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dim., 11 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent


MIB

Pourquoi Trump a probablement remporté le vote populaire

Plus je réfléchis aux déclarations des médias US selon lesquelles Hillary aurait remporté le vote populaire, plus je pense qu'elles sont bidon et que les chiffres ont été manipulés. Franchement, dans un camp, vous avez un homme qui, pendant toute la campagne présidentielle, s'est fait éreinter par les médias principalement parce qu'il est vulgaire, misogyne et a une réputation discutable ; dans l'autre camp, vous avez une candidate dont le plus grand péché (à en croire les journalistes) est la disparition de quelques emails. Et pourtant, d'après les « sondages » à la sortie des urnes, une majorité de femmes ont quand même voté pour lui ?
Je n'en déduis pas que le nombre de votes féminins a été manipulé en faveur de Trump (après tout, si quelqu'un devait truquer cette élection, ce serait le camp d'Hillary, ou « l'État profond » qui la soutient), mais que les votes latino-américains et afro-américains ont probablement été trafiqués à ses dépens.

Une constante des élections et des référendums majeurs de ces dernières années est le partage plus ou moins équitable des voix (de l'ordre du 50/50) : référendum sur l'indépendance de l'Écosse, référendum sur le Brexit et élection présidentielle américaine de 2016. Comment se fait-il que pour ces votes portant sur des questions majeures, un pays soit pratiquement toujours coupé en deux ? Une large majorité de gens ne peut-elle donc jamais s'accorder sur n'importe quel sujet essentiel ? Cette division 50/50 permet de perpétuer le paradigme éculé « gauche / droite » dans lequel nous vivons depuis des décennies. Lorsqu'un parti obtient 51% des voix à une élection, l'élection du parti opposé 4 ou 5 ans plus tard est dès lors plausible, parce que la marge était « tellement étroite » aux élections précédentes.

Ainsi, ces partis gauche/droite bidon peuvent-ils rester au pouvoir et poursuivre leurs politiques identiques ad infinitum. Si un président ou un Premier ministre qui n'est « pas du sérail » se faisait élire dans un pays occidental avec, allez, 80% des voix et s'il (ou elle) remplissait son rôle convenablement, il serait pour le moins ardu de justifier une baisse de sa cote de popularité et sa défaite aux élections suivantes, 4 ou 5 ans plus tard.

Voilà pourquoi « ils » ne voudront jamais qu'un dirigeant véritablement populiste et compétent arrive au pouvoir ; que son bilan soit de « gauche » ou de « droite », ils n'arriveraient jamais à s'en débarrasser, à moins de l'assassiner. À cet égard, la Russie est un exemple moderne intéressant : Poutine est au pouvoir depuis 16 ans (soit comme président, soit comme Premier ministre), et sa cote de popularité n'est apparemment pas près de s'effondrer. Et devinez qui déteste Poutine et la Russie plus que tout...

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Résumé SOTT des changements terrestres - Octobre 2016 - Conditions météorologiques extrêmes, révolte de la planète et météorites

Traduction : SOTT

Alors que le mois dernier tous les yeux étaient rivés sur les développements de la plus extraordinaire élection étasunienne, les changements terrestres se sont allègrement poursuivis.
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Une partie des dégâts causés par Matthew en Haïti
En octobre 2016, le prélude a été l'ouragan Matthew qui a engendré toute une série de destructions à travers la Colombie, les Caraïbes et la côte est étasunienne. La plus forte tempête de l'Atlantique Nord en une décennie, Matthew a également été la plus forte tempête jamais enregistrée si près de l'équateur, déversant tant d'eau qu'il a brisé les records de pluie partout où il est allé, et a coûté plus de dix milliards de dollars en dommages. Haïti, où plus de mille six cents personnes ont été tuées, en a été la principale victime.
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Des « sylphes rouges », phénomène lumineux plasmatique de haute atmosphère
La météorologie extrême est tellement « la norme » maintenant que la Caroline du Sud aux États-Unis a enregistré le mois dernier sa septième inondation « millénaire » en seulement six ans, en battant des records de précipitations datant de... septembre 2016. Alors qu'une grande partie des États-Unis ont enregistré des températures records de chaleur pour un mois d'octobre, des quantités abondantes de neige à travers la Russie ont signifié que l'étendue de la couverture neigeuse de l'hémisphère nord à la fin octobre arrivait en seconde position seulement par rapport à celle enregistrée en 1976.
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Hécatombe mystérieuse d'oiseaux aux États-Unis
Nous avons également observé une douzaine d'hallucinantes explosions météoriques dans la vidéo de ce mois, un reflet de ce que nous soupçonnons être une autre augmentation « des visiteurs de l'espace » qui s'accélère en fin d'année. Comme nous l'avons signalé au début de l'année, les boules de feu météoriques ont considérablement augmenté au cours de la dernière décennie, et les cieux deviennent particulièrement « éclairés » au cours de la deuxième moitié de chaque année.

Commentaire: Mise à jour 23 novembre 2016 - Nous avons appris que le « météore au sud du Pays de Galles » à 15h14 est revendiqué comme étant la création d'un artiste libéral, ce qui peut ou non être le cas.


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Les valeurs libérales progressistes : Tony Podesta, ses goûts artistiques sordides, ses potes glauques, et le Pizzagate

Traduction : SOTT

Les frères Podesta - John et Tony - sont glauques.
© podesta.com
C'est vraiment le top d'être l'agent d'un pays qui tue des chrétiens, des homosexuels et des opposants au gouvernement, qui massacre des milliers d'étrangers et qui finance des terroristes. Bon travail, Tony !
Dernièrement, John a été le directeur de campagne d'Hillary Clinton, mais il a également travaillé avec Bill et Obama. Quant à Tony, il est considéré comme l'un des lobbyistes les plus influents de Washington. (Pour en savoir plus sur le passé politique des deux frères, visionnez le récent numéro de la série Empire Files d'Abby Martin, publié sur teleSUR)

N'en sachant pas grand chose à leur sujet - en dehors du fait que Podesta s'intéresse aux OVNIs - ce qui m'a d'abord mis la puce à l'oreille fut le fameux « spirit cooking » (l'esprit aux fourneaux) mentionné dans les emails « fuités » de Podesta. L'email en question laisse entendre que non seulement Tony et John sont suffisamment proches de Marina Abramovic (« artiste » adepte de Crowley et de l'« occultisme ») pour l'appeler par son prénom, mais aussi qu'ils sont suffisamment famililers de son « spirit cooking » pour savoir ce que ce terme implique, sans que cela les dérange apparemment, puisque participer à une petite séance ne leur posait apparemment aucun problème. Le ton désinvolte de cet email donne l'impression que ce n'était probablement pas la première fois que les frères étaient invités à un tel « dîner ». (Voir : Du sang, du sperme et du lait maternel : Wikileaks expose les dîners occultes du camp Clinton)

Depuis la diffusion des emails Podesta, des utilisateurs de 4chan, Twitter, Reddit et YouTube, ainsi que d'autres blogs et forums, ont fait tout un tas d'étranges recoupements, accompagnés de sordides implications et de spéculations potentiellement abracadabrantes au sujet des deux frères et de leur cercle d'amis. Par exemple, jetez un œil à cette compilation d'informations publiée par « ausbitban » sur steemit. On trouve des infos de ce genre à la pelle un peu partout sur le Web, alors je vous conseille de vous retrousser les manches si décidez d'écumer tous ces sites. Ce ne sont pas les spéculations et les allégations sans fondement qui manquent sur le sujet, mais on découvre aussi certains personnages vraiment louches et certaines connexions vraiment flippantes. Je me bornerai ici à présenter les faits. Commençons par Tony.

Le 16 juillet 2015, Politico a publié un photoreportage - « inside Hillary's campaign headquarters » (au cœur du QG de campagne d'Hillary) - dans lequel figurait une photo du bureau de John. Sur le mur du bureau est accroché un tableau, prêté par son frère Tony : celui d'un homme en costume allongé sur une table dont le couvert est mis. Deux autres hommes munis de fourchettes se penchent sur lui, s'apprêtant visiblement à le manger.

Heart

La continence menstruelle ou comment se passer des protections « hygiéniques »

L'incontinence menstruelle : voilà une incontinence dont on n'a jamais entendu parler. Une recherche dans la littérature médicale donne zéro résultat. En revanche, nous connaissons bien les deux autres incontinences de la région périnéale, vésicale (fuites d'urine) et anale (fuite de matières fécales).
© Inconnu
Une recherche sur des sites internet permet de débusquer un mot sur la continence des règles, mot perdu dans le flot de conversations diverses des forums.

Depuis notre plus tendre enfance, nous avons appris à retenir nos urines et nos selles. Cela est anatomiquement permis par les muscles du plancher pelvien, car ils entourent les organes dévolus à l'évacuation des déchets du métabolisme (urine, selles). Pourtant, le sang des menstruations est aussi une matière à évacuer. Son canal d'évacuation, le canal vaginal, est lui aussi entouré de muscles pelviens. Alors pourquoi ne les a-t-on jamais utilisés pour la continence menstruelle ? Pour réceptionner ces menstrues, nous mettons des couches (pardon, des serviettes hygiéniques), comme chez le nouveau-né pour ses urines et ses selles.

Anatomie

Le plancher pelvien, qui est un ensemble de muscles et d'aponévroses, referme en bas la cavité abdomino-pelvienne. Une aponévrose est un tissu fibreux qui lie les muscles entre eux (raphé) ou aux os (tendon).

Ce plancher est constitué de plusieurs plans musculaires :
  • Le plan profond comporte des muscles assez consistants, qui referment en bas la cavité pelvienne.
  • Le plan superficiel, sous la peau, est fait de muscles plus petits, qui entourent les canaux excréteurs des organes pelviens (vessie, utérus, rectum). Ces organes sont situés là car leur fonction principale est de rejeter à l'extérieur leurs produits d'excrétion (urine, sang menstruel, selles).
© Nature/Sott.net
Vue de dessus. En jaune: le bassin, avec en avant le pubis, et en arrière le sacrum dont l'extrémité est le coccyx. Les muscles du plancher s'insèrent en arrière sur le coccyx (d'où le nom donné à ces muscles). Le coccyx n'est donc pas un simple vestige, il a une véritable utilité.
Le terme diaphragme est bien choisi : c'est un muscle ou un groupe musculaire qui referme une cavité et qui dispose, en son centre, une ou des ouvertures pour laisser passer des organes, ici les organes pelviens ou plus exactement le canal excréteur de ces organes. De même, le diaphragme tout court, est ce muscle qui sépare les cavités abdominale et thoracique et comporte une ouverture en son centre pour laisser passer le tube digestif et les gros vaisseaux (aorte, veine cave, canal lymphatique), ainsi que le nerf vague ou nerf sympathique.

Ce plan profond du plancher pelvien est fait de muscles qui vont d'os à os. Il comporte, entre autres, le muscle pubo-coccygien (qui va du pubis au coccyx) et le muscle ilio-coccygien (qui va de l'ilion ou aile iliaque, au coccyx). Ce sont des muscles striés, on peut les contracter volontairement.

Vader

Evidence of Revision : un documentaire explosif sur les meurtres de JFK, MLK et RFK

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Evidence of Revision [Preuves de Falsification] est un documentaire en six parties qui dévoile des archives originales et historiques dont le contenu prouve que les événements les plus déterminants de l'Histoire moderne de l'Amérique ont été délibérément présentés au public sous un faux jour.

Les images d'archives et les interviews dévoilées dans cette série de DVDs vous feront plonger au cœur d'événements qui ont marqué l'Histoire américaine et qui ont eu des répercussions mondiales - des assassinats du président Kennedy et de son frère Robert Kennedy au meurtre de Martin Luther King, en passant par le massacre de JonestownCes documents d'archives portent l'empreinte de mains occultes qui, dans un effort coordonné, ont contribué à façonner l'Amérique que nous connaissons aujourd'hui. Evidence of Revision démontre sans l'ombre d'un doute que l'Histoire a été revue et corrigée alors même qu'elle s'écrivait !

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Explosion de violence anti-Trump aux États-Unis

Trump a laissé entendre qu'il pourrait ne pas accepter les résultats de l'élection en cas de victoire d'Hillary. Hillary et ses partisans au sein du gouvernement, dans les médias et dans le public ont qualifié cette déclaration de « terrifiante » - un rejet déconcertant de la longue tradition démocratique américaine. Or voilà qu'aujourd'hui, comme en écho aux manifestations anti-Bush de 2001, les partisans de Clinton refusent d'accepter les résultats de l'élection présidentielle. En outre, certains partisans d'Hillary sont en train de devenir ce dont ils accusaient précisément Trump : des intolérants, violents et haineux. Comme le dit Alex Christoforou, du site The Duran : « Pour les libéraux et les progressites, paix et amour ne sont acceptables que s'ils se conforment à la définition qu'ils en donnent. »

D'abord, il y a eu les appels au meurtre visant Trump sur Twitter. De façon choquante, un journaliste indépendant travaillant pour le quotidien britannique The Guardian, ainsi que Monisha Rajesh du New York Times, ont même appelé à l'assassinat du président élu dans un tweet envoyé au journaliste Mark C. O'Flaherty, qui écrit pour le Financial Times et le Sunday Times, entre autres organes de propagande. O'Flaherty a répondu au tweet en ces termes : « Haaa, on parle que de ça depuis une heure. » Rajesh a rapidement supprimé son tweet et son compte Twitter, mais d'autres utilisateurs ont eu le temps de le lire et d'en faire des captures-écran.

USA

L'élection de Trump est un avertissement, mais pas pour les raisons qu'on pense


L'Empire, c'est bon pour les 1%
Ce qui nous intéresse, ce n'est pas le fait que Donald Trump a été élu président des États-Unis, mais les conditions qui lui ont permis d'accéder à la présidence.

Alors, qu'est-ce qui a poussé les Américains à voter pour Trump ou pour Hillary à cette élection ? Si vous demandez aux médias mainstream, ou à n'importe quel partisan d'Hillary, ils vous parleront probablement de valeurs libérales ou de justice sociale. Ils vont diront aussi que les électeurs de Trump étaient principalement animés par le racisme, le sexisme et la haine. En réalité, les électeurs de Trump se préoccupaient tout autant d'injustice sociale. En fait, c'est LA question qui a sous-tendu la plupart des votes populaires à travers le monde ces dernières années. Et de façon ironique, les électeurs de Trump se préoccupaient probablement plus de justice sociale que les libéraux qui ont voté pour Hillary, parce que la justice sociale qui a poussé des millions d'électeurs à voter pour Trump est très différente de la « justice sociale » dont se préoccupent les partisans d'Hillary.

Il faut noter ici la nette distinction entre les « ploucs » de la classe ouvrière américaine et les catégories dont la position financière avantageuse leur permet de gravir l'échelle sociale. La plupart des gens qui ont voté Trump font partie des « ploucs », et s'ils ont voté Trump, c'est parce qu'ils ressentent les effets négatifs des 8 années de politiques économiques et étrangères « libérales » du gouvernement Obama, politiques dans la droite ligne des politiques « conservatrices » des années Bush (on pourrait se demander pourquoi, et comment une telle chose est possible. Indice : le président n'est pas celui qui « décide », loin s'en faut). Ces politiques coïncident avec les « cracks » de 2008 et le « renflouement » des banques, à la suite desquels des milliers d'Américains ont été expropriés et de nombreux emplois du secteur industriel traditionnel ont été détruits. Ceux qui ont souffert le plus de cette situation sont évidemment les pauvres et les classes populaires.

C'est précisément cette marginalisation des couches les plus vulnérables de la société qui a catalysé les votes en faveur du Brexit en Grande-Bretagne, il y a quelques mois. Le choix du peuple britannique de quitter l'UE, tout comme le choix du peuple américain de voter pour Trump, n'étaient pas en priorité des votes en faveur du racisme ou de la xénophobie, mais des votes contre le statu quo néolibéral au sein duquel les pauvres ont vu leur niveau de vie baisser encore davantage. Quant à la population dans son ensemble, elle a vu la guerre et la destruction augmenter à l'étranger.

Soulignons la nature bipartisane de ces votes-sanction : aux États-Unis, c'est le candidat du gouvernement - le candidat de la « gauche » officielle - qui a été rejeté, tandis qu'en Grande-Bretagne, le vote contestataire s'est déroulé sous un gouvernement de « droite », dit conservateur. Ce qu'il faut comprendre ici, c'est que le prétendu paradigme politique « gauche / droite » des démocraties occidentales n'existe plus. Il a été remplacé par une mixture faite de néolibéralisme et de néoconservatisme, deux mots sophistiqués qui décrivent des idéologies qui, à elles deux, forment le projet « élitiste » de mondialisation et de domination des ressources mondiales par les multinationales et leurs potes politiciens, tout cela en « projetant » la puissance militaire américaine à travers le monde.


« Votez pour sortir »

Alors les médias mainstream, qui soutenaient largement Hillary - la candidate de l'establishment - ont eu beau passer les 12 derniers mois à répandre le couplet selon lequel les partisans de Trump étaient « pitoyables » et que Trump lui-même était un raciste, sexiste, xénophobe, menteur, tricheur et narcissique invétéré, c'était un grossier mensonge qui masquait la vérité, à savoir que la motivation de la plupart des partisans de Trump était : de meilleurs emplois, de meilleurs salaires, de meilleurs soins de santé (ou des soins de santé tout court), etc. Autrement dit, le besoin désespéré d'une véritable justice sociale.

Lorsqu'on leur a proposé Trump comme unique alternative à Hillary, ces gens marginalisés et fatigués ont accepté l'offre sans y réfléchir à deux fois. En outre, d'après les sondages à la sortie des urnes, il semble que ce ne soit pas seulement les pauvres qui ont rejeté Hillary et tout ce qu'elle représente. En effet, 54% des diplômés universitaires de race blanche et de sexe masculin ont voté pour Trump. Au niveau des catégories de revenus, tandis que 52% des électeurs gagnant moins de 50 000$ par an ont voté Clinton, contre 41% pour Trump, sur les 64% d'électeurs gagnant plus de 50 000$ par an, 49% ont voté pour Trump, et 47% pour Clinton. Donc, la motivation principale des électeurs, loin du « tout sauf Trump », était plutôt « Tout sauf Hillary ».

USA

Donald Trump élu président, les démocrates et les libéraux pètent un câble

Surfant sur la vague de l'anti-système, Donald Trump a remporté 276 voix, devenant ainsi le 45e président des États-Unis. Sa rivale Hillary Clinton, la candidate du partie démocrate, n'a pas reconnu sa défaite depuis son QG à New York : elle a préféré le faire par téléphone. D'après la rumeur, elle avait prévu de le faire par email, mais quelqu'un lui a confisqué son serveur.

Bell

Ding Dong - La sorcière est... un loser total. Il est prévu que Trump soit le 45e président

Hé bien, la sorcière est tombée, elle fond, elle fond. La course pour être le 45e président des États-Unis a penché du côté de Donald J. Trump. Cela ne veut pas dire que c'est bouclé, mais il semble bien que ce soit le cas.

Non seulement Trump a gagné, mais les Républicains ont obtenu la majorité au Sénat et au Congrès, ce qui signifie que nous sommes partie pour un tour de manège costaud.

Commentaire: Traduction des paroles de la chanson.


Pumpkin 2

Halloween, la veillée des sorcières


Commentaire : Le texte ci-dessous est tiré du Tome quatre de L'Onde : Dans un miroir obscur


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Morgan le Fay, peinture de Frederick Sandys
Quand vous pensez à Halloween, quelle est la première image qui vous vient à l'esprit ? J'ai fait un petit sondage informel parmi mes amis, ma famille et mes collègues. Devinez quelle image est sortie en premier ? Les citrouilles ! Je parie que vous pensiez que j'allais dire « les sorcières ». Bon, je pensais vraiment que ce serait les sorcières, mais elles ne sont arrivées qu'en deuxième, au coude à coude !

Quand je pense à Halloween, je pense aux travaux manuels de l'école primaire, lorsque nous découpions des silhouettes de sorcières pour les coller sur de larges lunes jaunes en papier kraft. La sorcière était toujours à califourchon sur un balai, sa robe noire flottant au vent, accompagnée d'un chat noir assis sur l'arrière du balai. Déjà à l'époque, je me demandais comment le chat pouvait tenir sur le balai, et comment quiconque aurait pu imaginer qu'un balai pût faire office de siège un tant soit peu confortable.

Mais vous voyez où je veux en venir : de manière significative, Halloween est associé aux sorcières, femmes maléfiques qui fréquentent le diable et font des choses malveillantes - comme mettre les enfants perdus en cage pour les engraisser en vue de les manger, donner des pommes empoisonnées et se servir de rouets pour empoisonner des princesses abandonnées ou sans défense à la recherche du véritable amour.