© NASA / SDO
Vue de l’éjection de masse coronale depuis le Solar Dynamics Observatory le 7 juin 2011.
Avec les changements terrestres qui se produisent maintenant clairement et le temps qui presse, les éditeurs de Sott.net font face à l'urgence de se mettre à jour submergés par une avalanche de nouvelles importantes et d'essayer de donner un sens aux choses ! Les événements climatiques récents ont été sans précédent : le printemps et le début de l'été ont été, pour le moins, bizarres sur tout le globe.

Vous parlez de météo ou d'un type géologique de phénomène ; quelqu'un dans le monde y a eu droit : volcans, séismes, pluies torrentielles, inondations, trous terrestres, tornades, sécheresses, incendies... même de la neige en été ! Passons-les tous en revue du mieux que nous pouvons en commençant par le haut : le facteur cosmique.

Solar Activity
© Mike Borman
Image prise le 4 juin 2011
Lieu : Evansville en Indiana (États-Unis)

Les changements cosmiques sont en route

Les changements sur la planète Terre englobent une telle diversité de phénomènes, depuis les anomalies de météo extrême jusqu'aux volcans et séismes, que c'est peut-être une bonne idée de prendre du recul et de voir si nous pouvons donner un sens à tous ces changements dans le climat cosmique qui peuvent nous affecter. Oui, nous sommes conscients que cette approche va à l'encontre du discours officiel qui prétend que ces changements sont causés par les hommes brûlant du carbone qui vivent dans une bulle isolée qui ne peut que se réchauffer. Mais les pièces du casse-tête sur la table pointent vers une image différente et plus grande.

Une pièce centrale énorme est notre Soleil, ce qui n'est pas surprenant, puisque cette explosion permanente dans l'espace est ce qui donne de l'ordre dans notre coin de l'univers et la vie sur Terre. Ces deux dernières années, on s'attendait à ce que le Soleil entre en haute activité selon son cycle habituel de taches solaires de 11 ans. Mais les scientifiques se sont retrouvés à se gratter la tête lorsque notre étoile locale est restée tranquille. Maintenant elle délivre un tel spectacle d'éruptions que les scientifiques disent « ooh et ahh ».
Commentaire : Une énorme tempête solaire s'est déchaînée la semaine dernière. Certains l'ont appelée l'éruption solaire de plasma la plus massive jamais observée. Les astronomes de la NASA ont déclaré que l'énorme éruption solaire du 7 juin, appelée éjection de masse coronale, n'était probablement pas la plus grande jamais arrivée, mais elle est notable à la fois pour sa taille et son comportement étrange : des vagues massives de plasma furent éjectées du Soleil pour retomber sur la surface solaire.

« Nous voyons des choses que nous n'avons jamais vues auparavant, » a déclaré Phillip Chamberlin, un astrophysicien du Goddard Spaceflight Center de la NASA et scientifique de projet adjoint sur le satellite Solar Dynamics Observatory (SDO) de l'agence. « C'est un événement vraiment excitant. On s'attend à beaucoup de choses. »
Juste un jour ou deux avant l'éruption, le Soleil faisait ces vagues spectaculaires :


La tempête solaire du 7 juin dura environ trois heures et était une éruption solaire modérée de classe M. Elle fut particulièrement intéressante parce qu'elle libéra une éjection de masse coronale (EMC). Mais au lieu d'expulser le matériau dans l'espace, une grande majorité est retombée sur la surface solaire.
« Pourquoi cela s'est-il passé de cette manière, au lieu du processus habituel d'éjection dans l'espace, reste toujours un mystère. Nous essayons toujours de comprendre, » a dit l'astrophysicien Chamberlin à Space.com. « C'est la science. Je ne sais pas. Nous sommes perplexes. »
Un collègue de Chamberlin, également du Goddard Spaceflight Center de la NASA, l'a exprimé d'une manière un peu plus dramatique :
« Nous n'avons jamais vu une chose comme celle-ci, » a déclaré Alex Young. [...] « La moitié du Soleil a semblé exploser en morceaux. »

[...] « En termes d'énergie brute, c'était juste une éruption de taille moyenne, » dit Young, « mais elle avait une apparence spectaculaire unique causée par tout le matériau noir comme de l'encre. Nous n'observons pas cela habituellement. »

[...] Le physicien solaire Angelos Vourlidas du Naval Research Lab à Washington DC appelle cela un cas de « feux d'artifice sombres ». « L'explosion a été déclenchée par un filament magnétique instable près de la surface solaire, » explique-t-il. « Ce filament était chargé de plasma, qui a explosé en un nuage de gouttes et de serpentins sombres. »

Les gouttes de plasma étaient aussi grosses que des planètes, bien plus grandes que la Terre. Elles s'élevaient et retombaient de manière balistique, se déplaçant sous l'influence de la gravité du Soleil comme des ballons lancés en l'air, explosant « comme des bombes » lorsqu'elles touchaient la surface solaire.

Certaines gouttes ressemblaient toutefois plus à des missiles guidés. « Dans les films, nous pouvons voir des matériaux « attrapés » dans les champs magnétiques et dirigés vers des groupes de taches solaires à des centaines de milliers de kilomètres, » note Young.
Regardez ce clip spectaculaire pour voir ce qu'ils veulent dire :


Curieux, non ? C'est la première fois que la NASA a enregistré une telle chose. Pourquoi des matériaux du Soleil, qui normalement partent dans l'espace après une éruption de ce type, retombent-t-ils sur le Soleil ? Si quelque chose ne s'échappe pas, ce pourrait être parce qu'il n'atteint pas la vitesse de libération, qui est la vitesse minimale pour échapper à la gravité. À moins que ce ne soit un effet électromagnétique pas encore compris, on pourrait penser que la gravité du Soleil se conduit de manière incorrecte. Mais nous savons tous que la gravité est constante, n'est-ce pas ?

Lorsque vous aurez terminé la lecture de cette édition de Relier les Points, vous vous demanderez si les transformateurs haute tension détruits sont le moindre des problèmes des agences gouvernementales lorsque les véritables urgences s'imposent. Le message ci-dessus peut avoir été motivé entièrement par quelque chose d'autre, particulièrement parce que, en dépit des récents feux d'artifice du Soleil, les scientifiques du National Solar Observatory (NSO) prédisent un nouveau Minimum de Maunder, c'est-à-dire une période d'absence de taches solaires correspondant à un mini âge glaciaire. Comment peut-on réconcilier cette apparente contradiction ?
Les scientifiques étasuniens disent que le cycle familier des taches solaires semble entrer dans une phase d'hibernation inobservée depuis le 17e siècle, un modèle qui pourrait avoir un léger effet refroidisseur sur les températures globales.

Durant des années, les scientifiques prédisaient que le Soleil aurait un maximum solaire vers 2012, une période d'intenses éruptions et d'activité de taches solaires, mais dernièrement un calme curieux a suggéré tout à fait le contraire.

Les signes comprennent un jet-stream manquant, des taches qui s'estompent et une activité plus lente près des pôles, a déclaré un trio d'études présenté mardi à la réunion annuelle à Las Cruces de la Division de la physique du soleil de l'American Astronomical Society au Nouveau-Mexique.

« C'est très inhabituel et inattendu, » a déclaré Frank Hill, directeur associé du Réseau synoptique solaire du National Solar Observatory.

« Mais le fait que trois vues du Soleil complètement différentes pointent dans la même direction est un indicateur puissant que le cycle des taches solaires peut être en train d'entrer en hibernation. »

L'activité solaire tend à croître et diminuer tous les 11 ans environ. Le maximum solaire et le minimum solaire marquent chacun environ la moitié de l'intervalle de l'inversion du pôle magnétique sur le Soleil qui se produit tous les 22 ans.

Les experts examinent maintenant si cette période d'inactivité pourrait être un second Minimum de Maunder, une période de 70 ans où peu de taches solaires furent observées entre 1645 et 1715, période connue comme le « Petit âge glaciaire. »

« Si nous avons raison, cela pourrait être le dernier maximum solaire que nous voyons pour quelques décennies. Cela affecterait tout, de l'exploration spatiale au climat de la Terre, » a dit Hill.
Frank Hill et ses collègues ne sont pas les seuls à proposer ce scénario. Un article de Richard Altrock de l'US Air Force Research Laboratory et un autre de Matt Penn et William Livingston, également du National Solar Observatory, aboutissent à des conclusions similaires en utilisant différents arguments fondés sur des analyses de l'activité magnétique solaire et le magnétisme des éruptions solaires.

Cette possibilité a attiré notre attention pour plus d'une raison. Il y a l'impact catastrophique évident de l'entrée dans un Âge glaciaire prolongé - une chose dont nous vous avertissons depuis des années. Les hivers deviennent plus rudes, comme vous l'avez probablement remarqué. En contradiction avec le discours du réchauffement global, des universitaires basés au Royaume-Uni ont analysé les enregistrements de la température au centre de l'Angleterre (CET), qui remonte au milieu du 17e siècle et ont trouvé que
La moyenne de la CET pour décembre, janvier et février des hivers récents relativement froids de 2008/09 et 2009/10 était respectivement de 3,50 °C et 2,53 °C. Tandis que la valeur moyenne des 20 précédents hivers avait été de 5,04 °C. L'ensemble des basses températures hivernales au Royaume-Uni au cours des trois dernières années avait soulevé des questions sur la probabilité d'hivers plus similaires, ou même plus froids, dans le futur.
Mais l'information suivante est encore plus alarmante. Elle a été recueillie par suite de l'Expérience Cassiopéenne concernant une étoile compagne hypothétique sur une orbite binaire avec le Soleil :
Séance du 11 juillet 1998

Q : (T) À mesure que la naine brune approche, intensifiera-t-elle l'activité des éruptions solaires ?
R : L'effet sur l'orientation physique du Soleil par suite du passage périodique de sa compagne est d'aplatir légèrement la sphère. Il revient à sa forme sphérique originelle après son éloignement.
Q : (L) Cet aplatissement de la sphère du Soleil va-t-il avoir des effets notables sur l'augmentation, l'accélération ou l'intensification des radiations solaires ?
R : Non.
Q : (T) Éruptions solaires ou quelque chose comme cela ?
R : Non.
Q : (T) Il ne va donc pas y avoir d'effet appréciable sur la planète en ce qui concerne le Soleil ?
R : La gravité du Soleil augmente, cela inhibe les éruptions.
Selon l'hypothèse du deuxième soleil, le système solaire est en réalité un système binaire (une hypothèse qui est débattue sérieusement par certains scientifiques, et avec de bonnes raisons, nous devrions ajouter). Le compagnon du soleil, toutefois, n'est pas visible, car c'est une naine brune. Lorsqu'il suit son orbite, il approche de la bordure extérieure du système solaire, passant à travers le Nuage d'Oort sur son chemin de retour et projetant des comètes dans le système solaire intérieur. Vous pouvez imaginer ce que cela signifie pour nous Terriens.

Nous avons un indice sur ce qui arrive au Soleil lorsque son jumeau approche. L'inhibition des éruptions peut être interprétée de deux manières. Soit, il y a moins d'éruptions (et de taches solaires) ; soit la gravité accrue pousse les éruptions à se comporter différemment, en quelque sorte rendant difficile à la masse coronale d'atteindre la vitesse de libération. Cela pourrait peut-être expliquer l'activité solaire réduite que nous avons observée durant ce récent cycle solaire.

Une autre possibilité pour expliquer l'activité solaire réduite est liée à la nature électrique du système solaire lui-même via les théories proposées par James McCanney. Selon McCanney, toute la bulle s'étendant du Soleil à l'héliosphère extérieure forme un condensateur - le Condensateur solaire, comme l'appelle McCanney. Ici le Soleil représente le point chargé négativement et l'héliosphère externe représente la couche de charge positive.

Certains appelleraient cela aussi une double couche de plasma. Si les éruptions, les taches solaires, les EMC et autres activités sur le Soleil sont le résultat de la décharge de ce condensateur solaire, alors beaucoup de choses sembleraient dépendre des différences de potentiel entre le Soleil et l'héliosphère extérieure. Si cette étoile compagne naine brune hypothétique est suffisamment proche de l'héliosphère pour « mettre à la terre » le courant de cette couche externe, on pourrait suspecter que cela diminuerait la différence de potentiel entre le Soleil et l'héliosphère, diminuant ainsi l'activité solaire dans ce processus. En fait, une estimation similaire est arrivée également par l'Expérience Cassiopéenne :
Séance du 31 octobre 2001

Q : (L) Les planètes du système solaire vont-elles en quelque sorte sortir de leur orbite et suivre une trajectoire désordonnée ? Est-ce une possibilité ?
R : Oui.
Q : (A) À cause des orbites cométaires seulement ?
R : Oui. Soleil jumeau aussi.
Q : (A) Quand nous parlons de ces corps cométaires, parlons-nous d'impacts ?
R : Certains impacteront.
Q : (A) Quel serait - s'il y en a un - le rôle joué par les phénomènes électriques ?
R : Le soleil jumeau met à la terre le courant dans tout le système, mettant en marche le « moteur ».
Q : (L) Cela signifie-t-il que tous les différents corps du système solaire sont comme des pièces d'un genre de machine géante et une fois que ce courant électrique passe à travers elles, dépendant de leurs positions relatives les unes avec les autres au moment où ce courant passe, cela a une influence sur la manière dont la machine fonctionne ?
R : Oui, plus ou moins.
Indépendamment du mécanisme derrière ces changements et comment une étoile compagne hypothétique pourrait s'ajuster dans l'image, la conclusion est que de grands changements sont en route. Et, s'il vous plait, aidez-nous à prêter attention aux signes au cas où ce serait plus que de la simple spéculation.

Vous pensez probablement - et avec raison - que le texte ci-dessus n'explique pas les feux d'artifice que nous avons connus début juin. Pour cela également nous aimerions proposer une hypothèse. Comme Ryan X a expliqué dans un récent article Sott.net Focus, parlant de la Théorie du condensateur solaire et du travail de John H. Nelson sur les alignements planétaires, « il semble que les planètes et les comètes sont comme des conduits électriques pour le déplacement de charge depuis le Soleil vers les confins du système solaire - un chemin électrique ou fil en quelque sorte. » Ryan X note qu'il a été observé que le cycle de 11 ans des taches solaires est relié à l'alignement entre Jupiter, Saturne et le Soleil. En outre il spécule que
lorsqu'une planète à l'intérieur du système solaire s'aligne avec une planète extérieure (c'est-à-dire lorsque leurs « fils » se connectent), il y a un potentiel plus élevé pour décharger le condensateur solaire, » selon les termes de McCanney, et cela amène une probabilité plus élevée de taches solaires, éruptions, EMC, etc. Penser au système solaire comme à un circuit électrique élaboré pourrait être une analogie utile à prendre en compte... Puisque toutes les planètes sont connectées au Soleil, cela signifie que lorsque le Soleil commence à se décharger, toutes les planètes, y compris la Terre, reçoivent une secousse ou une perturbation dans leur connexion électromagnétique avec le Soleil.
Tous les alignements avec le Soleil - conjonctions, perpendicularités et oppositions - semblent accroître la probabilité d'éruptions solaires. Ryan X a noté que vers le 2 juin, Mercure et Vénus étaient en conjonction avec Jupiter ; tandis que le nœud ascendant de Mercure se produisit le 7 juin et le nœud descendant de Vénus le 6 juin. L'activité sur le Soleil a commencé à croître le 29 mai, quelques jours avant un alignement entre Mercure et notre nouvelle amie la comète Elenin. Malgré le fait qu'il n'y a pas d'activité solaire visible le 2 juin, deux jours plus tard l'index-K planétaire (une mesure de l'activité géomagnétique) a connu un pic d'environ 7 (une faible activité est habituellement donnée comme 3 ou inférieure).

Ce pic dans l'activité géomagnétique du 4 juin a créé des spectacles d'aurores boréales aussi loin au sud que le Wisconsin aux États-Unis. Jusqu'à présent, cela a été la pointe géomagnétique la plus grande malgré tous les autres rapports d'EMC que nous avons vus. De manière intéressante, le même jour où nous avons été frappés par cette tempête solaire, le volcan chilien Puyehue est entré en éruption de même que le volcan mexicain Popocatepetl (davantage sur cela plus loin), libérant des quantités massives d'énergie. Comme nous l'avons suggéré dans des articles précédents ici sur SOTT, nous soupçonnons qu'il y a une corrélation entre les alignements planétaires, l'activité géomagnétique et les événements comme les séismes, les volcans et les grandes tempêtes.

June 2 2011 planet alignment
© Sott.net
Positions des planètes jusqu’à Jupiter le 2 juin 2011
Si un alignement de Jupiter, Saturne et une planète interne avec le Soleil peut produire une activité solaire ordinaire, nous nous demandons ce qui se passerait si la naine brune compagne du Soleil venait à proximité du système solaire ? Actuellement nous semblons avoir une sorte de paradoxe. Bien que l'activité du Soleil est apparemment à un minimum pour une période où elle devrait être à un maximum, les spectacles électriques entre les planètes semblent être à un maximum jamais vu. Il semble que la dynamique ou la distribution électrique du système solaire s'est quelque peu décalée. La naine brune compagne du Soleil pourrait-elle être la cause de ces changements, et si c'est le cas, quels autres changements sont en réserve pour nous ?

Que la Terre passe à travers de sérieuses anomalies météorologiques n'a pas besoin d'être discutée. Mais si, comme le suggère le travail de James McCanney, les phénomènes météo sont électriques par nature, cela pourrait-il expliquer le plus grand nombre de transformateurs qui explosent depuis le début de l'année ? À la cadence actuelle, deux fois plus auront explosé à la fin de l'année comparé à 2010, à en juger par les actualités qui les rapportent. (Prenez une minute ou deux pour cliquer sur ce lien et regarder certaines vidéos avec des explosions colorées de transformateurs. Nous reviendrons sur le sujet des transformateurs plus loin.)

Il y a des preuves que le changement climatique doit être compris en fonction du système solaire plutôt que d'influences exclusivement terriennes. Saturne, en particulier, subit une tempête de la taille de la Terre qui fait le tour de la planète si rapidement qu'elle se mord la queue ! La tempête a commencé à se former en décembre dans l'hémisphère nord de Saturne. C'est anormal, car c'est environ 10 ans trop tôt pour que les grandes taches blanches de Saturne apparaissent. Elles réapparaissent tous les 30 ans environ lorsque l'hémisphère nord de la planète atteint sa plus grande inclinaison vers le Soleil. Seulement cinq de ces méga-tempêtes ont été observées sur Saturne depuis 1876 et celle-ci est la première à avoir été observée dans l'hémisphère nord depuis 2004 tandis que la sonde Cassini a détecté des tempêtes moindres depuis son orbite.

© @NASA
Donc, les étoiles et les planètes semblent s'affecter les unes les autres et en retour affectent notre climat et probablement même les changements géologiques. Ce qui aurait été autrefois considéré comme une supposition astrologique appartenant au domaine de la magie et de la superstition gagne lentement du terrain chez quelques esprits scientifiques honnêtes. Considérez la corrélation découverte par les physiciens danois et britanniques entre les rayons cosmiques et la formation des nuages. Non que nous nous attendions à voir ces idées atteindre bientôt la science dominante, figurez-vous. Comme l'a observé un de nos lecteurs, un documentaire danois appelé « Le mystère du nuage » inclut la citation révélatrice suivante du scientifique danois Henrik Svensmark :
En 2005 nous avons trouvé des preuves expérimentales que le Soleil et la galaxie déterminent le climat ici sur Terre. Mais pour quelque raison que ce soir, aucun journal scientifique n'a voulu le publier. Ce fut une grosse déception pour mon équipe et moi.
D'ailleurs, ce fut le patron de Snesmark, Eigil Friis-Christensen, qui a trouvé une corrélation entre l'activité magnétique du Soleil et la température de la Terre. C'est une idée sérieuse advenant en effet que le Soleil entre dans un Minimum de Maunder dans un avenir proche comme prévu.

© © Mark Garlick, Université de Warwick
Impression d'un artiste des conséquences d'une étoile consumée par un trou noir massif dans une galaxie à 3,8 milliards d'années-lumière. Elle expulse des jets d'énergie depuis le trou noir dont l'un pointait directement vers notre propre galaxie, permettant à des scientifiques d'étudier et reconstruire le drame cosmique.
Cela nous amène au sujet excitant des supernovas. Ici aussi, les scientifiques voient « des choses qu'ils n'avaient jamais vu auparavant. » D'abord, nous avons eu un rapport en mars sur la découverte par l'Université du Texas d'une des trois plus brillantes supernovas jamais enregistrées.

Puis nous avons entendu que l'observatoire de neutrinos IceCube au Pôle Sud a déterminé que les rayons cosmiques semblent venir d'endroits particuliers plutôt qu'être distribués uniformément dans toute la galaxie. De manière intéressante, il n'y a pas de source assez proche pour produire cette répartition étrange. Nous avons aussi lu qu'une éruption énorme s'est produite le 12 avril dans la supernova de la nébuleuse du Crabe et a laissé « perplexes » les scientifiques de la NASA, car elle a duré six jours. Le 16 avril, une éruption encore plus brillante s'est produite.
« Ces super-éruptions sont les plus intenses que nous ayons vues à ce jour et ce sont tous des événements extrêmement déroutants, » a déclaré Alice Harding du Goddard Space Flight Center de la NASA à Greenbelt dans le Maryland. « Nous pensons qu'elles sont causées par des réarrangements soudains du champ magnétique non loin de l'étoile à neutrons, mais exactement où cela se produit reste un mystère. »
Encore plus d'étonnements astronomiques ont atteint nos oreilles au début juin lorsqu'une équipe internationale d'astronomes a découvert un nouveau type de supernova qui brille 10 fois plus que toute autre précédemment enregistrée. L'équipe basée à l'Institut de Technologie de Californie a identifié un groupe de six supernovas avec des propriétés de radiation qui ne peuvent être expliquées par aucun des mécanismes connus. Ajoutée à cette série de mystères, une étoile a été observée par de puissants télescopes depuis Hawaï jusqu'aux îles Canaries lorsqu'elle a été « tuée » par un trou noir dans la constellation du Dragon.

Son soi-disant « râle de la mort » était un flash ou un jet de haute énergie pointée directement vers la Terre. Il a été décrit comme « très étrange » et « différent de tous ceux observés antérieurement. » Avec toute cette nouvelle activité de supernovas observée et les supernovas étant parmi les premiers suspects comme sources de rayons cosmiques, on se demande quels effets ces supernovas ont sur le climat de la Terre.

Une dernière observation concernant la Terre et sa relation avec le cosmos nous vient des Inuits du Canada arctique. Le film de 2010 Inuit Knowledge and Climate Change (Savoir des Inuits et changements de climat) montre des interviews avec des autochtones et bien qu'il se concentre sur les conditions plus chaudes de leur environnement - vraisemblablement utilisé comme preuve de la théorie du réchauffement global créé par l'homme - un fragment particulier du documentaire a attiré notre attention. Les Inuits ont observé que le lever et le coucher du Soleil ainsi que les positions des étoiles, sont tous déplacés ! L'un d'entre eux propose même que ce soit la position plus haute du Soleil dans le ciel qui réchauffe leurs terres.


En acceptant un moment que les gens dont les vies dépendent d'une lecture précise de la nature, une rareté parmi l'espèce humaine de nos jours, savent ce qu'ils disent concernant le Soleil et les étoiles, comment pouvons-nous alors expliquer cela ? Nous pouvons penser à deux possibilités : soit l'axe de la Terre a changé et personne ne nous en parle, soit l'atmosphère a changé si dramatiquement que les objets dans l'espace sont perçus différemment.

Météorites et comètes

Récemment, le fait de traquer les nouvelles concernant les météorites et les rapporter est devenu significativement plus difficile, principalement du au fait que le rythme des événements est passé à la vitesse supérieure. Vous n'avez pas besoin d'être intéressés par les sujets « hors de l'ordinaire » pour remarquer que tout ce qui se passe autour de nous s'est intensifié au point qu'il ne passe guère de jours sans qu'un désastre ou une crise majeure se produise quelque part.

Notre civilisation est en train de passer à travers une sérieuse secousse et ceux qui ont choisi de passer leur temps à apprendre comment interagir avec la réalité d'une manière objective au lieu de regarder Big Brother, se trouvent souvent d'une humeur assez triste, sinon déprimée. Mais aussi pessimiste que tout cela puisse paraître, voir et réfléchir au sujet de notre situation actuelle est la chose juste et la plus saine à faire dans ces circonstances. Après tout, à en juger par les leçons du passé et notre incapacité à apprendre de celles-ci, notre société peut n'avoir d'autre choix que de faire face aux conséquences de notre ignorance collective.

© Inconnu
La condition humaine de Masaki Kobayashi
Si nous devions contempler l'histoire, telle qu'elle est, nous serions forcés de constater que nous sommes dans l'emprise d'une existence qui semble n'avoir aucun souci de notre douleur et de notre souffrance. Encore et encore, les mêmes souffrances tombent sur l'humanité multipliée des millions et des millions de fois au fil des millénaires. La totalité de la souffrance humaine est une chose terrible. Et la plus grande erreur de notre civilisation semble être d'oublier ou de se déconnecter de l'horreur, permettant à la boucle sans fin de la souffrance de continuer. L'indifférence et l'ignorance continuent à perpétuer le cercle vicieux et à contribuer à la maladie globale.

Une des leçons de l'histoire qui est non seulement ignorée mais aussi déformée et mal représentée est, bien entendu, le problème des menaces de l'espace. Ces mots peuvent paraître répétitifs aux yeux de nos lecteurs réguliers mais ils sont néanmoins nécessaires si nous voulons faire de notre mieux pour briser la barrière de l'amnésie trans-générationnelle.

Mais il vaut mieux ne pas désespérer. Comme l'a dit Socrate, nous devons nous souvenir qu'aucune condition humaine n'est jamais permanente. Donc nous ne serons pas très contents en cas de bonne fortune ni trop méprisants en cas d'infortune. Concentrons-nous donc sur le sujet considéré et commençons cette partie avec une plaisanterie :
Alors qu'un avion de ligne passait au-dessus de l'Arizona par temps clair, le co-pilote donnait aux passagers via les haut-parleurs un commentaire sur les curiosités à voir.

« Bientôt sur la droite, vous pouvez voir le Meteor Crater qui est une attraction majeure du Nord-Est de l'Arizona. Il a été formé lorsqu'un bloc de nickel et de fer d'environ 45 mètres de diamètre et pesant 300 000 tonnes a impacté la Terre à une vitesse d'environ 65 000 km/h et a projeté des débris sur des kilomètres dans toutes les directions. Le trou mesure 1,6 km de diamètre et 174 m de profondeur. »

Dans la cabine, on a entendu un passager s'exclamer, « Ouah ! Il a manqué de peu l'autoroute ! »
Drôle, oui ? Mais cela n'illustre-t-il pas la déconnexion que nous vivons tous quand il s'agit de réfléchir à des impacts potentiellement dangereux. D'une part, des gros bonnets comme la NASA nous disent qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter et qu'ils ont tout sous contrôle ; d'autre part, au cours des derniers mois nous avons eu au moins quatre « grosses roches » qui ont frôlé notre planète. Voici quelques cas choisis, dont le reste peut être trouvé sur les pages de notre catégorie « Feu dans le ciel » toujours en progression.
27 juin 2011 : Encore un autre astéroïde qui a frôlé la Terre aujourd'hui !
3 juin 2011 : Un astéroïde a manqué la Terre cette semaine - Quelle est la probabilité que nous soyons toujours aussi chanceux ?
15 avril 2011 : Des scientifiques ont trouvé un astéroïde avec une énergie potentielle de 15 bombes atomiques. Venant vers nous. Cette nuit.
16 mars 2011 : Un astéroïde de la taille d'une maison s'approche de la Terre.
Il est assez dérangeant de voir que presque tous les astéroïdes susmentionnés ont été détectés alors qu'ils étaient déjà passés ! Parlons de surprises de dernière minute. Et si un jour l'un d'entre eux ne manquait pas l'autoroute ou peut-être une ville ?

Comètes suicide et objets brillants dans la nuit

Le 11 mai, une comète a plongé dans le Soleil et a déclenché une éruption massive. Deux semaines plus tard, la même chose s'est produite pendant une tempête solaire et a déclenché une autre EMC.



Aussi étonnant qu'il paraisse, la NASA a déclaré que la confluence de tempêtes solaires et de comètes suicide est purement une coïncidence - qu'il n'y a pas de preuves d'une connexion physique entre les deux. La gymnastique mentale que les scientifiques de la NASA doivent faire pour vraiment croire à leur propre absurdité est à couper le souffle ! Parce que, étant donné la nature électrique des comètes et du Soleil (dans son aspect de « condensateur solaire »), il y a ici en jeu probablement plus qu'une « coïncidence ».

Considérez l'idée que les phénomènes de décharge électrique ont lieu ici. Cela peut expliquer pourquoi l'éruption solaire a commencé avant l'arrivée physique de la comète. Si une comète aux confins du système solaire peut induire des décharges solaires - ce qui fait partie de la théorie de l'Univers électrique - alors certainement, une décharge peut commencer à se manifester alors que la comète s'approche.

Le compte-rendu d'Harrison Koehli de Planet-X, Comets and Earth Changes de James McCanney a résumé les décharges solaires comme suit :
Fondamentalement, le mouvement des électrons est légèrement retardé dans la couronne du Soleil, avec des éruptions éjectant un nombre de protons en excédent. Les protons en excès dans le vent solaire créent une séparation de charge dans tout le système solaire - un condensateur géant avec un nuage nébulaire de poussière et de gaz en forme de beignet chargé positivement s'étendant jusqu'aux confins du système solaire et la surface du Soleil chargée négativement. Un potentiel électrique existe entre les deux pôles et tout objet qui se déplace à travers les régions de plasma de diverses densités de charges deviendra chargé selon sa taille et sa vitesse relative. Lorsque de nouveaux corps (p.ex. des comètes) entrent dans cette région de plasma depuis l'espace, ils s'allument et commencent à décharger le condensateur solaire.
© Inconnu
« Ça sent les FOUTAISES »
Donc comment devons-nous comprendre les revendications de la NASA ? Sont-ils intentionnellement ignorants ? N'ont-ils pas d'idées, comme démontré par leurs déclarations sur les nuages noctulescents qui sont maintenant visibles dans le monde entier et à des altitudes bien plus basses que la normale.

Ou bien dissimulent-ils intentionnellement la vérité manifeste que les comètes interagissent électriquement avec le Soleil, provoquant une décharge d'énormes quantités d'énergie sous forme d'éruptions solaires, EMC, etc. (comme ce fut le cas ici, ici, ici et ici) ?

Dans Planet X, McCanney prétend qu'il est « interdit au personnel de la NASA de dévoiler au public tout ce qui causerait une panique nationale » (p.83). Comme l'excuse « dans l'intérêt de la sécurité nationale » citée dans la Guerre contre la Terreur™ , cette excuse à propos de « ne pas vouloir causer une panique nationale » devient un peu mince. Si mince, en fait, qu'elle est devenue transparente et grâce aux chercheurs et véritables scientifiques comme James McCanney, nous pouvons voir à travers.

Mais les mensonges et la tromperie vont encore plus loin.

Écran de fumée de mensonges

Un des attributs de la nature humaine, à part d'être socialement orientée, est d'admirer quelqu'un et de le voir comme un exemple ou un chef. Dans les structures sociales complexes, chacun a son rôle où il a l'occasion de contribuer par ses talents et en même temps compter sur les autres pour qu'ils accomplissent leurs devoirs au mieux de leurs capacités. Certains rôles requièrent des talents exceptionnels ou une connaissance étendue et cela assigne aux gens qui les réalisent une responsabilité et un impact plus grands sur les autres, dont ils devraient être conscients à tout moment. Du moins, c'est ainsi que cela devrait fonctionner si nous vivions dans un environnement libre de l'influence pathologique.

Comme nous en sommes pleinement conscients, la réalité est tout à fait différente. Le problème est que, en tant qu'espèce humaine, nous avons toujours les mêmes attributs comportementaux fondamentaux. Nous admirons toujours ceux qui ont l'autorité, même lorsqu'ils font des fautes graves ou nous utilisent cyniquement dans leurs propres intérêts. Juste comme des enfants de parents pathologiques, nous pouvons endurer les mensonges et la manipulation et même penser que c'est en quelque sorte notre faute parce que nous avons été menés à croire qu'ils gardent le contrôle dans nos vies d'adultes, qu'ils ont le pouvoir et qu'ils savent ce qu'ils font.

Au mois de mai, Laura Knight-Jadczyk a publié un article, From Where I Sit: Raindrops Keep Fallin' On My Head, (D'où je suis, les gouttes de pluie continuent de tomber sur ma tête) où elle disait ce qui suit :
C'est de plus en plus difficile de dissimuler et de détourner l'attention du fait que notre planète est en crise. Les gens le remarquent et toute cette absurdité d'armes climatiques est conçue pour que les gens pensent que tout cela n'est qu'un « jeu. » Les contrôleurs veulent que les gens pensent qu'ils sont en contrôle parce que si les gens pouvaient réellement voir que c'est réellement les Changements terrestres prédits depuis longtemps que nous vivons MAINTENANT, ils se retourneraient contre le gouvernement et le dévoreraient. Parce que se rendre compte que ce sont des Changements terrestres - et que personne ne peut contrôler ce qui se passe - enlève tout espoir. Et les masses désespérées sont très dangereuses.
En conséquence, afin d'éviter ce résultat malheureux pour la classe dirigeante, ils utiliseront chaque truc et chaque outil dans leur boîte à outils pour maintenir l'illusion. Et dans ce cas, cela prend la forme de remodeler et modifier les faits à leur manière :

Parfois, le sujet des météorites sera complètement ignoré et décrit comme un événement qui arrive « une seule fois au cours d'une vie » ou bien expliqué comme un bang sonique, un séisme ou une inversion de température. Dans certains cas, et surtout à la suite d'une observation d'une météorite particulièrement brillante, les données se transformeront en « environ une fois par mois. » Et parfois, lorsque les faits ne peuvent être ignorés, on nous présente l'explication que c'est « juste une météorite », rien d'inquiétant. Par exemple, beaucoup d'observations de météores du mois passé n'étaient pas particulièrement excitantes, sauf pour le fait qu'elles ont fait les nouvelles à leur manière et les autorités ont admis une fois que c'était probablement des impacts de météorites. En voici quelques-uns :
4 mai 2011 : Une météorite atterrit sur un toit au nord de la Pologne
11 mai 2011 : Virginie, États-Unis : Un météore a probablement causé un mystérieux boom
11 mai 2011 : États-Unis : Des représentants officiels croient qu'une météorite est tombée sur la pelouse de Basket Ridge
14 mai 2011 : La NASA dit que le bang qui a secoué la terre était juste une météorite
Elenin is coming
© Inconnu
[La comète Elenin arrive !]
Que se passe-t-il réellement ?
À part le ridicule et le déni, une autre méthode favorite des Pouvoirs en place pour noyer le poisson est la désinformation ou un COINTELPRO total. Ridiculiser le sujet et faire de larges généralisations est devenu le mode opératoire par défaut de la NASA. Voici ce que David Morrison, astronome planétaire et scientifique senior au Centre de Recherche Ames de la NASA avait à dire sur les théories entourant le passage à venir de la comète Elenin :
« Nous vivons une époque nerveuse et les théories du complot et les prédictions de désastre sont plus populaires que jamais. J'aime utiliser le mot cosmophobie pour cette peur croissante des objets astronomiques et phénomènes qui font des dégâts sur Internet. Ironiquement, dans les temps pré-scientifiques, on pensait que les comètes étaient des messagères de désastre, surtout parce qu'elles semblaient arriver imprévisiblement - contrairement aux mouvements des planètes et des étoiles qui pouvaient être suivis quotidiennement ou annuellement. »
Avec tout notre respect, David Morrison affiche une ignorance abyssale quand il s'agit de la connaissance que les civilisations « pré-scientifiques » avaient sur la nature cyclique des phénomènes cosmologiques et le rôle des « messagères du désastre » qu'elles jouent en remodelant le monde autour de nous.

Le prix de ce mois pour un COINTELPRO incontesté revient à Richard Hoagland (qui se vante de ses liens d'initié à la NASA et au JPL, d'ailleurs) pour avoir réintroduit l'idée que « Elenin est un vaisseau spatial géant », une chose que SOTT considère comme inquiétante et carrément dangereuse. La dernière fois qu'ils ont agité l'hystérie à propos d'une comète étant, ou étant accompagnée par, un vaisseau mère, des membres d'une certaine secte Heaven's Gate se sont suicidés de façon collective. Le fait qu'il y a eu autant de bruit et de désinformation répandue sur cette comète est en effet révélateur. Il semble indiquer qu'il y a une bonne chance que les Pouvoirs en place savent quelque chose sur Elenin qu'ils ne veulent pas que nous le découvrions.

Quoi donc exactement s'évertuent-ils à cacher ?

Voici venir la Peste - Météorites et virus

Fin mai 2011, l'Europe et l'Allemagne en particulier, étaient en proie à une crise «d'hystérie due au concombre ». Une épidémie de la variété la plus virulente d'E. coli jamais vue a fait des victimes et la une des journaux. Les scientifiques européens ont ainsi tenté frénétiquement de trouver la source de l'épidémie bactérienne qui a tué au moins 16 personnes, en a rendu des centaines malades et a perturbé les marchés alimentaires sur tout le continent.

À cette époque, le journal allemand Süddeutsche Zeitung rapportait qu'Helge Karch - directeur du laboratoire national de consultation sur le SHU de l'Institut Robert Koch de l'hôpital universitaire de Münster, en Allemagne occidentale - avait découvert que la bactérie O104:H4 responsable de l'épidémie était une « chimère » contenant le matériel génétique de différentes bactéries E. coli. Elle contenait également des séquences d'ADN de la bactérie de la peste, ce qui la rendait particulièrement pathogène.

Et début juin, l'Organisation mondiale de la santé a déclaré que l'E. coli fatale était effectivement une combinaison mutante de deux variétés et qu'elle n'avait jamais été rencontrée auparavant.

Par conséquent, des tonnes de laitues, de concombres et de tomates dans le nord de l'Allemagne et ensuite dans d'autres pays européens, ont été détruits suite à des inquiétudes provoquées par l'épidémie bactérienne. Mais si cette concentration sur les concombres et les légumes n'était qu'une manière de détourner l'attention de quelque chose de bien pire ?

Avant de présenter notre hypothèse, il est important de mentionner que nous savons que certains commentateurs comme Mike Adams disent que puisque cette E. coli est résistante aux différents types d'antibiotiques, elle doit être une arme biologique mise au point par l'homme. Une fois encore, voici un exemple de personnes croyant désespérément (et c'est compréhensible, bien sûr) que quelqu'un contrôle tout !

Mais l'un des problèmes principaux de ces croyances est qu'elles sont basées sur une science douteuse au mieux. Un autre signal d'alarme est la dépendance de cette théorie de l'arme biologique sur la séquence de la peste bubonique trouvée dans l'ADN de l'E. coli. Comme nous l'expliquerons plus tard, cette hystérie est une fois encore non fondée car, comme l'ont montré les recherches du Dr Gaby Segura, la bactérie Yersinia pestis n'était pas la cause de la peste noire. Les preuves montrent qu'il est bien plus probable qu'un virus mortel ait été transporté par une comète.

Mais revenons à nos moutons.

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L'enfer sur terre, le cauchemar peint par le peintre flamand Pieter Bruegel dans son Triomphe de la Mort datant du milieu du 16e siècle, reflète l'agitation sociale et la terreur qui ont suivi la peste qui a ravagé l'Europe médiévale. Y avait-il une connexion cosmique ?
Nos recherches approfondies indiquent que, si la possibilité d'une collision ou de la grande probabilité d'une Ère glaciaire n'étaient pas assez effrayantes, une autre calamité, plus « proche de nous », qui, si elle a bien lieu (et si l'on se base sur la terreur récente causée par les concombres, elle pourrait bien avoir déjà commencé), ajoutera souffrance et tourmente à l'équation - sans mentionner la panique et la déroute. Mais être prévenu, c'est être armé et puisque nous n'allons pas répandre des rumeurs infondées comme les cinglés qui prônent de « se cacher dans les montagnes », voyons si les données suivantes basées sur des recherches scientifiques peuvent nous aider à clarifier les choses et nous préparer à ce qui pourrait se passer dans un futur proche.

Le Docteur Rhawn Joseph et le Docteur Chandra Wickramasinghe, directeur du Centre d'Astrobiologie de l'Université de Cardiff ont écrit ce qui suit dans leur rapport 'Comets and Contagion: Evolution and Diseases From Space':
Durant une grande partie de l'Histoire, les comètes ont été associées à la mort et à la maladie. De plus en plus de preuves montrent que la vie sur Terre trouve son origine dans les comètes et autres débris stellaires. Si des comètes passant à proximité ont projeté régulièrement des virus et des micro-organismes sur cette planète, cela pourrait expliquer pourquoi les astronomes et les civilisations anciennes attribuaient les épidémies périodiques de peste à ces objets stellaires. De plus, l'évolution et l'extinction de la vie qui en résultent peuvent avoir été directement influencées par l'arrivée continue de bactéries, archées, virus et leurs gènes de l'espace.

Selon cette théorie, l'évolution des plantes supérieures et des animaux, notamment les humains, serait influencée par l'introduction des gènes de l'espace ainsi que par des épisodes récurrents de pandémies. Des pandémies presque fatales et des périodes d'extinction ont en fait été précédées ou suivies par l'exposition des survivants à des gènes viraux qui ont par la suite transmis à leur tour ces éléments viraux à leur progéniture, influençant ainsi l'évolution future. Bien que les peurs et la révérence envers les comètes peuvent être une coïncidence avec les pandémies, elles pourraient bien se baser sur des faits.
Ce rapport n'est pas le seul, il existe de nombreux travaux qui soutiennent l'hypothèse de la « peste venue de l'espace ». Fin août 2010, un rapport a été publié qui affirmait que de plus en plus de preuves renforçaient la théorie de la panspermie défendue par le physicien Fred Hoyle. Cette théorie postule que des formes de vie existent sur les comètes, les astéroïdes et les nuages de poussière interstellaire et que la vie sur Terre est issue de l'une de ces sources. Le rapport affirme également que la pluie rouge observée en Inde en 2011 contenait des cellules « comme aucune autre trouvée sur Terre ».

Une étude menée près du site de collision de Tungunska a également montré des concentrations importantes de micro-organismes dans l'atmosphère de la Sibérie du sud-ouest à une altitude de 0,5 à 7 km, dans un rayon d'environ 5 à 10 km du lieu où la comète avait explosé dans l'atmosphère de la Terre.

Une autre étude, publiée le 25 avril 2011, affirme que différentes espèces de bactéries peuvent survivre et se reproduire malgré une « hypergravité » 400 000 plus forte que celle de la Terre. Cette découverte indique qu'une vie extraterrestre pourrait s'établir dans des conditions très diverses et qu'elle pourrait survivre aux forces gravitationnelles puissantes imposées par les collisions et les éjections de météorites, ce qui appuie la théorie du possible échange de vie entre planètes.

De plus, début juin 2011, une étude canadienne a déterminé qu'une météorite trouvée en Colombie-Britannique contenait la preuve que les astéroïdes sont des sites de production de molécules telles que les acides aminés, les blocs qui, un peu à la manière des Lego, constituent les bases de la vie.

Apparemment, les températures plus clémentes dans l'astéroïde, la présence d'eau et peut-être également de certains minéraux fournissent un meilleur environnement que l'espace interstellaire pour certaines réactions chimiques. Ces réactions sont nécessaires à la production de molécules organiques, une classe de produits chimiques à base de carbone dont la plupart des êtres vivants sont constitués. Cela signifie que les météorites pourraient avoir été la source originale de certains éléments nécessaires à la vie sur Terre.

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La peste noire
Ayant donc établi la possibilité scientifique des comètes ou des météorites transportant des pathogènes d'origine extraterrestre, voyons ce que nos « 10 % d'inspiration » ont à dire sur le sujet et sur la comète qui arrive :
Séance du 13 février 2011

Q : (Andromeda) Autre chose sur Elenin ? (Perceval) Il va nous falloir attendre et voir ce qui se passe ? (Psyche) {Si l'on considère les recherches que nous avons faites récemment sur les pathogènes transportés par des comètes et leur relation possible avec la destruction de plus de la moitié de l'humanité durant le Haut Moyen-Age dont on sait à présent qu'il a été une période de bombardement cométaire} Allons-nous voir un retour de la peste noire ?

R : Extrêmement probable.

Q : (Galaxia) D'abord en Europe ? Où va-t-elle frapper ?

R : Attendez et observez.

Q : (Galaxia) Oh non ! C'est tout ce que j'ai à dire.

R : Ceux qui ont un certain profil génétique pourraient ne souffrir que très peu.

Q : (Andromeda) S'agit-il de quiconque d'entre nous ? (Galaxia) Ça ne sonne pas comme si quiconque était immunisé... plutôt comme : « Ils souffriront très peu avant de mourir ! »

R : Fumer du tabac est un indice et une aide.

Q : (L) Un indice sur le profil génétique ?

R : Oui.

Q : (Psyche) Oh, intéressant. [tout le monde allume une cigarette et commence à rire] (Psyche) Tout le monde en grille une ! J'ai envie de fumer ! (rire)

R : Ce n'est pas seulement que les aliens n'aiment pas manger les gens qui fument ! Mais selon une certaine perspective, les virus qui provoquent les maladies telles que la peste noire sont des « aliens ».

Q : (Psyche) Tu devrais lire l'article du prochain numéro du magazine The Dot Connector : « Nouvel éclairage sur la peste noire. La connexion virale et cosmique ». (L) Si vous regardez cela d'un point de vue de 4e densité, lorsque quelque chose comme la peste noire arrive et qu'il y a une souffrance globale - et d'après ce qu'on peut en lire, la peste noire est tout simplement horrible - mais s'il y avait une telle souffrance sur notre planète du fait de quelque chose de ce genre, les SDS 4D obtiendraient un riche festin de souffrances, et c'est ce dont ils se nourrissent. Donc un virus alien interagirait avec la réalité 4D en lui procurant sa nourriture

R : Pas loin du tout !

Q : (Andromeda) Quand cela commencera-t-il ? (Atreides) C'est une sorte de prédiction... (rire) (Galaxia) Bientôt ou à long terme ?

R : 18 mois à 2 ans.

Q : (L) En d'autres termes, si Elenin ou quelque chose d'autre a quelque chose comme ça dans sa queue, et que la Terre traverse la queue, cela peut encore mettre environ un an à descendre sur la terre ?

R : Oui
Nous encourageons le lecteur qui voudrait en savoir plus sur les origines véritables de la peste noire et sur la manière de se protéger d'éventuelles futures épidémies de peste à lire New Light on the Black Death: The Viral and Cosmic Connection du Dr Gabriela Segura.
À quoi pouvons et devons-nous nous attendre cet automne lorsque la comète Elenin, même si elle n'est qu'une comète ordinaire, passera près de la Terre ?

Nous savons qu'Elenin ne passera probablement pas assez près pour entrer en collision directe avec la Terre, mais quelles sont certaines des possibilités lorsque la Terre passera à travers la queue de la comète ? Nous savons que la queue d'une comète contient beaucoup de poussières et de petits météorites. Nous savons aussi que les bactéries et autres microbes peuvent survivre dans la région de la queue lorsqu'ils sont attachés à cette poussière. Puisqu'Elenin a beaucoup voyagé pour arriver jusqu'ici, elle pourrait avoir ramassé des microbes extraterrestres en chemin.

Est-il probable que nous expérimentions une vague de nouvelles maladies ou une pandémie à la fin de cet automne ou au début de l'hiver (hémisphère nord) ? Ou pas avant l'année prochaine peut-être ? Cela peut prendre quelque temps pour que le matériel amassé dans les couches supérieures de l'atmosphère (tandis que la Terre passe à travers des champs de débris de densité variable) ne tombe vers les couches inférieures.

Des invités débarquant à l'improviste ?

Chez SOTT, nous aimons les mystères et nous aimons chercher les indices et les pièces manquantes du puzzle. Lorsque nous trouvons quelque chose d'extraordinaire ou de curieux, sans référence ou tout au moins une idée de ce à quoi nous avons affaire, nous pouvons néanmoins émettre des suppositions sur l'endroit où cette pièce doit être placée. Rien de mal à ce genre de spéculations, mais comme ne le savons que trop bien, des spéculations infondées peuvent s'emparer de l'imagination et faire divaguer.

Les boules de feu et les météorites ont reçu leur compte d'appellations telles qu'Ovnis, « portails hyperdimensionnels » et « vaisseaux-mères en descente ». Nous ne réfutons pas catégoriquement ces possibilités dans tous les cas parce que, selon nos observations, les apparitions d'Ovnis ont tendance à arriver lors d'événements météoritiques et de phénomènes paranormaux. Mais dans de tels cas, et comme avec toute hypothèse, il est important de ramasser des données et de chercher un point de référence qui pourrait mener à une explication possible.

Observons donc d'abord les données. RussiaSpaceWeb.com
établit la liste des tentatives de lancement sur orbite dans le monde en 2011, y compris la date, l'heure, la localisation, le type de lancement et le statut (s'il a été un succès ou non). La préparation et les budgets importants que représentent les lancements sur orbite ont pour conséquence qu'ils sont généralement annoncés à l'avance ou peu avant la date de lancement. Bien sûr, il peut y avoir des lancements secrets, mais néanmoins, ils doivent avoir lieu depuis des installations équipées de manière adéquate.
Certains d'entre vous se rappellent peut-être la vidéo qui montrait un phénomène aérien intéressant au Kazakhstan, celui qui ressemblait étrangement à un fragment de comète entrant dans l'atmosphère. Le cosmodrome de Baïkonour est situé au Kazakhstan et l'apparition pouvait être facilement expliquée comme un lancement de fusée, mais la pièce du puzzle suivante peut nous offrir un point de référence.
Séance du 13 février 2011

Q : (Perceval) La chose dont nous avons pensé que c'était une comète passant sur le Kazakhstan, était-ce une fusée russe comme rapporté ?

R : Non.

Q : (Perceval) C'était une comète ?

R : Oui.

Q : (Perceval) Cela avait l'apparence d'une comète, d'après ce que nous savons des comètes.

R : Un fragment. Attendez-vous à beaucoup d'excuses du type « lancement de fusée ». Si c'était vraiment un « lancement de fusée », ils auraient pu l'annoncer en avance.
Bien sûr, vous pourriez arguer que le lancement mentionné ci-dessus était peut-être secret. Après tout, il se situe près d'un endroit connu pour ses lancements de fusée dans le ciel. Puis, le 22 juin, un enregistrement vidéo d'un phénomène aérien similaire a été pris à Vytegra en Russie:


Selon RussiaSpaceWeb.com, aucun lancement n'a eu lieu à cette date. Un lancement a eu lieu le 21 juin depuis Baïkonour au Kazakhstan et l'autre depuis Plesetsk le 27 juin. S'agit-il alors d'un fragment de comète ? Nous n'en sommes pas sûrs, mais c'est en tout cas très étrange !

Le feu intérieur de la Terre

Qu'il y ait une cause cosmique à l'activité géologique de la Terre ou pas, le fait est que ça commence à chauffer sur notre planète. Avez-vous remarqué le nombre de volcans qui sont entrés en activité récemment, partout dans le monde ? Est-ce là, comme c'est le cas pour le soleil, un signe d'instabilité ou d'énergisation de la Terre ?

En avril l'an dernier, le volcan islandais Eyjafjallajökull crachait un nuage de cendres qui, si vous vous en souvenez, avait résulté en une fermeture hystérique de l'espace aérien en Europe du Nord. Cette année, le volcan Grimsvötn, également situé en Islande, est entré en éruption et a bloqué au sol certains vols mais cette fois, les compagnies d'aviation ont évité la fermeture aérienne et les vols ont rapidement repris leur cours normal. L'International Airlines Group a annoncé que British Airways avait effectué un vol-test de 45 minutes à différentes altitudes au-dessus du nord de l'Angleterre et du sud de l'Écosse - là où le nuage de cendres était censé être le plus dense - et avait trouvé une concentration « absolument infime » de cendres.

Entre-temps, un autre volcan islandais fait parler de lui. Le puissant volcan Katla sous le glacier Myrdalsjoekull se réchauffe assez pour créer un flot massif de glace fondue. Il n'est pour l'instant pas évident si cela est dû uniquement au réchauffement géothermique de la base ou si une éruption est à prévoir. L'an passé, durant l'hystérie provoquée par l' Eyjafjallajökull, l'une des choses qu'on nous répétait incessamment était qu'à chaque fois que l'Eyjafjallajökull entrait en éruption, Katla suivait peu après. C'est une raison suffisante pour garder un œil sur ce dernier.

L'activité du volcan Poas au Costa Rica a rapidement pris de l'ampleur, selon une équipe de géologues et de volcanologues de l'Université du Costa Rica. Toujours en Amérique, le volcan Popocatepetl au Mexique a craché une colonne de cendres. Mais celui qui fait le plus parler de lui est le spectaculaire volcan Puyehue du Chili:



Celui-ci est particulièrement intéressant, car une fissure de 10 km de long et de 5 km de large s'est ouverte à environ 7 km du sommet du volcan. Nous ne pouvons nous empêcher de faire le lien avec les mystérieux trous et crevasses qui se sont ouverts partout dans le monde. Plus d'informations à ce sujet ci-dessous.

© Inconnu
Le nuage de cendres du Puyehue a déjà fait le tour de l'hémisphère sud, perturbant au passage les vols en Amérique du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande, immobilisant ainsi plus de 60 000 passagers dans les aéroports.

En Indonésie également l'activité volcanique a pris de l'ampleur, notamment le Dieng Mountain au centre de Java, qui a craché un gaz toxique dans l'atmosphère tandis que le volcan de boue javanais est en constante éruption depuis cinq ans. Les représentants indonésiens ont donné l'alerte pour le volcan du Mont Lokon après une série d'éruptions et ont demandé à la population de rester à une distance de 3,5 km du volcan et de se préparer à une éventuelle évacuation. Et la population n'a pas dû attendre longtemps...

Suite à une autre éruption le 13 juillet, 2000 personnes ont été évacuées des villages locaux - juste à temps, apparemment, car l'activité est en augmentation et les évacuations sont plus nombreuses depuis cela. Les habitants du Vanuatu risquent également d'être chassés de l'île par le volcan Ambae qui gronde et crache de la cendre.

En Russie, les volcans Kizimen et Karymsky sur la Péninsule de Kamtchatka ont craché des cendres et rejeté du gaz en juin et des secousses ont été ressenties peu après. Non loin de là, le niveau d'alerte du volcan Cleveland en Alaska a été augmenté après que les représentants aient déclaré que des anomalies thermiques persistantes avaient été relevées par les données satellites. Pendant ce temps, à Hawaï, où le volcan Kilauea est entré en éruption en mars dernier, des températures anormales sur une surface de plus d'un kilomètre de large ont été observées au large des côtes. Combien de points chauds supplémentaires se trouvent encore sous la mer et contribuent-ils, avec les volcans sur terre, à l'évaporation de l'eau et aux précipitations ?

Le volcanisme est un facteur largement ignoré dans les études climatiques mais nous pensons que Mère Nature va bientôt réparer cet oubli. Récemment, une douzaine de volcans ont été découverts sous l'Antarctique. Beaucoup d'entre eux sont actifs. Des scientifiques français qui étudient l'influence sur le climat du volcan Eyjafjallajökull sont parvenus à la conclusion que les petites particules d'acide sulfurique réagissent chimiquement avec les molécules dans l'atmosphère et contribuent ainsi à former et à ensemencer des nuages, changeant ainsi les niveaux de précipitation sur de vastes régions. Une autre étude récente a trouvé que même des éruptions volcaniques moins importantes peuvent envoyer des particules assez haut dans l'atmosphère pour refléter la lumière du soleil et refroidir la planète. Cependant, elle ne prenait pas en compte la possibilité de volcans sous-marins transformant l'eau en vapeur et contribuant ainsi au fameux effet de serre que les partisans du réchauffement climatique ressassent inlassablement.

Les perturbations du trafic aérien ont également affecté la Corne de l'Afrique à cause du volcan Nabro en Érythrée. Un scénario similaire a également eu lieu en Italie où le Mont Etna s'est réveillé, obligeant les autorités à fermer l'aéroport de Sicile. Durant la première partie de 2011, l'Etna est entré en éruption cinq fois.

Des tendances accablantes

Nul tremblement n'a été aussi fort que celui qui a eu lieu au Japon en mars dernier. Ce méga-séisme de magnitude 9.0 a provoqué une catastrophe nucléaire qui nous affectera pendant des années encore (plus d'informations à ce sujet ci-dessous). La fréquence des séismes a continué à une cadence rapide et cela nous oblige à y faire particulièrement attention et à nous préparer pour le prochain séisme important. Le nombre total de séismes devrait nous faire réfléchir. Voici quelques-uns des événements importants (les dates sont celles des annonces) mais sachez que nous ne les avons pas tous mentionnés ici :
3 mai - Un séisme de magnitude 6.1 touche les côtes du Panama
5 mai - Un séisme secoue une grande partie du sud du Mexique
9 mai - Séisme de magnitude 6.3 - Ouest de l'île MacQuarie
10 mai - Îles Loyauté : séisme de magnitude 6.8
11 mai - Séisme de magnitude 5.2 dans le sud de l'Espagne, 10 morts
13 mai - Costa Rica - Séisme de magnitude 6.0
14 mai - Nouvelle-Zélande : Des secousses ressenties quotidiennement après le séisme de Christchurch de 2011
15 mai - Central Mid-Atlantic Ridge - Séisme de magnitude 6.0
15 mai - Papouasie-Nouvelle-Guinée - Séisme de magnitude 6.5 - Région de Bougainville
19 mai - Turquie : Séisme de magnitude 6.0 - Ouest de la Turquie
20 mai - Australie : Séisme de magnitude 4.6 - Ouest de l'Australie
21 mai - Îles Kermadec - Séisme de magnitude 6.1
29 mai - Séisme de magnitude 6.3 au large de l'île de Sumatra
1er juin - Chili : Séisme de magnitude 6.2 - Près de Bio-Bio
3 juin - Japon: Séisme de magnitude 6.3 - au large de la Côte est de Honshu
5 juin - Ouest des Iles MacQuarie - Séisme de magnitude 6.3
6 juin - Nouvelle-Zélande: Séisme de magnitude 5.0 - Christchurch
7 juin - Sud du Pérou - Séisme de magnitude 6.0
8 juin - Cinq blessés dans le séisme de magnitude 5.3 au Xinjinag en Chine
12 juin - Erythrée/Ethiopie: séisme de magnitude 5.1 suivi de 9 secousses importantes
12 juin - Ile du Sud de Nouvelle-Zélande - Séisme de magnitude 6.0
13 juin - Mer des Moluques - Séisme de magnitude 6.4
15 juin - Papouasie-Nouvelle-Guinée - Séisme de magnitude 6.6
16 juin - Séisme de magnitude 5.2 - Alaska: Péninsule de Kenai
20 juin - Chili - Séisme de magnitude 6.5 - Antofagasta
20 juin - Inde : Séisme de magnitude 4.9 - Uttaranchal
22 juin - Un séisme de magnitude 6.7 secoue le nord du Japon
22 juin - Nouvelle-Zélande : un séisme surprend les résidents de Christchurch pendant la nuit
24 juin - Un séisme de magnitude 7.4 secoue l'Alaska
24 juin - Îles Santa Cruz - Séisme de magnitude 6.3
26 juin - Séisme de magnitude 5.1 - Est de l'Iran
26 juin - Côte nord de la Papouasie - Séisme de magnitude 6.4
26 juin - Chine : un séisme de magnitude 5.2 frappe Yushu, dans la province de Qinghai
29 juin - Un séisme de magnitude 4.7 frappe le Japon, 7 morts
5 juillet - Nouvelle-Zélande : Pas de dégâts suite au puissant séisme de magnitude 6.5
9 juillet - Alerte au tsunami au Japon suite à un nouveau séisme de magnitude 7.0
16 juillet - Péninsule de l'Alaska - Séisme de magnitude 6.1
20 juillet - Des blessés suite au séisme de magnitude 6.2 au Kirghizistan en Ouzbékistan
20 juillet - Iles Salomon : Séisme de magnitude 6.0
Une image vaut mille mots, comme le dit l'expression, regardez donc ce graphique :

# of earthquakes chart
© Irish Weather Online
Cela signifie que 2011 est en passe d'atteindre le record du plus grand nombre de séismes en une seule année depuis au moins 12 ans. Nous ne sommes qu'en juillet et déjà, 2011 dépasse l'activité sismique annuelle totale de 2001, 2002 et 2003. C'est ce genre de choses qui nous fait nous demander si les scientifiques font vraiment leur travail ou si une partie de leur travail consiste à se taire sur les causes possibles d'une telle augmentation. Attendez-vous à ce qu'ils expliquent bientôt ce phénomène par leur théorie fourre-tout du réchauffement climatique causé par l'homme !

D'autres choses doivent encore être remarquées. Un glissement de terrain sous-marin énorme à environ 330 kilomètres des côtes de Cornouailles en Angleterre a provoqué une série de mini-tsunamis et de marées à la fin juin. C'était effrayant. La baisse soudaine de la marée a provoqué un changement perceptible de la pression atmosphérique, créant ainsi tant d'électricité statique dans l'air que les cheveux des habitants se dressaient sur leur tête ! C'est un rappel très évident que tandis que nous pouvons observer des changements géologiques sur terre, ces phénomènes ont lieu sur le sol marin également. Mais qui peut observer les vastes régions terrestres recouvertes d'eau ?

Qui peut dire que cet événement en particulier n'était pas un autre de ces mystérieux trous qui ont fait la une des journaux récemment ? D'ailleurs, comment expliquer qu'un immeuble de bureau de 39 étages en Corée ait dû être évacué parce qu'il a tremblé pendant 10 minutes ? S'agit-il d'autres trous ou existe-t-il désormais des séismes privés ?

San Andreas Fault
© The Weather Channel
La faille San Andreas est indiquée en rouge. Elle traverse le centre de la Californie du Sud, y compris la Mer de Salton.
Tandis qu'ils examinaient la digue de Martis Creeks en Californie - qui mérite bien d'être classée comme posant un risque sanitaire « urgent et incontestable » - , les scientifiques du corps des ingénieurs de l'armée des États-Unis ont découvert une faille verticale de 35 km de long et qui a depuis été baptisée Polaris. C'est ainsi que le risque sanitaire est soudain devenu plus urgent et incontestable encore, car Polaris est située à 200 mètres de la digue.

Une nouvelle étude réalisée par l'Institut Scripps d'Océanographie a quelques autres mauvaises nouvelles à nous annoncer. Elle prédit que le Big One pour la Californie (NdT: le séisme qui devrait être le plus dévastateur que la région n'ait jamais connu) devrait avoir lieu d'une minute à l'autre parce que la Mer de Salton (qui n'est en fait plus une mer à présent), à l'est de San Diego, se trouve directement sur la faille de San Andreas, là où un séisme a frappé le lit du lac tous les 180 ans. Lorsque les autorités ont commencé à construire un barrage sur la rivière Colorado, les séismes modérés ont cessé dans la Mer de Salton. Ils ont maintenant peur que la pression soit en train de s'accumuler et que la région puisse être en 'dette sismique', depuis au moins 100 ans, d'un séisme d'au moins 7.5 de magnitude. Nous devrions également mentionner que la centrale nucléaire proche, Diablo Canyon, se trouve sur deux failles répertoriées. Si l'interprétation des données de la sismologue du USGS, Jeanne Hardebeck, qui a découvert l'une de deux failles, est correcte, « il existe une possibilité d'un séisme de magnitude 7.7 sous la centrale ».

Les prédictions pour le nord-ouest des États-Unis ne sont pas plus réjouissantes. Lors d'une conférence en juin à Portland dans l'Oregon, des experts ont prévenu d'une probabilité de 10 à 15 % dans les 50 années à venir d'un séisme en mer assez puissant pour tuer des milliers de personnes et pour provoquer un tsunami qui mettrait au même niveau les villes côtières de Washington et du Nord de l'Oregon. Au large du sud de l'Oregon, la probabilité d'un séisme de magnitude 8 ou plus est de 37 % sur la même échelle de temps. L'Oregon est apparemment moins bien préparé que ne l'était le Japon et Fukushima nous a montré qu'il ne l'était pas autant qu'il aurait dû l'être. Une autre région d'Amérique du Nord qui présente des risques est Porto Rico où la probabilité d'un Big One se situe entre 35 et 55 % !

sinkhole
© Johan Ordonez/AFP/Getty Images
Un homme examine un trou à Guatemala City
Culbute dans un trou

Donc, les phénomènes tels que les conditions climatiques extrêmes, les séismes, les volcans en éruption, les éruptions solaires, les météorites ou les astéroïdes « qui viennent d'être découverts » et qui manquent la Terre de peu semblent être en augmentation et il semble que Mère Nature fait de son mieux pour attirer l'attention de l'humanité. Les changements sont imminents et l'un d'entre eux est une représentation symbolique parfaite de notre situation actuelle. Il s'agit du phénomène des trous. Apparemment, le sol se dérobe littéralement sous nos pieds.

Sur vous cherchez sur Internet le mot « trous » (NdT: sinkholes en anglais), vous trouverez de nombreux liens vers différents blogues ou vers des discussions sur des forums sur le sujet. Les gens se rendent compte que quelque chose cloche et trouvent toutes sortes d'explications au phénomène. Certaines d'entre elles, malheureusement, sont un peu hystériques ou, disons, mal informées. La Terre passe, c'est indéniable, par un processus important de changements et c'est loin d'être fini. Mais si nous voulons interpréter les signes et les présages d'une façon qui nous permettra d'interagir avec la réalité de manière objective, il est important de voir non seulement au-delà des limites actuelles de notre environnement saturé de mensonges, mais également de trier ces mensonges en prenant soin de ne pas tirer de conclusions basées sur des suppositions erronées.

Les Cassiopéens ont déclaré : « Souvenez-vous... il n'existe rien de « supernaturel » ou de « paranormal », tout est naturel et normal. » L'inconnu est ce qui doit encore être découvert. S'il en est ainsi, voyons si nous pouvons comprendre pourquoi des événements aussi inquiétants ont lieu - inquiétant en tout cas pour ceux qui ne sont pas endormis. Que sont ces trous et pourquoi devons-nous faire face à l'apparition soudaine de trous géants partout sur la grosse planète bleue, comme si les autres calamités qui secouent la Terre n'étaient pas suffisantes ?

© Inconnu
Pékin, Chine, 26 avril 2011
Les trous peuvent se former suite à la dissolution de minéraux dans l'eau, des processus naturels d'érosion du sol et au décollement de la terre et de résidus de vides dans la roche. Ils peuvent être dûs à la baisse des niveaux des nappes phréatiques, des changements saisonniers des niveaux phréatiques, le gel et le dégel du sol et les précipitations extrêmes (sécheresse contre pluies torrentielles). L'activité humaine peut également contribuer aux trous : construction de mauvaise qualité, fondations affaiblies, fuites d'eau d'anciennes conduites et écroulements d'égouts qui ramollissent le sol, etc. Parfois, plusieurs facteurs se combinent pour créer un trou. L'important est de comprendre que ces trous ne sont pas de simples trous dans le sol. Le site Internet du Département de la protection environnementale de Pennsylvanie nous donner l'explication suivante :
On pense souvent, de manière erronée, que le phénomène des trous est un simple trou dans la roche. En fait, ce phénomène est ce que nous voyons en surface à cause d'un trou dans la roche située en dessous. L'espace vide dans la roche (appelé vide, cavité ou grotte) se forme sur des centaines ou des milliers d'années. Ensuite, la terre se trouvant au-dessus peut glisser dans la cavité de la roche. Si la terre est collante, une cavité peut se former à l'intérieur de celle-ci. Au fur et à mesure que la terre glisse vers le bas (ce qui peut prendre des années ou juste quelques jours), la cavité remonte vers la surface jusqu'à ce que cette dernière ne soit plus soutenue. Lorsqu'elle s'effondre (ou qu'elle s'affaisse), le trou apparaît à la surface. Souvent, on ne voit que de la terre dans le trou et non le trou dans la roche lui-même car celle-ci est trop éloignée de la surface.
© Pennsylvania's Department of Environmental Protection
Diagramme d'un trou
Ces trous sont un phénomène naturel. Certains endroits sur terre sont davantage sujets à ce phénomène, tout particulièrement ceux présentant un paysage karstique. Mais l'examen des informations sur le sujet ne permet pas d'expliquer l'augmentation inhabituelle de tels incidents. À moins bien sûr de les remettre en perspective et dans leur contexte. Comme pour tout phénomène, il est facile d'oublier de prendre du recul si chaque cas est traité de manière individuelle. Mais c'est là la beauté de Relier les Points et d'ainsi voir quelque chose qui aurait été écarté comme non pertinent et comme un drame local ou une tragédie si des gens y avaient perdu la vie.

Quelles seraient donc les implications plus larges, si elles existent, et comment sont-elles liées aux tremblements et secousses que notre planète et ses habitants subissent ?

Cherchons d'abord un indice dans la séance de l'Expérience Cassiopéenne suivante :
Séance du 17 janvier 1997

A: ... Que pensez-vous qu'il se passe lorsque le manteau stagne ou ralentit mais pas la croûte ?
Q: (Laura) Frank a aussi rêvé à cela récemment. (Terry) Au sujet du manteau qui ralentissait ? OK, si le manteau ralentit et la croûte pas... (Laura) C'est un peu comme marcher dans la pièce un bol de soupe à la main et s'arrêter... (Terry) Ça déborde parce que la croûte continue de bouger... l'eau des océans va déborder...
A: Pas de débordement.
Q: (Laura) OK, que se passe-t-il lorsque... y aura-t-il beaucoup de séismes?
A: Peut-être, mais quelle est la vue d'ensemble ?

Q: (Laura) La vue d'ensemble est que la Terre change de position orbitale, la vélocité... (Terry) Non. La vue d'ensemble est que la vie sur Terre est bel et bien détruite.
A: Non.
Q: (Laura) Elle échange des potentiels énergétiques avec d'autres corps ?
A: Non.
Q: (Jan) Des changements de gravité...
A: Ca se réchauffe...
Q: (Laura) Des changements de gravité, OK... la gravité diminue...
A: Qu'avons-nous laissé entendre à propos de la gravité.
Q: (Laura) Ah oui, la gravité est ce qui lie... (Terry) et est la seule vérité de l'univers.
A: Élément.
Q: (Terry) L'élément. La gravité est le seul véritable élément. C'est ce que vous dites ?
A: Proche.
Q: (Laura) Donc, si la gravité est diminuée, et qu'elle est l'élément liant, et bien, tout... ohhh, je vois où vous voulez en venir ! (Jan) Oui, la gravité est l'élément liant. Sans gravité, tout s'écroule...
A: Non pas « Tout s'écroule, » ma chère, tout « s'ouvre ! »
Q: (Laura) Et quand tout s'ouvre, qu'est-ce qu'il se passe?
A: Changement.
Q: (Laura) Donc, en d'autres termes, cet événement cosmique est le catalyseur du changement chez les êtres humains qui sont prêts et préparés à vivre cela d'une manière positive...
A: Et bien, en quelque sorte, mais...Souvenez-vous... Rien n'est « surnaturel » ni « paranormal, » seulement naturel et normal. Ton 'Syndrome de Noé' présupposait, à l'origine, une différence entre « mauvais » et « bon ». Être prêt signifie ne pas reconnaître de telles distinctions!
Q: (Laura) Que présuppose être prêt ?
A: Être au seuil de la transformation pour le niveau suivant de densité, qu'il soit SDA ou SDS. Donc, vous voyez, la transformation maintient l'équilibre !
La structure interne de la Terre officiellement acceptée peut être comparée à un œuf dur. La croûte, la couche la plus externe, est rigide et très fine ; la couche suivante, par contre, le manteau, est composée de roche semi-solide d'une épaisseur de 2900 km environ. Malgré sa structure rocheuse, le manteau, tout particulièrement ses niveaux supérieurs, se comporte comme un liquide extrêmement visqueux. Puisque c'est là où se trouve une grande partie de la chaleur interne de la Terre, les grandes cellules convectives du manteau véhiculent de la chaleur et peuvent engendrer des processus de plaques tectoniques créant ainsi des chaînes montagneuses.

© Colin Rose
Le manteau est un mécanisme sous-jacent qui bouge et fait glisser les plaques tectoniques tandis qu'aux bords de celles-ci, le mouvement relatif des plaques provoque des séismes. Et puisqu'il y a une pression et une chaleur extrêmes dans le manteau, la température élevée et les forces de poussée et de traction font fondre une partie de celui-ci. Cette roche fondue est connue sous le nom de magma. La couche externe de la Terre présente quelques points faibles et des crevasses. Lorsque le magma dans le manteau pousse et trouve ces points faibles, il en sort et forme ainsi un volcan.

Mais un rapport objectif des mécanismes internes de la Terre ne s'arrête pas là. Il faut prendre en compte le champ magnétique et ses interactions avec les influences externes. Selon la théorie de McCanney, la Terre présente cinq couches de champ magnétique - deux permanents et trois variables. Le noyau central de la Terre maintient un champ magnétique permanent qui s'est formé lorsqu'il s'est refroidi au début de vie de la Terre.

Ensuite, il y a la couche fondue dans le sous-manteau - la région que les géologues considèrent aujourd'hui comme le moteur du champ magnétique de la Terre.

Selon le modèle de McCanney, cette couche n'est qu'un composant moindre et est sujette à l'influence des couches supérieures. Sur cette couche, il existe des poches localisées de fer et de nickel dans le manteau et la couche externe formant des champs magnétiques plus ou moins permanents qui (globalement) s'alignent avec le champ du noyau. Certaines de ces poches magnétisées forment des distorsions localisées tellement importantes du champ magnétique de la Terre qu'une boussole est presque inutile à ces endroits.

Un autre facteur important pour la compréhension de la nature des champs magnétiques est le courant électrique. Les dynamos magnétiques stellaires et planétaires ne sont pas « auto-génératrices » mais alimentées par l'interaction avec d'autres corps chargés électriquement ainsi que leurs propres noyaux internes et leurs atmosphères. Seules les planètes avec des lunes ont des champs magnétiques dignes de ce nom et la circulation du courant entre celles-ci et leurs planètes aident à créer et maintenir le champ magnétique de ces dernières. Le champ magnétique de la Terre est lié au jet-stream et joue également un rôle important dans les schémas climatiques de la planète.

© Danielle Moore-AP

Les ouvriers des transports du Tennessee examinent l'autoroute 24 en direction de l'est près de Chattanooga. Le trou mesurait presque 8 mètres de profondeur, 12 mètres de long et 5,5 mètres de large.
Les ouvriers des transports du Tennessee examinent l'autoroute 24 en direction de l'est près de Chattanooga. Le trou mesurait presque 8 mètres de profondeur, 12 mètres de long et 5,5 mètres de large.

Prenez à présent un corps externe et chargé électriquement, comme une comète par exemple. Son passage peut avoir des effets gravitationnels (comme la Lune a sur les marées) provoquant ainsi des raz de marée à travers le manteau de la Terre et les océans et provoquant des réactions en chaîne de séismes et de volcans. Comme la coquille d'un œuf en rotation, cela peut faire glisser les couches plus solides de la Terre sur les couches fondues en dessous.

Pourquoi une réaction en chaîne ? Parce que l'interaction continue entre le corps externe et la Terre fait vibrer la croûte et la fait glisser et produit ainsi de nouveau points faibles ou amorces et réveille ceux qui sont déjà existants. Quel est le rapport entre tout cela et le phénomène en augmentation des trous ? Imaginez un corps présentant plusieurs couches qui bougent d'une manière harmonieuse avec quelques « hoquets » de relâchement de pression localisés. Et lisez maintenant l'extrait suivant de l'Expérience Cassiopéenne :
Séance du 6 juillet 2010

Q: (L) Du pétrole s'écoule-t-il du lit océanique dans le Golfe du Mexique à d'autres endroits que le puits ?

A: Oui mais cela arrive ailleurs également. Tout cela est lié au phénomène « d'ouverture ».

Q: (L) Donc, vous voulez dire que ce que nous avons supposé sur les trous et les crevasses dans la Terre... Qu'est-ce qui provoque cette ouverture ?

A: Mauvais alignement, ou plutôt un glissement des couches de la croûte de la Terre à cause du ralentissement de la rotation.

Q: (L) OK, qu'est-ce qui provoque ce ralentissement de la rotation ?

A: Nous avons mentionné l'approche d'une étoile compagne et de sa tendance à « immobiliser » le système.
L'état actuel des connaissances en géophysique prétend que des changements soudains des dimensions des plaques tectoniques de la Terre peuvent altérer la vélocité de la Terre, ce qui peut soit accélérer soit ralentir la rotation (comme ce qui s'est passé avec certains séismes particulièrement forts). D'un autre côté, le ralentissement de la rotation de la Terre peut également provoquer un stress dynamique important dans la croûte qui continue de glisser. Nous sommes donc confrontés au dilemme de l'œuf et de la poule ou plutôt une combinaison de facteurs externes et internes qui, lorsqu'ils sont présents au même moment, présente un processus qui a probablement été provoqué il y a bien des années.

Mais continuons ce raisonnement jusqu'au bout : que se passerait-il si l'une des couches de roche semi-solide particulièrement sous pression ralentissait de manière importante ou s'arrêtait alors que sa croûte continue de bouger (malgré l'état de la connaissance actuelle qui veut que le manteau de la Terre régule le mouvement des plaques tectoniques et que si le manteau venait à s'arrêter, les plaques tectoniques feraient de même) ? Qu'arriverait-il aux couches rocheuses inférieures qui seraient sujettes à une pression ou secousse interne et externe accrue alors que les couches supérieures continueraient de glisser et seraient modifiées par des inondations et autres catastrophes qui faciliteraient la formation ou l'exposition de davantage de points faibles ?

Les couches rocheuses inférieures se fissureraient et s'effriteraient, bien sûr, provoquant davantage de trous encore ! Un autre facteur contribuant à la création de trous : lorsque la terre au-dessus de la fissure cachée devient trop lourde pour être supportée, une dépression ou un effondrement de la surface peut avoir lieu. Et des couches glissantes de croûte peuvent très certainement faire cela !

© Inconnu
En gros, le processus de formation des trous et fissures dans la roche qui prendrait normalement, soi-disant, des « centaines ou des milliers d'années pour se former » serait accéléré par le changement de l'homéostasie de la machine interne de la Terre, sans parler de la possibilité d'un champ gravitationnel affaibli qui aurait sans aucun doute un effet, car les irrégularités de densité dans le manteau de la Terre influencent directement la gravité mesurée à la surface de celle-ci.

Dans le cas d'une gravité plus basse, il semble une fois encore que nous ayons affaire au dilemme de l'œuf et de la poule. Lorsqu'ils ont enquêté sur le mystère de la gravité « disparue » au Canada, et particulièrement dans la région de la baie d'Hudson, les scientifiques ont trouvé deux théories principales. L'une se base sur un processus appelé convection qui se passe dans le manteau de la Terre. La convection tire les plaques continentales de la Terre vers le bas, ce qui diminue la masse de cette région ainsi que la gravité. L'autre théorie mentionne les Ères glaciaires, lorsque la baie d'Hudson était couverte d'une calotte glaciaire laurentienne de 3 km d'épaisseur.

La calotte glaciaire était si lourde qu'elle surchargeait la Terre. En effet, la région de la Baie d'Hudson a moins de masse, car une partie de la Terre a été poussée sur les côtés par la calotte glaciaire. Et moins de masse signifie moins de gravité. S'il en est ainsi, nous ne pouvons nous empêcher de nous demander quel type d'effet les trous (dépressions dans la croûte de la Terre) pourraient avoir sur la gravité (et vice versa).

Bien sûr, il y a probablement des facteurs supplémentaires influençant le processus. Nous ne comprenons pas encore complètement la transformation qui pourrait prendre place ni les mécanismes impliqués. Mais c'est la raison pour laquelle c'est si excitant même si c'est aussi effrayant. Nous vivons à une époque intéressante et si nous continuons de garder les yeux ouverts, nous pourrions être témoins de la manière dont notre planète et l'Univers passent par ce changement spectaculaire et merveilleux.

Et en parlant de spectaculaire, regardez cette vidéo d'un trou formé récemment sur une plage du sud-est du Queensland en Australie :


Et pour le reste des histoires « angoissantes », regardez cette longue liste (ou l'article suivant pour des images spectaculaires de trous dans le sol). Ce n'est pas une liste exhaustive et la majorité vient des États-Unis. C'est simplement dû au fait que bien que SOTT ait une équipe multilingue, il n'est pas toujours possible de trouver tous les trésors qui se cachent sur les sites d'informations dans les diverses langues étrangères qui ne sont pas traduites en anglais. Comme toujours, nous encourageons les lecteurs du monde entier à partager avec nous leurs informations locales et participer à Relier les points, ce qui nous aidera à mieux comprendre notre réalité toujours changeante.
Juillet 2011

.07.2011: Charlotte, Caroline du Nord, EU
.07.2011: Council Bluffs, Iowa, EU
.07.2011: Chinatown, Hawaï, EU
.07.2011: Guatemala City, Guatemala
.07.2011: Leesburg, Floride, EU
.07.2011: New York, EU
.07.2011: Shelton, Connecticut, EU
.07.2001: Point Richmond, Californie, EU
.07.2011: Spring Hill, Tennessee, EU
.07.2011: Clarksville, Caroline du Nord, EU
.07.2011: Innisbrook, Floride, EU
.07.2011: San Jose, Californie, EU
.07.2011: Comté de St. Louis County, Missouri, EU
.07.2011: Tabiona, Utah, EU
.10.2011: Lenoir, Caroline du Nord, EU
.07.2011: Sochi, Russie
.07.2011: Daisetta, Texas, EU
.07.2011: Calgary, Canada
.07.2011: Caroline du Sud, EU
.07.2011: Fairfield, Ohio, EU
.07.2011: Lacs du Queensland, Australie
.07.2011: Marietta, Georgia, EU

Juin 2011

.06.11: Tver', Russie
.06.11: Luskville, Québec, Canada
.06.11: Leesburg, Floride, EU
.06.11: Novgorod, Russie
.06.11: Chetwynd, Canada
.06.11: Inskip Point, Queensland, Australie
.06.11: Nouvelle-Orléans, Louisiane, EU
.06.11: Lake Stevens, Washington, EU
.06.11: Anderson Township, Ohio, EU
.06.11: Union Township, Ohio, EU
.06.11: Cleveland, Ohio, EU
.06.11: Voronezh, Russie
.06.11: Comté de Lyman, Dakota du Sud, EU
.06.11: Morristown, Tennessee, EU
.06.11: Tarpon Springs, Floride EU
.06.11: Perm', Russie
.06.11: Troy, Pennsylvanie, EU
.06.11: Baden Ontario, Canada
.06.11: Dakota du Nord, Fargo, EU
.06.11: Palm Jumeirah, Dubaï
.06.11: Christchurch, Nouvelle-Zélande
.06.11: Londres, Ontario, Canada
.06.11: Buffalo, New York, EU
.06.11: Bruxelles, Belgique
.06.11: Moscou, Russie
.06.11: Kiev, Ukraine
.06.11: Myers Park, Caroline du Nord
.06.11: Cecil Township, Pennsylvanie, EU
.06.11: New York, New York, EU
.06.11: Yirbit, Russie
.06.11: Detroit, Michigan, EU
.06.11: Spring Hill, Floride, EU
.06.11: Wilmette, Illinois, US
.06.11: Clinton, Iowa, EU
.06.11: Moscou, Russie
.06.11: Calgary, Canada
.06.11: Buffalo, New York, EU
.06.11: Pittsburg, Pennsylvanie, EU
.06.11: Syracuse, New York, EU
.06.11: Kazan, Russie

Mai 2011

.05.11: Saskatoon, Canada
.05.11: Allentown, Pennsylvanie, EU
.05.11: Changchun, Province de Jilin, Chine
.05.11: Ville de Québec, Canada
.05.11: Cairo, Illinois, EU
.05.11: Punu, Pérou
.05.11: Braunsdorf, Allemagne
.05.11: Krabi, Thaïlande
.05.11: Waterloo, Iowa, EU
.05.11: Hickory, Caroline du Nord, EU
.05.11: Streator, Illinois, EU
.05.11: Everett, Washington, EU
.05.11: Youngstown, Ohio, EU
.05.11: Detroit, Michigan, EU
.05.11: Jersey City, New Jersey, EU
.05.11: Studio City, Californie, EU
.05.11: Harlesden, Royaume-Uni
.05.11: Comté de Cumberland, Pennsylvanie, EU
.05.11: Staunton, Géorgie, EU
.05.11: Memphis, Tennessee, EU
.05.11: Danville, Pennsylvanie, EU
.05.11: Harrisburg, Pennsylvanie, EU
.05.11: Miami, Floride, EU
.05.11: Usedom, Allemagne
Saison des tornades

Le nombre et l'intensité des tornades aux États-Unis cette année nous ont donné le tournis. Cela a été la saison de tornades la plus mortelle depuis 50 ans. Rien qu'en avril, plus de 360 personnes ont été tuées. C'est six fois la moyenne annuelle des décès. Le précédent record de 267 morts date de 1974. Puis, à la fin du mois de mai, ce nombre s'élevait à 482 décès - un niveau jamais observé depuis 1953. Notez le pic de 2011 dans le graphique suivant :

Infograph
© OurAmazingPlanet
Les responsables de la NOAA ont fait un briefing en juin et ont affiché cette image qui montre que le nombre de morts par tornades par million de personnes en 2011 est grimpé à des niveaux jamais observés dans les prévisions météo modernes.

tornado deaths graph
© NOAA
Morts par tornades par million de personnes aux États-Unis depuis la fin des années 1800.
Il y a eu 506 tornades signalées aux États-Unis à la fin de mai 2010. C'était déjà plus du double - 1151 - à la même date cette année. Un record de 226 tornades a été enregistré sur une seule période de 24 heures à la fin du mois d'avril. Voici les tornades d'avril telles que documentées par la NOAA :

Et voici l'apparence d'une tornade au niveau du sol :



Celle que vous voyez dans les vidéos a frappé le 22 mai la ville de Joplin au Missouri et a été la plus dévastatrice de la saison. La tornade avait un niveau 5 sur l'échelle Fujita améliorée - la catégorie la plus haute - avec des vents excédant les 330 km/h et contenait apparemment une tornade multi-vortex, avec au moins deux petits et intenses centres de rotation qui orbitaient dans l'entonnoir plus grand. Ce monstre a décidé de parcourir le centre de la ville, la coupant en deux et la transformant en zone de guerre.

Ce fut la tornade unique la plus mortelle depuis 1950, tuant au moins 124 personnes avec 1000 blessés et bien plus de disparus. Quelque 2000 bâtiments ont été détruits et 10 000 endommagés causant jusqu'à 3 milliards de dollars en pertes assurées. Ces chiffres reflètent l'impact pour une ville relativement petite de 50 000 personnes seulement.

Pour couronner le tout, la tornade a laissé une malédiction bizarre aux blessés car certains sont infectés par une infection fongique rare et potentiellement fatale causée par de la terre ou des végétaux sur des débris volants qui ont pénétré dans la peau.

La rareté ne s'arrête pas là. Une tornade de cette magnitude, semble-t-il, dépasse les lois de la physique :

joplin wood
© Inconnu
joplin chair
© Grant Hindsley/Missourian
Une chaise en métal a pénétré dans le mur extérieur d'un magasin de sport à côté de la South Range Line Road à Joplin après la tornade EF5 de dimanche.
Les tornades ont frappé plusieurs états des États-Unis : Oklahoma, Kansas, Texas, Missouri, Pennsylvanie, entre autres. Mais d'autres endroits dans le monde, inconnus habituellement pour les tornades, ont également connu une petite activité. En Irlande du Nord, une tornade a détruit le toit d'une grange. Au Chili, une tempête décrite « comme une tornade » a blessé neuf personnes. Des caméras de télévision ont saisi un spectacle de la nature surréaliste et effrayant au large de la côte de la Nouvelle-Galles-du-Sud en Australie :


Le Jet-Stream du Nord - ce courant d'air rapide qui se déplace d'ouest en est dans la haute atmosphère - s'est déplacé plus vers le sud qu'à l'habitude l'hiver dernier et a apporté du froid et beaucoup de neige du pôle arctique. Le jet-stream a aussi été un facteur de la sécheresse de l'an dernier en Russie et des inondations bibliques du Pakistan. Il semble qu'il serait impliqué à nouveau dans la production saisonnière de tornades tueuses de cette année, du moins aux États-Unis. Le météorologue Jeff Masters de Weather Underground explique :
« Le jet-stream, qui est ce courant d'air puissant au-dessus du pays, s'est avéré être très fort cette année. Il contenait des vents très violents. Et il se déplaçait au-dessus de l'allée des tornades où nous tendons à recevoir un air froid et sec du Canada qui entre en collision avec un air chaud et humide du Golfe du Mexique. La combinaison de ces masses d'air contrastées et puis du jet-stream très puissant était juste la combinaison parfaite de conditions pour fabriquer un tas de tornades. »
À cet égard, il est intéressant que dix jours avant la tornade de Joplin il y a eu un vortex multiple qui se formait au-dessus de l'Amérique du Nord. Voici une image satellite de la côte est :

© Inconnu
Fortuitement ou non, le Gulf Stream océanique avait particulièrement mauvaise allure ces jours-là - très brisé juste en dessous du vortex dans l'image ci-dessus :

gulf stream
© DEOS
Vitesses des courants du Gulf Stream le 13 mai 2011.
Pendant un moment nous pensions que le jeu était fini pour le Gulf Stream ! Il a semblé revenir à la vie pendant quelque temps, mais il ne semble pas bien en général, donc gardez un œil sur lui. Souvenez-vous de ce qui arrive lorsqu'il s'arrête - votre vie peut en dépendre !

Jeff Masters continue :
Le changement climatique rend-il les tornades plus mortelles ? Cela est moins évident : « D'une part, nous nous attendrions à ce qu'un climat plus chaud apporte des températures plus chaudes et potentiellement une chaude humidité dans l'atmosphère, augmentant ainsi l'instabilité. »

L'instabilité, explique Masters, est ce qui se produit lorsque de grandes masses d'air froid du Canada dans la haute atmosphère créent des courants ascendants qui peuvent faire 16 km de haut. Ces conditions instables peuvent mener à des tornades plus meurtrières. Mais ce n'est pas tout. À nouveau, le jet-stream joue un rôle vital :

« On s'attend à ce que le changement climatique affaiblisse le jet-stream. Et c'est un ingrédient clé pour fabriquer des tornades. Vous devez avoir un jet-stream réellement fort qui change de vitesse avec l'altitude pour appliquer une force de cisaillement sur ces courants ascendants, pour les faire tournoyer afin qu'ils deviennent des tornades. Donc ce qui va se passer en final n'est pas évident. »
Avez-vous saisi ? Dans le passage ci-dessus, le « changement climatique » est utilisé à la place de « réchauffement global ». Parce que le réchauffement global prédit un jet-stream plus faible, mais le contraire se produit, ils ne savent pas ce qu'il se passe. Seules une augmentation en humidité chaude, des tempêtes et des précipitations semblent confirmer leur théorie, mais et si ce n'était pas le produit de carburants fossiles et leur effet de serre relativement insignifiant mais un mécanisme différent - comme une augmentation de l'activité volcanique ? Ou peut-être tout réchauffement apparent dans certaines régions de la planète doit être accompagné de refroidissement dans d'autres ? Ou est-ce un précurseur d'un âge glaciaire ?

L'extrême est la nouvelle normalité

Donc, exprimons encore une fois l'hypothèse actuelle de Sott.net concernant le changement climatique - sujet au changement à mesure que nous récoltons plus de données - comme résumé dans les commentaires de cet article :
La poussière de comète est chargée électriquement et provoque un ralentissement marginal de la rotation de la Terre. Le ralentissement de la rotation réduit le champ magnétique, ouvrant la Terre à des radiations cosmiques plus dangereuses et stimulant davantage de volcanisme. Le volcanisme sous les mers chauffe l'eau de mer qui à son tour chauffe la basse atmosphère et la charge en humidité.

L'humidité touche la haute atmosphère plus froide et contribue à un mélange mortel qui mène inévitablement à un âge glaciaire précédé pendant une courte période d'une rapide augmentation de gaz à effet de serre et de « poches chaudes » dans la basse atmosphère, de pluies, de grêle, de neige et des inondations intenses.
Nous croyons que c'est, en résumé, le mécanisme central unique derrière les Changements Climatiques de la Terre, que nous avons été assez chanceux d'observer jusqu'à présent et qu'il explique les combinaisons des extrêmes - pluies et inondations, sécheresses et incendies, grêle et neige.

Avec autant d'informations qui nous atteignent quotidiennement, il est difficile de décider par où commencer. Puisque les graphiques fournissent une bonne vue d'ensemble, commençons par cela. Celui-ci est pour les précipitations aux États-Unis, suivi par une carte montrant la distribution inégale.

graph rain US
© NOAA National Climatic Data Center
Le pourcentage des États-Unis contigus qui ont eu des précipitations bien au-dessus de la moyenne au printemps 2011 a été un record de 16 %. La moyenne sur 102 ans est de 9 %.
US map rain
© NOAA National Climatic Data Center
Moyenne des précipitations du printemps par état aux États-Unis (mars-mai)
Le météorologue Jeff Masters fait remarquer que les États-Unis ont eu leur printemps le plus extrême enregistré pour les précipitations : 46 % du pays a eu des conditions anormalement humides ou sèches. Notamment, les eaux du Mississippi se sont élevées de plus de 2,5 cm sur leur précédent record de 1927, grâce aux pluies records dans la vallée de la rivière Ohio. Au Dakota du Nord, 10 000 personnes ont dû être évacuées lorsque la rivière Souris a eu la plus forte inondation dans l'histoire de la ville de Minot. Le Missouri aussi a établi des records historiques en inondant quelque 600 pâtés de maisons à Sioux City et forçant 5000 personnes à quitter leur maison. Cela a aussi donné au Montana ses pires inondations depuis des décennies.

Flooding
© NOAA

Les zones affectées autour des fleuves Mississippi et Missouri ainsi que d'autres régions du Midwest ne s'attendent pas à voir un soulagement au cours de l'été. En effet, aussi récemment qu'à la mi-juillet presque 178 mm de pluie ont apporté des inondations au Minnesota. Le Michigan a aussi été affecté par des orages et de la pluie comme chaque état du Vermont à la Géorgie et tout en bas jusqu'à la Floride.

© Inconnu

Certaines des précipitations sont arrivées sous forme de grêle, par exemple au Texas et depuis les Carolines jusqu'en Nouvelle-Angleterre. Le Colorado a été frappé par des grêlons monstrueux de 20 mm assez gros pour endommager environ 40 avions sur l'aéroport international de Denver et laisser 1000 passagers bloqués toute la nuit.

Avec Fukushima encore frais à notre mémoire (et encore, et pour des années à venir, représentant une crise grave), des inondations autour de la centrale nucléaire de Fort Calhoun au Nebraska sont une cause d'inquiétude, entourée d'eau à la suite de l'effondrement d'une digue retenant le Missouri. L'usine était apparemment arrêtée pour réapprovisionnement, une chose que les grands médias ont accepté pour argent comptant et ont ignoré depuis.

© AP
Dangereusement près : L'incendie de Wallow brûle près des maisons à Eagar.

Tandis que la moitié des États-Unis était sous l'eau, d'autres états subissaient une grave sécheresse et des incendies. L'Arizona a subi le pire incendie de son histoire par suite de températures élevées, de vents violents et d'une faible humidité. À la mi-juin, le feu avait brûlé plus de 2000 km2, déplaçant au moins 10 000 personnes. C'était le troisième incendie en Arizona en 2011 ; pas un défi facile à surmonter étant donné que l'état a retiré 250 000 $ du budget des pompiers dans l'hypothèse que ce serait une année « tranquille » pour les incendies. Au moins 40 maisons et 10 structures ont été détruites.

Le Texas a aussi fait face à un sort similaire. En juillet, le département de l'Agriculture a désigné 213 comtés au Texas comme zones de désastre naturel principales après une des pires sécheresses depuis plus d'un siècle. Les 41 comtés restants ont été qualifiés aussi pour une aide parce qu'ils sont contigus, transformant tout l'état en zone désastrée.

Mais bien entendu, les États-Unis n'ont pas été les seuls à avoir de tels extrêmes. Le Mexique a eu aussi une saison d'incendies chargée. Elle se termine habituellement en mai, mais aussi tard que le 20 de ce mois, des images satellites ont montré distinctement un grand nombre d'incendies dans tout le pays. À ce moment-là, plus de 5000 km2 de terres avaient brûlé au Mexique depuis le début de l'année. Dans la deuxième moitié de juillet, l'ouragan Dora était arrivé, apportant des inondations aux états du sud du Mexique.
Dans l'hémisphère oriental, la Russie a eu 36 feux de forêt sur une zone de plus de 5700 hectares. La lutte contre le feu a nécessité 700 personnes et 74 pièces d'équipement.

À la fin mai, la France a déclenché une alerte à la sécheresse après qu'on ait dit avoir le printemps le plus chaud depuis 1900. De la même manière, le Royaume-Uni a été annoncé avoir le printemps le plus chaud depuis 1659. Toutefois, les éditeurs de Sott ont choisi de prendre ces deux rapports particuliers avec des pincettes puisque certains vivent au Royaume-Uni et d'autres en France et le printemps n'a pas été particulièrement une expérience chaude. Faites attention, alors que la Grande-Bretagne était officiellement dans une sécheresse, il neigeait au Pays de Galles ! Bienvenue dans la nouvelle normalité !

Ailleurs en Europe, les Balkans passent à travers une vague de chaleur de juillet, avec des températures atteignant régulièrement plus de 30 °C.

Les Nations Unies ont averti que l'Afrique de l'Est et la Corne de l'Afrique ont été frappées par la pire sécheresse en 60 ans. Plus de 10 millions de personnes sont touchées. De grandes régions du Nord du Kenya et de la Somalie sont maintenant dans la catégorie 'urgence', une phase précédent ce qui est officiellement classé comme famine, tandis que deux régions sur huit en Somalie sont passées au niveau 'famine'. Les taux de malnutrition infantile dans les pires régions sont supérieurs au double du seuil d'urgence de 15 % et l'on s'attend à ce qu'ils augmentent. Ils concluent qu'il n'y a pas de chance d'amélioration avant 2012. Eh bien, aussi longtemps que les ressources de la planète sont déviées vers la haute technologie utilisée pour massacrer certains des citoyens les plus prospères de l'Afrique en Libye, il n'est pas difficile de voir comment ne rien faire pour arrêter une autre famine en développement laisserait la situation inchangée pour une année entière.

Comme les États-Unis, la Chine lutte avec un double désastre. D'abord, le pays a subi une sécheresse prolongée qui a affecté la production de céréales dans les régions de production majeures. Avec une population aussi grande, lorsque les Chinois ont faim, ils n'ont pas d'autre choix que de chercher un approvisionnement à l'étranger. Le problème est que d'autres pays exportateurs d'alimentation - comme les États-Unis - ont aussi leurs problèmes. Les prix du maïs ont grimpé de 80 % depuis le début du mois de mai l'an dernier tandis que le blé a augmenté de 50 %.

Puis vinrent les pluies. Plus d'un demi-million de personnes ont été évacuées dans les provinces chinoises au centre et au sud à cause d'inondations massives. Ironiquement, les inondations ont touché les régions frappées par la sécheresse, mais sans couche arable pour absorber l'eau, les gens et les endroits ont été balayés. Les inondations ont été décrites par le gouvernement comme les pires depuis 1955. Et cela en dit long sur un pays qui est inondé très souvent ! (Notez s'il vous plait combien de fois les mots « les pires depuis » ont été utilisés dans ce résumé d'événements climatiques extrêmes.) Globalement, plus de 5,7 millions de personnes en Chine ont été déplacées ou ont eu leur vie perturbée par les inondations. Presque 1000 entreprises ont été forcées de suspendre leurs opérations. Plus de 7000 maisons se sont effondrées ou ont été endommagées et les dommages directs ont été estimés à près de 6 milliards de yuans.


Au sud de la Chine, la saison de la mousson a poussé le Brahmapoutre à déborder et submerger un grand nombre de villages dans l'état d'Assam au Nord-Est de l'Inde. Plus de 150 000 personnes ont été affectées par les inondations.

Le typhon Songda a submergé l'Asie du Sud-Est en mai lorsqu'il a atteint la catégorie 5. Bien que les pertes humaines et les dommages ont été légers, grâce au trajet du typhon hors des côtes, il a aussi balayé la côte sud-est du Japon. Nous nous demandons combien de radiation supplémentaire de Fukushima a été dispersée dans une zone plus grande grâce à Songda et plus tard le typhon Ma-On.

© EPA
Des inondations dévastatrices ont frappé la Norvège.
De retour en Europe, la Norvège a aussi été sous l'eau par suite de la combinaison de la fonte des neiges et de pluies torrentielles qui ont balayé plusieurs maisons et routes et provoqué des glissements de terrain.

Prélude à un âge glaciaire ?

Si vous ne lisez que la partie ci-dessus, vous concluriez qu'en effet le globe se réchauffe et que cela explique tout. Mais les choses ne sont pas si simples. Pour commencer, l'hiver dans l'hémisphère sud a été particulièrement difficile cette année. Des parties de Melbourne en Australie ont débuté leur hiver dès le mois de mai, avec leur début de mois le plus froid depuis le début des enregistrements. La neige est tombée aussi bas que 700 m d'altitude dans un début de saison de neige inhabituellement froid. En Nouvelle-Zélande, des chutes de neige proches du record ont déjà été enregistrées en juillet près de Milford Sound, fermant pendant plusieurs jours une grande partie de l'autoroute longue de 120 km.

Chile Heavy Snow_2
© The Weather Network
La neige s'est accumulée sur les routes, coupant les résidents de tout.
En Amérique du Sud, de violentes tempêtes de neige ont enterré le sud du Chili sous 1,80 m de neige, laissant les communautés isolées avec des routes bloquées et des lignes électriques en panne. 15 000 personnes auraient été sans électricité. Le désert chilien d'Atacama, un des endroits les plus secs sur Terre, a eu sa plus importante chute de neige en presque deux décennies avec jusqu'à 80 cm de neige.

C'est étrange, en considérant que la moyenne des précipitations annuelles pour le désert d'Atacama est inférieure à 50 mm de pluie et que la température moyenne en hiver est de 22 °C le jour et de 4 °C la nuit, descendant à - 2 °C dans des cas extrêmes. Non seulement le Chili, mais aussi l'Argentine et l'Uruguay subissent des températures en dessous de zéro.
Mais il y a mieux. Nous avons des frissons estivaux inattendus dans l'hémisphère nord aussi ! Tandis que la majorité de la Chine endurait un temps chaud, la partie de l'autoroute 318 de l'état de Sichuan dans la montagne Zheduo était couverte de neige. Oui, en été.


Comme noté précédemment, bien que le Royaume-Uni était déclaré dans une sécheresse, la plus grande montagne du Pays de Galles, Snowdon, honorait son nom avec de la neige. Ces deux cas sont révélateurs. Pour les deux, les hautes montagnes sont assez froides pour geler l'eau en été, ce qui suggère que nous pouvons avoir raison concernant notre hypothèse du refroidissement de la haute atmosphère. Cela démontre aussi ce que peuvent être les effets pour une combinaison d'une augmentation d'humidité et de précipitation, et d'air froid. C'était la même histoire au Colorado aux États-Unis où à la fin mai des montagnes étaient habillées d'autant de neige qu'en hiver.

Également en mai - trop tard pour l'hiver - environ 10 000 personnes dans la région de Basse Silésie de la Pologne ont été laissées sans électricité à cause de violentes chutes de neige avec des températures chutant à - 5 °C. En même temps, une tempête froide a frappé le nord de l'Arizona aux États-Unis, apportant un mélange de pluie, neige fondue et neige humide au printemps. Même au début du mois de juillet, et bien que la majorité des États-Unis étaient en train de cuire, des skieurs vacanciers ont été attirés par la neige dans les montagnes autour de Denver au Colorado et à Squaw Valley dans l'Idaho.

Wroclaw in snow
© Forum
Breslau sous la neige, mai 2011
Maintenant pour la situation globale. Nous savons que les hivers ont été plus froids ces dernières années et maintenant les universitaires basés au Royaume-Uni s'attendent à ce que la tendance de temps hivernal sévère continue pour le Royaume-Uni et l'Irlande, fondé sur la corrélation entre les températures hivernales CET et l'activité solaire rapportée antérieurement. Le prévisionniste basé au Royaume-Uni, Exacta Weather, a aussi émis un avertissement de temps hivernal sévère pour 2011-2012. James Madden, d'Exacta, a déclaré qu'ils avaient été corrects dans leurs prédictions pour les deux dernières années. Il a dit que l'hiver 2011-2012 « sera exceptionnellement froid et neigeux avec des températures bien en dessous de la moyenne. Je m'attends beaucoup à voir des records battus avec les Highlands écossaises qui devraient être frappées encore durement. Il est donc vital de commencer à se préparer en termes de factures d'énergie élevées et à élever la conscience parmi les personnes les plus vulnérables et âgées de la société. »

Bien que ces érudits et prévisionnistes échouent à prédire un Petit âge glaciaire, d'autres ne sont pas aussi optimistes. Voici une des voix de la science rarement entendues :
Víctor Manuel Velasco, de l'Institut de Géophysique à l'Université du Mexique, dit que les récentes conditions hivernales sont similaires à celles du « petit âge glaciaire », et en particulier le « Minimum de Maunder », une période durant laquelle l'activité des taches solaires avait chuté de manière significative. Il note aussi que la Terre est dans une position similaire aujourd'hui par rapport au reste du système solaire, un fait qu'il considère comme significatif pour le climat.
Pour ceux d'entre vous qui sont loin de l'Équateur, nous suggérons que vous achetiez (ou fabriquiez !) vos gants et chaussettes en laine tandis qu'elles sont bon marché.

Le bizarromètre

Avant de conclure cette édition de Relier les Points, nous aimerions inclure quelques observations de l'atmosphère de plus en plus étrange - cette fois-ci en utilisant le terme dans son acception la plus large.

Comme rapporté dans un article intéressant du Gralian Report, il y a eu une augmentation alarmante des incidents de folie au cours des deux derniers mois, incluant meurtres, chaos, nudité inexplicable et Haute Étrangeté. Un des épisodes les plus bizarres fut un bulgare en transit de 28 ans qui a assassiné « inexplicablement (et sauvagement) » une femme sexagénaire ainsi qu'un autre épisode dans la bizarre saga continue à Bridgend au Pays de Galles. On a aussi annoncé aux États-Unis que Dallas au Texas avait vécu « un pic soudain de 5 % dans les meurtres » après « des années de déclin », ce qui a laissé les inspecteurs perplexes bien que certains ont suggéré que l'effondrement de l'économie pourrait être une raison.

Il y a eu aussi un nombre d'incidents « d'épiphanies spirituelles » dans lesquelles nombre de personnes arrachaient leurs vêtements et se promenaient toutes nues :
  • Un homme de 47 ans a été arrêté pour « bain-de-soleil nu intégral » à Palm Beach le 7 mai après avoir été trouvé en train de bronzer à poil près de South Ocean Boulevard.
  • Un type de 19 ans décida de se déshabiller et descendre la rue à Boise dans l'Idaho pour aider les autres à surmonter leur peur de la nudité en public. Maribel Gomez de Pompano Beach a été arrêtée après avoir « flashé » des écoliers et d'avoir demandé à l'un d'eux d'arrêter de s'enfuir afin qu'il puisse « l'attraper. »
  • Un homme dans un métro de New York s'est déshabillé et a commencé à attaquer les gens en hurlant un tas de propos racistes.
  • Un Australien est monté dans un avion commercial et s'est déshabillé durant le vol. L'homme « a dû être ligoté sur son siège » jusqu'à l'atterrissage de l'avion.
Il semble certainement y avoir une forte augmentation des comportements instables et impulsifs dans le monde entier, avec davantage à venir, sans aucun doute. Considérez ce qui suit provenant de l'Expérience Cassiopéenne :
Séance du 20 juin 2010

Q : (L) À ce sujet, il y a aussi d'autres choses très étranges qui se passent. Par exemple, j'aimerais savoir ce qui se passe avec D**** ? D**** nous a écrit de nombreux courriels qui sont plus ou moins incohérents. Nous avons tenté à un moment de communiquer avec lui et de le persuader qu'il avait besoin de consulter, de faire quelque chose et je ne sais pas s'il l'a fait ou non. Mais il semble être en train de se détériorer mentalement. En même temps, j'ai reçu aussi aujourd'hui un courriel d'un ancien membre du forum et il a aussi été membre de QFS très peu de temps, bien qu'il n'ait pas participé - ou très peu - sur une période de deux ans. Mais en tout cas, il dit que son nom est M**** (nom arabe) et il dit qu'il vit dans un pays du Moyen Orient, mais son adresse IP pointe vers Washington DC. Ses courriels sont très similaires à ceux de D**** : assez incohérents et en réalité menaçants. Je veux dire, en lisant son courriel, je pensais que c'était étrange. Si votre nom est M**** à ce jour vous n'allez pas aller menacer vaguement quelqu'un avec des scénarios de fin du monde en disant que quelque chose de gros va arriver. Néanmoins, c'est ce qu'il a fait. Et j'aimerais savoir s'il y a une relation entre la détérioration apparente du mental de ces deux personnes ? {Note ajoutée : la similarité des styles d'écriture nous a fait réellement penser pendant un temps que ce pourrait être la même personne. La meilleure manière de le décrire est idéation schizophrénique.}

R : Oui.

Q : (L) Quel est le rapport ?

R : Ce ne sont pas juste des « ondes » envoyées par des choses comme HAARP ou des micro-ondes, c'est aussi une accélération du cosmos. Ceux qui ne sont pas intégrés se désintégreront à une vitesse encore plus rapide que jamais.

Q : (L) Y a-t-il des genres d'esprits ou d'attachements négatifs impliqués ici ?

R : Pas nécessaire lorsque la personnalité est autant fragmentée.
En plus du chaos général, d'autres étrangetés inexpliquées sont en augmentation. Au cours de la première semaine de juin, des pendules numériques à Catane en Sicile se sont mis à avancer de 15 à 20 minutes chaque jour. Des chercheurs du département d'ingénierie électronique de l'Université de Catane ont été incapables d'expliquer l'irrégularité, mais on a suggéré que ce pourrait être lié au réseau des générateurs électriques basés en Sicile ou même à un câble électrique sous-marin qui est en cours de construction.

Notre représentant de SOTT en Italie nous a dit que les journaux italiens citaient les autorités italiennes en train de dire que la fréquence en Hz avait changé de 49-50 à 50-50,13 alors que des ouvriers installaient un nouveau câble sous-marin. Cela a avancé tous les pendules numériques après qu'ils furent touchés par le signal électromagnétique qui aurait théoriquement affecté toute l'île. Le seul problème avec l'explication proposée était que durant la même période de temps, un pendule à piles sur le lieu de travail des représentants de SOTT a aussi retardé de 15 à 20 minutes, donc quelque chose d'autre semble être en jeu ici.

De manière intéressante, on a annoncé la semaine dernière que les États-Unis envisagent une expérience d'une année avec le réseau électrique US pour « permettre plus de variation de fréquence que maintenant sans corrections » ce qui pourrait semer la pagaille avec les feux de signalisation, les systèmes de sécurité et certains ordinateurs, et aussi faire avancer jusqu'à 20 minutes les pendules et accessoires ménagers comme les cafetières programmables. Personne ne peut dire à coup sûr ce qui sera affecté et il y a un désaccord quant à savoir s'il y aura des effets minimaux ou bien étendus. Pourtant, ils sont d'une certaine façon capables de prédire que les pendules sur la côte est pourront avancer de 20 minutes au cours de l'année, les pendules de la côte ouest seront probablement décalés de 8 minutes alors qu'au Texas une avance de 2 minutes est attendue.

S'ajoutant à l'étrangeté générale, un autre phénomène électrique en augmentation concerne les transformateurs électriques qui explosent - et provoquent souvent des incendies importants. À part beaucoup de perturbations, certains d'entre eux ont causé de brillants spectacles d'arcs électriques comme celui observé ici à Fort Worth au Texas en mai.


La recherche de SOTT indique que jusqu'à présent en 2011, comparativement aux récentes années, il y a eu autant d'explosions de transformateurs que durant toute l'année 2010. Voici une liste partielle :
Connecticut : un feu de transformateur coupe l'électricité dans plus de 1200 foyers à Torrington
Un feu de transformateur dans une sous-station électrique de Géorgie
Un transformateur explose à Fort Atkinson au Wisconsin
Missouri : un feu de transformateur peut avoir déclenché par erreur les sirènes dans tout le comté Charles
Nevada : l'autoroute I-15 a été fermée suite à un feu de transformateur
Pennsylvanie : Une maison d'Upper Providence a été endommagée par le feu
Virginie : Un feu de transformateur a coupé l'électricité à la moitié de Lee High
États-Unis : un blessé dans l'explosion d'un transformateur souterrain
Feu de transformateur à Phoenix - des milliers de personnes sans électricité
Il est intéressant que l'Institut Météorologique et Hydrologique suédois ait annoncé que juin avait établi un record d'éclairs en Suède avec des courants de plus de 5000 ampères. Le scénario le plus probable est que le nombre ou l'intensité des éclairs a augmenté causant ainsi une augmentation des pics de tension qui a déclenché ces incendies de transformateurs. Mais que les éclairs soient la cause réelle de ces incendies ou s'il y a un phénomène plus important à prendre en compte, il est difficile de le dire en ce moment. Même si des éclairs accrus et plus intenses sont tout ce qu'il y a pour l'instant, les transformateurs qui explosent sont toujours remarquables. Le principal point à considérer est que quelque chose d'important est en train de se produire, ou sur le point de se produire, et des changements dans l'environnement électrique de notre planète peuvent jouer un plus grand rôle que la plupart des gens ne le soupçonnent.

Les observations d'Ovnis ont continué avec la même fréquence et le correspondant Mobius du Gralien Report a déclaré qu'il « avait perdu le dénombrement des rapports d'Ovnis, ils ne peuvent plus être comptés désormais et certains ont une vidéo qui ne peut être expliquée ou démontée. » En voici quelques-uns parmi les plus remarquables :

Deux Ovnis au dessus de Bridgman au Missouri (États-Unis)



Ovnis pendant les tornades en Oklahoma (États-Unis)



Maine-et-Loire, sud-ouest de Paris, France :


Vaisseau mère brillant surveillant la ville de St Petersbourg en Russie en mars 2011
Multi-formation d'engins spatiaux au dessus de Denver
Arlington, Texas
Nuremberg, Allemagne
San Bernardino, Californie
Montréal, Canada
Rezszow, Pologne
Amsterdam, Pays-Bas
Mayfield, Tasmanie, Australie
Los Angeles, Californie
Oakland, Californie
Indian Head, Maryland
Londres
OVNI, Porte des Étoiles ou juste un missile balistique ? Mystérieuse explosion lumineuse en forme de bulle observée au-dessus de Hawaïï

Ce n'est pas que le climat

Maintenant il est temps de penser aux conséquences possibles des Changements Terrestres extrêmes dont nous sommes témoins. Probablement le plus évident est le problème de l'alimentation. Même si vous vivez dans une région tranquille loin d'une activité géologique majeure et peu probable de devenir trop froide ou trop chaude, vous vous reposez dans une grande mesure sur le réseau global de la production alimentaire qui est directement dépendante du climat. Il y a eu 40 % d'augmentation des prix alimentaires au cours de l'année passée. Les sécheresses et les inondations en 2011 poussent les prix encore plus hauts.

Comme toujours dans un monde marqué par l'injustice, les pauvres seront frappés en premier et le plus durement. Mais la crise financière en cours s'occupera aussi des classes moyennes. Où peut mener cette situation sinon vers une instabilité sociale et la révolution - des choses que nous avons déjà observées dans plusieurs pays depuis de nombreux mois actuellement ?

Les cerveaux intelligents des Nations Unies en prennent note. Leur solution ? Une nouvelle force pacificatrice environnementale - « des casques verts » - qui pourrait mettre le pied dans des conflits causés par des ressources en diminution. Bien que cela soit encore au niveau des discussions préliminaires, c'est encore un autre rappel sinistre du monde hiérarchique dans lequel nous vivons. Les psychopathes au sommet ont décidé que si les masses ne mangent pas du gâteau, elles seront confrontées à l'épée.

Tout cela nous amène vers les questions politiques, économiques et sociales. Mais elles devront attendre la prochaine édition de Relier les Points. Entre-temps, quel que soit le temps, souvenez-vous des Signes et soyez excellents les uns envers les autres !