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ven., 09 déc. 2016
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Obama refuse de condamner les émeutiers anti-Trump

Traduction Sott

Le président sortant Obama a refusé de condamner les manifestations perturbatrices qui se produisent à travers le pays contre le président nouvellement élu Donald Trump et les violentes attaques contre ses partisans.

« Je ne conseillerais pas aux gens qui se sentent fortement ou sont concernés par les problèmes qui ont été soulevées au cours de la campagne, je ne leur conseillerais pas de rester silencieux » a-t-il dit jeudi.

"J'ai été le sujet de protestations au cours de mon mandat de huit ans. Et je suspecte qui n'y a aucun président dans notre histoire qui n'a pas été le sujet de ces protestations." A-t-il ajouté.

Les émeutiers à travers le pays ont cassé des fenêtres, vandalisé des voitures, mis le feu, brûlé des drapeaux américains, attaqué des officiers de police, coupé des autoroutes principales, saccagé des commerces, et plus encore après la victoire électorale décisive de Trump.

Les manifestants anti Trump ont également violemment attaqué des Américains - certains dans ce qui apparaît être des attaques racistes - qui ont voté pour le président républicain nominé.

Commentaire: Obama de condamner les émeutes par ce que ce sont en fait des mesures approuvées par l'état pour fomenter des troubles et des divisions sociales.


Quenelle

Trump dit aux médias leurs quatre vérités lors d'une rencontre officielle

© AFP 2016 TIMOTHY A. CLARY
Les directeurs et présentateurs de grandes chaînes américaines attendaient beaucoup de leur rencontre avec le président élu Donald Trump. Le résultat n'a pas été à la hauteur de leurs espérances.

Le président élu américain Donald Trump a rencontré les chefs des médias américains et les a vilipendés, indique le New York Post, se référant à ses propres sources.
« Les chefs des chaînes de télévisions et les présentateurs sont venus avec la vive intention de discuter des possibilités d'accès à l'administration du président, mais ont contre toute attente essuyé les remontrances du président Trump », raconte un des interlocuteurs du New York Post.

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La Censure pour contrer les médias russes fait son apparition en Europe

La résolution adoptée par le Parlement européen ce 23 novembre pour contrer les médias russes a été qualifiée de « crime d'informations » par la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova. « C'est un crime, quand dans une situation de menace terroriste réelle, de fondamentalisme, ou encore lorsque l'environnement encourage le nationalisme et la xénophobie, l'attention de la communauté internationale est détournée pour se focaliser sur un tout autre point », a-t-elle indiqué sur l'antenne de la chaîne de télévision Rossiya 1.

© Google
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova
Selon la porte-parole du ministère russe, les hommes politiques occidentaux qui ont adopté une telle résolution commettent un crime parce qu'ils ne donnent pas la possibilité aux citoyens d'analyser la situation en se servant des sources alternatives d'informations.

Commentaire: Aujourd'hui est une date à retenir : l'Europe vient de montrer son vrai visage, celui de l'intolérance, de la censure et de la propagande. L'UE a décidé que nous n'avons pas le droit de nous informer ni de réfléchir et que nous ne devons surtout pas les voir tels qu'ils sont, une bande d'autoritaires. Reste à ne pas les laisser faire.

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L'OTAN, le cheval de Troie de Washington ou principal instrument de contrôle US sur l'Europe

Le présent article n'a qu'un objectif : celui de laisser parler un documentaire fort bien fait sur cette histoire de l'OTAN. Elle commence, suite à la création de l'URSS, vite devenue pour l'Occident une [soi-disant] menace à sa sécurité. C'est alors que Washington prend l'initiative de créer une organisation qui aurait pour « mission » d'assurer la sécurité de l'Europe et du monde [dit] « libre ».
© Ria Novosti

Commentaire : L'Europe, ce n'est pas la paix, c'est la guerre : « Yougoslavie, Afghanistan, Ukraine, Syrie, Libye, Centrafrique, Soudan, Irak, attentats terroristes partout pour instaurer le chaos, vagues migratoires pour déstabiliser les Etats Nations et plus si affinités... Et coller les armées de l'OTAN aux frontières de la Russie. »

Par ailleurs et en parallèle de l'OTAN dûment visible, une organisation secrète « Stay behind», rebaptisée plus tard Gladio, le « glaive », a vu le jour en 1948 à l'initiative des États-Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d'espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d'offensive soviétique. Celle-ci n'ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d'extrême droite que Gladio s'attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l'abri de tout contrôle parlementaire. C'est le Shape (commandement militaire de l'OTAN en Europe) qui assure la coordination.

À la suite de la destruction du mur de Berlin et de l'effondrement de l'URSS, Washington, en dépit des engagements pris, s'est approprié, en douceur, l'ensemble des pays européens. Ces derniers n'en continuent pas moins de contribuer, en ressources financières et humaines, à la défense des intérêts de Washington. Le documentaire, d'une durée de 17.04 minutes, nous explique les avenants et aboutissants de cette organisation.

Je remercie « Cap 360 », nom de couverture de l'internaute qui a mis à notre disposition ce documentaire.

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Eiffel Tower

La Cour d'appel de Paris interrompt la saisie des biens de l'agence Sputnik et d'autres agences russes

Les biens de l'agence de presse Sputnik, de la Société russe de communications par satellite et de la société de la direction des biens étrangers a été annulée par la cour de Paris, a annoncé l'avocat qui représentait la Russie.
© Alexandre Kryazhev/Sputnik
Sputnik : Nous dévoilons ce dont les autres ne parlent pas
« Le 23 novembre, la Cour d'appel de Paris a rendu trois verdicts de suspendre la saisie de biens français de trois sociétés russes d'Etat : "Communications par satellite", "Biens étrangers d'Etat" et Sputnik, notamment les dettes actives », a annoncé l'avocat représentant la Russie Andreï Kondakov.

Ces biens avaient été saisis après la condamnation de la Russie à verser 50 milliards de dollars au groupe pétrolier Ioukos par le tribunal arbitral permanent de La Haye, suite à la plainte d'anciens actionnaires privés du groupe pétrolier russe, avant sa nationalisation.

Le 20 avril dernier, ce verdict avait été annulé par la cour d'arbitrage de La Haye. Comme Andreï Kondakov l'explique, la saisie des biens était illégale, parce que ces sociétés en tant qu'organes juridiques ne peuvent pas être tenues responsables des dettes de l'Etat russe.

Snakes in Suits

Le criminel de guerre Tony Blair planifie son retour à la politique britannique

Traduction : SOTT

Tony Blair est de retour, et il travaille à faire sortir le Royaume-Uni du Brexit, à revenir dans l'Union européenne, et qui sait ce qu'il a de plus dans sa manche...


Commentaire : Ce que Tony Blair « traficote » au Moyen-Orient et en Afrique sous couverts de « travail à but non lucratif » est une bonne question à se poser. Tout comme les Clinton, Bush & Co, Tony Blair est un criminel de guerre qui mérite de passer en Cour pénale international. Quant à Jeremy Corbyn diabolisé outre manche, il a au moins le mérite de ne pas présenter de double discours.


© Getty/AFP
Une source a dit au Daily Mail que Tony Blair n'est pas impressionné par Theresa May. Il pense qu'elle est un vrai poids plume. L'ancien Premier ministre devrait rencontrer Theresa May autour d'un café dans le courant de la semaine prochaine.

Il a été confirmé que Blair a rencontré l'ancien chancelier George Osborne et d'autres figures politiques britanniques pour discuter du processus du Brexit.

Alors que Blair pourrait envisager un retour au 11 Downing Street en tant que Premier ministre, sa guerre illégale en Irak garantit que le monde entier se rendra compte que sa dernière tentative de revenir dans le paysage politique tombe à plat.

Commentaire: Voir aussi :


Bell

Destituer Hollande pour divulgation d'informations secrètes ? Le bureau de l'Assemblée dit « non »

Le bureau de l'Assemblée nationale, sa plus haute instance collégiale, a coupé court à l'initiative du groupe Les Républicains visant à destituer le président français François Hollande pour divulgation d'informations secrètes.
© Éric Feferberg/AFP
Déposée par le groupe Les Républicains (LR), la proposition de destituer François Hollande pour divulgation d'informations secrètes a été rejetée ce mercredi 23 novembre par le bureau de l'Assemblée nationale, sous la présidence du socialiste Claude Bartolone. Sans surprise, puisque la droite n'a pas le nombre de députés suffisant pour faire passer un tel texte.


Commentaire : Pas de surprise du côté des élites qui se jugent elles-mêmes...


À la majorité, donc, par 13 voix contre huit, et à main levée, le bureau a jugé la proposition de résolution non recevable.

Néanmoins, le rejet de la proposition ne s'est pas révélé une surprise pour l'ex-premier ministre François Fillon, qui avait reconnu que l'initiative n'avait aucune chance de succès, sa mise en œuvre nécessitant une majorité au parlement.

Cut

Robert Mugabé : « l'Afrique quittera l'ONU pour la coalition Chine/Russie/Inde appelée à désaxer la dominance internationale des États-Unis si... »

Désormais, l'Afrique ne veut plus jouer les seconds rôles dans le conseil de paix et de sécurité des Nations Unies. Elle réclame sa place au sein des instances de décision de l'Organisation des Nations Unies (ONU), siège des décisions sur les problèmes relatifs à la paix et à la sécurité.
© Inconnu
Robert Gabriel Mugabé

Commentaire : Robert Gabriel Mugabé est président de la République du Zimbabwe depuis le 31 décembre 1987.
Effectivement, l'OTAN doit paniquer...


C'est ce que Robert Mugabe a laissé entendre lors de son allocution, à l'occasion de la 71e session de l'Assemblée générale de l'ONU.

Dans un ton ferme et en sa qualité de porte parole du continent africain, Mugabé a indiqué que, « si l'Afrique ne devenait pas membre permanent du conseil de sécurité, elle quittera l'ONU pour créer avec la Russie, la Chine, l'Inde et d'autres pays, leur organisation à titre de contre poids face à l'Occident qui domine le conseil de sécurité de l'ONU ».

Une position qui ne ferait pas les affaires des États-Unis, la Grande Bretagne, la France, au regard de leur rapport et de leur intérêt en Afrique. « Seules la Russie et la Chine nous soutiennent, alors que les États-Unis s'y opposent », déclare ouvertement le président Mugabé, connu pour ses déclarations critiques envers l'Occident.

Et le président Mugabé d'ajouter que les pays d'Afrique ne pouvaient plus demeurer des membres de seconde zone des Nations Unies. «Il faut reconnaître que chaque pays est membre à part entière de l'ONU soit par une réforme soit vous y resterez sans nous», a martelé Mugabé, rappelant que la réforme du Conseil de sécurité n'avait guère avancé depuis 20 ans.

USA

L'OTAN panique... Poutine met la pression sur Trump pour qu'il retire les forces de l'Alliance de la frontière russe

Traduit par JJ pour Le Saker Frrancophone

Tandis que beaucoup de médias ont spéculé que le Kremlin a eu un rôle dans la diffusion des emails de Podesta, piratés par Wikileaks - chose que Julian Assange a niée la semaine dernière - et tandis que les services de renseignement américains ont officiellement accusé des pirates soutenus par le gouvernement russe de s'ingérer dans les élections américaines, la vérité est que Vladimir Poutine est ravi du résultat de ces élections : pas tant par la chute de Hillary, que par le fait de voir l'aile forte et néo-con du Pentagone étouffée pendant les quatre prochaines années.
© Vitality Podvitskiy/Sputnik

Suite au premier essai de Trump de reconstruire les ponts avec la Russie, le porte-parole de Poutine a suggéré que le président élu Donald Trump devrait commencer à reconstruire la relation entre les États-Unis et le Kremlin, en exhortant l'OTAN à retirer ses forces de la frontière russe. Dmitry Peskov a déclaré à Associated Press qu'une telle mesure « mènerait à une sorte de détente en Europe ». Trump a loué à plusieurs reprises Poutine au cours de sa campagne et a suggéré aux États-Unis d'abandonner leur engagement envers l'alliance de l'OTAN.

Cette demande intervient à un moment où les tensions militaires entre l'OTAN et la Russie sont inquiétantes et implacables : cette semaine, nous avons signalé que l'OTAN avait mis 300 000 soldats en état d'alerte pour préparer la confrontation avec la Russie.
© Inconnu
Peskov a déclaré dans l'interview que la présence de l'OTAN n'est pas faite pour rassurer la Russie. « Bien sûr, nous devons prendre des mesures pour contrer cela », a-t-il dit.

Commentaire: Ce gouvernement de l'ombre aussi nommé « L'indicible » par James W. Douglass dans son livre : JFK et L'indicible - Pourquoi Kennedy a été assassiné...
Au plus fort de la guerre froide, JFK fut à deux doigts de commettre le plus grand crime possible contre l'humanité : déclencher un conflit nucléaire. Horrifié par cette perspective, Kennedy s'est graduellement éloigné de ses convictions premières pour s'engager dans l'établissement d'une paix durable. Mais ce changement d'orientation constituait une menace directe pour les autorités militaires et les agences de renseignement, résolues à gagner la guerre froide, à n'importe quel prix. Convaincus que Kennedy agissait à l'encontre de leurs intérêts, ces forces obscures, « indicibles », le considérèrent comme un traître dangereux, projetèrent son assassinat et en organisèrent la dissimulation. »
Une stupéfiante lecture de l'assassinat de JFK qui résonne, trop, avec la signification qu'elle peut avoir dans les conflits actuels. Kennedy avait choisi la voix du dialogue avec l'ennemi, Trump semble vouloir marcher dans ses pas... L'avenir nous le dira.


USA

Les grands électeurs de l'Arizona sont priés de voter contre Trump

Le 19 décembre, le vote des grands électeurs dans chaque État américain définira qui seront les prochains président et vice-président des États-Unis. Dans l'Arizona, les grands électeurs se plaignent de recevoir des milliers de messages qui les harcèlent de la demande de voter pour Hillary Clinton

Dans un mois, le vote final des grands électeurs aux États-Unis clôturera la saga Trump-Clinton. Pour gagner, un candidat doit obtenir la majorité des grands électeurs, soit 270. Il semblerait que ceux de l'Arizona soient harcelés de coups de téléphone et de messages en provenance d'autres États américains, dans lesquels on leur demande d'aller contre le vote du 8 novembre et de voter pour Clinton, explique Fox News.

Comme le confie Robert Graham, chef des républicains en Arizona et grand électeur, ces messages sont « remplis de haine ».