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sam., 04 juil. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent


Beaker

Les preuves irréfutables de l'origine humaine du Sras-Cov-2

Le déroulement de la pandémie de Covid-19 a laissé de nombreuses questions sans réponse, ou avec des réponses insatisfaisantes. Pourquoi des médicaments efficaces ont-ils été interdits pendant qu'un hypothétique vaccin était mis en avant ? Pourquoi le souci soudain des pouvoirs publics de « sauver des vies » ? Pourquoi les mêmes mesures dans une douzaine de pays ? Pourquoi l'imposition d'un confinement alors que la détection et le traitement étaient plus efficaces ? Pourquoi un virus dont le taux de mortalité est comparable à celui d'une grippe saisonnière a-t-il fait l'objet d'un tel battage médiatique ? Le Sras-Cov-2 est-il un virus naturel ou a-t-il été créé en laboratoire ?
SARS-Cov-2 man made
© Inconnu
Cet article vise à répondre à ces questions, mais surtout à décrypter les véritables motivations cachées derrière le show planétaire du coronavirus.

Les pouvoirs publics et la vie

Toutes les mesures prises par les pouvoirs publics en rapport avec la pandémie de Covid-19 se sont articulées autour d'une seule motivation : « sauver des vies ». Cette motivation est conforme à leur principal mandat qui est de nous protéger, du moins c'est ce que nous avons été amenés à croire.

Cette motivation caractérise la pensée progressiste, année après année, grâce aux droits de l'homme, à la démocratie, à l'humanitarisme et au progrès technologique, dans laquelle la barbarie et la mort appartiennent au passé. Nous sommes maintenant « plus affables et plus dociles », comme le dit Steven Pinker :
La cruauté en tant que divertissement, le sacrifice humain pour satisfaire aux superstitions, l'esclavage en tant que mécanisme permettant de réduire la main-d'œuvre, la conquête en tant que profession de foi gouvernementale, le génocide en tant que moyen d'acquérir des biens fonciers, la torture et les mutilations en tant que châtiment ordinaire, la peine de mort pour les délits et les divergences d'opinion, l'assassinat comme mécanisme de succession politique, le viol en tant que butin de guerre, les pogroms en tant que moyen de frustration, l'homicide en tant que principale forme de résolution des conflits — tous ces éléments ont été sans exception des caractéristiques de la vie pendant la plus grande partie de l'histoire de l'humanité. Mais aujourd'hui, ils sont rares, voire inexistants en Occident, bien moins fréquents ailleurs qu'autrefois, dissimulés lorsqu'ils se produisent et largement condamnés lorsqu'ils sont révélés.

~ Steven Pinker, A History of Violence
Le problème avec cette interprétation idyllique c'est qu'elle ne résiste pas aux faits concrets et tangibles. Extrait du livre de David Berlinski, The Devil's Delusion [« L'illusion du diable », ouvrage non traduit en français - NdT], le tableau ci-dessous énumère les conflits du XXe siècle et le nombre de victimes pour chacun d'entre eux. Le tableau original fait trois pages, je l'ai donc limité aux conflits qui ont fait plus d'un million de morts.

Fireball 5

Le Krakatoa et la Grande Comète de 1882 — Exploration dans le véritable mécanisme du « changement climatique »

En mai 1883, le capitaine à bord du navire allemand Elizabeth observa des cendres qui s'échappaient au-dessus de Krakatoa, une île du détroit de Sunda entre Java et Sumatra en Indonésie. Dans les semaines suivantes, d'autres navires rapportèrent avoir entendu le tonnerre et vu des nuages incandescents. Les habitants de l'île signalèrent également des tremblements de terre, alors que de petites éruptions volcaniques grondaient sur l'île.
Eruption of Perbuatan volcano on Krakatoa Island, 26 August 1883.
© Dea Picture Library/De Agostini/Getty Images
Éruption du Perbuatan, le volcan situé sur l'île de Krakatoa, le 26 août 1883
Ils ne savaient pas qu'il s'agissait des premiers signes de ce qui allait devenir l'une des plus grandes éruptions volcaniques de l'histoire. Le Krakatoa est entré en éruption le dimanche 26 août 1883, envoyant dans l'atmosphère des poussières volcaniques jusqu'à 24 kilomètres de hauteur. Le jour suivant, le 27 août, deux énormes explosions étaient entendues jusqu'en Australie, la dernière éruption ayant détruit les deux tiers de l'île et déclenché un puissant tsunami qui balaya des villages entiers et fut ressenti à travers l'océan Indien jusqu'en Afrique du Sud. On estime à trente six mille le nombre de morts dans cette catastrophe naturelle.

L'éruption eut également un impact marqué sur le climat mondial en projetant dans la stratosphère une très grande quantité de dioxyde de soufre (SO2), laquelle provoqua une augmentation globalisée de la concentration d'acide sulfurique. La couverture nuageuse s'en est trouvée accrue, entraînant une réduction du rayonnement solaire et une baisse des températures mondiales d'au moins 0,4 °C l'année suivante. Comme les câbles télégraphiques sous-marins étaient déjà en service, les nouvelles de l'éruption furent rapidement relayées à travers le monde et ont fait, dès le 28 août, la Une des journaux à New York, Londres et Paris.

Les événements climatiques majeurs impriment de façon caractéristique des signatures chimiques ou des signaux qui sont mémorisés notamment au sein des carottes de glace. Plus précisément, les éruptions volcaniques sont associées à des pics d'aérosols de sulfate. En examinant les données des carottes de glace au moment de l'éruption, il est possible de vérifier ces signatures laissées par le volcan. Le Krakatoa se trouve près de l'équateur, nous devrions donc nous attendre à des signaux forts dans les relevés effectués à la fois au Groenland et en Antarctique. En 2015, une étude menée par Michael Sigl a établi un lien — d'un degré très précis — entre les compositions ioniques des carottes de glace des deux pôles et les éruptions volcaniques historiques notables.

Heart - Black

Fraude et imposture — Les tests Covid ou l'outil de contrôle indispensable « pour sauver le monde » transformé en Virusocratie

Maintenant que de nombreux États et nations ont partiellement ou totalement levé leurs restrictions de confinement, les tests d'anticorps contre le Covid vont devenir un enjeu majeur. Alors que nous entrons dans un nouveau chapitre du long livre de l'Opération Coronavirus, les autorités tentent de mettre en place des tests généralisés basés sur la détection des anticorps — ainsi que sur la recherche des contacts ou la surveillance. Le moment est venu de vous informer sur ce que sont les tests de détection des anticorps contre le Covid et sur leur fonctionnement, parce que les enjeux sont importants. Les autorités prévoient de défendre ou de violer vos droits et libertés en fonction des résultats — et surtout de l'interprétation des résultats — de ces tests.
Test d'anticorps Covid
© Inconnu
Les tests d'anticorps Covid sont sujets à des faux positifs et à toutes sortes d'interprétations, ce qui ouvre la porte à leur utilisation comme outils de contrôle.
En vérité, nous possédons tous le droit à l'autonomie corporelle personnelle et à la souveraineté médicale, et être contraint de subir un tel test est en soi une violation de nos droits souverains fondamentaux. Cependant, quel que soit le choix que vous faites personnellement à cet égard, il est crucial de comprendre comment ces tests fonctionnent et ce que les résultats signifient, parce que — soyez-en assuré — les résultats seront utilisés contre vous si l'histoire passée est un indicateur quelconque de l'intention des conspirateurs du Nouvel Ordre Mondial.

Théorie des anticorps

Avant de passer au test Covid, commençons par quelques définitions. Un anticorps est une protéine sanguine que votre corps produit pour contrecarrer un antigène spécifique. Un antigène est une toxine ou une autre substance étrangère que l'organisme reconnaît comme un envahisseur. Les anticorps se combinent chimiquement avec des substances que l'organisme reconnaît comme étrangères dans le cadre d'une réponse immunitaire saine.

De manière typique, l'industrie médicale — rappelons que la médecine occidentale est la médecine Rockefeller — a confondu anticorps et immunité, en affirmant que des titres (ou niveaux) élevés d'anticorps montrent une forte immunité. Cependant, il s'agit d'une erreur d'un point de vue matérialiste, dans lequel tout doit être mesuré, combinée à un but lucratif — les vaccins produisent des anticorps, donc si l'établissement médical peut vous convaincre que anticorps = immunité, alors les vaccins confèrent une immunité, sans poser de questions.

Blackbox

C'est pas grave d'être blanc ?


Comment: Si l'auteur de cet article - publié en anglais en janvier dernier - avait su à quel point il serait particulièrement d'actualité six mois plus tard...


is it ok to be white?
Je suis blanc, et ça ne me pose pas de problème. Je ne suis pas fier d'être blanc, parce que je n'ai rien fait pour. Il se trouve juste que je suis blanc parce que mes parents l'étaient. Je n'ai pas eu mon mot à dire. Je n'y suis pour rien.

En décembre 2019, des affiches portant le slogan "It's OK to be white" (c'est pas grave d'être blanc) ont fait leur apparition à Perth (en Écosse). D'après la BBC, qu'on peut difficilement qualifier de source fiable, cela a donné lieu à des réactions du genre : « C'est révoltant et répugnant que des gens puissent raisonner ainsi ». Le gouvernement écossais était apparemment d'accord, en témoigne cette déclaration du député de Perth, John Swinney : « Nous devons nous unir pour résister à ces affiches inacceptables ».

En quoi sont-elles inacceptables ? Si on disait : « C'est pas grave d'être noir, basané, jaune ou peau-rouge », est-ce que ce serait inacceptable ? Peut-être, mais dans ce cas, pourquoi ? Qu'y a t-il de mal à accepter sa couleur de peau ? Notre propre ethnicité doit-elle nous rendre mal à l'aise ? En quoi la couleur de peau importe-t-elle, de toute façon ?

Pour moi, c'est OK d'être noir, c'est bien d'être basané, c'est super d'être jaune et c'est cool d'être « peau-rouge ». Dans les pays développés modernes, je considère qui quiconque se croit supérieur en vertu de sa couleur de peau s'est soit fait laver le cerveau, soit est un imbécile. Ce sont les cerveaux conditionnés et les imbéciles qui refusent à certains le droit à l'égalité des chances en raison de leur couleur de peau. Ils sont la cause des relents de racisme systémique (quelle que soit leur ethnicité). Heureusement, ce genre de personnes se font rares, mais elles n'ont pas disparu.

Des lois ont été votées pour empêcher les imbéciles de pratiquer la discrimination. Malheureusement, parmi les imbéciles qui la pratiquent encore, certains sont immensément riches, donc puissants. Ils ont les moyens de payer à prix d'or d'autres imbéciles pour qu'ils leur fassent gagner des procès. Ainsi la loi ne s'applique-t-elle pas aux imbéciles qui peuvent se payer le luxe d'ignorer la justice. Nous découvrirons bientôt qui sont ces gens.

Solar Flares

Nous vivons le déclin de l'activité solaire le plus rapide depuis 9 300 ans

Cet aspect pourrait signaler une diminution à même de nous plonger dans des conditions de type Maunder Minimum.
Minimum solaire
« Le récent minimum solaire prolongé et le faible cycle solaire 24 qui s'en est suivi ont conduit à penser que le grand maximum solaire pourrait être sur le point de se terminer », indiquait cette étude publiée le 23 juin 2015 sur Nature, qui examinait les variations passées de l'activité solaire. En 2010, toujours selon l'étude, les scientifiques avaient estimé à seulement 8 % la probabilité d'un retour à des conditions similaires au minimum de Maunder dans les 40 prochaines années.

Cependant,
« le déclin de l'activité solaire s'est poursuivi, et au moment où nous écrivons ces lignes, il est plus rapide que tout autre déclin de ce type en 9 300 ans »
Et,
« Si l'on ajoute à l'analyse ce taux de déclin récent, l'estimation de la probabilité de 8 % est maintenant portée à un taux compris entre 15 et 20 %. »
Je pense que les probabilités sont bien plus élevées que cela.

Hammer

Confinement, traçage, dépistage, vaccination — Les chaînes ou la Liberté

Liberté : « Fait d'être, au sein de la société, libéré des restrictions oppressives imposées par l'autorité sur son mode de vie, son comportement ou ses opinions politiques ; le fait de ne pas être emprisonné ou asservi. »
C'est l'époque. C'est l'époque où les hommes et les femmes acceptent des mesures draconiennes comme si elles n'étaient que des bagatelles.
La nation et le monde s'immobilisent, et ce n'est qu'une énième « interruption ».
statue liberty
En 1776, il y a eu une révolution contre les restrictions d'une puissance étrangère. Aujourd'hui, les gouverneurs nationaux bêlent à propos des confinements, des traçages, des dépistages, des vaccinations, et la majorité de la population obéit à ces tyrans sans poser de questions. Elles le font même avec loyauté.

Afin d'éviter les abus de pouvoir, le gouvernement national des États-Unis né dans le sang et le sacrifice a été sévèrement paralysé. Mais il est devenu le téton, le Donneur et le Preneur. Le parent licencieux.

Et maintenant, depuis des décennies, les gens haussent les épaules : « Quel mal y a-t-il à ce qu'un gouvernement fasse des cadeaux ? »

Les gens disent : « Quel mal y a-t-il à ce que les écoles n'enseignent pas l'histoire ? Nous avons déjà la liberté. Qui se soucie de savoir comment nous l'avons obtenue ? »

La nature exaltée de la Liberté a été jetée dans un océan d'amnésie.

Stop

Utilisation dans les vaccins de tissu fœtal de bébés de 5-6 mois avortés vivants... pour découper sans anesthésie leur cœur encore battant

Il s'agit d'un entretien très important entre Robert F. Kennedy, Jr. et le Dr Theresa Deisher concernant l'utilisation de tissus fœtaux humains pour cultiver des virus dans le cadre de la recherche de vaccins, car le Dr Deisher révèle que des fragments d'ADN humain se trouvent dans les vaccins.

Foetus vaccins
© Inconnu
La plupart des vaccins Covid en cours de développement utilisent des tissus de fœtus humains pour cultiver le coronavirus.

Parmi les questions les plus pertinentes que M. Kennedy a posées au Dr Deisher, l'une consiste à savoir pourquoi les fabricants de vaccins sont passés dans la culture de virus pour les vaccins de l'utilisation exclusive de tissus animaux pour commencer il y a quelques années à utiliser des tissus de fœtus avortés.

Le Dr Deisher a répondu que l'industrie pharmaceutique subissait de fortes pressions de la part du mouvement de défense des droits des animaux pour qu'elle cesse d'utiliser les animaux à des fins d'expérimentation.

M. Kennedy a été choqué et a déclaré :
« Penser que les défenseurs des droits des animaux ont plus d'influence sur les fabricants de vaccins que les militants anti-avortement est particulièrement inquiétant. »

Commentaire: En complément :


Bullseye

Huit grandes raisons pour lesquelles la Théorie critique de la race est calamiteuse pour traiter du racisme

Note du traducteur — La « Théorie critique de la race » [Critical Race Theory en anglais] est une discipline académique focalisée sur l'application de la théorie critique aux relations entre la race, la loi, et le pouvoir.
Aussi improbable que cela puisse paraître, une théorie académique très obscure connue sous le nom de « Critical Race Theory » s'est complètement intégrée dans la société, et aujourd'hui, tout le monde en parle [sans en saisir les doctrines - NdT]. Si la Théorie critique de la race a le noble objectif de mettre en évidence des problèmes qui peuvent être difficiles à discerner et qui entretiennent ou constituent le racisme, elle s'avère être une manière remarquablement mauvaise de procéder. Quelques connaissances sur les principes de base de cette théorie et sur la manière dont [les universitaires de cette discipline - NdT] se trompent peuvent, à cet égard, être utiles.
Racisme
Avant de commencer, je présente mes excuses au lecteur. La Théorie critique de la race se développe depuis plus de quarante années et se trouve confrontée à de nombreux et profonds problèmes. Elle représente, par conséquent, un travail de longue haleine qui est encore loin d'être achevé. Ici, je ne documente que huit des plus grands problèmes de l'approche de la Théorie critique de la race. Traitez-les comme huit courts essais sur des sujets spécifiques de cette théorie et digérez-les un par un. Je les propose dans l'espoir d'aider ceux qui les liront à mieux comprendre cette théorie afin qu'ils puissent décider par eux-mêmes si elle constitue, dans notre société, le meilleur moyen de traiter des questions raciales et du racisme ou s'il nous est possible de faire mieux.

Et puisque c'est dense, voici en substance le résumé de ces huit points.

La Théorie critique de la race...
  • estime que le racisme est présent dans tous les aspects de la vie, dans toutes les relations et dans toutes les interactions, et fait donc en sorte que ses défenseurs le recherchent partout ;
  • s'appuie sur la « convergence des intérêts » — les blancs donnent aux noirs des opportunités et des libertés uniquement quand c'est également dans leur propre intérêt — et ne fait donc confiance à aucune tentative d'améliorer le racisme ;
  • est opposée aux sociétés libres, et veut les démanteler et les remplacer par une chose dont ses partisans auraient le contrôle ;
  • ne traite des questions raciales que selon les « groupes socialement construits », il n'existe donc aucun individu dans la Théorie critique de la race ;
  • croit que la science, la raison et les preuves sont un moyen « blanc » d'acquérir du savoir et que les récits et les expériences vécues sont une alternative « noire », ce qui nuit à tout le monde, en particulier aux Noirs ;
  • rejette toutes les alternatives potentielles — comme l'absence de préjugés raciaux — comme formes de racisme, se faisant ainsi l'écho de la seule chose disponible, souhaitable et admissible — ce qui est totalitaire ;
  • agit comme si toute personne en désaccord avec elle devait le faire pour des raisons racistes et de suprématie blanche, même si ces personnes sont noires — ce qui est également totalitaire ;
  • ne peut être satisfaite, devenant alors une sorte de trou noir activiste qui menace de détruire tout ce qu'elle touche.

Green Light

De la Coronapanique à la Révolution du masque

Qui aurait imaginé que les manifestations pour Floyd seraient le meilleur vaccin contre le Coronavirus ? Les mêmes qui nous avaient averti que le virus serait un fléau mortel et que la seule solution était de rester à la maison, nous ordonnent maintenant de faire des marches, tous au coude à coude contre la police ! Ils ont donc sous leur commandement l'épouvantable pandémie, et le pouvoir de dire: la voilà qui arrive, ou bien non finalement. Toutes les manifs n'ont pas le même potentiel curatif: il est très dangereux de manifester contre le confinement, mais il est parfaitement hygiénique de manifester contre la police, disent-ils.
Révolution du masque
© Reuters
Manifestation contre la brutalité policière et la mort de George Floyd. Francfort, en Allemagne, le 5 juin 2020
On aura rarement vu un tel retournement de veste tout en souplesse. Hier c'était le confinement, aujourd'hui mettons le feu. Les masques qu'ils voulaient nous faire arborer ont également changé de signification. Ce n'est plus l'amulette contre le fléau, un morceau de tissu qui ferait reculer le virus terrifié, comme par magie ; maintenant, c'est l'insigne de la révolution. Après les révolutions colorées, orange, pourpre, verte, après les révolutions fleuries, de la rose et de la tulipe, vive la révolution du masque !

Le masque, c'est un signe que vous prenez au sérieux l'histoire officielle du Covid, comme le fait de porter une gousse d'ail en sautoir implique que vous croyez à l'imminence d'un assaut de vampires. Le Covid, c'est la nouvelle normalité ; il est intégré au discours des « éveillés ». Les beaux visages blancs, à la manif, se protègent avec des masques ; les beaux visages noirs n'ont pas besoin de masques, parce qu'il est évident qu'ils sont du côté du bien.

Les masques, ça sert à cacher la défaite. Le coronavirus, c'est un truc qui n'a pas marché. Le virus a déçu ses admirateurs. Notre collègue Anatoly Karlin avait promis que le corona tuerait des millions de gens et coulerait l'économie mondiale. Oops ! Non seulement le petit Corona-chan n'a pas tué des millions de gens, il n'est même pas arrivé, en bien des lieux, à ajouter une juste pelletée pour améliorer les chiffres des défunts. Voyez par exemple le taux de mortalité de la Norvège. Avec le Corona (en 2020), on a eu moins de morts que sans, au cours des cinq années précédentes. Et il n'a guère contribué au total, le salaud !

Commentaire: Puisque « tous les dons versés sur le site officiel de #BlackLivesMatter sont immédiatement redirigés vers ActBlue Charities, une organisation qui s'occupe principalement de financer les campagnes électorales des candidats démocrates » et que faire « un don à BLM aujourd'hui, c'est faire un don indirect à la campagne de Joe Biden pour 2020 », voici une liste non exhaustive des sociétés qui soutiennent financièrement BLM, mais qui, de fait, soutiennent la campagne démocrate de Joe Biden :



Cupcake Pink

La révolution colorée : maintenant, c'est chez vous !


Commentaire : L'article qui suit offre un point de vue serbe sur les événements qui se déroulent actuellement aux États-Unis.


Les libéraux pro-occidentaux associent généralement l'Occident/l'Ouest à la démocratie, à la liberté d'expression et aux droits de l'Homme. Par contre, il associent l'Est à la dictature et à la répression. Ces idées reçues sont fondées sur les reportages et la propagande diffusés par les médias internationaux depuis des décennies. Si vous leur demandez ce qu'ils pensent de l'imposition de la démocratie à coups de bombes, ils ne sauront pas quoi répondre.
BLM floyd protest white house
© Inconnu
Protestations BLM-Floyd à la Maison Blanche
Leur sujet de prédilection : les goulags soviétiques, bien qu'ils ne savent pas grand-chose à leur sujet. Le symbole de la dictature communiste, c'est Staline ; et si vous leur demandez ce qu'ils pensent du sanguinaire Lénine, vous n'entendrez que des choses positives à son sujet.

Ils ne supportent pas Poutine, et font une crise de nerfs dès que son nom est mentionné. Il est très difficile de discuter avec eux, surtout s'ils sont excessivement zélés, ce qu'ils sont en majorité.

Ils manquent particulièrement de tolérance pour les arguments clairs et directs. La démocratie américaine est leur modèle incontesté et devrait être imposée partout. Or rien ne va plus aux States : la démocratie vient d'exploser. Au sens littéral du terme. Cela ne me réjouit absolument pas. Je sais que l'establishment américain, en plus de bombarder la moitié de la planète - y compris mon pays - a détruit son propre État. Et tout cela sous la bannière de la prétendue lutte pour les droits de l'Homme.

Mais la doctrine est une chose, les statistiques en sont une autre.