Bienvenue à Sott.net
mar., 18 déc. 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Série JFK


Info

Jackie pensait que Lyndon B. Johnson avait fait assassiner John F. Kennedy

Jackie and JFK
Dans les sensationnelles cassettes enregistrées par la Première Dame dans les mois après la mort du Président, diffusées par ABC, Jackie Kennedy a révélé sa croyance dans le fait que Johnson ainsi qu'une cabale de magnats du Texas ont orchestré le meurtre de son mari perpétré par le tireur Lee Harvey Oswald. Jackie Kennedy, qui est devenu plus tard Jackie Onassis, a prétendu que le meurtre de Dallas faisait partie d'un complot plus vaste visant à permettre à Johnson de devenir président américain de son propre chef.

Johnson, qui a servi en tant que membre du Congrès, a terminé le mandat de Kennedy après l'assassinat et a été élu président. L'historien Arthur Schlesinger Jnr a enregistré les bandes avec Jackie Kennedy dans les mois qui ont suivi la mort de son mari. Elles ont été entreposées dans une chambre forte scellée à la bibliothèque Kennedy de Boston, après que Mme Kennedy a ordonné qu'elles resteraient secrètes pendant 50 ans après sa mort.

Commentaire: Jackie Onassis n'était pas loin de la vérité. Voir : L'ancien assistant de Nixon : Lyndon B. Johnson a organisé l'assassinat de John F. Kennedy.

Et pour une vision encore plus large des assassinats de JFK, RFK et MLK, regardez la vidéo étonnante et complète Preuves de Falsification : L'assassinat de l'Amérique.

Evidence of Revision



Vader

Evidence of Revision : un documentaire explosif sur les meurtres de JFK, MLK et RFK

Image
Evidence of Revision [Preuves de Falsification] est un documentaire en six parties qui dévoile des archives originales et historiques dont le contenu prouve que les événements les plus déterminants de l'Histoire moderne de l'Amérique ont été délibérément présentés au public sous un faux jour.

Les images d'archives et les interviews dévoilées dans cette série de DVDs vous feront plonger au cœur d'événements qui ont marqué l'Histoire américaine et qui ont eu des répercussions mondiales - des assassinats du président Kennedy et de son frère Robert Kennedy au meurtre de Martin Luther King, en passant par le massacre de JonestownCes documents d'archives portent l'empreinte de mains occultes qui, dans un effort coordonné, ont contribué à façonner l'Amérique que nous connaissons aujourd'hui. Evidence of Revision démontre sans l'ombre d'un doute que l'Histoire a été revue et corrigée alors même qu'elle s'écrivait !

Sous-titres : option « Sous-titres », sélectionner « Français »

Alarm Clock

John F. Kennedy, le Pétrole et la Guerre à la Terreur


Le 20 novembre 1963, entre 11h30 et 11h40, le Président John F. Kennedy a rencontré Lena Horne, Carol Lawrence, le président de DNC John M. Bailey et d'autres personnes.

Plus tard ce jour-là, il a publié une déclaration sur la Conférence Extraordinaire de l'Administration de la Radio pour allouer des Bandes de fréquences dans des Buts de Communications Radios Spatiales, tenue à Genève en Suisse du 7 octobre au 8 novembre 1963. Il a invité d'autres nations à participer à l'installation d'un système de satellite de communication mondial. Il a parlé "d'un système de paix de portée mondiale."

À la suite de ça, John Kennedy a envoyé au Congrès le 17ème rapport annuel sur la participation américaine dans les Nations Unies et il a signé ensuite le projet de loi HR2073 pour permettre le transfert de pays submergés et envahis par la marée à Guam, les Îles Vierges et le Samoa américain s'ils nécessitaient un développement économique ou autre raison urgente. John F. Kennedy Archives de Bibliothèque Présidentielles.

À la fin de la journée, il lui restait moins de deux jours...

Alarm Clock

Le Gladiateur : John Fitzgerald Kennedy

Dans mon article précédent, j'ai inclus un chapitre de Farewell America qui a donné une large vue d'ensemble de "la Psyché Américaine." Il est crucial de comprendre les forces en jeu ici pour comprendre pourquoi John Kennedy a été assassiné et pourquoi, quand il est mort, le glas de la République américaine - ainsi que son peuple - a commencé à sonner.

Comme j'ai écrit auparavant, la plupart des Américains sont pauvrement ignorants de leur véritable histoire, et à dessein.

Il est vrai que les premiers colons qui sont venus en Amérique étaient, en général des opprimés et des individus désespérés; réprouvés dans un système féodal despotique. Oui, beaucoup d'entre eux ont été persécutés pour leurs croyances religieuses, mais on doit comprendre pourquoi ils ont adopté ces croyances : c'est généralement parce qu'ils étaient opprimés et désespérés! En général, ils avaient peu d'argent pour entreprendre une telle entreprise et donc la plupart d'entre eux étaient financée par divers intérêts d'affaires européens qui espéraient établir des centres de commerce pour qu'ils puissent profiter des énormes ressources naturelles du nouveau pays. Le fait que l'Amérique fût déjà occupée par des "sauvages non civilisés" ne comptait pas beaucoup; cela n'a jamais été le cas.

Book 2

Interview de James W. Douglass, auteur de « JFK et l'indicible : Pourquoi Kennedy a été assassiné... »

Image
Le 50e anniversaire de l'assassinat du président John Fitzgerald Kennedy ce 22 novembre est l'occasion pour nous de revenir sur les parallèles entre ces deux événements, au travers du livre de James W. Douglass "JFK et l'Indicible : Pourquoi Kennedy a été assassiné...". Nous publions ci-dessous l'interview exclusive de l'auteur, réalisée par ReOpen911 pour la sortie de son livre en France aux Éditions Demi Lune.

Pour commencer, pouvez-vous éclairer nos lecteurs sur votre parcours et les raisons qui vous ont amené à travailler sur l'assassinat de Kennedy ?

James Douglass :
Je suis un disciple de Jésus, de Gandhi, de Dorothy Day et de Martin Luther King. Je m'attache à rechercher le règne de la justice et de la paix sur la terre, à travers des expériences non violentes par la force de la vérité et de l'amour. JFK et l'Indicible est une expérience de la vérité, telle que la comprenait Gandhi. Cela signifie rechercher inconditionnellement la vérité, aussi patiemment que possible et sans se préoccuper des conséquences.

Je suis venu à JFK à travers MLK (Martin Luther King). Lorsque King a été assassiné en avril 1968, j'étais professeur de religion à l'Université d'Hawaï à Honolulu. Lorsque mes étudiants et d'autres amis ont formé la Résistance Hawaïenne, je me suis joint à eux. Nous avons été emprisonnés pour nous être assis devant un convoi de troupes partant pour le Vietnam. Ce fut mon baptême de la non-violence comme mode de vie, et aussi le début de ma recherche de la vérité sur le meurtre de King. L'assassinat du Dr King soulève des questions parallèles à ceux de Malcolm X et de John et Robert Kennedy. J'ai commencé à enquêter sur ces quatre assassinats en 1996. J'ai écrit le livre sur JFK d'abord, parce qu'il est mort le premier. Je vois leur histoire comme les quatre dimensions d'un mouvement qui a transformé les États-Unis et le monde, et leur assassinat comme quatre efforts successifs pour annihiler une vision d'espoir.

Alarm Clock

Les Débris de l'Histoire

Image
Durant les quelques jours passés j'ai beaucoup pensé à John Kennedy et à quoi notre monde pourrait avoir ressemblé s'il avait vécu. Ces pensées ne sont pas tombées du ciel, elles sont le résultat du fait que je viens de finir de lire un des livres les plus tristes jamais écrits : Farewell America (Adieu l'Amérique) de l'auteur au pseudonyme de James Hepburn.

Farewell America est plutôt accepté pour avoir été créé par l'équivalent français de notre C.I.A. et basé sur du renseignement solide recueilli de sources françaises, russes et même américaines. Il fut à l'origine publié en français en 1968, mais il fut indisponible aux Etats-Unis pendant beaucoup d'années. Avec l'arrivée du Web, il est devenu disponible et je souhaite vraiment que chaque citoyen américain le lise.

Avec une compétence et une perspicacité remarquables, le livre décrit la situation générale en Amérique à l'époque et décrit les acteurs et les conspirateurs les plus probables impliqués dans l'exécution publique terrifiante et brutale du probablement meilleur président que l'Amérique ait jamais eu. Il y a beaucoup de raisons de penser que George H.W. Bush a été impliqué dans le complot et aujourd'hui, ayant placé son idiot de fils sur le trône, le monde est aussi loin de ce monde dans lequel nous pourrions vivre si Kennedy avait vécu, que c'est comme si nous étions alors tous morts et maintenant nous nous sommes réveillés en Enfer.

Ils n'ont pas été satisfaits de tuer Jack Kennedy; ils ont aussi attaqué son frère. Et quand John-John a grandi et a commencé à afficher les mêmes caractéristiques que son père : l'honnêteté, l'intellect et le sens de l'obligation d'aider les autres, il a dû mourir aussi. La situation a réellement tous les éléments essentiels d'un mythe immortel : le bon et noble Prince enlevé de son berceau et remplacé par la progéniture psychopathique d'un ogre

USA

John F. Kennedy et l'impitoyable conspiration monolithique


Comme je l'ai mentionné dans le chapitre précédent de la présente série, j'avais 11 ans et j'étais dans ma salle de classe de 6ème quand les nouvelles de l'assassinat de John F. Kennedy furent diffusées la première fois. Je n'étais pas ignorante de l'idée que le mal existait dans le monde, mais j'y ai pensé comme à quelque chose qui était personnel, local même, pas une sorte de force destructive traquant des sociétés entières. L'assassinat de John Kennedy était l'événement qui a changé tout cela. Bien que je ne fusse pas capable de le comprendre totalement alors, des années plus tard je fus mieux capable d'énoncer le visage du mal brut et effrayant que j'avais vu ce jour de novembre ensoleillé en 1963. Je ne savais pas alors que Kennedy lui-même l'avait déjà vu et l'avait décrit :
Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable...

Cowboy Hat

John F. Kennedy, les services secrets et les riches texans fascistes

Image
© Inconnu
Un prospectus qui circulait le 21 novembre 1963 à Dallas au Texas, un jour avant l'assassinat de John F. Kennedy.
RECHERCHÉ POUR TRAHISON
CET HOMME est recherché pour des activités qui relèvent de la trahison contre les Etats-Unis.
  1. Trahison de la Constitution (qu'il a juré de faire respecter):

    Il est en train de détourner la souveraineté des Etats-Unis vers les Nations unies contrôlées par les communistes.

    Il trahit nos amis (Cuba, Katanga, Portugal) et fait ami avec nos ennemis (Russie, Yougoslavie, Pologne).
  2. Il a eu TORT sur d'innombrables questions affectant la sécurité des Etats-Unis (Nations unies-mur de Berlin-Suppression de missiles-Cuba-Marchés céréaliers-Traité d'interdiction des essais nucléaires, etc.)
  3. Il a été laxiste en imposant des lois d'enregistrement communistes.
  4. Il a donné son soutien et son encouragement aux émeutes inspirées par des communistes.
  5. Il a illégalement envahi un Etat souverain avec des troupes fédérales.
  6. Il a constamment nommé des anti-Chrétiens au gouvernement fédéral. Maintient la Cour Suprême dans sa direction anti-chrétienne.Des étrangers et des communistes connus abondent dans les bureaux fédéraux.
  7. Il a été pris dans des MENSONGES fantastiques envers le peuple américain (y compris des mensonges personnels comme son ancien mariage et son ancien divorce).
--------------------------------------------------------------------------

Le 21 novembre 1963, il y a 43 ans aujourd'hui, le 1.035ème jour du mandat de John F. Kennedy comme Président, il a demandé au Congrès 95,7 millions de $ en allocations supplémentaires pendant l'exercice 1964. Il a aussi demandé à ses conseillers économiques de préparer un programme "Guerre à la Pauvreté" pour 1964. Ensuite, le Président Kennedy et Mme Kennedy sont partis pour un voyage de deux jours au Texas. Ce devait être sa dernière journée complète sur Terre.

À la dédicace du Centre Médical Aéronautique de la Base de l'Armée de l'air Brooks, à San Antonio au Texas il a fait un discours dans lequel il s'est rappelé : "Frank O'Connor, l'auteur irlandais, dit dans un de ses livres comment, quand il était garçon, lui et ses amis marchaient à travers la campagne et quand ils sont arrivés au mur d'un verger qui semblait trop haut et trop douteux pour permettre à leur voyage de continuer, ils ont enlevé leurs chapeaux et les ont jetés par-dessus le mur - et alors ils n'eurent pas d'autre choix, que de les suivre... Cette Nation a jeté son chapeau par-dessus le mur de l'espace et nous n'avons pas d'autre choix que de le suivre."

MIB

John F. Kennedy et les Titans

Image
© Inconnu
JFK à son bureau
Le 19 novembre 1963, il y a 43 ans aujourd'hui, à une cérémonie dans le Jardin Fleuri de la Maison Blanche, John F. Kennedy a accueilli les officiers des associations d'éducation d'état de l'Association de l'Éducation Nationale, il a commenté : "Je comprends encore une fois d'une façon très personnelle qu'un flot énorme d'enfants entre dans nos écoles..."

Il était toujours soucieux des enfants, les siens aussi bien que les enfants de tous les Américains et du monde.

Plus tard ce même jour, le Président Kennedy a envoyé un message aux cérémonies de redédicace du cimetière national à Gettysburg en Pennsylvanie, écrivant:
"Les buts de la liberté et de l'indépendance, les obligations de garder nôtre un gouvernement du peuple et pour le peuple sont interminables."
Encore plus tard, le Président Kennedy a signé un projet de loi (HR1989) permettant à la législature des Îles Vierges de publier des bons d'obligations généraux. (PL88-180). Il a ensuite mis son veto à un projet de loi (S1201) pour la libération de James T. Maddux.

Entre 4h30 et 17h00, Kennedy a rencontré Dean Rusk et Phillips Talbott

C'était le 1.033ème jour de John F. Kennedy en fonction.

Pistol

John F. Kennedy et les cochons de guerre

Image
© Inconnu
Le président Kennedy reçoit le drapeau des exilés de Cuba (Brigade 2506) à Miami le 29 décembre 1962 et déclare : "Je promets de rendre ce drapeau à une Havane libre." Kennedy avait été mal informé des détails exacts de l'invasion cubaine projetée.

Le 18 novembre 1963, John F. Kennedy a prédit que le mois d'avril 1964 apporterait "l'expansion économique de temps de paix la plus longue et la plus forte dans toute l'histoire de notre Nation." Et il a ajouté : "La conquête permanente des ennemis sûrement efficaces de la misère et du désespoir, de la faim et de l'injustice est la tâche centrale pour les Amériques dans notre temps... ' Rien n'est vrai excepté qu'un homme ou des hommes y adhèrent - pour vivre pour elle, pour se consacrer à elle, pour mourir pour elle... '"

Le temps glissait dans ses mains... il lui restait quatre jours à vivre.

Et aujourd'hui - nous sommes si loin de son rêve que la plupart des citoyens américains ne peuvent pas même imaginer qu'il l'a presque fait se réaliser. Jamais auparavant dans l'histoire écrite de l'humanité, nous n'avions été aussi précairement en équilibre sur le point de la guerre totale et mondiale - une guerre dont l'humanité ne peut en sortir vivante - que nous pouvons seulement penser que ces forces qui ont horriblement mis fin à la vie de John Kennedy ont prévu le résultat. Mais, nous y viendrons assez tôt.