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La fraude vaccinale encore une fois dénoncée par une personne crédible, directement impliquée dans le milieu scientifique. Une fraude qui cause à de nombreuses jeunes filles des effets secondaires irréversibles, jusqu'à la mort pour certaines d'entre elles. Ces filles sont vaccinées via le système scolaire et elles se font littéralement laver le cerveau par le personnel scolaire formaté par les automates de la santé publique: "Tu prends un grand risque de refuser ce vaccin puisque ce cancer est très courant chez les femmes"...

Les parents devraient empêcher la santé publique de débarquer avec leur armée d'infirmières (elles sont pour certaines outrées par l'acharnement vaccinal) dans les écoles pour contaminer une génération d'enfants! Notez que les fiches des effets secondaires liées aux vaccins ne sont pas souvent remplies par les infirmières ou les médecins puisque les méfaits de vaccins se produisent souvent dans les jours qui suivent et le personnel médical fait très rarement la connexion entre l'injection d'un vaccin et l'apparition de quelconques symptômes. Donc, la comptine vaccinale préserve son air joyeux puisque les rapports des incidents post-vaccinaux sont à peu près inexistants.

Un médecin ose parler : le dangereux vaccin Gardasil est complètement inutile pour prévenir cancer du col de l'utérus
Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus mis en cause
Une adolescente vaccinée de force en subi les effets secondaires (Gardasil)
Gardasil : une jeune fille vaccinée raconte
Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille !

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Dr. Diane Harper, chercheur principal dans le développement des vaccins contre le virus du papillome humain, a fait cette annonce fracassante en octobre 2009 lors d'une conférence internationale sur la vaccination. Elle devait, comme conférencière, parler des bienfaits des vaccins Gardasil et Cervarix, mais au lieu de cela elle a dénoncé les effets secondaires de ces vaccins qui, selon elle, dépassent largement la prévention du cancer.

Dr. Harper a expliqué dans sa présentation que le risque de cancer du col de l'utérus aux États-Unis est extrêmement faible et que les vaccinations ne sont pas susceptibles d'avoir un effet sur le taux de cancer du col utérin. En fait, 70% de toutes les infections se résolvent sans traitement en un an et le nombre s'élève à plus de 90% sur deux ans.