Santé et Bien-être
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Des anxiolytiques suspectés d'accroître le risque de démence

Un consommateur régulier de benzodiazépines aurait un risque 50% plus élevé de présenter une démence dans les quinze ans...

Antidépresseurs, traitement contre l'insomnie... Chaque année, un Français sur cinq consomme des benzodiazépines, selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Des médicaments très utilisés, donc, mais qui augmentent le risque de «démence de type Alzheimer», selon les conclusions alarmantes d'une étude, menée par deux professeurs français, et parue ce vendredi dans The British medical journal.

L'étude, menée sur 1.063 personnes de 78,2 ans en moyenne et chez qui aucune démence n'a été diagnostiquée avant le début du traitement, montre un lien entre la prise régulière de benzodiazépines et l'apparition de la maladie. «Un consommateur régulier de benzodiazépines a un risque 50% plus élevé de présenter une démence de type Alzheimer dans les quinze ans qui suivent qu'une personne qui n'en consomme pas», souligne le professeur en pharmacologie Bernard Bégaud, co-auteur de l'enquête, dans Libération.
Health

Virus du Nil occidental : les infections augmentent aux Etats-Unis

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Les autorités sanitaires américaines ont indiqué que les décès dus à une infection par le virus du Nil occidental continuent à augmenter aux Etats-Unis tout comme le nombre de personnes infectées.
Health

Octobre rose: information obsolète, injonctions culpabilisantes et conflits d'intérêts

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À la veille du lancement d'""Octobre rose"", mois du dépistage du cancer du sein organisé chaque année par le ministère français de la santé, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir réclame une meilleure information pour permettre aux femmes d'évaluer les avantages et les risques, le réexamen des données scientifiques par des experts indépendants et que les médecins ne soient plus mis en conflits d'intérêt.

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Cut

La castration, un facteur de longévité ?

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Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, c'est un phénomène statistiquement bien établi. La cause de cette mortalité précoce reste pourtant sujette à débat. Une équipe de chercheurs a constaté que les castrats des dynasties coréennes vivaient bien plus vieux que leurs contemporains, ce qui permet de fortement mettre en cause les hormones mâles produites par les testicules.
Candy Cane

Enfants hospitalisés : 10 % souffrent de dénutrition

10 % des enfants hospitalisés souffrent de dénutrition. C'est la constatation du comité de nutrition de la Société française de pédiatrie, qui rappelle l'importance du dépistage de cette pathologie.

La dénutrition n'est pas l'apanage des pays pauvres. En France aussi, des enfants souffrent d'insuffisance alimentaire. C'est le plus souvent dans le cadre d'une hospitalisation que l'on découvre cette pathologie qui concerne 10 % des petits patients, tous services confondus, et entre 20 % et 25 % dans les services d'accueil d'handicapés.

Plus alarmant encore, la dénutrition de l'enfant n'est prise en charge que dans un cas sur trois en France. La Société française de pédiatrie insiste sur l'importance du dépistage. « Tous les enfants doivent être pesés et mesurés, quel que soit le motif de consultation ou d'hospitalisation ». Une campagne de dépistage systématique permettrait de reconnaître cette pathologie trop souvent oubliée en pédiatrie.

Un enfant souffre de dénutrition quand ses apports nutritionnels sont insuffisants par rapport aux dépenses énergétiques de son organisme. A ne pas confondre avec la malnutrition où les apports sont insuffisants et inadaptés.

En France, la dénutrition est principalement liée à des maladies chroniques comme le cancer ou la mucoviscidose. Ces carences peuvent avoir des conséquences graves, spécialement pour des organismes en pleine croissance. Elles peuvent engendrer une insuffisance immunitaire, une perte tissulaire et même une atteinte neurologique. Elle allonge aussi la durée d'hospitalisation de 45 %.
Pills

Halte aux somnifères systématiques chez les personnes âgées

(AFP) - Comme les antibiotiques, les somnifères ne doivent plus être automatiques chez les personnes âgées, car les vraies insomnies sont rares après 65 ans et les traitements souvent associés à des effets indésirables, selon la Haute Autorité de santé (HAS).

En dépit d'appels à la modération déjà lancés dans le passé, 3,5 millions de personnes âgées, soit un tiers des plus de 65 ans, continuent à consommer des somnifères en France.

C'est trois à cinq fois plus que dans les autres pays européens, souligne la HAS qui a lancé mardi une nouvelle campagne de sensibilisation auprès des professionnels de santé et du grand public.

« Après 65 ans, le sommeil se modifie, le temps de sommeil est plus court et plus fractionné, on peut se réveiller une à deux fois par nuit et rester éveillé pendant une demi-heure à une heure, le sommeil est également moins profond », explique le Dr Sylvie Royant-Parola, présidente du réseau Morphée.

Mais ces modifications d'ordre physiologique sont souvent interprétées à tort comme des insomnies, alors que les insomnies "véritables" ne représentent que 10 à 20% des plaintes liées au sommeil.

« C'est un enjeu de santé publique », relève le Pr Jean-Luc Harousseau, président du Collège de la HAS. Selon lui, la moitié des prescriptions de somnifères chez les personnes âgées sont "inutiles" car les troubles du sommeil ont souvent d'autres causes (anxiété, dépression, apnée du sommeil, troubles urinaires, etc).
Health

Cancer du sein : la mammographie fait-elle plus de mal que de bien ?

© Liquidlibrary / Getty Images
Alors que l'opération de sensibilisation au dépistage du cancer du sein (Octobre rose) commence aujourd'hui, UFC-Que Choisir fait ressurgir la polémique sur le risque de sur-diagnostic. L'association a réclamé mardi le réexamen des données scientifiques sur le dépistage organisé du cancer du sein.

C'est l'éternel problème du dépistage avec ses risques et ses avantages. Comme d'autres dépistages de cancers, celui du cancer du sein est remis en cause depuis 10 ans déjà. A l'occasion du lancement mercredi d'Octobre rose qui sensibilise au dépistage organisé par le ministère de la santé, l'association Union Fédérale des Consommateurs - Que Choisir (UFC - Que choisir) demande le réexamen des données scientifiques sur le dépistage du cancer du sein par un collège d'experts indépendants.

« Face aux données remettant en cause les bases du dépistage du cancer du sein qui se sont accumulées au cours de ces dernières années, il est temps que les pouvoirs publics reconsidèrent l'ensemble du dossier avec un œil neuf » écrit le mensuel de l'association, à la veille du lancement d'Octobre rose.
Syringe

Intouchables vaccins : le coup de gueule légitime d'un médecin

Nous sommes fiers de pouvoir reproduire ici, avec l'aimable permission de l'auteur, un texte d'une grande importance et d'une grande cohérence, persuadés que beaucoup de confrères pensent tout bas ce que le Dr Didier Tarte ose ici dire tout haut. Enfin une bouffée d'oxygène et de bon sens, cela fait réellement du bien!

Intouchables, inquestionnables... et puis quoi encore ?!

Voici un article « Eviter la casse avec les médicaments » très bien fait et très pertinent pour lequel on doit remercier la revue de l'Union française des Consommateurs Que Choisir de présenter ainsi son numéro spécial sur la santé d'Octobre 2012.

Une démonstration rigoureuse et fine où nous trouvons ces réflexions :
« Les médicaments sont censés nous soigner. Pourtant ils peuvent nous rendre plus malades, voire nous tuer, car tous sans exception, induisent des effets indésirables. Parfois mal connus, souvent mal compris par les patients et mal pris en compte par les médecins, ils sont d'une manière générale sous estimés. Tous les médicaments sont dangereux, en théorie comme en pratique. En théorie, parce que ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non. »
Voilà des observations très intéressantes dont on se demande pourquoi un genre de médicaments très particulier se trouve toujours exclu de ces constatations. Alors que plus encore que les médicaments, ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non.

Allons ! Qui pourra trouver ce genre de médicament si particulier, jamais suspecté de tels effets ? Fin du suspense ?
Cheeseburger

Plantes mutées : ces OGM qui ne disent pas leur nom

Les plantes mutées, d'un point de vue scientifique, sont bel et bien des organismes génétiquement modifiés. Pourtant les technologies utilisées pour manipuler leurs gènes ne sont pas soumises à la réglementation sur les OGM. Résultat : les plantes mutées échappent aux études, à l'étiquetage, et se retrouvent dans nos assiettes sans que nous puissions les repérer.

Depuis l'apparition des OGM (organismes génétiquement modifiés) dans l'agriculture, la situation était relativement simple. Il y avait d'un côté les plantes conventionnelles et de l'autre les plantes génétiquement modifiées. Depuis peu, on découvre qu'à l'intérieur de ces OGM, il existe un groupe de variétés végétales qui avancent masquées : les plantes mutées. En quelques années elles se sont retrouvées dans notre assiette sans que personne ne s'en rende compte. La raison à cela : elles échappent à la réglementation des OGM alors qu'elles font bien partie de ces organismes génétiquement modifiés.

Les plantes transgéniques

Pour bien comprendre il faut revenir à la définition des OGM. Un OGM est un organisme vivant dont on a modifié de façon non naturelle ses caractéristiques génétiques. C'est-à-dire que ses concepteurs ont ajouté, supprimé ou modifié un ou plusieurs gènes de son ADN. Les plantes génétiquement modifiées dont on parle couramment - comme le fameux Maïs MON 810 de Monsanto - sont des organismes qui ont reçu un gène extérieur, un transgène, d'où leur nom de plantes transgéniques. Ce sont les OGM «classiques» que l'on connaît.
Evil Rays

Le retour du Sras en Grande-Bretagne ?

© Mick Schmid
Un homme d'origine qatarienne âgé de 49 ans serait mort en Grande-Bretagne des suites «d'un syndrome respiratoire aigu et d'une défaillance rénale», selon un communiqué de l'Organisation mondiale de la santé du 23 septembre.

Cette maladie pourrait être de la famille du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), à l'origine de la mort de près de 800 personnes dans le monde en 2002. «L'agence britannique de protection de la santé a conduit des tests en laboratoire et a confirmé la présence d'un nouveau coronavirus», relate l'OMS. Le coronavirus est une famille de virus incluant notamment les virus à l'origine du Sras.

L'homme décédé avait été hospitalisé à Doha puis transféré à Londres. Il aurait séjourné en Arabie saoudite avant l'apparition des symptômes, ce qui pourrait lier son décès «à plusieurs décès plus tôt dans l'année en Arabie saoudite», envisage The Atlantic Wire. L'agence de santé britannique fait référence à des précédents de ce type en Arabie saoudite cette année. «Nous avons connaissance d'un petit nombre de cas de maladie respiratoire aigüe au Moyen-Orient ces trois derniers mois», précise l'agence dans un communiqué.
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