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dim., 25 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Health

Boire de l'eau de mer pour être en santé

L'eau de mer contient tous les oligo-éléments et composants minéraux dont notre organisme a besoin. Dans bien des cas, en boire peut être bénéfique. Boire de l'eau de mer, non pas boire la tasse, mais absorber volontairement et régulièrement ce liquide pour purifier - ou détoxiner comme on dit dans le jargon de la santé au naturel - , revivifier et reminéraliser notre organisme : c'est ce qu'a préconisé, à la fin du XIX è siècle le biologiste René Quinton qui a fait des émules.

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Boire de l'eau de mer et être en santé
Déjà, dans l'antiquité, Hippocrate, Platon, Euripide vantaient les bienfaits de l'eau de mer. " La mer lave les maux de tous les hommes" disait Euripide (420 avant J.-C.). Il s'agissait cependant essentiellement de prendre des bains. Certains thermes romains étaient alimentés en eau de mer. Si Ambroise Paré, au XVIè siècle préconisait de soigner les traumatismes par des bains de mer, ce n'est qu'au XIXè siècle qu'apparut l'idée de la boire.

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Alarm Clock

Apprenez à bien dormir en suivant quelques règles

Il y a ceux qui se tortillent des heures dans les draps avant de s'endormir... Ceux qui ont toujours le sentiment de passer de mauvaises nuits et de se réveiller fatigué... On peut améliorer les choses pour bien dormir en apprenant à mieux se connaître et en respectant certaines règles. Nous sommes inégaux devant le sommeil et les besoins fluctuent en fonction des individus. La moitié des Français (50 %) appartiennent à la catégorie des dormeurs moyens avec 8 heures par nuit. Les autres sont de gros ou petits dormeurs. Des études ont montré que tous les profils de dormeurs bénéficient de la même quantité de sommeil profond réparateur.

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Apprendre a bien dormir
Ne cherchez donc pas à raccourcir vos nuits, ou à les allonger, votre tempérament de dormeur tenant, pour une bonne part, à des facteurs génétiques. De même, l'on naît couche-tôt ou couche-tard, selon notre horloge interne. L'heure d'endormissement est contrôlée par nos hormones. Elles provoquent des variations régulières de la température corporelle sur 24 heures: une diminution favorise le sommeil et une augmentation provoque le réveil.

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Cow Skull

L'ONU sonne l'alerte : les superbactéries nous menacent

© afp.com/MIGUEL MEDINA
Les super-bactéries pourraient tuer jusque 10 millions de personnes dans le monde par an
Devant la menace que représente l'apparition de bactéries résistantes aux antibiotiques, l'ONU sonne la mobilisation générale lors d'une première réunion spécialement dédiée à ce sujet.

Les dirigeants du monde entier ont appelé mercredi gouvernements, médecins, laboratoires et consommateurs à se mobiliser pour endiguer la menace croissante des superbactéries résistantes aux antibiotiques, qui rendent de nombreuses maladies de plus en plus difficiles à soigner. "La résistance antimicrobienne pose une menace fondamentale sur le long terme à la santé humaine, la production durable de nourriture et au développement", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, en ouvrant la première réunion jamais convoquée sur ce sujet à l'Assemblée générale de l'ONU.

"Nous sommes en train de perdre notre capacité à protéger tant les humains que les animaux d'infections mortelles", a-t-il ajouté.

Un "tsunami au ralenti"

Parmi les exemples de la progression de ce fléau, il a cité pêle-mêle une épidémie de typhoïde résistante aux antibiotiques qui se répand actuellement en Afrique, la résistance croissance aux traitements contre le sida, ou encore la progression d'une forme de tuberculose résistante aux antibiotiques enregistrée désormais dans 105 pays.

Les superbactéries pourraient tuer jusqu'à 10 millions de personnes par an d'ici 2050, soit autant que le cancer, selon une récente étude britannique "La situation est mauvaise et elle est en train d'empirer", "certains scientifiques parlent de tsunami au ralenti", a prévenu de son côté la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan.
"Si on continue comme ça, une banale maladie comme la gonorrhée (maladie sexuellement transmissible, Ndlr) deviendra incurable. Vous irez chez le médecin et le docteur sera obligé de vous dire, 'désolé, je ne peux rien faire pour vous''".
Encourager les traitements alternatifs

Elle a souligné qu'aucune classe nouvelle d'antibiotiques n'avait été mise au point depuis des années, le retour sur investissement pour ce type de médicaments étant insuffisant pour l'industrie pharmaceutique. Elle a appelé à une action coordonnée de tous les secteurs, public et privé, gouvernements, professionnels de santé, laboratoires mais aussi consommateurs.

Ces derniers "doivent pouvoir obtenir de manger de la viande sans antibiotiques", a-t-elle souligné, alors que la transmission d'infections résistantes aux antibiotiques depuis les animaux à viande jusqu'aux consommateurs a été largement documentée.

Pour pousser tous les acteurs publics et privés à s'engager dans la bataille, les responsables réunis à New York ont adopté une déclaration par laquelle ils s'engagent à renforcer l'encadrement des antibiotiques, à mieux diffuser la connaissance sur ce phénomène, à favoriser la recherche de nouvelles classes d'antibiotiques et à encourager les traitements alternatifs.

Commentaire: Pour comprendre l'ampleur d'un phénomène qui menaçe l'humanité toute entière :
Un peu plus techniquement : Les "traitements alternatifs" existent et ils sont nombreux. Au niveau préventif , on pourra veiller à adopter une alimentation qui augmente l'efficacité de nos défenses naturelles. On pourra, pour la qualité intrinsèque de la nourriture que nous ingérons, opter pour une alimentation bio, exempte d'antibiotiques. On peut prendre des compléments qui "soutiennent" l'immunité : magnésium, vitamine C, iode, vitamine D, mélatonine, probiotiques.

On peut veiller à dormir suffisamment et correctement, et, pourquoi pas, pratiquer des jeûnes régulierement, intermittents ou prolongés.

Quelques stratégies à mettre en place, donc, à la portée de tout un chacun.



Health

Les vrais avantages d'une alimentation bio : échapper aux substances toxiques, être en meilleure santé, respecter la nature


Commentaire : Fallait-il que son environnement et sa compréhension de la nature soit à ce point dégradés pour que l'humanité en soit réduite à se battre pour choisir, non pas ce qui est réellement bon pour elle, mais plutôt ce qui lui fait le moins de mal. Il y a matière à débattre quand à la pertinence même de la « voie agricole », celle que nous avons choisie il y a quelques milliers d'années. Si ce n'est pas le thème de l'article, on pourra toujours garder cela à l'esprit.

Il est scientifiquement prouvé qu'il y a un lien entre ce que nous mangeons et notre santé. Il est scientifiquement prouvé que l'industrie agro-chimique moderne, par les produits qu'elle fournit aux agriculteurs, initie des pratiques qui lessivent et détruisent les sols, appauvrissent et polluent nos aliments. Pourquoi alors ne pas favoriser une agriculture utilisant peu ou pas d'intrants chimiques, afin d'obtenir des récoltes saines et nourrissantes - récoltes que nos ancêtres, en terme de qualité, auraient d'ailleurs trouvé tout à fait ordinaires - afin d'être en bonne santé ? Cela ne nous permet-il pas, aussi, de manifester notre respect, et pourquoi pas notre gratitude, envers cet Univers qui nous nourrit, envers ces êtres vivants, plantes et animaux, qui ne semblent pas avoir signé de contrat stipulant une quelconque obligation à devoir sacrifier leur vie pour des bipèdes exigeants et inconscients ?


L'un des meilleurs arguments pour manger bio, c'est que cela peut considérablement diminuer votre exposition aux pesticides et à d'autres substances chimiques nocives utilisées en agriculture conventionnelle.
© Inconnu
Alors que l'un des arguments en faveur des cultures génétiquement modifiées était qu'elles réduiraient l'utilisation de pesticides, ces promesses se sont avérées complètement fausses. Depuis l'introduction des cultures génétiquement modifiées, l'utilisation de pesticides a grimpé en flèche, et avec elle l'exposition aux pesticides à travers l'alimentation, car ces récoltes sont plus fortement contaminées.
La réglementation bio interdisant l'utilisation de pesticides ou herbicides synthétiques, il va de soi que les aliments bio sont moins contaminés, et des études ont d'ailleurs confirmé que les personnes ayant une alimentation principalement bio présentent moins de toxines dans l'organisme. Si l'on considère le fait qu'une exposition à long terme aux pesticides est associée à la stérilité, à des malformations congénitales, des perturbations endocriniennes, des troubles neurologiques, et au cancer, il est également logique de conclure que moins notre corps contient de substances chimiques toxiques, et meilleure est notre santé.

En fait, l'une des clés d'une bonne alimentation et d'un style de vie sain en général est l'absence de substances chimiques toxiques.

L'exposition aux pesticides est reconnue comme une menace majeure pour la santé

En décembre 2014, j'ai interviewé André Leu à propos de son livre The Myths of Safe Pesticides (« Les mythes des pesticides sans danger »). Plus récemment, un rapport de la Fédération Internationale de Gynécologie et d'Obstétrique (FIGO), qui représente les obstétriciens et gynécologues dans 125 pays, a averti que l'exposition aux substances chimiques représente aujourd'hui une menace majeure pour la santé et la fertilité humaine.

Les pesticides sont l'une des catégories de substances toxiques mentionnées dans le rapport. Les pesticides étaient également mentionnés dans une nouvelle déclaration scientifique du groupe de travail de l'Endocrine Society, portant sur les produits chimiques perturbateurs endocriniens. Ce groupe de travail signale que les effets sur la santé des produits chimiques perturbateurs endocriniens sont tels que chacun doit prendre des mesures proactives pour les éviter - en particulier les femmes cherchant à être enceinte, les femmes enceintes et les jeunes enfants.

Syringe

Une championne olympique meurt du cancer du col de l'utérus, après avoir été vaccinée contre le cancer du col de l'utérus


Avec la médaille d’argent, Sarah Tait et Kate Hornsey, Australiennes, célèbrent leurs médailles après avoir participé à la finale féminine, le 5e jour des Jeux Olympiques de Londres en 2012 à Eton Dorney, le 1er août 2012 à Windsor, Angleterre.
C'est avec le coeur lourd que nous annonçons que la rameuse Australienne, médaillée olympique des Jeux de Londres, Sarah Tait, est décédée après avoir combattu un cancer cancer du col de l'utérus - elle n'avait que 33 ans.

Son mari et entraîneur national Bill lui a survécu avec leurs deux enfants.

Elle avait reçu le vaccin contre le cancer du col de l'utérus et a fait de la chimiothérapie, mais malheureusement elle est partie beaucoup trop jeune.

De l'article des Yahoo News :
« Je ne pensais pas que ma vie ressemblerait à ça, à ce stade.

J'ai eu le vaccin contre le cancer du col utérin lorsque j'étais plus jeune. J'ai eu des frottis régulièrement toute ma vie, et le plus récent en décembre, ne présentait aucun problème. Déclare Tait. »

Rose

Aloe vera , la plante « miraculeuse »

C'est une vidéo réellement intéressante qui est proposée aujourd'hui, et qui s'applique aussi à l'ensemble des autres plantes, pas uniquement à l'aloe vera. En effet, l'auteur de la vidéo nous explique si nombre de personnes achètent de l'aloe vera dans le commerce quelle que soit sa forme ou son conditionnement, le principe actif reste pourtant partie intégrante d'une « plante morte » stockée et très limitée dans son action. La feuille fraîche contient plus de 150 principes actifs et au final son coût est plus intéressant, quel serait alors le meilleurs choix à votre avis?

Avez vous déjà entendu parler de l'Aloe Vera ? certainement...mais connaissez vous vraiment l'étendu de ses applications et surtout la différence fondamentale qu'il y a entre les feuilles fraiches et les gel ou jus dénaturés vendus dans les magasins spécialisés ?

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Microscope 1

Antibiorésistance : comprendre la menace, de visu


Commentaire : Rappelons que l'antibiorésistance a pour cause une mauvaise utilisation des antibiotiques dans les prescriptions médicales : pour les humains, chez le médecin, pour les animaux que nous consommons, dans les élevages industriels modernes. Rajoutons à ceci la contamination générale de l'environnement (eaux de surface), saturé de molécules chimiques, dont médicamenteuses. Quelques informations et pistes supplémentaires, plus bas.


La résistance aux antibiotiques est l'une des "plus grandes menaces mondiales pour la santé de nos jours", selon l'Organisation Mondiale pour la Santé. Alors que l'utilisation d'antibiotiques s'est de plus en plus et beaucoup trop répandue, les bactéries ont évolué pour survivre aux médicaments qui leur étaient autrefois mortels. Vous allez pouvoir constater de cette évolution, de visu.
© Inconnu
Les chercheurs de la Harvard Medical School et du Technion ( (Institut israélien de technologie) ont construit une boîte de Petri géante ou encore une MEGA (Microbial Evolution and Growth Arena) boite de pétri pour y déverser 14 litres d'agar, une substance gélatineuse utilisée pour la culture des bactéries en laboratoire. Ils ont divisé la surface en 9 bandes verticales qui contenaient chacune une dose différente, tout d'abord nulle dans les bandes extérieures puis en augmentant progressivement la concentration à 10 fois, 100 fois, jusqu'à 1000 fois (celle d'origine) dans la bande du milieu. Ensuite, les chercheurs ont regardé comment la bactérie Escherichia coli envahissaient/ évoluait dans ce milieu.

Au cours des deux semaines suivantes, ils ont utilisé une caméra suspendue pour photographier les bactéries qui s'adaptaient à leur nouvel environnement, puis ils ont utilisé les images pour en faire une vidéo accélérée (timelapse).

Les bactéries se sont déplacées à travers les sections, se reproduisant et mutant jusqu'à acquérir de subtiles variations génétiques leur permettant d'envahir des sections aux doses d'antibiotique de plus en plus élevé et de transmettre leurs mutations à leur descendance. Au bout de 10 jours, certaines de ces bactéries ont évolué pour survivre aux plus fortes doses d'antibiotiques, devenant ainsi de superbactéries.

Bien que l'évolution de bactéries dans une boîte de pétri ne soit comparable à la façon dont elles évoluent dans les environnements de la vie réelle (les hôpitaux, par exemple), cette expérience donne un effrayant aperçu de leur capacité à muter pour confondre les médicaments modernes.

La recherche publiée dans le dernier numéro de Science : Spatiotemporal microbial evolution on antibiotic landscapes.


Commentaire: On pourra regarder les très intéressants documentaires suivants sur :

- une alternative aux antibiotiques, avec la phagothérapie :


- un exemple d'antibiorésistance, avec la tuberculose :





Cheesecake

C'est officiel : l'industrie a conspiré pour faire croire que le sucre était sans danger


Commentaire : Sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à la définition du mot « conspiration », nous apprenons qu'il s'agit :
- d'une « entente secrète entre plusieurs personnes ou choses personnifiées »
en vue de
- « renverser un ordre (qu'il soit représenté par une personne ou un savoir, une valeur) »
et, plus explicitement, qu'il s'agit d'une :
- « entente secrète ou tacite entre plusieurs personnes pour étouffer un fait, les opinions ou les droits de quelqu'un »
La conspiration qui nous intéresse, qui a pris forme dans notre réalité, est celle qu'a fomenté l'industrie du sucre en vue de supprimer les preuves scientifiques permettant de relier la consommation de leurs produits à des problèmes de santé. Il n'est pas exagéré de dire que le sucre, qui joue un rôle majeur dans l'apparition et le développement des maladies qui nous éreintent, est l'un des fléaux de l'humanité. Au même titre que les criminels de guerre que l'on juge pour leurs actes d'une gravité particulière, ne devrait-on pas condamner ces mêmes industriels et scientifiques corrompus qui ont décidé, par avidité, d'assujettir leurs semblables à la tyrannie du goût sucré ? Une tyrannie prenant la forme d'une dépendance entraînant la mort à court, moyen ou long terme, c'est selon.

Plus bas, quelques liens pour comprendre réellement les conséquences abominables des décisions prises, comme c'est souvent le cas, par une minorité de personnes, qui choisissent, pour leurs propres intérêts, de répandre un mensonge aux implications désastreuses pour le reste de leur espèce.


© afp.com/FRANCOIS NASCIMBENI
En 1967, l'industrie du sucre a payé trois chercheurs pour publier une étude qui a modifié radicalement les habitudes alimentaires
Un chercheur a dévoilé comment l'industrie du sucre a acheté des chercheurs pour masquer le rôle du sucre dans les maladies cardiovasculaires. Un mensonge qui a conduit à une modification des pratiques alimentaires qui pourraient bien être responsables de la hausse du nombre de personnes obèses.

C'est l'histoire d'une magouille qui a façonné notre vision de l'alimentation - et peut-être provoqué une catastrophe sanitaire. D'après une étude relayée par le New York Times lundi, l'industrie du sucre a payé des scientifiques dans les années 1960 pour qu'ils minimisent son rôle et incriminent, à la place, les graisses dans les maladies cardiovasculaires. Ce qu'ils ont fait.

Commentaire:


Health

11 Alternatives naturelles aux antibiotiques que nos ancêtres utilisaient

Ces dernières décennies, l'utilisation des antibiotiques a atteint un record historique. Résultat, les bactéries se renforcent plus rapidement et résistent de plus en plus aux nouveaux médicaments créés par les scientifiques. Il n'est pas exclu qu'un jour les bactéries se trouvent au sommet de la chaîne alimentaire...

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Apprendre de nos ancêtres pour nous guérir
Mais bien avant l'invention des antibiotiques modernes, dans les années 40, nos ancêtres utilisaient des aliments et des plantes médicinales pour traiter les infections et les maladies. Alors pourquoi ne pas continuer à les utiliser aujourd'hui ? Voici les 11 antibiotiques naturels que vous pourriez utiliser à la place des médicaments :

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Brain

Se libérer du sucre qui détruit foie et cerveau


Comment: Par un tour de passe-passe dont la « science » moderne a le secret, on nous apprend que le glucose est la source principale d'énergie dont nos cellules ont besoin ; sans lui, pas d'énergie, point de salut... En réalité, le fait que nous puissions métaboliser le sucre pour nous en servir comme carburant ne signifie pas qu'il est la source la plus efficiente d'énergie qui nous ayons à notre disposition, loin de là. Cela signifie sans doute que la nature, dans son imparable efficacité, nous a donné la possibilité de pouvoir fonctionner aussi en "mode glucose", ce qui est bien utile, en temps de crise, pour favoriser notre survie, quand il n'y a rien d'autre à se mettre sous la dent... Beaucoup de recherches scientifiques nous prouvent qu'en réalité, le corps peut fonctionner plus efficacement en "mode cétose", c'est à dire quand il utilise les lipides comme énergie première, sans les terribles effets secondaires engendrés par des décennies de consommation de sucres, qu'ils soient simples ou soi-disant « complexes » : stéatose hépatique, destruction du pancréas, diabète, maladies cardio-vasculaires et neurodégénératives, destruction des reins, etc. Pour en savoir un peu plus :

Il fût une époque où le sucre était une délicatesse, un condiment difficile à trouver. Si vous faisiez partie des chanceux, vous pouviez en ajouter dans votre café ou votre thé. Mais selon le Dr. Robert Lustig, professeur d'endocrinologie pédiatrique à l'Université de Californie, à San Francisco (USCF), le sucre était « encore extraordinairement cher jusqu'aux 18ème et 19ème siècles. » Ce coût était sans doute une bonne chose, car il était de ce fait pratiquement impossible pour la plupart des gens d'en consommer trop. Et c'est de là que vient le problème. Le Dr. Lustig a déclaré que le sucre, consommé en excès, agit comme une toxine (poison) chronique dose-dépendante du foie.

Pourquoi le sucre est-il mauvais pour votre foie ?

Le principal problème que pause le sucre, et le fructose raffiné en particulier, est que votre foie n'a qu'une capacité très limitée pour le métaboliser. Le Dr. Lustig explique pourquoi le sucre est si dangereux pour votre foie et comment il peut conduire au diabète.

Une partie du problème, d'après le Dr. Lustig, réside dans le fait qu'on ne peut métaboliser sans danger qu'environ 6 cuillères à café de sucre ajouté par jour.

La plupart des gens en consomment pourtant en moyenne 20 cuillères à café par jour. Cet excès de sucre est métabolisé en graisse corporelle, et entraîne de nombreuses maladies métaboliques chroniques, notamment, mais non limitativement :
  • Le diabète de type 2
  • Des maladies cardiovasculaires
  • De l'hypertension (une pression artérielle élevée)
  • La démence
  • Le cancer