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dim., 24 juil. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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ISIS, l'instrument de guerre par procuration sur les populations occidentales

© Inconnu
Hillary Clinton et les djihadistes
Le résultat évident, et donc le but, des épouvantables attentats de Paris qui ont été attribués aux terroristes d'ISIS, est d'atteindre le « point de rupture sociopolitique potentiel » entre les musulmans français et les chrétiens français (la plupart non pratiquants) et allumer un débat sur ce qui devrait être fait à propos du « multiculturalisme » en France et en Europe à l'ère du terrorisme djihadiste.

Ceci est une manœuvre particulièrement cynique, et franchement néfaste, dans le contexte de l'afflux récent d'un grand nombre de migrants syriens vers l'Europe, fuyant une guerre contre le gouvernement Assad qui a été initiée et pleinement soutenue par les puissances occidentales, y compris la France.

Pour parler plus crûment, la France a soutenu en Syrie le même type de terroristes djihadistes qu'elle blâme pour les attentats de Paris.

Comme je l'ai noté dans un précédent article, il est de notoriété publique qu'après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des États-Unis et les pays de l'OTAN ont établi des réseaux paramilitaires clandestins dans les pays européens qui ont été chargés de mener des attaques terroristes contre des civils européens afin de provoquer alors le point de fracture sociopolitique de l'Est contre l'Ouest et du Communisme contre les idéologies du Capitalisme.

Airplane

L'avion russe abattu dans le Sinaï fut-il la victime d'une « arme à impulsion exotique » ?

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Ceux qui observent attentivement les stratégies de politique globale ont peut-être repéré que lorsque survient des « attaques terroristes », les autorités occidentales ont sous le coude un petit narratif préparé à l'avance qui explique ce qui s'est passé et avec quel groupe de terroristes, pour ensuite le partager à la presse et au public. À de très rares occasions cependant, de tels événements sont traités de façon anormalement silencieuse par l'Occident, du moins durant les premiers jours si stratégiques car à ce moment-là l'esprit des gens est aux « aguets » d'explications...

Ce fut le cas pour l'avion russe abattu au-dessus du Mont Sinaï, lorsque les gouvernements occidentaux furent silencieux au point de ne rien dire d'autre que la situation nécessitât l'ouverture d'une enquête. Ce fut, bien évidemment, choquant pour beaucoup de gens. Après tout, il faut bien que les autorités fassent preuve de fermeté et nous donnent notre dose manichéenne d'explication dont nous avons tant besoin pour continuer à dormir.

Black Magic

Être ou ne pas être Charlie

Le 31 octobre dernier, l'Airbus A321, effectuant le vol 7K9268 entre l'aéroport international de Charm el-Cheikh en Égypte et l'aéroport international Pulkovo de Saint-Pétersbourg en Russie, s'est écrasé dans la péninsule du Sinaï peu après son décollage, tuant 224 personnes, équipage compris.

Toute personne saine (en excluant psychopathes et affiliés) éprouverait de la compassion envers les victimes de cette tragédie aérienne, ainsi qu'envers leurs proches si brutalement endeuillés.

Pas Charlie Hebdo :
Évidemment, ça n'a pas manqué de choquer.

Commentaire: Lire aussi cet excellent article de Françoise Compoint publié sur Novorossia Today : Hebdo : rira bien qui rira le dernier. Lettre ouverte à la rédaction


V

Donnez-leur un 5 novembre qu'ils n'oublieront jamais !

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Pas de musique, pas d'explosions, pas de violence - juste une immense foule de gens debout tous ensemble, criant d'une seule voix tonitruante : ASSEZ !

« Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.


Je sais pourquoi vous l'avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu'il y a de meilleur en vous. »

Vous rappelez-vous comment le sens des mots a commencé à changer ? Comment des mots inconnus tels que "collatéral"et "reddition" sont devenus effrayants, tandis que des expressions comme "guerre préventive" et Sécurité Nationale sont devenues omniprésentes ? Regardons les choses en face : les principaux médias et leurs bons copains dans la sphère politique mettent BEAUCOUP d'argent dans la publicité. Les leaders dictent, les médias principaux propagent, et avant que vous vous en rendiez compte, tout le monde croit que Saddam est lié au 11 Septembre et qu'Oussama est caché sous votre lit !

C'est magique.

Fireball 5

Le crash du vol 9268 est-il dû à un événement météorologique extrême ou un météore ?

Traduction SOTT

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Le 31 octobre, le crash du vol Kolavia 7K9268 reliant Charm el-Cheikh en Égypte, à Saint-Pétersbourg en Russie, a tué deux-cent vingt-quatre passagers et l'équipage, provoquant le pire accident d'avion que la Russie n'ait jamais connu.

L'Airbus A321 a disparu du radar au-dessus du désert du Sinaï vingt-trois minutes après le décollage. Aucun signal d'urgence n'a été émis par les pilotes. À environ neuf mille cinq cents mètres d'altitude, l'avion a entamé une descente rapide, quasi verticale, pour disparaître du radar aux alentours de huit mille cinq cents mètres. Les débris de l'avion et les corps des passagers ont été éparpillés sur une zone de vingt kilomètres carré, et le corps d'un enfant de trois ans aurait été retrouvé à huit kilomètres du principal site du crash. Cela suggère fortement que l'avion s'est fragmenté en plein ciel.

Les experts en aviation russes ont écarté l'idée que l'avion ait été abattu par un missile ou qu'une bombe ait explosé à bord. Une défaillance technique qui aurait entraîné la chute de l'avion et empêché les pilotes d'envoyer un signal de détresse est également peu plausible. Même si les deux moteurs étaient tombés en panne simultanément, l'avion aurait encore été suffisamment « en état de voler » pour permettre au personnel navigant de procéder à un atterrissage d'urgence pendant au moins vingt-cinq minutes.

Black Cat

Halloween, la veillée des sorcières


Commentaire : Le texte ci-dessous est tiré du Tome quatre de L'Onde : Dans un miroir obscur :


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Morgan le Fay, peinture de Frederick Sandys
}Quand vous pensez à Halloween, quelle est la première image qui vous vient à l'esprit ? J'ai fait un petit sondage informel parmi mes amis, ma famille et mes collègues. Devinez quelle image est sortie en premier ? Les citrouilles ! Je parie que vous pensiez que j'allais dire « les sorcières ». Bon, je pensais vraiment que ce serait les sorcières, mais elles ne sont arrivées qu'en deuxième, au coude à coude !

Quand je pense à Halloween, je pense aux travaux manuels de l'école primaire, lorsque nous découpions des silhouettes de sorcières pour les coller sur de larges lunes jaunes en papier kraft. La sorcière était toujours à califourchon sur un balai, sa robe noire flottant au vent, accompagnée d'un chat noir assis sur l'arrière du balai. Déjà à l'époque, je me demandais comment le chat pouvait tenir sur le balai, et comment quiconque aurait pu imaginer qu'un balai pût faire office de siège un tant soit peu confortable.

Mais vous voyez où je veux en venir : de manière significative, Halloween est associé aux sorcières, femmes maléfiques qui fréquentent le diable et font des choses malveillantes - comme mettre les enfants perdus en cage pour les engraisser en vue de les manger, donner des pommes empoisonnées et se servir de rouets pour empoisonner des princesses abandonnées ou sans défense à la recherche du véritable amour.

Target

La Syrie et la Russie sont-elles plus démocratiques que les États-Unis ?

© SANA / Reuters
Le Président de la Syrie Bachar el-Assad
« Assad est un dictateur ». J'entends beaucoup cette phrase : aux infos, lors de conversations personnelles avec des gens et dans la bouche des auditeurs de l'émission de radio que je coanime. Mais je suis toujours décontenancé à chaque fois que je l'entends. Pour être totalement honnête, je crois que je devrais démarrer avec une abomination : je ne pense pas nécessairement qu'un dictateur soit une mauvaise chose. Prenez le temps de vous calmer avant que je ne poursuive.

Le mot « dictateur » vient de la Rome antique, où la fonction de dictateur était tenue par un individu à l'origine pour une période de 6 mois, et dans le but exprès d'accomplir une mission spécifique. Caius Jules César porta ce mandat à une année entière avant d'être élu dictator perpetuo - dictateur à vie.

Comme pour n'importe quelle fonction publique, il est possible d'abuser de cette position, telle que le fit Sylla dans la Rome antique. Mais ce n'est pas toujours le cas. Si les bonnes intentions d'un dirigeant envers le peuple sont sincères et s'il bénéficie de son soutien, « une dictature bienveillante » comporte plusieurs avantages par rapport à un système où l'équipe dirigeante change tous les quatre ans ou presque. Par exemple, un système à court terme favorise des objectifs à court terme. Quelle est l'utilité d'une planification à long terme si vous êtes flanqués à la porte dans quelques années seulement ? C'est le problème que rencontra César : ses ennemis de l'oligarchie aristocratique réactionnaire pouvaient tout simplement abroger les lois ou annuler les projets qu'il avait amorcés alors qu'il était en fonction. À quoi bon tenter de réaliser des changements bénéfiques durables dans un gouvernement de ce type ? Tant qu'un dirigeant continue de satisfaire au critère qui consiste à prendre de sages décisions qui bénéficient à l'état, pourquoi ne pas le conserver au pouvoir aussi longtemps que possible plutôt que de le remplacer après quelques années par un médiocre rabatteur du monde des affaires.

Airplane

Réfutation du missile Buk pour le vol MH17 ? Le rapport final des Pays-Bas est manifestement partial

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Comme beaucoup d'autres bobards ayant fait le tour des médias occidentaux officiels durant ces dernières années, la version « officielle » concernant ce qui est arrivé au vol MH17 a été présentée sens dessus dessous au public, à l'envers et même complètement de travers.

Moins d'une journée après le crash, relayés par leur presse servile, les gouvernements occidentaux parlaient déjà du « missile de Poutine » ( !), sans l'ombre d'une preuve pour appuyer leurs hystériques revendications.

Avec la récente parution du rapport final émis par les autorités des Pays-Bas qui incrimine une « ogive de type 9N314M, installée sur un missile de série 9M38 et ayant été tirée par un système de missile sol-air Buk » comme étant la cause de la destruction de l'avion, on fut choqué par le silence radio des mêmes puissances occidentales et de la presse.

La raison devrait être évidente à tous : le but réel derrière la tragédie du vol MH17 a été atteint dans les jours et les semaines suivant le crash.

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L'opposition entre les États-Unis et la Russie - reflet d'une division fondamentale

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On peut se demander pourquoi les dirigeants occidentaux sont animés d'une telle haine envers la Russie et son représentant Vladimir Poutine. Quelle en est la raison profonde, au delà des arguments fallacieux - Poutine le dictateur, Poutine qui menace la paix mondiale, Poutine le mégalo - et des relents de propagande très nouvelle guerre froide, au delà des motivations géopolitiques (les États-Unis voient la Russie comme un obstacle à son hégémonie mondiale) ? Au final, ce sont deux visions du monde qui s'affrontent : celle de l'être humain normal, et celle du psychopathe.

Le schéma est le même, que l'on parle de relations interpersonnelles ou de la scène internationale. Quiconque n'est pas totalement abruti par la propagande occidentale relayée par les médias à la botte des élites verra clairement quels pays, aujourd'hui, promeuvent une idéologie psychopathique, et quels pays tendent à une vison humaine, normale (pour reprendre les termes du Dr Lobaczweski dans son ouvrage essentiel, Ponérologie politique). Les États-Unis/l'Occident incarnent le prédateur intraspécifique, tandis que la Russie incarne l'être humain normal, c'est-à-dire l'être humain doué de conscience.

Comme le déclarait Dag Hammarskjöld en 1958 :
« Le conflit qui oppose différentes approches de la liberté et de l'esprit humains, ou différentes visions de la dignité humaine et du droit des individus est continuel. Cette frontière existe en chacun de nous, elle divise nos compatriotes, ainsi que les peuples d'autres pays. Elle ne coïncide pas avec les frontières politiques ou géographiques. En dernière analyse, il s'agit de la lutte entre l'humain et le subhumain. Il serait dangereux de croire qu'un individu, une nation ou une idéologie pût être seul dans le vrai, pût détenir le monopole de la droiture, de la liberté et de la dignité humaine. »

Commentaire: Voir aussi :
Version complète du discours de Vladimir Poutine à l'ONU : que chacun se fasse sa propre opinion
Une nouvelle lettre de soutien au Président Poutine


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Russie, Syrie et la Guerre du gaz anglo-américaine au Moyen-Orient

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Des destroyers russes en mer Caspienne lancent des missiles de croisière sur des cibles terroristes en Syrie, 7 octobre 2015
Dimanche dernier, lors de notre émission radio hebdomadaire, je faisais remarquer que les É-U et leurs alliés occidentaux avaient répondu au lancement d'une vraie guerre contre le terrorisme en Syrie par un silence assourdissant, un peu comme le silence ostentatoire de Netanyahou à l'ONU récemment, mais en plus assourdissant encore. Si assourdissant, d'ailleurs, que la boucle a été bouclée, et que j'ai fini par entendre quelque chose.

D'abord, ce n'était qu'une tirade alambiquée prononcée avec l'accent américain, du style : « La Russie est en train d'empirer les choses ». Mais bientôt, elle s'est amplifiée et a annoncé dans un accent très british : « Nous aussi, nous bombardons l'ÉI, vous savez ! ». Et très vite, c'est devenu une véritable cacophonie, une diarrhée verbale, un tissu d'absurdités sur la Russie qui « tue des civils innocents en Syrie » et, plus récemment, qui « envahit l'espace aérien - danger ! - » de notre allié otanesque, la Turquie.

Tout cela n'est cependant qu'un déversement de « bruit et de fureur », car l'essentiel à retenir, c'est que la supercherie de la « war on terror » made in USA a été dénoncée de façon spectaculaire par la Russie, et il n'y a rien - j'insiste là-dessus, rien - que les maîtres d'œuvre de la terreur à Washington et Langley ne puissent faire à ce sujet, si ce n'est déclarer la guerre à la Russie.

Les seules déclarations occidentales plus ou moins honnêtes à propos de la décision russe d'intervenir en Syrie viennent de la même personne, le général de l'US Air Force Philip Breedlove, commandant en chef des forces de l'OTAN en Europe. Le 28 septembre, à Berlin, Breedlove a déclaré lors d'une réunion de la « German Marshall Fund » - un think tank étasunien qui commémore le Plan Marshall, une initiative qui a permis aux É-U d'obtenir un contrôle économique sur la majeure partie de l'Europe de l'Ouest après la Deuxième Guerre mondiale - que la Russie avait installé « des capacités de défense aérienne/stratégies anti-accès très sophistiquées » non à l'intention de l'ÉI, mais « d'autre chose ». Bien sûr, cette « autre chose » signifie « bombes de l'OTAN ».