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mar., 09 mar. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Eye 1

L'énigme du Covid-long enfin résolue ? La piste auto-inflammatoire est privilégiée

stop corona
Après la longue série des témoignages accompagnés de quelques recensions cliniques, les analyses scientifiques sur le Covid-long sont disponibles. L'étiologie de cette nouvelle pathologie devient accessible. La piste inflammatoire est privilégiée. J'espère que ces notes sauront vous éclairer. Il ne faut ni s'affoler ni prendre à la légère cette question médicale et trouver des solutions.

1) La peur de la maladie s'installe

L'épidémie de Covid-19 s'est déroulée en deux phases, du moins en Europe. Lors de la première phase à la cinétique très rapide, la peur a gagné les âmes, ce que l'on peut comprendre. Le Covid est vite apparu comme une pathologie plus grave que la grippe, avec une létalité importante, croissante avec l'âge ainsi que les facteurs fragilisant, hypertension, diabète, surpoids. Une seconde vague est arrivée en octobre 2020. Quelques témoignages ont été diffusés par des personnalités affectées parmi lesquelles figure le philosophe le plus médiatique, Michel Onfray. Il ressort que des sujets secoués par la forme symptomatique se demandent s'ils ne vont pas mourir, même s'ils n'ont pas un âge avancé. Cette peur est plus culturelle que naturelle et quelque peu irrationnelle. Un sexagénaire comme Onfray ou Bruel a bien plus de probabilité de décéder d'un cancer ou d'un accident vasculaire que du Covid. La peur du Covid est apparue parce que cette épidémie est soudaine, inhabituelle et en plus, médiatisée. Il y a fort à parier que si les médias annonçaient chaque jour les morts du cancer et des AVC, les gens seraient hantés en permanence par des pathologies, surveilleraient leur tension et leur gestes alimentaires chaque jour. La peur du Covid est renforcée par l'effet du nombre et des annonces. Comme l'avait noté Virilio, le gigantisme des catastrophes amplifie la perception de l'événement. Avec 600 personnes dans un Airbus, un seul crash produit une onde de choc médiatique planétaire, alors que 600 morts espacés sur les routes laissent indifférents.

Une nouvelle phase de l'épidémie s'est dessinée avec les témoignages récurrents de patients témoignant de symptômes durables, jusqu'à près d'un an pour les affectés du printemps 2020. La médecine commence à peine à comprendre ce qui se passe, mais elle ignore quelles prédispositions font que les uns sont épargnés et les autres durablement affectés par des symptômes post-Covid. Que l'on observe après les formes graves assorties parfois de réanimation, sans que cela ne soit obligatoire. Des sujets assez jeunes sont affectés. Et maintenant, une seconde peur est arrivée, se superposant à la peur de mourir. Les gens ont peur de la longue maladie. Comme s'il y avait deux cartouches dans le virus, l'une qui crée une infection aiguë plus grave que la grippe et la seconde qui crée une pathologie chronique plus ou moins invalidante. La médiatisation du Covid chronique est vouée hélas à s'amplifier avec une multiplication des témoignages, ce qui ne peut que renforcer l'anxiété généralisée dans un contexte brumeux pour ne pas dire opaque, personne ne pouvant indiquer une date de retour à une vie presque normale. Il n'est du reste pas certain que la vie normale puisse advenir une fois les craintes ancrées et les mesures antisociales acceptées et devenues une habitude.

Microscope 2

Des chercheurs viennent de recenser plus de 140 000 espèces de virus dans nos intestins !

Depuis un peu plus d'un an maintenant, le monde entier est focalisé sur le virus SARS-CoV-2. Les scientifiques ont par ailleurs averti que d'autres virus sont susceptibles d'émerger dans les années à venir, ce qui peut paraître effrayant. Pourtant, sans le savoir, nous hébergeons nous-mêmes dans notre organisme des dizaines de milliers d'espèces virales : des chercheurs viennent d'en recenser 142 809 dans nos intestins, dont plus de la moitié étaient inconnues de la science auparavant.

virus phage
© evve79, Fotolia
Les phages sont des virus qui infectent les bactéries. Ils possèdent un génome à ADN et certains ont une forme qui rappelle un petit robot.
Leurs travaux ont abouti à la création d'un nouveau catalogue de virus, nommé Gut Phage Database. Pour recenser les différentes espèces virales, l'équipe a analysé plus de 28 000 métagénomes individuels, issus de séquençage d'ADN d'échantillons de microbiome intestinal collectés dans 28 pays, ainsi que près de 2900 génomes de référence de bactéries intestinales cultivées. Les échantillons provenaient d'individus en bonne santé, qui ne présentaient aucune maladie spécifique.

Ces virus qui vivent dans l'intestin humain sont de type bactériophage ; ils sont capables d'infecter les bactéries et les archées. Tous les virus ne sont pas nocifs pour l'Homme. Les bactériophages jouent par exemple un rôle important pour notre santé, en régulant les bactéries qui se trouvent dans notre intestin. « Ils font partie intégrante de l'écosystème intestinal », explique le biochimiste Alexandre Almeida de l'Institut de bio-informatique du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL-EBI) et de l'Institut Wellcome Sanger.

Life Preserver

Covid-19 — Les mesures d'isolement et de désinfection excessive sont néfastes pour le microbiome humain

Une grande partie des gens dans le monde restent isolés chez eux, évitent tout contact étroit avec les autres et désinfectent méticuleusement leurs mains et toutes les surfaces. Certains scientifiques soulignent toutefois que ces protocoles nécessaires en cas de pandémie pourraient avoir des conséquences imprévues.
Isolement Covid-19
© Inconnu
Toutes les lingettes antibactériennes et l'éloignement physique pourraient, à long terme, avoir des répercussions non mesurées sur nos microbiomes.
Bien qu'il soit important de suivre les consignes de santé publique pour réduire la propagation du Covid-19, les experts affirment que l'usage de lingettes antibactériennes et l'éloignement physique pourraient, à long terme, avoir des répercussions sur nos microbiomes — la population de microbes qui vivent sur et dans notre corps.

B. Brett Finlay, microbiologiste à l'université de Colombie-Britannique, a déclaré que lorsque nous embrassons quelqu'un, voyageons dans un autre pays ou nous salissons les mains, nous acquérons de nouveaux microbes, et qu'en dépit du fait que certains microbes puissent nous rendre malades, d'autres sont bons pour nous : un microbiome riche et diversifié est essentiel à notre santé.

Selon B. Brett Finlay, la découverte de la pasteurisation à la fin du XIXe siècle a marqué le début d'un siècle de société « acharnée » à se débarrasser des microbes, ce qui a entraîné le déclin des maladies infectieuses. Il ajoute que le lien a pu être établi entre cette perte de diversité microbienne et des conditions telles que l'asthme, l'obésité, le diabète et les maladies cérébrales et cardiovasculaires.

Microscope 1

Les preuves, les risques et les malentendus dans l'épidémiologie du Covid-19 — Visioconférence des Professeurs Ioannidis et Raoult

Le Professeur Didier Raoult et John Ioannidis ont organisé le 18 février 2021 une visioconférence. La vidéo a été publié sur le compte YouTube de l'IHU Méditerranée-Infection le 20 février dernier.
Ioannidis Raoult Visioconférence 18 février 2021
© Capture YouTube
Visioconférence Ioannidis & Raoult, le 18 février 2021
Le Professeur John Ioannidis, MD, DSc, est en matière de science médicale extrêmement reconnu. Il est à Stanford, Professeur de médecine, d'épidémiologie et de santé de la population, il occupe aussi le poste de titulaire de la Chaire CF Rehnborg en prévention des maladies, et occupe à titre gracieux le poste de Professeur de science des données biomédicales et de statistique. Il est aussi co-directeur du Meta-Research Innovation Center, toujours à l'université de Stanford.

En résumé, le professeur Ioannadis a fait une présentation PowerPoint en vidéoconférence. Il a ensuite répondu à quelques questions et a également dialogué avec le professeur Raoult.

Syringe

Comment les « vaccins » Covid-19 pourraient détruire la vie de millions de personnes

En avril 2020, j'ai interviewé Judy Mikovits, médecin, sur le rôle potentiel que joue dans le Covid-19 les gamma-rétrovirus humains. Judy Mikovits est biologiste moléculaire[1] et chercheuse, et a été la directrice de recherche fondatrice du Whittemore Peterson Institute au Nevada.
Vaccin ARNm anti-Covid-19
© Inconnu
Son livre, Plague of Corruption [« Le fléau de la corruption », non traduit en français, et (préfacé par Robert Jr. F. Kennedy - NdT], a fini par être en 2020 un best-seller dans les listes du New York Times, de USA Today et du Wall Street Journal. Son nouveau livre, Ending Plague: A Scholar's Obligation in an Age of Corruption [« Mettre fin au fléau — Le devoir d'un universitaire à l'ère de la corruption », non traduit en français - NdT], sera, espérons-le, un grand succès aussi. Il est disponible en précommande sur Amazon.

Elle est peut-être à l'heure actuelle l'une des chercheuses les plus censurées de la planète, notamment en raison de sa large participation au documentaire Plandemic, qui a largement été diffusé (plandemicseries.com) [voir notre article avec la vidéo sous-titrée en anglais archivée par nos soins, et celui incluant Plandemic II — Indoctornation, avec la vidéo sous-titrée en français - NdT].

Cas concret : YouTube a suspendu notre compte pendant une semaine dès que nous avons mis en ligne l'interview d'aujourd'hui — même si la vidéo n'était ni encore RÉPERTORIÉE ni accessible au public. Pire encore, le troisième et dernier livre de Judy Mikovits, The Case Against Masks: Ten Reasons Why Mask Use Should Be Limited [« Le dossier contre les masques — Dix raisons pour lesquelles l'utilisation des masques devrait être limitée », non traduit en français - NdT], est si fortement censuré que personne ne peut l'acheter. Judy Mikovits a déclaré ce qui suit :
« Je n'ai même pas de copie. J'ai ici avec moi deux exemplaires des autres livres, mais je ne peux même pas l'acheter [le dernier - NdT]. Les vendeurs de livres, comme Amazon, les ont tous achetés à Skyhorse, l'éditeur, et ils en bloquent désormais l'expédition depuis l'entrepôt. »
Note du traducteur : Retrouvez l'interview complète sur Bitchute ICI et la transcription en anglais au format Pdf ICI.
Il est clair que Judy Mikovits est considérée comme une grave menace pour le statu quo technocratique, et une fois que vous aurez entendu ce qu'elle a à dire sur les « vaccins » Covid-19 — qui, comme vous le verrez, constitue une appellation complètement erronée — vous commencerez peut-être à comprendre pourquoi.

Life Preserver

Briser l'omerta sur l'usage thérapeutique de la vitamine C

Je suis médecin généraliste, installé à Bologne. En plus de mon travail habituel, pendant cette pandémie, j'ai effectué des gardes comme volontaire, à l'instar de beaucoup de mes collègues, dans des centres médicaux hospitaliers vers lesquels les patients suspectés de COVID-19 sont adressés.
Cassis Vitamine C
© istockphoto - istetiana
Une tasse à café de cassis frais contient trois fois plus de vitamine C qu’une petite orange.
Dernièrement, j'ai été étonné que les media fournissent si peu d'informations sur l'utilisation thérapeutique de la Vitamine C (Acide ascorbique). J'ai donc essayé d'élargir mes connaissances à ce sujet et j'ai fait des découvertes très intéressantes.

J'ai d'abord parlé à des collègues de la publication de lignes directrices pour la thérapie COVID-19 à Shanghai le 1er mars 2020 (1) recommandant des doses élevées en injections intraveineuses de vitamine C. Certains ont montré de l'intérêt, mais beaucoup ont simplement souri comme s'il s'agissait de plaisanteries. J'ai alors compris que cette attitude en Italie et dans le reste du monde occidental s'explique par le passage sous silence de l'utilisation thérapeutique de la vitamine C, en particulier pour le COVID-19. En effet, le mécanisme est le suivant : si vous ne parlez pas d'un fait, ce fait n'existe pas. De plus, lorsque les médias abordent ce sujet, ils le ridiculisent et le traitent comme une « fake news ».

Pour la première fois, la vitamine C en intraveineuse est incluse dans des directives thérapeutiques, nouvelle qui n'ébranle aucunement le mur des préjugés à ce sujet.

Cependant, le manque d'information ne touche pas seulement les médias : les manuels de biochimie enseignent aux étudiants en médecine que la vitamine C est essentielle à la synthèse du collagène et qu'elle peut guérir le scorbut, mais la plupart d'entre eux n'évoquent pas ses nombreuses autres fonctions biochimiques.

Yoda

Dolores Cahill — Les dangers mortels de la technologie à ARNm utilisée dans les concoctions dites « vaccinales »

Nous partageons dans cet article deux vidéos du professeur Dolores Cahill, biologiste moléculaire et immunologiste à l'Institut Conway de recherche biomoléculaire et biomédicale. Elle est spécialisée dans le transfert au sein des politiques sanitaires de la recherche scientifique.
Dolors Cahill
© Capture YouTube
Dolores Cahill, biologiste moléculaire et immunologiste
Dans la première vidéo de 15 minutes (en anglais et doublée en français, extrait de l'interview mené par Oracle Films le 31 décembre 2020), elle nous parle des soi-disant-vaccins à ARNm et des graves dangers qu'ils représentent. Elle y évoque également les cas de morts de bébés suite à la vaccination aux USA et du fait que les vaccins « récents » ne sont pas soumis à des tests d'innocuité.

La seconde vidéo (en anglais et sous-titrée en français) est un entretien d'une heure mené par FranceSoir en association avec BonSens. L'article a été publié le 14 janvier 2021 :
« Le professeur Cahill amène une vision sans concession du coronavirus, expliquant l'attitude « criminelle » des gouvernements envers leur population avec le confinement alors que des traitements en phase précoce existent (Zinc, Vit.C, Vit.D, Hydroxychloroquine et Ivermectine). Elle évoque sa vision de l'épidémie, les problèmes, la gestion de la crise, les vaccins et les complications liées à la vaccination.

Un debriefing qui intéressera les auditeurs est lié au fait que pour elle, les confinements et autres mesures sont non nécessaires et illégales. Elle finit par expliquer les problèmes avec les vaccins à ARN messager et les conséquences de ces vaccins sur le système immunitaire de chaque individu, chez qui la réponse du système immunitaire entraîne des effets secondaires. « C'est comme un jeu de roulette russe », nous dit-elle, et ces vaccins ne devraient jamais être donnés en double doses car cela risque d'entraîner des problèmes supplémentaires liés à la facilitation de l'infection virale par les anticorps (antibody dependend enhancement) dont on ne connaît pas la temporalité de l'effet.

Pour Dolores Cahill, cette approche des traitements à ARN messager ne leur octroie pas les conditions pour s'appeler « vaccin ». Ce sont des « dispositifs médicaux » ou des « thérapies géniques». »
Voir notre article sur les « dispositifs médicaux » en question « Le dispositif à ARNm anti-Covid n'est PAS un « vaccin », ni même un médicament, un traitement ou une thérapie — Alors, c'est quoi ? » :

Health

L'ivermectine constitue-t-elle une alternative thérapeutique raisonnable contre le Sras-CoV-2 ?

Au cours des quatre dernières décennies, l'ivermectine a été prescrite à environ 3,7 milliards de doses dans le monde. Il s'agit avant tout d'un antiparasitaire, qui est aussi utilisé comme anti-viral, anti-bactérien, anti-cancéreux et anti-inflammatoire. C'est l'un des médicaments les plus sûrs créés dans l'histoire de la médecine et il est utilisé notamment contre le virus Ebola, le virus Zika et de nombreux autres parasites.
Ivermectine thérapie anti Sars-CoV-2 ?
© Capture YouTube
L'ivermectine fait par ailleurs partie du protocole proposé par le Dr.Gaby : « Covid-19 et vaccination expérimentale massive — Protégez-vous du pire grâce à ce protocole sanitaire »

Play

Les « vaccins » nouvelle génération et le Covid-19 — Interview intégrale du Docteur Christian Vélot (Mise à jour de la vidéo censurée)

Mise jour du 20 janvier 2020 : Étant donné que la vidéo initiale a été censurée (nous l'avons toutefois laissée comme élément de preuve), nous sommes remonté à la source. Vous trouverez donc ci-dessous la vidéo originale du Docteur Christian Vélot, inséré directement depuis le compte CRIIGEN de YouTube via le site Web du CRIIGEN, qui la propose en versions sous-titrée en espagnol et sous-titrée en anglais, au cas où vous souhaiteriez la partager avec des personnes qui ne comprennent pas le français. Du coup, la nouvelle vidéo (sous celle qui est censurée) est une vidéo et non pas un enregistrement audio comme stipulé dans l'article.

Puisque les vidéos disparaissent, mais pour le moment pas les écrits, vous pouvez aussi vous référer à l'article que nous avons publié et qui reprend les éléments contenus dans la vidéo : « CRIIGEN — Note d'expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies de modifications génétiques des organismes ».
Les explications du Dr Vélot, généticien moléculaire à l'Université Paris-Saclay et président du conseil scientifique du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le Génie GENétique (CRIIGEN) fondé le 1er juin 1999, ont le mérite d'être claires et facilement accessibles à tous. Ce qui permet, au milieu de celles parfois confuses ou trop techniques, d'accéder à une meilleure compréhension de ce qu'est le Covid et de ce que sont les nouveaux « vaccins ». Merci à lui d'être aussi clair.
Christian Vélot
© Capture YouTube
Dans cette interview exclusive réalisée le 8 décembre 2020 par La chaîne qui pique sur YouTube, le docteur Christian Vélot commence par expliquer le principe des différents vaccins, des plus anciens aux plus récents. Puis il pointe les dangers potentiels de ces « vaccins nouvelle génération ».

Pour finir, le docteur en Biologie nous explique pourquoi le Covid-19 est loin d'être le virus extrêmement dangereux présenté par les médias de masse.

Note : la vidéo est un enregistrement audio :

Magnify

Le dispositif à ARNm anti-Covid n'est PAS un « vaccin », ni même un médicament, un traitement ou une thérapie — Alors, c'est quoi ?

La substance anti-Covid à ARNm préparée en laboratoire et désormais déployée par des militaires dans de nombreux pays du monde, n'est PAS un « vaccin ». Je le répète : ce n'est pas un « vaccin ». On peut certes le qualifier de beaucoup de choses, mais certainement pas de « vaccin ». Nous devons prendre conscience du fait que la fraudémique du Covid a rapidement accéléré les aspects technocratiques et transhumanistes du Nouvel Ordre mondial au point que des milliers de personnes font aveuglément la queue pour se faire injecter un « traitement » qui est aussi [et avant tout ? - NdT] un dispositif chimique, un système d'exploitation, un agent pathogène synthétique et un dispositif de production d'agents pathogènes chimiques. Comme nous l'avons vu dans un article précédent, cette nouvelle « concoction bizarre » anti-Covid constitue un tout nouveau type de technologie, potentiellement encore plus dangereux que le toxique vaccin moyen. Dans cet article, nous allons explorer plus en profondeur ce qu'est cette « concoction » à ARNm.
ADN et ARN
© Inconnu
Note du traducteur : Le choix a été fait de parler de « vaccin » uniquement pour définir que dans le cas de l'ARNm ce n'en est pas un, et pour parler de ce qu'il est dans son sens usuel. Dans tous les autres cas, le mot « vaccin » utilisé par l'auteur a été remplacé par d'autres mots ou expressions.

Quant à l'article précédent mentionné par l'auteur (publié le 10 janvier dernier), il fait le point sur les 10 choses à savoir sur cette « concoction » injectée dans le cadre de l'expérience qui constitue un viol du Code de Nuremberg et qui est dite « vaccinale » — pour soi-disant lutter contre le Covid-19 alors que les raisons sont selon toute apparence tout autres. Les sources en anglais ont été ajoutées pour permettre au lecteur de creuser plus loin : Sur les différents sujets listés ci-dessus, voir les articles suivants :

Les docteurs David Martin et Judy Mikovits expliquent que la « substance » anti-Covid n'est pas un « vaccin »


Voici le court extrait d'un échange entre les docteurs David Martin et Judy Mikovits (qui ont tous deux jusqu'à présent été très éloquents pour mettre en lumière les éléments relatifs à la soi-disant-pandémie de Covid) qui s'entretiennent avec Robert Kennedy Jr. et l'avocat Rocco Galati, lequel représente un groupe canadien de défense de la liberté qui poursuit en justice le gouvernement quant à la vaste escroquerie que constitue le Covid. David Martin fait valoir des points extrêmement importants sur le fait que nous ne pouvons pas étiqueter avec précision le dispositif que Moderna et Pfizer/BioNTech présentent de manière coercitive comme un « vaccin », puisque tant sur le plan médical que juridique, ça n'en est pas un :