NOUVEAU ! Disponibles en français sous format électronique (Amazon Kindle) !

L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Santé et Bien-être
Carte


Arrow Up

Royaume-Uni : La pollution de l'air tue prématurément des milliers de personnes par an


Cathédrale de Saint-Paul surplombant le nuage de pollution, Londres, Avril 2011 © AFP PHOTO / LEON NEAL
Ce sont 13,000 personnes qui meurent chaque année à cause de la pollution de l'air au Royaume-Uni, selon une étude du Massachusetts Institute of Technology. Une majeure partie de cette pollution est domestique puisqu'environ 60% de l'air pollué provient d'activités qui prennent place au Royaume-Uni.

Cette étude, rapportée par The Guardian, a permis aussi de situer les lieux les plus touchés : 2,200 morts par an dans le Grand Londres, 630 à la fois dans les Midlands de l'Ouest et dans le Grand Manchester et plus de 1,000 morts à travers le Yorkshire et l'Humberside.

Cette étude est embarrassante pour le gouvernement qui est sur le devant de la scène internationale à l'approche des jeux olympiques. A Londres, la pollution de l'air a atteint des records durant la vague de chaleur.
Health

Une boisson sucrée par jour augmente de 20 % le risque d'infarctus

Il a été montré que la consommation de boissons sucrées (BS) est associée à une prise de poids et un risque accru de diabète de type 2. Peu d'études ont exploré l'association des BS avec les maladies coronariennes (MC). Le rôle des boissons « light » (BL) reste aussi à clarifier dans ce domaine.

L'objectif de cette étude de cohorte prospective incluant 42 883 hommes (Health Professionals Follow-up study ) sans antécédents coronariens est d'évaluer l'association entre consommation de BS ou de BL et incidence des accidents coronariens (AC). Une BS (ou BL) équivaut à une canette de 350 ml.

Sur les 22 ans de suivi, 3 683 accidents coronariens ont été enregistrés. Après ajustement aux différentes variables (âge, tabac, activité physique, IMC...), les participants consommant plus de 4,5 BS/semaine avaient une augmentation de 20 % du risque d'AC par rapport à ceux qui n'en consommaient aucune (RR [Risque relatif] = 1,20 ; p < 0,01). La consommation des BL par contre n'est pas significativement associée aux AC (RR = 1,02 ; p = 0,28)
Cow Skull

Pérou: près de 900 dauphins morts depuis le début de l'année

Près de 900 dauphins morts pour des raisons encore inconnues ont été retrouvés sur les plages du nord du Pérou depuis le début de l'année, a annoncé lundi soir une radio locale.

Selon l'Institut péruvien de la mer, les mammifères marins échoués continuent encore à être découverts échoués sur la côte longue de 170 km, certains se trouvant là depuis 2 à 4 mois, d'autres étant morts il y a quelques jours.

Les biologistes supposent que la mort des dauphins pourrait être provoquée par des toxines ou des métaux lourds dissous dans l'eau de mer, dont la cause reste inconnue, plusieurs experts attirant toutefois l'attention sur les travaux de prospection géologique qui sont menés à 200 km de là par la société américaine BPZ.
Attention

Alimentation : une agence britannique signale un possible produit cancérogène

Le suspect s'appelle l'acrylamide. Des entreprises de l'industrie agroalimentaire ont été alertées sur la présence de cette molécule, qui peut provoquer des cancers, dans plusieurs produits de consommation courante, des chips au café instantané, signale le journal britannique Daily Mail, vendredi 20 avril 2012. Des taux élevés d'acrylamide ont été identifiés par l'Agence des normes alimentaires britannique (Food standards agency, FSA, responsable de la sécurité alimentaire) dans treize produits, notamment les chips, les frites, les biscuits ou encore le café soluble, rapporte une étude.

L'agence préconise encore de ne pas trop faire griller ses tartines de pain. En effet, la substance, encore étudiée par les scientifiques, peut se former lors de la cuisson d'aliments à plus de 120 °C. La FSA met donc la pression sur des entreprises pour qu'elles réduisent leur niveau d'acrylamide, car la consommation fréquente de la substance peut augmenter le risque de cancer. Mais l'agence précise bien qu'il n'est pas nécessaire de modifier son régime alimentaire.
Cheeseburger

Le sucre «toxique» ?

Trop de sucre n'est pas bon pour la santé; un fait qui est généralement accepté. Mais le docteur Lustig, un endocrinologue de l'Université de Californie, va bien plus loin que cela. Pour lui, le sucre est la cause principale de l'obésité, du diabète, des maladies cardiaques et même de certains cancers.

Récemment, dans le cadre d'une émission de 60 minutes, l'émission d'information de CBS, le docteur Lustig déclarait que le sucre était une substance «toxique» et ne devrait pas être traité différemment de l'alcool ou du tabac. Le docteur Lustig condamne le sucre sous toutes ses formes; qu'il s'agisse de sucre de canne, de betterave, de sucre brun ou du sirop de maïs à haute teneur en fructose (HFCS). Dans ce sens, le docteur Lustig va plus loin que d'autres critiques qui pointent surtout du doigt les HFCS, la forme de sucre ajoutée la plus utilisée par l'industrie. Pour le docteur Lustig, les HFCS ne sont pas plus mauvais que les autres formes de sucre. Comme il le dit: tous les sucres sont mauvais et, surtout, ils sont tous «toxiques».

Les arguments du docteur Lustig ne reposent pas sur le sucre comme source de calories sans autres éléments nutritifs, des «calories vides». Pour lui, c'est le fructose du sucre ou des HFCS qui est la cause des problèmes associés à leur utilisation. Bien que le fructose soit «isocalorique» avec le glucose, la molécule de base de l'amidon, il n'est pas «isométabolique». Alors que le glucose est métabolisé par les cellules du corps, pour le fructose, c'est le foie qui remplit cette fonction. Chez les animaux de laboratoire tout au moins, il est clair que, quand le fructose agit sur le foie en grande quantité et trop rapidement, cela a pour conséquence de promouvoir la résistance à l'insuline, un problème associé à l'obésité, au diabète de type II et aux maladies cardiovasculaires.
Stop

Presque toutes les études « scientifiques » de l'industrie du cancer sont impossibles à reproduire

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Une analyse publiée dans la revue Nature suggère que l'immense majorité des fameuses études scientifiques axées sur la recherche du cancer sont imprécises et potentiellement frauduleuses. Selon la revue, un choquant 88 pour cent des 53 études « historiques » sur le cancer, qui ont été publiés dans des revues renommées au fil des ans, ne peuvent pas être reproduites. Cela signifie que leurs conclusions sont absolument fausses.

C. Glenn Begley, ancien patron de la recherche mondiale sur le cancer chez le géant pharmaceutique Amgen et auteur de l'analyse, a été incapable de retrouver les résultats de 47 des 53 études qu'il a examinées. Il semble que les chercheurs ont tout simplement inventé des découvertes et des gros titres qui attireront l'attention, au lieu de publier ce qu'ils ont réellement constaté, ce qui leur permet d'entretenir un flux régulier de subventions, mais trompe le public.

« Ce sont les études de l'industrie pharmaceutique qui comptent identifier de nouveaux objectifs de développement de médicaments », a déclaré Begley à propos des études bidons. « Mais si vous êtes prêt à parier un, deux ou cinq millions de dollars sur une observation, vous devez être sûr de sa réalité. Tandis que nous essayions de reproduire [ce que décrivent] ces documents, nous sommes devenus convaincus que nous ne pouvions rien prendre au pied de la lettre. »
Heart

Une alimentation riche en protéines serait bonne pour la santé

Une alimentation riche en protéines serait meilleure pour la santé.

La popularisation des régimes riches en protéines a soulevé des inquiétudes : ce mode d'alimentation est-il bon pour la santé ? De nombreuses études se sont penchées sur la question et les résultats semblent contradictoires mais une alimentation riche en protéines serait favorable à la perte de poids.

Pour essayer d'éclaircir encore un peu la question des chercheurs Canadiens ont passé en revue la littérature médicale. Ils ont identifié 74 études contrôlées ayant comparé une alimentation riche en protéines avec une alimentation pauvre en protéines et ont combiné les résultats. Les chercheurs constatent alors qu'une alimentation riche en protéines est favorable au maintien d'un bon indice de masse corporelle, d'une taille fine, d'une tension artérielle plus faible, d'un taux plus élevé de bon cholestérol et d'un taux plus bas de triglycérides, autant de marqueurs positifs de la santé cardiovasculaire.
Health

Les champions de l'obésité (et ce n'est pas les Etats-Unis !)

obésité

Les grands-parents des actuels habitants du Qatar étaient quasiment tous Bédouins, peuple guerrier et fier. Un dé à coudre de thé noir et quelques dattes desséchées constituaient souvent leur seule pitance dans les immensités désolées du Moyen-Orient.

Cela n'empêchait pas ces hommes osseux mais musclés de sillonner à pied sans faiblir des montagnes de sable et de cailloux, sous un soleil à rôtir les scorpions.

La vie a bien changé, aujourd'hui, au Qatar.

Les cours du pétrole, qui n'en finissent pas de monter, ont provoqué un déluge de dollars sur ce pays de la taille du Nord-Pas-de-Calais, qui borde le Golfe Persique.

De maigres et secs, les habitants du Qatar sont d'abord devenus bien-portants, puis costauds, et maintenant... obèses, dans une proportion supérieure à celle du pays qu'on croyait imbattable, les Etats-Unis.


Malformations à la naissance

Selon de nouvelles études, environ la moitié des Qataris et un tiers des enfants sont obèses. (1) C'est deux fois plus qu'aux Etats-Unis, où 16 % des enfants sont obèses. (2)

Ce chiffre est dramatique. Car l'obésité acquise pendant l'enfance (avant l'âge de cinq ans) est en général définitive.

Le Qatar a également des taux très élevés de malformations à la naissance et de problèmes génétiques, des problèmes qui se sont aggravés ces dernières décennies, liés à la consanguinité.
Vader

La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour AlterInfo

L'Organisation mondiale de la Santé a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais, la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.)

Vérités sur le business médical de l'industrie du cancer

Saviez-vous que le coût moyen du traitement conventionnel pour le cancer dépasse 300.000 dollars ? Or, les remèdes anti-cancer les plus naturels coûtent quelques milliers de dollars ou moins. Dans ces conditions, si les patients cancéreux peuvent être soignés efficacement à un prix bien moindre, pourquoi ne le font-ils pas ?

Le Dr Robert Atkins, l'un des pionniers en médecine douce en Zunie, disait autrefois : « Il n'y a pas un, mais de nombreux remèdes anti-cancer disponibles, mais ils sont tous systématiquement étouffés par l'American Chemical Society (ACS), le National Cancer Institute (NCI) et les grands centres d'oncologie. Ils ont beaucoup trop d'intérêt dans le statu quo. »
Info

La marche serait efficace contre les symptômes de dépression

La marche aiderait à traiter les symptômes de la dépression, selon une étude publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity. Des études avaient déjà montré que l'activité physique modérément intense pouvait réduire les symptômes de dépression. Les chercheurs ont vérifié spécifiquement si la marche offre le même bénéfice.

Roma Robertson et ses collègues des universités de Stirling et Edinburgh (Écosse) ont réalisé une revue systématique des essais cliniques portant sur l'efficacité de la marche pour le traitement de la dépression.

Ils ont relevé 8 études dans lesquelles un programme structuré ou semi-structuré de marche (de 20 à 50 minutes) était comparé à aucun traitement ou aux soins habituels ou encore dans lesquelles les marcheurs et non marcheurs recevaient aussi un autre traitement commun (tel que des antidépresseurs). Ces études impliquaient un total de 341 participants.
Top