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lun., 26 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Pourquoi les récents développements en Syrie montrent-ils que l'administration Obama est dans un état de confusion agonisante

Traduction Alexandre MOUMBARIS relecture Marie-José MOUMBARIS

Les derniers développements en Syrie ne sont pas, à mon avis, le résultat d'un plan délibéré des États-Unis afin d'aider leurs alliés « terroristes modérés » sur le terrain, mais plutôt le symptôme de quelque chose d'encore plus grave : la perte total de contrôle par les États-Unis sur la situation en Syrie, et possiblement ailleurs aussi. Permettez-moi juste de rappeler ce qui vient d'arriver :

Premièrement, suite à des jours et des jours de négociations intensives, le secrétaire d'état Kerry et le ministre russe des Affaires étrangères Lavrov, finalement étaient parvenus à un accord de cessez-le-feu en Syrie qui potentiellement aurait pu, au moins « geler » la situation sur le terrain jusqu'à ce que l'élection présidentielle aux États-Unis ait lieu et que change l'administration (cela étant maintenant l'événement le plus important dans le proche avenir. Donc aucun plan de quelque nature que ce soit ne peut aller au-delà de cette date).

Puis l'USAF, l'aviation étasunienne, avec quelques autres [membres de leur coalition - NdT] ont bombardé une unité de l'armée syrienne stationnaire, qui n'était pas engagée dans des opérations intenses, mais tenait simplement un secteur clé du front. Les frappes des États-Unis ont été suivies d'une offensive massive des « terroristes modérés » contenue à peine par l'aviation syrienne et les forces aérospatiales russes. Inutile de dire que suite à cette provocation effrontée l'accord de cessez-le-feu était mort. Les Russes ont exprimé leur total dégoût et indignation à propos de cette attaque et commencé à dire ouvertement que les étasuniens étaient « недоговороспособны ». Ce mot signifie littéralement « incapables-d'assumer-un-accord » ou incapables d'en faire un, et puis de s'y conformer. Bien que cette expression soit polie, elle est extrêmement forte car elle n'implique pas tant une tromperie délibérée mais le défaut de la capacité même d'établir une entente et ensuite de s'y conformer. Par exemple, les Russes ont souvent dit que le régime de Kiev est « incapable-d'accord », et cela a du sens étant donné que l'Ukraine occupée par des nazis est essentiellement un état failli. Mais de dire qu'une superpuissance nucléaire est « incapable-d'assumer-un-accord » est un diagnostic terrible et extrême. Essentiellement cela signifie que les étasuniens sont devenus fous et ont perdu la capacité même de faire toute sorte de transaction. De plus, un gouvernement qui rompt ses promesses ou qui tente de tromper mais qui, au moins en théorie, reste capable de respecter un accord ne serait pas décrit comme « incapable-d'assumer-un-accord ».

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Conférence de l'historien Daniele Ganser à Paris (septembre 2016) sur le 9/11 et la géostratégie de la terreur

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Daniele Ganser est un historien suisse. Il s'est fait connaître il y a une dizaine d'années par ses travaux sur les réseaux stay-behind de type Gladio qui avaient été montés dans une bonne partie des pays de l'Europe de l'Ouest dans l'immédiate après-guerre, afin de contrer une éventuelle invasion soviétique. Faute d'invasion, ces réseaux se sont alors occupés à leur manière par quelques barbouzeries, ingérences dans les processus électoraux et autres attentats, dans une logique de stratégie de la terreur visant à discréditer l'idéologie communiste, à laquelle on imputait alors ce "terrorisme". S'ils étaient secrets, ces réseaux n'en étaient pas moins officiels, puisqu'impliquant les services secrets des différents Etats concernés, le tout sous l'égide de l'OTAN et de l'Agence américaine.

© Google
Daniele Ganser
Le sujet de la thèse de doctorat de Daniele Ganser fera ensuite l'objet d'un livre, traduit en dix langues, dont nous ne pouvons que recommander la lecture : Les Armées Secrètes de l'OTAN, Réseaux Stay-Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe de l'Ouest (éditionsDemi-Lune)

Black Cat

Syrie, les Casques Blancs (White Helmets) : mais qui sont-ils, réellement ?

Qui sont les Casques Blancs ? Voici la question que tout le monde est en droit de se poser. L'infâme meurtre d'une étoile montante de la politique anglaise, Jo Cox, a envoyé une onde de choc à travers le monde. Dans les heures qui ont suivi sa mort, des fonds ont été levés en son nom pour 3 différentes causes. Une de ces causes concerne les Casques Blancs... Sommes-nous en train d'assister à une cynique et obscène exploitation de son assassinat afin de redorer le blason des États-Unis et du Royaume-Uni sur le territoire syrien, où ils sont accusés d'avoir perdu l'initiative contre les forces d'Al Nusra et d'Al Qaeda ?


Les Casques Blancs sont tout sauf ce qu'ils semblent être
Si c'est effectivement le cas, et j'ai peur que ça le soit, alors l'immoralité de notre gouvernement, le gouvernement américain, a laissé les médias et certains groupes spécifiques de soutien à la Syrie atteindre un nouvel échelon dans la perversion humaine. Il a été prouvé que les Casques Blancs sont incorporés et liés directement aux États-Unis et à l'OTAN et n'existent que dans les zones tenues par Al Nusra et DAESH.

Commentaire: Lire aussi :


Propaganda

Les États-Unis, en mode « accuser la Russie de tout »


Commentaire : Accuser les autres de ce dont on se rend soi-même coupable ou de ce l'on a commis : plus la dénonciation calomnieuse est rapide et tonitruante, plus elle marque les esprits et détourne les attentions. Une technique de propagande simple mais toujours efficace, puisqu'il en restera toujours quelques impressions dans l'esprit des populations. Et puis comme ça, en passant...

© Ammar Abdullah/Reuters
Après la destruction du convoi humanitaire de l'ONU à Alep, les États-Unis ont tout de suite trouvé le coupable : la Russie. Karen Kwiatkowski, ex-officier des forces aériennes américaines, explique pourquoi ils peuvent le savoir sans enquêter.

RT : Personne ne sait qui était derrière l'attaque du convoi humanitaire, mais nous avons déjà entendu les médias occidentaux dire que cela pourrait être l'armée russe. Pourquoi, à votre avis, accuse-t-on la Russie ?

Karen Kwiatkowski (K. K.) : Je pense que ce que font le gouvernement américain, le Pentagone et le département d'État, c'est accuser toujours de tout la Russie en premier lieu. C'est ainsi depuis quelques années déjà et concernant différents territoires. Une chose qui nous pousse à remettre cette accusation en question est qu'un convoi, en tant que cible, c'est un peu trop évident. Il est donc peu probable que ce soit un accident. Celui qui le ciblait, en avait l'intention.

Brain

Hillary-cane et ne veut pas passer de test neurocognitif


Commentaire : Pas folle la guêpe... Ou plutôt si ? Complètement, c'est presque sûr. On avait bien deviné, au vu de la brochette de cinglés qui squattent les sommets du pouvoir depuis quelques décennies aux États-Unis, que les « normes usuelles pour tout candidat à la présidence » proposent un barème sans aucun doute inversé : le candidat possède-t-il suffisamment de traits psychopathiques pour se faire adouber par un « état profond » tout aussi malade et nuisible ? Et si cognition douteuse il y a, c'est sans doute encore mieux. Pour la Killary dégénérée que nous avons là, la réponse est donc oui, on en est certain :


Traduction : Fawkes News

© Inconnu
Lors d'un échange embarrassant, une journaliste d'ABC News qui flattait Hillary Clinton, celle-ci lui demanda si elle serait prête à passer un test neurocognitif. Clinton se mit alors à rire et déclara que « ce n'était pas nécessaire ».

« Vous savez, je m'excuse d'avoir eu une pneumonie » dit Clinton après son assez étrange éclat de rire exagéré. « Je suis très heureuse que les antibiotiques aient réglé le problème et euh, aujourd'hui c'est du passé. J'ai répondu aux normes usuelles pour tout candidat à la présidence en termes de publication de l'information sur ma santé. » a-t-elle affirmé. « Je dois dire que mon adversaire n'a pas respecté ces normes. Je suis donc très heureuse que nous ayons toutes les informations dont nous disposons, qui reflètent ma santé et je suis physiquement et mentalement saine et apte à être présidente des États-Unis. », A ajouté Mme Clinton.

Lorsque la journaliste, Sarina Fazan, a demandé à Clinton une seconde fois si elle serait prête à passer des tests neurologiques, Hillary a répondu aussi tôt : « Cela n'est pas nécessaire. Je veux dire, l'information est très claire et l'information comme je l'ai dit satisfait aux normes que toute autre personne en lice pour la présidence a jamais eu à satisfaire et je suis heureuse que nous ayons satisfait ces normes et même que nous les ayons dépassé à certains égards ».

Les tests neurocognitifs auxquels Fazan se référait sont recommandés pour les personnes de plus de 65 afin de détecter les signes précoces de la démence et de la maladie d'Alzheimer. Étant donné qu'Hillary a des antécédents de chutes, d'évanouissements et de traumatisme crânien, il est presque certain que ces tests auraient été systématiquement recommandés à quelqu'un de son âge et avec des problèmes de santé de ce type.

Elle a également pris des antibiotiques qui sont connus pour causer des problèmes psychiatriques graves dans certains cas. Pourtant, Hillary semble trouver la suggestion de subir des tests neurologiques amusant voir ridicule...


Cult

Une odeur nauséabonde : l'empire Bayer

La récente offre de BAYER pour l'achat de Monsanto fait des remous dans le monde financier, et de cette agitation émane une odeur nauséabonde, pas seulement en raison de la réputation d'empoisonneur que Monsanto a acquise, mais également en raison du pedigree de Bayer qui, s'il est connu aujourd'hui surtout pour son aspirine ou d'autres médicaments utiles, n'a rien à envier à sa nouvelle conquête pour ce qui est de la conception et dispersion de produits nocifs.

© Google
Un empire diabolique : Bayer
C'était déjà Bayer, avec BASF et Hoechst, qui avait développé et produit la bertholite, dont le nom scientifique est dichlore (chlore à l'état gazeux) utilisée par les Allemands et leurs alliés durant la première guerre mondiale, un gaz de combat très toxique qui endommage les voies respiratoires des personnes qui l'inhalent. Avec une dose suffisante, le gaz provoquait la mort par asphyxie.

Commentaire: Lire aussi :


Quenelle - Golden

Guerre hybride des Etats- Unis contre les Philippines pendant que Duterte oriente son pays hors de la mainmise unipolaire

Traduit par Lawrence Desforges

© Manman Dejeto / AFP
Philippine President Rodrigo Duterte.
Alors que les Philippines entament sous la direction du nouveau Président Rodrigo Duterte un pivot qui les éloignent des USA, ceux-ci intensifient leur campagne médiatique dépeignant fallacieusement sa politique de lutte contre la drogue dans le but de l'affubler tout aussi trompeusement de l'image d'un « dictateur ». Cela ressemble à la mise en place d'un scénario de guerre hybride ayant pour objectif le renversement du gouvernement de Duterte, et qui comme en Syrie pourrait impliquer l'emploi de terroristes « djihadistes ».

Rodrigo Duterte s'était engagé à mener une Guerre contre les Drogues et à rendre aux Philippines leur fierté si son peuple l'élisait Président, et moins de trois mois après avoir pris ses fonctions il réalise déjà des progrès impressionnants sur ces deux fronts interconnectés. Plus de 70 000 toxicomanes et dealers se sont rendus aux autorités, et autour de 3 000 d'entre eux ont été tués du fait d'avoir résisté et mis en danger la vie des officiers de police venus les arrêter.

Ce n'est donc évidemment pas pour rien que Duterte a acquis le surnom de « The Punisher » [le « Punisseur », NdT] au cours de ses deux décennies de service en tant que Maire de la ville de Davao, période pendant laquelle il transforma la ville qui était l'un des lieux les plus dangereux d'Asie et qui en est aujourd'hui l'un des plus sûrs.

Sur le registre de la politique étrangère, Duterte a résisté aux USA sous les applaudissements mondiaux, traitant Obama de « fils de chienne » et l'Ambassadeur US de « fils de pute pédé« .

Bizarro Earth

Le monde s'enlaidit alors que 2016 se termine

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

Je dois dire que les réverbérations négatives dans notre environnement économique et politique deviennent actuellement si fortes, qu'il est impossible pour les gens de ne pas sentir au moins un certain malaise dans leur intestin. J'imagine que c'est le même genre de sensation que beaucoup ont dû ressentir de 1914 à 1918 au cours de la Première Guerre mondiale et lors de la terrible naissance du communisme, ou peut-être au début des années 1930 au début de la Grande Dépression et la montée du fascisme. Certains changements globaux sont si inquiétants qu'ils envoient des ondes de choc à travers l'inconscient collectif avant qu'ils n'aient même frappé le grand public. Les gens savent que quelque chose va se produire, même s'ils ne peuvent pas encore le définir clairement.

Au début du mois d'août, dans mon article 2016 se terminera par l'instabilité économique et une présidence Trump, j'ai écrit ce qui suit :
Je crois qu'une récession rampante commencera avant l'élection présidentielle américaine, le plus probable étant à partir de septembre. Cela donnera un coup de pouce à la campagne Trump ou, tout au moins, c'est ce que les sondages vont probablement dire. Je regarderai aussi certains responsables bancaires et les experts des médias blâmer pour ce ralentissement l'essor de Trump dans les sondages. Le récit sera que la menace seule d'une présidence de Trump suffit à mettre les marchés en crise.
Malheureusement, il semble jusqu'à présent que cette prédiction soit correcte. Actuellement, les marchés mondiaux ont traversé une volatilité sévère comme une vengeance après environ trois mois d'un calme sinistre. Pourquoi ? Eh bien, comme j'avais mis en garde dans le même article cité ci-dessus ainsi que dans de nombreux autres articles depuis le début de cette année, la Réserve fédérale est déterminée à poursuivre le relèvement des taux d'intérêt dans un contexte de récession comme elle le fait presque toujours, et les marchés d'actions accro à la dette pas chère ne peuvent pas tolérer même une hausse minime des taux de la Banque centrale.

Megaphone

La Russie capitulera-t-elle ?


Commentaire : Dans cette situation de tous les dangers, on peut se demander : jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour soutenir les terroristes et détruire la Syrie ? Même problématique de l'autre côté : jusqu'où est prête à aller la Russie pour les en empêcher ? Cette dernière présente un front uni alors qu'outre-atlantique, les dissensions internes semblent plus importantes. Et à propos de l'opposition Pentagone - Maison Blanche, quasi-schizophrénique :
« Les divisions sont vraiment inquiétantes car elles dressent les commandants militaires américains en service actif contre la direction politique du pays pour contester le contrôle civil de l'armée. Il remet en question la crédibilité même du gouvernement des États-Unis. Il ne s'agit pas seulement de l'armée. En juin, cinquante-et-un diplomates du Département d'État ont signé une note interne très critique de la politique de l'administration Obama en Syrie, exhortant les États-Unis à mener des frappes militaires contre le gouvernement du président Bachar al-Assad. Ce fut un défi ouvert pour mettre en doute l'autorité et la compétence de l'administration. »
On voit bien que le risque que tout ceci ne dégénère en guerre ouverte est tout à fait réel : la psychologie dérangée de ceux qui sévissent au pentagone ne se tempère ni se raisonne.

Il est sans doute possible de pouvoir tirer des leçons de toutes choses, et particulièrement des plus terribles, aux moments les plus critiques. C'est que l'on pourrait être presque certain que nos épreuves ne serviraient en fait qu'à cela. Et en cela, les temps de perdition ne nous forcent-ils donc pas à nous positionner ? Ne nous forcent-ils pas à prendre conscience qu'il existe de « vrais » mensonges face à une réalité objective ? Une authentique volonté du bien qui se différencie des entreprises de destruction manifestes ?

Ni de Hollande, ni d'Obama, ni Cameron, ni de Merkel, ni de Trudeau mais d'un certain Poutine, en 2014 :
Aux yeux du président (...), l'amour pour son prochain est l'un des principes les plus cruciaux dans la vie. « Il faut aimer son prochain. C'est le plus important, il n'y a rien qui soit plus important », a déclaré le président lors d'un déplacement dans la ville d'Ijevsk. Selon l'homme fort du Kremlin, de ce sentiment dépendent beaucoup de choses dans la vie, y compris le bien-être. Ce n'est pas la première fois que le président russe se prononce au sujet des valeurs éternelles. Ainsi, en novembre 2014, il a déclaré que le sens de la vie résidait dans l'amour.

« C'est dans l'amour que réside le sens de la vie et de l'existence. C'est l'amour pour la famille, pour les enfants, pour la Patrie. C'est un phénomène si multiforme qui est à la base de toute notre action », a alors expliqué le président. Et d'ajouter que le renforcement de l'amour pour la patrie était une des tâches principales du pays.

Les efforts sincères et diligents du gouvernement russe, visant à éviter le chaos en Syrie et un flux massif de réfugiés supplémentaires en Europe, tout en évitant le conflit avec Washington et ses vassaux, ont été arrêtés par l'attaque intentionnelle de Washington contre une position connue de l'armée syrienne. Cela a ainsi fait échouer l'accord de cessez-le-feu pour lequel la Russie s'est tant sacrifiée pour le mener à bien.
© Inconnu
Samantha Power, ambassadrice étasunienne
auprès des Nations unies, en fonction depuis le 2 août 2013
L'explication de l'attaque fournie par Samantha Power, ambassadrice du régime Obama à l'ONU, révèle que Washington mentira jusqu'au bout pour réaliser son ordre du jour : plonger la Syrie dans le même chaos qu'il a plongé l'Irak et la Libye. Washington, et Washington seul, est responsable de la guerre en Syrie. Quand le Parlement britannique et le gouvernement russe ont bloqué l'invasion que comptait lancer Obama en Syrie, pour envahir la Syrie, le régime Obama a armé et payé des mercenaires djihadistes qu'il a fait passer pour des rebelles syriens en lutte pour la démocratie là-bas. Samantha Power a tripatouillé l'histoire et mis la guerre sur le dos de l'intervention russe, qui a été demandée par le gouvernement syrien contre les djihadistes d'ISIL envoyés par Washington pour déstabiliser la Syrie. Ce que Samantha veut dire, c'est que si la Russie n'était pas venue aider la Syrie, Washington et ISIL auraient déjà détruit la Syrie, et il n'y aurait pas de guerre.

Propaganda

La grande coalition des médias contre les informations non approuvées qui circulent sur Internet


Commentaire : Qu'il suffise de consulter la liste des acteurs participant à cette tentative d'évangélisation des nouveaux médias pour constater que, décidément, le mépris des puissants envers la populace n'a pas de limites. Si le citoyen s'éloigne naturellement des moyens traditionnels d'information, il aura sans doute l'intelligence de ne pas s'approcher de trop prés de cette nouvelle « plateforme de la vérité » élaborée par ceux-là même qui nous déversent leur propagande éculée depuis tant d'années. Mais bien sûr, dans le monde fantasmé des pauvres démiurges de notre temps, on passe outre le bon sens, les évidences, la réalité.

La plateforme "First Draft News" associe des réseaux sociaux et des médias du monde entier. L'objectif est de sensibiliser journalistes et citoyens pour lutter contre les fausses informations. Cette semaine, plusieurs groupes français ont rejoint le mouvement.

Facebook, Twitter, Youtube et une vingtaine de médias internationaux sont associés au réseau
C'est une opération de grande ampleur pour les principaux réseaux sociaux et les plus grands médias internationaux. Cette semaine, Facebook, Twitter, Youtube et une vingtaine de groupes de presse ont annoncé rejoindre ce réseau intitulé First Draft News et soutenu par le géant américain Google. Son ambition est à la hauteur du nombre et de l'importance des groupes mobilisés : faire collaborer les journalistes du monde entier et les réseaux sociaux pour trouver des solutions afin d'améliorer la fiabilité des contenus en ligne.

« Confiance » et « véracité »