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lun., 27 mai 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Black Cat

Les images de manifestants allongés face contre terre à la Pitié-Salpêtrière font surface

De nombreux manifestants allongés en ligne devant des CRS... Quelques mois après l'arrestation polémique de lycéens à Mantes-la-Jolie, des images diffusées sur les réseaux sociaux ainsi que des témoignages variés indiquent que les forces de l'ordre ont procédé à de nouvelles interpellations « humiliantes », cette fois-ci à la Pitié-Salpêtrière.
images
© Gaspard Glanz
Un autre fait lié à l'intrusion de manifestants dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière a provoqué la polémique. Il s'agit de la manière dont les forces de l'ordre ont arrêté 31 d'entre eux. Selon l'AFP, 31 personnes ont été interpellées et non pas 32 comme indiqué dans un premier temps par le parquet.

Question

Gilets jaunes : qui organise le désordre ? L'exemple de Bordeaux

Gilets Jaunes
Bordeaux : la politique de maintien de l'ordre dénoncée par un rapport de l' L'Observatoire Girondin des Libertés Publiques

Les preuves s'accumulent donc que c'est en premier lieu le pouvoir qui cherche à attiser les tensions et à provoquer les violences urbaines afin de diviser et de discréditer le mouvement social montant et convergeant contre sa politique de casse et de régressions sociales. Le pouvoir franchissant une nouvelle étape dans ses provocations en faisant usage des motards voltigeurs de sinistre mémoire du temps de Malik Oussekine en 1986 et en annonçant la présence de chiens d'attaque sans muselière!

War Whore

1er mai : « On a été bloqué contre le mur, mis à genoux les mains sur la tête, sinon coups de matraque - On vous cassera »

RMC, Bourdin, CRS
© RMC
Apolline de Malherbe reçoit le témoignage d'un auditeur dans "Bourdin Direct" sur RMC.
Un auditeur de RTL dénonce la violence des CRS, la journaliste lui demande si ce ne serait pas justifié. La vidéo :

War Whore

Un autre tir de LBD envoyé en plein visage

Tir LBD, visage, 1er mai
© Allan Kaval ‏ @allankaval
Jessie dit avoir reçu un tir de LBD le 1er Mai 2019.
Le compte Twitter du journaliste indiquant qu'il est de Paris, on peut imaginer que les faits ont eu lieu dans la capitale.

Camcorder

Emmanuel Macron et la profondeur des choses

Macron
Un internaute a fait une recherche sur toutes les fois ou Emmanuel Macron utilise le mot "Profond". Est-ce qu'il y aurait un message subliminale dans tous ces discours ? La vidéo :

Snakes in Suits

Une provocation ? Les Gilets Jaunes se réfugient dans la Salpêtrière pour échapper aux lacrymos - Castaner dénonce une attaque

Salpetriere, lacrymos
© Wladimir Garcin-Berson ‏ @vladogb
C'est à ce moment-là. Donc, grosse masse de gens qui recule. Un nuage de lacrymogène, l'air devient irrespirable. A droite dans la direction de la descente du boulevard : l'enceinte de l'hôpital La Pitie-Salpetriere.
Les vidéos des réseaux sociaux montrent des manifestants ne montrant pas de signes visibles d'agressivité qui stationnent dans l'enceinte de la Pitié-Salpêtrière, tout près de l'entrée du bâtiment du CROUS.

Megaphone

Asselineau : « Nous avons à l'Elysée un fake président »

Asselineau
A l'issue de la conférence de presse de notre "Fake président" du 25 avril 2019, François Asselineau réagit aux "nombreuses" annonces d'Emmanuel Macron. Extrait du meeting de Bordeaux du 26 avril 2019.

Stormtrooper

Violences policières envers les journalistes - Une tribune signée par plus de 350 médias et journalistes

Manifestations ,Gilets jaunes ,Bordeaux
© Georges Gobet Source: AFP
Manifestations des Gilets jaunes à Bordeaux, le 2 février 2019. (image d'illustration)
Plus de 350 médias, journalistes, photographes, indépendants ou travaillant pour des rédactions ont signé une tribune dénonçant les violences policières subies par la profession depuis le début du mouvement des Gilets jaunes.

L'interpellation et la garde à vue du journaliste indépendant Gaspard Glanz lors de la manifestation des Gilets jaunes le 20 avril a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Plus de 350 médias, journalistes, photographes, indépendants ou affiliés à des rédactions, avec ou sans carte de presse, dénoncent, dans une tribune publiée sur France Info, «les multiples violences d'Etat» qu'ils subissent.

Au delà des risques qu'ils assument prendre en se positionnant au plus près des conflits dans les manifestations, ils constatent néanmoins que «ce n'est pas majoritairement du fait des manifestant·e·s, mais bien largement du comportement des forces de l'ordre elles-mêmes» qu'ils sont victimes de violence «physiques et psychologiques» et de répression. Ils dénoncent à cet égard «une volonté délibérée de [les] empêcher de travailler».

Commentaire:
« Maintenir l'ordre n'est pas réprimer. Ce sont deux choix politiques extrêmement différents idéologiquement, politiquement, stratégiquement, tactiquement -et aussi moralement. Emmanuel Macron a sciemment choisi de réprimer et non pas de maintenir l'ordre. Le chef de l'Etat n'a donc pas voulu contenir les violences revendicatives mais déchaîner les violences d'Etat. C'est à dessein. »

Michel Onfray



Handcuffs

Julian Assange condamné à 50 semaines de prison à Londres

Ce 1er mai, un tribunal londonien qui se prononçait sur la peine du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, reconnu coupable de violation de ses conditions de liberté provisoire après s'être réfugié pendant sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, l'a condamné à 50 semaines de prison.
Asssange
© HENRY NICHOLLS / REUTERS
Julian Assange comparaîtra également le 2 mai lors d'une audience cette fois consacrée à la demande de Washington de l'extrader vers les Etats-Unis, où il est accusé de « piratage informatique ».

Stormtrooper

Manifestation déclarée et pas commencée = gaz lacrymos