Science et Technologie
Carte


Bomb

Des plongeurs ont découvert une étrange sphère gélatineuse au large de la Turquie




Mais qu'est-ce donc? Un groupe de plongeurs a découvert une masse translucide de la taille d'une voiture à 20 mètres de profondeur, au large la Turquie. Si la nature de cette sphère est restée inconnue quelques temps,
des scientifiques pourraient avoir trouvé la solution.

Lutfu Tanriover l'a baptisée "La Chose" dans une vidéo postée sur Vimeo à la mi-juillet. Il raconte ainsi au blog Deep Sea News que la masse était presque invisible au départ. Mais en se rapprochant, les plongeurs ont discerné une masse bien distincte qu'ils ont décrite comme à la fois "très douce" et "gélatineuse", sans toutefois pouvoir dire précisément de quoi il s'agissait.

Et c'est à ce moment qu'Internet est entré en jeu. La vidéo est rapidement devenue virale et nombreux sont les internautes qui ont tenté de percer ce mystère. Le premier à avancer une réponse a été le Dr. Michael Vecchione, un expert en calamar et scientifique au Musée national d'histoire naturelle Smithsonian. Selon ce dernier, il s'agirait d'une énorme masse d'œufs de calmars, "la plus grande"qu'il ait jamais vue.

Fireball 3

Le dernier âge glaciaire provoqué par l'impact d'une météorite

Image
Les traces d'une météorite observables dans 12 pays ont permis à des scientifiques américains de faire des conclusions sur la dernière période glaciaire.

Des géologues ont découvert les traces d'une météorite qui pourrait être la cause de la dernière période glaciaire dans l'histoire de la planète, sur quatre continents. Ces traces ont permis aux scientifiques de prouver que ce cataclysme a eu lieu il y a 12.835 années, selon un article de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

"Une évaluation précise de cet événement est extrêmement importante car nous avons essayé pendant longtemps de comprendre ce qui a provoqué ce refroidissement mystérieux et anomal. Nous estimons que notre travail donne une réponse complète à cette question, et espérons qu'il pousse nos collègues à utiliser une approche statistique dans leurs recherches", a déclaré James Kennett de l'Université de Californie à Santa-Barbara (Etats-Unis).

Le dernier refroidissement et la fin de la dernière période glaciaire qui se sont produit il y a environ 12.900 ans et qui ont marqué une avancée de certains glaciers sur Terre, ont été dénommés Le Dryas Récent.

Ce changement climatique global a mené, par exemple, à l'extinction massive de la faune d'Amérique du Nord, — des mastodontes, des megatherium (paresseux géants), des machairodontinés et d'autres animaux.

Magnify

Un nouveau type de diamant découvert en Russie

Image
© Sputnik. Alexander Piragis
Découverte extraordinaire : des diamants ont été trouvés dans les laves du volcan Tolbachik émises par l'éruption de 2012-2013 ! Formée d'une manière jusqu'à présent inconnue, ils présentent un nouveau genre de diamants : « diamants de type Tolbachik ».

La première chose incroyable, c'est qu'ils sont formés dans un environnement géologique tout à fait particulier, inconnu pour les autres diamants : le volcanisme du Kamchatka, ancien ou récent. Ils n'ont pas été formés dans le manteau, mais au moment même de l'éruption, dans le dégazage des décharges électriques qui atteignaient le cratère. Cela reste une hypothèse à vérifier, probablement la plus importante de ce mystère, car s'il s'avère qu'elle est juste, il s'agira des premier diamants d'origine volcanique, c'est-à-dire formés à partir du magma, et non juste remonté par lui !

Telescope

Un océan sur Pluton ?

Image
© AFP
New Horizons continuera à transmettre des données collectées jusqu'à fin 2016
De nouvelles photos prises par la sonde New Horizons montrent des vapeurs dans l'atmosphère de Pluton et des mouvements de glaces a annoncé la Nasa vendredi. Ce qui laisse croire à l'existence d'un océan sous la surface.

"Nos attentes ont été plus que surpassées". John Grunsfeld, le responsable des missions scientifiques de la Nasa, se réjouit des nouvelles images de Pluton envoyées par la sonde américaine New Horizons. Après des chaînes de montagne et de vastes plaines gelées, ce sont cette fois des vapeurs dans l'atmosphère de Pluton et des signes de mouvements de glaces d'azote et de méthane sur sa surface qui ont été repérés.

"Avec des glaces mouvantes, une composition chimique originale de sa surface, ses chaînes montagneuses et ses brumes, Pluton révèle une diversité géologique vraiment excitante", a ajouté John Grunsfeld lors d'une conférence de presse vendredi. Sept heures après être passée au plus près de Pluton le 14 juillet, New Horizons a braqué un de ses instruments optiques sur la planète naine, ce qui a permis de saisir les rayons du soleil passant à travers son atmosphère.

Snowflake

Propagande climatique : le principe d'incertitude d'Heisenberg appliqué au réchauffement climatique...

Image

Werner Heisenberg et Niels Bohr
En 1927, le physicien allemand Werner Heisenberg définit ce qu'on appelle en mécanique quantique le principe d'incertitude. Ce principe fondamental en physique stipule qu'on ne peut pas connaître avec certitude simultanément deux grandeurs physiques caractérisant une particule avec précision car ces deux grandeurs, la position et le moment (voir ci-après), sont liées. Ce principe a été largement confirmé par la mécanique quantique et il faut préciser pour une bonne compréhension de la suite de ce billet que pour une particule, par exemple un photon défini par une fonction d'onde, le moment de cette particule est défini comme un opérateur de cette fonction d'onde.

C'est en se basant sur ce principe d'incertitude que des petits malins, obsédés par le CO2, ont mis en avant le principe d'incertitude d'Heisenberg, naturellement sans trop savoir de quoi ils parlaient, pour décréter que les photons émis par une molécule d'eau, d'azote, d'oxygène ou de gaz carbonique de l'atmosphère dans la gamme des longueurs d'onde infra-rouges pouvaient très bien se propager dans n'importe quelle direction. Puisqu'un photon thermique provenant d'un objet froid ne sait pas qu'il n'est pas supposé chauffer un objet plus chaud et vice et versa puisqu'un objet chaud ne sait pas qu'il ne peut pas être réchauffé par les photons émis par un objet plus froid, la déduction de cette incertitude est qu'un objet froid peut parfaitement, par simple émission de photons thermiques, chauffer un objet plus chaud. C'est ce que les climatologues appellent l'effet de serre radiatif et ils s'appuient sur cette affirmation pour justifier le changement climatique d'origine humaine. C'est le principe d'incertitude d'Heisenberg revu et corrigé pour satisfaire la théorie de l'effet de serre ! Cette théorie est en contradiction avec les fondements même de la mécanique quantique en ce sens qu'elle nie l'ensemble de la physique, depuis la physique corpusculaire, l'électromagnétisme, la thermodynamique et y compris la mécanique ondulatoire. Si un photon n'a pas de masse mais est décrit par une fonction d'onde il est toujours défini par un moment :

Magnify

Propagande climatique : du biais des mesures aux biais cognitifs ; torturons les chiffres, il finiront par tout avouer !

Image
© Inconnu
« Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d'être torturés, finissent par avouer tout ce qu'on veut leur faire dire ». (Aphorisme attribué au démographe Alfred Sauvy)

Du biais des mesures aux biais cognitifs

Les longues séries de données climatiques comportent des biais. Les biais sont des erreurs systématiques dues à des imperfections du dispositif instrumental et/ou aux conditions inadaptées dans lesquelles l'évaluation ou la mesure a lieu. La recherche obsessionnelle du signal anthropique dans les données climatiques conduit à un biais tout aussi redoutable : le biais de confirmation qui incite à chercher constamment des raisons de continuer à croire ce que l'on croit déjà.

Lors d'une conférence donnée au Bureau des Longitudes le 7 octobre 2009[1], Pierre Morel fondateur du laboratoire de météorologie dynamique (CNRS), parle avec humour de la façon dont biais cognitifs et biais instrumentaux s'additionnent :
« On voit un réchauffement progressif qui se monte à 0,6°C en un siècle. Mais sur ce 0,6°C en un siècle, il y en a 0,4 qui sont des corrections apportées pour compenser les défauts des appareils de mesure ! Le signal est faible. S'il y en a un, il est bruité... et par conséquent la scrutation extrêmement attentive pour ne pas dire obsessionnelle de ces diagrammes de variations séculaires de tel ou tel paramètre, notamment la température est un tout petit peu... dangereuse, ... Il n'y a pas assez d'information pour en tirer des conclusions... Le climat, c'est un peu comme les tests de Rorschach, on y trouve ce qu'on y cherche. On y voit, on y trouve ce qu'on veut. Il suffit de vouloir quelque chose : on le trouve »

Eye 1

Des voitures piratables et contrôlables à distance, dès aujourd'hui...

Image
© Inconnu
Des chercheurs en sécurité informatique spécialisés dans l'automobile ont démontré qu'il était possible, dès aujourd'hui et sans effort, de prendre le contrôle de centaines de milliers de véhicules connectés à internet. Une situation aux conséquences potentielles gravissimes.

Avoir un bug ou une faille de sécurité en informatique est quelque chose de courant. C'est souvent gênant, énervant, frustrant, et parfois même dangereux pour la vie privée. Mais c'est rarement dangereux pour la vie tout court. Le développement des voitures connectées à internet et dont des éléments mécaniques sont contrôlés par des des composants électronique change toutefois la donne, comme l'avaient montré des soupçons de meurtre par piratage de voiture en 2013.

Telescope

L'étonnant survol des glaces de Pluton par New Horizons

Image
© Nasa/JHUAPL/SWRI
La plaine glacée de Pluton baptisée Spoutnik intrigue. On y voit des sillons séparer la surface de glace en zones de 20 à 40 km de large et abritant par endroits des amas de matières sombres
Après son survol de 24 heures le 14 juillet dernier, la sonde New Horizons file dans l'espace, s'éloignant de Pluton et Charon à 1,2 million de kilomètres par jour au sein de la ceinture de Kuiper. Mais elle continue à expédier une - toute petite - partie des données engrangées (1 % du total...). Parmi elles figurent les images compressées en JPeg (à des taux de compression variés) et on peut dire que chacune d'elles apporte son lot de surprises. Globalement, Pluton apparaît étonnamment active.

Vendredi nous arrivait l'extraordinaire vision d'une plaine glacée, baptisée Spoutnik (le nom du premier satellite artificiel de la Terre, lancé par l'Union soviétique en 1957), photographiée par le télescope du bord, Lorri, dans le désormais fameux « cœur » de Pluton. Extraordinairement jeune, puisqu'il n'y a pas de cratères visibles, cette surface est l'une des plus jeunes du Système solaire (Terre mise à part) et ne peut avoir plus de cent millions d'années.

Magnify

Découverte d'une nouvelle particule subatomique : le pentaquark

Image
© Inconnu
Illustration de la configuration éventuelle des quarks dans une particule de pentaquark comme celles découvertes par le LHCb
Des physiciens de l'expérience LHCb du CERN ont annoncé cette semaine qu'ils avaient observé un pentaquark, un hadron constitué de cinq quarks.

Bizarro Earth

Découverte de volcans sous-marins au large de Sydney

Un groupe de volcans submergés a été découvert au large de Sydney ce qui devrait permettre aux scientifiques de mieux comprendre la séparation de la Nouvelle-Zélande d'avec le socle continental australien il y a des dizaines de millions d'années, ont indiqué lundi des scientifiques.

Les quatre volcans éteints ont été découverts par hasard le mois dernier à environ 250 kilomètres (155 miles) au large de Sydney, plus grande ville d'Australie, par une équipe de chercheurs en quête de gîtes larvaires de homards.

Répartis sur une vingtaine de kilomètres, ces volcans reconstituent une sorte de "lucarne sur le sous-sol" du fond marin, selon Richard Arculus, vulcanologue de l'Université nationale d'Australie.