Santé et Bien-être
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Syringe

On aura vraiment tout vu : des vaccins contre... la chute des pontes chez les poules!

Décidément, les vaccins sont vraiment LA poule aux oeufs d'or pour les pharmas en ce 21° siècle.

Voici ce qu'on pouvait lire dans la rubrique financière du Figaro de ce jour :
"Vivalis annonce que le Chemo-Sero-Therapeutic Research Institute (Kaketsuken) a obtenu du Ministère Japonais de l'Agriculture, une autorisation de mise sur le marché au Japon d'un vaccin vétérinaire prophylactique produit sur la lignée cellulaire EB66 de Vivalis pour protéger les poules contre le syndrome de chute de ponte (EDS).

Il s'agit du premier vaccin produit dans les cellules EB66 approuvé par une autorité réglementaire dans le monde. La lignée cellulaire EB66 de Vivalis (= cellules souches de canard) est utilisée dans les applications vétérinaires depuis plus de cinq ans.


Aujourd'hui, plus de 30 licences commerciales et de recherche de la lignée cellulaire EB66 ont été signées avec pas moins de 20 industriels du vaccin à travers le monde, correspondant à plus de 70 vaccins en cours de développement sur la lignée cellulaire EB66.

Vivalis anticipe au moins cinq nouvelles autorisations de mise sur le marché au cours des trois prochaines années. Le marché du vaccin vétérinaire s'établissait à plus de cinq milliards de dollars en 2012.

Dans le domaine de la santé humaine, 20 vaccins humains sont en cours de développement ; le vaccin le plus avancé étant en essai clinique de phase III pour la prévention de la grippe humaine au Japon
."
Ambulance

Des amibes qui rongent le cerveau au Pakistan

Dix personnes sont mortes ces derniers jours au Pakistan des suites d'une méningo-encéphalite amibienne primitive. Cette maladie rare est provoquée par l'amibe naegleria fowleri, que l'on retrouve dans certaines eaux chaudes ou tièdes. Elle est mortelle dans plus de 97% des cas.

Pour les plus optimistes les chances de survie sont de 3%, mais dans les faits c'est encore moins. La méningo-encéphalite amibienne primitive relègue la peste noire au rang de mauvaise poussée d'acné et fait son retour cette année au Pakistan. En effet, dix personnes sont déjà mortes à Karachi, la capitale économique du pays, et elles n'ont pas été contaminées de manière habituelle, ce qui inquiète les autorités.

Cette maladie est provoquée par une amibe, naegleria fowleri, que l'on retrouve surtout dans des eaux tièdes ou chaudes. Le micro-organisme atteint le nez de ses victimes lorsque celles-ci se baignent et pénètre jusqu'au cerveau à travers les parois nasales. Or, cette fois-ci, les personnes décédées ne s'étaient pas baignées récemment et, comme les amibes ne sont pas transmissibles de personne à personne, le mystère reste entier.
Arrow Down

Un risque cognitif dès le prédiabète

En l'absence de traitement actif dans la maladie d'Alzheimer, la recherche se concentre sur les facteurs accessibles à la prévention. De nombreuses études ont précisé que les diabétiques avaient un risque plus important de développer des troubles cognitifs. Cependant les mécanismes impliqués sont encore discutés. Il est démontré que le surpoids, l'apport calorique et l'insulinorésistance sont des facteurs de risque indépendants. De plus, il est observé que chez le sujet non diabétique, des augmentations de la glycémie induite expérimentalement provoquent une inflammation systémique potentiellement délétère.

Or une équipe australienne vient de montrer dans Neurology que des taux élevés de glucose, mais restant dans les valeurs normales, sont aussi associés à une atrophie hippocampique.

Leurs travaux ont porté sur des sujets âgés de 30 à 64 ans sélectionnés de manière aléatoire dans 2 cités australiennes pour participer à une étude sur le vieillissement. En 2001, 2 551 sujets ont ainsi été contactés. Parmi eux, 2 076 ont accepté d'être suivis cliniquement et 622, choisis de manière randomisée, ont bénéficié d'une IRM. Quatre cent trente et un de ces derniers ont eu une seconde IRM en 2005.
Syringe

Selon une étude de Cochrane Collaboration, aucun vaccin antigrippal n'a de valeur

Traduction copyleft de Pétrus Lombard


Cette étude est accablante pour l'industrie pharmaceutique entière et ses sbires, l'industrie de test des médicaments et le système médical qui dépendent d'elle et font sa promotion. Les vaccins antigrippaux n'ont aucun intérêt et entraînent de graves préjudices.


Publiée dans Cochrane Library, une étude remarquable n'a constaté aucune évidence de l'utilité des vaccins contre la grippe. Elle éreinte aussi la qualité des études sur ces vaccins, en disant que la grande majorité des essais sont lacunaires. D'après les auteurs, les seules études montrant des avantages sont financées par l'industrie. Ils ont aussi fait remarquer que ces études financées par l'industrie sont plus susceptibles d'être publiées dans les revues les plus prestigieuses... et une autre chose : Ils ont découvert des cas de graves dommages dus aux vaccins, malgré les carences en matière de couverture des effets indésirables.

L'étude, Vaccines for preventing influenza in healthy adults [Vaccins préventifs de la grippe chez l'adulte en bonne santé], est accablante pour la totalité de l'industrie pharmaceutique et ses sbires : l'industrie de test des médicaments et le système médical qui dépendent d'elle et font sa promotion.
Pills

Etats-Unis : des stéroïdes contaminés provoquent une épidémie de méningite

Suite à des injections de stéroïdes contaminés par un champignon, au moins sept personnes ont succombé à une méningite aux Etats-Unis et 91 autres ont contracté la maladie.

C'est un médicament contaminé qui est à l'origine de l'épidémie, plus précisément des stéroïdes contaminés qui ont été injectés à des dizaines de patients. Selon un nouveau bilan qui a été publié hier, au moins sept personnes ont en effet succombé à une méningite aux Etats-Unis et 91 autres ont contracté la maladie. Depuis le 21 mai, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont ainsi appelé les médecins à contacter tous les patients ayant reçu des doses de ces stéroïdes, généralement utilisés pour traiter le mal de dos.

Aujourd'hui, neuf Etats sont concernés par cette épidémie et le plus touché est le Tennessee, où 32 personnes ont contracté la méningite fongique et trois y ont succombé. Les autres cas ont été diagnostiqués dans le Maryland, le Michigan, le Minnesota et en Floride. La méningite causée par un champignon s'attaque à la membrane protectrice qui entoure le cerveau et la moelle épinière. C'est une infection devenue assez rare mais qui est souvent découverte tardivement. Elle passe en effet inaperçue dans les premiers temps car les symptômes peuvent s'apparenter à ceux d'une simple grippe.
Arrow Down

Le Dr Moulinier, interdit d'exercer pour un an

J'ai décidé de poursuivre le combat car le paradoxe c'est que je conserve le droit d'exercer en France mais à partir du premier janvier 2013, je n'aurai plus le droit de soigner les assurés sociaux pendant un an.

Voir la décision du 25 Septembre 2012 rendue par la section des assurances sociales du Conseil National de l'Ordre des Médecins.

En Espagne, comme je suis inscrit au conseil de l'Ordre espagnol avec le statut de médecin espagnol, les assurés sociaux français qui viendront me voir pourront en toute légalité prétendre au remboursement par la sécurité sociale de mes prescriptions.

J'ai lancé une procédure en appel devant la cour de cassation avec de bonnes chances d'aboutir mais malheureusement cet appel n'est pas suspensif ce qui veut dire que dans 2 ou 3 ans on pourrait me dire que j'ai été condamné à tort.

Gear

Cointelpro : l'Autorité européenne invalide l'étude Séralini sur les OGM


Objets de polémiques et de controverses depuis sa publication mi-septembre, l'étude sur la toxicité du maïs OGM Monsanto NK603 vient de se voir invalidée. Photo : Photo : DR
Chargée d'examiner l'étude de Gilles-Eric Séralini signalant une toxicité potentielle du maïs OGM NK603, l'EFSA a jugé insuffisantes ses conclusions et a demandé des informations complémentaires.

Alors que l'Anses doit rendre un rapport d'ici fin octobre sur l'étude du chercheur Gilles-Eric Séralini portant sur la toxicité du maïs OGM NK603 de Monsanto, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a déjà tranché : jeudi elle a rejeté "en l'état" cette étude, la jugeant "inadéquate" et "insuffisante".

L'examen préliminaire des experts l'EFSA, chargés d'analyser l'étude, est clair : l'article est d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré comme valide. "La conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats", expliquent ces derniers avant d'ajouter : "les nombreuses questions relatives à (...) l'étude impliquent qu'aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l'occurrence des tumeurs chez les rats testés".
Health

Nous vivons une époque barbare : des médecins encouragent maintenant des patients à se faire enlever des parties du corps pour « prévenir un cancer »

Traduit par Hélios


Glorifié comme une vogue préventive réconfortante par les médias dominants, des médecins, en se basant sur des tests génétiques, recommandent aujourd'hui à des patients découverts comme davantage sujets à certains cancers de se faire enlever chirurgicalement des parties du corps pouvant être touchées. Cela semble insensé et au-delà de toute barbarie, mais la communauté médicale dans son ensemble pense que c'est un exploit tout à fait héroïque d'accomplir une mutilation physique au nom d'une prévention bidon d'un cancer.

Dans un récent article de CNN intitulé ''Ma mastectomie préventive : rester en vie pour mes enfants,'' une mère fait enlever ses seins et ses ovaires bien qu'elle n'ait pas été testée positive au cancer des ovaires. Déclarant qu'elle a fait ainsi sur la recommandation pressante de son gynécologue, Allison Gilbert a fait enlever chirurgicalement ses ovaires en 2007 et ses seins au début de cette année. Elle explique comment elle s'est décidée pour ces opérations après que son médecin lui ait chaudement recommandé de le faire bien que la nutrition et le mode de vie puissent en fait modifier de manière spectaculaire l'expression des gènes.
''La décision d'une opération chirurgicale sans avoir de cancer n'a pas été facile, mais elle m'a semblé logique. Ma mère, ma tante et ma grand-mère sont toutes mortes d'un cancer du sein ou des ovaires, et j'étais testée positive pour le gène du cancer du sein.''
Attention

Un maïs OGM prochainement ré-autorisé sans évaluation scientifique

Le 27 septembre dernier, les Etats européens n'ont pas dégagé de majorité qualifiée au sujet du réexamen de la demande d'autorisation pour l'alimentation humaine et animale du maïs MIR162 de la compagnie Syngenta, produisant une toxine insecticide de la famille des Vip. C'est donc, selon la procédure, la Commission européenne qui décidera, très probablement en faveur de l'autorisation, en s'appuyant sur un avis de l'AESA

Le dossier du MIR162 comporte un test de toxicologie subchronique (90 jours) effectué sur des groupes de douze rats et ne comporte aucune étude de puissance statistique, ce qui rend ce test ininterprétable. Les études d'alimentarité, sur des groupes de six animaux, n'en comportent pas non plus.
Bell

Les plantes mutées arrivent en force

Elles ont tout des OGM, mais ne sont pas considérées comme tels. Les plantes mutées sont pourtant conçues en laboratoire, soumises à des évolutions génétiques à coups de pesticides, de chimie ou de rayons X, par mutagenèse. Elles arrivent maintenant dans nos assiettes. Sans réglementation, sans traçabilité, les plantes mutées pourraient même envahir la filière bio. Des paysans et des citoyens ont procédé à un fauchage de tournesols mutés en Isère, ce 14 juillet. Reportage vidéo.

« Dans l'huile de tournesol que vous achetez, il y a une partie issue de tournesols mutés. En région Rhône-Alpes par exemple, on sait qu'il y avait 30 % de tournesols mutés en 2011 », déplore Guy Germain, paysan dans l'Isère. « Aujourd'hui, c'est du tournesol ; demain, ce sera du colza, il faut que les consommateurs s'emparent du sujet. » Guy Germain est l'un des premiers agriculteurs condamnés pour le fauchage de colza transgénique en 1997 avec la Confédération paysanne. Ce 14 juillet 2012, il a récidivé. À l'appel du collectif des Faucheurs volontaires, il s'est déplacé à Auberives-sur-Varèze (Isère) pour procéder à un fauchage symbolique de tournesols mutés.
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