La Science de l'Esprit
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Nos pensées existeraient dans une autre dimension selon un professeur de Mathématiques

Les philosophes ont réfléchi pendant des milliers d'années sur la nature même de la conscience humaine.

Nous n'avons pas tendance à penser que nos pensées comme étant distincte de notre être physique encore à ce jour, nous savons encore très peu sur le fonctionnement interne de notre propre conscience ou la façon dont nous interagissons avec le monde sur un plan métaphysique .

Les souvenirs et des pensées sont elles de simples impulsions électriques dans le cerveau ou sommes-nous plus que celà ? Pourrions-nous être une combinaison entre spirituel et physique? Est ce que le corps humain ne serait tout simplement pas une interface entre un monde et un autre ?

Le professeur de Mathématiques et d'astronomie Bernard Carr estime que nos pensées peuvent exister dans une autre dimension dont nous n'avons pas la perception ou la conscience.
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La mémoire dans le corps - À l'écoute de nos sensations

Peur, illustration
© Inconnu

Du point de vue des émotions


Pour avoir longtemps travaillé, ne serait-ce que sur moi-même, sur le champ émotionnel, à l'aide de la bioénergie, du massage, du rebirth, de la respiration holotropique sans oublier finalement les lyings, j'ai cru de bonne foi que l'expression des émotions était une voie excellente pour se libérer des peurs, des limitations. En fait tout ce travail n'est pas inutile, mais le plus souvent insuffisant. Ceux qui l'ont pratiqué ont peut-être remarqué que malgré le soulagement apporté les mêmes émotions reviennent souvent, s'étalent dans le temps sous des formes variées, mais de même structure. Certainement parce qu'elles ne nous permettent pas toujours d'atteindre la ou les sensations corporelles qui cherchent alors à se manifester.

L'émotion nous maintient au bord de la sensation. Pour certains qui ont du mal à entrer dans leurs émotions, ce sera un progrès que de pouvoir les vivre, mais finalement quand je suis triste, en colère ou que j'ai peur, j'ai peur de la suite. Qu'est-ce que cette suite ? C'est le danger, mémorisé corporellement lors d'une première expérience lointaine, qui va m'atteindre sensoriellement si je me laisse aller à vivre cette sensation.

Porter son attention sur les sensations corporelles nous mène plus sûrement au but et d'une manière plus rapide et plus confortable si je puis dire.

Du point de vue de nos peurs

Distinguons tout d'abord la peur qui nous fait éviter un danger réel, orientée vers l'action immédiate et salvatrice des peurs qui se manifestent sous forme de phobies diverses (peur des araignées, du vide, claustrophobie...) et encore des peurs inconscientes dont nous ne connaissons véritablement que les effets, dont par exemple la colère ou la dépression.

Commentaire: Vous pouvez essayez le programme de méditation Éiriú Eolas qui vous aidera dans l'écoute de vos sensations, émotions et peurs, et dans votre quête de compréhension intérieure.

Voir aussi les livres :

Réveiller le tigre, Peter A. Levine
Quand le corps dit non - Le stress qui démolit, Dr Gabor Maté

et les articles sur Sott en lien avec ces ouvrages :

Qu'est-ce que la Somatic Experiencing (SE)® ?
Quand le corps dit non - Le stress qui démolit : le Dr Gabor Maté démythifie la médecine avec érudition et compassion

2 + 2 = 4

Point de vue Marketing - Big Data : l'onction du nombre

Mind Data
© Arthur Poitevin

Et si on abordait la data en dépassant la question de l'efficacité et de l'éthique, pour s'interroger plutôt sur son rôle dans l'imaginaire social ? Et si l'infaillibilité fantasmée de la data prenait le relais de celle des marques dans l'imaginaire collectif ? A lire dans la nouvelle revue digitale sur
La Data, qui vient de sortir.

Telle une créature fantastique, la data a depuis longtemps échappé à son domaine d'origine. L'emprise grandissante qu'elle exerce sur les esprits dépasse de loin l'enjeu de sa maîtrise technique - même si celui-ci est fondamental. Pas un débat ni un média où elle ne soit régulièrement convoquée, pas une instance de pouvoir ou de décision qui ne l'invoque. Ainsi, la réalité technique de l'objet « data » se transforme en concept qui imprègne l'imaginaire social. Face à son omniprésence, une des attitudes consiste à la diaboliser, en invoquant le spectre d'une société du contrôle et de la « programmation » des comportements et des esprits. Manière de confisquer le débat, en annonçant la fin de la détermination individuelle. Alors qu'à l'autre extrémité, la data génère d'immenses espérances et des promesses euphoriques, en cristallisant tous les espoirs d'une nouvelle forme de « puissance » pour la société.

À l'heure actuelle pourtant, la data semble soulever plus de questions qu'elle n'en résout... L'efficacité des Big Datas par exemple, qui suscite un véritable envoûtement, n'est pas vraiment au rendez-vous. Le marketing personnalisé reste souvent limité au tracking de l'internaute, à la « mémoire » de son acte. Alors, si on s'interrogeait plutôt sur son rôle dans l'imaginaire social ?

Commentaire: Voir aussi l'excellente conférence de Lucien Cerise et Paolo Cioni intitulée Neuro-Pirates, Neuro-Esclaves, et bien sûr l'excellent ouvrage de Paolo Cioni et Marco Della Luna intitulé Neuro-Esclaves - Techniques et psychopathologies de la manipulation politique, économique et religieuse - Apprenez à défendre votre liberté mentale

Books

Timothy D. Wilson - « Étrangers à nous-mêmes » : à la découverte de l'inconscient adaptatif

Extrait de Strangers to Ourselves - Discovering the Adaptive Unconscious de Timothy D Wilson

« Pourquoi les gens ne se connaissent souvent pas très bien (par exemple, pourquoi ne connaissent-ils pas bien leurs propres personnalités, les raisons de leurs sentiments, ou même les sentiments eux-mêmes) ? Et comment peuvent-ils accroître leur connaissance de soi ? Il y a sans doute de nombreuses raisons à ce manque de lucidité; les gens peuvent être aveuglés par leur orgueil (l'hybris est un thème cher aux grecs et à Shakespeare), être confus, ou simplement n'avoir jamais pris le temps d'examiner leurs propres vies et psychés avec attention. La raison tient au fait que ce que nous voulons connaître se trouve en grande partie en dehors de la perception consciente (...).

Les gens forment des « tendances de la pensée » habituelles qui ne sont pas conscientes, et ces schémas de pensées peuvent conduire à former des « préjugés inconscients, qui sont souvent plus forts que les préjugés conscients; et de ce fait plus dangereux, car nous ne pouvons pas nous en prémunir. » (...)

Il est donc peut-être inutile de chercher à examiner l'inconscient adaptatif en regardant vers l'intérieur. Il est souvent préférable de déduire la nature de notre esprit caché en tournant notre regard vers l'extérieur, sur notre comportement et la manière dont les autres réagissent par rapport à nous. (...)
Compass

Laura Knight-Jadczyk - La théorie de l'information et la création de la réalité

Voici la transcription de la partie 5 des vidéos Knowledge and Being de Laura Knight-Jadczyk dont vous trouverez la transcription anglaise complète ici. Merci à Jurian pour son aide.

Partie 5.1
Laura, Knowledge and Being part 5.1

Laura : Il a été dit que l'univers lui-même est en quelque sorte la somme totale de tout ce qui peut être connu ou est possible ; son potentiel infini d'être ou potentiel infini de ne pas être. Dans les systèmes ésotériques anciens, c'est représenté de cette façon [yin-yang]. C'est le cosmos. Le potentiel infini d'être, et dans le potentiel d'être il y a une certaine quantité de non-être parce que la matière est tout simplement la conscience qui s'est endormie et qui s'est en gros solidifiée ou figée. En elle, il y a un petit peu de conscience car rien ne peut être entièrement inexistant. Le non-être n'existe pas. Si une conscience pouvait embrasser tout cela, la conscience en dehors ou même au dedans, alors on aurait toutes les connaissances. Vous sauriez tout ce qui se passe n'importe où n'importe quand. Vous seriez dans un état vraiment supérieur d'être.

Eh bien, évidemment, aucun d'entre nous n'en est là. Cependant, l'idée est que chacun de nous a en lui, ou que nous sommes essentiellement un être doté d'une âme ou un être potentiellement doté d'une âme. Cette partie de nous dotée d'une âme, ou potentiellement dotée d'une âme, fait partie de cette plus grande conscience. On peut se relier à elle et dans un certain sens, la communication avec les Cassiopéens est de ce genre. Après avoir retiré toutes les couches de votre soi, vos propres programmes, tous les obstacles à votre conscience intérieure profonde et que vous avez accès à cette partie, celle-ci peut alors aussi se connecter avec la conscience intérieure, la conscience supérieure, la conscience cosmique ou les archives akashiques, quel que soit le terme que vous voulez employer. Si vous voulez être jungien, appelez-la « conscience archétypale ». Cette partie peut s'y connecter et accéder à l'information.

Dans l'une de mes vidéos précédentes, j'ai parlé d'une amie qui était alors en train de mourir et je me suis trompée de nom. J'ai parlé de la fusillade de Christchurch. C'était à Port Arthur, en Tasmanie, pas à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. C'était juste au moment de la fusillade de Port Arthur, en Tasmanie, qu'elle est morte. Donc, j'avais cette conversation avec elle et c'est là qu'elle a dit « Oh non, ne tirez pas sur la petite fille! ». Je lui ai demandé ce dont elle parlait et elle a répondu « tu verras demain ». C'est alors que nous avons entendu parler de cette fusillade. Je ne pense pas avoir beaucoup parlé de l'aspect bizarre de cette réalité. Être dans cet état, où vous pouvez plus ou moins avoir une conversation avec moi, assis dans mon petit bureau à côté de ma cuisine, dans ma maison de New Port Richey, en Floride, tout en étant conscient d'une fusillade qui a lieu de l'autre côté de la planète, dans l'hémisphère opposé. C'était dans l'hémisphère sud. Quel genre de réalité bizarre est-ce là ? Je veux dire, c'est plutôt étrange. Ce n'est pas comme si elle pouvait voir visuellement à travers la planète. Il y a autre chose. C'est une des raisons pour lesquelles je continue à dire que l'exploration de ces sortes de réalités... de mon point de vue, cet incident là, parmi beaucoup d'autres, mais celui-là en particulier - qu'elle ait pu être capable de voir depuis notre situation spatio-temporelle de New Port Richey, en Floride, tel jour et à telle heure, que quelque chose se passait de l'autre côté de la planète - cela témoigne d'une réalité qui doit vraiment être explorée par des personnes qualifiées.
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Gurdjieff et son enseignement - Entretien avec Henri Tracol

© Inconnu
Henri Tracol (1909-1997) fut journaliste (au périodique « Vu »), photographe (il a effectué des reportages sur la guerre d'Espagne) et ethnologue (il a réalisé pour le compte du Musée de l'Homme un certain nombre de reportages en Amérique du Sud).

Il devint l'un des dirigeants, aux côtés de Madame Jeanne de Salzmann, d'un groupe fondé en France par le philosophe caucasien Georges Gurdjieff. Il a participé à la traduction en français des principaux ouvrages de Gurdjieff. Pendant ses moments de liberté, il s'adonnait aussi à la sculpture. Il est l'auteur du livre Pourquoi dors-tu Seigneur ?, qui est devenu dans sa réédition augmentée La vraie question demeure (éditions éoliennes, 1996).

(Revue Question De. No 50. Novembre-Décembre 1982)

- « Monsieur Gurdjieff », dit-on souvent. « Monsieur Gurdjieff », est-ce, à votre sens, la façon la plus convenable de dé­signer Georges Ivanovitch Gurdjieff ?

Je SUIS un peu embarrassé pour vous répondre, si ce n'est en précisant que c'est M. Gurdjieff lui-même qui nous invitât à le nommer ainsi.

- Puis-je vous demander pourquoi ?

Là, nous sommes dans le domaine des hypothèses, car il n'était pas particuliè­rement prodigue d'explications ! Mais de toute évidence il avait le souci d'entre­tenir chez nous un sens naturel de res­pect qui allait à l'encontre des libertés couramment prises, de nos jours, à l'égard de quiconque a quelque chose à dire, et avec qui on se croit en droit de discuter à perte de vue - ce n'était pas tout à fait le cas...

Cependant, ne l'oublions pas : il y avait la manière, le mode d'approche, la com­plicité d'un regard enjoué qui venait compenser le ton péremptoire du rappel à l'ordre, par exemple quand il lançait à l'un d'entre nous : « Vous pas queue chien : vous élève Monsieur Gurdjieff ! »
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Harcèlement scolaire : des séquelles 40 ans après


Le harcèlement scolaire a des répercussions psychologiques 40 ans après les faits, révèle une étude britannique menée sur plus de 7000 personnes. Crédits : Nevit Dilmen - Own work GFDL
Une étude britannique menée sur 7500 individus révèle que les victimes de harcèlement scolaire présentent encore des séquelles psychologiques 40 ans après.

Quarante ans après un épisode de harcèlement scolaire, les victimes éprouvent encore des répercussions psychologiques, révèle une étude publiée le 18 avril 2014 dans la revue American Journal of Psychiatry.

Pour parvenir à ce résultat, le médecin britannique Ryu Takizawa (King's College de Londres, Grande-Bretagne) et ses collègues ont utilisé les données d'une vaste étude de cohorte appelée British National Child Development Study, qui effectue un suivi de tous les enfants nés en Grande-Bretagne au cours d'une semaine de 1958 (17 500 individus en tout), ainsi que de leurs proches.

Grâce à cette mine d'informations, les auteurs de l'étude ont ainsi pu étudier la destinée de 7 771 personnes, aujourd'hui cinquantenaires. Parmi l'échantillon étudié, 28 % d'entre eux avaient été victimes de harcèlement scolaire à l'école primaire de façon occasionnelle, et 15 % de façon régulière.
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L'évolution de l'homme moderne se fait-elle au prix de la maladie mentale ?


En analysant la façon dont les gènes s'expriment chez l'homme moderne (à gauche) d'une part, et chez l'homme de Neandertal d'autre part (à droite), des généticiens avancent l'hypothèse que l'évolution récente de l'homme moderne s'est accompagnée de l'apparition de troubles cognitifs qui n'existaient pas jusqu'alors. Crédits : Hairymuseummatt / DrMikeBaxter
Au cours de notre histoire récente, des modifications portant sur la façon dont nos gènes s'expriment auraient-elles entraîné l'apparition de troubles mentaux tels que la schizophrénie, l'autisme ou encore la maladie d'Alzheimer ? C'est en tout cas l'hypothèse troublante avancée par une étude publiée dans la revue Science.

Et si les changement relatifs à la façon dont nos gènes s'expriment, survenus au cours de l'évolution récente de l'homme moderne, avaient engendré l'apparition de troubles mentaux comme la schizophrénie et l'autisme ? Aussi troublant que cela puisse paraître, c'est bel et bien ce que suggère une étude publiée le 17 avril 2014 dans la revue Science.

En effet ces travaux, qui ont consisté à comparer le génome de l'homme moderne à celui de l'homme de Neandertal, un travail doublé d'une analyse comparative de l'activité de ces gènes pour les deux espèces, semblent indiquer que les prédispositions de l'homme moderne à développer certaines pathologies mentales seraient ni plus ni moins... absentes chez son proche cousin Neandertal aujourd'hui disparu. En d'autres termes, ces prédispositions seraient apparues très récemment au cours de notre histoire évolutive...
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Influence et manipulation - Robert Cialdini décrypte nos comportements « innés », failles qu'exploitent les vendeurs et les marketeurs

Manipulation, illustration
© Inconnu

Conseils Marketing a le plaisir d'accueillir comme chaque mois Olivier Roland, animateur des blogs
« Des livres pour Changer de Vie » et « Habitudes Zen ». Olivier s'est lancé le défi de lire 52 livres fondamentaux en marketing et en management en un an, et nous en faire le compte rendu. Dans cet article Olivier nous présent le livre Influence et Manipulation de Robert Cialdini qui décrypte nos comportements « innés » qui se transforment en failles à exploiter pour les vendeurs et les marketeurs...

Si l'on veut résumer ce livre, voici ce qu'il faut retenir :en tant qu'êtres humains, nous réagissons souvent automatiquement à certains événements, car réfléchir posément à chaque action que nous faisons coûterait trop en temps et en ressources. Hors si dans la majorité des cas ces comportements automatiques ont leurs avantages, ils peuvent être détournés par des personnes averties désirant les exploiter pour nous manipuler. Ce livre décortique ces comportements et ces techniques pour nous aider à nous en prémunir.

Idées phares du livre Influence et Manipulation

Robert Cialdini est un chercheur en psychologie sociale à l'université de l'Arizona.

Pour étudier la psychologie de la persuasion il a passé trois ans à s'introduire incognito dans des groupes reconnus comme maîtres dans l'art de persuader :
  • vendeurs d'automobiles
  • démarcheurs en porte à porte
  • entreprises de télémarketing
  • associations caritatives
  • ...
Il nous relate les fruits de ses expériences et des ses recherches dans son livre tourné vers le grand public.

Commentaire: Voir aussi les articles :

L'oligarchie nous inculque la résignation
Conférence Neuro-Pirates, Neuro-Esclaves

Book 2

Quand le corps dit non - Le stress qui démolit : le Dr Gabor Maté démythifie la médecine avec érudition et compassion

Quand le corps dit non - Le stress qui démolit - Dr Gabor Maté, Les Éditions de l'Homme, 2003
R.Olbinski, peinture
© R.Olbinski
Synopsis

Le stress et les émotions peuvent-ils contribuer à l'apparition de diverses maladies ? La médecine occidentale obtient des résultats spectaculaires lorsqu'elle traite des problèmes comme des fractures ou des infections. Elle est cependant moins efficace lorsqu'il s'agit de troubles qui ne répondent pas à des interventions rapides comme la chirurgie ou l'administration d'un médicament. Gabor Maté soutient une thèse voulant que la maladie est souvent le moyen dont l'organisme dispose pour se rebeller contre ce que l'esprit ne reconnaît pas. Il résume donc ici les dernières découvertes scientifiques sur les rôles que jouent le stress et l'état émotionnel d'un individu dans l'apparition du cancer ou de maladies chroniques. Selon lui, la connaissance du mécanisme de cette relation causale est essentielle à la guérison. Gabor Maté démythifie la médecine avec érudition et compassion et nous invite tous à défendre notre propre santé.

Commentaire

Subir à répétition les remarques désagréables d'un supérieur ou prendre constamment sur soi pour préserver l'harmonie à la maison, voilà des situations où l'on ravale son impatience ou sa colère. À la longue, ça use par en dedans. On dit même couramment que ça rend malade... Mais est-ce vrai au point d'induire la colite ulcéreuse, le cancer ou même la maladie d'Alzheimer ? Autrement dit, est-ce que le corps irait jusqu'à ce point pour signaler qu'il ne tolère plus qu'on se pile dessus soi-même ?
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