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jeu., 25 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Health

Cancer : les promesses du traitement métabolique

Le Dr Laurent Schwartz, cancérologue, et le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, proposent une nouvelle approche pour soigner les patients atteints de cancer : le traitement métabolique.

Dans le numéro de juin 2016 de « Mutuelle et Santé », la revue de la MTRL, le Dr Laurent Schwartz, cancérologue, et le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, co-signent un article intéressant sur le traitement métabolique du cancer, une approche thérapeutique inspirée des travaux d'un autre Nobel, le biochimiste allemand Otto Warburg.

Le point de départ, expliquent-ils, est le suivant : toutes les cellules se procurent de l'énergie sous forme d'adénosine triphosphate (ATP) grâce à leurs « centrales énergétiques », les mitochondries, qui fournissent l'ATP par oxydation du sucre. Mais les cellules cancéreuses ont des mitochondries déficientes.

Commentaire: Inutile d'attendre d'avoir un cancer pour suivre un régime cétogène ou au moins pauvre en sucre. Il serait également intéressant de savoir si les chercheurs on pensé à tester l'iode dans leur protocole.


Microscope 1

Virus géants


Commentaire: Un documentaire très intéressant sur les nouvelles espèces de virus géants découverts ces dernières années. Ou l'on apprend que les stratégies de tromperie, de dissimulation et d'imitation ne sont pas l'apanage du genre humain.

Imaginons-donc, audacieusement, à l'image des virus, puisque la Nature elle-même nous fournit toujours les meilleurs exemples, une espèce voisine de l'espèce humaine, lui ressemblant en bien des points. Qu'à défaut d'infecter le corps de sa cible, corsons la chose, elle puisse infecter la conscience de celle-ci, pour un même résultat final : maladie, mort, destruction. Quelle épouvantable réalité histoire.


Beaker

Perturbateurs endocriniens, déni et pensée magique des industriels et des médecins


Comment: Songeons à toutes ces substances chimiques qui n'existaient pas à l'état naturel il y a à peine plus d'un siècle. 100 fois nous l'avons dit : aujourd'hui, notre environnement est tellement saturé de ces molécules issues de l'industrie que nous les retrouvons dans l'eau de pluie, dans les fosses océaniques, dans les glaces polaires. Est-ce normal, naturel ? Sont-ce les inévitables conséquences du « progrès scientifique » ? Cela va t'il continuer comme cela jusqu'à ce que les choses s'arrangent d'elles-mêmes ? Pas du tout. Les choses empirent et tout nous indique que cela va continuer ainsi. La "mécanique du déni" à laquelle il est fait allusion plus bas ne touche pas seulement les industriels. Elle touche tous les secteurs de l'activité humaine et n'est que la fille légitime d'un mal plus grand : un manque, congénital ou pas, de conscience. Mensonges, manipulations, avidités et égoïsme en sont les corollaires les plus évidents. Voici donc, parmi tant d'autre, un exemple des conséquences que cela entraine, pour tout un chacun.

Pour aller plus loin :


L'industrie, l'agriculture, la société s'est longtemps abandonnée au totem du progrès, sans trop savoir ce qu'elle y voyait. Elle a préféré rester aveugle aux blessés pour n'entendre que le son des rendements fabuleux, chaussant pour cela les lunettes de la statistique sur lesquelles est écrit « il faut attendre la preuve absolue ». Ce fétichisme du chiffre qui dit tout est un autre Grand-Tout... tel que je l'ai dénoncé avant-hier. Démonstration par l'histoire du Distilbène, dans un livre que j'ai écrit il y a cinq ans. Un médicament qui a démontré le rôle très perturbateur pour notre système hormonal de molécules de la même famille, celles dont on a parlé dans Cash Investigation, et la mécanique du déni des industriels.

Une molécule miracle pour la grossesse

Entre 1966 et 1969, les cancérologues de l'hôpital général de Boston diagnostiquent huit cas d'un cancer extrêmement rare, l'adénocarcinome vaginal à cellules claires. Une tumeur maligne qui, d'ordinaire, ne frappe que les femmes ménopausées. Et que l'on soigne le plus souvent par l'ablation totale du vagin et de l'utérus. Une mutilation d'autant plus épouvantable qu'à Boston, les huit malades sont toutes âgées de moins de trente ans. Pourquoi tant de cas, ici, d'une maladie quasi-inexistante ailleurs ? Pourquoi les patientes sont-elles aussi jeunes ? Il faut envisager une cause commune. Pour tenter de la trouver, l'équipe des professeurs Herbst et Ulfelder récupèrent les dossiers médicaux de chaque famille. Le 22 avril 1971, dans le New England Journal of Medicine, ils dénoncent le responsable de ce cas unique dans l'histoire de la médecine américaine : Distilbène. Les mères de sept de leurs huit patientes avaient pris ce médicament durant les trois premiers mois de leur grossesse.

Microscope 2

L'affaire fera du bruit : 500 mille cas diagnostiqués de cancer de la thyroïde... qui ne l'étaient pas

L'affaire fera du bruit. Le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC) vient de dénoncer une illusion : l'augmentation, ces vingt dernières années dans les pays développés, de l'incidence des cancers de la thyroïde est, pour l'essentiel, la conséquence de surdiagnostics massifs. La communication du CIRC renvoie à la publication, ce même jour d'un travail dans The New England Journal of Medicine : "Worldwide Thyroid-Cancer Epidemic? The Increasing Impact of Overdiagnosis".

© Google
500 mil cas diagnostiqués de cancer qui ne l'étaient pas
Douze pays concernés.Ce travail évalue à plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes le nombre des personnes qui pourraient avoir fait l'objet d'un surdiagnostic de cancer de la thyroïde en l'espace de 20 ans - et ce dans douze pays développés (Australie, Danemark, Angleterre, Finlande, France, Italie, Japon, Norvège, République de Corée, Ecosse, Suède et Etats-Unis).

Commentaire: Continuez votre lecture :


Syringe

Les coupables de l'autisme identifiés : toxines, bactéries intestinales, et vaccins fabriqués à partir de lignées de cellules de fœtus humains


Comment: A la lecture de l'article qui suit, on comprendra que c'est une réelle stratégie de survie qu'il nous faut développer pour espérer pouvoir vivre à peu près normalement sur Terre. C'est à dire, un esprit sain dans un corps sain, un esprit sain grâce aussi à un corps sain. Vaccination, OGM, pollution environnementale composent un enfer moderne ; celui que nous avons crée. Est-ce là l'aiguillon dont nous avons besoin pour prendre conscience que cet enfer est aussi à l'image de nos esprits ? Si c'est cela, bonne nouvelle : on pourra approfondir nos connaissances, seules protections valables contre l'extinction et la folie qui nous guettent.

Des recherches toujours plus nombreuses indiquent que les troubles du cerveau sont le résultat d'une exposition excessive à des toxines de sources multiples - notamment la mère, lors du développement in utéro. Un autre facteur essentiel semble être lié aux bactéries intestinales, qui sont bien entendu perturbées par les expositions toxiques de toutes natures, en provenance de l'alimentation, de l'environnement et de la médecine.

Plus on en apprend sur les fonctions du microbiome humain, plus on comprend que les bactéries sont probablement responsables d'une grande majorité de nos problèmes de santé.

Les chercheurs confirment le lien entre les troubles intestinaux et l'autisme

Attention

Zika : le cerveau des adultes également menacé


Comment: Reprise d'un commentaire avec modifications : Zika peut-être le déclencheur de certaines maladies, dans certaines conditions. Ils se trouve que ces maladies font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme, syndrome neurologique Guillain-Barré. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus. On apprend en plus que l'hippocampe serait vulnérable au virus. Rappelons que cette glande est quasiment la seule zone du cerveau à produire encore des neurones à l'âge adulte...

© afp.com/MARVIN RECINOS
Le moustique Aedes aegypti, insecte vecteur du virus Zika, photographié dans un laboratoire du ministère de la Santé du Salvador, le 7 février 2016
Une étude publiée aux États-Unis ce jeudi met en évidence l'effet dévastateur du virus Zika sur un certain type de cellules du cerveau adulte, et pas seulement celui de fœtus.

Plus on en apprend sur le Zika, plus on découvre ses méfaits. Des recherches menées sur des souris ont révélé l'effet dévastateur du virus sur des cellules du cerveau adulte, selon une étude publiée dans la revue Cell Stem Cell, ce jeudi. Les cellules impliquées dans l'apprentissage et la mémoire peuvent être détruites par ce virus.

L'effet du virus sur le foetus, en particulier le risque de microcéphalie, est désormais bien documenté, Ses conséquences sur les adultes l'est moins. "Les effets sur le cerveau adulte sont sans doute plus subtils mais maintenant nous savons à quoi nous attendre", affirme l'une des co-auteures, Sujan Shresta, professeure à La Jolla Institute of Allergy and Immunology. "Il est avéré que Zika peut pénétrer le cerveau adulte et faire des ravages".

Syringe

Dr Kurt : « Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir »

La vaccination par opposition à l'immunisation

Dr Kurt : "Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir".

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l'équivalent d'immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l'immunisation. Vacciner c'est le fait d'injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l'immunité. Ce sont deux choses complètement différentes...

La création de l'immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C'est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l'on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l' « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements sont les résultats d'un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s'agit pas de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

Flashlight

Le retour de la grippe Aviare ?

Un nouveau cas de grippe aviaire identifié dans un élevage de canards de Cruéjouls, dans l'Aveyron, porte à 81 le nombre de foyers détectés en France depuis novembre 2015. Il n'existe pas de risque de transmission à l'Homme par consommation de volaille ou de foie gras. En juillet dernier, un premier foyer d'influenza aviaire hautement pathogène avait été détecté dans l'Aveyron, dans un élevage de 2.000 canards situé à Vareilles.

© Google
La grippe aviare est de retour mais, disent-ils, il ne faut pas s'inquiéter. Pour l'instant.
Un second foyer a été confirmé ce 5 août, à 70 km de là, sur la commune de Cruéjouls, dans un élevage de 11.000 canards prêts à gaver. Il s'agirait de virus similaires. Après l'abattage des animaux, une zone de protection et de surveillance sera installée aux alentours.

Commentaire: Au retour des vacances des sujets comme la grippe aviaire sont aussi, eux, de retour. Il faut tenir la population en stress constant.

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Magnify

La face cachée de la salade

Ah, une bonne salade verte bien rafraîchissante... Tant qu'à faire, pourquoi ne pas la prendre en sachet, pour éviter de s'embêter à la trier, à la laver, à l'essorer ? Les « prêtes à l'emploi » constituent déjà 40 % des salades proposées en rayon. Mais le bonheur n'est pas forcément au fond du sachet. Passons le fait qu'on les paie trois fois plus cher que les non ensachées. Et que, pour les nappes phréatiques, ce n'est pas la panacée. Comptez en moyenne 20 litres de flotte pour laver un kilo de salade ! Une eau, qui plus est, additionnée de javel, et ce afin d'éviter que les immenses cuves de lavage se transforment en bouillon de culture, avec le risque, ensuite, d'empaqueter sous vide germes et bactéries pathogènes. Sauf que, les résidus de chlore, les chlorates, on les retrouve ensuite sur nos papilles.

C'est du moins ce qui ressort de l'enquête publiée ce mois-ci par l'association UFC-Que choisir. Sur les 28 salades en sachets analysées, 24 recèlent des traces de chlorates. Fâcheux quand on sait que ce rinçage chloré essore une partie des vitamines, notamment la C, et la B9, le fameux acide folique, essentiel à la formation des globules rouges, aux systèmes nerveux et immunitaire.

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Le sucre est-il une drogue ?

Parce que la nourriture peut activer le centre du plaisir, comme le fait l'alcool ou la cocaïne, l'idée que le sucre pourrait être une drogue a fait son chemin. Une étude de 2008, devenue célèbre, avait même montré que les rats préferaient l'eau sucrée à la cocaïne. Cependant, d'après deux méta-analyses récentes (1, 2) le sucre ne serait pas rigoureusement comparable à une drogue car son potentiel "addictif" serait dû à son bon goût et non pas à ses effets neurochimiques en tant que tels (induisant un manque). D'après ces chercheurs, comme tous les autres aliments appétents, les aliments riches en sucre stimulent la libération de dopamine dans le cerveau, l'effet addictif ne serait donc pas spécifique au sucre. Néanmoins, ce point de vue n'est pas partagé par tous les chercheurs à l'instar de Serge Ahmed (CNRS, Paris) pour qui le fructose peut avoir des effets similaires à ceux des drogues (3). Sans mentionner le fait que les drogues "dures" ne provoqueraient pas systématiquement des symptômes de manque et de sevrage, l'environnement psychologique ayant également une part très importante dans l'apparition des addictions (4).

Cette nouvelle étude publiée dans le journal Diabetes confirme que le débat autour du potentiel addictif du sucre n'est pas terminé. Selon ses résultats, le glucose et le fructose, mais surtout ce dernier, auraient chez les obèses des effets semblables à ceux des drogues (5). Pour rappel, le saccharose, le sucre de table, est constitué d'une molécule de fructose et de glucose. Le fructose se trouve naturellement dans les fruits (d'où son nom) tandis que si le glucose libre est rare dans la nature, il est en revanche présent dans les produits transformés, souvent sous forme de sirop glucose-fructose, aussi appelé isoglucose.