'une comète qui se désintégrait au fur et à mesure qu'elle se rapprochait du Soleil. Cette comète, dont l'orbite passait très près du Soleil, était ce que l'on connaît sous le nom de « sungrazer. » Bien que les bulletins d'information scientifique la concernant n'en donnaient pas l'impression, les sungrazers sont une énigme non résolue pour les astronomes.

Depuis de nombreuses décennies, les astronomes croient fermement que les comètes sont des agrégats flottants de glace et de poussière, décrits généralement comme des « boules de neige sale. » Le fait même que certaines comètes peuvent voler si près du Soleil avant de se désintégrer semble logiquement contredire le modèle de la boule de neige sale. Récemment, dans le Picture of The Day Sungrazers, Steve Smith faisait remarquer :
Les sungrazers tendent à réaffirmer le point de vue de l'Univers électrique sur les comètes... En 2003, la comète NEAT a viré à proximité du Soleil, et a apparemment amorcé une éjection de masse coronale à son point d'impact. À cause de la différence de taille entre la comète et le Soleil, les astronomes ont écarté à l'époque toute relation entre les deux événements. Toutefois, plusieurs autres sungrazers ont été associés à de violentes éruptions solaires... Quand la comète 96P/Machholz a contourné le Soleil, elle est passée si près que, si elle avait été faite de glace et d'une petite proportion de roche et de poussière, elle se serait bien sûr désintégrée. Elle n'a pourtant pas disparu rapidement. Au lieu de cela, sa grande différence de charge [électrique] a provoqué sur le Soleil le dégagement d'une gigantesque éruption de masse coronale, propulsée à des millions de kilomètres.
La vérité c'est que quasiment toutes les croyances traditionnelles sur les comètes ont été réfutées par des découvertes décisives les concernant. À de nombreuses reprises dans ces pages, et maintenant archivé en permanence sur la page Prédictions de Thunderbolts, nous avons comparé le dossier du modèle de la « boule de neige sale » au modèle cométaire de l'Univers électrique. Les plus mémorables prévisions de la série de prédictions de Wal Thornhill, faites avant la célèbre mission Deep Impact de la NASA en 2005, ont reçu une confirmation stupéfiante, mais absolument aucun écho dans les grands médias scientifiques.

En 2008, la « surprenante » explosion de la comète Holmes 17P qui s'éloignait du Soleil, n'a pas incité, elle non plus, à revoir la théorie cométaire. L'histoire de la science cométaire dans son ensemble fournit effectivement de nombreux exemples de bon sens perverti par de pures suppositions. Le simple quidam peut tout simplement regarder les meilleures photos de comètes et constater qu'elles ne ressemblent en rien à des boules de neige sale. Elles ressemblent à des roches brûlées au relief fortement découpé, et non pas aux boules de glace lisse espérées par la théorie dominante.

Dans le modèle de l'Univers électrique, toute comète est un corps chargé électriquement. Au cours de son long périple aux confins du Système Solaire, elle acquiert une forte charge négative par rapport au Soleil. Puis, en s'approchant de la limite intérieure de son orbite, se précipitant à travers le champ électrique du Soleil, elle commencera à se décharger dans le plasma qui l'entoure en faisant jaillir sa chevelure et sa queue lumineuses bien connues.
La comète électrique est ainsi liée à l'éventualité électrique du Soleil :

1) Le Soleil a un champ électrique et interagit électriquement avec les comètes et les planètes, dont la Terre ;

2) Comme toute planète, la Terre est un corps chargé ;

3) Le Soleil n'est pas alimenté par quelque mystérieuse « fournaise nucléaire » interne, mais plutôt de l'extérieur, par des courants électriques qui circulent le long des bras de la Voie Lactée ;

4) 99,9% de l'Univers se compose de plasma, un milieu conducteur dont on a découvert qu'il présente de fortes propriétés électriques. Tout l'espace grouille de particules chargées ;

5) Toute preuve en faveur de la nature électrique des comètes conforte donc la nature électrique du Soleil et des étoiles.
Quelques-uns des « mystères » cométaires les plus persistants sont énumérés ci-dessous :

Comète « aqueuse »

Les chevelures cométaires dégagent souvent en abondance ce que les scientifiques interprètent comme de l'« eau. » En fait, ce qu'ils mesurent comme de l'eau, c'est le radical hydroxyle OH, le plus abondant radical cométaire, qu'ils supposent se former de la décomposition de l'eau provoquée par le rayonnement ultraviolet solaire. C'est la présence de ce radical qui les a conduit à estimer qu'une masse d'eau gelée devrait se sublimer dans le noyau cométaire.

Wallace Thornhill, le spécialiste de la théorie électrique, propose une interprétation différente, compatible avec les surprenantes découvertes de ces dernières années. Il note que les sondes spatiales ont détecté des atomes d'oxygène chargés négativement, ou des ions négatifs d'oxygène, à proximité des noyaux cométaires. En outre, l'analyse spectrale de l'oxygène neutre (O) fait apparaître une ligne « interdite, » révélatrice de la présence d'un « intense » champ électrique. Les ions négatifs près du noyau cométaire ont intrigué les enquêteurs, car ce genre d'ions est facilement annihilé par le rayonnement solaire. Ainsi, en réexaminant les trouvailles sur la comète de Halley, les enquêteurs ont noté qu'« un mécanisme de production efficace, jusqu'à présent non identifié, est nécessaire pour expliquer la densité constatée » d'ions négatifs.

Comme l'a indiqué Thornhill, « ...le champ électrique intense proche du noyau cométaire est inexplicable si ce n'est qu'un corps inerte avançant péniblement dans le vent solaire. » Mais le modèle électrique résout ce mystère : « Un champ électrique à proximité du noyau cométaire doit être supputé si une comète est un corps fortement chargé négativement par rapport au vent solaire. Le grésillement cathodique du noyau de la comète arrachera des atomes et des molécules directement à la roche et la chargera négativement. Ainsi, la présence d'ions négatifs, entre autres d'oxygène, à proximité du noyau de la comète est normale. Les ions négatifs d'oxygène seront précipités loin de la comète dans des jets cathodiques et se combineront aux protons du vent solaire pour former le radical OH observé à une certaine distance du noyau. »

Si Thornhill a raison, le radical OH n'a pas besoin d'eau gelée sur ou dans la comète. Bien qu'il soit irrationnel d'exclure catégoriquement l'éventualité de la glace, nos sondes ont révélé des surfaces desséchées, ressemblant plus à des rochers brûlés qu'à des boules de neige sale. En fait, les comètes ne sont guère différentes des astéroïdes sans glace.

Origine des comètes

Les astronomes continuent de soutenir que les comètes sont nées dans l'hypothétique « nuage d'Oort, » à environ 7.400 milliards de kilomètres du Soleil. Jusqu'à une date assez récente, c'était aussi simple que ça. Mais, il y a quelques années, les spécialistes des comètes ont commencé à corriger la théorie en postulant que seules les comètes à longue périodicité sont nées dans un nuage extrêmement éloigné. Les scientifiques ne sont pas parvenus à un consensus sur l'endroit d'où ils pensent que les comètes de courte période sont originaires. Selon l'astrophysicien David Jewitt, « Peut-être existe-t-il d'autres réserves de comètes encore à découvrir. »

Les partisans de la théorie standard ont longtemps prétendu que les comètes sont des « pierres de Rosette » pouvant nous aider à comprendre les origines du Système Solaire. Mais les trouvailles de la mission Stardust de la NASA ont asséné un coup dévastateur à cette idée. Les minuscules morceaux de poussière cométaire ramenés sur Terre par la mission ne proviennent pas d'une accrétion dans le froid spatial, mais se sont formés sous des températures incroyablement hautes. Les inclusions minérales allaient de l'anorthite, fait de calcium, sodium, aluminium et silicate, au diopside, composé de calcium, magnésium et silicate. La formation de ce genre de minéraux nécessite des températures de l'ordre de plusieurs milliers de degrés.

Michael Zolensky, le conservateur de la NASA, a avoué : « C'est une grosse surprise. Les gens pensaient que les comètes étaient simplement de la matière froide qui s'est formée loin... là où les choses sont très froides... Ce fut un peu un choc de ne pas en trouver qu'une mais plusieurs, ce qui implique que c'est assez banal chez les comètes. »

Les chercheurs ont été forcés de conclure que ces particules de matière énigmatique se sont formées dans une région surchauffée, soit près de notre Soleil, soit à proximité d'une autre étoile. « Dans l'une des régions les plus froides du Système Solaire, nous avons trouvé des fragments qui se sont formés à des températures extrêmement élevées, » a déclaré Donald Brownlee, le principal chercheur de Stardust. « Au moment où ces minéraux se sont formés, c'était des particules chauffées soit au rouge, soit à blanc, et pourtant on les a ramassées sur une comète, en Sibérie du Système Solaire. »

Certains scientifiques ont émis l'hypothèse que peut-être quelque chose s'est produit dans le Soleil ou très près, lors de sa phase de formation, quelque chose qui a rejeté d'immenses quantités de matériaux en périphérie du domaine solaire (loin, bien au-delà de l'orbite de Pluton), jusqu'au nuage d'Oort. Ensuite les chercheurs se sont souvenus que cela créerait une complication qui contredirait la répartition en régions, évidente dans la ceinture d'astéroïdes. « Si ce brassage s'est produit, comme ces résultats le suggèrent, comment voulez-vous alors préserver l'espèce de répartition en régions dans le Système Solaire, » a demandé Zolensky. « Ça soulève d'autres mystères. »

Mais un rapport de 2007 indique sans ambiguïté que les fragments de la comète Wild 2 se sont formés dans une région proche du Soleil. Le site spacedaily.com écrit :
L'analyse isotopique et par rayons X indique un enrichissement en gaz dans un environnement nébulaire chaud, aux flux fortement ionisés, proche du jeune Soleil.
Solde final renversant, les spécialistes en comètes ne peuvent nous donner aucune information fiable sur la formation des comètes. Et les contradictions aveuglantes sont à peine reconnues, le cas échéant. Les « mystères » de la mission Stardust (pas du tout mystérieux dans le cadre du modèle cométaire électrique) ne sont même pas mentionnés dans le rapport de Space.com. La question de l'origine des comètes est manifestement profondément affectée par la découverte de minéraux abondants qui n'ont pu se former que sous des températures extrêmement hautes.

L'Univers électrique met en avant une hypothèse très différente sur l'origine tant des comètes que des astéroïdes. À une époque d'instabilité planétaire dans notre Système Solaire, se déplaçant dans le champ électrique du Soleil et immergées dans un environnement électriquement dynamique, les planètes et les lunes ont eu entre elles des interactions électriques. Des arcs électriques ont brisé en plusieurs morceaux des petites lunes et balafré toutes les surfaces planétaires, produisant les cicatrices caractéristiques les plus spectaculaires que nous voyons sur les corps planétaires. Ces cicatrices électriques incluent Valles Marineris, le gouffre prodigieux qui s'étend sur plus de 3000 miles à travers la surface martienne. Dans cette perspective, les comètes et les astéroïdes que nous observons sont les restes [arrachés lors] de ces violents événements de décharge électrique. Et les comètes sont faites des mêmes matériaux que ceux qui forment les planètes et les lunes.

Cette vision de l'histoire planétaire pourrait aider à expliquer la présence de la principale ceinture de comètes, un mystère pour les astronomes traditionnels. En 2007, un rapport de Space.com posait la question : « Pourquoi des comètes sont-elles si près du Soleil ? » Le rapport indique ceci : « Jusqu'à leur découverte, les chercheurs supposaient largement qu'aucune comète ne pourrait s'éterniser aussi près du Soleil sans disparaître au bout de quelques siècles ou millénaires. » Mais là encore, si les spécialistes de la théorie électrique ont raison, les comètes ne tournent pas depuis des milliards d'années, pas même des millions d'années. Ce sont les restes d'une catastrophe récente de l'histoire du Système Solaire.

L'absence de « comètes interstellaires »

L'histoire de Space.com citée ci-dessus tente de répondre à la question hypothétique des « comètes interstellaires. » On y lit :
Tel que notre Système Solaire est formé, les calculs prédisent que l'attraction gravitationnelle des planètes aurait dispersé 90 à 99 pour cent des comètes qui, une fois en orbite autour du Soleil, s'éloigneraient vers les étoiles et ne seraient jamais revues. Selon Jewitt, « Si chaque étoile faisait ainsi, il faudrait s'attendre à ce que certaines de leurs comètes viennent vers nous, mais jamais aucun objet de ce genre n'a été vu. »
Confirmant que pratiquement rien de ce qui a été découvert dans les dernières décennies ne s'accorde aux attentes théoriques, cet aveu ne fait que renforcer la faillite du modèle standard. Mais en termes de théorie électrique, l'idée de comètes errant dans espace interstellaire n'a jamais été un concept viable. Si les comètes sont des vestiges de l'activité électrique interne du Système Solaire, alors leurs orbites à court et à long terme sont le résultat auquel nous devrions nous attendre.

Space.com considère que les mystères ci-dessus sont la plus grande énigme de la théorie cométaire conventionnelle. Nous ne pouvons que les exhorter à considérer plus attentivement les découvertes suivantes sur les comètes, dont aucune n'est déductible du modèle de la boule de neige sale, mais qui sont à la fois explicables et prévisibles par la théorie électrique :

Les jets cométaires

Des explosions de jets supersoniques ont été vues sur les noyaux des comètes. Dans la perspective traditionnelle, ces jets sont des éruptions dues au réchauffement de gaz et d'eau sous la surface par le Soleil. Mais, encore et encore, cette théorie a été réfutée par l'observation. Dans le cas de la comète Wild 2, quelques-uns de ses presque deux douzaines de jets émanaient de la face obscure non chauffée de la comète. Et comme il semble que ce soit le cas avec la plupart des jets cométaires, ils restent inchangés sur de grandes distances, ils ne se dispersent pas à la manière des gaz dans le vide (une anomalie laissée en suspens, et même pas abordée par la plupart des théoriciens traditionnels). Considérez aussi les jets de la comète Hale-Bopp, qui a commencé à se décharger (sept jets) alors qu'elle était encore trop éloignée du Soleil pour qu'il puisse faire fondre sa « boule de neige. »

Étonnamment, aussi loin en arrière qu'au début du 20ème siècle, le physicien norvégien Kristian Birkeland avait démontré expérimentalement la théorie cométaire électrique. Il fut capable de simuler des jets cométaires à partir d'une cathode dans un tube à vide. Birkeland écrivit : « D'une cathode de graphite sortaient de longs faisceaux stables de lumière, qui ressemblaient beaucoup à ce qui est nommé éruption ou jet cométaire. » (Voir Comets: Theory Kristian Birkeland's Theory).

Du point de vue de l'Univers électrique, les jets cométaires résultent de l'interaction entre la charge électrique de la comète et la décharge du plasma solaire. La comète passe le plus clair de son temps loin du Soleil, là où l'intensité de la charge du plasma est faible. Se déplaçant lentement, la comète arrive facilement à équilibrer sa charge avec celle de la région qu'elle traverse. D'autre part, quand la comète s'approche du Soleil, son noyau fonce à une vitesse folle à travers des régions où l'intensité de la charge augmente et où les caractéristiques électriques varient. La charge de surface de la comète et sa polarisation interne, acquises dans l'espace lointain, réagissent au nouvel environnement en formant des jets cathodiques et une gaine de plasma visible, la chevelure. Les jets se déclenchent et se déplacent sur le noyau de façon irrégulière, et la comète peut se dépouiller de sa queue et à nouveau en développer plusieurs. Ou bien, la comète peut exploser comme un condensateur en surtension (voir ci-dessous), se morceler en fragments séparés ou tout simplement cesser d'exister et disparaître.

La décharge cométaire peut aussi survenir quand sa gaine de plasma électrique est perturbée, en traversant des régions de potentiels électriques variables. Cela semble avoir été le cas récemment, lors de l'explosion « tout à fait surprenante » de la comète Holmes 17P, au moment où elle s'éloignait du domaine solaire.

Morcellement ou explosion de comète

La dislocation intempestive de comètes, parfois à une distance considérable du Soleil, a longtemps déconcerté les spécialistes en comètes. En 1976, la comète West n'a jamais pu s'approcher à moins de 30 millions de kilomètres du Soleil. Ainsi, les astronomes ont été abasourdis au moment où la comète s'est soudainement disloquée en quatre fragments.

Plus récemment, en été 2000, la dislocation explosive de la comète Linear a suscité une stupéfaction encore plus grande. L'événement s'est produit à une distance du Soleil bien au-delà des cent millions de kilomètres.

En fait, d'après Carl Sagan et Ann Druyan, les auteurs du livre Comet, quatre-vingts pour cent des comètes qui se brisent le font lorsqu'elles sont loin du Soleil. En 1957, la comète Wirtanen s'est fragmentée un peu à l'intérieur de l'orbite de Saturne, et un truc similaire est arrivé à la comète Biela/Rambert.

Mais d'autres comètes se sont approchées bien plus près du Soleil sans se morceler. Le périhélie de la Grande Comète de décembre 1680, étudiée par Newton et Halley, était à moins de 100.000 kilomètres du Soleil, mais elle ne s'est pas disloquée.

On peut aussi noter l'étonnante désintégration de la comète Schwassman-Wachmann 3, dont le sort catastrophique reste un cas inexpliqué de la science traditionnelle. Certains ont avancé que la comète s'est désintégrée à cause du « choc thermique, » du fait du transfert rapide de la chaleur à travers des milliers de pieds de matériau isolant. Une chose inconcevable, même si on ignore le grand froid du vide à travers lequel se déplace la comète, avec sa face exposée au Soleil changeant continuellement à cause de la rotation. Les autres explications incluaient « l'explosion de gaz piégé instable, » et la suggestion que la comète est partie en morceaux du fait de la « rotation rapide du noyau. » Un astronome a même proposé que la comète s'est brisée sous l'impact d'un petit rocher interplanétaire. C'est là un autre exemple montrant que le manque de considération des scientifiques envers le modèle électrique les rend incapables d'expliquer ce qu'ils voient.

Beaucoup d'autres observations sur le comportement des comètes et des découvertes « mystérieuses » sur elles s'expliquent bien mieux comme des phénomènes électriques. Elles incluent notamment :
- Les émissions de températures élevées et de rayons X provenant de façon inattendue des chevelures cométaires (chose jamais prévue par les théoriciens traditionnels) ;

- Le relief fortement découpé des comètes, à l'exact opposé de ce que les astronomes prévoyaient d'après leur modèle de la boules de neige sale ;

- La capacité inexpliquée du noyau cométaire relativement minuscule à maintenir en place une chevelure parfaitement sphérique, faisant jusqu'à plusieurs millions de miles de diamètre, contre la force du vent solaire (un phénomène montré très clairement par la comète Holmes 17P) ;

- L'éjection de grosses particules et de « gravier, » jamais prévue dans l'idée que les comètes se sont agglomérées dans le nuage primordial de glace, de gaz et de poussière ;

- Le manque ou l'absence complète d'eau et d'autres éléments volatiles sur le noyau des comètes ;

- La survenue prévue d'un flash avant l'impact d'un projectile sur le noyau de la comète Tempel 1 (Deep Impact). Récemment, la revue Icarus a publié un rapport confirmant qu'un flash précurseur allant « à la rencontre » du projectile (et légèrement déporté) s'est effectivement produit, exactement ce à quoi on pouvait s'attendre de la part d'une décharge électrique juste avant l'impact.
En conclusion

Le révolutionnaire russe Vladimir Ilitch Lénine a dit autrefois : « Vous ne pouvez pas faire une révolution en gants blancs. » Sans aucun doute l'Univers électrique forcera au sein des sciences une révolution douloureuse, qui aura une incidence sur la vie et les moyens d'existence des innombrables spécialistes. Il semble peu probable qu'un changement aussi peu plaisant sera bien accueilli, et encore moins inspiré, par ceux qui ont le plus à perdre. Avec le grand public, ceux qui sont en dehors de la science politisée et institutionnalisée, porteront les flambeaux de cette révolution intellectuelle.