Bienvenue à Sott.net
lun., 22 jan. 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Attention

Jérusalem : l'initiative US risque-t-elle de « provoquer un incendie dans la région »?

La reconnaissance de la Ville sainte comme capitale d'Israël qu'envisage d'annoncer aujourd'hui le chef de la Maison-Blanche risque d'être lourde de conséquences pour toute la région, mettent en garde Ankara, Téhéran et Damas qui dénonce de son côté le mépris du droit international.
jeru
© REUTERS/ Ibraheem Abu Mustafa
Les tambours de la guerre se laissent-ils entendre à Jérusalem ?
De nombreux voisins d'Israël se sont dits ce mercredi préoccupés par le projet de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'État hébreu.

Commentaire: Qui est derrière cette décision qui semble catastrophique pour toute la planète ? Quel est donc l'objectif ? La guerre éternelle n'est pas près de disparaître. Ni les vente d'armes, bien sûr.

Lire aussi :


Bell

Pierre Lévy : comme les autres, la Corée du Nord a le droit de se prémunir contre les agressions

Le rédacteur en chef du mensuel Ruptures s'interroge sur les buts réels des sanctions contre Pyongyang. Inefficace, contre-productive, cette autre forme de guerre s'attaque selon lui avant tout à la souveraineté des États non-alignés à l'Occident.
cccccc
© Inconnu
Revenant sur le dernier test en date de la Corée du Nord le 29 novembre 2017 - un missile balistique intercontinental Hwasong-15 présenté par Pyongyang comme capable d'atteindre le territoire des États-Unis - Pierre Lévy se propose de renverser la perspective et les questions que posent la crise géopolitique entre Corée du Nord et États-Unis.

Commentaire: Lire :


Red Flag

Le Canada adopte la loi antirusse Magnitski

Avec l'appui de tous les partis, le Parlement du Canada a adopté, à la fin du mois d'octobre, une nouvelle loi sur les sanctions inspirée de la loi américaine Magnitski. Sous prétexte de viser de prétendus violateurs des droits de la personne, la loi offre un moyen à Ottawa de sanctionner les dirigeants de, et liés à, la Russie et d'autres pays qui sont dans la mire de l'impérialisme canadien et américain.
trudeau
© Archives PC
Justin Trudeau en Ukraine
La Loi sur la justice pour les victimes de dirigeants étrangers corrompus (Loi S-226) permet au gouvernement de geler les avoirs canadiens de « dirigeants étrangers corrompus » et d'empêcher leur entrée au Canada.

Clipboard

Déclaration Balfour, la violence du texte

La lecture occasionnelle du Figaro permet parfois de dénicher quelques perles ! Je cite : « La Déclaration Balfour est l'un des documents diplomatiques les plus importants de l'histoire du Moyen-Orient au XXe siècle : la promesse d'un foyer national juif en Palestine ; le sionisme politique obtient une garantie juridique internationale » ( Véronique Laroche-Signorile, 31/10 ). Voilà qui est fort, très fort même. Faire passer la Déclaration Balfour pour une "garantie juridique internationale" relève carrément de l'exploit conceptuel.
bbbbbb
© Inconnu
Signée le 2 novembre 1917, cette déclaration était une lettre du ministre des affaires étrangères britannique, Lord Balfour, au dirigeant sioniste Lord Rothschild. Que dit-elle ?

Commentaire: Lire aussi :


Cult

Clinton, Assange et la guerre pour la vérité

Le réseau télévisuel public australien a offert à Hillary Clinton une tribune libre pour répandre des diffamations sur Julian Assange, de Wikileaks, en le qualifiant d »'instrument du renseignement russe », sans que ce dernier n'aie l'opportunité de répondre.

Le 16 octobre, la Compagnie australienne de diffusion [Australian Broadcasting Corporation] diffusait une interview d'Hillary Clinton : une interview parmi tant d'autres en vue de promouvoir son livre-règlement de comptes qui explique pourquoi elle n'a pas été élue présidente des États-Unis.

Hillary Clinton

Hillary Clinton à la conférence Code 2017 le 31 mai 2017.
Patauger dans le livre de Clinton, What Happened, [ce qui est arrivé, NdT] n'est pas chose agréable, c'est comme un mal de ventre. De la saleté et des larmes. Des menaces et des ennemis. On « leur » a fait un lavage de cerveau (aux électeurs) et montés contre elle par l'odieux Donald Trump, de mèche avec les sinistres Slaves envoyés par la grande noirceur appelée Russie, avec l'aide d'un « nihiliste » australien, Julian Assange.

On trouve dans le New York Times une photographie frappante d'une reporter consolant Clinton, juste après l'avoir interviewée. La dirigeante manquée était, par dessus tout, « absolument féministe ». Les milliers de vies de femmes que cette « féministe » a détruites alors qu'elle était au gouvernement - en Libye, en Syrie, au Honduras - n'étaient d'aucune importance.

Snakes in Suits

Le Département d'État condamne* l'enregistrement comme agents étrangers de certains médias (*seulement valable pour la Russie)

RT news
Aujourd'hui, le Département d'Etat américain a crevé le plafond de l'hypocrisie.

Il a déclaré que « la législation qui permet ... de qualifier des médias d' « agents étrangers »... constitue une menace supplémentaire pour les médias libres ». Il a ajouté que « la liberté d'expression - que ce soit pour les paroles ou pour les médias... est une obligation universelle en matière de droits de l'homme ».

Cette déclaration a été faite après que le ministère de la Justice des États-Unis a exigé que le média russe RT America s'enregistre comme « agent étranger » en vertu de la loi sur l'enregistrement des agents étrangers (FARA). RT s'est donc enregistré le 13 novembre comme cela le lui avait été ordonné.

Mais la déclaration du Département d'État n'était PAS une réaction à l'ordre que le ministère de la Justice avait donné à RT. Le département d'État réagissait à une nouvelle loi que la Russie a promulguée en réponse aux mesures prises contre RT. La nouvelle loi russe est le miroir de la loi américaine FARA. Elle exige que les médias étrangers actifs en Russie s'inscrivent comme « agents étrangers ». (Dans la foulée de la déclaration insensée du Département d'Etat, les caniches de l'UE ont fait une déclaration tout aussi grotesque.)

En critiquant la version russe de la loi FARA tout en ignorant la décision américaine contre RT, le Département d'Etat vient de donner raison à RT et aux autres médias qui dénoncent l'hypocrisie du gouvernement américain.

Tout a commencé sous l'administration Obama avec le célèbre menteur James Clapper. Lui, et d'autres membres du « renseignement » ont considéré que les informations données par RT étaient trop vraies pour que ce média soit autorisé à informer le public américain. La publication d'informations fondées sur des faits vérifiables mettant en cause le gouvernement américain est considérée comme un acte hostile qui doit être puni.

Vader

Fusillade de San Bernardino : encore un autre attentat sous faux drapeau


Commentaire : Nous reprenons cet article parce qu'aujourd'hui - samedi 2 décembre 2017 - marque le deuxième anniversaire de la fusillade de San Bernardino. Il est remarquable de voir le nombre d'éléments que cet événement sanglant avait en commun avec les fusillades de masse qui ont eu lieu depuis lors aux Etat-Unis...


Une chose est sûre, le gouvernement ne dit pas la vérité. Que s'est-il donc réellement passé ? Voici quelques questions sur cette histoire que les médias grand public ont peur de poser.
San  Bernardino

Pourquoi les menottes ?
1. Puisque les fenêtres de la voiture du couple ont été trouvées explosées mais remontées, alors comment le couple aurait-il pu commencer la fusillade avec la police à travers des fenêtres remontées. Personne ne va tirer avec des fusils d'assaut à travers des fenêtres remontées. La conséquence logique de ce fait est que la police a exécuté ces personnes de sang-froid. Il n'y a pas eu d'échange de tirs.

2.
Les deux victimes furent trouvées mortes et menottées. Devons donc nous croire qu'ils ont commencé un échange de tirs avec la police avec des menottes et à travers des vitres remontées ? Il semble plutôt que le couple ait été menotté et mis en scène pour l'exécution avant d'être abattus.

3.
Si les prétendus tueurs avait vraiment des contacts avec un groupe syrien affilié a Al Qaida ET al Shabaab en Somalie alors pourquoi les autorités n'ont-elles pas déployé tous les efforts possibles pour les capturer vivants afin qu'elles puissent être interrogées et leurs réseaux démantelés ? La même question revient chaque fois que les autorités exécutent sommairement un suspect ou un témoin de terrorisme - Ben Laden, Mohammed Merah, les assaillants de Charlie Hebdo, le suspect de l'attentat de Boston Tamerlan Tsarnaev et un témoin important Ibragim Todashev...

Commentaire: Voir aussi :


USA

Le « plaidoyer coupable » de Michael Flynn et toute l'enquête sur la « collusion avec la Russie » sont une vaste farce

Michael Flynn arrives at a U.S. District Court in Washington, D.C., December 1, 2017.

Michael Flynn arrive devant un tribunal du District des États-Unis à Washington, D. C., le 1er décembre 2017.
Michael Flynn, ancien conseiller en matière de sécurité nationale de l'administration Trump, qui semble vouloir coopérer à l'enquête de l'avocat spécial Robert Mueller, plaide coupable devant le tribunal fédéral du district de Washington, D. C., à un seul chef d'accusation (qui est déposée par un procureur dans les cas où un accusé renonce à son droit d'être inculpé par un grand jury).

Commentaire: Ah, mais voilà le problème. Du point de vue des « acteurs de l'état profond » aux États-Unis, toute tentative des responsables de l'administration Trump d'arriver à un accord avec la Russie pour détruire ISIS et ses troupes plutôt que de les armer, les financer et les entraîner, comme le faisait la CIA, équivaut à de l'espionnage et à de la « trahison ».


Vader

La Libye est un État en déliquescence (et c'est complétement de la faute des Etats-Unis)

Lybian fighter
© REUTERS/Esam Omran Al-Fetori
Un membre de l'Armée nationale libyenne détient son arme lors d'affrontements avec des militants islamistes dans le district de Khreibish à Benghazi, en Libye.
Lorsque l'administration Obama a dirigé une intervention militaire de l'OTAN en 2011 pour le compte des rebelles qui cherchaient à renverser le dictateur libyen Mouammar el-Kadhafi, il y avait un optimisme considérable quant au fait que cette initiative produirait un pays bien plus prospère. Bien que les responsables américains et les médias grimés en pom-pom girls, aient reconnu qu'il restait d'importants défis à relever pour une Libye post-Qadhafi, ils faisaient valoir que le résultat pourrait difficilement être pire que le statu quo oppressif. Les événements survenus au cours des six dernières années ont montré de façon spectaculaire que leurs hypothèses étaient parfaitement fausses. La Libye est maintenant un foyer de troubles et de radicalisme islamique.

Alors que le régime de Kadhafi s'étiolait, l'optimisme dans les milieux politiques et journalistiques américains était omniprésent. "Tripoli échappe à un tyran" déclarait le président Obama en août 2011. "Le peuple libyen montre que la quête universelle de dignité et de liberté est bien plus forte que la main de fer d'un dictateur." Les sénateurs John McCain et Lindsey Graham ont été tout aussi satisfaits et enthousiastes. "La fin du régime de Kadhafi est une victoire pour le peuple libyen et la cause plus vaste qui est celle de la liberté au Moyen-Orient et dans le monde", ont-ils conclu. Les deux sénateurs, ainsi que leurs collègues républicains Mark Kirk et Marco Rubio, ont lancé lors d'une visite à Tripoli "libéré" que les rebelles avaient "inspiré le monde".

Commentaire: Lire aussi :


Telephone

Catalogne : au royaume du fantasme

caaaaa
© Inconnu
Tous les arguments historiques cités par les indépendantistes catalans sont faux. Sans exception. L'écrivain et historien de l'art Antonio Muñoz Molina revient sur cette escroquerie intellectuelle.