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ven., 18 oct. 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent


Blue Planet

La Terre a-t-elle « volé » l'eau de Mars ?

En finalisant la rédaction de l'article intitulé « Mammouths gelés et catastrophes cosmiques », j'ai rencontré une anomalie inattendue.
Mars earth plasma discharge
© Inconnu
L'époque de la disparition des mammouths est également connue sous le nom de Dryas récent, une période de refroidissement global au cours de laquelle les températures de surface ont baissé d'environ 7 °C, période qui s'étend de 12 900 à 11 700 ans avant aujourd'hui, soit de 10 900 à 9 700 ans avant J.-C.

En théorie, un refroidissement aussi sévère devrait augmenter le volume de glace polaire et réduire subséquemment le niveau de la mer. Cependant, au cours du Dryas récent, le niveau de la mer a augmenté de 17 mètres sur plus d'un millénaire, comme l'illustre le graphique ci-dessous.
Sea level VS global temperature (20000BP-Now)
© Inconnu
Niveau de la mer en regard de la température globale (d'il y a 20 000 ans à aujourd'hui) - La zone verte représente le Dryas récent, le trait rouge la courbe des températures et le trait noir la courbe du niveau de la mer.
Si le niveau de la mer s'est élevé alors que les calottes glaciaires s'accumulaient, la source de l'eau peut s'avérer avoir été exogène. Mais alors, d'où a-t-elle bien pu venir ?

Coïncidence ou pas, la majeure partie de l'hémisphère nord de la planète Mars était autrefois recouverte d'eau, et cet océan a depuis mystérieusement disparu. Par conséquent, où est donc passée l'eau de Mars ?

Les niveaux de la mer sur Terre

Le Dryas récent a été provoqué il y a environ 12 900 ans par d'importants impacts météoriques sur l'inlandsis des Laurentides, tel que décrit dans l'article précédemment mentionné des mammouths gelés. Ces impacts ont très probablement fait fondre des quantités massives de glace et entraîné une élévation du niveau de la mer. Cependant, les 1 200 années de températures froides qui ont suivi auraient au moins dû geler une certaine quantité d'eau et faire baisser le niveau de la mer, mais il s'avère pourtant que ce dernier s'est considérablement élevé pendant la même période.

Commentaire: On peut également ajouter à cette somme d'informations traduites depuis l'anglais, la récente découverte de deux cratères d'impact géant au Groenland :

- Le premier cratère a été repéré sous 950 mètres de glace dans le Nord-Ouest du Groenland par une équipe menée par des scientifiques danois en juillet 2015, découverte qui a fait l'objet d'une publication vidéo de la Nasa en novembre 2018 (ci-dessous). Plus large que la ville de Paris avec 31 km de diamètre et une profondeur estimée à 300 mètres, le cratère de Hiawatha occupe la 25e place des plus grands cratères connus sur Terre :


- Le deuxième cratère a été découvert enfoui sous 2 000 mètres de glace en février 2019 à 183 km du premier. Légèrement plus large avec un diamètre de 36,5 km, mais moins profond avec ses 160 mètres, il occupe la 22e place des plus grands cratères connus sur Terre. Grâce notamment à une anomalie gravimétrique négative (mesure d'écart entre la pesanteur mesurée et théorique), typique d'un cratère d'impact, la piste d'un ancien volcan a pu être écartée. « Les données ont été obtenues par les instruments de spectroradiomètre d'imagerie à résolution modérée des satellites Terra et Aqua de la NASA. » :


À ce point, les chercheurs tentent d'établir le lien possible entre ces deux cratères, bien que les données (Joseph A. MacGregor et al., Geophysical Research Letters, 2019) relatives à l'âge minimum de la couche de glace recouvrant les cratères ne soient pas identiques : 12 800 ans pour le premier (découverte annoncée en novembre 2018) et 79 000 ans pour le second (découverte annoncée en février 2019). Considérant la datation ci-dessus mentionné pour le premier cratère d'impact, il est d'ores et déjà possible d'envisager qu'il faisait partie du même essaim cométaire dont il est question dans l'article des « mammouths gelés » et dans celui-ci. Il faudra sans doute attendre plus de résultats ultérieurs pour le déterminer de façon plus nette, notamment grâce aux mesures de datation, d'orientation des impacts, de composition minérales communes, etc.

Encore plus récemment, notons également la découverte sur le site de Wonderkrater - dans la province du Limpopo en Afrique du Sud - de hautes concentrations de platine. L'étude publiée dans la revue scientifique Palaeontologia Africana, explique que ce pic de gisement de platine a été mis au jour dans d'anciens gisements de tourbe vieux datés de 12 800 ans. Une autre découverte - une première sur ce continent - qui renforce l'hypothèse de l'impact cosmique du Dryas récent.

On peut également ajouter que ces événements seraient en lien avec « l'hypothèse », d'une part de la Comète de Clovis — nommée d'après la Culture Clovis qui n'aurait pas survécue à ou aurait été dispersée par le cataclysme d'un bombardement cométaire survenu il y a 12 900 ans, dont la preuve quasi irréfutable a été apportée par l'équipe dirigée par Douglas Kenneth de l'université de l'Oregon — et d'autre part, celle des Carolina Bays (« plus de 500 000 de ces cuvettes peu profondes parsèment la plaine côtière depuis la Géorgie jusqu'au Delaware »), et étroitement lié au déclenchement du Dryas récent :
« En 2007, une étude publiée par l'équipe de Richard Firestone du Lawrence Berkeley National Laboratory démontra qu'il y a 12 900 ans, à la limite Dryas récent, un objet de plus de 4 km explosa au-dessus du dôme glaciaire du massif des Laurentides, provoquant l'extinction de 33 espèces dont de nombreuses espèces de la mégafaune, des petits mammifères et des oiseaux, et provoqua une cassure du glacier. Cette période correspond à la datation des échantillons prélevés dans les formations des Carolina Bays. [...]

L'étude de Richard Firestone fut confirmée en 2012 par les recherches de l'équipe de Richard Lane de la Direction des Sciences de la Terre de la NSF. Leur étude démontra qu'une grande explosion ou un impact s'est produit sur Terre il y a 12 900 ans. »

Source : Sciences-Faits-Histoires
Et pour conclure, quelques suggestions de lecture en français et en anglais :
  • Hiver cosmique, Dr Victor Clube et Dr Bill Napier
  • Les comètes et les cornes de Moïse, Laura Knight-Jacdzyk
  • Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, Pierre Lescaudron
  • Les grands bouleversements terrestres, Dr Immanuel Velikovsky
  • Mondes en collision, Dr Immanuel Velikovsky
  • The cycle of Cosmic catastrophes - Flood, fire, and famine in the history of civilization, Richard Firestone, Allen West and Simon Warwick-Smith
  • The Noah Syndrome, Laura Knight-Jacdzyk
  • The Apocalypse, Laura Knight-Jadczyk



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Résumé SOTT des changements terrestres - Septembre 2019 - Conditions météorologiques extrêmes, révolte de la planète et boules de feu

Septembre 2019 restera dans les mémoires comme le mois où la prophétesse Greta Thunberg, 16 ans, a pris la parole à l'ONU à New York pour alerter le monde sur la catastrophe mondiale qui se produira si les gens ne changent pas leurs comportements. Du moins, c'est ainsi que les médias voulaient apparemment que les gens se souviennent de septembre.
Capture écran vidéo mensuelle septembre 2019
© Sott.net
Loin de tout ce cirque, l'augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes et des bouleversements sismiques avance à grand pas.

Le mois dernier, des crues soudaines et catastrophiques au Maroc et en Algérie ont fait 18 morts ; l'ouragan Dorian a complètement détruit les Bahamas ; de graves inondations en Asie du Sud-Est et en Inde ont fait des centaines de morts ; l'Espagne a été frappée par son pire système cyclonique depuis au moins 140 ans ; des tremblements de terre destructeurs ont frappé le Cachemire et l'Indonésie ; des dizaines de boule de feu météoriques ont illuminé les cieux nocturnes ; des records de froid et de chutes de neige précoces ont été battus dans l'hémisphère Nord.

Ice Cube

Réchauffement climatique : Aux États-Unis, de nombreuses régions sont passées de l'été au plein hiver en moins de 24 heures !

USA, neige
Entre le 9 et le 11 de ce mois, une large partie des États-Unis est brutalement passée de l'été à l'hiver. Si l'on pouvait se promener en T-shirt et manger en terrasse le 9 octobre, les habitants ont dû faire face à un paysage enneigé et un froid mordant le lendemain matin !

Le climat d'Amérique du nord nous fait encore une fois la démonstration de son aptitude à engendrer des variations extrêmes. En effet, au cours des 72 dernières heures, une masse d'air polaire s'est engouffrée par le nord-ouest des États-Unis. En provenance du Canada, elle a brutalement emboîté le pas à temps chaud et ensoleillé tout en envahissant à vive allure le centre et le sud du territoire. Aussi, la baisse des températures a été fulgurante au passage du front froid - lequel délimitait la zone très étroite de transition thermique.

De l'été à l'hiver : chute spectaculaire des températures

Commentaire: La situation au Canada n'est pas mal non plus. La météo (mais aussi le climat) peuvent visiblement changer très très brutalement sur la Terre. Soleil au ralenti et sûrement aussi, influence de l'environnement cosmique.


Bell

Le darwinisme est mort, et maintenant ? Place à une spiritualité rationnelle

Le darwinisme fait actuellement l'objet d'un grand débat, surtout après la publication d'un article de David Gelernter, professeur à l'université de Yale, dans lequel il souscrivait aux critiques accablantes adressées à la théorie par les universitaires associés au Discovery Institute. C'est vrai : le credo du darwinisme est attaqué, les fondements de l'athéisme matérialiste tremblent, et la vision que la plupart des gens ont du monde aujourd'hui — y compris celle de nombreux religieux — s'effondre. Quel merveilleux spectacle pour ceux d'entre nous qui ont compris que le darwinisme est infondé, complètement faux et qu'il ne pourrait l'être plus.
Darwin & Jesus
© Inconnu
En même temps, une certaine confusion prédomine. Aussi brillants soient-ils dans leur rigueur scientifique, ce n'est un secret pour personne que bien des détracteurs du darwinisme sont aussi des religieux, majoritairement chrétiens. Certains essaient même d'incorporer Jésus en douce dans leurs livres, par ailleurs sans faille. Si le darwinisme est une théorie infondée — ce qu'il est sans l'ombre d'un doute — est-ce une raison pour nous en remettre tous à la Bible ? Devrions-nous « agréer le Seigneur Jésus » ?

Toutefois, n'allons pas trop vite. En dépit de tous les défauts des athées (anciens et nouveaux), leur critique de la religion est trop éloquente pour qu'un esprit rationnel l'ignore. Par ailleurs, le christianisme est notoirement en proie à l'acceptation aveugle d'une doctrine absurde bricolée par un nombre inconnu de scribes à travers les âges, malgré tous les arguments en sa faveur.

Snowflake

Greta Thunberg, ou la fausse prophétesse de la Croisade des enfants

Comme le savent peut-être les lecteurs de SOTT, les prophéties, c'est mon « affaire » depuis plus de 25 ans. Et j'en ai souvent bavé. En dépit d'un « palmarès » plus long que les deux bras, j'ai souvent l'impression d'être Cassandre.
Greta thunberg mural bristol
© Inconnu
Une peinture murale de Greta Thunberg à Bristol, Royaume-Uni
Cela fait maintenant quelques années que je n'ai rien écrit publiquement, mis à part mes posts sur notre forum, et la raison en est principalement le « complexe de Cassandre » susmentionné. J'ai fini par me rendre compte que rien, absolument rien n'inverserait la machine et ne préviendrait la dégringolade de l'humanité, désormais au bord de l'extinction. En outre, dès le début, on s'est énergiquement employé à étouffer mes avertissements et à me mettre hors jeu, pour ainsi dire.

Comme cela n'a pas été fructueux, la censure globale imposée par Google, Facebook, Twitter et les médias mainstream a pris le relai et a laissé des traces. Il fut un temps où SOTT.net comptait six millions de lecteurs par mois - aujourd'hui, nous pouvons nous estimer heureux si nous en comptons deux millions. Les redirections en provenance de FB et de Twitter étaient notre principal mode de diffusion ; aujourd'hui, elles sont quasiment inexistantes.

Quoi qu'il en soit, je ne suis pas encore morte, et tout se déroule globalement selon les prédictions de notre « projet prophétique » - l'Expérience cassiopéenne - et nous avons une bonne idée de la façon dont ça va se terminer.

Greta Thunberg, elle, n'en a aucune idée. Et la médiatisation de son ignorance est littéralement criminelle ce qui, puisqu'elle y participe de son plein gré, même si ce n'est qu'une « enfant », fait également d'elle une criminelle. Évidemment, elle ne s'en rend pas compte, parce qu'elle a été profondément conditionnée - elle et toute une génération d'enfants sur la planète ; mais n'en a-t-il pas toujours été ainsi ? Les paroles changent, mais c'est le même refrain, le but étant la manipulation et le contrôle de l'humanité.

Alarm Clock

11-Septembre, politique identitaire et la tourmente qui s'annonce

Dans le dessein de « façonner la réalité » au sein de la société étasunienne et de celles qui s'étendent au-delà de ses frontières, une cabale impitoyable a mis en œuvre les événements du 11 septembre 2001 et les guerres qui en ont résulté. Par l'introduction artificielle dans tous les esprits de la mentalité du « nous contre eux », le coup de tonnerre de cette date fatidique a servi de catalyseur pour finalement affecter tous les clivages sociétaux, qu'ils soient sociaux, ethniques ou religieux. S'il est difficile d'évaluer avec précision les intentions réelles des responsables de ces attentats dans les événements qui ont suivi ce jour funeste, ils avaient certainement leurs raisons qui, de toute évidence, étaient guidées par des visions mégalomaniaques d'une domination mondiale et d'une ingénierie sociale massive.
chaos usa trump division
© Christina Animashaun/Vox
Ceux d'entre nous qui ont vécu les événements du 11-Septembre ont assisté avec horreur au déclenchement du « Choc des civilisations » qui a plongé le monde occidental dans un « conflit » avec les valeurs du monde musulman, « justifiant » la torture, le terrorisme, les guerres d'agression, le pillage des trésors publics et la surveillance massive des États. Certains d'entre nous ont cru que le simple fait de démasquer les responsables des attentats et de la subséquente « guerre contre le terrorisme » nous permettrait d'éviter le désastre.

Better Earth

La NASA admet que les changements climatiques sont dus aux modifications de l'orbite terrestre, et non aux 4x4 ou aux combustibles fossiles

Depuis plus de 60 ans, la NASA sait que les changements qui se produisent dans les modèles météorologiques planétaires sont entièrement naturels et normaux. Mais l'agence spatiale, pour quelque raison que ce soit, a choisi de laisser le canular du « réchauffement climatique anthropique » persister et se propager au détriment des libertés fondamentales de chaque être humain.
earth on fire
© NewsTarget/NaturalNews

Commentaire : En effet, et à l'instar des jours et des nuits, des saisons, des cycles lunaires et solaires, ainsi que des cycles propres à notre galaxie (tout comme pour l'ensemble de l'Univers), le réchauffement et le refroidissement terrestres sont cycliques et naturels. Ce que l'on comprend également, c'est qu'il n'y a pas de « réchauffement » en tant que tel depuis 1997. Prendre comme point de repère certaines parties du globe pour annoncer en fanfare des augmentations de températures globales n'est ni sérieux, ni digne de la science. Donc, s'il n'y a pas de réchauffement, l'expression « réchauffement climatique anthropique » est un mensonge. En lieu et place, les scientifiques du GIEC auraient dû avoir l'honnêteté de parler de « changements climatiques », et ce depuis le début (1988). Mais honnêteté ne rime pas avec profit.


C'est en 1958, pour être précis, que la NASA a pour la première fois observé que des changements dans l'orbite solaire de la Terre et des modifications de l'inclinaison de son axe sont responsables de ce que les climatologues appellent aujourd'hui le « réchauffement » (ou « refroidissement », selon leur intention du jour). En d'autres termes, les humains sont impuissants à réchauffer ou refroidir la planète en conduisant des 4x4 ou en mangeant du bœuf.

Mais jusqu'à présent, la NASA a échoué à rétablir les faits pour ce qu'ils sont et a plutôt choisi de rester les bras croisés à observer les libéraux/démocrates paniquer face à un monde censé prendre fin dans 12 ans à cause d'un excès de production bovine ou de pailles en plastique.


Commentaire : Le Giec ayant déclaré dans son rapport publié en octobre 2018 qu'il fallait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % pour réduire la hausse du réchauffement climatique, Alexandria Ocasio-Cortez (plus jeune démocrate élue au Congrès étasunien à 28 ans en 2018) déclarait en janvier dernier que le monde prendrait fin dans douze ans :
« La fin du monde est dans douze ans si nous ne traitons pas le problème du changement climatique. [...] C'est une guerre, c'est notre Deuxième Guerre mondiale (Sic !). » Source
Des envolées lyriques dans une défense d'un « Green New Deal » qu'aucun démocrate n'a voté, ce qui en dit long sur la sincérité de leurs déclarations.


Commentaire: Un aspect non mentionné dans l'article est l'effet de l'environnement cosmique sur la météorologie terrestre que l'on peut en partie mieux appréhender par le biais des travaux du physicien danois Svensmark :
« Au lieu de voir les nuages comme la conséquence du climat, il s'agit en fait de montrer que le climat découle des nuages, car les nuages reçoivent leurs ordres des étoiles. »
Heinrich Svensmark est depuis 1997 le principal défenseur de l'induction des formations nuageuses de basse altitude par le rayonnement cosmique, lui-même contrôlé par les cycles du Soleil.

les rayons cosmiques aident la formation de noyaux favorisant la formation de nuages.
© CERN
Manière dont les rayons cosmiques aident la formation de noyaux favorisant la formation de nuages.
Néanmoins, ceux qui perpétuent le récit des « changements climatiques anthropiques » nous vendent des fariboles.

Car, et quand bien même l'être humain — de par sa façon de vivre aujourd'hui — est un grand pollueur de la planète, occulter, déformer ou encore minimiser la « réalité » du modèle de Milankovitch pourtant exact, admis et reconnu, permet à l'élite de continuer à manipuler les populations et à les maintenir dans une obscure ignorance qui les empêche d'apprendre la nature cyclique de leur histoire, ce qui leur permettrait de ne pas répéter les mêmes erreurs. Ce cycle comprend l'émergence d'empires suivie de leurs chutes dues à des bombardements cométaires, dont les météorites de Toungouska ou de Tcheliabinsk ne sont que de pâles exemples de ce qui nous attend :
« Les comètes et leurs phénomènes associés - météores, séismes, changements climatiques, volcanisme, inondations, incendies, (mini-)âges glaciaires, etc., semblent avoir entraînés dans leurs sillages et tout au long des millénaires, de mauvaises récoltes suivies de famines, d'épidémies, de révolutions, de guerres et de chutes d'empires, d'évolutions et de déclins. »
Il semble par ailleurs de plus en plus évident que nous nous dirigeons vers un refroidissement planétaire et que l'élite le sait depuis longtemps.

Quelques suggestions d'ouvrages :
  • Hiver cosmique, Dr Victor Clube et Dr Bill Napier
  • Climat - 15 vérités qui dérangent, István Markó
  • Les grands bouleversements terrestres, Dr Immanuel Velikovsky
  • Observations sur l'influence des comètes sur les phénomènes de l'atmosphère, Thomas Forster
  • Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, Pierre Lescaudron
  • L'Innocence du carbone - L'effet de serre remis en question, François Gervais



2 + 2 = 4

La théorie de l'évolution : un camouflet pour la science

Dans leurs tentatives désespérées de discréditer même de loin tout ce qui a un sens, les darwinistes s'entichent à questionner l'aspect scientifique du dessein intelligent. Leur immanquable réponse est un « non » péremptoire qu'ils formulent sur la base d'une quelconque affirmation ridicule au hasard du jour. Mais ce n'est pas la bonne réponse. La bonne réponse est : « On s'en fout ! ». Imaginons une théorie qui s'avère correcte sans être « scientifique » (quoi qu'elle signifie) et une autre qui s'avère parfaitement « scientifique » en étant fausse ; il faudrait être un imbécile pour choisir la fausse. Et en posant simplement la question « La conception intelligente est-elle scientifique ? », les darwinistes se désignent eux-mêmes comme étant exactement ce genre d'imbéciles. Ils préfèrent se tromper plutôt que de reconnaître l'existence d'un quelconque dessein intelligent.
Citation Darwin
© Sott.net
Si au moins cette partie de la théorie de Darwin est correcte, alors les scientifiques néo-darwiniens sont aujourd'hui une espèce menacée.
Donc, se laisser convaincre de l'importance à déterminer si le dessein intelligent est « scientifique » relève de la mystification qui vous laissera peu de chance de découvrir la vérité sur quoique ce soit. Cela revient à se désintéresser de ce qui est vrai ou correct et à se préoccuper d'une chose qui n'a aucun rapport avec la question. On se retrouve alors engagé dans une argumentation stupide sans aucun intérêt et l'on passe complètement à côté de l'essentiel.

Mais puisque cette question est fréquemment évoquée, examinons la réalité scientifique de l'évolution elle-même.

Les darwinistes disent que le dessein intelligent n'est pas scientifique parce qu'il ne peut ni être observé ni vérifié. Mais la théorie de l'évolution n'est pas scientifique non plus, puisqu'il n'y a aucun moyen de prouver qu'elle se produit par des mutations aléatoires pas plus qu'il n'est possible d'observer ou de vérifier la sélection naturelle. Ce n'est qu'un des nombreux indices de l'aspect au moins aussi peu scientifique du darwinisme et de la théorie de l'évolution que ne l'est supposément le dessein intelligent. On observe ici l'évidence d'une cécité sélective et d'un manque extrême de circonspection. Toutefois, je dirais que la situation dans le camp de la théorie de l'évolution est bien pire, ce que je vais abondamment clarifier.

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Résumé SOTT des changements terrestres - Août 2019 - Conditions météorologiques extrêmes, révolte de la planète et boules de feu

Ce mois d'août a connu de fortes pluies, de la grêle et des inondations destructrices qui ont tué des centaines de personnes et déplacé des millions d'autres dans le monde.
Résumé Sott aout 2019
© Sott.net
L'Inde a été le pays le plus touché avec plus de deux cents morts et une dévastation généralisée. Ces événements se sont produit simultanément à une rare chute de neige estivale dans l'Himachal, annonciatrice d'une une saison hivernale précoce.

En déversant des trombes d'eau et des rafales de vent à 221 km/h, le super typhon Lekima a frappé le centre de la Chine et produit de fortes inondations qui ont provoqué la mort de cinquante-six personnes et contraint des millions d'autres à l'évacuation.

L'Espagne a également été frappée par des conditions climatiques extrêmes ce mois-ci, avec des inondations, de la grêle et même des tornades. Pendant ce temps, des incendies incontrôlables sur l'île de la Grande Canarie ont contraint à l'évacuation près de dix mille habitants.

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L'épaisse glace de l'Arctique stoppe encore un bateau, celui des réalisateurs du documentaire « Climate Change »

MS MALMO came to a grinding halt on Sep 3 off Longyearbyen, the Svalbard Archipelago.

Le MS MALMO s'est arrêté le 3 septembre au large de Longyearbyen, dans l'archipel de Svalbard.
Le MS MALMO est le dernier d'une longue liste de navires à s'être enlisé cette année dans une glace de mer arctique étonnamment épaisse.

Le navire suédois, construit en 1943 et rénové en 2014, effectuait un "tour de l'Arctique" avec la noble mission de transporter aux avant-postes une équipe de documentaristes spécialisés dans le documentaire sur le changement climatique. L'intention de l'équipe était de capturer une partie de la fonte catastrophique de la glace rapportée par les médias - une fonte dont il semblerait qu'elle refuse toujours de se concrétiser malgré des décennies de ferveur des Nations Unies et de du GIEC.

Le MS MALMO s'est arrêté le 3 septembre au large de Longyearbyen, dans l'archipel de Svalbard, à mi-chemin entre la Norvège et le pôle Nord, lorsqu'il a rencontré une glace épaisse et impénétrable.

Les 16 « étreigneurs des glaces » à bord, ont été évacués par hélicoptère dans des conditions très difficiles et au prix d'une empreinte carbone dans les proportions d'un yéti :

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