Quenelle

Critique étasunienne - Le New York Times parle du génie de l'humoriste Dieudonné à la verve « incendiaire »

The New York Times & Dieudonné
© The New York Times

Le grand journal américain,
The New York Times, a consacré un papier sur l'humoriste Dieudonné. Un grand moment. Il brosse le portrait d'un gouvernement qui ne sait comment faire pour le contrer, sinon en violant la loi etc. A la fin, on parle de lui comme d'un génie - il l'est -, comparé à l'écrivain Céline. The New York Times parle du succès phénoménale de l'humoriste de Dieudonné, mais, affirme-t-il, il n'a pas pu le joindre. Hum !

Trente-huit fois ces dernières années, les autorités françaises ont accusé le comédien Dieudonné M'bala M'bala d'avoir violé des lois anti-haine. Le gouvernement a fortement enjoint les mairies des grandes comme des petites villes à bannir ses spectacles, et certaines l'ont fait en annulant ses représentations, qui se donnent pourtant à guichet fermé. Des hauts responsables l'ont condamné comme un antisémite négationniste qui incite à la haine.

Pourtant, à l'heure actuelle, la campagne menée contre lui montre peu de signes tangibles de succès. Même s'il a été contraint de payer ses amendes, il a échappé à la plupart des condamnations qui l'ont visé. Les limites posées à ses apparitions publiques, il les a facilement contournées grâce à l'Internet et aux réseaux sociaux. Une de ses vidéos postée en février, une riposte au ministère de l'Intérieur et spécifiquement à Manuel Valls, a fait au moins deux millions de vus en une semaine.

Peut-être encore plus important, les tentatives de faire taire M. M'bala M'bala semblent avoir alimenté et conforté le soutien de la base de ses fidèles : un méli-mélo à la fois social et racial de Français qui ont le sentiment de se faire arnaquer par les élites gouvernantes.
Crusader

Impérialisme en Ukraine et mer Noire - Les véritables enjeux

Nous pouvons constater la mise à mort du droit international et l'instauration d'une véritable loi de la jungle dans les relations entre États.

Ukraine, port de plaisance
© Inconnu
La confrontation entre la Russie d'un côté, puissance terrestre, et l'Union européenne et les États-Unis de l'autre, puissances maritimes, dans l'affaire ukrainienne n'est pas nouvelle. Cette opposition terre/mer s'est déjà manifestée en 1853 lors de la guerre de Crimée. Le tsar Nicolas Ier voulait profiter de l'affaiblissement de l'Empire ottoman pour contrôler les détroits du Bosphore et des Dardanelles afin de pouvoir rayonner ensuite en Méditerranée. Ces ambitions ont été repoussées avec force par l'Empire britannique qui ne voulait absolument pas voir cette extension russe. En effet, cette dernière aurait menacé la route des Indes. Embarquant la France de Napoléon III dans cette affaire, Londres sut faire plier la Russie après d'âpres luttes en Crimée, entraînant la mort, côté occidental, d'environ 120.000 hommes dont presque 100.000 Français. La France avait malheureusement travaillé, non pour le roi de Prusse, mais pour les intérêts de la reine Victoria.

Le soutien apporté par l'Occident à la nouvelle direction politique à Kiev a conduit Vladimir Poutine à réagir rapidement. Profitant de la présence de populations russophones à l'est de l'Ukraine et en Crimée, il cherche à récupérer ces territoires - du moins à les contrôler - afin de les soustraire à l'influence de l'Ukraine, susceptible d'être assujettie à l'Union européenne et à l'OTAN. Dans cette affaire, l'enjeu stratégique et énergétique est de taille. En effet, si la Crimée bascule dans le camp russe suite au référendum du 16 mars, cela conduirait à un affaiblissement considérable de deux ordres pour Kiev et ses soutiens euro-américains.

Commentaire: Voir les excellents ouvrages de Pierre Hillard Aux éditions Histoire Essentielle :

La décomposition des nations européennes - De l'union euro-atlantique à l'État mondial

Minorités et régionalismes dans l'Europe fédérale des Régions
La marche irrésistible du nouvel ordre mondial

USA

Impérialisme occidental - Les États-Unis renforcent leur dispositif militaire et menacent d'abandonner la diplomatie en Ukraine

Washington a passé le week-end dernier à faire pression sur ses alliés pour qu'ils intensifient les provocations et les menaces contre la Russie au sujet de l'Ukraine.

Imperialisme USA
© Inconnu
Vendredi, le président Barack Obama a parlé à la chancelière allemande Angela Merkel. Samedi, il a participé à des négociations avec le premier ministre britannique David Cameron, le président français François Hollande et le premier ministre italien Matteo Renzi. Il a également organisé une conférence téléphonique avec les présidents des ex-républiques soviétiques de Lettonie, Lituanie et Estonie - Andris Berzins, Dalia Brybauskaite et Toomas Lives, respectivement.

Un communiqué de la Maison Blanche mentionne un accord général « sur la nécessité que la Russie retire ses forces militaires et les renvoie dans leur caserne » et pour le « déploiement des observateurs internationaux et des inspecteurs des droits de l'Homme dans la péninsule de Crimée. »

Une posture encore plus menaçante a été adoptée par le ministre des Affaires étrangères John Kerry. D'après un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Kerry a prévenu le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov que « la poursuite de l'escalade militaire et des provocations en Crimée ou ailleurs en Ukraine, ainsi que les manœuvres pour annexer la Crimée à la Russie, fermeraient tout espace disponible pour la diplomatie... »
Bizarro Earth

Février 2014 : un mois de météo extrême

Précipitations records, froids intenses, verglas... dolines, météores, volcans, tremblements de terre, inondations, tornades... bienvenue en 2014. Pire que 2013, mieux que 2015...

Bad Guys

Un entretien téléphonique confirme que des snipers ont été engagés par le Maïdan, tuant des policiers et des manifestants



Les autorités estoniennes ont confirmé l'authenticité d'un entretien dans lequel le ministre des Affaires étrangères Urmas Paet aurait déclaré à la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton que les mêmes snipers inconnus avaient tiré à la fois sur les manifestants et les policiers lors des troubles à Kiev.

L'entretien entre M. Paet et Mme Ashton a eu lieu le 26 février, après une visite du ministre estonien dans la capitale ukrainienne. Selon un communiqué de la diplomatie estonienne, M. Paet a fait part de ce qu'il avait appris lors de ses rencontres à Kiev et a exprimé sa préoccupation au sujet de la situation en Ukraine.

On retient particulièrement un fragment de la conversation dans lequel M. Paet a fait état de snipers embusqués qui avaient tiré sur des gens à Kiev. Le ministre a déclaré tenir cette information du docteur Olga Bogomolets, médecin qui avait soigné les manifestants et les policiers blessés sur la place de l'Indépendance.
"Olga m'a dit qu'à en juger d'après les preuves dont elle disposait, les mêmes tireurs avaient abattu des policiers et des personnes rassemblées sur la place", a affirmé M. Paet lors de son entretien avec Mme Ashton.
MIB

Qui sont les nazis au sein du gouvernement ukrainien ?

Le gouvernement ukrainien, issu du coup d'État, a été reconnu par les puissances occidentales. Il comprend plusieurs membres d'organisations explicitement nazies, dont trois leaders qui se sont illustrés en réalisant de fausses images d'agression et de torture pour convaincre l'opinion publique occidentale de la cruauté du président démocratiquement élu, Viktor Ianoukovytch. Le secrétaire adjoint du Conseil de sécurité nationale revendique ses relations avec Al-Qaïda.

Le coup d'État, organisé par la CIA, à Kiev a porté au pouvoir un gouvernement représentant des oligarques et de groupes extrémistes. Parmi ses membres, on relève la présence de plusieurs leaders nazis. C'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que des politiciens se référant directement au IIIe Reich arrivent au pouvoir en Europe.

Deux de ses membres revendiquent des relations avec l'Émirat islamique du Caucase du Nord, une organisation liée à Al-Qaïda, selon les Nations Unies. Et l'un d'entre eux est parti combattre la Russie dans ce cadre.

Trois de ses membres ont participé à des opérations d'intoxication en jouant aux victimes du régime démocratique de Viktor Ianoukovytch.
Andriy Parubiy (Андрій Парубій)

Secrétaire du Conseil national de Sécurité et de Défense (organe qui chapeaute le ministère de la Défense et les Forces armées).
Co-fondateur du Parti national-socialiste d'Ukraine (avec Oleh Tyahnybok).
Family

Karl Zéro dénonce les réseaux pédocriminels et la loi du silence

Suite à la sortie de son livre « Disparues, Que sont elles devenues ? », Karl Zéro n'hésite pas à mettre les pieds dans le plat concernant le sujet des réseaux pédocriminels et de leur impunité.
Sur le plateau de « C à Vous » Karl Zéro aborde LE sujet tabou....

« Y'a un putain de problème.... Il y a certainement dans ces réseaux des gens influents, importants, qui font en sorte que ça ne sorte pas..... » (Karl Zéro)

L'invité Bourdin plongeant les yeux dans son assiette et mangeant son dessert comme si rien n'était.....

Light Sabers

Moscou inverse les rôles à Kiev

Alors que les dirigeants de l'Otan jubilent du coup d'État de Kiev, qu'ils présentent comme une révolution de plus à leurs opinions publiques, la situation s'inverse sur le terrain. À la place d'un gouvernement de voyous, faisant monter les enchères entre Washington et Moscou, ce sont désormais aux agents états-uniens d'exercer le pouvoir et de gérer les troubles qu'ils ont organisés. Or, le pays est ruiné et personne, quel qu'il soit, ne parviendra à le rétablir rapidement. La Russie peut maintenant défendre ses intérêts sans avoir à assumer le passif des vingt années de corruption précédentes.

La Russie n'a pas réagi aux événements ukrainiens durant les Jeux Olympiques de Sotchi [1]. Sa presse continuait à faire ses titres des exploits de ses athlètes, tandis que l'on se battait à Kiev et dans plusieurs capitales provinciales. Le Kremlin considérait en effet qu'à tout moment, les ennemis de la Russie pouvaient encore transformer sa fête sportive en bain de sang.
Blackbox

CIA - Qu'est-ce que le mind control ?

denzel Washington
© Inconnu

L'une des premières apparitions du mind control (contrôle mental, Mind Kontrolle, MK) dans la culture médiatique grand public est un roman intitulé
The Manchurian candidate, écrit par Richard Condon et publié en 1959. Il fut adapté deux fois au cinéma avec le même titre : en 1962, avec Frank Sinatra dans le rôle principal ; en 2004, avec Denzel Washington et Meryl Streep, sorti en France sous le titre Un crime dans la tête. C'est de là que vient l'expression de « candidat mandchou » pour désigner un individu prêt à risquer sa vie ou celle d'autrui à la suite d'un conditionnement psychologique de type hypnotique ou « lavage de cerveau ».

Ces trois œuvres étaient généralement classées dans la catégorie « thriller conspirationniste » jusqu'à ce que la réalité des programmes de MK soit révélée au grand public vers le milieu des années 2000. En effet, des fuites suivies de la déclassification de certains dossiers auparavant top secrets de la CIA donnèrent matière à écrire à deux auteurs reconnus, largement diffusés en librairies et peu suspects de « théorie du complot » : l'historien du renseignement et des services secrets Gordon Thomas, dans Secret and Lies: A History of CIA Mind Control and Germ Warfare, publié en France en 2006 sous le titre Les Armes secrètes de la CIA. Tortures, manipulations et armes chimiques ; et la militante altermondialiste Naomi Klein dans La Stratégie du choc. La montée d'un capitalisme du désastre.

Qu'est-ce que le mind control ? Dans l'éventail des méthodes de contrôle social scientifique qui sont apparues au XXe siècle, il s'agit probablement de la plus radicale. Au-delà des bonnes vieilles techniques d'hypnose connues et appliquées depuis l'Antiquité et déjà très efficaces pour conditionner des comportements, le MK rajoute les phénomènes de choc et de traumatisme ; dans un premier temps, on étudie leurs effets sur le comportement, puis, dans un deuxième temps, sur la base de la typologie définie, on provoque intentionnellement des chocs dirigés et des traumatismes contrôlés afin d'obtenir la modification comportementale escomptée.

Commentaire: voir aussi :

Le Palmarès des Cassiopéens n°5 - Le Dr Greenbaum et les candidats mandchous
Radio Interactive SOTT - Interview du Dr Colin Ross : les médecins de la CIA et l'escroquerie de la psychiatrie

Life Preserver

Une « épidémie » créée de toute pièce par Big Pharma - Bipolaires ! Ne vous laissez pas faire !

La maladie bipolaire, ou trouble bipolaire, a le vent en poupe. Curieuse formule pour une pathologie mentale... Évidemment, mais être bipolaire, c'est très tendance, et ça peut vite vous tomber dessus. En 2014 ce trouble caracole en tête des diagnostics de santé mentale.

manège
© inconnu
Le terme déjà (belle invention marketing) est bien plus élégant, bien plus valorisant que celui de « maniaco-dépression » ou de « psychose maniaco-dépressive » qu'il a remplacé.

Et à travers ce changement de dénomination, la définition médicale a tellement été élargie qu'il suffit parfois de souffrir de simples sautes d'humeur, de légère dysthymie, d'anxiété, d'irritabilité ou de dépression répétée mais légère pour être condamné à vie à de lourds traitements.

A en juger par les courriers que nous recevons, beaucoup d'entre vous sont confrontés à cette maladie, inquiets à la suite d'un diagnostic, affolés à l'idée de prendre à vie des pilules indésirables. Vous nous demandez des conseils, des solutions naturelles que l'on dit inexistantes.

Certains dénoncent le machiavélisme de Big Pharma, qui médicalise à outrance nos émotions. La psychiatrie est maintenant le 1er marché pharmaceutique aux États-Unis.

Mais nombre d'entre vous expriment aussi une vraie souffrance, poignante. Car même si ce déséquilibre thymique est surévalué, surexploité, quand la maladie de l'humeur se déclare vraiment, c'est un calvaire qui commence.
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