Les Maîtres du Monde
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USA

Les guerres secrètes de Washington

Traduit par Résistance 71


Allen Dulles.
On pourrait maintenant penser que même les Américains auraient compris le flot constant de fausses alarmes que Washington déclenche afin de tromper les gens et les forcer à soutenir son agenda caché.


Le public a gobé le mensonge au sujet des Talibans en Afghanistan qui seraient des terroristes affiliés à Al Qaïda. Des Américains ont combattu une guerre de 13 ans pour enrichir l'entreprise de Dick Cheney, Halliburton, et bien d'autres intérêts privés, tout cela pour que cela se termine en un autre échec de Washington.

Le public a aussi gobé le mensonge disant que Saddam Hussein en Irak avait des "armes de destruction massive" qui étaient une menace pour l'Amérique et que si les Etats-Unis n'envahissaient pas l'Irak, les Américains se retrouvaient à risques de voir "un champignon atomique au-dessus d'une ville américaine". Avec la montée de l'EIIL, cette longue guerre est apparemment loin d'être finie. Des milliards et des milliards de dollars de profits supplémentaires vont s'engranger dans les coffres des entreprises du complexe militaro-industriel et de la sécurité américain alors que Washington combat ceux qui redessinent les fausses frontières du Moyen-Orient créées par les Britanniques et les Français après la première guerre mondiale lorsque ceux-ci s'emparèrent des territoires appartenant précédemment à l'empire Ottoman.

Le public américain a gobé les mensonges au sujet de Kadhafi et de la Libye. Ce pays auparavant stable et prospère est maintenant livré à un chaos sans nom.
Bomb

L'Occident découvre l'ampleur du terrorisme en Syrie. De qui se moque-t-on ?


3 camionneurs alaouites fusillés par juste parce qu’alaouites. Leur bourreau est Shaker Wahib al Fahdawi surnommé le chasseur d’alaouites.
42 mois après le début du chaos syrien, Obama reconnaît au micro de la CBN News que son chef du renseignement James Clapper a sous-estimé la menace djihadiste en Syrie. 42 mois et 200.000 morts plus tard, il serait sans doute temps de se réveiller...

Nous le disons depuis 42 mois. La révolution syrienne n'en est pas une. Il s'agit d'une contre-révolution pressée d'abattre le pire peut-être mais aussi et surtout le meilleur de la Syrie moderne.

Ce printemps de l'Apocalypse a dès ses premières manifestations, affiché sa volonté de détruire la nation syrienne, la citoyenneté syrienne, la culture syrienne, la civilisation syrienne et la résistance syrienne à Israël.

Nous étions les premiers à observer que la Syrie était déjà une société clivée non pas sur base confessionnelle mais sur base idéologique bien avant 2011 entre d'une part une population urbaine ou littorale, patriote, éduquée, multiconfessionnelle, tournée vers le monde et une autre population suburbaine, rétrograde, mono-confessionnelle et tournée vers la péninsule arabique.
Arrow Down

Sombre semaine dans une France de plus en plus méprisante... Personnel politique et médias...

Faut dire qu'elle avait mal commencé, par ce non-évènement que certains ont pourtant voulu nous faire passer pour majeur. Avec le « retour » de Zorro annonçant qu'il avait changé, mais dont tout citoyen lucide a pu se rendre à l'évidence de l'énormité du bluff au bout des... disons, 30 premières secondes : toujours autant de morgue, toujours autant d'agressivité, toujours autant d'esquives et de mensonges. Sans oublier les tics... (à défaut d'éthique, peut-être...). Loin de respecter les Français auxquels il s'adressait, dans un mépris total à leur égard, le nouveau Sarko demandait de lui prêter au moins deux neurones, lui qui manifestement n'en prêtait pas un seul à ses auditeurs en les prenant pour des imbéciles qui n'y verraient que du feu !

Comment certains peuvent-ils penser sérieusement que le « retour » de celui qui n'a en fait jamais quitté le paysage politique, puisse avoir la moindre crédibilité, à moins d'un aveuglement volontaire et d'une servilité qu'il faut leur laisser !?

A mon sens, l'individu est sans doute pire qu'avant : parce que là, sans qu'il ne l'avoue jamais, et par la faute de ces minables laquais bien formatés et trop avides d'un retour sur cette allégeance servile, il va vraiment finir par croire être celui que tout le monde attend...

Décidément, on savait que le pouvoir corrompt, mais dans le cas présent, il est à craindre que cela batte tous les records !
Bad Guys

Psychopathes en action : Syrie, la nouvelle croisade

Je pensais que mes reportages, et ceux de Serkan Koc, Huseyin Guler et d'autres, feraient éclater le mythe d'un « soulèvement spontané contre le président al-Assad ». Mais évidemment, nos efforts n'étaient pas à la hauteur de la formidable campagne de propagande et de lavage de cerveau déclenchée par les médias occidentaux.

L'Occident frappe de nouveau ; il frappe le centre, le cœur du monde arabe.

Cette fois, il vise le groupe - ISIS/EI - qu'il a lui-même créé, et qu'il a armé, nourri et choyé jusqu'à tout récemment.

Les avions et missiles volent, et les bombes tombent. La guerre a commencé.

Mais est-ce vraiment une guerre, ou tout simplement un jeu brutal, une gigantesque console de jeux exploitée par des milliers d'accros fous au Pentagone et partout à Washington, Bruxelles et d'autres capitales serviles du Moyen-Orient ?

Une guerre est, après tout, lorsque deux parties s'affrontent, lorsque deux camps se battent, lorsque chacun risque sa vie.

Dans cette « guerre » surréaliste et post-moderne, les seules victimes seront les gens du Moyen-Orient, probablement des civils. Leurs vies seront risquées par ceux qui sont assis, en toute sécurité, sur leurs destroyers et dans les salles de contrôle, à des centaines et des milliers de kilomètres de là, en train de boire du café et de faire des blagues.

Les Ubermenschen de l'Occident ne descendront pas du ciel, pour combattre, - d'homme à homme - afin de minimiser les pertes au sein d'une population pacifique. Le massacre s'accomplira par des missiles Tomahawk et des F22 (ces derniers au moins sont pilotés par de véritables pilotes), et par des drones.

Ce n'est effectivement pas une guerre mais un massacre, un assassinat en masse.
Nuke

Le réarmement nucléaire du Prix Nobel de la paix

Sans honte, le président états-unien qui avait fait la promesse de mettre un terme aux armements nucléaires et avait corrompu le jury Nobel pour acheter le prix de la paix, a décidé de relancer et de moderniser cet arsenal. Seuls les naïfs qui croyaient en ses paroles seront déçus.

Il y a cinq ans, en octobre 2009, le président Barack Obama reçut le Prix Nobel de la Paix du fait de « sa vision d'un monde libéré des armes nucléaires, et du travail qu'il accomplissait dans ce sens, qui a puissamment stimulé le désarmement » [1]. Motivation qui apparaît encore plus grotesque à la lumière de ce que documente aujourd'hui un ample dossier du New York Times : « L'administration Obama est en train d'investir des dizaines de milliards de dollars dans la modernisation et la reconstruction de l'arsenal nucléaire et des sites nucléaires états-uniens » [2].

Dans ce but vient d'être réalisé à Kansas City un énorme nouveau site, plus grand que le Pentagone, où des milliers de préposés, dotés de technologies futuristes, « modernisent » les armes nucléaires, en les testant avec des systèmes avancés qui ne nécessitent pas d'explosions souterraines. Le site de Kansas City fait partie d'un « complexe national en expansion pour la fabrication d'ogives nucléaires », composé de huit grands sites et laboratoires avec un personnel de 40 000 spécialistes. À Los Alamos au Nouveau Mexique, a été lancée la construction d'un nouveau grand site pour la production de plutonium pour les ogives nucléaires, et à Oak Ridge dans le Tennessee on en réalise un autre pour la production d'uranium enrichi à usage militaire. Les travaux ont cependant été ralentis du fait que le coût du projet de Los Alamos a gonflé en dix ans de 660 millions à 5,8 milliards de dollars, et celui d'Oak Ridge de 6,5 à 19 milliards de dollars.
Cowboy Hat

Derrière l'unanimité du Conseil de sécurité

© UN Photo/Mark Garten
Le président des États-Unis, Barack Obama, place les membres du Conseil du sécurité à l’ouverture de la séance. On remarquera que le secrétaire général Ban Ki-moon lui obéît, tandis que le secrétaire-général adjoint Jeffrey Feltman (le véritable chef des Nations unies) est déjà assis, attendant son président.
L'unanimité du Conseil de sécurité contre les jihadistes n'est qu'une façade permettant aux « Occidentaux » de poursuivre leur politique : d'un côté, ils soutiennent, arment et financent les organisations terroristes, de l'autre, ils prennent prétexte de leur présence pour les aider à renverser la République arabe syrienne en bombardant des installations industrielles.

Une « résolution historique » : ainsi l'a définie le président des États-Unis Barack Obama, en se donnant la parole en tant que président du Conseil de sécurité de l'Onu. La résolution 2178 sur les « combattants terroristes étrangers » [1], adoptée par le Conseil de sécurité à l'unanimité, est « légalement contraignante » pour tous les États membres de l'Onu. Ceux-ci sont obligés de « prévenir le recrutement, l'organisation, le transport et l'équipement d'individus qui se rendent dans d'autres États pour planifier, préparer ou effectuer des actes terroristes, ou pour fournir ou recevoir un entraînement terroriste et des financements pour ces activités ». À cet effet tous les États devront promulguer des législations appropriées, intensifier les contrôles aux frontières, poursuivre et condamner les terroristes (ou présumés tels), en accroissant la coopération internationale, y compris à travers des accords bilatéraux, et l'échange d'informations pour identifier les suspects de terrorisme.
USA

Le double jeu américain avec le Calife


Thierry Meyssan, qui est pour beaucoup le diable, mais pour d'autres, dont nous sommes, un consultant politique généralement bien informé (d'autant mieux informé qu'il refuse de s'informer exclusivement auprès des sources mainstream américano-américaines), confirme dans un article publié par le
Réseau Voltaire ce que beaucoup soupçonnaient sans en avoir de preuves précises : les États-Unis, qui se considèrent plus que jamais en guerre contre la Russie, et plus récemment en guerre contre la Chine, s'efforcent d'utiliser les djihadistes présents dans certaines parties de la Russie et de la Chine pour déstabiliser ces deux pays, en les engageant dans des guerres civiles internes épuisantes.

Concernant la Russie, la manœuvre a été entreprise en appuyant les indépendantistes musulmans tchétchènes, lesquels ont multiplié les attentats au cœur de la Russie. Vladimir Poutine ayant rétabli la situation, Washington s'efforce maintenant d'allumer d'autres foyers de guerre civile dans les républiques à forte composante musulmane composant la ceinture occidentale de la Russie.
USA

Derrière l'alibi anti-terroriste, la guerre du gaz au Levant


Ignorant le droit international, le président états-unien, Barack Obama, met au point sa campagne de bombardements aériens en Syrie avec ses alliés du Golfe (New York, 23 septembre 2014).
Si chacun adhère au discours anti-terroriste de Washington et de ses alliés du Golfe, tout le monde comprend qu'il n'est qu'une justification oratoire pour une guerre qui poursuit d'autres fins. Les États-Unis affirment vouloir détruire l'Émirat islamique qu'ils ont créé et qui réalise pour eux le nettoyage ethnique nécessaire au plan de remodelage du « Moyen-Orient élargi ». Plus étrange encore, ils affirment vouloir le combattre en Syrie avec l'opposition modérée qui est composée des mêmes jihadistes que lui. Enfin, ils ont détruit à Rakka des bâtiments qui avaient été évacués deux jours auparavant par l'Émirat islamique. Pour Thierry Meyssan, derrière ces apparentes contradictions se poursuit la guerre du gaz.

La campagne aérienne des États-Unis en Irak et en Syrie laisse songeur : on ne saurait détruire un groupe terroriste exclusivement par des bombardements aériens. En Irak, les États-Unis et le CCG ont couplé leurs actions avec celles de troupes irakiennes ou kurdes au sol. En Syrie, ils ne disposent d'aucune force sérieuse pour lutter contre l'Émirat islamique. Et même dans ce cas, « ces bombardements ne sont pas capables d'affecter les capacités de l'Émirat islamique ou ses opérations dans d'autres régions d'Irak ou de Syrie », selon le général William Mayville, chef des opérations à l'état-major états-unien [1].
Airplane

Rapport préliminaire sur le crash du vol MH17 plein de trous, tout comme l'avion.

Les putes des médias grand publique occidentaux sautent déjà sur l'occasion, sur une phrase dans le rapport préliminaire [sur le] Crash impliquant le vol MH17 du Boeing 777-200 de la Malaysia Airlines, qui dit :
Les dégâts observés sur le fuselage à l'avant et la section du cockpit de l'avion, semblent indiquer qu'il y a eu des impacts d'un grand nombre d'objets à haute-énergie depuis l'extérieur de l'avion.
Selon les parangons de foutaises comme la BBC, cela « exclut pratiquement toute autre chose qu'un missile [BUK]".

Ce que la BBC et à peu près tous les autres porte-paroles de la propagande occidentale antirusse ignorent soigneusement est la preuve fournie par la Russie, qui a été corroborée par des témoins oculaires, que des chasseurs étaient en approche serrée au MH17 quand il est tombé. Et au cas où tout le monde aurait oublié, des balles de gros calibre sont aussi « des objets à haute énergie ».
Che Guevara

La grande révolution anti-oligarchique de Poutine

Traduit par Histoire et société

Comment interpréter l'arrestation de Vladimir Yevtushenkov


En Juin, la "Nouvelle Russie" a publié un article, La Grande révolution anti-oligarchique , où les relations de Vladimir Poutine et du capital oligarchique en Russie sont qualifiées d'antagonistes et devant être tranchées. L'article prévoit que la confrontation entre les oligarques et le Kremlin continuera, "Poutine sera amené tôt ou tard à prendre des mesures nouvelles et très difficiles visant à un contrôle plus étroit (jusqu'à l'éradication totale) de tout l'édifice de la communauté oligarchique tout simplement parce que sans cela il pourra mettre une croix sur tous ses plans de renaissance de la Russie ".

Il ne s'est pas passé trois mois avant que les «mesures nouvelles et très difficiles » de Poutine en relation avec l'oligarchie locale ne commencent à prendre une tournure très concrète. Les commentateurs qui réduisent l'arrestation du milliardaire Vladimir Evtushenkov à ses machinations avec "Bashneft" sont enclins à prendre leurs désirs pour des réalités. À savoir, faire un cas particulier de ce sujet et, à Dieu ne plaise, ne pas le laisser s'emparer des esprit et apparaître comme une illustration de certaines tendances globales.

Cependant, Vladimir Poutine, semble-t-il, a tiré précisément des conclusions globales concernant l'oligarchie nominalement russe, à partir du drame vécu par l'Ukraine. Les grands magnats locaux, confortablement tapis dans les ruines de l'économie de l'ex-URSS et ayant prospéré dans l'art de tirer bénéfice de ces ruines, ont fait de leur pays un esclave économique de l'Occident. Et quand ce dernier a jugé nécessaire de mettre un terme au destin géopolitique de l'Ukraine, les oligarques comme un seul homme ont trahi leur peuple, et leur indépendance nationale.
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