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lun., 06 avr. 2020
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Coronavirus : les chiffres de l'espoir de l'IHU de Marseille

À rebours de la stratégie nationale, l'IHU, machine de guerre pour le dépistage du Covid-19, met un peu d'espoir dans les statistiques, avec un taux de mortalité très faible à Marseille.

Marseille, coronavirus
© A.D.
800 patients se présentent chaque jour pour être dépistés au Covid-19. Les marins-pompiers assurent un premier tri entre les patients symptomatiques et asymptomatiques.
Ils sont descendus en voiture du Val d'Oise en pleine nuit. "On en pouvait plus de voir nos parents dans cet état. En région parisienne, on ne vous dépiste pas, on vous dit de rester chez vous, raconte Afaf. Ils pensaient que ce n'était qu'un rhume, ils ont vu plusieurs docteurs, personne n'a voulu les hospitaliser. On s'est dit qu'ici, au moins, ils seraient pris en charge". Le père d'Afaf, 66 ans, a été placé directement en coma artificiel en réanimation à la Timone, sa mère également positive au Covid-19, hospitalisée. Elle, attendait avec ses trois sœurs et son frère, dans la toujours aussi longue file d'attente pour se faire dépister. "On n'a pas de symptôme mais il faut que nous sachions si nous sommes porteurs..."

En région parisienne, aucune chance de se faire dépister en étant asymptomatique. À l'IHU de Marseille, les tests ont été mis au point avant même l'apparition du premier cas positif en France. Depuis 29 000 personnes ont été dépistées dont 20 987 Marseillais, premiers bénéficiaires de la stratégie hors norme phocéenne.

"3 486 Marseillais étaient positifs soit 16,6 % des dépistés. Ce n'est pas rien, vous voyez bien qu'on ne fait pas de dépistage pour le plaisir", glisse le Pr Didier Raoult, qui milite historiquement pour un dépistage massif. "C'est le BA-ba des maladies infectieuses : diagnostic et traitement", dit-il à l'envi à qui veut l'entendre. La focalisation sur la polémique de la chloroquine a jeté un voile sur la première étape d'un parcours de soins unique en France et ouvert à tous.

Commentaire: Lire aussi :


Microscope 2

Virus et rétrovirus dans les maladies chroniques


Commentaire : Voici la première partie d'un article reçu sous forme de Newsletter du site Santé Detox que nous publions avec l'aimable autorisation de l'auteur.
« Le plus grand choc de la science génomique a été de constater que le génome humain contient plus de gènes viraux que de gènes « humains ». Cela signifie que le génome humain est constitué de milliers de virus qui ont infecté nos lointains ancêtres. Ils sont arrivés là en infectant des ovules ou des spermatozoïdes, insérant leur propre ADN dans le nôtre. »

~ Gabriela Segura, MD, Health Matrix

Les virus — le plus petit des microbes — pourraient être un gros obstacle à la guérison d'une maladie chronique complexe. Pourtant, ils sont souvent négligés. Les rétrovirus sont encore plus éloignés. Ce sont des virus qui se cachent dans votre ADN.
Virus
© Inconnu
Les virus et les rétrovirus peuvent favoriser les maladies chroniques. Les microbes pourraient entraver votre rétablissement de la maladie de Lyme chronique et des problèmes chroniques de moisissure. Et certains peuvent augmenter votre risque de cancer, de problèmes neurologiques et de maladies auto-immunes.

La toxicité du monde d'aujourd'hui ne fait qu'ajouter aux risques viraux pour la santé. Mais avec les bonnes stratégies, vous pouvez lutter contre ces agents pathogènes furtifs. Lisez la suite pour en savoir plus sur les virus et rétrovirus chroniques. Découvrez comment vous pouvez les attraper, pourquoi ils ont un impact sur votre santé et que faire à leur sujet.

Qu'est-ce qu'un virus ?

Un virus est un matériel génétique entouré d'une enveloppe protéique protectrice. Le microbe ne peut pas se répliquer seul. Il incite les cellules de son hôte à faire des copies de lui-même pour se propager. Cet hôte pourrait être vous.

Commentaire: Voir aussi le petit éventail d'articles SOTT en lien avec ce contenu :


Stock Down

Le coronavirus fait-il vraiment moins de morts à Marseille que dans le reste de la France ?

Marseille

Le vieux port à Marseille
Alors que la France a franchi le cap des 3.500 morts du coronavirus en milieu hospitalier, l'infectiologue Didier Raoult et ses équipes assurent que la mortalité est moindre à Marseille, grâce au protocole médical développé à l'IHU Méditerranée Infection. Que disent les chiffres ?

"On meurt moins du coronavirus à Marseille, et encore moins à l'IHU Méditerranée Infection"

Faute d'essai clinique irréfutable pour l'instant, le célèbre infectiologue Didier Raoult et ses équipes brandissent les statistiques régionales de mortalité, pour attester l'efficacité du protocole à base d'hydroxychloroquine développé par leurs soins. Lundi soir sur LCI, l'épidémiologiste Eric Chabrière était venu jouer les ambassadeurs de cet antipaludique — commercialisé sous le nom de Plaquenil — que l'IHU avait déjà administré à 1.283 malades du coronavirus, en association avec l'antibiotique azythrocimine, à la date du 31 mars. Selon les chiffres de l'IHU, un seul de ces patients, un homme de 84 ans, est décédé après avoir suivi le traitement pendant au moins trois jours.

Health

A New York le Dr Doctor Zelenko traite 500 patients avec le protocole hydroxychloroquine + zinc : Zéro décès, Zéro hospitalisation, Zéro intubation

Doctor Vladimir Zelenko

Doctor Vladimir Zelenko
Correspondance du Dr Vladimir Zelenko sur le traitement du COVID-19 à New York

Dr. Vladimir (Zev) Zelenko
Médecin de famille agréé par le conseil d'administration
501 Rt 208, Monroe, NY 10950
845-238-0000



23 mars 2020


A tous les professionnels de la santé du monde entier :

Je m'appelle Dr. Zev Zelenko et je pratique la médecine à Monroe, NY. Au cours des 16 dernières années, j'ai soigné environ 75 % de la population adulte de Kiryas Joel, une communauté très soudée d'environ 35 000 personnes dans laquelle l'infection s'est propagée rapidement et sans contrôle avant l'imposition de la distanciation sociale.

À ce jour, mon équipe a testé environ 200 personnes de cette communauté pour le Covid-19, et 65 % des résultats ont été positifs. Si l'on extrapolait à l'ensemble de la communauté, cela signifie que plus de 20 000 personnes sont actuellement infectées. De ce groupe, j'estime qu'il y a 1500 patients qui sont dans la catégorie à haut risque (c'est-à-dire >60, immunodéprimés, comorbidités, etc.).

Étant donné l'urgence de la situation, j'ai élaboré le protocole de traitement suivant dans le cadre préhospitalier et je n'ai constaté que des résultats positifs :

Flashlight

Quelque chose de pas naturel dans le COVID-19 (SARS CoV-2)?

En effectuant des recherches en ligne sur le SRAS CoV-2 (COVID-19), je suis tombé sur une interview vidéo du Dr Pekova, médecin, biologiste moléculaire et généticienne tchèque ayant pratiqué de nombreuses recherches.

Dans un entretien avec la chaîne de télévision T3, le Dr Pekova déclare que la séquence du génome du SRAS CoV-2 (COVID-19) ne serait probablement pas naturelle, et ses caractéristiques suggèrent qu'elle a été génétiquement modifiée.
Dr Pekova - labo virologie
Le Dr Pekova est à la tête de l'équipe de recherche des laboratoires Tilia, qui a mis au point un test plus efficace, plus rapide et moins coûteux pour détecter le CoV-2 du SRAS (COVID-19). Le laboratoire a offert gratuitement la méthodologie du test à des laboratoires du monde entier.

L'interview contribue à dissiper certaines allégations selon lesquelles le Dr Pekova aurait accusé un gouvernement ou un laboratoire de propager délibérément le virus. Elle ne dit pas que le COVID-19 est une conspiration. Elle suggère seulement que la séquence CoV-2 du SRAS (COVID-19) semble plutôt anormale, et qu'une restructuration aussi importante a peu de chances de se produire dans la nature, sans intervention humaine.

Nous ne saurons peut-être jamais ce qui a conduit à la propagation initiale du SRAS CoV-2 (COVID-19). Maintenant, le plus important est d'aider ceux qui sont gravement malades, et de se soutenir mutuellement pendant cette période difficile.

Il est temps d'interdire la recherche et le développement de virus et autres agents pathogènes génétiquement modifiés. Ils peuvent être dangereux et mortels s'ils sont mal manipulés, ou tomber entre de mauvaises mains.

En tant que vétérinaire canadien bilingue d'origine tchèque, j'ai l'avantage de pouvoir traduire en anglais l'entretien en langue tchèque et de le partager avec vous ici.

Health

D'abord ne pas nuire - Si les soins de santé primaires restent fermés, le bilan pour les personnes âgées sera pire que celui du Covid-19

Je suis médecin « en première ligne » dans la « guerre contre le Covid-19 ». Oui, nous avons un énorme problème, mais ce n'est pas nécessairement le virus lui-même. Le vrai problème est caché à la vue de tous. Voyons si nous pouvons commencer à le discerner.
covid-19 médecin hôpital
© Inconnu
Période de confinement

Voici comment les médecins, les infirmières et autres personnels médicaux et administrateurs gèrent cette crise.

Des unités d'assistance respiratoire « pour les contaminés » qui sont séparées du reste des patients ambulatoires et du personnel de santé ont été mis en place au sein des cliniques et des hôpitaux. Toute personne qui se présente avec une toux, ou des éternuements, ou qui montre un signe de détresse respiratoire, est dirigée vers cette unité et tenue à l'écart de toute personne entrant avec des blessures ou toute autre maladie non respiratoire. C'est ainsi que pour prévenir sa propagation à l'ensemble du bâtiment, la contagion est maintenue isolée au sein de l'unité d'assistance respiratoire qui dispose de ses propres médecins et du personnel nécessaire pour soigner les malades. Là encore, tous les arrivants qui présentent des symptômes respiratoires — qui peuvent en réalité aller du simple rhume à la grippe saisonnière typique, voire à une toux due à des allergies saisonnières — sont envoyés dans cette unité respiratoire.

Chaque fois qu'un médecin est tenu d'enregistrer un élément lié à la consultation d'un patient, il doit le faire en saisissant une note dans un dossier — électronique, la plupart du temps — en lui attribuant une certaine catégorie. Après que la pandémie ait été officiellement déclarée, et compte tenu de l'effort mondial de confinement, cette catégorie est spécifique aux codes internationaux désignés pour ce coronavirus particulier. Après tout, les personnes ont besoin d'attestations d'arrêt de travail pour maladie ou de certificats de quarantaine délivrés par les médecins, qui déterminent lesquels délivrer à qui en fonction de la probabilité d'être infecté ou d'être en contact étroit avec des personnes infectées.

Health

Coronavirus : une étude chinoise randomisée donne raison au professeur Raoult

learning, study
Une nouvelle étude chinoise, menée dans un hôpital de Wuhan, origine déclarée de l'épidémie de Covid-19, évoque le "potentiel" de l'hydroxychloroquine comme traitement contre le nouveau coronavirus.

Mise en ligne en pré-publication, c'est-à-dire non revue par un comité de lecture spécialisé d'une revue scientifique, cette étude de médecins de l'Hôpital du peuple de Wuhan porte sur 62 patients infectés, un groupe de 31 ayant reçu de l'hydroxychloroquine (400 mg/jour) et un groupe contrôle de 31 patients également, qui n'en ont pas reçu.

Les deux groupes ont été constitués de façon aléatoire, par ordinateur, et les patients avaient un âge moyen de 44,7 ans. Présentant des symptômes de pneumonie n'ayant pas dégénéré ils ont tous reçu un "traitement standard", oxygène, antiviraux, antibiotiques, sans plus de précisions. Des scanners pulmonaires ont par ailleurs été réalisés avant le début de l'étude, et après cinq jours complets de traitement.

Après cinq jours de traitement, les patients du groupe ayant reçu en plus de l'hydroxychloroquine présentaient un bilan nettement meilleur concernant la pneumonie, avec une amélioration chez 80,6% d'entre eux (dont 61,3% présentaient une "amélioration notable"), contre 54,8% pour le groupe contrôle.

Les symptômes de fièvre et de toux se sont également atténués plus rapidement dans le groupe traité avec l'hydroxychloroquine que dans le groupe contrôle, selon les chercheurs.

Commentaire: Apparemment ce protocole était basé purement sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine, l'association de l'antibiotique azithromycine recommandé par Raoult n'ayant pas été associé.

Voir aussi :


Heart

Le service de cardiologie du Prof Deharo à la Timone a fourni une procédure pour sécuriser le protocole de traitement hydroxychloroquine/azithromycine

Jean-Claude Deharo

Prof Jean-Claude Deharo
L'association d'hydroxychloroquine et d'azithromycine est proposée dans le traitement du COVID-19. Dans la mesure où cette association pourrait conduire à des allongements de l'intervalle QT et donc à des torsades de pointes (arythmie ventriculaire maligne), il a été décidé, à la demande de l'équipe du Professeur Raoult, de mettre en place dans l'urgence une procédure pragmatique de sécurisation de cette prescription.

Nous avons pratiqué de façon systématique un électrocardiogramme à tout patient COVID-19 candidat au traitement et, en cas de prescription, nous avons répété l'électrocardiogramme après deux jours de traitement.

A ce jour, les patients concernés étaient tous les patients consécutifs traités pour COVID-19 par l'équipe du Professeur Raoult, soit en ambulatoire soit en hospitalisation conventionnelle.
L'intervalle QT a été mesuré sur le premier électrocardiogramme et corrigé selon la formule de Bazett

Les recommandations étaient les suivantes :

Ambulance

Le taux d'occupation des unités de réanimation en France au 31 mars

France ICU
© IHU Marseille
Charge des Unités de réanimation en France au 31 mars 2020.
La carte représente le taux d'occupation des unités de réanimation en France au 31 mars. Idéalement il faudrait pouvoir superposer à cette carte celle du nombre de lits de réanimation par région.

Source : IHU Marseille

Syringe

La vitamine C en intraveineuse « largement utilisée » pour traiter le COVID-19 dans les hôpitaux de New York

vitamin C
Depuis des années, des organismes de réglementation comme la FDA ont subtilement ciblé l'utilisation de choses telles que les vitamines par voie intraveineuse.

L'une des méthodes qu'ils utilisent pour mettre sous contôle des remèdes simples et naturopathiques est l'application stricte de toute réglementation à laquelle ils peuvent penser. Il semble que la FDA cible les violations de la réglementation prétendument commises par ceux qui font le commerce de la médecine naturopathique bien plus que les violations des grandes entreprises pharmaceutiques.

Il y a près de 10 ans, en 2011, la FDA aurait envoyé une lettre d'avertissement à une petite pharmacie, l'exhortant à ne pas stocker de vitamine C par voie intraveineuse. En Australie, les médias grand public ont constamment inondé de propagande le débat sur la santé au cours des 10 dernières années, et la vitamine C a été spécifiquement bafouée.

En dépit d'un besoin observable de la part des organismes de réglementation de faire disparaitre le savoir lié à l'utilisation des vitamines et d'effacer leur histoire, il s'est avéré que la vitamine C par voie intraveineuse (IV) à fortes doses est efficace contre COVID-19.