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sam., 25 fév. 2017
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Alarm Clock

La Russie mettra son veto aux sanctions contre la Syrie : en voilà les raisons et elle a raison

La Russie mettra son veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU imposant des sanctions contre la Syrie pour l'utilisation présumée d'armes chimiques. Et pour cause: l'enquête internationale n'est pas terminée, et fait l'objet de fortes pressions. La représentante permanente des États-Unis à l'ONU Nikki Haley a affirmé vendredi que « le moment était très opportun pour l'apparition de la résolution ».

© Inconnu
L'ONU
« Je viens d'expliquer notre position très clairement à nos partenaires. Si le texte est soumis au vote, nous mettrons notre veto, et ils savent pourquoi », a répliqué Vladimir Safronkov, représentant adjoint de la Russie auprès de l'ONU.

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Jet5

Les colombes armées de l'Europe

De nouveaux pas dans le « renforcement de l'Alliance » ont été décidés par les ministres de la Défense de l'OTAN, réunis à Bruxelles dans la Conseil Atlantique Nord. Avant tout sur le front oriental, avec le déploiement de nouvelles « forces de dissuasion » en Estonie, Lettonie, Lituanie et Pologne, conjoint à une présence OTAN accrue dans toute l'Europe orientale avec exercices terrestres et navals. En juin seront pleinement opérationnels quatre bataillons multinationaux à déployer dans la région.

© Inconnu
Les oiseaux de la mort
En même temps sera accrue la présence navale OTAN en Mer Noire. En outre est lancée la création d'un commandement multinational des forces spéciales, formé au départ de forces belges, danoises et hollandaises. Enfin, le Conseil Atlantique Nord félicite la Georgie pour ses progrès dans le parcours qui la fera entrer dans l'Alliance, devenant le troisième pays OTAN (avec l'Estonie et la Lettonie) directement frontalier avec la Russie.

Commentaire: Quelle tristesse de voir que ce monde est mené par des gens qui ne pensent qu'à la guerre, qu'aux confrontations au lieu de lutter pour plus de justice, au lieu de lutter contre la faim et la pauvreté, au lieu de lutter pour la paix. Quelle tragédie et quelle horreur pour la condition humaine celle d'avoir accepté que ces hommes mènent le monde.


USA

Le Pentagone envisage d'envoyer des militaires en Syrie pour appuyer les terroristes modérés

Le chef du commandement central des Etats-Unis en Syrie, le général Joseph Votel, a révélé à CBS News que des militaires américains pourraient être nécessaires à Raqqa pour y aider l'opposition dite «modérée» à combattre Daesh. Le général Joseph Votel, en charge du commandement américain en Syrie, a indiqué à CBS News que les forces soutenues par les Etats-Unis en Syrie n'étaient pas assez mobiles et ne possédaient pas la quantité nécessaire d'armes pour libérer la ville de Raqqa, aux mains des terroristes de Daesh.

© Reuters / Lucas Jackson
On continue la guerre, comme si de rien n'était
« Il se peut que nous soyons obligés de prendre sur nous une charge plus importante », a-t-il déclaré. Il a précisé que, à l'heure actuelle, le Pentagone envisageait d'envoyer des effectifs en Syrie. A l'heure actuelle, quelque 500 militaires américains se trouvent en Syrie. Le nombre exact de potentiels nouveaux soldats n'a pas encore été dévoilé

Commentaire: Les militaires ne lâchent pas, ils continuent la guerre en employant un langage faux et manipulateur.


Gem

Merci Monsieur Vitali Tchourkine, le bras levé qui a empêché une intervention militaire en Syrie

Le décès de l'ambassadeur de Russie à l'ONU, Vitali Tchourkine, laisse en peine ceux qui ont partagé son constant combat en défense du principe fondamental de non-ingérence dans les affaires d'un Etat souverain. Vitali Tchourkine aura marqué leur mémoire par son bras levé, mettant par six fois le veto à une intervention militaire des pays de l'OTAN en Syrie.

© REUTERS/Lucas Jackson
L’ambassadeur de Russie à l’ONU Vitali Tchourkine vote contre l’adoption d’une résolution proposée par la France sur la Syrie le 22 juin 2014.
Vitali Tchourkine a pu compter par cinq fois sur l'opposition de la Chine aux textes proposés par les Occidentaux. Par leurs doubles vetos Moscou et Pékin ont ainsi pu éviter à la Syrie le sort subi par la Libye.

Telephone

Trump tentera de conclure un « accord » avec Moscou

Le président américain Donald Trump cherchera à conclure un « accord » avec la Russie en matière de lutte contre le terrorisme et de questions économiques, a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer. « Il (Donald Trump, ndlr) a explicitement fait savoir que s'il pouvait parvenir à un accord avec la Russie — ce qu'avaient par ailleurs cherché à faire les administrations précédentes — c'était ce qu'il ferait. En tout cas, il s'efforcera de le faire. À mon avis, son succès en tant qu'homme d'affaires et négociateur doit être considéré comme un signe positif qu'il est capable de le faire », a souligné le porte-parole.

© REUTERS/ Jonathan Ernst
Donald Trump
Mieux encore, « au cas où nous réussirions à trouver, dans la mesure du possible, un terrain d'entente avec la Russie sur la lutte contre le groupe terroriste État islamique et sur la croissance économique, nous saisirions cette occasion. D'ailleurs, nous comptons continuer de travailler en ce sens avec Moscou. Si tout cela correspond aux intérêts des États-Unis, il parviendra à un accord », a-t-il ajouté.

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Chess

Poutine ne sourit plus du tout

20 février 2017 - Le problème abordé ici concerne la situation politique russe essentiellement, et nullement la pseudo-"politique russe" de Trump, qui n'est aujourd'hui qu'un faux-semblant accessoire. (Comme nous l'écrivons dans notre chapeau/abstract :"Le problème de Trump, plus que jamais en posture d'affrontement avec l'establishment [le Système] est que son front principal est intérieur et que sa "politique extérieure" est devenue un instrument tactique pour cette bataille intérieure".)

Le problème russe, plus précisément abordé, est que non seulement la patience russe dans l'attente de Trump s'érode devant le désordre US, mais surtout que la Russie ne peut plus assumer la position de "paralysie stratégique" qu'elle avait accepté de supporter pour soutenir Trump depuis son élection, et l'aider à définir une nouvelle "politique russe". Le 16 février, dans son Journal-dde.crisis, PhG citait un article de Foreign Policy du 13 février analysant la position russe en fonction de la position de la nouvelle administration US, où il était dit clairement que les Russes commençaient à s'inquiéter de ce qui, dans le chaos de Washington, semblait être la "politique russe", ou une pseudo-"politique russe" de Trump en net durcissement par rapport à ce qu'on en attendait (à ce que les Russes en attendaient). On cite ce passage, avec en souligné de gras ce que nous jugeons être le constat principal :

« Ce que les Russes craignent le plus aujourd'hui, c'est que Trump soit chassé ou même tué. Son départ, disent des sources internes du Kremlin, amènerait une campagne bipartisane antirusse virulente à Washington. Par conséquent et étrangement, Poutine est devenu l'otage de la survie et du succès de Trump. Cela restreint sérieusement les options géopolitiques de la Russie. Les Russes savent parfaitement que les démocrates veulent utiliser l'épouvantail-russe pour discréditer et destituer Trump alors que les républicains veulent utiliser l'épouvantail-russe pour réduire et discipliner Trump. Le gouvernement russe craint non seulement la chute de Trump, bien entendu, mais aussi la possibilité qu'il puisse par opportunisme adopter une ligne antirusse dure de façon à faire la paix avec les dirigeants républicains ultra-faucons du Congrès. »

Gear

Techno-servitude et chute dans l'algorithme


Commentaire : En tant qu'être humain, et à la différence des animaux, des plantes ou des simples minéraux, nous semblons avoir la possibilité de participer « activement » à la création de... nous-mêmes. A l'élaboration de notre personnalité, à la structuration, à un niveau certes beaucoup moins perceptible, de certains corps subtils que la nature nous a attribué et dont toutes les traditions ésotériques s'accordent à reconnaitre l'existence. Que nous tenions d'ailleurs pour acquis la réalité de ces « corps subtils » est une chose ; que nous croyions en être automatiquement et parfaitement pourvus en est une autre... Ici, et c'est ce qui semble être le plus important, l'ignorance manifeste de l'homme concernant sa véritable nature est sans doute directement responsable de l'état calamiteux du monde dans lequel il évolue et responsable de sa propension inévitable à ne pouvoir faire que les plus mauvais choix. Don Juan à Castaneda :
« Je vais faire appel à ton esprit analytique, me dit don Juan. Réfléchis un moment, et dis-moi comment tu peux expliquer la contradiction entre, d'une part, l'intelligence de l'homme sur le plan scientifique et technique et, d'autre part, la stupidité de ses systèmes de croyances ou l'incohérence de son comportement. »
Une contradiction s'exprimant parfaitement à travers la création et l'utilisation d'une technologie, en elle-même ni bonne, ni mauvaise, qui semble devoir nous condamner « à la chute dans l'algorithme », par manque de connaissance de ce que nous sommes vraiment, des influences que nous subissons, de la véritable nature des obstacles que nous rencontrons :

© Siudmak
Bientôt les hommes cesseront de s'aimer, tomberont amoureux de machines, deviendront un temps des objets connectés parmi d'autres avant de disparaître, de se fondre dans une ultime étreinte technologique censée les « augmenter », mais qui aura surtout raison de leur humanité. C'est ce que les adeptes hallucinés du transhumanisme (1) appellent la « Singularité », ce moment d'inflexion où les progrès exponentiels de la technologie infesteront l'homme pour en changer la nature et donner naissance au Surhomme tant attendu, enfin libéré de ses limites biologiques.

Selon certains transhumanistes, cette « Singularité » pourrait même survenir d'ici à 2030 déjà, et les progrès stupéfiants que nous annoncent régulièrement les apprentis-sorciers de l'intelligence artificielle rendent plausible ce calendrier. Il faut dire que la voie est toute tracée. On voit mal ce qui pourrait en effet contrarier cette échéance. Notre contre-civilisation ultralibérale est psychologiquement formatée pour accepter et même souhaiter la disparition de notre si imparfaite humanité, et son impératif libéral justement lui interdit tout simplement de questionner les (r)évolutions technologiques puisque ce serait contraire à l'un de ses dogmes qui veut que l'« on arrête pas le progrès ».

Candle

La mort d'un bon diplomate : pourquoi Vitali Tchourkine restera dans les mémoires

Lundi, la Russie pleure son représentant permanent à l'ONU Vitali Tchourkine, mort subitement la veille de son 65e anniversaire. Retour sur le parcours d'un diplomate qui a consacré sa vie à la protection des intérêts de la Russie sur l'échiquier mondial.

© Sputnik/ Ruslan Krivobok
Vitali Tchourkine (1952-2017)
« Pour la Russie, cette perte est dure et irréparable », a déclaré Piotr Ilitchev, représentant permanent adjoint de la Russie à l'Onu, à la suite du décès de Vitali Tchourkine à New York. « Il a consacré toute sa vie à la protection des intérêts de la Russie, a été sur les lignes d'avant-garde et a occupé les postes les plus difficiles. »

Commentaire: Voici quelques interventions de Monsieur Vitali Tchourkine à l'ONU :









Gear

La faim, arme politique pour dominer et tuer les plus faibles de cette planète

Si on voulait vraiment la preuve que la faim n'est pas un accident climatique ou je ne sais quelle fatalité qui pèserait sur des contrées abandonnées des dieux, il suffirait de regarder la carte des famines à venir. Dressée par l'économiste en chef du Programme alimentaire mondial, Arif Husain, cette carte est édifiante. Selon lui, 20 millions de personnes risquent de mourir de faim dans quatre pays au cours des six prochains mois : le Yémen, le Nigéria, le Sud-Soudan et la Somalie (http://ici.radio-canada.ca/nouvelle...).

© Inconnu
La faim
Or la cause majeure de cette insécurité alimentaire est politique. Quand elle n'a pas directement provoqué le chaos générateur du non-développement ou la rupture des approvisionnements, l'intervention étrangère a jeté de l'huile sur le feu. La guerre civile et le terrorisme y ont ruiné les structures étatiques, banalisant une violence endémique et provoquant l'exode des populations.

Commentaire: Que dire devant cette honteuse situation ? Les famines ont toujours été un moyen de conquête pour les empires, et elles ont été utilisées comme arme de guerre, aussi efficaces que des bombes. Les empires continuent à se servir de la famine pour contrôler, abuser, piller, voler, diviser et faire souffrir des innocents. Non, ce n'est pas le réchauffement de la planète qui est la cause de ces génocides. Ce sont l'avarice, le mépris, le sadisme les vrais responsables de ces famines, cette horreur de la condition humaine qui vit sous le joug des psychopathes.

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Eye 1

Le net et la censure

Bienvenue dans le Meilleurs des Mondes...Petit à petit la censure se met en place sur le net, après la censure des esprits par les apprentissages scolaires, l'auto-censure des journalistes, maintenant de grands patrons d'entreprises se concertent pour censurer le net et une « certaine information » étiquetée « fake news » ou en français : informations fausses ou peu crédibles.

© Inconnu
De tout temps contrôler le savoir et l'expression de la connaissance fut un enjeu de pouvoir (1) . Aujourd'hui les médias sont en train de perdre ce pouvoir exorbitant qu'elles avaient de faiseur de roi au profit des réseaux sociaux et des informations que ces derniers transmettent. Situation insupportable !

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