Le but de l'Administration Trump n'est pas seulement celui de s'emparer du pétrole vénézuélien. On le comprend à partir d'un article de plus de huit ans sur la décision vénézuélienne de dissocier le prix du pétrole du dollar, acte plus cuisant encore pour Washington aujourd'hui parce qu'en substance, il est dans le programme des BRICS.
Le 3 janvier, depuis sa résidence de Mar-a-Lago, le président Trump a annoncé : "Sur ma directive, les Forces Armées des États-Unis ont conduit une opération militaire extraordinaire dans la capitale du Venezuela pour remettre à la justice le dictateur hors-la-loi Nicolas Maduro. Nicolas Maduro et sa femme, elle aussi capturée, devront affronter une procédure pénale sur la base d'une accusation de 2020 par le Département de la Justice des États-Unis pour de multiples délits fédéraux, parmi lesquels celui de narco-terrorisme et trafic de drogue".
Le but réel de cette grande opération, militaire -menée avec 150 avions et hélicoptères, navires de guerre et forces spéciales- est celui de s'emparer du pétrole vénézuélien : le Venezuela possède les plus grandes réserves pétrolifères du monde.
Après que les forces étasuniennes ont enlevé le
président vénézuélien Nicolas Maduro, le secrétaire d'Etat Marco Rubio a prévenu que la grande force déployée par les USA dans la région des Caraïbes -composée de 15.000 soldats, avions et navires de guerre - est un avertissement aux autorités vénézuéliennes pour qu'elles agissent de la façon la plus favorable aux États-Unis afin de ne pas risquer une "seconde vague d'attaques".
En même temps cette force sert à imposer une "quarantaine" autour du Venezuela afin d'empêcher l'entrée et la sortie des pétroliers. Le fait le plus grave pour ses implications internationales a été la "séquestration" d'un pétrolier battant pavillon russe et escorté par un sous-marin russe. Le Pentagone a déclaré avoir "séquestré" le navire dans l'Atlantique Nord, entre l'Écosse et l'Islande, pour avoir "violé les sanctions étasuniennes". Le navire, qui ne transportait pas de pétrole, avait précédemment tenté de rejoindre le Venezuela pour charger du pétrole brut et avait réussi à échapper aux forces étasuniennes pendant plus de deux semaines.
Le 7 janvier, Trump a annoncé sur Truth Social :
"
Je suis heureux d'annoncer que les autorités provisoires du Venezuela remettront aux États-Unis d'Amérique entre 30 et 50 millions de barils de pétrole de haute qualité, sujet à des sanctions. Ce pétrole sera vendu au prix de marché et le revenu sera contrôlé par moi, en qualité de Président des États-Unis d'Amérique, pour garantir qu'il sera utilisé au bénéfice des citoyens du Venezuela et des États-Unis ! J'ai demandé au Secrétaire à l'Énergie Chris Wright de mettre en œuvre immédiatement ce plan. Le pétrole sera transporté par des bateaux citernes et apporté immédiatement aux moles de déchargement aux États-Unis."
En même temps diverses compagnies pétrolières étasuniennes ont annoncé qu'elles veulent être remboursées par le Venezuela -ConocoPhilips à raison de 12 milliards, Exxon Mobil pour 20 milliards de dollars - en raison des dommages subis quand, en 2007, le président Hugo Chavez avait exproprié les biens des compagnies pétrolières étrangères qui avaient refusé de restructurer leurs participations pour concéder le contrôle de la majorité à Petroleos de Venezuela, la compagnie nationale vénézuélienne. Cela signifie que la petite part des revenus pétrolifères qui serait utilisée "
au bénéfice des citoyens du Venezuela", comme déclaré par Trump, serait plus réduite encore et irait au quasi exclusif bénéfice non pas des citoyens, mais des élites vénézuéliennes garantes des intérêts étasuniens. Le président Trump a déclaré que les États-Unis continueront à gouverner le Venezuela et à extraire indéfiniment du pétrole de ses énormes réserves, soulignant le fait que "
le gouvernement provisoire du Venezuela est en train de nous donner tout ce que nous estimons nécessaire". Reste à voir quelle sera la réaction du mouvement populaire vénézuélien qui a participé à la révolution bolivarienne de Chavez et soutenu le président Maduro.
Le but de l'Administration Trump n'est pas seulement de s'emparer du pétrole vénézuélien. On le comprend à partir d'un article de plus de huit ans sur la décision vénézuélienne de dissocier le prix du pétrole du dollar, acte plus explosif encore pour Washington aujourd'hui parce qu'en substance, il est dans le programme des BRICS.
Ci-après un extrait de l'article (Manlio Dinucci, "
Le Venezuela se rebelle contre le pétrodollar", 8 septembre 2017) :
Caracas essaie de se soustraire à l'étreinte suffocante des sanctions, en cotant le prix de vente du pétrole non plus en dollars USA, mais en yuans chinois. Le yuan chinois est entré il y a un an dans le panier des monnaies de réserve du Fonds Monétaire International (avec le dollar, l'euro, le yen et la livre sterling) et Pékin est sur le point de lancer des contrats futurs (contrats à terme) d'achat-vente du pétrole en yuan, convertibles en or. "
Si ce nouveau contrat à terme [future] venait à s'imposer, en érodant fut-ce seulement en partie le pouvoir énorme des pétrodollars, ce serait un coup éclatant pour l'économie américaine » commente
il Sole 24 Ore.
Ce qui est mis en question par la Russie, la Chine et d'autres pays n'est pas seulement l'énorme pouvoir du pétrodollar (monnaie de réserve tirée de la vente du pétrole), mais l'hégémonie même du dollar. Sa valeur est déterminée non pas par la réelle capacité économique étasunienne, mais par le fait qu'il constitue quasiment les deux tiers des réserves monétaires mondiales et la monnaie avec laquelle on établit le prix du pétrole, de l'or et des marchandises en général. Ceci permet à la Federal Reserve, la Banque centrale (qui est une banque privée), d'imprimer des milliers de milliards de dollars avec lesquels est financée la colossale dette publique étasunienne -environ 23 mille milliards de dollars- à travers l'achat d'obligations et autres titres émis par le Trésor.
Dans ce contexte, la décision vénézuélienne de détacher du dollar le prix du pétrole provoque une secousse sismique qui, depuis l'épicentre sud-américain, fait trembler tout l'édifice impérial fondé sur le dollar. Si l'exemple du Venezuela se répandait, si le dollar cessait d'être la principale monnaie du commerce et des réserves monétaires internationales, une immense quantité de dollars se trouverait mise en circulation sur le marché, faisant s'écrouler la valeur de la monnaie étasunienne.
Dans ce cadre, la décision vénézuélienne de décrocher du dollar le prix du pétrole provoque une secousse sismique qui, depuis l'épicentre sud-américain, fait trembler tout le palais impérial fondé sur le dollar. Si l'exemple du Venezuela se diffusait, si le dollar cessait d'être la principale monnaie du commerce et des réserves monétaires internationales, une immense quantité de dollars serait transfusée sur le marché en faisant crouler la valeur de la monnaie étasunienne.
C'est là le véritable motif pour lequel, dans l'Ordre exécutif du 9 mars 2015, le président Obama proclamait "l'émergence nationale face à l'inhabituelle et extraordinaire menace posée à la sécurité nationale et à la politique étrangère des États-Unis par la situation au Venezuela". Le même motif pour lequel le président Trump annonce une possible "option militaire" contre le Venezuela. Elle est en train d'être préparée par le U.S. Southern Command, dans l'emblème duquel se trouve l'Aigle impérial qui surplombe le Centre et le Sud de l'Amérique, prêt à plomber avec ses griffes sur qui se rebelle contre l'empire du dollar.
Bref résumé de la revue de presse internationale Grandangolo de vendredi 9 janvier 2026 sur la chaîne TV italienne Byoblu
https://www.byoblu.com/2026/01/09/rapina-a-mano-armata-pangea-grandangolo/Traduit de l'italien par Marie-Ange Patrizio
Commentaires des Lecteurs
Y a pas plus clair, c'est un autre medanne....et tout ce qui va suivre, ou pas...
Ce qui est stupéfiant c'est de faire comme si la Perse n'était pas une nation depuis plus de 2500 ans, (et elle, c'est pour de vrai !); comme si une telle historicité n'était pas suffisante pour forger un sentiment national.
L'Iran n'est pas un pays artificiel né de la dissolution de quelque empire moderne : lors de son apogé, il s'étendait de la Grèce à l'Inde. Les Perses sont nos propres racines culturelles, linguistiques. Zoroastre est à l'origine du christianisme archaïque lui-même. Quand on veut avoir des opinions, il ne faut pas se tromper sur l'importance des choses. On n'est pas des américains : il y a une vie avant Mac Donald !
Alors s'il y a des récits révisionnistes et négationnistes, c'est de votre part. Les iraniens sont bien conscients que leur situation n'est que la conséquence des sanctions et embargos imposés par les élites occidentales. Les plus anciens se souviennent de la vie sous le régime du Shah Palavi et sa sinistre milice (la Savak). Ils n'ont pas oubliés la guerre contre l'Irak, soutenu par Washington, avec les conséquences les gaz utilisés par celui qui fut "jugé" et pendu par son ancien soutien...
Une chose sûre, si Zézé sent le vent mauvais pour lui, il ira illico presto rejoindre ses copains déjà planqués chez leur pote Bibi avec notre pognon qu'ils ont détournés pendant des années!
Maintenant, on pourrait impliquer également la responsabilité d'Israêl puisque nombre des gars qui se sont fait prendre les armes à la main sont Israéliens.
Il a suffit d'une intervention russe pour inhiber starlink, et tout d'un coup les 40 000 stations starlink qui sont rentrées dans le pays les semaines précédentes ont cessé d'émettre les informations de coordination de ce soit-disant mouvement populaire qui ressemble plus à un maidan bis, avec des groupuscules armés (probablement CIA et Mossad) qui tirent sur tout le monde et des incitations ayant circulé sur les réseaux tant qu'ils étaient opérationnels, pour les gens en possession d'armes afin qu'ils tirent sur tout ce qui bouge flics ou manifestants, l'idée étant principalement de faire du mort.
Certains de ces hommes armés ont été capturés. Là, les autorités reprennent les fils et les messages tel pour identifier qui que quoi : majoritairement, les incitateurs ne correspondent pas à des identifiants Iraniens.
Affaire à suivre
Cela dit, je serais Iranien, je serais de ceux qui préfèreraient un gouvernement laïque, mais c'est juste ma préférence : partout où la religion se mêle de diriger quoique ce soit, ça donne une catastrophe.
Il est bien curieux aussi que personne ne pipe grands mots sur le fait que dorénavant, il y a plus de gens qui quittent Israël que de gens qui arrivent : donc la population diminue.
C'est une bonne nouvelle, non ?
La boutique risque de s'en ressentir.
Enfin, on a tendance à regarder le présent en pensant que les choses ont toujours été comme elles sont, et c'est sans doute l'intérêt de certains de le laisser croire, mais c'est on ne peut plus faux. Il n'y a que 250 ans, il n'y avait pas d'USA, il y a 70 ans, il n'y avait pas d'Israel. Il y a 6000 ans, on allait en Irlande à pieds secs, etc, etc ...
Notre vision du monde est peut-être trop statique; on se définit par des critères qui ne possèdent qu'une très relative permanence : dans 50 ans on sera tous morts !
Alors, les croyances ou les idéologies ont peut-être une durée de vie plus longue que les humains qui les ont créées, mais tout ça meurt aussi.
Le pouvoir, c'est comme les joints : ça tourne !
Le 18e siècle était français, le 19e était britanique, le 20e était américain, le 21e risque bien d'être Chinois : c'est la vie qui est comme ça. Il n'y a pas de retour vers le futur.
Je sais bien que les visions dystopiques veulent que nous soyons dépourvus, malades, sans véritable refuge, esclaves, mais c'est ce que nous sommes déjà si l'on veut bien le lire ainsi. Est-ce que ça pourrait être pire ? Sans doute, c'est possible, mais ça ne le sera que parce qu'on l'aura laissé faire.
Personnellement, je ne veux vivre ni dans la peur, ni dans le déni. Je suis conscient que l'existence tend vers l'équilibre, comme un balancier : si ça va trop à droite, ça va compenser à gauche. On ne peut empécher que les choses bougent, parce que c'est la nature même du vivant ; il en est de même des cultures, des civilisations, c'est en cela que le pouvoir est pathétique : il se croit au centre alors qu'il est mû par les mêmes lois naturelles, il croit les controler mais il se trompe, il ne contrôle rien !
Je vais prendre un exemple qui nous touche en ce moment : la situation agricole et l'abattage des vâches. Tout est pourri là dedans. à commencer par la maladie elle-même qui est provoquée comme tant d'autres le sont. En plus c'est pas dramatique puisque ça se soigne très bien, comme le vidco finalement; donc pas besoin d'abattage, mais Mercosur oblige. Fallait pas inciter les gens à voter pour Rothschild non plus, au départ ! Alors il nous faudrait être solidaire de nos agriculteurs, ceux qui produisent tous ces produits empoisonnés qu'on est obligé de consommer parce qu'ils ont adopté un modèle d'agriculture industrielle. Et c'est cela qu'on nous demande de soutenir finalement : un empoisonnement par des bons gars de chez nous qui se plaignent tout le temps parce qu'ils se sont endettés à vie pour des tracteurs qui valent plus cher que des Rolls ! On marche sur la tête !
Moi, ça ne me dérange pas que cette agriculture-là disparaisse ! Je dirais même que je l'appelle de mes voeux autant que l'effondrement des USA ou de l'UE. Je ne crains pas plus les juifs que je ne crains les musulmans, les noirs ou les asiatiques. Question gastronomie, je suis juste plus asiatique que Kacher. Question musique, je suis plus US que Klezmer ou traditionnel japonais inécoutable !
Mon idéologie, c'est mon terroir; je n'oblige personne à l'adopter mais j'attends ou disons plutôt que j'apprécie que chacun fasse de même avec moi. Je laisse chacun libre de son Shabbat ou de son Ramadan : laissez moi juste vivre comme je l'entend, laissez moi penser, manger, baiser, faire la musique que j'aime ...
Sans oublier "sarko", casse toi pauv'con !, 20 jours au trou, un bouquin...et le luxe.
Avec l'actuel clown dangereux [Lien] le trio gagnant pour le bouquet final 2030 !
Je sais qu'on évoque beaucoup les exécutions - que je ne cautionne pas une seconde (sachant que dans ce haut lieu idéal des droits de l'homme et de la démocratie que sont les USA et qui voudrait donner des leçons à tout le monde, il y a eu quand même plus de 15 000 éxécutions depuis leur fondation) - mais le fait de trouver sur des sites pas vraiment favorables au régime des comptes allant de quelques centaines à plusieurs milliers permet de conclure que même cette comptabilité macabre est hautement politisée. Libre à chacun de choisir la fourchette haute ou la fourchette basse; moi je préfère ne rien en dire puisque je n'en sais rien; J'ai déjà dit que j'étais contre la peine de mort.
Pour ce qui est de la responsabilité du Mossad dans la transformation des récentes manifestations pacifiques en émeutes sanguinaires, les Israéliens eux-mêmes conviennent qu'ils en sont les instigateurs et s'en vantent publiquement. C'était la condition artificielle mais nécessaire pour forcer une intervention US.
Vu que ça fait flop, les ricains vont peut-être ranger leur bardas et rentrer à la maison.
constatons que ces statistiques n'évoquent pas les chiffres de 2025 qui sont, parait-il, spectaculairement plus importants. Peut-être un retour au réel par rapport à l'efficacité du dôme de fer ... Les gens étant plus habitués à foutre sur la gueule de leurs voisins qu'à recevoir des missiles sur la leur !
Cela ne peut plus durer, trop de civiles ont souffert. Israël devra rentré dans le rang... [Lien]
Les sanctions de Washington durent depuis la révolution de 1979 et depuis 1995 n'ont fait qu'augmenter. Si la France avait un tel embargo avec autant de sanctions, elle ne pourrait plus lutter contre les incendies non plus!
Et sachez que la RII n'a pas l'habitude de demander de l'aide extérieur. S'ils n'ont pus arrêter ces incendies, c'est de la responsabilité des dirigeants occidentaux, pas celle du gouvernement iranien... [Lien]
Je rappelle que la RII a subie une guerre qu'elle n'a pas voulue, qu'elle a combattue sans armes prohibées par l'ONU, contrairement à l'Irak. La RII a le droit de se défendre contre des groupes armés venus déstabiliser le pays. [Lien]
Les massacres de civiles par Daech sont reconnaissables par ses actes de barbaries déjà commis en Syrie depuis 2011. Ces barbus barbares extrémistes sont contrôlés par la triade Mossad/CIA/MI6...
Ce genre "d'article" n'a de toute façon rien de factuel puisque depuis une semaine des tas de témoignages remontent au sujet de fosses communes, enterrements clandestins par ce régime, donc ça se rejoint sur la culpabilité de ce régime.
Il y a d'abord la tentative d'assassinat contre Poutine qui s'est produite pendant que Poutine était avec Trump au tel. Je vois bien Poutine s'informer poliment du temps qu'il fait à Washington, et en retour Trump qui s'informe du temps qu'il fait à Moscou. Poutine lui dit alors qu'il n'est pas à Moscou mais là où vont être envoyés les 90 missiles, dans les minutes qui suivent, Trump faisant durer le coup de fil pour être sur de maintenir Poutine là où il pense qu'il est. Les missiles étant attendus seront tous détruits avant cible, mais, Poutine, lui, sait dorénavant à quoi s'en tenir sur son collègue...
L'autre événement concerne l'Iran. Durant la guerre de 12 jours, l'Iran avait bien capté qu'ils avaient une "armée ennemie dormante" dans le pays puisqu'ils avaient tracés un certain nombre de drones qui provenaient de l'intérieur du pays et non de l'extérieur. Ils étaient donc conscients de cet état de fait - quoiqu'en dise l'ami Pao - et attendait une opportunité pour faire sortir ces agents dormants et les chopper. On pourrait presque penser que les manifestations ont été provoquées par eux pour faire sortir tous ces agents de leur trou.
Toujours est-il qu'ils sont effectivement sortis avec tout leur matos, en pensant que c'était enfin leur grand jour : CIA et Mossad se sont mêlés aux manifestations pour les faire dégénérer. Ils ont sorti leurs armes de guerre pour tirer dans le tas - quand tu as devant toi une foule compacte qui ne se garde pas spécialement de ses arrières, les shooters font mouche à tous les coups.
En coupant tel et internet, l'Iran forçait les gars à sortir leurs starlinks pour se coordonner . Des starlinks que l'Iran n'a pas que brouillées, mais qui leur ont permis d'identifier les sites receveurs/ émetteurs en suivant la piste de leur signal qui les a mené aux gars et à la localisation de leurs stocks d'armement. Il semble qu'il y ait eu entre 10 et 20 000 mecs qui se soient fait chopper ainsi.
D'où l'inquiétude de Trump pour ses gars en disant qu'il ne tolèrerait pas qu'ils soient éxécutés.
D'où la panique d'Israël d'avoir perdu leurs équipes sur le terrain.