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sam., 25 mar. 2017
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A l'intérieur du QG des Casques Blancs - Une autre perspective par Pierre Le Corf


Evil Rays

Décodage du discours employé par France-Inter à l'égard d'Asselineau

France-Inter, lundi 13 mars, 7H43

Patrick COHEN :
« ... Peut-être aurait-il fallu l'entendre (1) ? Je parle de François Asselineau, candidat inattendu (2) de cette présidentielle.

Sans doute aurions-nous dû lui donner la parole (1-3), ne serait-ce que pour éclairer, non pas le débat..., mais les petits maires (4) qui ont signé et lui ont permis de se présenter... (5) ».
Le reste est à réécouter sur le site de France-Inter.

(1) Ici l'expression d'un regret d'un journaliste qui n'a pas fait son travail à temps ?

(2) Pourquoi cette qualification ? De quel droit ? Inattendu par qui ?...

(3) Aveu que la parole ne lui a donc pas été donnée, contrairement aux autres grands candidats dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée... Pourquoi cette discrimination envers les « petits candidats » ?

(4) Les « petits maires ». On remarquera, au passage, la condescendance du journaliste. Les « petits maires » ne sont pas intelligents, à la différence des grands...

(5) Quelle incroyable prétention et quel aveu !

Commentaire: La chronique "Géopolitique" de Bernard Guetta est également un grand moment de propagande quotidienne.


Cult

Le témoignage d'une victime des réseaux pédophiles élitistes

Les activités décrites par cette femme sont profondément troublantes, difficiles à croire, mais le Dr Phil confirme que son équipe a non seulement étudié le cas de "Kendall" pendant quatre mois, mais a également consulté des experts de l'application des lois qui ont confirmé son histoire. Dr. Phil a dit qu'il "croit à 100%" qu'elle dit la vérité.

Dr. Phil a permis d'exposer les crimes de réseaux de pédophiles dans lesquels prennent part des membres du gouvernement, des personnes très influentes et très riches. Des millions de téléspectateurs, ce mardi, ont entendu le témoignage de "Kendall", une ancienne esclave sexuelle. Elle a raconté que ses parents l'avaient intentionnellement mise au monde pour qu'elle devienne la proie sexuelle d'un trafiquant qu'elle appelle le "propriétaire". Elle dit qu'elle a été vendue à un réseau de pédophilie qui desservait des membres de l'élite du monde. Elle décrit ses plus lointains souvenirs comme étant un objet sexuel d'hommes et de femmes sadiques.

C'est la première apparition publique de "Kendall" après avoir échappé à l'homme qu'elle appelle son "propriétaire". Elle dit avoir été forcée à participer à des actions qui choquent la conscience: elle a été forcée de violer des enfants de 5 ans et avoue même avoir été forcée de tuer un bébé par son "propriétaire".



"Kendall" dit qu'elle peut faire la différence entre les enfants nés dans l'esclavage sexuel et ceux qui ont été kidnappés puisque ceux qui ont évolué depuis leur jeune âge dans les réseaux de trafic humain sont plus dociles et moins en colère puisque c'est la seule réalité qu'ils ont connue.
Lorsque Dr. Phil lui a demandé quel âge elle avait quand elle a été violée pour la première fois, elle a dit que c'était avant qu'elle ne puisse parler, vers l'âge de 2 ans.

Cult

Le parti démocrate insinue la nécessité d'un coup d'État


Commentaire : Dans l'article qui suit, WSWS (World Socialist Web Site) considère que Trump au final veut aussi la guerre mais plutôt contre la Chine au lieu de la Russie comme le camp Clinton. Ce n'est pas l'analyse de Sott qui aujourd'hui considère que Trump est un businessman et qu'il essaye réellement d'arrêter la machine infernale. Mais le fait qu'il y arrive ou qu'il ne se laisse pas entrainer est autre chose. Nous devons voir les signes qui sont donnés au fil du temps.


Mercredi, le chroniqueur du New York Times, Thomas Friedman, a adressé une lettre ouverte à un groupe de généraux et d'agents de l'État profond, ainsi qu'à un dirigeant du cabinet du président Trump, les invitant à organiser un coup d'État.

Les destinataires de la lettre de Friedman, au nom de code « Appel à quelques hommes de valeur », sont trois généraux - le secrétaire à la Défense James Mattis, le conseiller en sécurité nationale HR McMaster et le secrétaire à la Sécurité intérieure John Kelly - ainsi que le directeur de la CIA Mike Pompeo et l'ancien magnat du pétrole et actuel Secrétaire d'État Rex Tillerson.

© Carlos Barria/Reuters
S'exprimant dans le langage d'un flagorneur politique, la chronique de Friedman commence : « Chers Messieurs, je vous écris aujourd'hui comme aux cinq adultes les plus intègres de l'administration Trump. Mattis, McMaster et Kelly, vous avez tous servi notre nation en tant que généraux sur le champ de bataille. Pompeo, vous, diplômé premier de votre promotion à West Point avez été officier de cavalerie. »

Il continue : « Je vous écris directement parce que je crois que vous êtes les derniers des "quelques hommes de valeur" qui peuvent tenir tête » à Trump. Faisant référence à la destitution de Richard Nixon, Friedman déclare : « La dernière fois que notre pays a fait face à un tel cancer sur la présidence, la direction du Parti républicain s'est levée et a mis le pays avant le parti pour arriver à la vérité. » Mais, écrit-il, le Parti républicain d'aujourd'hui a « déclaré sa faillite morale » et « a renoncé à sa responsabilité ».

Combinant la flatterie avec l'abaissement de soi, il poursuit : « Je demande à ceux d'entre vous qui ont honoré notre pays comme officiers militaires comment vous auriez réagi si votre commandant avait accusé son prédécesseur d'un haut crime qui violait son serment constitutionnel [...] Est-ce que vous, hommes de l'armée, auriez simplement dit : « Désolé, je ne fais que de l'artillerie » ou "Je reste dans ma voie ?" Connaissant certains d'entre vous, je préfère penser que non ».

Wall Street

Le discret sauvetage bancaire d'hier

La semaine dernière, Les Échos nous vantait la « santé éclatante » des banques.
Ensuite, nous avons lu que BNP Paribas allait fermer 10% de ses agences et licencier. C'est vrai que les cures d'amaigrissement sont utiles pour se maintenir en bonne santé... Hier, le 22 mars, les banques sont allées chercher des milliards d'argent gratuit au guichet de la Banque centrale européenne où les attendait ce bon M. Mario Draghi. « Un système de refinancement très avantageux », nous explique L'Agefi.

Peut-être baignez-vous dans une bienheureuse ignorance quant à ce système avantageux.

Voici comment il marche. Vous êtes le patron de la banque MaxiProfitPourMoi (MPPM). Vous avez accordé un mauvais crédit et cette vilaine créance est un « prêt non performant ». Vous allez l'apporter au guichet de ce bon M. Mario Draghi. Il examine (à peine) votre vilaine créance qu'il déclare superbe, la « prend en pension » et à la place vous donne une ligne de crédit du même montant.

Du crédit pas cher. Du crédit gratuit ?

Non : mieux que ça. N'oubliez pas que vous êtes le boss de la banque MPPM. A ce titre, vous bénéficiez du taux exceptionnel de -0,4%. Sur 100 € de ligne de crédit que vous allez recevoir, vous gagnez en plus 0,40 €. En contrepartie, vous vous engagez à prêter aux entreprises et aux ménages, hors prêts immobiliers. C'est ce qu'on appelle la « politique non conventionnelle ».

Snakes in Suits

Washington sur Seine : Macron, le candidat... des États-Unis et des gens friqués


Commentaire : On le crie pas sur les toits mais on le cache pas vraiment : toute une tripotée de politicien français ont des liens avec la French American Foundation. C'est que l'« on commence à connaître cette officine créée en 1976 », et l'on peut conseiller « la lecture de son site tant ses objectifs y sont clairement exposés : faire de l'entrisme dans les institutions françaises, et convaincre nos prétendues élites de l'intérêt de servir les intérêts américains. » Autant dire qu'avec les propagandistes de l'American Council qui officient également juste à côté, espérer une élection présidentielle française qui ne soit pas qu'une pièce de théâtre, se serait un peu comme entendre un politicien dire plus qu'une demi-vérité : une réalité impossible.

Et sauf à croire que le Macron est en réalité un élément infiltré dans les hautes sphères du pouvoir pour pouvoir le torpiller de l'intérieur, et qu'alors, la décision de voter pour lui ne serait rendu justifiable que par cette seule et unique élucubration, on sera obligé d'admettre que, comme à chaque présidentielle, le cirque médiatique bat vraiment son plein, que les sondages trafiqués tentent vraiment d'influencer la population, que la « menace FN » est encore une fois brandie, que se profile à l'horizon le faux sauveur de la situation. Ici, le Macron, fondateur du mouvement En marche ! Vers quoi, vers où ? A la lecture de ce qui suit, n'en doutons pas : vers l'injustice, la dépendance et l'esclavage.


© Inconnu
Emmanuel Macron n'est pas seulement le candidat des centristes et d'une partie du Parti socialiste : pour de puissants réseaux politico-économiques, l'ancien banquier est aussi leur représentant quasi officiel à l'élection présidentielle. L'étude de la French American Foundation permet de mieux comprendre le soutien inconditionnel d'un grand nombre de médias (voir le dossier Emmanuel Macron et les médias : L'amour parfait) à sa candidature. Enquête.

Emmanuel Macron ne se doutait pas qu'en entrant à la French American Foundation en 2012, sa carrière connaîtrait un tel coup d'accélérateur en étant propulsé cinq ans plus tard comme l'héritier de François Hollande, lui-même Young Leader de la French American Foundation en 1996.

La French American Foundation : incubateur de la pensée atlantiste

La French American Foundation a été lancée en mai 1976 aux États-Unis, lors d'un dîner à l'ambassade de France à Washington auquel participaient le président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le président américain Gérald Ford et l'ancien conseiller diplomatique Henry Kissinger. Cette fondation ayant deux sièges officiels (l'un à New York et l'autre à Paris) a pour but d'influencer les décideurs français (politiques, économiques, culturels) dans le sens voulue par la politique étasunienne.

Dès lors, selon un ancien recruteur de la French American Foundation, l'Américain Ezra Suleiman, son travail était de « trouver les personnes qui feraient l'opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives » afin de les former et d'influer sur le gouvernement français, le monde économique et l'opinion publique. D'ailleurs, le programme emblématique visant à sélectionner et former les décideurs de demain, celui des Young Leaders, « est emblématique d'une nouvelle forme de diplomatie douce : il incarne une des facettes du soft power, sans toutefois s'y restreindre » selon Leah Pisar, ancienne directrice des programmes de la French-American Foundation à New York, ex-conseillère de Bill Clinton à la Maison-Blanche.

Dollar Gold

17 banques britanniques impliquées dans le blanchiment de 740 millions de dollars en provenance de Russie

Environ 740 millions de dollars ont été transférés par 17 grandes banques britanniques dont HSBC, Royal Bank of Scotland, Lloyds, Barclays et Coutts dans le cadre d'un réseau international de blanchiment d'argent en provenance de Russie, révèle le journal britannique The Guardian... Voilà encore de bonnes nouvelles ! Bon, d'ici quelques mois, rassurez-vous, nous aurons les noms de banques françaises également concernées, et la justice américaine très prompte devrait pouvoir repartir pour un tour d'amendes à mettre !

17 banques importantes du Royaume-Uni, dont HSBC, Royal Bank of Scotland, Lloyds, Barclays et Coutts, sont impliquées dans le blanchiment d'environ 740 millions de dollars (685 millions d'euros) en provenance de Russie, selon les informations du journal britannique The Guardian.

D'après la publication, entre 2010 et 2014, environ 20 milliards de dollars ont été sortis de Russie. Le montant réel pourrait même atteindre 80 milliards de dollars.

L'opération baptisée « The Laundromat Global » (Blanchisserie mondiale) impliquerait au moins 500 personnes, dont des oligarques et des banquiers. Les relevés bancaires de « The Laundromat Global » ont notamment été obtenus par des sources anonymes de l'Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) et le journal russe Novaïa Gazeta, souligne The Guardian.

MIB

L'article du site Historia qui doit disparaître du Net : quand la CIA finançait la construction européenne

Le Comité Valmy contribue à populariser des analyses diverses montrant le rôle moteur de l'impérialisme étatsunien dans le développement depuis la seconde guerre mondiale, de l'euro-dictature supranationale et atlantiste. Dans cette démarche pédagogique, nous publions ce texte datant de 2003 de Rémi Kauffer. Il me semble souhaitable cependant d'y ajouter une précision : tout en laissant à Rémi Kauffer la responsabilité de sa vision idéologique qui transparaît dans son article : « Tout commence à l'automne 1948. Déjà coupée en deux, l'Europe vit sous la menace d'une invasion totale par l'armée rouge »... j'ajoute simplement qu'en réalité, rien ne commence véritablement en 1948. Le processus idéologique pour imposer une Europe fédérale est déjà entrepris entre les deux guerres mondiales.
© Historia Magazine
L'article en question a disparu du site internet du magazine, « prétendument pour des raisons techniques »
Mais surtout pendant l'occupation allemande, les dirigeants américains hostiles à Charles de Gaulle, à Jean Moulin, à l'alliance des gaullistes et des communistes, au CNR etc., ont choisi le fédéralisme pour imposer ultérieurement, leur domination sur notre continent et le monde entier. Ils sélectionnent ainsi et rassemblent un vaste personnel politique apte à la vassalisation - idéologiquement ou moyennant finance - qu'ils utiliseront après la libération et, dont les successeurs sont toujours au pouvoir en France, aujourd'hui encore. Frenay le vichystorésistant dont le rôle réel reste à éclaircir, travaille au fédéralisme européen dès le début des années 40, ainsi que beaucoup d'autres. CB.

Une enquête du magazine Historia

De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique...

Book

Entrevue de Thierry Meyssan au sujet de son nouveau livre « Sous nos Yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump »

© voltaire.net
Auteur, Thierry Meyssan
À l'occasion de la publication de son livre, Sous nos Yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump, Thierry Meyssan a accordé une interview par Internet.

Réseau Voltaire : Thierry Meyssan, votre nouveau livre Sous nos yeux vient de paraître, 10 ans après le précédent. Quel en est le sujet, et pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

Thierry Meyssan : Il y a seize ans, je dénonçais le coup d'État du 11-Septembre. Ce que j'anticipais à l'époque a effectivement eu lieu : les responsables de cette opération ont instauré un état d'urgence permanent aux États-Unis et se sont lancés dans une série de guerres impérialistes. Beaucoup de gens n'ont retenu de ce livre que le court passage sur l'attentat du Pentagone, mais c'est un livre de sciences politiques qu'on aurait mieux fait de prendre au sérieux.

Je ne comprends pas lorsque l'on me demande si je « crois » toujours ce que j'ai écrit en 2002 : je le vois, je le vis tous les jours. Les sciences politiques sont des sciences empiriques : on ne parvient à distinguer entre des hypothèses, celles qui sont vraies de celles qui sont fausses, qu'à travers leurs conséquences. Et le temps m'a donné raison.

Cela fait plus d'un an que la France est placée sous état d'urgence, tandis que ces guerres ont dévasté le Moyen-Orient élargi et fait déjà plus de 3 millions de morts. Elles sont en train de déborder en Europe avec des flux migratoires et des attentats terroristes.

Dans Sous nos yeux, j'ai voulu revenir sur leur planification. Expliquer qui en a décidé, pourquoi et comment. Les Occidentaux abordent ce phénomène de manière séquentielle. Pour eux, en général, il n'y aurait pas de liens entre ce qui s'est passé en Afghanistan, en Irak, en Tunisie, en Égypte, en Libye, au Yémen et en Syrie. Tous ces peuples aspireraient à la démocratie, mais aucun ne serait capable de l'établir.

Derrière ces apparences discontinues, il y a un plan général qui a d'abord frappé le Moyen-Orient élargi et qui s'étend maintenant à l'Occident.

Wolf

« Poutine est certainement un dur à cuire »

Ce sont là les propos tenus par Donald Trump, président des États-Unis, à l'endroit de Vladimir Poutine, président de Russie. Il faut croire que le nouveau président des États-Unis a pris bonne note que le président de Russie n'est pas de ceux qu'il a coutume de rencontrer. S'il est pour lui, un dur à cuir, c'est sans doute dû au fait qu'on ne peut le manipuler ni par l'argent ni par les promesses du pouvoir. En tant que grand financier, Donald Trump connaît les faiblesses des hommes politiques qui n'hésitent pas à sacrifier leur dignité et leur serment d'office pour des bienfaits leur assurant la paix et la tranquillité. Poutine n'appartient pas à cette catégorie de personnes que l'on peut vaincre avec des promesses d'ambitions personnelles et encore moins avec des menaces. Il n'est pas une girouette qui tourne avec le vent. Il a ses principes et convictions et ses « partenaires » doivent en prendre bonne note.
© Inconnu
Il est intéressant de noter que Poutine, bien que critiqué par les médias mainstream, inspire autant de respect de la part de celui qui est devenu président des États-Unis. Les stratégies de la corruption, de la manipulation et de la tricherie, des menaces, n'ont pas de prise sur ce Président qui sait ce qu'il veut et qui sait où il va. Il a avec lui la modération, la sagesse et le droit international tout en ayant également l'intelligence pour mettre à découvert la mauvaise foi de ceux qu'il continue d'appeler ses partenaires.