Traduction : SOTT

À l'heure actuelle, la plupart des gens qui lisent ceci savent déjà que nombre de questions sans réponse entourent la fusillade dans un cinéma du Colorado, donc je vais juste faire remarquer rapidement quelques petites choses et peut-être établir quelques connexions au passage.

À part le fait que le Département de la Sécurité Intérieure et le FBI avaient adressé un mémo en mai de cette année aux services d'urgences et de sécurité les alertant sur un risque d'attentat « terroriste » dans un cinéma ; à part le fait que le jour même du massacre d'Aurora, la Faculté de Médecine Ostéopathique de l'Université Rocky Vista réalisait un exercice identique à 27 km de là qui simulait une fusillade dans un cinéma ; à par le fait que l'on sait officiellement que le FBI a monté des « attentats terroristes », sa participation allant de la création du plan et de la fourniture des armes et de l'équipement à la préparation du lieu de l'attaque, en passant par la conduite des véhicules nécessaires à sa réussite ; À PART tout ceci, il y a aussi le problème des témoins oculaires de la fusillade du Colorado qui ont déclaré que le tireur (James Holmes) semblait avoir un complice.

Voici ce que le témoin Corbin Dates a déclaré (début à 1 min 15) :


Le gars a l'air plutôt sincère et semble simplement rapporter les faits, qui furent dans une certaine mesure corroborés par les nombreux autres témoins qui déclarèrent que le tireur était entré par la sortie de secours. Les sorties de secours des cinémas sont généralement fermées et ne peuvent s'ouvrir que de l'intérieur. Il est bien sûr possible que Holmes soit d'abord entré dans la salle sans ses armes, ait lui-même ouvert la porte pour la laisser entrebâillée, soit reparti vers sa voiture et soit ensuite revenu. La question de savoir si ce fut le cas ou non pourrait peut-être trouver une réponse avec un témoin comme Corbin Dates. Un journaliste a en fait posé cette question à Dates mais une brève friture sur la ligne a amené Corbin à simplement répéter sa déclaration à propos du type qui est allé vers la porte de secours pour prendre un appel.

D'un autre côté, il y a ce gars, qui apparaît aussi plutôt sincère et qui pense que Holmes avait quelqu'un avec lui parce que « la seconde bombe lacrymogène ne venait pas de son [Holmes] côté ».


De plus, il y a les communications radio des agents de police sur les lieux. Dans cet enregistrement, à 1h17, on entend un officier dire :
« Je ne sais pas si cette information est déjà sortie mais en parlant aux gens qui ont fait des déclarations, il semble qu'on a peut-être deux tireurs, un qui était assis dans la salle 8 et et un autre qui est entré de l'extérieur dans la salle 9. On dirait que c'était une attaque coordonnée. »
Ensuite, il y a un autre témoin oculaire de la fusillade d'Aurora. Il y avait, évidemment, de nombreux témoins mais celui-ci est particulièrement intéressant en ce qu'il s'attache à dire précisément le contraire de ce que Dates ou les autres ont suggéré, à savoir qu'« il n'y avait qu'un seul un type [tireur] ». De plus, la manière dont il le dit, de but en blanc, sans qu'on le lui demande et en déclarant en préambule « pour que les choses soient claires », donne l'impression que son commentaire est déplacé et forcé, comme si c'était quelque chose qu'il tenait vraiment à préciser. Regardez (début à 2 min 30) :


Quand je l'ai entendu faire ce commentaire pour la première fois, je savais que j'avais déjà entendu quelque chose de semblable, dans un contexte similaire, auparavant. Puis je m'en suis souvenu :


Alors nous y voilà, 90 minutes après que les tours ont été (littéralement) pulvérisées, ce soi-disant « pigiste pour Fox News », « Mark Walsh », a en quelque sorte réussi à tomber sur l'histoire officielle à la virgule près. C'est pour le moins surprenant pour un type de la rue ordinaire, mais ça l'est moins pour un agent de la CIA qui faisait partie de l'équipe 9/11 de la CIA. Écoutez simplement cette séquence de toute évidence orchestrée : « et alors j'ai vu les deux tours s'effondrer, une d'abord et puis la seconde, principalement à cause d'une faiblesse structurale car le feu était simplement trop intense », et dites-moi : est-ce que ça sonne faux ou QUOI ? Je veux dire, VRAIMENT ? Les gens normaux ne parlent pas comme ça d'une grande catastrophe. Les gens normaux ne décrivent pas le mécanisme de la catastrophe et ne précisent pas comment elle s'est produite, immédiatement après. Mais M. « Walsh » n'a pas l'air d'un fou, alors qu'est-ce que ça fait de lui ? Un agent infiltré, sans aucun doute.

Créer l'Histoire Officielle

Puisqu'on parle du 11 septembre... Pour une raison ou une autre, il y a quelques jours, je suis tombé sur cette célèbre image de la prétendue explosion du Vol 93 à Shanksville en Pennsylvanie, prise par un habitant du coin, Val McClatchey. Vous avez probablement déjà vu cette photo auparavant, mais si ce n'est pas le cas, c'est l'image qui a été officiellement utilisée par le gouvernement américain comme preuve que le Vol 93 s'était écrasé à cet endroit précis en Pennsylvanie.

Ma mémoire doit faire des heures sup' ces temps-ci, car en revoyant cette photo (après de nombreuses années), je me suis tout à coup rappelé que j'avais vu des images semblables quelque part ailleurs auparavant. C'était le cas.

L'image ci-dessus est celle d'un engin explosif improvisé (une quantité relativement faible d'explosifs, comme du TNT par exemple). De nombreuses personnes ont indubitablement vu ce genre d'explosion de nombreuses fois, en particulier au cours du 20e siècle. Par exemple, voici une photo d'un obus qui éclate sur Utah Beach en Normandie, lors de la Deuxième guerre mondiale.

Alors, quel est le problème ? Et bien, il restait au Vol 93 au moins 50 % (et plus probablement 75 %) de carburant lorsqu'il s'est soi-disant écrasé. Cela représente environ 20 000 litres de carburant aéronautique. Le carburant aéronautique, comme l'essence, le kérosène ou le diesel, devient noir quand il brûle. Voici ce que vous devriez voir s'il vous arrivait d'être témoin de l'incendie d'un avion (et de son carburant) :

Ou :

Je suppose que vous avez compris. Si le Vol 93 s'était écrasé dans ce champ, ce que vous n'auriez définitivement pas vu, c'est cette relativement petite volute de poussière sur la prétendue photo du crash/explosion du Vol 93.

Je suppose aussi que si James Holmes était vraiment un « tireur isolé », les témoins ne partageraient pas des informations qui suggèrent fortement qu'il avait des complices, et les « superviseurs » de Holmes n'auraient pas besoin d'insérer des acteurs devant les caméras.

Il y a un an cette semaine, une fusillade collective d'une horreur comparable se produisit en Norvège et offrit à un taré de droite psychopathique la tribune qu'il cherchait pour débiter ses opinions dérangées. La première comparution au tribunal de James Holme fut en tout point une affaire plus étouffée :


Je ne sais pas si c'est dû à des médicaments, à un manque de sommeil ou à une psychose - ou à une combinaison des trois - mais quel que soit le rôle de ce type de 24 ans dans cette atrocité, il ne semble pas du tout avoir été dans un état lui permettant de l'avoir planifiée et exécutée seul.