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mar., 09 mar. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

La Science de l'Esprit
Carte


Family

Le défi des humains

Vivre ensemble en paix sur la terre : voeux pieux si nous considérons que la nature humaine est mauvaise (« l'homme est un loup pour l'homme » - Hobbes). Heureusement l'humain est aussi empathique, pacifique et généreux.

empathie
En fait nous sommes porteurs d'une contradiction constitutive entre notre ego d'un coté et nos quatre exigences fondamentales de sens, justice, paix et amour de l'autre. Chacun gère ce conflit interne comme il peut, depuis la nuit des temps comme l'atteste cette sagesse amériendienne :

Un vieil indien explique à son petit-fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille.

Le premier loup représente la Sérénité, l'Amour et la Gentillesse.
Le second loup représente la Peur, l'Avidité et la Haine.
« Lequel des deux loups gagne ? » demande l'enfant.
« Celui que l'on nourrit. » répond le grand-père.

Book 2

Un miroir lointain : le journal personnel de la Grande Dépression de Benjamin Roth

J'ai regardé des extraits de « The Great Depression: A Diary» de Benjamin Roth afin de le découvrir. C'est un récit personnel mais étonnamment impartial des années les plus sombres de la grande crise des années 1930, juste après le krach boursier de 1929. Écrit il y a 90 ans, sous forme de journal, alors que les événements se déroulaient, sans recul ni distanciation historique. C'est une documentation franche et puissante de l'air du temps de la dépression.
vgbb
Benjamin Roth était un jeune avocat à Youngstown, OH, alors un important centre de production d'acier de la florissante Rust Belt. Un homme de famille et professionnel ordinaire de la classe moyenne, touché directement par la dévastation économique, Roth essayait de comprendre et de faire face à la folie en cours. Tout cela rend ses observations très convaincantes et ses narrations réalistes.

Heart

Les 5 langages de l'Amour : le secret des couples qui durent

Les 5 langages de l'Amour est un best seller international de Gary Chapman, conseiller conjugal et animateur de séminaire pour couples. Le concept de l'auteur est qu'il existe 5 manières de manifester notre amour, qu'il a nommé les 5 langages de l'Amour.
romeo
Nous avons chacun notre langage, qui ne correspond pas forcément à celui de notre partenaire, ce qui peut poser problème dans notre couple. Ce qui suit est un ensemble de mes notes de lecture de ce livre ainsi que mes remarques.

Commentaire:




Caesar

La liberté mise en pièces par la peur

S'il y a bien une émotion particulièrement commode pour diriger la foule, c'est bien la peur. Cela fait passer presque instantanément la grande majorité des individus en mode « réflexes ».

Or, un réflexe simple lorsqu'on a peur est de simplement suivre le groupe parce qu'en moyenne, le groupe se trompe peu. Et si l'on a correctement orienté le groupe en lui faisant peur et en lui fournissant en même temps des solutions (de groupe, évidemment) qui répondent (fortuitement) à un agenda pratique pour celui qui manipule, le groupe fonce alors tête baissée vers la solution présentée, bonne ou mauvaise.
mkjiu
Bien utilisée, la peur fait en effet complètement oublier la liberté aux individus : la liberté, en laissant les possibilités ouvertes, n'apporte jamais de réponse immédiate, émotionnelle, instinctive et définitive aux dangers qu'on croit percevoir. Elle est toujours une réponse argumentée, raisonnée, pondérée et ne fait pas le poids devant les réponses instantanées, toutes faites et rassurantes par leur immédiateté.

Red Flag

La psychopathie et les origines du totalitarisme

Nombreuses sont les plus grandes horreurs de l'histoire de l'humanité à ne devoir leur apparition qu'à l'établissement et à l'application sociale d'une fausse réalité. Nous pouvons — avec reconnaissance envers le philosophe catholique Josef Pieper pour le terme et l'idée de son important essai de 1970 Abus de langage, abus de pouvoir — qualifier ces réalités alternatives de pseudo-réalités idéologiques.
foule de personnes floues
© Inconnu
Note du traducteur : James Lindsay, co-auteur avec Helen Pluckrose de Cynical Theories [« Théories cyniques », non traduit en français], semble avoir lu la Ponérologie politique d'Andrew Lobaczewski. Lindsay est, selon nous, l'un des premiers universitaires de renom à l'avoir fait et à avoir écrit quelque chose de substantiel à ce sujet (sans toutefois citer l'ouvrage en question, malheureusement). Compte tenu de sa formation en théorie critique, il est le candidat idéal pour accomplir cette mission, et sa manière de traiter de ce sujet présenté ici mérite d'être lue. Nous avons ajouté quelques commentaires qui mettent en corrélation certaines de ses idées avec la terminologie utilisée dans les travaux de Lobaczewski.
Les pseudo-réalités, par définition fausses et irréelles, engendreront toujours la tragédie et le Mal à une échelle au moins proportionnelle à la portée de leur emprise sur le pouvoir — ce qui constitue leur principal intérêt — que ce soit d'un point de vue social, culturel, économique, politique ou (surtout) une combinaison de plusieurs ou de tous ces éléments. Ces pseudo-réalités sont, lorsqu'elles surgissent et prennent racine, à ce point importantes pour le développement et les tragédies des sociétés qu'il est utile de souligner leurs caractéristiques et leur structure de base afin de pouvoir les identifier et leur opposer une résistance adéquate avant qu'elles ne débouchent sur des calamités sociopolitiques — qui peuvent aller jusqu'à la guerre, en passant par le génocide et même l'effondrement de la civilisation, toutes ces possibilités étant à même de provoquer la mort de millions de personnes et la ruine de millions d'autres dans la vaine poursuite d'une fiction pour laquelle ses adeptes sont, ou sont amenés à être, suffisamment intolérants.

La nature des pseudo-réalités

Les pseudo-réalités sont, en termes simples, de fausses constructions de la réalité. Il est évident, espérons-le, que parmi les caractéristiques des pseudo-réalités figure le fait qu'elles doivent présenter une compréhension plausible mais délibérément erronée de la réalité. Il s'agit de « réalités » sectaires au sens où elles reflètent la façon dont les membres des sectes vivent et interprètent le monde — tant social que matériel — qui les entoure. Nous devons considérer de prime abord que ces interprétations délibérément erronées de la réalité remplissent deux fonctions connexes. Premièrement, elles sont destinées à modeler le monde pour qu'il puisse accueillir une petite partie des personnes qui souffrent de limitations pathologiques quant à leurs aptitudes à faire face à la réalité telle qu'elle est. Deuxièmement, elles sont conçues pour remplacer avec force toutes les autres analyses et motivations, qui seront tordues jusqu'à déformation par et au profit de ces individus essentiellement ou fonctionnellement psychopathes aussi longtemps que leur règne pseudo-réel pourra durer.

Magnet

La messe noire des blouses blanches ou le retour des années noires

On s'est fait berner. D'une force. Mais alors, 2020 : l'année de la manipulation médiatique à grande échelle, la plus réussie, la mieux exécutée de tous les temps. En 2008 la grippe porcine c'était un beau carnage, un coup d'essai pour L'OMS et ses sbires.
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Depuis, ils se sont dit : « Prochain virus, on les inonde, on leur dépouille leur race, on leur sort notre nouveau vaccin qui va leur décalquer leur ADN de mouton, pour en faire des pigeons qui disent « oui oui oui » tout le temps... On va leur balancer tous leurs droits à la con par dessus bord, ils les reverront jamais ! ils auront que le choix d'aller bosser, et c'est déjà bien... Et leur sale progéniture on va la masquer pour qu'ils comprennent bien ce qui les attendent plus tard : un monde où ils auront que le droit de la fermer, et de contempler le ciel de leur usine ou de la fenêtre de leur multinationale, comme des Chinois. On va en faire tous des Chinois, qu'ils deviennent un peu plus compétitifs ces branleurs d'Européens, ces classes moyennes qui nous coûtent chers, et tous ces vieux, quel gâchis d'énergie...

Calendar

Les mots/maux de la crise

Je n'ai pas envie de me réveiller dans un monde dans lequel il serait trop tard. Trop pour agir sur le réel et changer le cours des événements. Un monde dans lequel nous dirions à nos enfants : « Nous sommes désolés. C'est arrivé alors que nous savions ce qui allait se passer, mais nous n'avons rien dit. Nous n'avons pas osé. Nous avons laissé faire... »
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Pour ma part, ce n'est pas possible. Il est urgent que chacun prenne position car, pour agir, il n'y a que vous et moi sur cette planète, avec nos mains et nos idées. Nous sommes les seuls capables d'influer sur le réel. Alors qu'attendons-nous ?

Parlons de « crise sanitaire », ou plutôt de ce qui nous est présenté comme une crise « sanitaire ». N'avez-vous pas, vous aussi, remarqué ces « décalages étranges » entre les mots qui sont prononcés, et les actes qui sont posés ? Décalage étrange que d'entrer dans un commerce où les livres sont sous séquestre mais où, au guichet, on peut vous vendre du tabac. Crise « sanitaire » vraiment ? Décalage étrange que ces cinémas fermés parce qu'il serait dangereux de regarder un film à deux mètres d'une autre personne, mais inoffensif d'être en contact avec une barre de métro touchée par des centaines, voire des milliers de voyageurs. Crise « sanitaire » vraiment ? Décalage étrange que ces manifestations où les seuls journalistes autorisés à pouvoir vous informer sur leur déroulement sont ceux choisis par le préfet, supérieur direct des forces de l'ordre. Quel rapport avec une crise « sanitaire » ? Aucun, évidemment...

Mais alors, s'il ne s'agissait pas d'une crise « sanitaire » ?

Brain

« Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. La dictature est en marche » selon le psychiatre Frédéric Badel

Covid-19, un virus et des hommes. Un texte du docteur Frédéric Badel, psychiatre, qui explore notamment les séquelles des « mesures sanitaires » sur la population. Le titre de ce texte se réfère sans doute à celui d'un ouvrage du Professeur Montagnier, Des virus et des hommes.
Un virus et es hommes
© Inconnu
En dix mois, notre quotidien a été grandement modifié et nos repères profondément changés. Notre démocratie a subi de fortes turbulences, malmenée par l'état d'urgence et les mesures rongeant nos droits fondamentaux.

L'apparition du virus responsable du Covid-19 peut-elle en être l'explication ?

Dès mars 2020, soit peu de temps après la date supposée d'apparition du virus, certaines incohérences dans la communication et dans la gestion de la maladie pouvaient alerter.

La création d'un conseil scientifique fin mars, composé de personnes ne tenant pas compte des données de terrain et décidant seules de mesures sanitaires nouvelles, court-circuitant toutes les instances en place, constituait une anomalie. Le confinement pour un virus ne se justifiait pas, la France n'étant pas en guerre contrairement à ce qu'annonçait le Président, et l'interdiction faite aux médecins de soigner librement leurs patients était une atteinte à l'un des piliers fondateurs de la médecine. Traiter l'infection avec du paracétamol et ne pas consulter son médecin, ou encore aller à l'hôpital directement, a participé au retard de prise en charge et à l'augmentation de la mortalité, ainsi qu'à la surcharge de certains services. Nombre de structures privées ont vu leurs lits réquisitionnés rester vides. Et dans le même temps, leurs malades habituels n'ont pu être soignés comme ils auraient dû l'être, certains en sont morts. Le traitement donné à cette épidémie, tant médical que médiatique, ne ressemblait en rien à celui donné aux précédents épisodes virologiques. Le comptage quotidien du nombre de victimes rendait l'atmosphère menaçante et contribuait à terroriser la population.

De même l'annonce dès le début de l'épidémie d'un « monde d'après » devant être opposé au « monde d'avant » amorçait une rhétorique étonnante concernant une épidémie virale.

Doberman

Gestion de la pandémie COVID-19 : Inhibition transmarginale de l'humanité

Cet article est pour comprendre pourquoi nous en sommes là, bien que je donne également des solutions à la fin pour en sortir. Encore faut-il prendre conscience que nous sommes victimes d'inhibition transmarginale et qu'il est urgent pour sa survie, d'en sortir. Vous souvenez-vous d'Ivan Pavlov[1] ?
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© Stefano Fabbri
Médecin physiologiste russe, célèbre pour ses expériences sur les chiens. Il est surtout connu pour avoir étudié le concept de conditionnement et la production de salive par des chiens au seul son d'une cloche[2].

Il n'y a aucune raison pour qu'un son provoque une salivation.

La vue de la nourriture est le stimulus normal qui fait saliver un chien. La vue de la nourriture constitue le stimulus inconditionnel (SI). La salivation est la réponse inconditionnelle (RI).

Pavlov associa à la préparation de nourriture un stimulus neutre (SN) : le son d'une cloche. Après peu de temps, le chercheur réalisa que le chien salivait dès qu'il entendait le son (SN), même sans apporter au chien de nourriture.

Le stimulus neutre était devenu stimulus conditionnel (SC), et la salivation, réponse conditionnelle (RC).

Pavlov a varié les stimuli conditionnels.

Cela marchait à tous les coups.

Commentaire: Sur Neuro-Esclaves: Sur l'inhibition transmarginale : Et plus globalement :


Cult

Coronavirus : Une nouvelle Inquisition

Installé depuis neuf mois, « l'état d'urgence sanitaire » a atteint le plus intime des individus. Afin de les conformer à des injonctions mortifères, il exhibe le spectacle d'un sacrifice permanent des populations. Celui-ci relève d'un théâtre gestuel, tel celui d'Antonin Artaud[1] qui fait appel à une forme de purgation impactant le Réel des êtres humains.
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La « guerre contre le coronavirus » n'est pas une lutte contre la maladie et ne repose pas non plus sur sa prévention. Si la « pandémie » se limite à l'impact d'une grippe saisonnière, on constate, suite aux mesures prises, une dégradation globale de la santé des individus, confirmant ainsi que cette hostilité est bien une guerre contre les populations.

Dans son dernier discours, le président Macron en précise les dernières modalités, en énonçant la possibilité d'organiser « l'isolement des personnes contaminées de manière plus contraignante,[2]» ce qui pourrait signifier, selon le sénateur Alain Houpert, la création de camps d'internement.

Bien que son cadre d'application ne soit pas précisé, le principe de précaution présente une primauté sur toute autre politique destinée à « gérer des risques incertains[3] ». Dans le cas du coronavirus, il devient un « outil de gestion virtuel de risques virtuels[4]». La « pratique scientifique » est alors réduite au principe moral de responsabilité. Ce dernier se résume à une monstration de la participation des populations à des mesures qui les asservissent. Les mesures de précaution relèvent alors d'une théologie de l'obscène, d'un faire-voir amalgamant responsabilité et culpabilité. Elles s'inscrivent dans une nouvelle religion basée sur le sacrifice.