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jeu., 11 fév. 2016
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Pirates

La coalition tremble devant l'avancée irrévocable de l'ours russe en Syrie

En répondant aux accusations de la chancelière allemande pour qui les frappes aériennes russes ont fait souffrir les civils syriens, le porte-parole du président russe, l'a appelée à être plus attentive et responsable dans un « contexte déjà fragile ».

« En ce qui concerne les propos de la chancelière allemande sur les pertes humaines provoquées par les frappes aériennes russes en Syrie, il faut faire remarquer que malgré le grand nombre d'allégations similaires, personne n'a fourni de preuves fiables », a répondu le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

© Google
Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin

Commentaire : L'armée syrienne ces temps-ci lutte férocement dans une bataille très importante pour reprendre la ville d'Alep et reprendre aussi le contrôle du nord du pays. Nous allons donc voir partout une vague de désinformation concernant les Russes et l'armée syrienne. La coalition tremble à l'idée de perdre du terrain, et de voir la force de frappe des Russes pour éliminer les mercenaires de... la coalition. Pour cette raison ils vont tout faire pour salir les actions des Russes et de l'armée syrienne.


Commentaire: Lire aussi:


Snakes in Suits

Erdogan aurait menacé d'inonder l'Europe de migrants pour faire pression sur l'UE

© EFE
Un grupo de inmigrantes en su ruta Europea
Der Spiegel affirme, se référant à un site financier grec, que le président turc aurait clairement indiqué aux dirigeants européens qu'ils auraient de graves problèmes s'ils n'acceptaient pas ses conditions pour trouver un accord sur les migrants.

«Nous pouvons ouvrir les portes sur la Grèce et la Bulgarie n'importe quand et nous pouvons mettre les réfugiés dans des bus... Comment traiterez-vous alors les réfugiés si vous n'obtenez pas un accord ? Vous allez les tuer ?», aurait déclaré Recep Tayyip Erdogan au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker lors d'une rencontre en novembre dernier.

C'est ainsi que le président de l'exécutif européen aurait promis à Recep Tayyip Erdogan trois milliards d'euros pour les deux ans à venir. Cet argent doit permettre à Ankara de mieux prendre en charge les migrants syriens réfugiés sur son territoire, dans le but de les dissuader de prendre le chemin de l'Europe. Mais le président turc aurait voulu plus, à savoir trois milliards d'euros par an et n'a pas rechigné à utiliser des expressions imagées pour faire pression sur ses interlocuteurs européens. «Il ne s'agira pas juste d'un seul garçon mort près des côtes turques, il y en aura 10 000, 15 000. Comment allez-vous faire face à ça ?», aurait demandé le président turc, ajoutant que l'Europe connaîtrait des problèmes qu'elle ne pourrait pas régler toute seule, si Bruxelles n'acceptait pas les conditions de la Turquie. Sans succès, jusqu'ici.

Commentaire: Cette saillie du Sultan est à comprendre comme une mise en garde de Washington, via leur pantin turc, que toute politique européenne qui irait à l'encontre des projets atlantistes ne résultera qu'à plus de déstabilisation et de chaos pour le Vieux continent.


USA

Potus 2016 : un casting au potentiel dévastateur


Donald Trump
Après les huit ans bling bling du libidineux Clinton, les huit ans de sang du corporate-pantin Doobleyou, nous achevons donc les huit ans de vide absolu de Barak Hussein Obama, premier Président «noir» des Etats-Unis, mais uniquement cela. Huit ans durant, le bonhomme se sera en effet contenté de paraître, de cultiver dans un même élan son image, ses abdos et sa famille-potiche pour survendre la fiction hollywoodienne de son personnage. Huit ans durant, il aura ainsi été sublime et martial jusqu'au grotesque dans chacune de ses apparitions, parfaitement dressé par une armée de communicants-nounous à jouer comme personne du rythme, des intonations et des silences de ses récitations, à s'indigner ici, ou à pleurnicher là, pour émouvoir la ménagère et humidifier la groupie de rédaction avec sa «human touch» de papier glacé. Huit ans de communication pure donc, huit ans de simulacre, de vide, huit ans pour rien. Barak Hussein Obama n'aura même pas été un mauvais président. Il n'aura rien été du tout. Et c'est sur ce vide sidéral que s'engage désormais le casting pour le prochain Potus (President of the United States), avec un potentiel cette fois réellement dévastateur pour l'Empire.

Ciao pantin

Comme de coutume depuis Clinton, l'ère d'Obama se terminera donc par l'obligatoire petite farce filmée sensée nous prouver que l'homme était bel et bien un être humain «comme vous et moi», avec un cœur et de l'humour. La pantalonnade donnera ensuite le coup d'envoi à l'avalanche de bobo-analyses où les plumitifs de la presse-Système tenteront le «bilan» de huit ans de vide pourtant seulement rempli par une mesurette sociale, d'ailleurs promise au démontage républicain, et des discours, des postures et encore des discours.

Evidemment, il s'en trouvera qui mettront à l'actif de la speakerine US sortante la réintégration de l'Iran dans le grand concert des nations (rions un peu), alors même qu'elle répondait à une évidente nécessité stratégique de la machinerie de l'Empire dans sa guerre contre l'Asie pour le contrôle du «pipelineistan», et qui donc serait survenue même avec Pluto dans le bureau ovale.

Cow Skull

Zika, moustique OGM : petites expérimentations entre amis ?


Commentaire : Comment croire à la bonne parole des laboratoires pharmaceutiques qui ont prouvé cent fois que le profit passait avant la vie humaine ? Comment croire les politiciens, pétris de peur et de mépris envers le peuple, qui n'hésitent jamais à sacrifier des vies, eux aussi, au profit du pouvoir et des honneurs ? Comment croire les journalistes du monde entier, qui hurlent au complotisme à tout bout de champ, eux qui n'ont su, depuis plus de 100 ans, que souffler la propagande et la désinformation ?

Et c'est pourtant ce que les médias nous demandent de faire : croire en l'improbable.

© Inconnu
Le Brésil, comme beaucoup de pays tropicaux, est en proie à la maladie de la Dengue, causée par le moustique Aedes aegypti. Malheureusement, ce pays, si perméable à la corruption, a opté pour la peste et le choléra en se prêtant à une campagne de vaccination tout juste sortie des laboratoires Sanofi-Pasteur, ainsi qu'à une expérience de moustiques OGM : la société de biotech Oxitec qui a le monopole de ce marché, a expérimenté directement sur les populations une technologie qu'elle ne maîtrisait pas. La proximité des Jeux Olympiques de 2016 et ses nombreux enjeux financiers, ne sont certainement pas étrangers à cette soudaine frénésie sanitaire.

Le moustique Aedes aegypti OGM, répondant au nom de code Ox513A, premier en son genre, est capable de se reproduire et doit empêcher les femelles, responsable des piqûres, d'avoir des œufs viables au-delà de 3-4 jours. Le gène qu'on lui avait ajouté devait permettre d'éliminer son alter ego sauvage et donc d'endiguer l'épidémie. Malheureusement, la tétracycline, un antibiotique présent dans les eaux usées et dans certaines viandes industrielles, permettent à ces indésirables de survivre.

Oxitec avait mis au point cette technologie et avait procédé à des tests aux îles Caïmans dans la quasi clandestinité en 2009.

Du ministère de la Santé aux sociétés Oxitec et à son usine Moscamed, implantée à Juazeiro (banlieue pauvre du Brésil), les propos sont unanimes : les lâchers de moustiques mâles génétiquement modifiés réduisent drastiquement - de 79% à 90% - la population de moustiques sauvages au bout de six mois. Comme cette usine de production est co-dirigée par le gouvernement brésilien, il va de soi que les profits seront privatisés alors que les responsabilités seront nationalisées.

Snakes in Suits

Vive la démocratie : les trois-quarts de l'Assemblée vide pour le vote de l'Etat d'urgence


L'hémicycle de l'Assemblée nationale, le 18 juin 2015. Crédits photo : BERTRAND GUAY/AFP
L'article premier du projet de révision constitutionnelle a été adopté à 22 heures lundi soir en l'absence de 441 députés. Un amendement socialiste a par ailleurs suscité l'ire de Manuel Valls.

C'est un important premier pas qui vient d'être franchi. Tandis que le projet de révision constitutionnelle porté par l'exécutif ne cesse de déchirer la classe politique, l'Assemblée nationale a finalement adopté l'inscription de l'état d'urgence dans le texte suprême tard lundi soir. Par 103 voix contre 26 et 7 abstentions, ce vote s'est fait après plusieurs heures de débat au sein de l'hémicycle. Mais, surtout, il s'est fait en l'absence de 441 députés - ce qui représente plus de trois-quarts des élus du palais Bourbon.

Sur LCP, la députée écologiste Cécile Duflot s'est émue de cette faible affluence lors d'une réforme pourtant très importante. «Je trouve d'abord que la tenue de ce débat est un peu triste. 441 parlementaires absents au moment où on constitutionnalise l'état d'urgence... C'est une décision lourde, grave, ça ne peut pas ne pas poser question», a-t-elle déploré. Idem pour le député PS de Seine-et-Marne, Eduardo Rihan-Cypel, qui regrettait dès 16 heures, photo à l'appui, que «cette révision de la Constitution (ne) passionne (pas ses) collègues».


Propaganda

Mensonges médiatiques : France 2 utilise des images russes pour illustrer des frappes françaises en Syrie

Jolie manipulation médiatique du service public de l'audiovisuel à propos du conflit syrien :

Lors du JT de 20H du 4.02.2016, France 2 a, après avoir critiqué dans un sujet précédent l'imprécision supposée des frappes russes « qui ne font pas dans le détail », utilisé des images du ministère russe de la défense pour illustrer des soi-disant frappes plus ciblées de la coalition sur les infrastructures de l'EI en Syrie.
« Ils frappent des centres d'entraînement, de commandement, des endroits où sont stockés des armes, du matériel, mais (ce sont) des cibles parfois cachées, enterrées, très difficiles à repérer« , commente Etienne Leenhardt sur le plateau de France 2 au sujet des avions de la coalition qui « manqueraient de cibles ». (France 2)
Un petit bobard sans doute pas bien méchant mais qui est tout de même symptomatique du comportement habituel des médias en France et de leur mépris du public qui les finance malgré tout sans rechigner à travers force redevances et subventions de toutes sortes...

Le plateau d'Etienne Leenhardt avec les images russes reconnaissables à partir de 59′


Commentaire: La raison pour expliquer cette petite manipulation est assez simple : les médias occidentaux sont obligés d'utiliser des images russes, puisque la Coalition internationale n'a jamais frappé Daesh et donc aucune image n'existe.


Dollars

Dédollarisation : l'Iran rejette le dollar et monnaiera son pétrole en euros

L'Iran souhaite que l'achat de son pétrole se fasse en euros et non en dollars et demande que les paiements qui étaient jusque-là gelés du fait des sanctions internationales soient versés en euros, ce qui paraît être difficile, car toutes les transactions pétrolières se font en dollars. Par quoi s'explique cette décision de Téhéran?

Ça fait déjà quelques années que l'Iran demande de remplacer le dollar comme devise de référence dans le commerce du pétrole. En 2007, Téhéran n'avait pas réussi à convaincre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) de refuser le dollar que le président du pays de l'époque, Mahmoud Ahmadinejad, avait qualifié de "papier inutile".

D'après les autorités iraniennes, Téhéran préférerait n'importe quelle monnaie à la place du dollar, mais comme l'euro est la grande monnaie internationale et la récente levée des sanctions a fait de l'Europe l'un des principaux partenaires commerciaux de Téhéran, elles optent pour l'euro.

Cow Skull

Syngenta racheté par la Chine pour 46 milliards de dollars


Commentaire : C'est que l'on aurait presque espéré que la Chine suive l'exemple de son voisin, la Russie : promotion de produits sains issus d'une agriculture respectueuse de l'environnement, bannissement progressif des OGM. Il n'en n'est rien.

A propos du monstre :

© AFP 2016 Fabrice Coffrini
La Chine vient d'acquérir la société suisse Syngenta, l'un des leaders mondiaux des pesticides et des plantes génétiquement modifiées, pour la somme astronomique de 46 milliards de dollars. Cet achat, réalisé via l'entreprise publique China National Chemical Corp est le plus grand de toute l'histoire de la Chine.

La compagnie suisse s'est vue proposer la somme de 465 dollars par action, soit environ 20% de plus que leur valeur sur le marché. Pékin espère que les projets de Syngenta permettront d'augmenter la productivité de l'agriculture nationale, appelée à nourrir la population croissante en plus des importations alimentaires.

Combien de Chinois à nourrir ?

La Chine est le pays le plus peuplé du monde. Dans la seconde moitié du XXe siècle, sa population a plus que doublé, passant de 544 millions à 1,37 milliard en 2015. Selon les estimations de l'Onu la population chinoise continuera d'augmenter, notamment avec l'abandon de la politique de l'enfant unique, pour arriver à 1,4 milliard d'habitants d'ici 2022. A terme, la Chine pourrait être dépassée par l'Inde d'un point de vue démographique, rapporte Slon.ru.

Bad Guys

Le commerce, c'est la guerre


Commentaire : Comme il est très justement dit plus bas, il n'y a rien de « réformable » dans les institutions ; rien à changer, pour ainsi dire. Nous le soulignons régulièrement sur Sott : aucune solution à nos problèmes ne peut-être fournie par un système qui permet la création et la prolifération des-dits problèmes. Les fous psychopathes sont parfaitement à leur place : au sommet de la hiérarchie des pouvoirs, dans une structure sociale pervertie, créée pour prospérer et se perpétuer d'elle-même. Croire qu'il est possible d'utiliser leurs lois, leurs règlements, leurs armes, leur fonctionnement ou leurs idées pour amorcer un changement, c'est se bercer d'illusion, très certainement diluer son énergie et faire le jeu, finalement, de ceux que l'on croit combattre. En ce qui concerne les traités de libre-échange, ou l'argent est au centre des préoccupations, nous constatons que les millions de signatures des citoyens opposés à ces projets ne changent rien : « Je ne reçois pas mon mandat des peuples européens » nous dit la Commissaire au Commerce de l'Union Européenne... Telle est la réalité. Il est bien facile de comprendre à présent que les améliorations, les changements, les révoltes ou les révolutions n'y feront rien : les héros doivent être changés, les références renouvelées, les paradigmes définitivement remplacés. Comme dit le poète, comment bâtir nos plus grands espoirs sur des moyens de destruction ?

© Inconnu
« Le commerce, c'est la guerre. » Telle est la conclusion sans fioritures à laquelle en est arrivé Yash Tandon après avoir participé de près, pendant plusieurs décennies, aux négociations commerciales internationales aux côtés des pays du sud. Dans un livre paru il y a quelques mois, il montre combien l'histoire du libre-échange, bien loin des beaux discours sur le développement et la croissance, se réduit à une domination continue des pays pauvres par les pays occidentaux et leurs multinationales. Aujourd'hui, avec le débat sur le traité de libre-échange transatlantique, les Européens commencent à faire l'expérience de ce qui fait, depuis toujours, la réalité de l'autre côté de la planète.

Et si le commerce international et les traités de libre-échange n'étaient finalement qu'une arme au service des puissances occidentales et leurs entreprises pour exploiter et maintenir sous leur domination les populations de l'hémisphère sud et leurs gouvernements ? Nous sommes accoutumés à considérer l'arène commerciale internationale sous un jour sinon positif, du moins neutre. Les populations pauvres des pays du sud n'ont-elles pas tout à gagner à commercer et exporter leurs productions ? Et après tout, le domaine des règles - même lorsqu'il s'agit de règles commerciales - ne s'oppose-t-il pas par définition à celui de la contrainte et de la force brute ? Certes, fera-t-on valoir, il y a lieu d'améliorer le cadre des échanges mondiaux en renforçant les normes sociales et environnementales, mais même le statu quo ne reste-t-il pas préférable à ce qui serait la seule autre alternative possible : l'absence totale de règles ?

Eye 1

L'État d'urgence est inefficace. Il faut donc le prolonger...


Commentaire : Déni de la réalité, mauvaise foi, mensonges et buts inavoués : la classe politique n'est pas à court d'arguments et de motivations pour prolonger cet état d'urgence qui a prouvé son inefficacité... et son illégalité.

Extrait choisi afin de bien comprendre comment nos dirigeant naviguent dans leur réalité :
« Séquence incroyable au Sénat. Et inacceptable pour le juriste démocrate, voire pour le démocrate tout court. Très calmement, alors que les sénateurs discutaient ce vendredi après-midi du projet de loi prorogeant l'état d'urgence, le Premier ministre a demandé aux parlementaires de ne pas saisir le Conseil constitutionnel. Il craint que la loi ne soit pas conforme au texte fondamental de la Cinquième République.
« Je suis dubitatif sur l'idée de saisir le Conseil constitutionnel, a expliqué Manuel Valls lors de sa dernière intervention en séance. Car il y a toujours un risque. Si le Conseil répondait que la loi révisée est inconstitutionnelle sur un certain nombre de points, cela peut faire tomber 786 perquisitions et 150 assignations à résidence déjà faites ». » Source Numerama.

Vous avez bien lu : sur les 2000 perquisitions menées, 786 sont, du propre aveu de notre Premier ministre, anticonstitutionnelles. Ajoutez à cela la tendance actuelle des CRS à sortir les matraques plus rapidement qu'à l'accoutumée et vous commencez à peine à entrapercevoir l'avenir. Ce n'est qu'un début.

© afp.com/ALAIN JOCARD
Le Sénat français à Paris le 20 novembre 2015
Paris - Le Sénat doit se prononcer mardi sur le projet de loi prolongeant de trois mois l'état d'urgence instauré après les attentats du 13 novembre, avant l'Assemblée nationale où il sera examiné le 16 février.

Le texte signé par le Premier ministre Manuel Valls et celui de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, est très court. Il "proroge pour une durée de trois mois, à compter du 26 février 2016 et selon les modalités prévues aux articles 2 et 3 de la loi du 20 novembre 2015 (...) l'état d'urgence".

François Hollande avait annoncé le 21 janvier cette prolongation après avoir reçu les uns après les autres les responsables des partis représentés au Parlement pour évoquer la question de la révision constitutionnelle. Celle-ci, qui comprend à la fois l'état d'urgence et la très controversée déchéance de nationalité, est actuellement examinée à l'Assemblée.

Une semaine après les attentats du 13 novembre, le Parlement avait donné son feu vert à la prolongation pour trois mois de l'état d'urgence et au renforcement de ce régime d'exception. Le Sénat avait adopté le projet de loi par 336 pour et 12 abstentions (11 communistes et 1 écologiste). L'Assemblée avait aussi donné massivement son imprimatur jeudi, par 551 voix pour, 6 contre (3 PS, 3 écologistes) et une abstention (PS).