Santé et Bien-être
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Christmas Lights

Horloge Biologique : Mieux vaut un bon vieux livre pour s'endormir

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clock
Lire permet de marquer une pause calme avant de commencer sa nuit. Cependant l'utilisation, pour la lecture, d'une tablette électronique aura l'effet inverse de celui recherché. Cette nouvelle étude, présentée dans les Actes de l'Académie des sciences américaine, confirme les grands effets néfastes, sur notre horloge biologique de ces lumières d'écrans qui envahissent nos nuits et conclut très simplement : Mieux vaut préférer le bon vieux livre pour s'endormir.

Cette petite étude rappelle finalement les effets sur notre cycle circadien de dispositifs émetteurs de lumière durant la période de nuit et ici, immédiatement avant le coucher. L'utilisation d'une tablette de lecture, plutôt qu'un livre « papier » va prolonger le délai d'endormissement, retarder l'horloge biologique, réduire les niveaux de l'hormone du sommeil, la mélatonine et réduire finalement la vigilance en période d'éveil. Une récente étude a montré également les effets de ces dispositifs lumineux, sur le rôle d'une protéine spécifique, présente dans des cellules spécialisées de la rétine et sensibles à la lumière, la mélanopsine, qui contribue elle-aussi au rythme de notre cycle jour-nuit.
Hotdog

Décryptage de produits du quotidien : le chewing-gum

Décryptons ensemble les ingrédients des produits du quotidien dont il vaudrait mieux se passer.

Le décryptage précédent : le cassoulet
Le décryptage suivant : le Nutella

Aujourd'hui, le chewing-gum :

Freedent
Édulcorants sorbitol, maltitol, sirop de maltitol, aspartame, mannitol, acésulfame K, gomme base (contient de la lécithine de soja), épaississant gomme arabique, agent d'enrobage carbonate de calcium, arômes, humectant glycérol, colorant E171, correcteur d'acidité carbonate acide de sodium, agent d'enrobage cire de carnauba, antioxygène BHA.

Liste non exhaustive des ingrédients néfastes dans ce produit :
  • Édulcorants sorbitol : additif naturel à effet sucrant ayant de forts effets laxatifs, particulièrement à haute dose.
  • Maltitol : autre additif de synthèse à effet sucrant présentant également des risques de diarrhées et de ballonnements. Traces d'OGM.
  • Aspartame : l'un des additifs les plus nocifs existant à ce jour. Risques de diabète, d'hyperactivité, de troubles digestifs, de prise de poids, de diarrhées, de cancers, etc.
  • Mannitol : encore un additif au pouvoir sucrant. Il existe sous forme naturel mais est fabriqué synthétiquement. Risques de diarrhées, de déshydratation et d'acidité.
  • Acésulfame K : édulcorant de synthèse et exhausteur de goût. Risques de cancer et d'hypoglycémie.
  • Gomme base : c'est ce qui donne sa texture au chewing-gum. Sa composition : du monostéarate de glycérol, des plastifiants, des texturants et des huiles végétales. Risques de mauvaise croissance et de cancer.
  • Gomme arabique : épaississant pouvant provoquer des réactions allergiques.
  • Arômes : traces extrêmement probable de glutamate monosodique. Nombreux risques de cancer et neurotoxique.
  • Glycérol : à fortes doses, peut provoquer des migraines et des nausée.
  • E171 : code du dioxyde de titane. Un colorant blanc potentiellement cancérigène.
  • BHA : antioxydant de synthèse. Risques d'hyperactivité, d'asthme, de cancer, etc. Progressivement remplacé par le BHT ayant des effets similaires.
Sheeple

La lumière des tablettes perturbe les cycles du sommeil

© Inconnu
La lumière des tablettes en soirée réduit la production de l'hormone mélatonine et décale l'horloge circadienne, ce qui rend l'endormissement plus long, affecte la structure du sommeil et réduit la vigilance du lendemain, montre une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Les appareils électroniques émettent une lumière enrichie de bleu qui est différente de la composition de la lumière naturelle, explique Anne-Marie Chang de l'Université d'État de Pennsylvanie. Chang et ses collègues ont mesuré la lumière émise par différents appareils tels que iPad, iPhone, Kindle, Kindle Fire, Nook Color et ordinateurs portables. La liseuse Kindle n'émet pas de lumière (tout comme les autres liseuses utilisant la technologie dite de papier électronique) alors que iPad, Kindle Fire and Nook Color émettent des quantités de lumière à peu près similaires, l'ipad étant le plus lumineux.

Ils ont mené cette étude, en utilisant le iPad, avec 12 personnes qui, 5 soirs sur 7 pendant 2 semaines lisaient pendant 4 heures avant le coucher un livre imprimé sur papier ou un livre sur iPad. Après une semaine, elles changeaient de support de lecture.

Commentaire: Le sommeil, très important pour notre santé physique, psychologique et émotionnelle :

- Effets du manque du sommeil sur le cerveau
- Les terrifiants effets du manque de sommeil
- Se priver de sommeil pourrait déranger vos gènes
- Effet immédiat du manque de sommeil sur le système immunitaire
- Le manque de sommeil nous rend immoraux

Attention

Cerveau : le danger de la pollution

© Séverin Millet
Des enfants exposés in utero à des niveaux élevés de deux phtalates présentent en moyenne un quotient intellectuel (QI) inférieur de plus de six points à celui d'enfants moins exposés. Cette conclusion préoccupante est le fruit d'une étude au long cours, conduite par des chercheurs de l'université Columbia (New York), et publiée mercredi 10 décembre dans la revue PLoS One.

Les phtalates sont des plastifiants présents dans de nombreux produits courants - objets en PVC, textiles imperméables, cuirs synthétiques, mais aussi rouges à lèvres et à ongles, bombes de laque ou certains shampooings. Ils sont interdits dans les jouets, en Europe comme aux Etats-Unis, mais rien n'est fait pour éviter l'exposition des femmes enceintes.

L'étude a porté sur 328 New Yorkaises, dont l'urine a été analysée au cours du troisième trimestre de grossesse pour y mesurer la concentration en quatre phtalates. Les tests de QI ont été réalisés auprès de leurs enfants à l'âge de sept ans. Pour les 25 % de ceux nés de mères dont les taux de DnBP et DiBP étaient les plus élevés, le QI était respectivement de 6,6 et 7,6 points inférieur à celui du quart des enfants dont la mère montrait la concentration la plus basse de ces deux phtalates. L'étendue des concentrations n'avait rien d'inhabituel et se situait dans l'échelle de celles mesurées au niveau national par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).
Magnify

Roger Lenglet : ces nanotoxiques qui envahissent notre quotidien

© UCL Mathematical and Physical Sciences
Laboratoire stérile du Centre pour les nanotechnologies à Londres
Invisibles à l'œil nu, les nanoparticules envahissent le quotidien, depuis nos vêtements jusqu'à nos assiettes, sans aucun étiquetage ni traçabilité. Malgré les nombreuses études attestant de la toxicité de certaines de ces particules, les gouvernements refusent d'appliquer le principe de précaution et investissent des milliards d'euros en recherche et développement dans les nanotechnologies. Comment repérer et se protéger de ces nouvelles molécules high-tech ? Entretien avec le journaliste Roger Lenglet, qui décrypte dans son ouvrage Nanotoxiques les dessous de cette menace pour la santé publique.

Basta ! : Les nanomatériaux sont entrés en catimini dans nos vies, dans les objets du quotidien ou de consommation courante. Pourquoi dites-vous qu'il s'agit d'une « bombe sanitaire » ?

Roger Lenglet [1] : Ces particules de dimension nanométrique posent des problèmes toxicologiques. Leur taille minuscule permet à une grande partie d'entre elles de traverser l'organisme, de se loger dans les cellules et de pénétrer dans les noyaux cellulaires contenant l'ADN. Elles peuvent avoir des effets mutagènes, cytotoxiques, cancérigènes... Certaines sont même neurotoxiques : elles traversent la barrière encéphalique qui protège le cerveau et s'attaquent aux neurones, contribuant au développement de pathologies neurologiques comme la maladie d'Alzheimer ou de Parkinson. Notre organisme n'est pas fait pour résister à ces nouvelles particules aux propriétés stupéfiantes.
Cheesecake

Les sucres ajoutés, davantage responsables de l'hypertension que le sel

© Inconnu
Les sucres ajoutés dans les aliments transformés sont davantage responsables de l'hypertension artérielle et des maladies cardiovasculaires que le sel, selon une analyse publiée dans le British Medical Journal.

Les chercheurs américains James J DiNicolantonio et Sean C Lucan ont réalisé une revue de la littérature scientifique sur le sujet. Alors que les approches pour abaisser la pression artérielle ont toujours mis l'accent sur la réduction de la consommation de sel, disent-ils, les avantages potentiels de cette approche "sont discutables".

Car les réductions moyennes de pression obtenues en limitant le sel ont tendance à être relativement faibles. De plus, des données suggèrent que l'apport quotidien optimal en sel pourrait être de 3 à 6 g et qu'un apport en dessous de 3 g pourrait être nocif.

Commentaire: N'oublions pas que même les sucres dit « naturels », n'ont de naturel que le nom. Les fruits que nous connaissons sont pour la plupart issus de croisements, étalés sur plusieurs siècles de sélections, pour en augmenter la qualité gustative et la teneur en sucre, par exemple. Beaucoup de fruits et légumes modernes, oui, participent, par une stimulation excessive et continue de l'insuline, à un affaiblissement général de la santé.

Concernant le sel :

- Propagande : Le sel est mauvais pour vous
- Selon une étude de Cochrane, réduire le sel ne réduit pas les maladies du cœur

Le fructose, les fruits :

- Fructose et obésité
- Le fructose fait manger davantage : la preuve par l'imagerie
- Le fructose mauvais pour nos enfants
- Les fruits et le régime cétogène
- Jus de fruits et smoothies, un danger pour la santé ?
- Propagande végétariste : « les Inuits vivraient 10 ans de moins à cause d'un manque de fruits et légumes »

Handcuffs

Dr Martine Gardénal : les médecins sont obligés de dénoncer certains patients


Les médecins sont obligés de dénoncer certains patients - Dr Martine Gardénal sur BTLV
Smiley

Dépression : un peu de gaz hilarant ?

© Inconnu
Un essai afin d'obtenir une preuve de faisabilité a montré que le protoxyde d'azote ou gaz hilarant a le potentiel d'être un traitement efficace contre la dépression sévère chez les patients qui ne répondent pas ou plus aux traitements habituels. Le rire pourrait être le meilleur remède.

L'étude, qui a été menée à l'université de Washington à St Louis, est la première à examiner les effets du gaz hilarant sur des patients déprimés, ce qui est en soi assez surprenant : "Pourquoi ne pas utiliser un médicament qui fait rire les gens, en particulier s'ils sont super tristes ?".

L'idée de base est que le rire forcé a les mêmes avantages physiologiques et psychologiques que le rire spontané. En effet, rire, que ce soit volontaire ou involontaire, a été démontré comme conférant un certain nombre d'effets bénéfiques médicalement, y compris comme de booster la santé cardiovasculaire et l'humeur. Le rire augmenterait même le seuil de la douleur d'une personne.
Donut

Fructose et obésité

© Inconnu
Une brève communication de l'American College of Neuropsychopharmacology vient de jeter un gros pavé dans la mare bien glauque de l'industrie agro-alimentaire malgré le fait que l'étude réalisée à l'Université de Californie du Sud ne portait que sur 24 personnes, femmes et hommes âgés de 16 à 25 ans. On a fait boire à ces volontaires un grand verre d'eau sucrée mais pas sucrée n'importe comment : soit avec du glucose soit avec du fructose. Puis on leur a montré des images de mets appétissants tout en suivant l'activité de leur cerveau par imagerie fonctionnelle en résonance magnétique. Le résultat est tombé presque comme un couperet : le glucose provoque une sensation de satiété alors qu'il n'en est pas de même pour le fructose. Cette sensation a été suivie par imagerie au niveau du noyau accumbens, une partie essentielle du circuit cérébral de la récompense. Non seulement le fructose diminue le taux de circulation de la leptine, l'hormone de la satiété, mais il accroit la réponse du cerveau au désir de se nourrir tel que l'imagerie fonctionnelle a pu le montrer avec l'activation de ce noyau accumbens ce qui n'est pas le cas pour le glucose.

Le glucose est la première source d'énergie du cerveau et si l'organisme n'a pas le temps de prendre en charge le fructose ajouté à de nombreux aliments sous forme de sirop de maïs enrichi en ce sucre, car son pouvoir sucrant est supérieur à celui du glucose, alors il atteint le cerveau.


Commentaire : Le glucose est la première source d'énergie du cerveau... si on a une alimentation basée sur les hydrates de carbone. Le régime cétogène propose une autre alternative au corps, et solutionne par la même bon nombre de problèmes de santé. Car ne nous leurrons pas : le glucose reste seulement moins nocif que le fructose.

- Une présentation du régime cétogène

Beaker

Pesticides : 30 ans après, ils remontent encore à la surface

© MaxPPP
Les pesticides et engrais sont l'une des principales sources de pollution en France
Des chercheurs de trois laboratoires de l'Université de Savoie ont fait une importante découverte dans le secteur du lac de Saint-André (Savoie). Un secteur composé à 30% de terres viticoles. Leur étude montre que des insecticides et pesticides utilisés il y a plus de 30 ans remontent à la surface aujourd'hui.

Des chercheurs de l'Université de Savoie ont fait une importante découverte. Depuis 2011, ils travaillent dans le secteur du lac de Saint-André (Savoie). Un secteur composé à 30% de terres viticoles. Ils ont montré que des insecticides et pesticides utilisés, il y a plus de trente ans remontent à la surface aujourd'hui près du Lac de Saint-André. Grâce à une carotte sédimentaire prélevée dans le lac, ils ont pu reconstituer les pratiques viticoles des 150 dernières années. Ils ont observé que des insecticides de type DDT, interdits en France depuis les années 70, car néfastes pour l'écosystème et la santé, étaient encore présents dans les sols et surtout que des résidus remontent à la surface.

S'ils remontent, c'est à cause des herbicides, comme le Roundup, utilisés par certains vignerons. Ils tuent toutes les herbes autour des vignes, et provoquent l'érosion des sols. C'est ce phénomène d'érosion qui fait remonter de vieux insecticides. Jusqu'à présent personne n'avait fait ce constat. C'est une découverte majeure. Aujourd'hui, personne ne connaît les conséquences de cette découverte sur l'environnement. Pour le moment, les chercheurs savoyards ne pensent pas que les résidus d'insecticides aient une incidence sur les vins produits dans ce secteur.
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