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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Science et Technologie
Carte


Snowflake Cold

L'autre rapport sur le climat

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d'une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) : Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l'état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC) de l'ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.

Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l'oie avec les climatologues totalitaires de l'ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s'opposant à la pensée du GIEC ? Ils s'appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l'histoire de la genèse de l'organisation, prise dans l'avant-propos du rapport :
Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d'évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.
Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n'est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d'inondations, de famines, d'effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :
Telescope

Hubble pourra mesurer les distances d'étoiles plus lointaines

© Nasa, Esa, A. Feild
Une illustration d'artiste du bond que vient de faire la méthode de la parallaxe grâce à Hubble. Introduite en astronomie par Hipparque il y a plus de 2.000 ans, elle permet d'estimer la distance des astres dans le Système solaire et dans la Voie lactée.
L'un des découvreurs de l'énergie noire, le prix Nobel de physique Adam Riess, vient de donner un nouveau souffle à la méthode de la parallaxe en compagnie de son collègue Stefano Casertano. En utilisant Hubble de façon ingénieuse, les deux chercheurs ont étendu d'un facteur dix le domaine d'application de la méthode d'Hipparque pour évaluer les distances en astronomie.

Comme l'explique Michel Serres dans le deuxième épisode de Tours du monde, tours du ciel, célèbre documentaire de la fin des années 1980, l'astronomie scientifique et la géométrie se sont étroitement développées l'une par l'autre dans les mains des savants Grecs de l'Antiquité. C'est le mathématicien et astronome Hipparque, peut-être le fondateur de la trigonométrie, qui a semble-t-il utilisé pour la première fois la méthode dite de la parallaxe pour mesurer les distances des planètes dans le Système solaire. Mais c'est Copernic qui le premier a eu l'idée de transposer la méthode à l'échelle des étoiles. Les tentatives en ce sens restèrent vaines jusqu'au début du XIXe siècle, lorsque Friedrich Bessel réussit enfin, en 1838, à mesurer la parallaxe de 61 Cygni.
Laptop

Faille : «Heartbleed», quand le cœur d'Internet saigne

Cette semaine, avec notre chroniqueur Tristan Nitot, de Mozilla, on revient sur la plus grosse faille de sécurité qu'ait connu le web depuis belle lurette : Heartbleed. Découverte sur le logiciel libre OpenSSL, elle existe depuis deux ans, aurait pu servir à la NSA et affecte toutes nos communications chiffrées pour protéger numéros de cartes bancaires et autres mots de passe. Et le potager du web cultive Mario.

Saturn

La première exoplanète habitable de même taille que la Terre a été découverte

© Photo AFP
Image fournie par la Nasa de la Terre et de la Lune. L'exoplanète découverte se trouve en-dehors du système solaire.
Sur cette planète, qui se trouve en-dehors du système solaire, pourrait se trouver de l'eau à l'état liquide. La vie y est donc possible.

Une équipe internationale d'astronomes a découvert la première planète hors du système solaire d'une taille comparable à la Terre et sur laquelle l'eau pourrait exister à l'état liquide, rendant la vie possible. Cette découverte conforte la probabilité de trouver des planètes soeurs de la Terre dans notre galaxie, la Voie Lactée, estiment ces scientifiques dirigés par une astronome de la Nasa et dont les travaux sont publiés dans la revue américaine Science jeudi.

«C'est la première exoplanète de la taille de la Terre trouvée dans la zone habitable d'une autre étoile», souligne Elisa Quintana, une astronome du SETI Institute au centre de recherche Ames de la Nasa, qui a mené cette recherche. «Ce qui rend cette découverte particulièrement intéressante c'est le fait que cette planète baptisée Kepler-186f est de taille terrestre en orbite autour d'une étoile dite naine, plus petite et moins chaude que le soleil, dans la zone tempérée où l'eau peut être liquide», précise-t-elle.
Solar Flares

Prédire les éjections de masse coronale avec la théorie du Soleil électrique

Traduction copyleft de Pétrus Lombard


Éruption solaire de classe X4.9, du 24 février 2014, observée dans plusieurs longueurs d'onde lumineuses.
Crédit : SDO/Studio de visualisation scientifique de Goddard, NASA.
Est-ce que les arches coronales sont des précurseurs d'éjections de masse coronales ?


La théorie du Soleil électronique du professeur Donald Scott, montre la nature électrique les phénomènes observés sur le Soleil. Taches solaires, éruptions solaires, température anormale de la couronne et éjections de masse coronale (CME), naissent de fluctuations dans le courant électrique galactique reçu par le Soleil : Le Soleil est alimenté de l'extérieur, pas de l'intérieur. La théorie de Scott infirme le point de vue communément admis, qui voit dans le Soleil un réacteur à fusion autorégulé. Au lieu de cela, des filaments de courant de Birkeland transportant de l'électricité à travers la Voie lactée, fournissent au Soleil l'énergie nécessaire au maintien de son existence.

Les corps célestes couplés aux circuits électriques spatiaux et mus par eux, sont au cœur de ce que la théorie de l'Univers électrique tente d'expliquer. Accélérées par de puissants champs électriques, les particules chargées rayonnent de l'énergie dans de nombreuses bandes passantes. L'évolution des conditions dans les courants de Birkeland pouvant modifier les formes de rayonnements, elle change le comportement solaire. L'énorme filament électromagnétique observé accompagnant l'éruption de la protubérance solaire du février 2014, qui a créé une éruption solaire de classe X, révèle son origine électrique.

Les arches coronales et les structures en boucle relient ensemble des taches solaires et s'élèvent jusqu'à pénétrer dans la chromosphère. La chromosphère est en réalité une gaine de plasma de Langmuir, d'après le nom du physicien pionnier dans le domaine des plasmas, Irving Langmuir. La chromosphère est la région de double couche du Soleil où est contenue la majorité de son énergie électrique. Affluant dans la gaine de plasma du Soleil, la charge électrique peut s'accroître au-delà d'un seuil critique. Cela déclenche alors la libération soudaine de cette énergie par des éruptions solaires, des CME, et d'énormes éruptions de protubérances.
Magnify

Des physiciens découvrent un nouveau type de matière


Des physiciens du CERN ont détecté une particule dont l'existence n'est pas prévue par la théorie des particules élémentaires. Crédits : CERN / Large Hadron Collider beauty
Une particule subatomique non prévue par la physique théorique des particules élémentaires a été détectée par des physiciens de l'expérience Large Hadron Collider beauty (LHCb), au CERN.

Des physiciens de l'expérience Large Hadron Collider beauty (LHCb) du CERN ont détecté une particule subatomique, soit une particule d'échelle inférieure à celle de l'atome, dont l'existence n'est pas prévue par la physique théorique des particules élémentaires.

Quelle est cette particule trouble-fête, sobrement baptisée par ses découvreurs Z(4430) ? Il s'agit d'une particule composée de quatre quarks. Les quarks ? Ce sont les plus petites particules connues à ce jour dans la matière, qui ne peuvent donc pas être décomposées en particules plus petites (c'est pourquoi elles sont dites "particules élémentaires").

En quoi est-il surprenant de découvrir l'existence d'une particule constituée de quatre quarks ? Pour comprendre pourquoi la détection de Z(4430) est si étonnante, il faut d'abord savoir que les quarks, qui ne peuvent pas exister de manière isolée, s'assemblent pour former des particules composites appelées "hadrons".
Attention

Des moustiques OGM dans la nature

© Inconnu
Le moustique OX513A sera peut-être le premier animal - ou plutôt insecte - transgénique que vous rencontrerez dans la nature. Conçu par une entreprise britannique, ce moustique OGM doit servir à lutter contre la propagation de la dengue. Après des tests grandeur nature, le Brésil est sur le point de donner son feu vert à sa commercialisation.
Problème : aucune étude indépendante n'a été réalisée pour mesurer les conséquences de la production massive de cet insecte transgénique. Et son efficacité contre la dengue est contestée.


Ce n'est malheureusement pas un scénario de série B. Pour la première fois, des animaux génétiquement modifiés vont être commercialisés en milieu ouvert. Le Brésil est sur le point d'autoriser l'usage de moustiques génétiquement modifiés. Le 10 avril, la Commission brésilienne en charge des OGM (CNTBio) a approuvé, à 16 voix contre une, la dissémination dans l'environnement du moustique transgénique Aedes aegypti commercialisé par l'entreprise britannique Oxitec [1]. Le nom de code de cette lignée de moustiques génétiquement modifiées est OX513A. Pour les autorités brésiliennes, l'enjeu est de lutter contre la dengue, une infection virale potentiellement mortelle transmise à l'être humain par la piqûre de moustiques femelles. En 2013, 2,35 millions de cas de dengue, dont plus de 37 000 étaient des cas d'infection sévère, ont été signalés sur le continent américain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Bizarro Earth

Zombification des plantes par une bacterie parasite

© SB_Johnny, Wikipédia, cc by sa 3.0
Les phytoplasmes, des bactéries parasites, sont à l’origine du développement d’amas de feuilles en lieu et place des fleurs chez les plantes, comme ici sur cette solidage. Une seule molécule leur suffit pour aboutir à de tels résultats, et en plus attirer les insectes vecteurs.
La manipulation comportementale de leur hôte par les parasites atteint parfois des degrés étonnants. Une bactérie vivant dans la sève parvient à rendre une plante en quelque sorte morte-vivante. Le végétal survit mais, rendu stérile, il ne se reproduit plus et fabrique des feuilles à la place des fleurs, tout cela pour attirer les insectes vecteurs qui permettront au micro-organisme de coloniser une autre victime.

Des grillons qui se jettent à l'eau, des rats qui aiment les chats, des moustiques qui piquent préférentiellement les personnes porteuses du vecteur du paludisme... Les exemples de manipulation comportementale d'un parasite sur son hôte ne manquent pas dans le règne animal, et même l'Homme pourrait également en pâtir, puisque les personnes infestées par le protozoaire à l'origine de la toxoplasmose adopteraient plus souvent des comportements à risque.

Mais ce processus concerne aussi les plantes, victimes de changements qui facilitent la propagation du pathogène. Les phytoplasmes comptent parmi les parasites végétaux dotés de ce pouvoir. Ces bactéries infestent les cellules du phloème, le canal conducteur de la sève élaborée, riche en glucides. Elles en profitent pour pousser leur hôte à transformer ses fleurs en des amas de feuilles, stériles, à l'origine de la maladie du balai de sorcière. La plante est toujours vivante, continue à produire des substances nutritives, mais demeure incapable de se reproduire : elle devient morte-vivante, comme un zombie.
Question

Les stradivarius sont-ils moins bons que les violons modernes ?

© Steve Snodgrass, Flickr, cc by 2.0
Dans le monde des violons, ceux frappés de la main d’Antonio Stradivari comptent parmi les plus estimés. Pourtant, ces stradivarius ne semblent pas forcément de meilleure qualité que ce qui se fait maintenant…
Les célèbres violons du luthier italien Antonio Stradivari ont acquis la réputation, depuis quatre siècles, d'incarner la perfection en musique. Pourtant, personne n'a jamais su expliquer les mystères de leur qualité inouïe. Tout simplement peut-être parce qu'elle n'existe pas...

Il y en a qui ont essayé... et ils ont eu des problèmes. Non pour apprécier la musicalité des violons conçus par Antonio Stradivari au XVIIIe siècle, mais surtout pour expliquer ce qui les rend si uniques. Les stradivarius sont réputés pour leur qualité tonale jugée inégalée par de nombreux spécialistes de la musique, justifiant ainsi les prix exorbitants auxquels ils se vendent. Est-ce leur bois, issu de monuments anciens ? Un vernis dont la recette exacte serait restée secrète ? Une recherche de 2009 montrait qu'il avait tout d'ordinaire. Est-ce alors la qualité du bois du petit âge glaciaire, l'époque à laquelle vivait le luthier de Crémone (Italie), qui était meilleur ? Si c'était le cas, pourquoi ses concurrents n'auraient-ils pas fait aussi bien ?
Saturn

Apparition d'une lune autour de Saturne

© Nasa/JPL-Caltech/Space Science Institute
En bordure des anneaux de Saturne, un nouvel objet est apparu.
Un nouveau satellite de Saturne a été photographié en bordure des anneaux de Saturne par la sonde Cassini.

Sur une image datée du 15 avril 2013 (il y a un an jour pour jour), les astronomes ont observé un nouvel objet en plein dans l'anneau F, qui marque la limite extérieure des anneaux compacts de Saturne.

Selon les estimations, cet astre provisoirement appelé Peggy atteindrait un diamètre de 10 km. Et il est suivi par toute une traîne de corps plus petits sur 1200 km de long !

Naissance d'une lune

Pour les astronomes, cette photo est un instantané de la naissance d'un satellite de Saturne. Le processus n'est pas surprenant.
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