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mer., 18 jan. 2017
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Cult

La France, plus gros contributeur de terroristes pour Daech

Malgré l'état d'urgence et le grand nombre de mesures antiterroristes prises par les autorités françaises, la France reste en Europe le plus gros contributeur de terroristes dans l'organisation Daech. De plus, plusieurs d'entre eux reviennent au pays et poursuivent leurs activités terroristes. Environ 700 Français combattent dans les rangs du groupe terroriste État islamique (EI ou Daech) en Irak et en Syrie, a déclaré Loïc Garnier, directeur de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat).

© Inconnu
Des terroristes français dans les rangs de Daesh
« On évalue à 700 le nombre des Français ou résidents sur zone et à 232 celui de nos compatriotes présumés décédés », a déclaré M. Garnier dans une interview accordée au Figaro. Il a également indiqué que le nombre d'étrangers engagés par Daech au Moyen-Orient en 2015 était estimé à 30 000 personnes.

Commentaire: Comment cela est-il possible ? Et que tout en sachant le nombre exact de mercenaires français combattant avec Daesh on ne fasse rien contre eux ? Ces « compatriotes » sont-ils si indésirables que ça? C'est vraiment à se poser des questions ! Parce que il ne faut pas l'oublier : avant d'être des combattants ou de compatriotes, ce sont surtout et avant tout des terroristes.


Cult

Poutine avertit d'un coup « de type Maidan » pour tenter de délégitimer Trump et ne croit pas que Trump ait fait appel à des prostitués à Moscou

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré qu'il voyait des tentatives aux États-Unis pour essayer de « délégitimer » le président élu Donald Trump, en utilisant des méthodes « de type Maidan » utilisées précédemment en Ukraine, où les lecteurs se souviendront que le président Yanoukovitch a été évincé en 2014 suite à un coup d'État violent, dont beaucoup suspectent qu'il a été mené sous les auspices du Département d'Etat américain et de diverses opérations de renseignement américain.

« J'ai l'impression qu'ils se sont entrainés à Kiev et sont prêt à organiser un Maidan à Washington, juste pour ne pas laisser Trump prendre le pouvoir », a déclaré Poutine, faisant référence apparemment à des manifestations anti-gouvernementales dans la capitale ukrainienne en 2014, qui eurent pour effet d'évincé les dirigeants. La campagne pour discréditer le président élu montre que certaines « élites politiques en Occident, y compris aux Etats-Unis », ont « considérablement » empiré, a ajouté le président russe.

Poutine a déclaré qu'il ne croit pas que Donald Trump ait rencontré des prostituées en Russie, qualifiant ces accusations de campagne pour saper le résultat des élections. Il a également affirmé à propos des rapports diffusés dans les médias occidentaux accusant Trump de jouer avec des prostituées dans un hôtel de Moscou, qu'il doutait qu'un homme qui avait été l'organisateur de concours de beauté pendant des années et avait rencontré « certaines des plus belles femmes du monde » pouvait embaucher des call-girls dans la capitale russe.

Commentaire: Rappel :


Black Cat

Les États-Unis dangereux comme une bête blessée

Depuis le 11 septembre 2001, l'Amérique n'est plus l'Amérique. Avec l'élection de Donald Trump, elle poursuit sa descente aux enfers. Elle qu'on a connue triomphante, impériale, dominatrice, parfois magnanime, est méconnaissable. Voyez les débats sur Youtube, les talk-shows sur FoxNews, sur CBS, sur HBO... La paranoïa retrouve outre-Atlantique des niveaux inconnus depuis l'époque du Maccarthysme.

Le monde à l'envers : traversant le miroir des doubles standards, les bourreaux s'érigent en victimes. Hackant depuis des décennies serveurs et routeurs du monde entier, entreprises et États, alliés ou ennemis, ils pleurnichent sur les « cyber-attaques russes et chinoises » ; sponsors de centaines de groupes terroristes et d'ONG subversives, ils redoutent les attentats d'Al-Qaeda et de Daech ; champions de la manipulation d'élections étrangères, ils fulminent que Poutine leur aurait gâché la leur. Rumeurs, affirmations, rapports interprétés et réinterprétés jusqu'à la nausée... le complotisme se généralise comme un cancer, depuis les survivalistes des couches les plus modestes jusqu'aux castes les plus privilégiés de Washington. Barack Obama lui-même cède à l'hystérie ambiante et dénonce sans preuve la « main de Moscou » qui aurait fait élire M. Trump (sans toutefois, cherchez l'erreur, avoir influencé le vote ni le comptage des voix, dixit le rapport de la CIA, le FBI réservant sa position).

Expulsion de diplomates, renforcement des sanctions, diabolisation médiatique sans précédent de M. Poutine, il prend des mesures désespérées, quoique peu efficaces, pour brouiller autant que possible les relations de la future administration avec le Kremlin. Avant même l'entrée en fonctions du milliardaire, le populisme prend ses quartiers à la Maison-Blanche, le futur pouvoir se dispute ouvertement entre magnats du pétrole et membres de la famille.

Vader

Washington a un discours de guerre envers la Russie

Des sections importantes de l'establishment politique américain préparent activement une guerre contre la Russie. C'est la seule conclusion qui puisse être tirée des termes utilisés pour décrire la Russie et le président russe Vladimir Poutine par les républicains et les démocrates de premier plan ces dernières semaines.

© Unknown
« Vladimir Poutine est-il un criminel de guerre ? » a demandé le sénateur Marco Rubio (républicain de Floride) à Rex Tillerson, candidat du président élu Donald Trump au poste de secrétaire d'État [ministre des Affaires étrangères], lors d'une audition au sénat mercredi : « Croyez-vous que Vladimir Poutine et ses potes soient responsables d'avoir ordonné le meurtre d'innombrables dissidents, journalistes et opposants politiques ? »

Tout en répondant que la Russie est une menace significative pour les intérêts américains, Tillerson s'est abstenu de reprendre les termes de Rubio. Cela a incité la sénatrice démocrate Jeanne Shaheen à exprimer sa consternation que Tillerson soit « peu disposé à être d'accord avec la caractérisation par le sénateur Rubio de Vladimir Poutine comme un criminel de guerre. »

Cult

Nous, Etats-Unis, avons influencé les élections d'autres pays depuis plus d'un siècle

Le Président du Chili Salvador Allende salue ses partisans à Santiago quelques jours après son élection en 1970. Sa voiture est escortée par le Général Augusto Pinochet.

Tout Washington est scandalisé, tandis que les membres du Congrès rivalisent entre eux pour diaboliser la Russie à cause de sa supposée ingérence dans les récentes élections présidentielles américaines. « Toute intervention étrangère dans nos élections est absolument inacceptable », a déclaré Paul Ryan, le Président de la Chambre des représentants. Le comportement des Russes, selon d'autres députés, représente une « attaque contre nos principes fondamentaux démocratiques » qui « devrait alarmer tous les Américains », parce qu'ils « frappent au cœur de notre société libre. » Cet éclat de vertueuse indignation serait plus facile à gober si les Etats-Unis n'avaient pas eux-mêmes pris l'habitude chronique d'intervenir dans les élections à l'étranger.

Sur une période d'un peu plus d'un siècle, les leaders américains ont utilisé toute une variété d'outils pour influencer les électeurs dans des pays étrangers. Nous avons choisi des candidats, les avons conseillés, financé leurs partis, conçu leurs campagnes, corrompu les médias pour les soutenir et menacé ou calomnié leurs rivaux.

L'une de nos premières opérations pour façonner le résultat d'une élection étrangère s'est déroulée à Cuba. Après que les notre pays ait aidé les rebelles à renverser les Espagnols en 1898, nous avons organisé une élection présidentielle, recruté un candidat pro-américain et empêché d'autres candidats de se lancer contre lui. Deux ans après, après que les Etats-Unis aient annexé Hawaï, nous avons mis en place un système électoral qui niait le droit de suffrage à la plupart des indigènes hawaïens, assurant ainsi que seuls des candidats pro-américains pourraient être élus.

Vader

Les USA déploient des troupes en Norvège pendant au moins un an

En octobre 2016, il avait été question de déployer au moins 300 militaires américains à Vaernes, près de Trondheim, à environ 1.000 km, à vol d'oiseau, de la frontière que partagent la Norvège et la Russie. À l'époque, une porte-parole du ministère norvégien de la Défense avait expliqué qu'il s'agissait d'une demande adressée par Washington afin d' « avoir plus de formation, plus de stockage [d'équipements militaires, ndlr] et ce genre de choses. »

Désormais, ce projet est devenu réalité car un détachement d'infanterie du 1er bataillon du 2nd Marine Regiment, basé à Fort Lejeune, est arrivé en Norvège, ce 16 janvier. Cette présence militaire américaine, qui se fera par rotation sur 12 mois, vise à permettre aux Marines de s'entraîner avec l'armée norvégienne dans des conditions extrêmes.

Membre de l'Otan depuis 1949, la Norvège avait refusé la présence de troupes étrangères sur son territoire pour éviter des tensions avec l'Union soviétique tant qu'elle n'était pas attaquée ou menacée de l'être. Mais avec la fin de la Guerre Froide, cette posture a évolué, avc l'organisation d'exercices internationaux sur le territoire norvégien.

Dollars

Guerre au cash : Washington derrière la brutale expérience indienne


Commentaire : Nous savons ce que cache cette guerre que les institutions ont déclaré aux espèces depuis quelques années : un accroissement du pouvoir immense qu'elle détiennent déjà, par l'utilisation d'une technologie leur permettant d'exercer un contrôle renforcé sur chaque habitant de notre planète. Qui n'a pas besoin d'argent pour pouvoir boire, manger et s'abriter, à notre époque ? Une techno-dictature donc, censée offrir à nos gouvernants plus ou moins connus, plus ou moins visibles, l'assurance que leur train ne pourra pas dérailler. La soudaineté de cette épouvantable "expérience indienne", peut-être signe d'une étrange précipitation, achève de nous faire comprendre que notre "pouvoir de citoyen", celui que les médias et les politiques s'acharnent à nous faire croire qu'il existe, n'est qu'une illusion. Plus d'un milliard de personnes ont été mises devant le fait accompli. Chose extraordinaire permise par la nature même du Système auquel nous appartenons. C'est une bonne nouvelle, si tant est que l'on puisse suggérer cela en pensant aux centaines de millions de miséreux qui ne mangent pas à leur faim, présentement, en Inde. Notre impuissance manifeste, démontrée par ce type d'évènement peut-il nous faire prendre conscience, enfin, qu'il n'y a strictement rien à changer ou à améliorer dans le fonctionnement de nos sociétés ? Nul espoir à placer dans le type de structure sociale moderne que nous connaissons ? Pour finalement mettre en place un nouveau paradigme civilisationnel, rien de moins, où l'influence psychopathique des individus, reconnue, serait contenue, où la richesse matérielle et le pouvoir qui en découle serait limitée, où le bien-être de la communauté serait une priorité.

En pratique :

© Inconnu
Des Indiens faisant la queue devant une banque
Début novembre, sans préavis, le gouvernement indien a déclaré invalides les deux billets de banque de plus grande valeur, abolissant plus de 80 % de la valeur d'argent en circulation. Malgré toute l'agitation et l'indignation qui en ont résulté, personne ne semble avoir pris conscience du rôle décisif qu'a joué Washington dans cette décision. C'est surprenant, car ce rôle a été à peine dissimulé.

Le président américain Barack Obama a déclaré que le partenariat stratégique avec l'Inde était une priorité de sa politique étrangère. La Chine doit être maîtrisée. Dans le cadre de ce partenariat, l'agence américaine de développement USAID a négocié des accords de coopération avec le ministère indien des Finances. L'un d'eux a pour objectif déclaré de repousser l'utilisation de l'argent liquide en faveur des paiements numériques, en Inde mais aussi dans le monde entier.

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S'agit-il d'une menace ? Le patron de la CIA dit à Donald Trump de tenir sa langue au sujet de la Russie

Quelques jours avant l'investiture de Donald Trump, le directeur de la CIA John Brennan, qui sera très bientôt remplacé par Mike Pompeo, lui a décoché quelques flèches sur les ondes de Fox News. « Il [Donald Trump] va désormais avoir l'opportunité de faire quelque chose pour notre sécurité nationale plutôt que de parler et tweeter, il va avoir une énorme responsabilité pour assurer que les Etats-Unis et les intérêts de leur sécurité nationale soient protégés », a déclaré dimanche le 15 janvier le chef de la CIA.

© Inconnu
La CIA est contre Trump
Faisant allusion à l'impulsivité de Donald Trump, John Brennan a souligné que « la spontanéité ne protégeait pas les intérêts de sécurité nationale ».« Quand il parle ou quand il réagit, il doit s'assurer qu'il saisit que les conséquences et l'influence [de ses propos] sur les Etats-Unis pourraient être profondes », a-t-il affirmé.

Commentaire: Lire aussi :


Cult

Le Deep State marque des points : Trump a été forcé de suivre la ligne

Donald Trump «admet enfin» que la Russie a piraté l'élection américaine, se réjouissent les médias américains. Ce cap semble signaler que «le Donald» commence à se plier à la ligne «officielle» de Washington, estime le journaliste Finian Cunningham.

© Associated Press
Cette ligne «officielle» de Washington consiste en une politique américaine belligérante envers la Russie.

Le même jour, Rex Tillerson, choisi par Donald Trump pour devenir le prochain secrétaire d'Etat, a pris une position remarquablement dure face à la Russie sous la pression de sénateurs hostiles lors de son audience de confirmation devant le Congrès.

Rex Tillerson, lauréat de l'Ordre de l'amitié russe que lui a décerné le président Vladimir Poutine en 2013, a répondu à la provocation implacable des sénateurs en disant que les Etats-Unis devraient maintenir des sanctions contre la «résurgence de la Russie», ajoutant que «la prise de Crimée» était contraire à la loi. Dans son ensemble, le glissement de Donald Trump et de son cabinet entrant vers une position plus mesurée vis-à-vis de la Russie signale qu'un processus d'apprivoisement coercitif est lancé par l'establishment à Washington, avec des implications sinistres pour la démocratie supposée des Etats-Unis.

C'est un truisme de dire que les gagnants de la présidentielle américaine sont en réalité déterminés par le pouvoir élitiste des entreprises, le Deep State, l'appareil de renseignement militaire et les conglomérats de médias qu'ils contrôlent. Dans le cas de Donald Trump, le résultat semblait être une exception à la règle. Donc, après l'élection, «le Donald» est «sous traitement» pour produire le «résultat» désiré.

Chess

Moscou a invité l'équipe Trump à des pourparlers de paix sur la Syrie en contournant Obama

La Russie a invité l'équipe du président américain élu Donald Trump à des pourparlers de paix sur la Syrie le 23 janvier au Kazakhstan, contournant de facto l'administration sortante du président Barack Obama, rapporte vendredi soir le Washington Post.
Le département d'Etat, encore sous administration démocrate jusqu'à l'investiture de Donald Trump le 20 janvier, a indiqué de son côté que les Etats-Unis n'avaient pas été formellement conviés à ces discussions à Astana - organisées par Moscou, Ankara et Téhéran - mais qu'il conseillait à l'administration Trump de s'y rendre le cas échéant.

D'après le Washington Post, l'ambassadeur russe à Washington Sergueï Kislyak avait invité les Etats-Unis à cette réunion d'Astana, lors d'une conversation téléphonique le 28 décembre avec le futur conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Michael Flynn.

Mais un responsable de l'équipe Trump de transition, cité par le journal, a expliqué qu'"aucune décision n'avait pas été prise" durant cet appel téléphonique.