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lun., 26 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
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Bad Guys

La doctrine maladive de l'exceptionnalisme américain


Comment: L'exceptionnalisme serait comme une foi de l'identité nationale, et en cela, elle développerait une sorte de religiosité, logiquement accompagnée de ses déviances habituelles : excès, aveuglement, déni, violentement. Griffin dit ceci :
...ils [les éditeurs des presses de l'Église] peuvent publier des livres qui sont très critiques sur les doctrines chrétiennes traditionnelles sans perdre leur emploi. Mais qu'ils feraient mieux de ne pas publier tout ce qui remet en cause l'idée que l'Amérique est fondamentalement bonne, la nation exceptionnelle, parce que cela est la première croyance religieuse qui ne peut pas être contestée. N'avons nous pas ici une illustration claire du fait que, trop souvent, la foi Chrétienne est moins importante pour les Chrétiens d' Amérique que leur foi Américaine ? La preuve que le 9/11 était une opération sous faux pavillon, je l'ai soutenu, est écrasante pour quiconque a des yeux pour voir, et le meilleur de la foi chrétienne sert à ouvrir les yeux des gens face à cette évidence. Cependant, lorsque la foi Chrétienne [en Dieu] est subordonnée à la foi dans la bonté américaine, elle devient une foi aveuglante, générant des Chrétiens avec des « yeux grands fermés ».
Si l'on éclaire en plus ceci à la lumière de la théorie de la justification des systèmes :
Les psychologues sociaux ont admis depuis longtemps qu'en raison d'un besoin de stabilité et d'ordre, les gens adoptent des comportements qui renforcent leur estime d'eux-mêmes (ego-justification) et qui encouragent une image positive du groupe auxquels ils s'identifient (justification de groupe). La théorie de la justification des systèmes va encore plus loin, en postulant que les gens ont un motif supplémentaire pour maintenir la stabilité et l'ordre : ils ressentent le besoin de défendre le statu quo des grands systèmes sociaux auxquels ils s'identifient (justification des systèmes). Dans certains cas, ce besoin de justifier un système social peut aller à l'encontre de ses propres intérêts et des intérêts du groupe (...) En d'autres termes, les gens veulent se sentir bien vis à vis des systèmes culturels dans lesquels ils vivent. Cela s'applique non seulement à des groupes avantagés, mais aussi à des groupes défavorisés, même lorsque le système culturel dominant s'oppose directement aux intérêts de ces groupes défavorisés.
On comprend un peu mieux le danger que cela représente à un niveau mondial -c'est de l'Amérique dont il s'agit ici- lorsque les psychopathes qui ont du pouvoir entrent dans la danse. Et ils y entrent toujours . Les leviers psychologiques et émotionnels sur une population ainsi "exceptionnalisée" se manipulent très facilement et les justifications morales les plus invraisemblables s'ancrent ainsi dans l'esprit des gens, pour donner ceci, comme l'énumère Stephen M. Walt :
- Il y a quelque chose d'exceptionnel à l'exceptionnalisme américain.
- Les États-Unis se comportent mieux que les autres nations ne le font.
- Le succès de l'Amérique est dû à son génie particulier.
- Les États-Unis sont responsables de la plupart des bonnes choses dans le monde.
- Dieu est de notre côté.
Pour aller plus loin :

Traduit et édité par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

© Wikipédia
Cette œuvre, peinte vers 1872 par John Gast intitulée American Progress est une représentation allégorique de la « Destinée manifeste »
L'idéologie est un aiguillon égocentrique pour le pouvoir et sa représentation. C'est une fonction intégrale de la domination politique. La politique, comme l'expression la plus familière de l'art de gouverner et de la domination de classe, fournit le noyau de sens pour d'autres manifestations sous-jacentes du pouvoir et de la domination dans les domaines de l'économie et de la culture, quel que soit le moyen d'affirmer, de développer et de stabiliser les buts hégémoniques - prépondérance, influence - sur les autres, qu'ils s'agisse de nations, de classes, ou d'individus. Lorsque l'exceptionnalisme est revendiqué et promu, il s'agit d'une manifestation infaillible d'un état d'esprit, d'un cadre structurel, et d'une économie politique antidémocratique.

L'exceptionnalisme ne relève pas de la vertu morale - ce n'est jamais le cas, et n'a jamais prétendu l'être - mais de la force brute, absolue, réelle, implicite, ou en attente dans les coulisses. L'exceptionnalisme américain ne fait pas exception. En effet, il est consubstantiel, rarement d'autres nations ont avancé de telles revendications. Dans l'histoire récente - nous pourrions revenir à l'Empire romain et, encore plus loin, à Sparte dans la Grèce antique - l'exemple le plus évident et le plus clair est l'Allemagne nazie : le Troisième Reich de mille ans. L'idéologie hitlérienne dépendait du thème de l'exceptionnalisme pour manifester sa supériorité. Elle a pris la vie de millions de personnes.

Snakes in Suits

Hillary-bauderie, suite : du crimes et des intentions de la Clinton


Comment: Le feuilleton hillariesque continue. Il est intéressant car il condense à lui seul toutes les choses qui vont de travers aux États-Unis : la corruption administrative et politique, l'aveuglement, le déni des médias et de la population, la dégénérescence d'une classe politique ponérisée et stigmatisée dans sa chair - ici, le cerveau du personnage principal - à un tel point qu'il est impossible de le cacher. La fringance affichée d'un Obama bientôt remplacée par la décrépitude manifeste d'une psychopathe : merci à l'Univers de nous montrer de façon aussi évidente les réalités que nous avons parfois du mal à discerner.

Et à propos du robot :
Peine perdue. Résultat : les Américains peuvent aujourd'hui lire dans le rapport d'enquête du FBI sur les courriels de Clinton ces détails à la fois bizarres et suspects : au moins deux des 13 appareils BlackBerry utilisés par Clinton de 2009 à 2013 ont été détruits à coups de marteau ; un ordinateur portable contenant des courriels de Clinton s'est volatilisé ; un informaticien non identifié a utilisé un logiciel appelé BleachIt pour supprimer un fichier dans lequel avaient été archivés des courriels de Clinton, alors que tous les courriels de l'ancienne secrétaire d'État avaient été réclamés par une commission du Congrès. Ici.

© Aaron P. Bernstein/ Reuters
Nous ne savons pas tout des délits commis par la candidate à la présidentielle Hillary Clinton, alors que les médias américains n'ont même plus la prétention d'être objectifs, estime Lew Rockwell, le président de l'Institut Ludwig von Mises.

RT : Comment se fait-il que le FBI n'ait pas été pas en mesure de retrouver aucun des 13 appareils utilisés par Hillary Clinton pour envoyer ses mails ?

Lew Rockwell (L. R.) : Je pense que c'est une criminelle, en tant que telle, elle a essayé de cacher ses actions. Elle a moins bénéficier des faveurs du gouvernement en vu d'obtenir de l'argent pour la Fondation Clinton, pour elle-même, pour son mari et le reste de l'équipe. C'est pourquoi elle a utilisé un programme spécial pour empêcher de retrouver, comme elle l'espérait, les mails qu'elle avait supprimés. Il nous faut tout savoir : tout sur Benghazi et sur toutes les autres affaires dans lesquelles elle a été impliquée. Elle est un fauteur de guerre ; sa façon de parler nous montre qu'elle a certainement envie de revenir à l'époque de la guerre froide, elle est très dangereuse. Plus on en apprend sur elle, plus on voit à quel point ses excuses sont ridicules, quand elle dit que sa santé est excellente, mais qu'elle ne se souvient de rien, qu'elle est tombée et s'est cogné la tête.

USA

Zbigniew Brzezinski abandonne son rêve d'un monde unipolaire dominé par les Etats-Unis

L'avenir, dit Brzezinski - il pense aux vingt prochaines années, « pourrait bien être la dernière phase des alignements traditionnels et familiers dans lesquels nous avons grandi confortablement, et les réponses doivent être construites aujourd'hui » (1).
© Inconnu
Zbigniew Brzezinski
On connaît le vieux géopoliticien américain, 88 ans, conseiller du président Carter (1977-1981) et resté une référence majeure de la pensée stratégique des Etats-Unis. Vision expliquée au public dans un Grand échiquier publié en 1997 et réactualisé en 2004 : la chute de l'Union soviétique en 1991, marquait « l'étape finale de l'ascendance rapide d'une puissance de l'hémisphère occidental, les Etats-Unis, en tant que seule, et en réalité première véritable puissance globale ». Une ascendance qu'il avait anticipée, affirmant - dès les années soixante - que les blocages de la société soviétique ne permettraient pas à l'URSS, en dépit de sa puissance militaire et diplomatique, de rivaliser à terme avec les Etats-Unis.

Presque vingt ans plus tard, l'expert reprend la plume avec un constat : « Comme l'ère d'une dominance globale s'achève, les Etats-Unis doivent prendre la main pour redéfinir l'architecture du pouvoir mondial ». L'objectif ? Eviter le chaos au monde qui vient - en préservant au mieux les intérêts américains.

Peu commenté lors de sa parution à la mi avril, son texte est repris et commenté fin août dans Counterpunch par un Mike Whitney qui note : « Bien que l'article de Zbigniew Brzezinski publié dans The American Interest et intitulé Vers un réalignement mondial ait été largement ignoré des médias, il montre que des membres puissants de l'establishment ne croient plus que Washington puisse l'emporter dans sa quête pour étendre l'hégémonie américaine sur le Moyen-Orient et l'Asie » (2). Avec une question : « Mais pourquoi cette ère » de dominance globale « s'achève-t-elle aujourd'hui ? Qu'est-ce qui a changé depuis 1997 quand Brzezinski se référait aux USA en tant que 'puissance suprême du monde' ? ». Bonne question. Brzezinski se garde de nous dire en quoi la « puissance suprême », dont « aucun Etat dans le futur proche ne sera vraisemblablement susceptible d'égaler la supériorité économique et financière » est responsable de la situation actuelle. Il dresse simplement un constat en cinq points qu'il appelle « cinq vérités fondamentales » qui nécessitent une redéfinition de la stratégie d'une Amérique qui n'est (premier point) « plus le pouvoir impérial mondial ».

Eiffel Tower

Françafrique : l'Elysée tente de renverser le régime gabonais après des élections contestées

Libreville, la capitale gabonaise, est verrouillée, et de violents affrontements ont éclaté depuis l'annonce mercredi des résultats de l'élection présidentielle contestée de samedi. Bien avant que les investigations sur les résultats ne commencent, Paris exige que le Président Ali Bongo remette le pouvoir à son candidat préféré, Jean Ping, dans cette ancienne colonie française riche en pétrole.

Les tensions politiques étaient vives avant l'annonce des résultats des élections ; des chars étaient dans les rues et de vastes zones de Libreville étaient désertées. Les habitants faisaient leurs provisions et rentraient directement chez eux après le travail, craignant des combats de rue.

Après l'annonce mercredi de la victoire de Bongo - il aurait reçu 49,8 pour cent, contre 48,2 pour cent pour Ping, ce qui suffit à lui assurer la victoire, selon la loi électorale gabonoise - des partisans de l'opposition ont affronté les forces de l'ordre. Ils ont brûlé l'Assemblée nationale mercredi soir.

Jeudi, le Parti socialiste (PS) en France a publié une déclaration publique exigeant carrément que Bongo cède le pouvoir à Ping.

Bomb

Un millier de boules de feu ?


Comment: Une réflexion de Dmitry Orlov quant à la possibilité d'un affrontement entre les États-Unis et la Russie, hypothèse qu'il est impossible d'écarter totalement , surtout quand on sait que la venimeuse Hillary a de grandes chances d'être débarquée au poste de la présidence américaine...

Raison de plus pour concevoir l'avenir en terme de ressources humaines, de réseau, de compétences et d'entraide, seules véritables richesses d'importance, en période de guerre, d'effondrement économique ou de pluies de comètes...


Traduction : Vers où va-t-on

Il y a comme un souffle de troisième guerre mondiale dans l'air. Aux États-Unis, le pays est en mode Guerre froide 2.0, et la rhétorique anti-russe émanant de la campagne d'Hillary Clinton, avec les médias de masse en caisse de résonance, nous ramène au Maccarthyisme et sa menace rouge. Par conséquent beaucoup commencent à penser que l'Armageddon est proche, un échange de feu nucléaire, suivi d'un hiver nucléaire et l'extinction du genre humain. Il semble que de plus en plus d'Américains pensent ainsi. Bonté divine !
La Russie est prête à répondre à toute provocation, mais une autre guerre est la dernière chose que désirent les Russes. Et si vous êtes accro aux nouvelles positives, c'est la seule bonne nouvelle que vous allez entendre.

Arrow Down

Un discours mensonger, un rêve de guerre totale : voter pour Hillary c'est pas bon du tout

Les discours bellicistes de Hillary Clinton annoncent les guerres à venir, selon l'écrivain politique Diana Johnstone, qui analyse le discours de la candidate à la présidentielle américaine face à la Légion américaine. Comment quelqu'un peut-il encore voter pour elle après ce discours de « commandant en chef ? » Il est clair qu'elle a très envie d'être présidente de guerre pour montrer (se montrer ?) à quel point elle est ferme et patriote. Michele Flournoy et toute la clique néo-concervatrice se préparent à la première de ses guerres : la guerre en Syrie afin de renverser Bashar el-Assad et de livrer le pays aux fanatiques islamiques.

© Google
Voter pour la Clinton c'est voter pour la guerre et la souffrance à tous les niveaux
La guerre contre la Russie du côté des fanatiques nationalistes ukrainiens viendra ensuite. Quand on se mettra à utiliser notre arsenal nucléaire n'est pas encore clair, mais cela n'est certainement pas une option à exclure.

Commentaire: Il est indéniable que derrière Hillary Clinton, c'est toute la bande des compagnies d'armement, de banquiers, de trafiquants, de terroristes et de bandits que l'on retrouve. Son discours s'adresse à toute cette mafia qui vit de la guerre, pour la guerre. Madame Clinton n'a que faire du simple citoyen, elle n'a d'ailleurs aucun sentiment humain à offrir aux personnes qui l'entourent ; que du mépris à donner, et en grosse quantité. De la haine, également. L'idéal de guerre éternelle qu'elle imagine pour le futur de l'humanité sera catastrophique pour tout un chacun. Les Américains qui applaudissent le discours belliqueux de cette femme ne devraient pas oublier que le peuple devient la victime des psychopathes qu'il soutient. On ne danse pas avec le Diable impunément.

Lire aussi :


Bomb

La provocation d'une guerre nucléaire : les médias coupables


Comment: L'action désensibilisante des médias est puissante et semble provoquer en sus un effet hypnogène sur la conscience : nous finissons par trouver du normal et de l'ordinaire dans les meurtres et les guerres, de l'habituel et du consensuel dans la tromperie et le mensonge. Comme si nous nous éloignions un peu plus de nous-même, et que cette conscience d'être humain qui nous est propre, maintenant endormie, était remplacée par un programme mécanique, plus obéissant et apte à croire ce qu'on lui montre, ce qu'on lui dit. Si l'agenda des fou-furieux aux commandes est, pour l'instant, de maintenir un état de chaos généralisé, pour garder le pouvoir et les avantages qui vont avec, il faut donc mentir, pour rendre légitime et juste ce qui ne l'est pas par nature. L'arsenal médiatique devient alors obligatoire pour façonner les croyances d'une population dont le soutien est indispensable.

Une adhésion au mensonge, n'est-ce pas ce que nous proposent la télévision, les journaux, les réseaux sociaux ? En cela, la clique journalistique devient tout aussi responsable et coupable que ces hommes politiques aux discours pathologiques. Qui donc entend les éructations d'un fou s'il n'y a personne pour les relayer ?

© Mirko Shutterstock.com
La disculpation d'un homme accusé du pire des crimes, le génocide, n'a pas fait les manchettes. Ni la BBC ni CNN n'en ont parlé. The Guardian s'est permis un bref commentaire. Un tel aveu officiel et rare fut, sans surprise, enterré ou occulté. Cela révélerait trop de choses sur les dirigeants du monde.

Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a discrètement blanchi le feu président serbe, Slobodan Milosevic, de crimes de guerre commis pendant la guerre de Bosnie de 1992 à 1995, y compris du massacre de Srebrenica. Loin d'avoir conspiré avec le leader des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, qui a été condamné, Milosevic avait en réalité « condamné le nettoyage ethnique », s'était opposé à Karadzic et a tenté d'arrêter la guerre qui a démembré la Yougoslavie. Enterré vers la fin d'un arrêt de 2,590 pages sur Karadzic, publié au mois de Février dernier, cette vérité démolit un peu plus la propagande qui justifia l'assaut illégal de l'OTAN sur la Serbie en 1999.

Milosevic est mort d'une crise cardiaque en 2006, seul dans sa cellule à La Haye, au cours de ce qui équivaut à un procès bidon par un « tribunal international » inventé par les Etats-Unis. Une intervention chirurgicale, qui aurait pu lui sauver la vie, lui fut refusé et son état s'est empiré et il fut surveillée et maintenu au secret par les autorités US, comme WikiLeaks l'a révélé depuis.

Stormtrooper

Comment les mondialistes vont tenter de contrôler les populations après l'effondrement

Traduction : versouvaton

Il y a une déconnexion intéressante avec certaines personnes lors de l'examen du concept de centralisation mondiale. Naturellement, l'esprit est saisi d'horreur à cette idée, parce que beaucoup d'entre nous savons, au fond de notre cœur, que la centralisation est la racine de la tyrannie. Nous savons que lorsque le pouvoir absolu est remis entre les mains d'une élite peu nombreuse ayant tout pouvoir sur la vie des masses, de très mauvaises choses arrivent. Aucun petit groupe de personnes ne s'est jamais de lui-même montré digne de confiance, rationnel, empathique ou assez sage pour gérer une telle responsabilité. Ils regardent TOUJOURS vers le haut, ou, ils prennent délibérément avantage de leur position extrême d'influence pour imposer une idéologie particulière sur tout le monde.
Cela conduit à la résistance, la résistance conduit à la répression sociopolitique et un grand nombre de personnes sont emprisonnées, mises en esclavage ou même assassinées. Cela conduit à une résistance encore plus forte jusqu'à ce que l'un des deux résultats possibles émerge, le chaos et la révolution ou le totalitarisme complet et micro-géré du collectivisme.

Il n'y a aucun moyen de contourner ce conflit éventuel. Tant que les centralistes continuent à poursuivre leur objectif de puissance totale, des hommes et des femmes se réuniront pour les combattre et la situation dégénérera. La seule façon concevable par laquelle ce combat pourrait être désamorcé serait que les élites cessent de faire ce qu'elles font. Si elles devenaient soudainement éclairées et se
© Inconnu
rendaient compte de l'erreur de leurs manières de faire, alors peut-être que nous pourrions échapper aux ennuis et en sortir indemnes. Ou si ces mêmes élites devaient toutes subir une fin abrupte et que leur influence soit neutralisée, le monde pourrait avoir une chance de s'ajuster et de s'adapter de façon plus organique.

Malheureusement, il y a des gens qui refusent de croire qu'un combat est inévitable. Ils veulent désespérément croire qu'il existe une autre façon de faire, et ils vont se livrer à une étonnante démonstration de gymnastique mentale pour justifier cette croyance.

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L'Iran se protège avec les S-300 russes, les Américains ne sont pas contents...

Les Etats-Unis désapprouvent la livraison de systèmes de défense antiaérienne S-300 russes en Iran, tout en reconnaissant qu'elle est parfaitement légitime. Cette attitude américaine s'explique sans doute par l'influence de l'Arabie saoudite, estime un analyste iranien. L'ingérence de Washington dans la question relative aux relations bilatérales entre Moscou et Téhéran, notamment à la livraison de missiles russes sol-air S-300 à l'Iran, est illégitime et dénouée de tout fondement, a indiqué dans une interview accordée à Sputnik Ahmad Vakhshiteh, rédacteur en chef du site iranien Russia Viewer.

© Sputnik. Alexei Danich
L'Iran se protège
« La vente par la Russie de ses S-300 à l'Iran, ainsi que l'achat par l'Iran de ces missiles est un marché bilatéral tout à fait légitime (...) Par contre, l'ingérence des Etats-Unis y est illégitime. Mais pourquoi les Américains s'opposent-ils tellement à ces livraisons? L'influence de l'Arabie saoudite en est sans doute la cause » , a estimé l'interlocuteur de l'agence. Et d'expliquer qu'avec ces armements défensifs, la sécurité des frontières aériennes de l'Iran s'était renforcée.

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Heart

Unlawful Killing - Le meurtre de la princesse Diana

Traduction SOTT

« Je fais les choses différemment parce que je n'obéis pas aux règles, parce que j'obéis à mon cœur, pas à ma tête, et que cela m'ait attiré des ennuis dans mon travail, je le comprends, mais quelqu'un doit aller là‒bas et aimer les gens, et le montrer. » ~ La princesse Diana
Le mystère entourant la mort de la princesse Diana et de Dodi al‒Fayed le 31 août 1997 a récemment été relancé par les allégations d'un tireur d'élite du SAS britannique dont le témoignage a été cité lors du procès d'un autre soldat SAS qui a été reconnu coupable de possession illégale d'armes. Les beaux‒parents du tireur d'élite du SAS en question, seulement connu sous le nom de « Soldier N », affirment qu'il s'est vanté auprès de sa femme que le « SAS était derrière la mort de la princesse Diana ».

Sans surprise, la réaction des médias à cette histoire a été de la rejeter, en arguant ‒ à tort ‒ que l'enquête sur la mort de Diana et Dodi était concluante, que c'était un accident, et qu'il n'y avait « aucune preuve de complot ». En fait, cette prétendue « nouvelle preuve » n'a guère fourni aux médias qu'une occasion de plus de ridiculiser toute idée selon laquelle il y aurait quelque chose de louche dans ce qui s'est passé ce soir‒là à Paris. Il est également intéressant de noter que, dans quelques semaines, un nouveau film sur la vie de Diana, intitulé Diana, sera projeté dans les salles de cinéma.

Le consensus général parmi le grand public britannique et mondial semble être que Diana, Dodi et leur chauffeur Henri Paul sont morts à la suite d'un accident de voiture causé par des paparazzis qui les poursuivaient. Il serait pour le moins surprenant que ce soit le cas, parce que, au bout de trois mois d'enquête officielle sur leurs morts, le juré a rendu un verdict d'« homicide » et les paparazzis ont été disculpés. Comment est‒ce possible ? Eh bien, comment en sommes-nous arrivés à 50 % de citoyens américains qui croient que Saddam Hussein était impliqué dans les attentats du 11‒Septembre, en dépit du fait que personne, pas une seule personne, n'a jamais publiquement déclaré une telle chose ?