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Otttawa : un autre attentat sous faux-drapeau


Photo de Martin Rouleau dans l’article du National Post intitulé « Il avait l’air d’un converti typique et assez ennuyeux »: la descente rapide de Martin Rouleau vers l’extrémisme »
Une attaque perpétrée par des hommes armés a eu lieu tôt ce matin sur la Colline parlementaire à Ottawa. Un soldat a été tué ainsi qu'un tireur, identifié comme étant Michael Zehaf-Bibeau, un Canadien né en 1982.

Un reportage indique que l'un des suspects était armé d'un " fusil de chasse à double canon ". Une journaliste qui était sur les lieux de l'incident n'a pas vu le tireur, mais a dit qu'il était « vêtu d'un foulard noir et blanc avec des motifs arabes ». D'autres qui l'ont vu ont affirmé qu'il avait les cheveux longs et était masqué.

Après la conférence de presse de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) cet après-midi, on ignorait toujours s'il y avait d'autres suspects et s'ils étaient toujours en liberté. Les journalistes ont eu droit à pratiquement la même réponse pour chaque question: « il est trop tôt pour se prononcer à ce stade-ci. »

De toute évidence, l'objectif de la conférence de presse n'était pas de donner des informations, mais plutôt de répéter aux Canadiens qu'ils doivent être « vigilants » et signaler toute « activité suspecte ». De nombreux citoyens craignent que les récents événements augmenteront considérablement augmenter le profilage racial et l'islamophobie.

Cette attaque à Ottawa survient deux jours après qu'un homme eu frappé deux soldats avec sa voiture à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec. L'un d'eux a perdu la vie. Le suspect, un jeune de 25 ans du nom de Martin Couture-Rouleau, a été tué plus tard par la police après une chasse à l'homme. Le niveau d'alerte terroriste au pays est passé de faible à moyen ce mardi.
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Otan, la grande offensive

Jens Stoltenberg a débuté son mandat de secrétaire général de l'Otan par une série de voyages visant à consolider les actions actuelles de l'Alliance. Actif à la fois en Ukraine et au Proche-Orient, il entend instaurer la suprématie de son organisation.

Il est allé en Pologne rencontrer le président Bronisław Komorowski, il a reçu à Bruxelles le ministre ukrainien des Affaires étrangères Pavlo Klimkine, il est ensuite allé en Turquie pour des entretiens avec le président Recep Tayyip Erdoğan : le nouveau secrétaire général de l'Otan, le Norvégien Jens Stoltenberg, ne pouvait pas mieux commencer. Ancien leader du Parti travailliste et chef de gouvernement, soutenu par la coalition « rouge-vert », il a emporté la prestigieuse charge - lit-on dans la biographie officielle - parce que, quand il était Premier ministre en 2005-2013, il a fait de la Norvège un des pays de l'Otan ayant la plus grosse dépense militaire par habitant.

Un secrétaire dynamique pour une Alliance toujours plus dynamique dans le domaine militaire. En Pologne, où s'est déroulée la manœuvre Otan Anaconda 2014 avec la participation de forces états-uniennes, Stoltenberg a assuré que « l'Otan est ici pour vous protéger », rappelant que, depuis le début de la crise en Ukraine, les Alliés maintiennent en Europe orientale « une présence et une activité militaire aérienne, terrestre et maritime continue ». L'objectif est d' « envoyer un signal fort à la Russie », définie par le secrétaire lituanien à la défense Raimonds Vējonis comme « un agresseur qui représente une menace potentielle pour tous les pays européens ».
Stock Down

Pourquoi l'Occident va perdre sa nouvelle guerre froide avec la Russie

Les sanctions à propos de l'Ukraine, heurteront beaucoup plus l'Allemagne et la France que quiconque, y compris Moscou.

© Photo : EPA
Le 29 août 2010, à Skorovodino, en Sibérie, le Premier ministre russe Vladimir Poutine inaugure la partie russe de l'oléoduc entre la Sibérie orientale et l'océan Pacifique.
Après des mois de tension croissante à propos de l'Ukraine et d'évocations de l'arrivée d'une nouvelle guerre froide, la Russie et l'Occident pourraient, d'une manière surprenante, bientôt parvenir à un rapprochement. L'économie de la zone euro souffre beaucoup, et les sanctions contre la Russie en sont partiellement la cause. L'hiver est aussi sur nous, et cela rappelle à tout un chacun que Vladimir Poutine tient les cartes, quand il s'agit de la fourniture de gaz.

Cependant, ce qui fait pencher la balance, c'est que l'Ukraine s'achemine vers la déliquescence financière. À moins qu'un très grand plan de sauvetage ne vienne prochainement à son aide, l'Ukraine fera défaut, et cela enverra des ondes de choc à travers toute l'économie globale. C'est un risque que personne ne veut prendre, surtout pas Washington, ni Londres, ni Berlin.

Les sanctions contre la Russie allaient inévitablement frapper durement l'Europe occidentale. L'an dernier la zone euro a fait douze fois plus de commerce avec la Russie qu'avec les États-Unis (c'est une des raisons pour laquelle Washington est plus ferme à l'égard de l'isolement de la Russie).
Bad Guys

Géopolitique de la guerre contre la Syrie et de celle contre Daesh

Dans cette analyse, nouvelle et originale, Thierry Meyssan expose les raisons géopolitiques de l'échec de la guerre contre la Syrie et les objectifs réels de la prétendue guerre contre Daesh. Cet article est particulièrement important pour comprendre les relations internationales actuelles et la cristallisation des conflits au Levant (Irak, Syrie et Liban).

Les trois crises au sein de la Coalition

Nous assistons à la troisième crise dans le camp des agresseurs depuis le début de la guerre contre la Syrie.

► En juin 2012, lors de la conférence de Genève 1, qui devait marquer le retour à la paix et organiser un nouveau partage du Proche-Orient entre les États-Unis et la Russie, la France qui venait d'élire François Hollande posa une interprétation restrictive du communiqué final. Puis, elle organisa la relance de la guerre, avec l'aide d'Israël et de la Turquie et le soutien de la secrétaire d'État Hillary Clinton et du directeur de la CIA David Petraeus.

► Clinton et Petraeus ayant été éliminés par le président Obama, la Turquie organisa à l'été 2013, avec Israël et la France, le bombardement chimique de la ghoutta de Damas en le faisant attribuer à la Syrie. Mais les États-Unis refusèrent de se laisser embarquer dans une guerre punitive.
Cowboy Hat

Brésil : Soros et la CIA misent maintenant sur Neves pour vaincre Rousseff

Les médias officiels, les manipulateurs de la CIA et George Soros ont tout d'abord tenté de placer Marina Silva à la présidence brésilienne (ancienne du Parti vert, devenue candidate du Parti socialiste brésilien après l'assassinat d'Eduardo Campos, le candidat d'origine, opération exécutée dans les airs selon les règles de l'art du manuel de la CIA). Aujourd'hui, ces mêmes forces sont là, à nouveau, cette fois derrière Aecio Neves, le candidat du Parti social-démocrate.

Marina Silva, Cheval de Troie de George Soros
Avant le premier tour de l'élection présidentielle, qui s'est tenu le 5 octobre, Neves avait bien été donné comme challenger direct de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, mais c'était avant la mort de Campos et de ses principaux collaborateurs, intervenue le 13 août 2014 dans un accident d'avion très suspect. Cet accident a eu pour conséquence de faire descendre Neves à la troisième place dans les sondages, au profit de Silva, la favorite de Soros et de son réseau international d'Organisations non gouvernementales (servant de cash machines), propulsée à la deuxième place.

Cependant, la presse d'investigation brésilienne, bien informée, a dévoilé les connexions entre Silva et Soros, son équipe d'interventionnistes et les magnats des fonds vautours (Hedge funds). Ainsi , le 5 octobre, les électeurs brésiliens ayant démêlé les fils la reliant comme une marionnette à Soros et à d'autres banquiers mondiaux, Silva n'a réussi qu'à prendre la troisième place. Silva a alors déclaré son soutien à Neves, deuxième choix de Soros, pour prendre les rênes du pouvoir présidentiel brésilien des mains de Dilma Rousseff.
Bad Guys

Perenco : petite entreprise pétrolière, gros dégat

© Inconnu
En France, le grand public a peu d'occasions d'entendre parler de Perenco, une entreprise pétrolière franco-britannique qui cultive la discrétion, voire l'opacité. Les ramifications de ses filiales remontent d'ailleurs aux Bahamas, un paradis fiscal notoire [1]. Loin des opinions publiques européennes, dans les régions où Perenco opère, en revanche, sa réputation auprès des populations locales semblent laisser à désirer.. Guatemala, Équateur, Pérou, Colombie, Tunisie, République démocratique du Congo... partout où Perenco s'implante, les controverses ne tardent pas à suivre. Avec à chaque fois les mêmes accusations : pratiques peu précautionneuses entraînant pollutions et dégradations environnementales, manque de respect des communautés locales et répression des voix critiques, absence totale de transparence financière.

Perenco, qui se présente encore volontiers comme une « junior » pétrolière de peu d'envergure, a énormément développé ses activités ces dernières années. Jusqu'à présent, elle a su jouer de sa structuration opaque, de ses relations haut placées, et de son siège social aux Bahamas pour se dérober aux accusations. Si l'on ne connaît pas le lien formel ou la nature des flux financiers entre la société mère Perenco et ses filiales, il est impossible de mettre en cause sa responsabilité pour des atteintes aux droits humains ou à l'environnement.
Snakes in Suits

David Cameron à l'ONU : vive l'obscurantisme !

© Inconnu
L'esprit d'orthodoxie accentue son "come back". Le sinistre David Cameron est en bonne place.Dans l'antiquité européenne, l'intolérance avait le même aspect que dans la Chine ou l'Inde d'aujourd'hui. Elle se manifestait par des procès de patriotisme, au cours desquels les mauvais citoyens étaient sanctionnés. Rien de commun avec l'intolérance contemporaine. Cette différence de nature vaut d'être soulignée. Jamais, dans l'Empire Romain, la pensée ne fut soumise à la censure. L'Européen antique, comme l'Hindou ou le Chinois d'aujourd'hui, pouvait penser ce qu'il voulait, mais ne devait rien faire qui pût détruire les coutumes, les traditions, les règles d'action qui gardent la Patrie ou l'Empire.

L'orthodoxie contemporaine renvoie à toute autre chose. L'intolérance présente autorise n'importe quoi en matière de mœurs, coutumes, attitudes, mais sort l'artillerie lourde contre la pensée. On ne peut plus formuler une opinion qui conduirait à douter d' "articles de foi". Être un fidèle, un dévôt, un cagot est le slogan de l'orthodoxie. Le Camériste anglais, l'un des gardiens du goulag intellectuel occidental, a déclaré à l'ONU, pensant épater la galerie, que les chercheurs de vérité devaient être considérés comme des terroristes, ainsi que tous les sites internet qui osent se lever contre l'Impérialisme.

Commentaire: David Cameron c'est donc aussi ceci :

- Cameron veut sortir l'Angleterre de la Cour européenne des droits de l'homme
- David Cameron assimile conspirationnisme et terrorisme : « il faut les traiter exactement comme on traite les terroristes de l'EIIL »
- David Cameron avait un plan tout prêt pour intervenir en Syrie
- G8 : Cameron propose une dictature militaire en Syrie

Bad Guys

Ebola : pandémie et guerre bactériologique?

© Inconnu
Ebola suscite la peur. Ebola nourrit des tas de théories du complot sur le net et la question s'y résumerait ainsi: le virus est-il naturellement apparu en 1976 ? S'est-il transmis à l'homme au Libéria, en Sierra Leone et en Guinée-Bissau par les chauves-souris frugivores ou est-il, dans cette seconde souche virulente apparue au printemps 2014, le produit, volontaire ou accidentel qui se serait échappé dans la nature d'un laboratoire d'armes biologiques américain ? De plus comment expliquer qu'après sa présence au Congo en 1976, le virus soit réapparu en 2014 à 3500 km sans aucune chaîne causale géographique ?

Ce qu'il importe peut-être de démystifier, c'est la guerre biologique elle-même. La guerre bactériologique n'est pas nouvelle. Les armes biologiques remontent à aussi loin que 1 500 avant notre ère quand les Hittites d'Asie Mineure furent envoyés comme victimes de la peste dans les terres de leurs adversaires. Plus tard, les Romains utilisèrent la guerre biologique à de nombreuses reprises en mettant des chevaux morts dans l'approvisionnement en eau des troupes ennemies ou en empoisonnant les puits par des bactéries fécales intestinales.
Airplane

Crash du vol MH17 : le BND allemand avait été démenti par Frans Timmermans

Aucune autorité officielle n'a éclairci à ce jour les conditions du crash du vol MH17 au-dessus du Donbass. Cependant, l'administration Obama, en l'absence de preuves, mais se basant sur son intime conviction, a accusé les forces d'autodéfense des Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk . Elle a pris des sanctions économiques à l'encontre de Moscou, qui protège ces Républiques et a admis avoir contraint l'Union européenne à faire de même.

Le 10 septembre, les autorités des Pays-Bas chargés de l'enquête ont rendu public un rapport préliminaire sur la catastrophe. Elles ont confirmé que l'avion s'était désintégré en plein vol en raison des « dommages structurels provoqués par un impact extérieur de nombreux projectiles à haute énergie ». Cependant, ni la nature, ni l'origine de ces projectiles n'ont été précisées.
Bomb

Le busine$$ des arme$ s'envole


Cloture de la Bourse de New York
La guerre est le plus fructueux des business. C'est à ce moment-là que les grandes fortunes se font. Heureusement, le pays radieux de la liberté d'entreprendre est toujours en guerre. Cette fois, ce sont l'Irak et la Syrie qui rapportent.

Il y a à peine un an - avec le retrait des troupes de l'Irak et de l'Afghanistan et les coupes annoncées dans le budget militaire - les gros actionnaires des industries guerrières états-uniennes voyaient en noir l'avenir de leurs profits. Mais à présent, avec les opérations militaires du Pentagone en Syrie et en Irak et la nouvelle confrontation avec la Russie, l'avenir est redevenu radieux.

Le 23 septembre, premier jour des attaques aériennes en Syrie, deux navires états-uniens ont lancé 47 missiles Tomahawk, chacun d'un coût de 1,4 millions de dollars, en détruisant des sites pétrolifères et autres installations syriennes sous le prétexte qu'ils étaient aux mains de l'Émirat Islamique. Quelques jours après la firme Raytheon, productrice des Tomahawk, a emporté l'adjudication d'un contrat de 251 millions de dollars pour la fourniture d'autres missiles et ses actions ont augmenté de 4 % en moins d'un mois, alors que l'indice général en Bourse est descendu dans la même période de 2 %. Des augmentations analogues ou supérieures ont été enregistrées par les autres plus grands contractants du Pentagone : Northrop Grumman +4 %, General Dynamics +4,5 %. Les actions de Lockheed Martin, qui produit entre autres les missiles Hellfire de plus en plus utilisés par les drones Reaper de General Atomics, ont enregistré une augmentation record de 9,5 %. Lockheed encore a lancé le 18 octobre le septième navire de combat de littoral (LCS) qui, doté d'une haute manœuvrabilité et capacité de naviguer dans des fonds peu profonds, peut s'approcher des côtes ennemies pour lancer des attaques en profondeur dans le territoire. Peu de temps avant, en avril, avait été livré à la US Navy le premier des 10 navires d'assaut amphibie de la nouvelle classe America, d'où peuvent décoller aussi les chasseurs F-35 de Lockheed.
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