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sam., 10 déc. 2016
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Ukraine - Argent, pouvoir et pillage : la fin honteuse de la carrière politique de Porochenko

Petro Porochenko, président de l'Ukraine, est sur le point de perdre tout son pouvoir. Le scandale avec les matériaux compromettants publiés par Alexandre Onichtchenko, oligarque ukrainien évadé, peut provoquer l'effondrement politique à Kiev.
© Inconnu
Petro Porochenko, en fin de carrière politique
Business dans le sang

Les documents publiés par Onichtchenko témoignent de l'intéressement personnel financier de Petro Porochenko dans l'opération punitive des forces armées ukrainiennes dans la région de Donbass. Selon les documents, ce sont les compagnies possédées par le président ukrainien qui reçoivent des contrats militaires. Autrement dit, Kiev dépense de l'argent reçu du FMI pour la guerre contre son propre peuple, et finalement, cet argent retombe sur les comptes des compagnies qui appartiennent au président du pays.

Une situation difficile

Ce scandale et les changements profonds de l'ordre mondial après la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles aux États-Unis ont mis les élites ukrainiennes en état extrêmement nerveux. Vu que les chefs précédents de Kiev - mondialistes et néolibéraux - ont perdu le contrôle de la situation et quittent la scène internationale, une grande délégation des hommes politiques ukrainiens s'est précipitée à Washington. Leur objectif principal est de se garantir le soutien des États-Unis pour continuer à suivre le cours méthodique du pillage de l'Ukraine.

Eye 1

Sommet Soros à Paris - « Partenariat pour un gouvernement ouvert » opaque et corrompu à son image

La France a accueilli le 4e sommet du Partenariat pour un gouvernement ouvert (Open Government Partnership), du 7 au 9 décembre 2016. 70 États y ont participé.
Cette organisation est issue de la réforme majeure de l'administration Obama, l'Initiative pour un gouvernement ouvert (Open Government Initiative), lancée le premier jour de la première administration, en 2009.


Commentaire : George Soros n'en fini pas d'étendre ses tentacules par tous les moyens qui sont les siens vu son immense fortune : fondations, ONGs, contrôle des médias, financement tous azimuts opaques et corrompus, la liste est presque interminable. Il parle d'apocalypse chaque fois qu'un événement va à l'encontre du système (Brexit, Trump, Poutine...). En France, il a, notamment et entre autres, participé au financement d'une campagne de propagande du CCIF, Collectif Contre l'Islamophobie en France, dont le président en 2011, Marwan Muhamad avait déclaré : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n'a le droit de nous enlever ça. Personne n'a le droit de nous nier cet espoir-là ».

George Soros assure aussi le financement et le déploiement médiatique des Femen et admet avoir financé la crise ukrainienne. George Soros est aussi à la manœuvre dans sa volonté de dissoudre de l'Europe en l'inondant de réfugiés. Le ministre Hongrois l'a d'ailleurs accusé d'alimenter la crise des migrants en Europe. Ou encore, Soros derrière les Panama Papers et les Pussy Riot. La liste n'en fini pas car on le trouve également - et avec 100 millions de dollars investis depuis 2010 - derrière Human Rights Watch.
  • L'influence de George Soros sur les médias mainstreams étasuniens et leurs pairs occidentaux



Appliquant les principes du philosophe Karl Popper promus par les fondations de George Soros, cette initiative vise à :
  • veiller à la transparence des gouvernements démocratiques ;
  • faire participer les citoyens aux prises de décision via les ONG — et non pas via les Parlements.
Deux autres objectifs ont été ajoutés lors de la création de l'organisation inter-gouvernementale :
  • lutter contre la corruption — sauf lorsqu'elle est assumée par des lobbys enregistrés ;
  • généraliser l'usage des nouvelles technologies.
L'Open Government Partnership a été lancé par la secrétaire d'État Hillary Clinton, en 2011. En application de ses propres principes, cette organisation inter-gouvernementale associe de nombreuses ONG à la fois à ses débats et à sa gestion. La présidence est actuellement détenue par la France et le World Resources Institute. Cette dernière est une association états-unienne créée par les Démocrates et visant à promouvoir le marché de l'écologie en contournant l'Onu. C'est à travers cette ONG que l'ancien vice-président Al Gore a popularisé la théorie de la cause humaine des troubles climatiques [1].
© Inconnu

Biohazard

Le programme MK Ultra de la CIA : des drogues pour disloquer les peuples

Si vous vous demandez quand, par qui et dans quelles circonstances a été créée l'immense panoplie des drogues psychotropes (agissant sur le psychisme) vendues actuellement par les laboratoires de Big Pharma, lisez cet article de Jon Rappoport. Pour résumer, sachez qu'elles sont le fruit du programme de contrôle mental de la CIA où l'on expérimente les drogues sur des humains pour les transformer chimiquement en zombies. Ne cherchez plus l'origine des effets secondaires de ces produits. Ils sont voulus...

En anglais, le mot "drug" signifie aussi bien médicament que drogue. Sachant que ces substances entrainent quasi-généralement une addiction , j'ai gardé le mot drogue dans ma traduction.

Pour des informations détaillées sur le MK Ultra, le blog vous propose un article en deux parties traduit il y a tout juste cinq ans. Voir ICI et ICI.
Des drogues pour transformer les individus... et bien sûr, par voie de conséquence, la société.

Les recherches en pharmacologie vont bien au-delà des brèves descriptions habituelles du MK Ultra.
© post-gazette.com
Leur intention se trouve là, dans une archive :

Un document de la CIA fut ajouté à la transcription d'une séance de 1977 au Sénat américain concernant le MK Ultra, le programme de contrôle mental de la CIA.

On trouve le document à l'appendice C, débutant à la page 166. Il a été simplement intitulé "Ébauche" et daté du 5 mai 1955.

Il annonce : "Une partie du programme de recherche et de développement de la division pharmacologique est consacrée à la découverte des substances et méthodes suivantes :"

À la suite figurait une liste des drogues espérées avec leurs usages.

Commentaire: Pour aller plus loin, voici d'autres informations recueillies :


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Une vidéo qui résume bien la différence entre Clinton et Trump


(Hillary Clinton parlant de Kadhafi) « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort » (rires)
Un extrait :
Hillary Clinton (a propos d'une guerre contre l'Iran) :
« Ah ah ah »
« On y travaille dur... on y travaille dur ! »
- A la fin de la journée... peut être l'année prochaine
- J'attends avec impatience

Newspaper

Le journal télévisé allemand a passé sous silence l'affaire de l'étudiante tuée et violée

Un silence très critiqué. Le journal télévisé public allemand Tagesschau est accusé d'avoir passé sous silence l'arrestation d'un réfugié mineur afghan, soupçonné d'avoir violé puis tué une étudiante le 17 octobre dernier. Le silence du Tagesschau sur une affaire très relayée par la presse, allemande et internationale, a été critiqué par certains médias. De son côté la rédaction de l'émission nie avoir voulu cacher l'origine du suspect.

Tempête en Allemagne autour d'un réfugié mineur arrêté pour meurtre. Le journal télévisé du groupe public ARD, le Tagesschau, a été accusé de ne pas avoir rapporté l'arrestation samedi 3 décembre d'un réfugié mineur afghan, soupçonné d'avoir violé et tué une jeune étudiante à Fribourg-en-Brisgau.


« La victime et le suspect se connaissaient-ils ? »

Réfugié (17) d'Afghanistan en détention +++ Un cheveu a conduit la police à l'auteur présumé

Commentaire: L'affaire :

  • La fille d'un haut fonctionnaire de Bruxelles favorable à l'immigration, violée et tuée par un « migrant »



Blackbox

Pourquoi donc l'Assemblée générale de l'ONU adopte une résolution appelant à cesser les combats en Syrie ?

L'Assemblée générale a adopté à la majorité des voix une résolution exhortant à cesser les combats sur le sol syrien. La Russie n'a pas soutenu le document. L'Assemblée générale de l'Onu a réclamé une trêve immédiate en Syrie et en particulier à Alep. Une résolution en conséquence a été adoptée vendredi lors d'une réunion d'urgence sur la situation en Syrie. La Russie s'est opposée au document.

© Google
La Salle de l'Assemblée générale aux Nations Unies

Commentaire : Est-ce que l'Assemblée générale voudrait empêcher l'armée syrienne de gagner la bataille d'Alep ? Pourquoi insiste-t-elle tant pour une trêve quand dans le passé les trêves n'ont pas empêché les civils de se faire tuer par les terroristes ?
Lire : La trêve à Alep s'est révélée inefficace, les civils sont empêchés de sortir


Commentaire: À quoi servent les Nations Unies ? Pourquoi les représentants de l'ONU font tout pour laisser traîner une situation déjà très, très dure, une situation de guerre, une situation avec des civils qui ont besoin d'aide, qui ont besoin d'être protégés et qu'il faut mettre à l'abri le plus tôt possible ? C'est choquant de voir jusqu'à quel point ceux qui devraient être à l'avant garde pour aider les autres, pour travailler, pour régler le plus vite possible un conflit d'une telle envergure font tout pour mettre des bâtons dans les roues . Qu'ont-ils derrière la tête pour demander une trêve en Syrie ?

Lire aussi :


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Voilà pourquoi les informations que nous recevons sur les guerres d'Irak et de Syrie pourraient être fausses

Il est trop dangereux pour les journalistes d'opérer dans les zones tenues par les rebelles à Alep et Mossoul. Pourtant il y a une attente énorme d'informations en provenance du Moyen Orient, et la tentation est grande pour les médias, d'accorder du crédit à des informations de seconde main.

© Flickr/ Mick Baker
L'armée iraquienne, soutenue par des frappes aériennes américaines, essaie de s'emparer de l'Est de Mossoul au même moment que l'armée syrienne et ses unités paramilitaires chiites alliées progressent de leur côté dans Alep Est. Environ 300 civils ont trouvé la mort à Alep au cours des 15 derniers jours, suite à des tirs d'artillerie et des bombardements gouvernementaux, tandis qu'à Mossoul 600 civils auraient été tués sur une période d'un mois.

Malgré ces similarités, les reportages publiés dans la presse internationale sur ces deux sièges sont radicalement différents.

A Mossoul, les pertes de vies de civils sont attribuées à l'ISIS et ses usages indiscriminés de mortiers et de combattants suicidaires, tandis que l'armée irakienne et ses soutiens aériens ont carte blanche. L'ISIS est accusée d'empêcher les civils de fuir la ville afin de les utiliser comme boucliers humains.

Tout le contraire des descriptions des médias occidentaux qui condamnent la sauvagerie des forces du Président Assad, massacrant sans distinction les civils, qu'ils tentent de fuir ou qu'ils restent sur place. Le chargé des affaires humanitaires de l'ONU Stephen O'Brien, a attiré l'attention cette semaine sur le fait que les rebelles d'Alep Est empêchaient les civils de fuir - mais à la différence de Mossoul, cette question a été peu couverte.

MIB

Pourquoi Trump a probablement remporté le vote populaire

Plus je réfléchis aux déclarations des médias US selon lesquelles Hillary aurait remporté le vote populaire, plus je pense qu'elles sont bidon et que les chiffres ont été manipulés. Franchement, dans un camp, vous avez un homme qui, pendant toute la campagne présidentielle, s'est fait éreinter par les médias principalement parce qu'il est vulgaire, misogyne et a une réputation discutable ; dans l'autre camp, vous avez une candidate dont le plus grand péché (à en croire les journalistes) est la disparition de quelques emails. Et pourtant, d'après les « sondages » à la sortie des urnes, une majorité de femmes ont quand même voté pour lui ?
Je n'en déduis pas que le nombre de votes féminins a été manipulé en faveur de Trump (après tout, si quelqu'un devait truquer cette élection, ce serait le camp d'Hillary, ou « l'État profond » qui la soutient), mais que les votes latino-américains et afro-américains ont probablement été trafiqués à ses dépens.

Une constante des élections et des référendums majeurs de ces dernières années est le partage plus ou moins équitable des voix (de l'ordre du 50/50) : référendum sur l'indépendance de l'Écosse, référendum sur le Brexit et élection présidentielle américaine de 2016. Comment se fait-il que pour ces votes portant sur des questions majeures, un pays soit pratiquement toujours coupé en deux ? Une large majorité de gens ne peut-elle donc jamais s'accorder sur n'importe quel sujet essentiel ? Cette division 50/50 permet de perpétuer le paradigme éculé « gauche / droite » dans lequel nous vivons depuis des décennies. Lorsqu'un parti obtient 51% des voix à une élection, l'élection du parti opposé 4 ou 5 ans plus tard est dès lors plausible, parce que la marge était « tellement étroite » aux élections précédentes.

Ainsi, ces partis gauche/droite bidon peuvent-ils rester au pouvoir et poursuivre leurs politiques identiques ad infinitum. Si un président ou un Premier ministre qui n'est « pas du sérail » se faisait élire dans un pays occidental avec, allez, 80% des voix et s'il (ou elle) remplissait son rôle convenablement, il serait pour le moins ardu de justifier une baisse de sa cote de popularité et sa défaite aux élections suivantes, 4 ou 5 ans plus tard.

Voilà pourquoi « ils » ne voudront jamais qu'un dirigeant véritablement populiste et compétent arrive au pouvoir ; que son bilan soit de « gauche » ou de « droite », ils n'arriveraient jamais à s'en débarrasser, à moins de l'assassiner. À cet égard, la Russie est un exemple moderne intéressant : Poutine est au pouvoir depuis 16 ans (soit comme président, soit comme Premier ministre), et sa cote de popularité n'est apparemment pas près de s'effondrer. Et devinez qui déteste Poutine et la Russie plus que tout...

Vader

Syrie, est-ce que ce sera le dernier massacre de l'Empire ?

En octobre dernier, Moscou et Damas ont accepté une énième trêve « humanitaire » voulue par l'Oncle Sam pour sauver ses barbus coincés dans la poche d'Alep-Est. Durant plus de 3 semaines, la Russie n'a opéré aucune frappe aérienne, se contentant d'effectuer un méticuleux travail de renseignement tout en organisant des couloirs humanitaires pour permettre l'évacuation des civils.

© Truthout.org/Flicker
De leur côté, les coupeurs de têtes modérés du Bloc atlantiste empêchaient la population de les emprunter, se réarmaient et se regroupaient pour préparer une grande offensive destinée à briser le siège d'Alep-Est. Lancée à la fin octobre, l'opération a finalement tourné au baroud d'honneur et, début novembre, la riposte des troupes syriennes et du Hezbollah a totalement renversé la situation. Trois semaines plus tard, l'enclave est aujourd'hui brisée et sur le point de tomber. Avec la prise d'Alep, c'est la fin des derniers espoirs occidentaux de renverser la vapeur. Durant près de 6 ans, l'Empire US et ses succursales d'Europe et du Golfe ont ainsi déversé des hordes de djihadistes sur le pays, permettant au passage l'avènement de Daesh dans une énième opération de regime-change aussi ratée et sanglante que les précédentes.

Hearts

Les Russes organisent la plus importante évacuation de civils à Alep

Les troupes syriennes ont suspendu jeudi les combats à Alep et ce pour évacuer les civils, a fait savoir ce jour le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. « Je peux vous informer que les combats ont été suspendus à Alep-Est car une nouvelle opération d'évacuation des civils, la plus importante de toutes, est en cours. Une colonne de 8 000 personnes est une opération colossale. Son itinéraire se prolonge sur 5km. Je vous le dis depuis Hambourg, mais cette information m'est parvenue et je crois que vos collègues syriens vous le raconteront dans le détail », a expliqué le ministre aux journalistes en marge de la 23e réunion du Conseil ministériel de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui se tient à Hambourg.

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La plus importante évacuation se passe à Alep
Moscou est résolument décidé à venir à bout des terroristes en Syrie et ce en application de la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu, a poursuivi le ministre.