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lun., 06 avr. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent


Flashlight

Hôpitaux vides ? Où sont tous les patients Covid-19 ?

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Remarquez la date. 11 jours plus tard : mais où sont les patients ?
Le hashtag #FilmYourHospital (Filme ton hôpital - NdT) fait le buzz sur Twitter. Avec un tiers de la population mondiale actuellement « confinée », certains ont décidé de minimiser leurs risques de péter les plombs en allant faire un tour dans leurs hôpitaux locaux pour documenter les scènes de chaos auxquelles ils s'attendaient à assister - pandémie mortelle galopante oblige. Or ils ont été étonnés de trouver des hôpitaux étrangement calmes et nullement débordés. Dans certains d'entre eux, il semble même régner (pardonnez ce jeu de mots) un calme mortel.

Certes, il se pourrait que si les gens voient des salles d'hôpital vides ou excessivement calmes, c'est parce que les cas de Covid-19 (suspectés et/ou confirmés) sont uniquement dirigés - pour l'instant - vers des centres hospitaliers désignés. Cela serait logique d'un point de vue épidémiologique : « confiner » les cas dans un minimum de « points chauds », car les hôpitaux eux-mêmes peuvent rapidement devenir d'importants foyers infectieux. Quelqu'un a-t-il vu des rapports ou des directives concernant une telle mesure administrative ? Je n'en ai pas encore vu. La plupart des rapports sur l'état de préparation des hôpitaux donnent l'impression que les établissements médicaux (tout du moins dans les villes) s'attendent à être « submergés à tout moment ».

Dans l'une des premières vidéos #FilmYourHospital publiées en ligne et intitulée « Mediziner gegen Medien Es gibt keine gefährliche Corona Pandemie », le journaliste allemand Billy Six commence sa visite de l'un des hôpitaux les plus fréquentés de Berlin en affirmant qu'il y a été envoyé par les administrateurs d'un autre hôpital qui lui ont dit que c'était « là-bas qu'on envoyait les cas de Covid-19 ». Mais au lieu de voir du personnel médical courant dans tous les sens pour traiter les cas de Covid-19, comme on pourrait s'y attendre, il a trouvé l'hôpital exceptionnellement calme.

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Leçon du jour - Comment créer une fausse pandémie

Salutations, collègues manipulateurs et trompeurs, et bienvenue dans notre formation pour apprendre comment créer une fausse pandémie ! Comme vous l'avez appris lors de nos précédentes sessions, la première chose dont vous avez besoin pour une mission de ce type est de posséder quelques médias grand public. En tant qu'experts es manipulation de masse, nous sommes sûrs que vous possédez un ou deux médias, alors allons-y !
Corona
© Inconnu
Fabriquer une pandémie quand il n'y en a pas est bien plus facile que ce que l'on croit. Comme d'habitude, nous aurons besoin d'une bonne mise en lumière, de l'usage des répétitions, de quelques détournements d'attention, de chiffres à moitié inventés et de nos astuces psychologiques habituelles.

Pour déclencher une fausse pandémie, nous avons besoin d'un virus approprié. Il faudrait qu'il soit nouveau de façon à ce que les gens ne le connaisse pas ou peu — de cette façon, vous pouvez leur dire à peu près n'importe quoi, et, compte tenu de leur ignorance, ils ne pourront rien dire qui puisse contredire vos affirmations Le mieux est de choisir un nom qui fasse peur ou qui sonne bien. Les médias adoreront en parler.

Que ce nouveau virus soit étroitement lié à d'autres virus qui ne sont ni nouveaux ni rares peut s'avérer très utile. Vous pourrez ainsi les ajouter au cocktail chaque fois que vous avez besoin de gonfler les chiffres. Le monde viral est extraordinairement diversifié, mais les gens n'en savent rien, alors le choix est très large ; en outre, la plupart des gens ne peuvent pas différencier un virus d'une bactérie, ou même d'une très petite araignée.

Attention

Coronavirus - Ce que vous NE pouvez PAS dire à son sujet

Pssst. Vous.

Oui, vous.

Êtes-vous intéressé par une discussion de... choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n'a plus le droit de parler ? Vous savez, depuis le... euhhh... « L'événement » ?
Coronavirus
© The Corbett Report
Vous l'êtes ? Super. Je veux dire, vous avez peut-être remarqué que les choses deviennent un peu houleuses dans le monde. Vous risquez par exemple d'être vilipendé pour avoir osé suggérer qu'un certain nombre de choses au sein de la « nouvelle normalité » pourraient bien être inacceptables.

Toutes ces nouvelles normes sociales et tabous culturels apparus ces dernières semaines semblent avoir également créé une série de nouveaux crimes de pensée : des choses qui ne doivent pas être exprimées de peur de se voir expulsé de la société civilisée... voire pire.

C'est la raison pour laquelle il est crucial que nous parlions de nos préoccupations avant que ces crimes de pensée socialement contrôlés ne deviennent littéralement des crimes. Comme vous le savez certainement, si nous ne réalisons pas aujourd'hui que ces nouvelles normes sociales existent, il sera bientôt impossible d'exprimer des opinions dissidentes.

Permettez-moi donc d'exprimer quelques réflexions personnelles. Mais soyez prévenu : je vous garantis que certaines — a minima — de mes idées vous sembleront offensantes. Vous serez en profond désaccord avec elles. Vous vous mettrez en colère.

La vraie question est : que ferez-vous à ceux qui expriment des opinions avec lesquelles vous n'êtes pas d'accord ? Engager un dialogue avec eux ? Ou exiger que les agents de l'État suppriment leur discours sur Internet et les enferment dans une cage pour crime d'opinion ?

Quoi qu'il en soit, j'ai déjà commis de nombreux délits d'opinion ces dernières semaines, autant vous en faire part. Êtes-vous prêt ? Allons-y.

Attention

Sceptiques du Covid-19 : 10 AUTRES experts médicaux de premier plan s'opposent au discours officiel des gouvernements et des médias

experts covid
Voici dix voix d'experts, éclipsées ou ignorées par le discours dominant, qui offrent leur point de vue sur l'épidémie de coronavirus.

Le Dr. Sunetra Gupta fait partie d'une équipe de recherche basée à Oxford qui construit un modèle épidémiologique pour l'épidémie de coronavirus. Leur publication n'a pas encore fait l'objet d'un examen de leurs pairs, mais le résumé est disponible en ligne.

Le Dr Gupta est professeur d'épidémiologie théorique à l'Université d'Oxford et s'intéresse aux agents de maladies infectieuses responsables du paludisme, du VIH, de la grippe et de la méningite bactérienne. Elle a reçu le prix Sahitya Akademi, la médaille scientifique de la Zoological Society of London et le prix Rosalind Franklin de la Royal Society pour ses recherches scientifiques.

Ce qu'elle dit :
Il est important de noter que les résultats que nous présentons ici suggèrent que les épidémies en cours au Royaume-Uni et en Italie ont commencé au moins un mois avant le premier décès signalé et ont déjà conduit à l'accumulation de niveaux significatifs d'immunité de groupe dans les deux pays. Il existe une relation inverse entre la proportion actuellement immunisée et la fraction de la population vulnérable aux maladies graves.

- Les principes fondamentaux de la propagation de l'épidémie soulignent le besoin immédiat d'enquêtes sérologiques à grande échelle pour évaluer le stade de l'épidémie de SRAS-CoV-2, 24 mars 2020.
La recherche présente une vision très différente de l'épidémie par rapport à la modélisation de l'Imperial College de Londres [...]

« Je suis surprise qu'il y ait eu une telle acceptation sans réserve du modèle impérial », a déclaré le Dr Gupta. [...]

Les résultats d'Oxford signifieraient que le pays avait déjà acquis une immunité substantielle grâce à la propagation non reconnue du Covid-19 sur plus de deux mois.

Bien que certains experts aient jeté le doute sur la force et la durée de la réponse immunitaire humaine au virus, le Professeur Gupta a déclaré que les preuves émergentes lui permettaient d'être confiante dans le fait que l'humanité développerait une immunité collective contre le Covid19.

- « Le coronavirus pourrait avoir infecté la moitié de la population », Financial Times, 24 mars 2020

Commentaire: Covid-19 : 12 experts remettent en question la nécessité d'un confinement mondial


Fireball 5

Atlas pourrait bien être la comète la plus brillante depuis deux décennies et être observable à l'œil nu dès ce mois-ci

Venue des confins du Système solaire, la comète C/2019 Y4 — Atlas — découverte le 28 décembre 2019, voit sa luminosité augmenter rapidement, à mesure qu'elle se rapproche du Soleil. À ce rythme-là, celle-ci pourrait être visible à l'œil nu dès ce mois-ci.
Comète
© solarseven/Shutterstock.com
Une chevelure de gaz de 720 000 kilomètres de diamètre

Lors de sa découverte, réalisée à l'aide du système de surveillance astronomique robotisé ATLAS installé à Hawaï, duquel elle tire son nom, la comète C/2019 Y4 se trouvait à environ 439 millions de kilomètres du Soleil, et sa luminosité se révélait environ 398 000 fois plus faible que celle des astres susceptibles d'être visibles à l'œil nu. Mais au fil des semaines, les scientifiques ont observé que celle-ci augmentait beaucoup plus rapidement que prévu, passant d'une magnitude 17 en février à une magnitude 8 courant mars, soit une luminosité 4 000 fois supérieure.


Commentaire : Voir aussi Planète X, comètes et changements terrestres par James M. McCanney - Ce qui se profile à l'horizon :
« Le simple fait qu'une comète décharge le condensateur solaire est suffisant pour que nous en ressentions les effets sans qu'aucune collision avec la Terre se produise. Les grandes éruptions solaires déclenchées par les interactions électriques avec les comètes, les courants électriques qui s'écoulent vers la Terre et les raz-de-marée gravitationnels possèdent tous un potentiel de conséquences néfastes. Ce phénomène « d'action à distance » entre la Terre et le passage à sa proximité d'une grande comète peut provoquer des conditions météorologiques extrêmes, des tempêtes, des volcans, des tremblements de terre, des inondations, des événements de pollution (par exemple des pandémies, des fléaux, la « peste noire », des tempêtes de feu, etc.), le déplacement des pôles, des extinctions de masse, des pluies de météorites, des formations montagneuses et de fortes décharges électriques. »
Et : L'effervescence volcanique et sismique associée au cycle cométaire de 3 600 ans :
« Pour conclure, les preuves indiquent une interaction cyclique tous les 3 600 ans entre une comète ou un essaim cométaire et notre planète Terre — il y a 14 400 ans, 10 800 ans, 7 200 ans et 3 600 ans. Puisque le dernier cycle s'est produit il y a 3 600 ans, nous pouvons avancer que le cycle suivant se déroule en ce moment même. D'ailleurs, l'American Meteor Society recense les boules de feu observées dans le monde entier, et les données collectées au cours des treize dernières années suggèrent que le « spectacle » pourrait bien avoir déjà commencé. »
Ces « possibles » en devenir, effraieraient-ils les Pouvoirs qui ne devraient pas être en place au point de masquer les événements célestes par une « fausse » pandémie ? Victor Clube avait sûrement raison, les activités humaines — une guerre froide ou une pandémie — doivent dissimuler les intentions célestes !

Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, Pierre Lescaudron :
« Errements du Jet Stream, ralentissements du Gulf Stream, ouragans, tremblements de terre, éruptions volcaniques, bolides météoriques, tornades, déluges, dolines et nuages noctulescents sont en augmentation depuis le passage au XXIe siècle. La vision des partisans du réchauffement planétaire anthropique s'avère-t-elle juste ou est-ce que quelque chose d'autre, quelque chose de bien plus important, se déroule sur notre planète ? Alors que pour la science conventionnelle ces changements terrestres n'ont aucun rapport entre eux, Pierre Lescaudron applique les conclusions du paradigme de l'Univers électrique et les découvertes de la physique des plasmas pour suggérer qu'ils pourraient en réalité être intimement liés et dériver d'une seule cause commune : le rapprochement du « jumeau » de notre Soleil et de l'essaim cométaire qui l'accompagne. Grâce aux archives historiques, l'auteur dévoile une forte corrélation entre périodes d'oppression autoritariste et désastres naturels catastrophiques d'origine cosmique. »



Comme d'autres comètes, Atlas devient plus brillante à mesure qu'elle se rapproche du Soleil, ce qui se traduit par une gigantesque chevelure de gaz ionisé, mesurant à l'heure actuelle quelque 720 000 kilomètres de diamètre, ainsi qu'une queue de gaz et de poussière particulièrement étendue.

Commentaire: Pour en savoir plus sur les comètes : Et les articles de Laura Knight-Jadczyk : Comètes & Catastrophes Série


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Covid-19 : 12 experts remettent en question la nécessité d'un confinement mondial

medical experts
Ci-dessous, une liste de douze experts médicaux dont les opinions sur la crise du coronavirus contredisent le discours officiel des médias dominants et le déluge de mèmes inondant actuellement les réseaux sociaux.

* * *
Le Dr Sucharit Bhakdi est spécialiste en microbiologie, ex-professeur à la Johannes Gutenberg University de Mainz, directeur de l'Institute for Medical Microbiology and Hygiene, et l'un des chercheurs scientifiques les plus cités de l'histoire allemande.

Commentaire: Cet article est une véritable bénédiction, compte tenu de l'hystérie ambiante. Les extraits cités, ainsi que les liens fournis, donnent un excellent aperçu de ce qui se passe réellement avec cette panique virale. Malheureusement, personne n'écoute les experts ; les gens préfèrent écouter les politiciens - qui sont plus intéressés par leur image et leur réélection - et les médias mainstream prêts à tout pour obtenir des clics, y compris à effrayer la populace.

Voir aussi :


Health

D'abord ne pas nuire - Si les soins de santé primaires restent fermés, le bilan pour les personnes âgées sera pire que celui du Covid-19

Je suis médecin « en première ligne » dans la « guerre contre le Covid-19 ». Oui, nous avons un énorme problème, mais ce n'est pas nécessairement le virus lui-même. Le vrai problème est caché à la vue de tous. Voyons si nous pouvons commencer à le discerner.
covid-19 médecin hôpital
© Inconnu
Période de confinement

Voici comment les médecins, les infirmières et autres personnels médicaux et administrateurs gèrent cette crise.

Des unités d'assistance respiratoire « pour les contaminés » qui sont séparées du reste des patients ambulatoires et du personnel de santé ont été mis en place au sein des cliniques et des hôpitaux. Toute personne qui se présente avec une toux, ou des éternuements, ou qui montre un signe de détresse respiratoire, est dirigée vers cette unité et tenue à l'écart de toute personne entrant avec des blessures ou toute autre maladie non respiratoire. C'est ainsi que pour prévenir sa propagation à l'ensemble du bâtiment, la contagion est maintenue isolée au sein de l'unité d'assistance respiratoire qui dispose de ses propres médecins et du personnel nécessaire pour soigner les malades. Là encore, tous les arrivants qui présentent des symptômes respiratoires — qui peuvent en réalité aller du simple rhume à la grippe saisonnière typique, voire à une toux due à des allergies saisonnières — sont envoyés dans cette unité respiratoire.

Chaque fois qu'un médecin est tenu d'enregistrer un élément lié à la consultation d'un patient, il doit le faire en saisissant une note dans un dossier — électronique, la plupart du temps — en lui attribuant une certaine catégorie. Après que la pandémie ait été officiellement déclarée, et compte tenu de l'effort mondial de confinement, cette catégorie est spécifique aux codes internationaux désignés pour ce coronavirus particulier. Après tout, les personnes ont besoin d'attestations d'arrêt de travail pour maladie ou de certificats de quarantaine délivrés par les médecins, qui déterminent lesquels délivrer à qui en fonction de la probabilité d'être infecté ou d'être en contact étroit avec des personnes infectées.

Brain

Coronavirus - Le langage comme arme de destruction massive

Contrairement à ce que la plupart des gens ont été amenés à croire, le coronavirus pourrait être moins virulent et moins mortel que le virus de la grippe. Des scientifiques australiens auraient découvert que les malades se remettent du coronavirus à peu près de la même manière qu'ils le font pour la grippe. Malgré cela, le coronavirus Covid-19 a transformé le monde entier en quelques jours seulement.

coronavirus quarantine
© Inconnu
« Ils appellent cela une quarantaine, pour ne pas avoir à dire qu'il s'agit d'une loi martiale. »
Dans les sociétés occidentales prétendument démocratiques, des populations entières acceptent des mesures draconiennes « pour leur propre bien », ce qui créé un précédent pour des quarantaines, des confinements et des interdictions de voyager injustifiés, et bien plus encore. En ce moment même, une grande partie de la population mondiale s'isole d'elle-même sur la base d'une science floue et approximative et de spéculations douteuses fondées sur des données peu fiables.

Ainsi, bien que le coronavirus Covid-19 lui-même soit probablement beaucoup moins dangereux que ce qu'on nous raconte, le langage en apparence ordinaire mais néanmoins néfaste utilisé pour décrire — et donc exacerber — cette « crise » constitue une réelle menace pour nos sociétés. Lorsque les populations cessent de s'interroger sur le pourquoi et le comment d'une situation, et se limitent à accepter aveuglément les ordres de l'État, elles auront à faire face aux conséquences de cette inertie. Les mots prennent de nouvelles significations et influencent la façon dont nous percevons tous la réalité. Lorsqu'un certain point de vue devient une réalité consensuelle, il peut entraîner des changements dramatiques au sein de la réalité elle-même.

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Hystérie et confinement élaborés sur la base d'une manipulation des chiffres du Covid-19

En annonçant les plus importantes restrictions dans les libertés individuelles au cours de l'histoire de notre nation, Boris Johnson a résolument suivi les conseils scientifiques qui lui avaient été donnés. Les conseillers du gouvernement semblent calmes et recueillis,manifestant un solide consensus entre eux. Face à une nouvelle menace virale, dont le nombre de cas augmente chaque jour, je ne suis pas sûr que n'importe lequel des premiers ministres aurait agi très différemment.
Gonflé versus Dégonflé
© Inconnu
Mais j'aimerais soulever quelques points de vue qui n'ont guère été abordés ces dernières semaines, et qui indiquent une interprétation des chiffres assez différente de celle sur laquelle le gouvernement agit. Je suis professeur en pathologie récemment retraité et pathologiste consultant du NHS [Système de santé en Grande-Bretagne - NdT], et j'ai passé la plus grande partie de ma vie adulte dans le domaine des soins de santé et des sciences — des domaines qui, trop souvent, sont caractérisés par le doute plutôt que par la certitude. Concernant les données actuelles, elles fournissent la place nécessaires à différentes interprétations. Si certaines de ces autres interprétations sont correctes, ou du moins plus proches de la vérité, alors les conclusions sur les actions requises changeront en conséquence.

La façon la plus simple de juger si nous sommes atteints d'une maladie exceptionnellement mortelle est d'examiner les taux de mortalité. Y a-t-il plus de personnes qui meurent que ce à quoi on s'attendrait de toute façon pour une semaine ou un mois donné ?

Statistiquement, nous nous attendons à ce qu'environ 51 000 personnes meurent en Grande-Bretagne ce mois-ci. Au moment où nous écrivons ces lignes, 422 décès sont liés au Covid-19 — soit 0,8 pour cent de ce total prévu.

Sur une base mondiale, nous nous attendons à ce que 14 millions de personnes meurent au cours des trois premiers mois de l'année. Les 18 944 décès dus aux coronavirus dans le monde représentent 0,14 pour cent de ce total.

Ces chiffres pourraient augmenter, mais ils sont actuellement inférieurs à ceux d'autres maladies infectieuses avec lesquelles nous vivons (comme la grippe). Ce ne sont pas des chiffres qui, en soi, devraient provoquer des réactions mondiales drastiques.

Binoculars

Pourquoi la France cache un remède contre le virus testé et peu coûteux

Ce qui se passe dans la cinquième plus grande économie du monde laisse supposer un scandale de collusion majeur dans lequel le gouvernement français aide Big Parma à tirer profit de l'expansion du Covid-19. Les citoyens français informés sont absolument furieux à ce sujet.
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© EFE/Cugnot Mathieu EFE
Il semblerait que le gouvernement français aide Big Pharma à tirer profit de la pandémie de Covid-19.

Ma première question à une source parisienne sérieuse et irréprochable, la juriste Valérie Bugault, portait sur les liaisons dangereuses entre le Macronisme et Big Pharma et surtout sur la mystérieuse « disparition » - plus probablement le vol pur et simple - de tous les stocks de chloroquine en possession du gouvernement français.