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ven., 23 fév. 2018
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Macron descend en flammes le « déni climatique » de Trump à Davos

macron
© FABRICE COFFRINI/AFP/GETTY
Depuis son entrée en fonction en 2017, le président français Emmanuel Macron se positionne comme l'antithèse du déni climatique du président Donald Trump. Tout au long de l'année écoulée, Macron a été l'un des partisans les plus éloquents de l'accord de Paris sur le climat, a accueilli une conférence sur le climat à Paris (à laquelle Trump n'était pas invité) et a même commencé à offrir des bourses aux climatologues américains pour venir poursuivre leurs travaux en France.

Mercredi, M. Macron a fait part de sa passion pour Trump au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, en lançant son discours par une blague sur l'histoire du président américain en matière de négation du climat.

Macron a commencé son discours à Davos en parlant de l'ironie de l'organisation d'une conférence sur la mondialisation dans une partie du monde coupée de son environnement par la neige et qui se transforme aussitôt en une boutade contre le déni climatique du président Donald Trump.

"C'est sûr, avec Davos, quand on regarde à l'extérieur... il pourrait être difficile de croire au réchauffement climatique" a dit Macron. "Évidemment, et heureusement, vous n'avez invité personne de sceptique sur le réchauffement climatique cette année."

Commentaire: Dommage, il a tout...

Faux
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Eye 2

Normalisation de la pédophilie : les psychopathes tentent de recréer la société à leur propre image

Children Models for Vogue
© Vogue
Enfants mannequin pour Vogue.
Les médias grand public diffusent l'idée que les psychologues classent la pédophilie comme une orientation sexuelle et non comme un trouble mental, créant ainsi un espace de débat sur l'acceptation possible de cette "orientation".

SOTT.net expose régulièrement ce grand fléau qui se répand et envahie le monde occidental et au-delà : Pour bien comprendre la direction que prend notre société, nous n'avons pas besoin de regarder plus loin que les Pays-Bas, un pays considéré comme un terrain d'essai pour l'exportation de valeurs libérales et "progressistes". Un pays où, dans les années 60, la normalisation de la pédophilie est presque devenue une réalité.

Comme l'écrit Bart Bohemen du site de nouvelles Curiales :
"La révolution sexuelle des années 1960 allait changer notre société à jamais. Le sexe sans contrainte, l'émancipation des femmes et l'acceptation de l'homosexualité ont pris leur envol. Dans le sillage du changement culturel, un groupe complètement différent s'est battu pour l'acceptation de leur préférence sexuelle pernicieuse : les pédophiles."
La vidéo suivante (en néerlandais, sous-titres en anglais inclus, voir la transcription ci-dessous) est un bon exemple des types de personnes qui se battent pour faire accepter la pédophilie dans la société. Dans la vidéo, nous voyons le très effrayant Edward Brongersma, un politicien hollandais et docteur en droit à l'époque, qui dit au présentateur que les enfants ont besoin de l'attention sexuelle des adultes, et comment il est de notre devoir, en tant qu'adultes, de leur donner cette "affection". Dans la vidéo, nous pouvons aussi entendre le pasteur Alje Klamer, qui dit que "les pédophiles lui ont ouvert les yeux".

Arrow Up

Enquête « russe » : Donald Trump contre-attaque et sème la panique à Washington

La note Nunes pourrait ébranler un peu plus le sommet de l'État américain, dans une guerre opposant les trois branches du pouvoir. Le FBI se serait appuyé sur un dossier anti-Trump financé par les démocrates pour justifier une mise sur écoute.
Donald
© RT
Donald Trump sème la panique
L'enquête sur la supposée ingérence de la Russie s'était installée dans la routine, un peu à l'image d'une longue guerre de tranchées. Mais ce 2 février 2018, Donald Trump a lancé une offensive majeure, en donnant son accord à la déclassificationd'une note explosive pour le FBI.

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Bell

Crise syrienne : « La France, qui a envahi l'Algérie, n'a pas de leçon à donner », selon Ankara

Alors qu'Emmanuel Macron a mis en garde la Turquie contre une éventuelle « invasion » de la Syrie, le ministre des Affaires étrangères turc a réagi en estimant que la France était mal placée pour formuler de tels avertissements.
macron
© Inconnu
Emmanuel Macron met en garde
Le ministre turc des Affaires étrangères a fustigé ce 1er février la mise en garde adressée par le président français la veille au sujet de l'offensive turque en Syrie, affirmant que la France « n'avait pas de leçons à donner » à la Turquie. « [Ces pays] savent très bien ce qu'est l'objectif de cette opération », a déclaré Mevlüt Cavusoglu, répondant à des questions de journalistes à Ankara.

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Alarm Clock

Syrie : l'après Daesh une situation encore plus explosive ?

L'année 2017 a vu l'armée syrienne et ses alliés reconquérir la presque totalité du territoire occupé par Daesh (cf : carte ci-dessous). Mais une douche froide vient saper les espoirs projetés par cette victoire : le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a déclaré, mercredi 17 janvier 2018, que la défaite de Daech ne mettra pas fin à la présence militaire américaine en Syrie.
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© Inconnu
L'armée US s'est solidement implantée à l'est de la Syrie (entre l'Euphrate et la frontière irakienne , zone jaune) grâce à des accords avec Daech. Pour conquérir ce territoire la coalition militaire dite "anti-Daech" sous le commandement des États-Unis a introduit : 2800 GI + 1300 membres de l'OTAN en Syrie.

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Bell

La fable de la « menace nucléaire iranienne »

Montée de toutes pièces, la "menace nucléaire iranienne" est une supercherie qui vise à neutraliser un grand pays non-aligné. Souverain, désendetté, farouchement attaché à son indépendance, l'Iran a un potentiel qui effraie les tenants de l'ordre impérial.
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© Inconnu
Transis d'admiration devant le verbiage polyglotte de Macron à Davos, les médias français ont soigneusement occulté un fait majeur : Donald Trump va demander au Congrès 716 milliards de dollars pour le Pentagone au titre de l'année budgétaire 2019. Cette hausse de 7% par rapport au budget 2018 ne servira pas à remplacer les boutons de culotte. Selon un document confidentiel publié par le Huffington Post, le Pentagone envisage la possibilité d'une riposte atomique dans le cas de "très grosses attaques conventionnelles".

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Alarm Clock

Quand il s'agit de Davos, il s'agit d'inégalité, idiot !

Pour des milliards de personnes, la règle de Groucho Marx s'applique quand on parle de Davos. C'est le club exclusif, qui se réunit chaque année dans la station balnéaire de luxe suisse pour discuter de l'environnement commercial mondial. Groucho, bien sûr, a été immortalisé avec les autres frères Marx dans les films hollywoodiens loufoques des années 1930, comme A Night a the Opera, A Day at the Races et Animal Crackers.

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© Inconnu
Progrès pour qui ?
Dans une de ses réponses spontanées, il avait dit un jour en plaisantant: « J'ai envoyé au club un message disant: « Je vous prie d'accepter ma démission. Je ne veux pas faire partie d'un club qui m'acceptera comme membre. »

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Eye 1

Considérer Trump comme un symptôme

Revenant sur le traitement médiatique de Donald Trump, l'analyste politique Bruno Guigue explique que l'actuel président américain n'est aucunement responsable du déclin américain mais qu'il en est qu'une énième manifestation. La dernière ?
Trump
© Inconnu
Donald Trump
Le bavardage incessant des observateurs sur les foucades de Trump, la litanie médiatique sur son « imprévisibilité » et son « amateurisme », la focalisation permanente sur son goût de l'esbroufe, quand on ne spécule pas carrément sur sa santé mentale (comme si le vainqueur d'une élection présidentielle pouvait être un « débile léger »), bref la logorrhée qui caractérise la trumpologie ordinaire présente un inconvénient de taille : elle dispense ses auteurs de se livrer à une véritable analyse politique.

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Eye 1

Menteurs effrontés ! Pour Washington, « quel que soit l'auteur » des attaques chimiques en Syrie, la Russie est responsable

Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a ouvertement accusé le 23 janvier la Russie de porter la responsabilité des attaques chimiques perpétrées sur le territoire syrien... et ce « quel qu'en soit l'auteur. »
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© TOBY MELVILLE / POOL
Rex Tillerson, un autre conteur d'histoires
Le 23 janvier s'est tenue à Paris une conférence regroupant une trentaine de pays, dont certains sont membres de l'OTAN, avec pour objectif de créer une initiative « contre l'impunité dans l'emploi d'armes chimiques ».

Alarm Clock

Afrin, des combats qui prennent de l'ampleur : les forces kurdes appellent la population à prendre les armes

Les combats sont amenés à prendre de l'ampleur dans la région d'Afrin où l'armée turque est venue combattre les forces kurdes. Les autorités kurdes ont appelé les civils à venir combattre, tandis que les Turcs envoient des renforts.
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© Inconnu
Un tank de l'armée turque
Les autorités locales kurdes ont décrété le 23 janvier la «mobilisation générale» pour défendre l'enclave d'Afrin (nord-ouest de la Syrie), appelant les civils à « prendre les armes » au quatrième jour de l'offensive lancée par la Turquie au Kurdistan syrien. L'armée turque et ses alliés arabes syriens ont lancé ce même jour plusieurs assauts dans le nord de la Syrie dans le but de briser les lignes des Unités de protection du peuple (YPG).

Commentaire: Qui va profiter de ce conflit où, bien sûr, les premières victimes vont être des enfants, des femmes ? Qui veut donc que la guerre continue en Syrie ?

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