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lun., 26 juil. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Ambulance

Les « vaccins » à ARNm, producteurs de protéines spikes : faisons-nous face à une catastrophe mondiale sans précédent ?

  • « Je ne sais pas quoi qui mettent dans la seringue, mais il faut l'faire, ils l'ont dit dans le poste et à la télé »
  • « J'l'ai fait "Pfizer" un nom, tu le dis et t'envoies plein de postillons... tu contamines 20 personnes... »
  • « Disent aussi qui faut vacciner les p'tiots, même si sont pas malades... pour me protéger moi... Sinon j'vais m'retrouver à l'hosto avec des tuyaux dans l'nez... Comme y montrent à la télé... »
  • « Comprends pas... Suis vaccinée... Y protège pas leur vaccin ? »
  • « Suis pas bien... voir mon toubib et mon notaire... »
Le système immunitaire humain a été et est exposé aux coronavirus émergeants Sras-CoV-1, Mers-CoV (ils ont épargné la population française) et à quatre coronavirus endémiques faiblement pathogènes : HCoV-OC43, HKU1, NL63 et 229E. L'objectif de la thérapie génique de Pfizer est de nous « vacciner » contre le petit nouveau « Sras-CoV-2 » en nous injectant une partie de son ARN, un ARN messager codant pour sa protéine de pointe (Spike).
Vaccins Covid
© Pixabay
Alors que les vaccins conventionnels consistent à injecter un antigène à la personne à vacciner, le principe d'un « vaccin » à ARN est de faire en sorte que nos propres cellules produisent elles-mêmes cet antigène.

Aucun « vaccin » à ARN messager n'a été utilisé chez l'homme auparavant. Aujourd'hui, nous ne disposons souvent que des données que les firmes veulent bien fournir... Le vaccin BioNTech/Pfizer BNT162b2, nom commercial COMIRNATY®, a obtenu son AMM conditionnelle européenne le 21 décembre 2020. L'Agence Européenne du médicament a autorisé son utilisation sur les adolescents de 12 à 15 ans le 28 mai 2021. En France, le « vaccin » peut être administré aux 12-17 ans en centre de vaccination et sur autorisation parentale depuis le 15 juin 2021.

Pfizer dispose d'un délai pour déposer « la confirmation » d'efficacité, de sécurité et de tolérance de son « vaccin » ; il est fixé au mois de « décembre 2023 ». Chaque sujet vacciné participe donc très officiellement à un essai de phase III qui ne dit pas son nom, avec toutes les conséquences juridiques que cet état de fait pourrait comporter à l'avenir, y compris pour les personnels qui assurent cette « vaccination ». Les éventuels effets secondaires ne seront pas imputables aux laboratoires. Les États devront payer... D'où leur faible intérêt à relever les déclarations de complications et décès...

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Pirates

Les cyberattaques : les pays occidentaux victimes de l'OTAN, de leurs alliés et du dilettantisme ?

Par une publication sur Twitter, le compte officiel de l'état-major français des Armées, avec plus de 166 000 abonnés, a partagé récemment une photo mettant en scène un exercice sensible concernant la sécurité publique. Une feuille, affichée à un mur et bien visible, a dévoilé un mot de passe sur le document publié censé être réservé en interne aux experts en charge de la sécurité de la France.
pñloik
Cette grave erreur soulève des questions sur la sécurité stratégique de la France, mais aussi sur les accusations de pays de l'OTAN, dont la France, envers la Chine et la Russie de hacker leurs systèmes secrets.

Laptop

De la doctrine Rumsfeld à l'identité numérique

Adopté au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, le Patriot Act était destiné à détecter et combattre le terrorisme. La NSA en coopération avec les autres services de renseignement a été chargée de la prévention et de la répression. Ce partage d'informations entre les pouvoirs publics du domaine du renseignement, de la défense et de la loi à conduit le secrétaire d'Etat à la Défense Donald Rumsfeld à créer une doctrine appelée Doctrine Rumsfeld.
yhnbgt
Elle est basée sur l'information, on la nomme « guerre de l'information ». Cette vision a bouleversé à la fois le corps et l'esprit de l'armée américaine où la technologie est au centre des préoccupations, son champ de bataille devient digital.

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Galaxy

A quand la naissance d'un enfant dans l'espace ?

Quand le premier enfant naîtra dans l'espace extraterrestre, cela représentera un exploit tout aussi extraordinaire que le premier pas de l'homme venu autrefois d'Afrique. Une telle naissance pourrait symboliser le début d'une civilisation multi planétaire de l'espèce humaine.
fghjkl
Aujourd'hui, toute l'activité dans l'espace est reliée à la Terre. Mais il est à prédire que dans environ 30 ans les gens commenceront à s'installer dans l'espace, et peu de temps après cela le premier enfant verra le monde en dehors de la Terre.

Bad Guys

La convergence bionumérique ou comment faire miroiter aux populations un avenir meilleur synonyme de prison

Qu'arrive-t-il lorsque la biologie et les technologies numériques fusionnent ?


Commentaire : Cet article fait la part belle à la dystopie que son contenu implique, la promesse d'un futur qui devrait tous nous effrayer. Sott.net ne le publie qu'à titre informatif quant à ce qui est en jeu dans les coulisses, sous couvert de « progrès » et de « mieux-être » pour tout le monde. Comme nos lecteurs le savent bien désormais, ce « mieux-être » ne s'adresse pas à l'ensemble des populations qui pourraient bien d'ores et déjà être victimes d'une dépopulation.

Publié en février 2020, cette « présentation » a le mérite de nous informer de l'état de la « science » dans le domaine bionumérique en général et dans ses développements en particulier, dans tous les champs d'application qui y sont envisagés, ou presque... Il en dit long également sur l'état psychopathique des élites au pouvoir, affamées de contrôle absolu (mais illusoire) sur l'ensemble du vivant qui anime notre planète, dans une sorte de course contre la montre (désespérée) engagée contre la Nature, les forces cosmiques et leur énorme potentiel créatif — bien que ce processus puisse d'abord passer par une phase destructrice. À ce jeu, qui est le plus fort ?
« Il a toujours existé, dans toutes les sociétés, sur cette Terre des gens atteints de déviances psychologiques. Leur style de vie inclut une forme de prédation sur la créativité économique de la société, parce que leur propre créativité est en général en dessous de la moyenne. Quiconque se branche sur ce système de parasitisme organisé perd graduellement toute capacité de travail légal. »

~ Andrzej Lobaczewski, 2006, La ponérologie politique : Étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques, p. 298
Ces « désirs dystopiques » de créer une « autre réalité » peuvent pour un néophyte revêtir une « apparence bienveillante », mais ne vous y trompez pas : il n'en est rien et c'est même tout le contraire. Toutefois, un certain nombre des points abordés ici pourraient tout aussi bien ne constituer qu'une bonne dose de vœux pieux, le futur étant ouvert et rien n'étant gravé dans le marbre ; d'autant que des éléments extérieurs incontrôlables par l'homme pourraient bien venir chambouler les différents Agendas à l'œuvre. En fait, il est même probable que les élites au pouvoir ont connaissance des chamboulements cosmico-terrestres à venir et que ce soit la raison pour laquelle ils accélèrent les différents agendas qui peuvent l'être, fut-ce au risque de « dévoiler plus que de raison » leurs activités habituellement plus « cachées ».

Nous n'avons pas besoin de technologies qui nous déresponsabilisent, en disant et décidant à notre place où nous pouvons aller. Ce dont nous avons besoin, c'est d'exercer notre responsabilité personnelle pour pallier les défaillances et le cynisme des dirigeants aidés par des cohortes de scientifiques soit corrompus, soit abusés ou encore malavisés, les trois n'étant pas mutuellement exclusifs.


Bionumérique
© Inconnu
Avant-propos

Dans les années à venir, les technologies bionumériques pourraient être intégrées dans nos vies de la même manière que les technologies numériques le sont présentement. La convergence des systèmes biologiques et numériques pourraient changer notre manière de travailler, de vivre et même d'évoluer en tant qu'espèce. Plus qu'un changement technologique, cette convergence bionumérique pourrait transformer notre compréhension de nous-mêmes et nous amener à redéfinir ce que nous considérons comme humain ou naturel.

La convergence bionumérique pourrait avoir des répercussions profondes sur notre économie, nos écosystèmes et notre société. En nous tenant prêts à l'appuyer, tout en gérant les risques qui en découlent avec soin et en faisant preuve de sensibilité, nous serons en meilleure position pour gérer les considérations sociales et éthiques et pour orienter les conversations concernant les politiques et la gouvernance.

Guidé par son mandat, Horizons de politiques Canada souhaite amorcer un dialogue éclairé et utile sur les avenirs plausibles de la convergence bionumérique et sur les questions de politiques qui pourraient émerger. Dans ce premier document, nous définissons et explorons la convergence bionumérique — l'importance de l'explorer maintenant, ses caractéristiques, les nouvelles capacités qui pourraient en découler et quelques répercussions initiales sur les politiques. Nous voulons amorcer un dialogue avec un large éventail de partenaires et d'intervenants sur la forme que pourrait prendre notre avenir bionumérique, sur les répercussions que cette convergence pourrait avoir sur les secteurs et les industries, ainsi que sur l'évolution possible de notre relation avec la technologie, avec la nature et même avec la vie.

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Gear

Balade dans les nuages avec le physicien Svensmark — MàJ : Le rayonnement cosmique contribue à la formation des nuages

Puisque le Soleil alimente le système climatique de la Terre et fournit de l'énergie à toute vie sur notre planète, il ne devrait aucunement surprendre que des fluctuations de l'activité solaire puissent affecter les conditions climatiques. Comme l'insolation totale ne varie que très peu, les climatologues ont négligé le rôle de notre étoile variable dans le changement climatique.
L'héliosphère dévie les rayons cosmiques
© Svensmark
L'héliosphère dévie les rayons cosmiques
À la fin du 20e siècle, Heinrich Svensmark, de l'Institut de recherche spatiale du Danemark, et Eigil Friis-Christensen, ont avancé la possibilité que l'activité solaire, en modifiant la couverture nuageuse de basse altitude, soit un facteur déterminant du climat. Comme il fallait s'y attendre, cette idée a été dénigrée par le courant principal de la climatologie, car elle minorerait l'importance des gaz à effet de serre, en particulier du gaz carbonique, le démon favori du GIEC. Aujourd'hui, après plusieurs années d'expérimentation au CERN, les résultats préliminaires sont tombés, et il semble que Svensmark et Friis-Christensen avaient après tout raison.

L'idée que l'activité solaire ralentie puisse être l'origine du rafraîchissement climatique de la Terre peut ne pas sembler tirée par les cheveux, mais le mécanisme responsable du refroidissement, l'accroissement du rayonnement cosmique frappant l'atmosphère terrestre, peut avoir l'air paradoxal. Les scientifiques savent depuis un siècle que des particules chargées venant de l'espace bombardent constamment la Terre. Provenant des étoiles et galaxies lointaines, ces rayons cosmiques frappent l'atmosphère de notre planète où ils peuvent ioniser les composés volatils. Cela provoque la condensation de gouttelettes en suspension, d'aérosols, qui fournissent des germes autour desquels peuvent se former les nuages. Ce sont les nuages formés à basse altitude qui refroidissent la Terre, et leur formation est contrôlée par les rayons cosmiques. Au bout du compte, le rayonnement cosmique est régulé par le Soleil. Voici comment nous avions décrit cette révélation dans le chapitre 11 de The Resilient Earth :
« Le principal défenseur de l'induction des formations nuageuses de basse altitude par le rayonnement cosmique, est le physicien danois Henrik Svensmark, de l'Institut de recherche spatiale du Danemark. En 1997, Svensmark et Eigil Friis-Christensen ont signalé leur découverte dans un document décisif : « Variation of Cosmic Ray Flux and Global Cloud Coverage - a Missing Link in Solar-Climate Relationships » [Variation du flux de rayons cosmiques et de la couverture nuageuse mondiale - un chaînon manquant dans les relations entre énergie solaire et climat - NdT]. Dans ce document, ils décrivent comment la création d'ions dans la troposphère par les rayons cosmiques peut fournir un mécanisme de formation des nuages. Et, puisque le niveau du rayonnement cosmique est contrôlé par le cycle solaire, ils ont suggéré qu'en modifiant la couverture nuageuse de basse altitude, le Soleil est le facteur déterminant de la variation climatique terrestre. »
Svensmark et Nigel Calder ont rédigé un excellent ouvrage, The Chilling Stars [Les étoiles glaciales - NdT], dans lequel ils décrivent la théorie et les découvertes qui ont conduit à leur formulation. Selon Svensmark :
« Au lieu de voir les nuages comme la conséquence du climat, il s'agit en fait de montrer que le climat découle des nuages, car les nuages reçoivent leurs ordres des étoiles. »
Pour aider à prouver leur hypothèse, une expérience a été montée dans un sous-sol du Centre spatial national danois, afin de vérifier si les rayons cosmiques peuvent entraîner la formation de nuages de basse altitude dans des conditions contrôlées.

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Syringe

Les ARNm vaccinaux atteignent de nombreux organes et passent la barrière hémato-encéphalique — Quels sont les risques d'une future méga épidémie ?

L'INSERM, se veut rassurant sur la possibilité d'intégration de l'ARNm vaccinal dans le génome humain, considérant que l'ARN vaccinal ne peut pas atteindre les organes reproducteurs (testicules & ovaires). Pourtant, les AMM conditionnelles des « vaccins » Pfizer/BioNTech et Moderna montrent le contraire.
Vaccin ARNm et gonade
© Inconnu
Dans un article intitulé : « Les vaccins à ARNm susceptibles de modifier notre génome, vraiment ? », l'INSERM, se veut rassurant sur la possibilité d'intégration de l'ARNm vaccinal dans le génome humain, considérant que l'ARN vaccinal ne peut pas atteindre les organes reproducteurs ou gonades comme il l'affirme dans l'extrait retranscrit ci-dessous :
INSERM re vaccins ARNm Covid
© INSERM
Malheureusement, les AMM conditionnelles des « vaccins » Pfizer/BioNTech et Moderna sont en totale opposition avec cette position de l'INSERM.

Les ARNm vaccinaux se distribuent dans une grande variété d'organes, dont les organes reproducteurs ou gonades.

Sun

La sonde Solar Orbiter a assisté à sa première éruption solaire

En février dernier, l'Agence Spatiale Européenne (ESA) et la NASA envoyaient sa sonde Solar Orbiter pour admirer notre beau Soleil sous toutes ses coutures. L'occasion pour la sonde d'observer et de filmer sa toute première éruption solaire.
éruption solaire
© YouTube screenshot/ESA
Le soleil, comme la plupart des astres célestes, est tout à fait fascinant à observer et à étudier. C'est pour cette raison qu'en février dernier, la NASA et l'ESA envoyaient une nouvelle sonde, la Solar Orbiter, pour nous permettre d'en apprendre plus sur l'étoile nous permettant de vivre sur Terre.

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Nebula

Gros ou petits, les trous noirs « goberaient » la matière de la même manière

Les trous noirs les plus imposants, dits supermassifs, semblent absorber de la matière d'une façon comparable à leurs homologues plus petits, les trous noirs stellaires. Des scientifiques ont déduit cela en étudiant un gigantesque trou noir qui a gobé une étoile.

La manière dont les trous noirs évoluent en gobant de la matière, phénomène connu sous le nom d'accrétion, serait indépendante de leur taille. C'est ce qu'avance une équipe de scientifiques dans une étude publiée le 17 mai 2021 dans The Astrophysical Journal. Autrement dit, les trous noirs les plus imposants (supermassifs) avaleraient du gaz de la même façon que les plus petits (stellaires).

2 trous noirs
© Source : Christine Daniloff, MIT (image recadrée)
Vue d’artiste de deux trous noirs.

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Nebula

Des astronomes auraient détecté des trous noirs datant des débuts de l'Univers

Jusqu'ici, l'existence des trous noirs primordiaux (datant des débuts de l'Univers) n'était que théorique, leur détection étant très difficile en raison de leur petite taille et de leur faible perte d'énergie par rayonnement. Mais récemment, des chercheurs de l'observatoire d'ondes gravitationnelles LIGO aux États-Unis et de l'observatoire Virgo en Italie, décrivent la détection de 47 collisions de trous noirs dont près d'un tiers seraient primordiaux — selon une étude statistique.
trou noir et disque accrétion
© SolarSeven/iStock
Vue d'artiste d'un trou noir et son disque d'accrétion.
Au début de l'Univers, évidemment, il n'existait qu'une quantité limitée de structures cosmiques massives pouvant donner naissance à des trous noirs. Parmi ces structures, il y a notamment les étoiles massives en fin de vie ou les étoiles à neutrons, qui peuvent engendrer un trou noir par effondrement. Les trous noirs peuvent aussi fusionner et atteindre ainsi des masses extrêmes allant jusqu'à plusieurs milliards de fois la masse du Soleil. Les trous noirs primordiaux quant à eux, peuvent se former à partir de nuages denses de plasma, bien que nous n'ayons pas encore de preuve directe de leur existence.

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