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ven., 20 jan. 2017
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Le summum du cynisme : Le chef du Pentagone nie tout rôle de la Russie dans la lutte anti-EI

Ashton Carter a annoncé dimanche que la Russie n'avait pratiquement contribué en rien à la lutte contre le groupe terroriste Etat islamique. Une drôle de cécité face au rôle de la Russie dans la libération d'Alep, l'instauration d'un cessez-le-feu et l'aide humanitaire accordée aux civils en Syrie.

© Reuters / Carlos Barria
Ashton Carter est en état de dénégation ( denial )
Dans une interview accordée dimanche à la chaîne de télévision NBC, le chef du Pentagone a déclaré n'avoir constaté pratiquement aucune contribution de la Russie dans la lutte contre l'Etat islamique.

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#FaussesNouvelles : Le tournage de fausses vidéos d'Alep en Egypte déclenche une descente policière

© DR
Cette photo est en réalité une mise en scène.
Cinq personnes accusées de réaliser avec des enfants de fausses images des combats dans la ville syrienne d'Alep ont été arrêtées à Port-Saïd, en Egypte. Un exemple des fausses informations qui accompagnent la guerre.

La robe tachée de sang, une petite fille tient son ours en peluche au milieu des décombres. Un garçon raconte ensuite la vie sous les bombes, à Alep.

A priori terribles, ces images n'ont toutefois pas été prises à Alep, en Syrie, mais en Egypte. Il s'agit d'une mise en scène sur un chantier en démolition de Port-Saïd, selon le communiqué des autorités égyptiennes relayé par The Independent.

L'équipe de tournage et les parents des deux enfants ont été arrêtés et le matériel saisi, a ajouté le ministère de l'Intérieur sur sa page Facebook. Il y a publié lundi les photos et vidéos saisies.

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Selon une source anonyme, non, les États-Unis n'ont pas bien joué en Syrie. Analyse du pourquoi et du comment

Le président Barack Obama s'est longtemps retrouvé sous les critiques de l'élite de la sécurité intérieure américaine et des médias pour ne pas être intervenus de façon agressive contre le régime d'Assad.La réelle bévue stratégique ne vient toutefois pas du fait que Barack Obama n'ait pas lancé une énième guerre en Syrie, mais qu'il ait décidé de rejoindre les ambitions des alliés sunnites des États-Unis pour créer et armer une armée d'opposition syrienne en vue de renverser le régime.

© Inconnu
Une partie d'échecs remplie d'échecs
Une source officielle de l'ancienne administration d'Obama ayant accès aux discussions internes sur la politique syrienne a apporté à MEE sous couvert d'anonymat un nouvel éclairage sur la façon dont cette décision fatidique a été prise, et pourquoi elle a été prise.

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Better Earth

2017 sera-elle l'année du grand basculement?

L'effondrement de l'Empire atlantiste et de sa contre-civilisation tourne au tragi-comique. Le spectacle est tellement désolant que l'on se surprend même à éprouver une certaine gêne devant la petitesse des acteurs pris au piège de cet épilogue pourtant historique. La gêne par exemple de voir le minuscule Obama se ridiculiser encore davantage en donnant des coups de pieds rageurs dans son château de sable; de voir aussi la volaille merdiatique occidentale s'obstiner à piailler en perdant ses dernières plumes de crédibilité; de voir encore la panique des prétendants au trône hexagonal devant leur propre vacuité; de voir enfin la sublime élite européenne se persuader qu'elle a encore un rôle à jouer. La gêne en somme de voir toute la caste dirigeante de l'hyper-Titanic atlantiste s'avilir jusqu'au grotesque pour arracher encore au temps qui les vomit quelques lambeaux de vie. 2017 descend pourtant sur leur nuque comme un impeccable couperet. L'année du grand basculement ?

L'Empire en voie d'extinction

On voyait bien la bête pourrir sur pieds depuis quelques années mais le millésime 2016 aura été admirablement dévastateur pour l'Empire atlantiste. C'est l'année où tous les derniers joints de l'édifice ont pour ainsi dire pété en même temps.

Le Brexit; l'éviction du gang Clinton par le déplorable Trump; la montée irrésistible en Europe des partis souverainistes; la perte totale de crédibilité de la machine à enfumer merdiatique après la chute d'Alep, bref, autant de déculottées qui ont poussé toute la pègre ultralibérale de l'Empire dans les cordes.

Matrice et capitainerie du Système, les Etats-Unis en ont pris pour leur grade, nécessairement. De l'Ukraine à la Syrie en passant par la Libye ou par l'Irak, toutes ses opérations de regime change ont foiré lamentablement.

Evil Rays

La campagne mensongère quant au piratage russe des élections américaines

Jeudi, le président américain Barack Obama a annoncé une série de mesures visant la Russie, présentées comme des représailles pour les cyberattaques attribuées au gouvernement de Vladimir Poutine. Les mesures comprennent l'expulsion de 35 diplomates russes et l'imposition de sanctions économiques contre les services de renseignement russes et leurs responsables.

Les médias, dirigés par le New York Times, ont fait l'éloge de ces actions, le Times déclarant dans un éditorial principal que « il ne devrait pas y avoir de doute que le président Obama avait raison de décider de prendre des représailles contre la Russie pour avoir piraté des ordinateurs américains et essayé d'influencer l'élection présidentielle de 2016 ».

Les médias américains ne trouvent pas nécessaire de mentionner que le gouvernement qui porte des accusations contre la Russie dirige le plus grand programme de piratage et de cyber-espionnage au monde, dont le but, selon des documents publiés par Edward Snowden, est de collecter ou pirater toutes les données du monde, sous le slogan « Tout collecter [...] Exploiter tout ».

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Stormtrooper

« Les Casques blancs » prennent part au blocus de l'eau qui assoiffe 5 millions de Syriens

Le 22 décembre, l'approvisionnement en eau de Damas a été soudainement contaminé par du diesel et n'est plus consommable.

« Les Casques blancs » financés par GB/USA participent au blocus de l'eau qui assoiffe 5 millions de Syriens

Le blocus de l'eau de Wadi Barada qui assoiffe 5 millions de personnes à Damas prend une tournure intéressante. L'organisation des Casques blancs financée par les États-Unis et le Royaume-Uni semble y être directement impliquée. Cela augmente le soupçon que le blocage illégal de l'eau que subissent les civils de Damas fait partie d'une campagne organisée par les États-Unis. La campagne a pour but de saboter le fonctionnement des services publics dans les zones tenues par le gouvernement en représailles pour la libération d'Alep-Est.

Snakes in Suits

L'ex-conseiller d'Arnaud Montebourg, accusé de pédophilie en Angleterre échappe à la prison


Christophe Bejach
Selon le Daily Mail, Christophe Bejach, ex-conseiller du ministre de l'Economie Arnaud Montebourg a été arrêté à Londres après avoir tenté d'avoir des relations sexuelles avec des fillettes âgées de 8 à 12 ans. Jugé dépressif, il reste libre.

Christophe Bejach, 53 ans et fondateur du think tank français Terra Nova et également conseillé d'Arnaud Montebourg a été surpris par un policier britannique infiltré sur un site de pornographie extrême en train d'organiser une séance photo en bikini de trois sœurs âgées de 8 à 12 ans. C'est ce qu'a annoncé le quotidien britannque Daily Mail, relayant une affaire datant de décembre dernier.

Selon le DM, l'enquête a révélé qu'entre avril et juillet 2016, Christophe Bejach avait notamment acheté de la lingerie pour enfants sur le site de vente en ligne Amazon afin de faire des photos «érotiques» avec les petites filles. Avant de passer à l'acte, il avait fait part de ses fantasmes pédophiles à la mère supposée des fillettes sur le site de pornographie extrême où il tchatait. Manque de chance pour lui, la mère, prénommée «Sandie», s'est révélée être un agent infiltré de la brigade de lutte contre la pédophilie sur Internet.

Bomb

L'économie syrienne a méthodiquement été détruite par la coalition US depuis 2012

La coalition internationale, dirigée par Washington, a méthodiquement détruit l'économie syrienne depuis 2012 afin d'affaiblir l'économie de ce pays, selon Moscou.

Récemment le directeur de la CIA, John Brennan, a accusé la Russie d'avoir utilisé « une tactique de terre brûlée » en Syrie. Selon le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense, Washington essaie ainsi de couvrir ses arrières pour l'avenir, se rendant compte que les États-Unis seraient bientôt jugés responsables pour les actes de la coalition.

Igor Konachenkov a rappelé que « la coalition internationale, dirigée par Washington, avait méthodiquement détruit l'infrastructure syrienne, depuis 2012, afin d'affaiblir son gouvernement légitime, et ce, en dépit de la menace pour la population civile ».

Commentaire: Kerry lui-même a reconnu le role des Etats-Unis : John Kerry admet que la Russie est entrée en guerre en Syrie pour stopper l'État Islamique et que cette entité a été utilisée par les Etats-Unis pour soumettre Assad


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John Kerry admet que la Russie est entrée en guerre en Syrie pour stopper l'État Islamique et que cette entité a été utilisée par les Etats-Unis pour soumettre Assad

© Brendan Smialowski / Reuters
John Kerry.
À la fin de septembre, le New York Times a publié une pièce intéressante : un enregistrement audio révèle ce que John Kerry a dit aux Syriens derrière les portes fermées. (Ruslan Ostashko de PolitRussia l'a commenté ici.) Mais le morceau de NYT a laissé dehors les déclarations les plus accablantes faites par Kerry. La vidéo complète est ci-dessous, suivie par une des plus grandes révélations :


(Cliquer sur l'icône « Settings » - à droite de « cc » - pour sélectionner les sous-titres français)
26:09 : « La raison pour laquelle la Russie est arrivée est parce que l'EI était de plus en plus fort, Daesh menaçait la possibilité de se rendre à Damas, et c'est pourquoi la Russie est entrée en guerre. Parce qu'ils ne voulaient pas du gouvernement de Daesh. Et ils ont appuyé Assad. Et, et, euh, nous savons que cela s'amplifiait. Nous regardions. Nous avons vu ça, que Daesh grandissait en force. Et nous pensions qu'Assad était menacé. Euhh, nous avons pensé, que nous pouvions probablement manager, euh, vous savez, qu'Assad négocierait alors. Au lieu de négocier, vous vous retrouvez avec Assad et vous avez aussi Poutine pour le soutenir. »

Vader

Les livraisons d'armes américaines aux rebelles sont le « Fruit d'une volonté de pourrir encore la situation »

La décision de Barack Obama de lever les restrictions sur l'aide militaire à l'opposition syrienne est un acte incompréhensible, car les Etats-Unis savent que les armes peuvent se retrouver dans des mains inconnues, selon l'analyste Frédéric Pichon.

© Abdalrhman Ismail TPX IMAGES OF THE DAY Source: Reuters
Des combattants rebelles dans un quartier d'Alep encore sous leur contrôle le 8 décembre
RT France : Comment, à votre avis, la décision de Barack Obama de lever l'embargo sur la livraison des armes aux rebelles en Syrie va influencer la situation en Syrie ?

Frédéric Pichon (F. P.) : Cette décision est incompréhensible dans la mesure où les Etats-Unis savent très bien, avec le recul, que beaucoup d'armes livrées par les Etats-Unis ont fini en de mauvaises mains. Les leçons n'ont pas été tirées et ils continuent de vendre des armes dont on n'est pas sûr des destinations. Quand on voit l'échec cuisant du programme de formation des rebelles syriens qui a coûté 500 millions de dollars aux Etats-Unis pour avoir enfin des rebelles sûrs à qui on pourrait délivrer des armes sans risque, quand on voit qu'à la fin ils n'en ont formé probablement qu'une demi-douzaine, ce genre de décision est assez incompréhensible. Elle est compréhensible si l'on imagine que de la part de l'administration américaine il s'agit de prolonger cette guerre pour entraver en quelque sorte son dénouement, notamment par l'implication de la Russie dans un processus, en attendant peut-être aussi que Donald Trump prenne ses fonctions. Le dernier s'est déclaré plutôt favorable à ce que la Russie règle le problème syrien. A chacun son terrain de jeu, les Américains en Irak et la Syrie pour la Russie. C'est à la fois incompréhensible et en même temps, je pense que c'est le fruit d'une volonté de pourrir encore la situation, alors qu'elle est en train de se clarifier depuis la chute d'Alep Est.
« Les Etats-Unis sont obligés d'avouer qu'ils ont échoué ou qu'ils n'ont jamais vraiment aidé cette rébellion »