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mar., 25 avr. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Pestes


Cloud Precipitation

Résumé SOTT - Septembre 2015 - Conditions météorologiques extrêmes, révolte de la planète et météorites


Commentaire : Veuillez noter qu'en raison du chaos climatique et planétaire qui augmente au fil des mois, nous ne pouvons montrer qu'une sélection limitée de la totalité de ces événements. N'oubliez pas de prendre en compte le fait que ces phénomènes
« localisés » se produisent simultanément sur toute la planète de multiples fois. L'ampleur de la destruction et l'impact sur la vie des gens en devient alors à peu près inimaginable.


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Peu importe la saison ou le climat « normal », actuellement, les véhicules, les maisons et les gens sont régulièrement emportés par des déluges, dans le monde entier. Oubliez « la pluviométrie moyenne d'un mois tombée en quelques heures » - le mois dernier, la pluviométrie moyenne de DEUX MOIS est tombée en un jour et transforma des parties du sud du Japon en mers intérieures. Aux États-Unis, l'état de l'Utah a connu sa pire crue soudaine jamais enregistrée, et toute la côte Est a été trempée jusque sous 30 cm de pluie. Ce mois-ci, nous avons aussi des extraits vidéos de déluges en Espagne, France, Italie, Grèce, Turquie, Norvège, Thaïlande, Taïwan, Chine, Sierra Leone et Nouvelle-Zélande.

Extinguisher

« Neige » de mousse toxique dans les rues de Bangalore, en Inde

Des petits rigolos se sont amusés à vider le contenu de leur extincteur dans les rues de Bangalore ? Ça y ressemble, mais la réalité est malheureusement bien différente. Cette ville du sud de l'Inde est régulièrement recouverte depuis quelques mois par une mousse toxique, venue d'un lac voisin, rapporte la BBC, qui en publie plusieurs images. En mai dernier, le lac de Bellandur avait même pris feu, une combustion due à la présence de phosphore et de pétrole dans les eaux.
© Debasish Ghosh
La mousse s'élève tellement qu'elle envahit les quartiers au tour du lac.

Commentaire : S'agit-il vraiment d'un problème de pollution, ou de la libération de certaines substances toxiques émises par la Terre, comme pour beaucoup d'autres changements terrestres récents ? La quantité de mousse, et le fait que les autorités ne soient pas en mesure de décrire en détail le contenu de cette substance, pourrait indiquer une cause naturelle. Dans une version plus complète de cet article (en anglais), nous retrouvons des images assez impressionnantes :


Commentaire: Apparemment, ce lac émet cette "mousse" depuis longtemps, mais cette année, elle a pris une tournure "surnaturelle" : elle est plus dense, et plus malodorante. Elle a même pris feu !

Voici l'aspect qu'elle avait en avril dernier :


Et la voici en mai :


La plupart des gens supposent qu'il s'agit d'eaux usées non traitées et versées dans le lac, faute d'une gestion appropriée dans cette ville en pleine croissance. En 2011, nous voyions une mort massive de poissons dans un lac à proximité. Un autre rapport publié sur The Hindu attribue l'odeur sulfurique d'"œufs pourris" à une libération de méthane.

Bien que le méthane soit en effet un sous-produit des eaux usées, d'habitude, les eaux usées non traitées ne libèrent pas de telles quantités de "mousse ardente". Étant donné le grand nombre de libérations de méthane répertoriées à travers le monde ces dix dernières années, on se pose naturellement la question de savoir si ce phénomène n'est pas le résultat de —ou bien n'est pas amplifié par— une libération de méthane jaillissant d'en bas, en rapport direct ou indirect avec l'activité sismique.

Après tout, si des fuites de méthane peuvent surgir sur un terrain de golf dans l'Ontario, et si des poches de méthane sont capables de sortir à la surface et d'exploser, en laissant des cratères/trous incroyables en Sibérie, tout est possible sur cette planète en plein bouleversement.


Ambulance

Le modèle de la guerre contre le terrorisme sera-t-il le modèle de gestion de la crise de l'Ebola ?

Traduction SLT

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Karen J. Greenberg revient dans cet article publié dans TomDispatch.com sur les tentations du gouvernement étatsunien de gérer la crise de l'Ebola à la manière d'une guerre contre le terrorisme avec le risque d'atteinte aux libertés publiques et d'aggravation de la situation sanitaire. Selon elle quatre principes devraient être pris en compte pour ne pas reproduire les erreurs antérieures de la lutte contre le terrorisme qui pourraient être transposées par le gouvernement US à la lutte contre l'Ebola :

- refuser la militarisation de la lutte contre l'Ebola

- laisser les professionnels de santé publique et médicaux gérer la crise

- avoir une gestion transparente de la crise

- refuser les centres de quarantaine

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"C'est seulement en faisant confiance à nos professionnels de la santé que nous pourrons éviter que la campagne contre le virus Ebola se retourne contre la sécurité nationale."
Ces jours-ci, deux "guerres" font les titres : celle contre l'Etat islamique et son nouveau califat de terreur s'étant accaparé des régions de l'Irak et de la Syrie, et celle contre la maladie et éventuelle pandémie, du virus Ebola, se propageant au travers de l'Afrique de l'Ouest, avec déjà l'apparition des premiers cas qui ont atteint les Etats-Unis et l'Europe. Les deux guerres semblent tomber du ciel ; elles ont toutes deux été imprévues par notre vaste appareil de sécurité nationale ; elles ont induit des craintes proche de l'hystérie et, dans les deux cas, ces craintes ont été rapidement instrumentalisées par les politiques dans la perspectives des élections étatsuniennes.

Ambulance

L'épidémie d'Ebola dépasse les 10.000 cas

La fièvre hémorragique Ebola a dépassé la barre des 10.000 cas, avec 4.922 morts, selon le dernier bilan publié samedi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon le bilan établi au 23 octobre, 10.141 cas ont été déclarés dans huit pays depuis le début de l'épidémie, faisant 4.922 morts.

Un précédent bilan arrêté au 19 octobre faisait état de 4.877 morts sur 9.936 cas enregistrés dans sept pays.

L'OMS divise en deux groupes les pays touchés, distinguant les pays les plus gravement atteints (Guinée, Liberia, Sierra Leone) et ceux ayant dénombré un ou quelques cas (Mali, Nigeria, Sénégal, Espagne et États-Unis).

Parmi ces derniers, le Nigeria et le Sénégal ne sont plus considérés comme affectés par l'épidémie.

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Les cinq plus gros mensonges sur le virus Ebola

Traduit par Esprit Science Métaphysique

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Les cinq plus gros mensonges sur le virus Ebola répandus par le gouvernement et les médias

Malheureusement, toute la désinformation que le gouvernement et les médias complices propagent sur Ebola rendra la pandémie du virus Ebola bien pire. C'est parce qu'on ne dit pas la vérité aux gens sur la façon dont le virus Ebola se propage et comment ils peuvent aider à empêcher la transmission de la maladie.

Les médias et le gouvernement protègent les intérêts financiers des compagnies pharmaceutiques qui semblent être beaucoup plus importants que la santé.publique. Les gens sont tellement nombreux à ignorer la façon dont le virus Ebola se propage et de quelle façon ils peuvent améliorer leur capacité à survivre à une pandémie mondiale.

Voici cinq des plus gros mensonges répandus sur Ebola en ce moment.

Mensonge n ° 1- Ebola ne pourra jamais arriver chez nous

Ce mensonge a été brisé quand on a enregistré des cas en Europe et aux Etats-Unis. Non seulement le virus Ebola s'est déjà répandu, mais des scientifiques de haut niveau disent que ce n'est que le début et que Ebola va se propager encore plus.

Ambulance

Ebola gagne New York et le Mali

Un médecin new-yorkais contaminé par le virus Ebola en Guinée a été hospitalisé tandis que le Mali a enregistré son premier cas jeudi soir.

Après Dallas, New York. Un médecin récemment revenu d'Afrique de l'Ouest a contracté le virus Ebola, premier cas avéré de la maladie dans la plus grande ville américaine.

Quand au Mali, il a enregistré son premier cas confirmé, une fillette de 2 ans venue de Guinée voisine avec sa grand-mère, qui a été placée en quarantaine à Kayes (ouest), a annoncé jeudi soir le ministère de la Santé. Toutes les personnes ayant été en contact avec l'enfant ont été placées sous surveillance, selon les autorités sanitaires.

4e cas d'Ebola aux Etats-Unis

Craig Spencer, 33 ans, a travaillé en Guinée pour Médecins sans Frontières (MSF) avec des malades d'Ebola. Il avait quitté ce pays le 14 octobre pour revenir, via l'Europe, à New York, ont indiqué jeudi soir les autorités, annonçant le résultat des examens médicaux menés dans la journée, après qu'il a développé une forte fièvre. C'est le quatrième cas d'Ebola aux Etats-Unis.

Ambulance

Le virus Ebola mute

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Le virus provoquant la fièvre Ebola a commencé à muter. Il a déjà plus de 300 variétés. Les chercheurs estiment que ces mutations contribuent à la propagation rapide de la maladie et empêchent le développement d'un vaccin universel. Le chef de la mission d'urgence des Nations Unies pour la lutte contre l'épidémie de la fièvre Ebola Anthony Banbury a avoué que dans la bataille menée par l'humanité contre Ebola le virus prenait en attendant le dessus.

Le virus évolue rapidement. A l'heure actuelle ses six espèces sont connues dont chacune engendre ses propres variétés. Il est difficile de dire exactement combien elles sont à l'heure actuelle, signale le professeur de l'Institut de virologie Ivanovski Alexandre Boutenko :

« Outre le virus Ebola proprement dit identifié pour la première fois au Zaïre (actuellement République démocratique du Congo) en 1976 il existe ses sous-types. Il y a notamment le virus Soudan, le virus Côte d'Ivoire ou le virus Ouganda. Il existe en plus le virus Reston identifié aux Etats-Unis et en Italie. Plus tard on a appris qu'un virus circulait activement dans la nature des Philippines et de l'Indonésie, mais il n'était pas pathogène. Le dernier sous-type d'Ebola a été identifié en Espagne. Ainsi nous avons un groupe de virus hétérogènes qui diffèrent du prototype. Cette diversité démontre que l'évolution est en cours. Cela signifie que les mutations auront lieu obligatoirement ».

Health

Ebola : ce qu'on ne vous dit pas

Traduit par Esprit Science Métaphysiques


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Il y a quelque chose de considérablement important que les médias institutionnels et les autorités de la santé publique ne vous disent pas à propos de l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest.


L'information que je m'apprête à vous présenter ici est terrifiante. Il n'y a vraiment aucun moyen de la contourner.

À l'heure actuelle, l'Afrique de l'Ouest est en train de vivre la pire épidémie de l'histoire connue sous le nom de la fièvre Ebola . Cette épidémie est en plein essor et traverse les frontières à un rythme alarmant en voyageant au-delà des frontières physiques. L'épidémie est déjà en train de s'étendre à travers quatre pays, la Guinée, le Libéria, la Sierra Leone et maintenant le Nigeria. Ce dernier saut au Nigeria est particulièrement grave car l'individu infecté a véhiculé le virus par avion à Lagos au Nigeria, une ville avec une population qui dépasse 21 millions d'habitants. Les médecins sans frontières ont déclaré que cette épidémie était «hors de contrôle».

Et pour aggraver les choses, il y a quelque chose d'extrêmement important que les médias institutionnels et les responsables de la santé publique ne vous disent pas au sujet de cette crise.

Vous remarquerez si vous lisez n'importe quel article institutionnel sur ce thème qu'il y a une insistance comme quoi le virus Ebola est transmis uniquement par contact physique et fluides corporels. Ce n'est pas le cas, du tout.

D'après une étude réalisée en 2012, le virus Ebola a réussi à se déplacer entre les porcs et les singes qui étaient dans des cages séparées sans jamais avoir été en contact direct.

Bien que le mode de transmission de cette étude n'ait pas été officiellement déterminé, l'un des scientifiques impliqués, le Dr Gary Kobinger du Laboratoire national de microbiologie à l'Agence de santé publique au Canada, a déclaré à la BBC News qu'il croyait que l'infection s'était répandue à travers les grosses gouttelettes qui étaient suspendues dans l'air.
«Ce que nous suspectons se passe dans les grosses gouttelettes; elles peuvent rester dans l'air, mais pas longtemps; elles ne vont pas loin « , a-t-il expliqué. « Mais elles peuvent être absorbées par les voies respiratoires, et c'est ainsi que l'infection commence, et c'est ce que nous pensons, car nous avons eu beaucoup de preuves que le virus se propage de cette façon dans les poumons des primates non-humains. »
Traduction: Ebola est un virus aérien. (Comme indiqué dans la vidéo ci-dessus et dans un langage simple, il traverse l'air)

Attention

Le monde est en train de perdre la course contre Ebola selon un haut responsable des Nations Unies

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Le monde est en train de perdre la course contre le virus Ebola et il ne parvient pas à freiner l'épidémie mortelle, a averti mardi un haut responsable des Nations Unies.

"Ebola a une longueur d'avance sur nous", a déclaré Anthony Banbury, chef de la mission des Nations unies chargée de coordonner la réponse d'urgence à Ebola (UNMEER), lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU consacrée à l'épidémie.

L'épidémie d'Ebola "est loin devant nous, elle va plus vite que nous et elle est en train de gagner la course", a estimé M. Banbury par vidéoconférence depuis Accra où la Mission a son quartier général.

"Si Ebola gagne, nous, les peuples des Nations Unies, nous perdrons énormément", a-t-il déclaré. "Soit nous arrêtons Ebola maintenant, soit nous devrons affronter une situation sans précédent et pour laquelle nous n'avons pas de plan".

Ambulance

Ebola : décès d'un patient en Allemagne

Un employé soudanais de l'Organisation des nations unies est décédé à Leipzig, où il était soigné.

Un Soudanais, employé de l'ONU et contaminé par Ebola, qui avait été accueilli jeudi à Leipzig (est de l'Allemagne) en provenance du Liberia, est décédé dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué mardi l'AFP, citant une source hospitalière. « Le patient malade de la fièvre Ebola est mort dans le courant de la nuit à la clinique Saint Georges à Leipzig [...] malgré des soins médicaux intensifs et les plus grands efforts du personnel médical », a annoncé l'institution, précisant que l'homme était âgé de 56 ans et que d'autres informations seront communiquées plus tard.

Cet homme était l'un des trois patients contaminés par Ebola que l'Allemagne avait jusqu'à présent accueillis. Le 4 octobre, le premier malade, un expert sénégalais de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avait pu quitter, guéri, l'hôpital de Hambourg, dans le nord du pays. Un autre malade, un médecin ougandais travaillant pour une organisation humanitaire italienne, est soigné depuis le 3 octobre dans un hôpital de Francfort, à l'ouest.