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jeu., 25 août 2016
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Sky News interview un acteur qui joue le rôle d'un mercenaire russe en Syrie

© Photo. Capture d'écran: Youtube
La chaîne Sky News a réalisé une enquête sur les mercenaires russes qui se battent en Syrie aux côtés de Bachar el-Assad. Que faut-il faire pour organiser une enquête journalistique selon Sky News? Inventer un scénario et embaucher un acteur! Pourtant, cet acteur joue double jeu: juste après le documentaire, il fournit les preuves de falsification.

Ce moment embarrassant quand la chaîne britannique ciblait la réputation de la Russie, mais a miné celle propre, ayant embauché un acteur russe pour donner une "vue de l'intérieur" de la guerre en Syrie...


John Sparks
Le reportage du journaliste John Sparks "Révélation: les mercenaires secrets russes en Syrie" porte sur la prétendue campagne terrestre russe en Syrie, à Alep, et a pour base le témoignage exclusif d'un mercenaire russe travaillant sous contrat. On dirait que le succès sera au rendez-vous? Mais on a oublié de brouiller les pistes, et maintenant c'est plutôt une révélation sur la révélation: le témoin prometteur s'est avéré être un acteur de Moscou.
These Russian men say they were paid £3,000 a month to fight Islamic State in Syria https://t.co/qMeeYmBmJD

— Sky News (@SkyNews) 9 августа 2016 г.

Chess

La Turquie nouvelle assiège Inçirlik, base de l'OTAN sur son sol

Comme nous l'avons annoncé ici, la base d'Inçirlik demeure encerclée depuis le putsch militaire raté contre le président Erdogan: plus de 7000 éléments d'élite de la police turque, dotés de véhicules blindés, de missiles antiaériens portatifs et de systèmes antichars assiègent la base aérienne d'Inçirlik (Adana) en Turquie méridionale.

Cette base stratégique utilisée par les États-Unis et leurs alliés de l'Alliance Atlantique dont la Turquie est un État membre joue un rôle de premier plan dans les opérations militaires de l'empire au Levant et l'ensemble du Moyen-Orient. Mais ce n'est pas tout: la base abrite près d'une centaine (estimations variant entre 60 et 95 unités) d'armes nucléaires tactiques d'une puissance évaluée par des analystes turcs à une douzaine de mégatonnes.

Des sources turques évoquent un incident qualifié d'assez sérieux intervenu une semaine auparavant aux alentours de la base lorsque des commandos non identifiés ont tenté de briser le siège de la police turque. Un double incendie de diversion suivi par un très intense échange de tirs ont abouti à un statu quo assez inquiétant.

Eye 1

Trexit ou transhumanisme totalitaire ?


Comment: Quel que soit le chemin emprunté, celui-ci semble décidément devoir nous conduire à notre perte. Si la guerre ne nous annihile pas, si la pollution ne nous brise pas, si les changements terrestres ne nous balayent pas, qui sait si l'avenir biotechnologique imaginé par certains ne parviendra pas, lui, à signer la fin de notre espèce. Les progrès de la science ne sont pas mauvais en eux-mêmes. Qui, après en avoir été privé, n'aimerait pas recouvrer la vue, l'ouïe ou l'usage de ses deux jambes, si l'occasion lui en était donnée ? Nous constatons pourtant que quel que soit le domaine concerné, une pensée infectée semble pervertir l'ensemble des réalisations humaines. Le domaine scientifique ne fait pas exception. Prisées par les psychopathes ou les psychologies ponérisées en charge d'un quelconque pouvoir, la science et la technologie offrent une voie royale à la domination, facilitant l'application des contraintes, des lois et des obligations créées par ces êtres à la mentalité dérangée. Le progrès devenant coercitif, obligatoire ; le plaisir et la joie devenant dépendance et inassouvissement.

Ainsi donc, voilà que l'on tente d'insinuer en nous l'idée enthousiasmante de l'homme améliorable. Mais cette idée, ne savons-nous pas à présent d'où elle provient, ce qui la nourrit et dans quelle direction elle nous conduit ? Les belles promesses d'un avenir radieux ne sont-elles pas celles d'une servitude accrue, où chaque « amélioration » nous éloigne plutôt de la réalité, affaiblissant les liens reliant notre conscience à la création, à l'univers ? Pour aller plus loin :


Traduction Iatranshumanisme, corrections SOTT

© Inconnu
Seriez-vous prêt à céder votre corps à un organisme mondial à la technologie transhumaniste sous le contrôle de transnationalistes ? Où bien choisirez-vous le Trexit[1] ?

Le Secrétaire d'État américain John Kerry a récemment invité un groupe d'élèves de la Northeastern University à se pencher sur l'avenir avec lui. Comme s'ils regardaient dans une boule de cristal, Kerry a exhorté son auditoire à concevoir un monde sans nations ni frontières[2]. Imaginez. Un seul monde. Pas de frontières. Cela semble merveilleux, futuriste, plein d'espoir.

Il s'agit de la vision du monde transcendant des trans-nationalistes. Le Trans-nationalisme est un nouveau type de conscience. Aussi appelé mondialisme, c'est un agenda social, ou révolution, développé à partir de l'accélération de l'inter-connectivité et l'interdépendance axée sur la technologie entre les personnes et l'importance économique et sociale du recul des frontières entre les États-nations.

La libre circulation des capitaux et des personnes (légaux et illégaux) sur la sphère terrestre est l'un des objectifs du transnationalisme. Comme Kerry l'a fait remarquer, se cacher derrière les murs de ce « nouveau » monde sans frontières ne sera pas possible. Une allusion qui claque comme un coup de feu au mur que Donald Trump veut construire entre les États-Unis et le Mexique.
Ce que Kerry n'a pas dit, c'est que ce monde sans frontières verra le jour grâce à la technologie... qui tôt ou tard, sera implanté dans notre corps. Les technologies dont nous dépendons désormais pour nos vies connectées feront bientôt partie de notre corps, rendant notre chair et notre sang semblable à un livre ouvert et transparent. Aucun mur physique ne sera nécessaire.

Black Cat

Michael Morell, fanatique et belliqueux: il faudrait tuer les Russes et les Iraniens en Syrie... et poursuivre la guerre

Michael Morell, ancien directeur de la CIA et soutien d'Hilary Clinton a déclaré dans une intervention à la télévision américaine qu'il était nécessaire de «se débarrasser» des Iraniens et des Russes engagés en Syrie au côté de Bachar el-Assad. «Quand nous étions engagés en Irak, l'Iran a fourni des armes aux milices chiites qui tuaient les soldats américains. Il est temps de faire subir aux Iraniens ce qu'ils nous ont fait subir». C'est la déclaration fracassante que Michael Morell, soutien affiché d'Hilary Clinton et ancien directeur de la CIA, a faite sur la chaîne américaine CBS ce mardi 9 août.

© Reuters
Le fanatique Michel Morell
Celui qui accusait récemment Donald Trump d'être manipulé par les services secrets russes a déclaré que les Iraniens et les Russes devaient «payer le prix fort» de leur engagement en Syrie.

Commentaire: Des personnages comme Monsieur Morell devraient tout simplement être enfermés dans un asile pour fanatisme, pour leur passion de la destruction et de la guerre. Il représente tout simplement un danger pour la planète. Et l'on pourrait se demander comment des fous de ce genre, qui veulent massacrer des êtres humains, ont le droit de s'exprimer dans les médias. N'est-ce pas de la propagande haineuse ? C'est honteux.

Lire aussi :


Better Earth

La Russie et l'Iran sur le point de créer un corridor concurrençant le Canal de Suez

Dans le grand classique cinématographique de David Lean, lorsque le général britannique renâcle à détacher Lawrence chez les tribus arabes, le rusé Dryden, archétype du brillant diplomate qui était alors la norme du Foreign Office (les choses ont changé depuis), lui rétorque : "Bien des grandes choses commencent petitement". Or, nous vivons peut-être l'un de ces moments anonymes qui, pourtant, porte en germe d'énormes conséquences pour le futur.

Ce lundi, se sont en effet réunis à Bakou les présidents russe, iranien et azéri. Parmi les sujets divers et variés discutés (contre-terrorisme, coopération dans l'industrie d'armement etc.), il y en a un qui nous intéresse particulièrement : le projet d'un corridor de transport Nord-Sud reliant les trois pays.
Jusqu'ici, rien que de très banal en apparence. Coopération régionale, volonté d'intensifier les échanges ; une petite chose dirait Dryden. Sauf que... A terme, le but n'est ni plus ni moins que de concurrencer le canal de Suez!

Pistol

Les quelques morts dans le placard de Killary


Comment: Un pur hasard, clameront les pourfendeurs de conspirationniste qui n'hésitent pas à mettre leur bon sens et leur cerveau de côté quand cela les arrange. Méditons sur une citation, arrangée pour la circonstance :
« Le hasard c'est souvent la volonté des autres, incognito »

Quand on se présente aux présidentielles américaines et qu'on traîne des casseroles multiples, heureusement qu'on a un bon génie qui s'emploie à éliminer d'une manière ou d'une autre les obstacles gênants. C'est ainsi que 5 personnes, dont le témoignage sous serment et les révélations dans les médias étaient de nature à mettre fin à la candidature d'Hillary Clinton, dont 2 l'auraient envoyée moisir derrière les barreaux, sont mystérieusement décédées dans des conditions plus que suspectes. Un suicidé, quand même. Pour les autres, la justice se pose des questions.

Le hasard fait bien les choses pour cette candidate. Elle n'aura plus qu'à être élue et venir pourrir notre vie aussi avec des champignons atomiques un peu partout jusque près de chez vous. Le petit Poucet semait les cailloux, elle, Hillary Clinton, sème les morts derrière elle pour arriver au pouvoir. Chacun son style.

Voilà les personnes qui viennent de mourir pour cette belle cause dans les 4 dernières semaines :
  • Shawn Lucas, un supporter de Sanders qui a aidé à dévoiler le trafic des 50% de voix qui étaient allées à Sanders à la DNC, mort le 2 Août 2016. Le trafic a été prouvé, ce qui rend furieux les millions d'électeurs démocrates qui avaient voté pour Sanders à la DNC et qui ont promis de ne pas voter pour Clinton le jour du vote. C'est la menace numéro 1 qui pourrait faire perdre la mégère.
  • Victor Thorn, un écrivain qui a écrit sur elle des choses pas gentilles, mort d'un suicide en Août 2016. Puni pour sa prose.
  • Seth Conrad Rich, un membre qui travaillait au Parti Démocrate âgé de 27 ans, mort sur le chemin qui le menait aux bureaux du FBI où il allait faire des révélations. L'enquête a conclu à un meurtre, le 8 Juillet 2016. De quoi se mêlait-il, celui-là ?
  • John Ashe, un membre officiel de l'ONU qui avait un rendez-vous au FBI pour témoigner contre Hillary Clinton et le parti démocrate. Lui n'a pas résisté à un éclatement de la gorge en soulevant des haltères. Ça a failli arriver à James Bond dans un de ses films. John Ashe est mort le 22 Juin 2016. Comme quoi le sport c'est dangereux, c'est pourquoi il faut en faire le moins possible.
  • Mike Flynn, (Big Government Editor for Breitbart News). L'ultime article de Mike Flynn fut publié le jour même de sa mort, et s'appelait : « L'argent des Clinton : Bill et Hillary ont créé leur propre fondation chinoise pour eux-mêmes en 2014 ». On comprendra qu'il a bien mérité son sort, le méchant. Accuser les Clinton de détournement d'argent, vous n'y pensez pas ! Mort le 23 Juin 2016.

Binoculars

Des forces spéciales britanniques repérées pour la première fois sur le territoire syrien

Les photos publiées par la BBC montrent des militaires britanniques dans une base rebelle en Syrie. Alors que le média affirme que les soldats y jouent un rôle défensif, on peut les voir,sur ces images, transporter de l'artillerie lourde. Des forces spéciales britanniques ont été photographiées pour la première fois sur le sol syrien. Sur les images, on peut voir des véhicules et des militaires britanniques patrouillant dans le périmètre de la base rebelle d'Al Tanaf, près de la frontière irako-syrienne. Les images datent de juin dernier.

© BBC
Des militaires braitanniques dans la base d'Al Tanaf
La BBC affirme que les militaires britanniques jouent un rôle défensif dans cette base de la Nouvelle armée syrienne, qui s'oppose au gouvernement de Bachar el-Assad. Mais ces clichés montrent que les soldats disposent de missiles antichars, des fusils de sniper et d'éléments d'artillerie lourde.

Chess

Refonte de la politique russe vis-à-vis de l'Ukraine et de l'Occident en vue


Mikhaïl Zoubarov à droite sur la photographie
Poutine remanie son équipe : Le redéploiement du personnel annonce une refonte de la politique russe vis-à-vis de l'Ukraine et de l'Occident.

Le 18 juillet, le président russe Vladimir Poutine a signé un décret se rapportant à la démission de l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Russie en Ukraine, Mikhaïl Zoubarov. Coïncidence ou pas, ce décret a été signé le même jour qu'a été annoncé un certain nombre de changements de personnel au plus haut niveau du pouvoir en Russie.

Depuis sept ans, Zoubarov était ambassadeur de Russie en Ukraine. Beaucoup ont considéré que sa nomination était pour lui une sinécure, alors que pour d'autres il s'agissait d'une des plus grandes erreurs politiques de la Russie envers l'Ukraine. Dans la période post soviétique l'Ukraine a toujours occupé une place centrale dans la politique étrangère de Moscou. Il est donc essentiel que la mission diplomatique de la Russie soit dirigée par un homme politique respecté ou un diplomate hautement professionnel. Mais Zoubarov ne satisfaisait pas à ces critères. Non seulement il était l'un des ministres les plus impopulaires de Russie (alors qu'il était ministre de la Santé), mais il a également été accusé d'avoir utilisé sa position officielle dans l'intérêt de sa propre entreprise.

Les critiques se sont avérées correctes : Zoubarov ne s'était jamais montré digne du poste d'ambassadeur. L'ambassade de Russie observait passivement le passage de pouvoir en Ukraine entre les mains de russophobes préparés par l'Occident et soutenus par des structures d'état des États-Unis et de l'UE et par des ONG. J'ai eu l'occasion de travailler étroitement avec des représentants d'organisations russes ces années-là, et toutes ont noté l'oisiveté de l'ambassadeur Zoubarov en contraste avec la forte activité des missions diplomatiques et des ONG occidentales.

Bad Guys

Aperçu de l'impérialisme américain avec J. Pilger


Comment: Quelle que soit l'issue des élections américaines, on se doute un peu que rien ne changera vraiment. Les États-Unis garderont leur capacité de nuisance intacte, à n'en pas douter. Les présidents vont et viennent, sans réel pouvoir aucun, jouets de forces tapies dans l'ombre qui décident de la marche du monde. Celle-ci étant ce qu'elle est, les psychologies malades ne pouvant être changées, nous voilà spectateur d'une œuvre de destruction qui semble irrésistible, universelle. Ici, en occident, nous sommes encore épargnés, c'est à dire encore en vie, avec un toit sur nos têtes et de la nourriture dans notre ventre. D'autres ont déjà tout perdu, leur pays, leur famille, leur coutumes, leur vie. Appelons-ça "hégémonie", "impérialisme", "domination", mots qui traduisent bien mal ce qui n'est rien d'autre qu'une annihilation de la diversité et de l'expression de la vie sous toutes ses formes. Car au final, n'est-ce pas ce à quoi nous assistons?

Traduction : Le Grand Soir

Daniel Broudy : Vous êtes en train de boucler le travail sur votre dernier projet dont le titre, semble-t-il, peut également déclencher des sentiments de crainte considérables. Son titre, The Coming War (La guerre qui à venir), est assez déprimant. Pouvez-vous expliquer ce qui provoque chez vous ce regard particulier sur les événements du monde, tels que vous les voyez se dérouler en Asie de l'Est ?

John Pilger : Le film reprend le thème d'une grande partie de mon travail. Il vise à expliquer comment une grande puissance peut s'imposer tout en avançant à visage couvert et en occultant le danger qu'elle représente. Ce film traite des États-Unis - qui doutent désormais de leur pouvoir de domination - qui sont en train de rallumer la guerre froide. La guerre froide a été lancée à nouveau sur deux fronts : contre la Russie et contre la Chine. Je me concentre sur la Chine dans un film sur la région Asie-Pacifique. Il est situé dans les îles Marshall où les États-Unis ont fait exploser 67 bombes atomiques, des armes nucléaires, entre 1946 et 1958, laissant cette partie du monde gravement endommagée en termes humains et environnementaux. Et cet assaut sur les îles Marshall se poursuit. Sur la plus grande île, Kwajalein, il y a une base importante et secrète des États-Unis appelée Ronald Reagan Test Facility, qui fut créée dans les années 1960 pour - comme les archives que nous utilisons le démontrent sans ambiguïté - « lutter contre la menace de la Chine. »

Le film se déroule aussi à Okinawa, comme vous le savez. Une partie du thème est de montrer la résistance au pouvoir et à la guerre par un peuple qui vit le long d'une rangée de clôtures des bases américaines dans leur pays d'origine. Le titre du film est une sorte de mise en garde, car il est conçu comme un avertissement. Les documentaires comme celui-ci ont la responsabilité d'alerter les gens, et si nécessaire les prévenir, et de montrer la résistance aux plans rapaces. Le film montre que la résistance à Okinawa est remarquable, efficace et peu connue dans le monde. Okinawa dispose de 32 installations militaires américaines. Près d'un quart du territoire est occupé par des bases américaines. Le ciel est souvent couvert d'avions militaires ; l'arrogance de l'occupant constitue une présence physique quotidienne. Okinawa est de la taille de Long Island. Imaginez une base chinoise bourdonnante juste à côté de New York.

Eye 2

Pokémon Go, la CIA, le «totalitarisme» et l'avenir de la surveillance

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par nadine pour le Saker francophone

Si quelqu'un doutait qu'un certain pourcentage de la population mondiale est proche de l'état de zombie, les incidents qui ont suivi la sortie de Pokémon Go vous auront sûrement convaincu. Bien que le jeu ait été diffusé début juillet, nous avons déjà vu un homme emboutir un arbre et une femme s'enfermant dans un cimetière pendant qu'elle poursuivait ces petites créatures en peluche.

Pokémon décrit le jeu sur son site de la manière suivante :
«Voyagez entre le monde réel et le monde virtuel de Pokémon avec Pokémon GO pour iPhone et Android. Avec Pokémon GO, vous découvrirez Pokémon dans un monde entièrement nouveau - le vôtre ! Pokémon GO est construit sur la plateforme de jeu Real Word de Niantic et utilisera des lieux réels pour encourager les joueurs à chercher partout dans le monde réel pour découvrir Pokémon... Dans Pokémon GO, le décor sera le monde réel!»
Pokémon Go, Google, le Département d'État, la CIA et le Département de la Défense

L'entreprise derrière Pokémon Go est un développeur de logiciels de San Francisco nommé Niantic Inc., constitué en 2010 comme une start-up interne à Google. Le fondateur et actuel directeur général de Niantic est John Hanke, un homme qui a des liens à la fois avec le Département d'État et la CIA.