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mar., 23 oct. 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte


Bizarro Earth

Le danger du nucléaire : Traité FNI, la sortie des USA aurait « des conséquences catastrophiques »

Le retrait des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) annoncé par Donald Trump, s'il a lieu, aura des conséquences catastrophiques et créera une situation critique dans laquelle la menace à la paix prendra des formes concrètes, estime le sénateur russe Konstantin Kossatchev.
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© Inconnu
Reagan et Gorbatchev signent le Traité FNI en 1988
En commentant via Facebook la déclaration de Donald Trump sur la sortie des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), le président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération, Konstantin Kossatchev, a signalé que le retrait américain du Traité pourrait avoir des conséquences catastrophiques et donnait des formes concrètes à la menace à la paix.

Flashlight

À quand la vérité sur la mort du « Che Guevara africain » ?

Thomas Sankara, l'ancien Président du Burkina Faso, est une figure légendaire en Afrique. Pourtant, 31 ans après sa mort, l'enquête sur son assassinat débute à peine, et la France résiste à ouvrir toutes ses archives. Retour sur cette figure tutélaire du panafricanisme, qui était surnommé le « Che Guevara africain ».
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© AFP 2018 Alexander Joe
Thomas Sankara
« Il y a à travers toute l'Afrique un engouement [pour Thomas Sankara, ndlr] qui ne dépérit pas. Il a rejoint le panthéon des hommes intègres. Il a incarné dans la mémoire historique de millions d'Africains l'espoir d'un changement basé sur nos propres forces, dans une perspective panafricaine. »

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Attention

Le chat d'Assange au cœur des nouvelles restrictions imposées à son maître par l'Equateur

Si l'Equateur a rétabli le droit d'Assange à bénéficier d'un accès à Internet et aux communications téléphoniques, il a cependant durci ses conditions de séjour dans l'ambassade équatorienne de Londres où il est enfermé depuis 2012.
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© Justin Tallis / Daniel Leal-Olivas Source: AFP
Collage de photos de Julian Assange et de son chat à l'ambassade d'Equateur à Londres, images d'illustration.
Tout en déclarant qu'il était autorisé à jouir de son « droit de communication et à la liberté d'expression », un document de neuf pages déjà divulgué en ligne interdit au journaliste de se livrer à des activités politiques ou de faire quoi que ce soit pour s'immiscer dans les affaires des autres États.

Commentaire: Littéralement Assange est comme dans une prison et ces mesures sont pires que certaines d'entre elles. Il est évident qu'on veut l'éprouver et lui faire subir une sorte de torture psychologique.


Bad Guys

Privatisation de la liberté d'expression

Le 11 octobre dernier, Facebook publiait un article intitulé Removing Additional Inauthentic Activity from Facebook, et dans la foulée, supprimait 559 pages et 291 comptes d'utilisateurs, pour un total de 59 millions d'abonnés.
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© Inconnu
Une nouvelle vague de purges a été opérée par Facebook sous les prétextes les plus improbables. 559 pages et 251 comptes ont été fermés, pour un total de 60 millions d'abonnés.
Des années de travail mises à néant d'un simple clic, des pans entiers de l'information alternative passés à la trappe, des associations privées de tout moyen de subsistance, sans parler des conséquences directes pour les collaborateurs qui se retrouvent au chômage du jour au lendemain. Bienvenue au pays de la liberté d'expression.

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Display

Ingérence russe, guerre en Syrie, schisme orthodoxe : Sergueï Lavrov répond à RT France (EXCLUSIF)

RT France a interviewé en exclusivité avec Le Figaro et Paris Match le ministre russe des Affaires étrangères. Sergueï Lavrov est revenu sur plusieurs sujets d'actualités dont les accusations de cyberattaques dont la Russie est l'objet.
serguei
© Inconnu
Sergueï Lavrov
Le 12 octobre, le ministre russe des Affaires étrangères a été interrogé en exclusivité par trois médias français, dont RT France. A la question posée par Xenia Federova, présidente de RT France, sur les accusations portées contre la Russie et une éventuelle pression concertée de la part de pays et de médias occidentaux afin de pouvoir décréter de nouvelles sanctions, Sergueï Lavrov a appelé à se méfier de l'information livrée par les médias et souhaité que les accusateurs apportent davantage de preuves.

Red Flag

La censure sur Internet vient de faire un bond en avant sans précédent, et presque personne n'a remarqué

Zuckerberg Dorsey
Alors que la plupart des médias indépendants se concentraient sur la façon dont les gens parlent de Kanye West et de la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, une escalade sans précédent de la censure sur Internet a eu lieu qui menace tout ce qui nous tient tous à cœur. On y a accordé peu d'attention, et c'est inquiétant.

Après une purge massive de centaines de pages politiquement orientées et de comptes personnels pour "comportement non authentique", Facebook a reçu à juste titre de nombreuses critiques pour la justification nébuleuse et vivement contestée de cette action. Ce qui a reçu relativement peu d'attention, c'est la mesure beaucoup plus inquiétante qui a été prise par la suite : quelques heures après avoir été purgés de Facebook, de nombreux sites de médias alternatifs anti-établissement ont également vu leur compte également complètement supprimée de Twitter.

Au moment d'écrire ces lignes, je connais trois grands médias alternatifs qui ont été expulsés des deux plates-formes presque en même temps : Anti-Media, the Free Thought Project et Police the Police, qui avaient tous des millions d'abonnés sur Facebook. Le rédacteur en chef d'Anti-Media et son directeur de la création ont également été interdits par Twitter, et sont aussi empêchés d'avoir de nouveaux comptes sur ce site.

"Malheureusement, j'ai toujours pensé que le jour viendrait où les médias alternatifs seraient éliminés des principaux sites de médias sociaux", m'a déclaré S.M. Gibson, Chief Creative Officer d'Anti-Media, dans un communiqué. "C'est pour cela que je me suis préparé en ayant des comptes de secours il y a des années. Le fait que ces comptes, ainsi que 3 comptes d'individus associés à Anti-Media ont été interdits sans avertissement et sans aucune raison offerte par l'une ou l'autre plateforme me fait croire que cette purge a certainement été orchestrée par quelqu'un. Je n'ai aucune idée de qui il s'agit, mais cette attaque contre l'information était beaucoup plus concise et méthodique pour faire taire la vérité que la plupart des gens ne le réalisent ou que ce qui est rapporté."


Commentaire: Il est clair que les créateurs de la réalité en ont assez des voix dissidentes qui obtiennent la même visibilité que leur propagande soigneusement élaborée, et qu'ils commencent à faire de grands pas vers une censure flagrante. Johnstone a raison - les gens devraient faire beaucoup de bruit à ce sujet. Notre accès à des perspectives qui se situent en dehors de la "réalité consensuelle" est sérieusement menacé.

Voir aussi :


Bomb

Wall Street terrorise par la future explosion tandis que Ron Paul parle d'un -50%

Money
© Dado Ruvic/Reuters
Aujourd'hui, tous les spécialistes américains sont d'accord, Wall Street va voler en éclats à un moment donné ou à un autre en raison des trilliards de fausse monnaie que la Fed a injectés dans le système depuis 2008. Techniquement, la Fed a créé plus de dollars entre 2008 et 2018 qu'entre 1913 et 2007. Tout est dit ne serait-ce que par ce constat.

Le souci est que Mr Powell (ex Bankers Trust, lire Blythe Masters pour comprendre d'où il vient) a décidé de remonter les taux d'intérêts. Du coup, cela rend Wall Street encore plus nerveux: à ce rythme, en 2019 la charge des intérêts va doubler voir tripler et des milliers d'entreprises iront au tapis.

Ce qui nous ramène à nouveau au constat fait en 2008: s'ils montent les taux d'intérêt, tout saute. S'ils ne font rien, ils ne font que reculer l'échéance.

Il semble cette fois qu'on y est.

Bizarro Earth

Relations internationales : le calme avant quelle tempête ?

Toutes les questions internationales sont suspendues aux élections législatives états-uniennes. Les partisans de l'ancien ordre international misent sur un changement de majorité au Congrès et une destitution rapide du président Trump. Si l'hôte de la Maison-Blanche s'y maintient, les promoteurs de la guerre contre la Syrie devront y admettre leur défaite et trouver d'autres champs de bataille.
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© Inconnu
Au contraire, si Donald Trump perd les élections, le conflit en Syrie sera immédiatement relancé par le Royaume-Uni.

Bell

Cynisme à la carte : l'OTAN a bombardé la Serbie « pour protéger les civils », selon son secrétaire général Stoltenberg

19 ans après les bombardement de l'Alliance atlantique sur Belgrade, le secrétaire général de l'organisation militaire est à Belgrade. D'après lui, les frappes de l'OTAN, qui aurait notamment utilisé de l'uranium appauvri, étaient un mal nécessaire.
cynique
© Inconnu
Monsieur Jens Stoltenberg, le cynique
En 1999, l'OTAN bombardait Belgrade, la capitale d'une Yougoslavie en voie de dislocation, sans l'aval du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Presque deux décennies plus tard, le secrétaire général de cette même alliance militaire, Jens Stoltenberg, a commenté ces événements le 6 octobre, depuis la faculté de philosophie de Belgrade, ville où il entamait une visite de trois jours. D'après le haut responsable militaire qui s'exprimait face aux caméras de la chaîne serbe RTS, l'OTAN a bombardé la Serbie « pour protéger les civils ».

Commentaire: Voici comment l'OTAN "protégeait" les civils :






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Radio-Canada et l'OTAN contre... Michel Chossudovsky - Entrevue

4 octobre 2018 : Enquête, l'émission phare de Radio-Canada, s'est inspiré d'un organisme de l'OTAN basée en Lettonie pour s'en prendre notamment à Michel Chossudovksy et son excellent site d'information et d'analyse alternatif, Mondialisation.ca/Globalresearch.ca. Le prétexte, les soi-disant fausses nouvelles et une imaginaire ingérence russe dans la politique canadienne.
Michel
© Inconnu
La présentation de l'épisode du 27 septembre se lit comme suit : « Les autorités canadiennes sont aux aguets pour prévenir que des manœuvres d'étrangers viennent perturber nos processus démocratiques. »