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jeu., 25 avr. 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Bad Guys

La vérité dérange : des journalistes convoqués par la DGSI après des révélations sur l'usage d'armes françaises au Yémen

Geoffrey Livolsi et Mathias Destal, animateurs du site d'investigation Disclose qui a démontré l'usage d'armes françaises dans la guerre au Yémen, sont convoqués par la DGSI pour «compromission du secret de la défense nationale». Une enquête judiciaire a été ouverte après un dépôt de plainte du ministère des Armées, selon une source judiciaire citée par Mediapart.
yemen
© Prise d'écran
Geoffrey Livolsi et Mathias Destal doivent être entendus en mai prochain par des enquêteurs du service de renseignement intérieur sous le statut de « suspects libres ». Toujours selon Mediapart, la convocation qu'ils ont reçue précise que le délit reproché est « puni d'une peine d'emprisonnement », en l'occurrence cinq ans de prison et 75 000 euros d'amendes.

Commentaire: Que va devenir notre vision et entendement du Monde lorsqu'il n'y aura plus de vrai journalisme ?


Eye 1

Les Gilets jaunes ont bien été fichés dans les CHU de Paris, révèle le Canard enchainé

Gilets jaunes
© Sputnik
Le Canard enchaîné a publié des preuves d'un fichage très détaillé qui recense les Gilets jaunes blessés transportés dans les Hôpitaux de Paris. L'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l'Agence régionale de santé (ARS) insistent sur le fait qu'il ne s'agit en aucun cas d'un véritable fichage.

Le Canard enchaîné a rendu public des extraits d'un fichier de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris très détaillé qui recense les blessés lors des manifestations des Gilets jaunes. L'AP-HP et l'ARS assurent de leur côté que les notes conservées au moment des prises en charge «ne pouvaient être considérées comme du fichage», mais juste «pour la régulation sanitaire».


USA

L'impérialisme US est de retour

Depuis le Traité de Maastricht, tous les membres de l'Union européenne (y compris des pays neutres) ont placé leur défense sous la suzeraineté de L'OTAN ; laquelle est exclusivement dirigée par les États-Unis. C'est pourquoi, lorsque le Pentagone délègue au département du Trésor le siège économique des pays qu'il veut écraser, tous les membres de l'Union européenne et de L'OTAN sont contraints d'appliquer les sanctions US.
otan
© Reuters
Le quartier général de l'OTAN à Bruxelles, quartier qui aurait coûté mil millions de euros.
Après la perte de sa majorité à la Chambre des Représentants lors des élections de mi-mandat, le président Trump s'est trouvé de nouveaux alliés en échange de sa relaxe par le procureur Mueller de l'accusation de haute trahison [1]. Il soutient désormais les objectifs de ses généraux. L'impérialisme US est de retour [2].

Snakes in Suits

Obama et Clinton n'arrivent pas à écrire le mot « chrétiens »

Clinton, Obama
Voulant rendre un hommage aux Sri Lankais assassinés dans leurs églises à Pâques, les gaucho-mondialistes Barack Obama et Hillary Clinton choisissent d'utiliser l'expression bizarre « adorateurs de Pâques » plutôt que « chrétiens ». Ils n'ont pas les mêmes problèmes pour d'autres religions.

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Dollars

Casino cède 32 magasins en France

Casino
© Groupe Casino
20 Monoprix et Casino supermarchés sont concernés par l'opération
FRANCE. Le groupe Casino (37,8 mrds€ de chiffre d'affaires et 226 600 salariés en 2018) a annoncé, lundi 22 avril 2019, la cession effective de trente-deux magasins au fonds de capital-investissement américain Apollo Global Management (280 mrds$ - 249 mrds€ - d'actifs à fin 2018). La transaction a été effectuée pour un montant de 470 M€ dont 374 M€, après déduction des droits d'enregistrement, à percevoir d'ici fin juillet 2019.

Les douze Géant Casino et vingt Monoprix ainsi que Casino Supermarchés, "situés principalement en Province, représentent 26,6 M€ de loyers dont 14,2 M€ issus d'actifs hypermarchés et 12,4 M€ issus d'actifs Monoprix et supermarchés", précise un communiqué du groupe stéphanois. Les actifs se trouvent ainsi valorisés, droits inclus, à un taux moyen de 5,3%.

Commentaire: Achetés avec de la monnaie de singe.


Cross

Le point sur l'incendie de Notre-Dame de Paris

Avec l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, des questions se sont posées sur la possibilité que cet événement puisse survenir de manière accidentelle. De nouvelles informations sont depuis lors apparues. En voici un résumé.
notre dame fire roof
© AP / Thierry Mallet
Des flammes et de la fumée s'échappent de l'incendie après la chute de la flèche de la cathédrale Notre-Dame à Paris, le lundi 15 avril 2019
1/ Le chantier de restauration n'avait pas encore débuté
A priori seul l'échafaudage avait été monté : les échafaudages érigés en avril 2018 devaient permettre dans un premier temps de rénover la flèche, dont la toiture en plomb, très abîmée, avait perdu son étanchéité.

Source :
Le Monde 16/04/19
[Porte-parole de l'entreprise Le Bras Frères] L'échafaudage, a-t-il précisé, était en cours de construction, devant « être livré à la mi-juillet » et « aucun travail sur la charpente n'avait encore commencé ».

Source :
Le Figaro

2/ Un système performant de surveillance incendie était installé
Reprenant les propos de son successeur Philippe Villeneuve, avec qui il est en contact, Benjamin Mouton affirme auprès de Batiactu que ce dernier était « totalement incrédule » face à cet incendie qui aurait pu partir du chantier de rénovation, et que les soupçons pourraient se porter sur la « noue », où se croisent la nef et le transept de la cathédrale.
« La protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau. »
Un important dispositif de détection et de protection des incendies

« En 40 ans d'expérience, je n'ai jamais connu un incendie de la sorte », affirme celui qui estime que la protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau.

« Lorsque je me suis occupé de la détection incendie, qui a été un dispositif très onéreux, il fallait très peu de minutes pour qu'un agent aille faire la levée de doute, nous avons fait remplacer de nombreuses portes en bois par des portes coupe-feu, nous avons limité tous les appareils électriques, qui étaient interdits dans les combles », affirme-t-il auprès de Batiactu.
« Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »
Le mystère sur les causes de l'incendie reste donc entier. Un expert du secteur de la construction, confie également son incompréhension auprès de Batiactu : « L'incendie n'a pas pu partir d'un court circuit, d'un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

Source : batiActu

3/ Deux hommes étaient présents jour et nuit 7/7 pour vérifier la moindre alerte et appeler les pompiers le cas échéant

Stormtrooper

Gilets jaunes : le ton monte entre gendarmerie et police au sujet des violences des CRS

CRS, Mc Donald
© Capture d’écran/HZ Press
La vidéo montrant des manifestants matraqués par des policiers avait beaucoup fait parler en décembre.
Le directeur de la Police nationale a fustigé ces déclarations, en appelant «à respecter le temps des enquêtes».

« Quand les manifestants parlent de violences policières, quand je vois ça, je suis obligé d'aller dans leur sens », témoigne le colonel de gendarmerie Michael Di Méo, à BFMTV dans une enquête diffusée lundi soir. Le gendarme commente des images montrant des manifestants matraqués par des CRS dans un Burger King lors de la mobilisation parisienne du 1er décembre.

« Il y a des violences policières, et là, on est sur des violences policières », assure le gendarme, qui, était aux commandes lors de ce troisième « acte » de la mobilisation à Paris.

Vader

Pas de violence lors des manifs Gilets Jaunes de samedi ???

CRS, Acte 23, gilets jaunes
© GONZALO FUENTES / REUTERS
Les médias titrent que l'ordre a été maintenu pour la manifestation des Gilets Jaunes acte 23, bref, que rien ne s'est passé, et qu'il y avait peu de manifestants mais ce n'est pas vraiment ce que montrent les vidéos sur les réseaux sociaux. Petit aperçu.

« La violence à Paris s'intensifie alors que la police continue d'utiliser la force de manière disproportionnée. »

Commentaire: Voir aussi : Gilets jaunes à Paris : plusieurs journalistes arrêtés, d'autres blessés

Également - La brutalité utilisée à Toulouse lors de l'acte précédent :




Handcuffs

Gilets jaunes à Paris : plusieurs journalistes arrêtés, d'autres blessés

Gaspard Glanz, CRS,police,presse
© LP/Olivier Arandel
Gaspard Glanz a été interpellé ce samedi 20 avril à Paris alors qu’il couvrait l’acte 23 des Gilets jaunes.
Plusieurs professionnels font état de violences ou d'interpellations lors de cet acte 23 des Gilets jaunes.

Alors que la situation continuait à être tendue ce samedi après-midi autour de la place de la République, plusieurs journalistes indépendants font état de violences policières à leur égard lors de l'acte 23 des Gilets jaunes.

Selon la préfecture de police, 189 personnes avaient été interpellées dans la capitale vers 16h30 tandis que les différentes manifestations en avaient réuni 9 000 à 18 heures (27 900 dans toute la France). Mais parmi les personnes arrêtées, tous ne seraient pas des manifestants ou des casseurs. Selon plusieurs journalistes indépendants, certains de leurs confrères ont fait l'objet d'interpellations malgré leur brassard presse, leur casque blanc ou encore leur matériel.

Au moins deux interpellations et des blessés

Le journaliste indépendant Gaspard Glanz fait partie du lot, comme nos reporters sur place ont pu le constater. Une vidéo publiée sur Twitter par un certain Vidooshan montre clairement Gaspard Glanz emmené par plusieurs policiers, effectivement menotté.

Top Secret

Notre-Dame de Paris : « Nous avions alerté le CNRS sur les risques d'incendie »

Notre-Dame de Paris
© Severine Carreau / Hans Lucas
Il y a trois ans, Paolo Vannucci, professeur d'ingénierie mécanique à l'université de Versailles, a effectué une recherche sur les risques d'attentat et la sécurité de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans laquelle il évoquait aussi les risques d'incendie en raison du manque de dispositifs de sécurité.

En 2016, vous avez fait une étude sur la sécurité de Notre-Dame de Paris . Pourquoi cette enquête et quelles ont été vos conclusions ?

Paolo Vannucci : Il s'agissait d'un projet financé par le CNRS, dans le cadre d'une étude sur le thème « attentats recherches ». Nous avons étudié Notre-Dame pour deux raisons. D'abord parce que nous savions déjà à l'époque que Notre-Dame était une vraie cible pour les terroristes. Si on veut s'attaquer à quelque chose à Paris, c'est à cette cathédrale, qui est la deuxième église au niveau mondial après Saint-Pierre. Et puis, parce que nous avions aussi un relevé de tout le bâtiment fait par un scientifique américain. Ce relevé, qui a été publié sur la Toile, nous a facilité la tâche notamment pour mesurer la cathédrale. Finalement, notre rapport a été classé « confidentiel défense ». Le gouvernement Valls a estimé que rien ne devait filtrer des résultats de notre recherche, considérée comme « sensible » compte tenu des données que nous avions insérées dans ce rapport et aussi, des risques d'inspiration que nous avions également évoqués.

Dans cette étude, vous aviez aussi évoqué les risques d'incendie et le manque de dispositifs anti-feu, surtout au niveau des combles...