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jeu., 29 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent


Brain

Les exceptionnels effets du sport sur les fonctions cognitives, le bon fonctionnement et la régénération du cerveau


Comment: Le torpillage des idées reçues continue et l'on comprend toujours mieux à quel point il n'est plus possible de dissocier la santé du corps et la santé de l'esprit. Ne prend-on pas ainsi conscience que l'être humain est une créature constitué de systèmes à l'interdépendance parfaite, systèmes que la nature, dans son achèvement, a su lui donner ? Si l'on en croit la médecine moderne, grande spécialiste de la compartimentation, il est normal de décrépir avec l'âge, d'avoir du diabète, de l'ostéoporose, la vue qui baisse, etc. Mais comme nous le prouve l'article ci-dessous, et en extrapolant quelque peu, l'homme a la capacité réelle de prendre en charge son propre bien-être, dans la limite de ses connaissances objectives disponibles, bien entendu. Il ne s'agit pas de vouloir ou de se croire en bonne santé pour l'être réellement. L'infantilisation et la déresponsabilisation sont de mise dans le domaine médical, à notre époque. N'est-ce pas là l'occasion de reconquérir une partie de notre liberté en décidant de faire de notre mieux pour être en bonne santé ?

© istock
Les scientifiques ont établi un lien entre exercice physique et cerveau depuis de nombreuses années. Des preuves irréfutables montrent d'ailleurs que l'exercice physique permet de développer un cerveau qui non seulement résiste au rétrécissement, mais qui présente également des capacités cognitives accrues. Nous savons par exemple que le sport favorise un processus que l'on appelle la neurogenèse, c'est à dire la capacité de votre cerveau à s'adapter à et fabriquer de nouvelles cellules, indépendamment de votre âge.

Un article publié dans le magazine Real Simple, met en avant plusieurs effets stimulants du sport pour le cerveau, dont voici quelques uns.

Le sport vous protège du stress et de la dépression

Le sport est l'une des « armes secrètes » qui permet de surmonter la dépression, et des études ont montré que son efficacité surpasse généralement celle des antidépresseurs. La recherche a d'ailleurs montré que dans la plupart des cas, ces médicaments ne fonctionnent pas mieux qu'un placébo - et peuvent également entraîner de graves effets secondaires.
L'une des façons dont l'activité physique stimule la santé mentale est par la normalisation de la résistance à l'insuline et en favorisant le développement des hormones naturelles du bien-être ainsi que des neurotransmetteurs associés au contrôle de l'humeur, notamment les endorphines, la sérotonine, la dopamine, le glutamate, et le GABA.

Comment: Activité physique et dépression :

Des chercheurs suédois ont également mis à jour le mécanisme par lequel le sport aide à réduire le stress et la dépression. Il s'avère que des souris aux muscles bien développés présentent un taux plus élevé d'une enzyme qui aide à métaboliser la kynurénine, une substance chimique du stress. Leur découverte suggère que faire travailler vos muscles aide à débarrasser votre corps des substances chimiques qui peuvent entraîner la dépression. Selon les auteurs :
« Notre hypothèse initiale de recherche était que des muscles entraînés fabriquent une substance aux effets bienfaisants pour le cerveau. Nous avons en fait découvert l'inverse : des muscles bien entraînés produisent un enzyme qui débarrasse le corps de substances nocives. Dans ce contexte, la fonction des muscles rappelle donc celle des reins ou du foie. »

Bad Guys

Bientôt 15 ans, et la situation empire toujours


Comment: Le 11 septembre, c'est un peu l'anniversaire des psychopathes, celui qui sonne comme un rappel de leur "réussite". 15 ans après, pas de doute, au vu de la situation mondiale qui ne cesse d'empirer, on peut dire que de leur point de vue, les choses suivent plus ou moins bien leur cours. C'est qu'on se demande ce qu'ils ont maintenant en tête, les aliénés, à nous proposer une Hillary Clinton si décrépite qu'on se demande si elle verra elle-même la fin son possible mandat. Une autre guerre mondiale ? Des conflits à n'en plus finir disséminés dans le monde entier ? Une bombe nucléaire sur Washington ? Une crise économique si terrible qu'elle transformerait de facto et officiellement l'Amérique en dictature ? Tout ça en même temps ?

On pourra quand même constater, et c'est la bonne nouvelle, que la version officielle des attentats du WTC est à ce point douteuse qu'une bonne partie de la population, toutes nationalités confondues, n'y croit plus, et que d'une façon générale, les explications gouvernementales de toutes sortes provoquent, à propos de tout, comme un réflexe, la montée d'un sentiment de suspicion. La vérité finirait-elle par pouvoir triompher ?

Le 11 septembre prochain correspondra au 15e anniversaire du plus grand attentat terroriste de l'Histoire. Des fleuves d'encre ont coulé depuis à ce sujet : qui l'a fait ? Quels objectifs politiques poursuivaient ses organisateurs ?

Nous ne reprendrons pas cette discussion ici. L'auteur de ces lignes a depuis toujours soutenu que les 19 "pirates de l'air" emmenés par Ben Laden n'auraient en aucun cas pu réaliser un tel plan. Il existe une foule de preuves montrant l'implication dans cette opération de puissantes forces liées à différents services secrets, à commencer par certaines branches de la CIA et du FBI, de l'ISI pakistanaise, des services secrets saoudiens et ceux, très certainement impliqués, du Mossad israélien.

Le travail de la "Commission sur le 11/9" (aussi appelé "version officielle") ne résiste pas à une innombrable quantité d'objections... faites par des chercheurs ou des journalistes indépendants dans le monde entier. Ceux que cela intéresse peuvent se référer au site www.consensus911.org où un certain nombre de ces remarques et de ces incohérences ont été rassemblées ces dernières années par un groupe de spécialistes dont je fais également partie. La "Commission sur le 11/9 " - comme nous l'avons appris officiellement après les révélations de l'ex-sénateur démocrate Bob Graham (qui fut président de la Commission du Congrès, la première à avoir enquêté sur les attentats du 11/9) et de nombreux sénateurs et députés américains - cette Commission donc, refusa d'examiner des documents et des éléments de preuve concernant les mystérieuses manœuvres [militaires] qui précédèrent les attentats. Les 28 pages du premier rapport, récemment divulguées - après être restées au secret pendant 15 ans, nous apprennent sans aucun doute possible, documents à l'appui, que le gouvernement saoudien a aidé et financé les "boucs émissaires" [les 19 pirates de l'air - NdT] lors de leur installation aux États-Unis. Et ce seul fait (sans compter que le FBI et la CIA étaient - et tout cela est prouvé - au courant de la préparation des attentats), montre que la Commission sur le 11/9 a livré une version mensongère de toute cette affaire, afin de couvrir les vrais responsables.

Eye 1

État d'urgence : une compulsion maladive de répétition


Comment: Le Pouvoir a mis en place tout ce qu'il faut pour assurer son avenir, semble t-il. C'est à dire, concrètement : un verrouillage légal de mesures restreignant considérablement la liberté du citoyen ; la possibilité de désigner quiconque comme étant un ennemi de l'État ; des mesures de surveillance qui n'ont potentiellement plus de limites. On le voit, le politicien, sous prétexte de protéger la population, se protège surtout lui-même de la population. Bien sûr, le désir de contrôle et les stratégies d'anticipation, qui relèvent souvent de la pathologie, produisent souvent les effets inverses au but recherché, nous rendant aveugle, rigide, apeuré et créant peut-être même les points de ruptures dont on voudrait se protéger. D'une manière ou d'une autre, avec les quelques impondérables qui se mettent toujours de la partie, si le changement n'est pas initié par l'expression de la volonté unanime du peuple, et il y a peu de chance que cela soit le cas, qui sait si la tension paroxystique générée par cette folie presque incurable, celle de nos dirigeants, n'attire pas à elle la venue de « moyens de guérison » plus... radicaux et douloureux :

© Inconnu
Les prolongations de l'état d'urgence se succèdent à la suite d'une série d'attentats. Le nouvel état d'exception, justifié par un massacre précédent, est pourtant incapable de faire face aux nouvelles tueries. C'est pourtant son efficacité présupposée qui justifie chaque prolongation, installant, à chaque fois, de nouvelles mesures attentatoires aux libertés. Dans les faits, les dispositifs liberticides ne suivent pas les massacres, mais anticipent largement ceux-ci. Les premières mutations des codes pénal et de procédure pénale —permettant de soumettre les citoyens français à dispositions relevant du contre-espionnage, c'est-à-dire à des mesures qui autrefois étaient réservées aux ennemis du pays— datent du début des années 2000.

Une compulsion de répétition

La Loi d'Orientation et de Programmation de la Sécurité Intérieure (LOPSI 1) de 2002 donne déjà à la police l'accès, à distance, aux données conservées par les opérateurs et les fournisseurs d'accès Internet, et annulent le contrôle judiciaire. Vont se succéder un ensemble de législations, réactivant les mesures précédentes déjà prises et allant toujours plus loin dans la possibilité de traiter les citoyens français comme des ennemis. La LOPSI 2 de 2011, comme la loi sur le Renseignement de 2015, témoignent de ce processus qui consiste à répéter inlassablement aux Français qu'ils n'ont plus la propriété d'eux-mêmes et que les attributs de leur personne sont à la disposition de l'État. S'installe ainsi une nouvelle manière de gouverner qui signifie aux citoyens que les prérogatives du pouvoir deviennent absolues et que l'État de droit n'est plus à l'ordre du jour.

Les lois de prolongation de l'état d'urgence sont également des législations qui transforment le droit pénal. Dans les faits, elles légalisent des dispositifs d'espionnage déjà en place, lesquels sont maintenant justifiés par l'objectif affirmé d'éviter des attentats. Ces derniers ne sont pas le moteur de la mutation de la forme d'État, mais apparaissent plutôt comme sa résultante.
Elles ajoutent la peur comme moyen de rompre tout lien social et, ainsi, d'organiser l'omnipotence du pouvoir. Ce n'est plus seulement le renoncement à leurs libertés et aux attributs de la propriété de soi, comme celle des données personnelles, qui est demandée aux citoyens, mais bien l'abandon de leur propre vie, en cédant leurs Habeas Corpus, le droit de disposer de leur propre corps. Chaque nouvel attentat et son corollaire, un nouveau prolongement de l'état d'urgence, fonctionne comme une compulsion de répétition, comme « l'éternel retour » des attentats précédents et du rappel des signifiants associés, islamisme, jihad, guerre des civilisations. Comme rien dans les attentats précédents n'a été collectivement confronté, quelque chose se répète, à travers chaque nouvelle tuerie. Ce qui a été forclos du langage et de la raison réapparaît dans le réel comme élément d'une compulsion de répétition. La violence et le signifié associé de la guerre des civilisations, ne doivent pas être oubliés. Ce qui anéantit le lien social, ne doit pas être refoulé, mais répété infiniment, afin de coloniser notre vie.

Propaganda

Réalité oubliée et dégénérescence des médias


Commentaire: Le travail de désinformation et de propagande orchestré par les médias sert des objectifs immédiats : il faut bien justifier les profits générés par l'exploitation des énergies fossiles que l'on va piquer au voisin. Il faut justifier, encore, les profits juteux générés par la guerre, évidemment bonne pour la nation et l'industrie. Il faut justifier, encore et toujours, les ambitions impérialistes des positions géostratégiques conquises. Il faut justifier, enfin, les lois toujours plus liberticides qui camisolent le citoyen, ne lui laissant, "pour son bien et sa sécurité", qu'un ersatz de liberté.

Mais le battage médiatique n'est-il pas surtout la conséquence et la manifestation des esprits authentiquement dérangés de notre époque ? Des esprits qui pensent que les mensonges dont ils ont fini par se convaincre eux-mêmes peuvent transformer la réalité, de façon magique ? Une "réalité', pourtant mensongère, qui doit être acceptée par la population, afin d'établir un consensus : "la réalité n'est pas objective, elle est ce que nous voulons qu'elle soit, quand nous le disons". Autant dire tout de suite qu'à plus ou moins long terme, la folie, la destruction et l'annihilation s'invitent à la fête, qu'on le veuille ou non. Pour rappel :
Dans cette étude, les auteurs ont exploré la fonction du cortex cingulaire antérieur (CCA) mentionné ci-haut dans l'article sur le mensonge, et ont découvert que les patients schizophrènes présentent une activation du cortex cingulaire antérieur extrêmement plus faible lorsqu'ils mentent. C'est-à-dire que mentir sans provoquer l'activation du CCA signifie que l'on a sombré dans la folie.

Un article de Wikipedia sur le sujet apporte des indices intéressants quant à la possibilité que le mensonge et la croyance en des mensonges endommage le cerveau. (...)

Les indices semblent tous pointer vers l'idée que mentir, s'accrocher à un mensonge, même s'il ne s'agit que d'un mensonge à soi-même, et croire à des mensonges, endommage cette zone du cerveau. Il est dit que toute lésion du tissu cérébral provoque un certain relâchement du raisonnement pertinent et que, en conséquence, cela peut affecter la personnalité. Lobaczewski fait remarquer que les personnes qui n'aiment pas penser, se focaliser, ou parler de sujets dérangeants lorsque ces éléments dérangeants les environnent, doivent recourir à des sortes d'œillères les rendant inaptes à voir à la vérité. (...) En tous les cas, ce processus revient à éliminer consciemment ou inconsciemment des informations de son champ de vision. Cela peut devenir une habitude. Mais il y a un prix à payer. Tout processus de pensée fondé sur des informations incomplètes et où, à un certain niveau, le Moi sait qu'elles ont été ignorées ou éliminées afin - par désir ou besoin - d'arriver à une conclusion plus plaisante, plus acceptable socialement parlant, relève du raisonnement psychopathique. Et que se passe-t-il lorsqu'on prend l'habitude de raisonner comme un psychopathe, même si l'on en est pas un soi-même, génétiquement parlant ? Cela conduit le cerveau à la psychopathologie ; et une fois que ce seuil a été franchi, il est très dur de faire demi-tour.
Imaginons les dégâts que cela peut provoquer quand une population entière adopte ce type de comportement.


Au cours des dernières décennies, les grands médias des États-Unis ont trahi le peuple américain d'une manière historique en diffusant de fausses informations ou des narratives trompeuses sur pratiquement tous les sujets internationaux importants, et continuent à ce jour à mener le pays dans des conflits destructeurs et inutiles.

Pour moi, un tournant majeur fut atteint lorsque les principaux organes d'information ont refusé de se pencher sur les tenants et aboutissants du scandale Iran-Contra, y compris sur ses origines dans les contacts illicites entre les Républicains et les Iraniens au cours de la campagne de 1980 et la collaboration de l'administration Reagan avec des trafiquants de drogue pour soutenir la guerre des Contras au Nicaragua. (Au lieu de cela, les grands médias ont dénigré les reportages sur ces véritables scandales.)

Si ces histoires peu recommandables avaient été pleinement expliquées au peuple américain, leur opinion sur Ronald Reagan et George H.W. Bush serait beaucoup moins favorable et la montée des sous-fifres néocons de Reagan aurait pu être stoppée. Au contraire, les néo-conservateurs ont consolidé leur domination sur la politique étrangère officielle de Washington et le fils inepte de Bush fut autorisé à s'emparer de la Maison Blanche en 2001.

Ensuite, on aurait pu penser que l'invasion désastreuse de l'Irak en 2003 - justifiée par une cohorte de mensonges - aurait finalement condamné les néocons, mais, à l'époque ils avaient déjà profondément pénétré les médias nationaux et les grands groupes de réflexion, et leur influence s'étendait au-delà du Parti républicain jusque dans les profondeurs du Parti démocratique.

Caesar

Réflexions sur la croisade idéologique de Poutine

J'interroge Mathieu Slama a propos de son livre"La Guerre des Mondes" Editions de Fallois

La guerre des mondes - 3 questions à Mathieu Slama

Mathieu Slama intervient de façon régulière dans les médias sur les questions de politique internationale. Il a publié plusieurs articles sur la stratégie de Poutine vis-à-vis de l'Europe et de l'Occident. Il répond à mes questions à l'occasion de son dernier ouvrage : « La guerre des mondes : réflexions sur la croisade idéologique de Poutine contre l'Occident », paru aux Éditions de Fallois.

1.Vous évoquez une incompréhension entre l'Europe et la Russie sur le terrain des valeurs et de la religion qui expliquerait en partie nos différends géopolitiques. Pouvez-vous développer ?

Mon intuition est la suivante : ce qui se joue entre la Russie de Poutine et les pays occidentaux est beaucoup plus fondamental qu'un simple conflit d'intérêts autour des questions syrienne et ukrainienne. Selon moi, il y a en arrière-plan de ce conflit une opposition entre deux grandes visions du monde concurrentes.

La vision occidentale, pour résumer, est libérale au sens où elle définit avant tout la communauté politique comme une organisation permettant de garantir les libertés individuelles. La patrie, la communauté, les traditions particulières sont dans cette vision des vestiges appartenant au passé. La vision de Poutine est traditionaliste : la communauté politique est pour lui le produit d'une histoire et d'une culture particulières qui priment sur les libertés individuelles. Il y a là, donc, deux langages très différents qui se font face.

Snowflake Cold

La presse anglaise alerte sur un refroidissement climatique imminent

Je ne suis pas du tout un fanatique du Daily Star, un quotidien tabloïd anglais spécialisé dans le sensationnel outrepassant parfois les limites du supportable, mais cette fois (le 13 août 2016) en pleine période estivale, le Daily Star a alerté ses lecteurs sur le refroidissement du climat qui se profile.
© Getty
Un refroidissement substantiel est prédit pour les années qui arrivent
La NOAA a qualifié la saison présente des ouragans de l'Atlantique Nord comme insignifiante. Il n'y aura tout simplement pas de grosses dépressions cette année, et pour cause, l'océan se refroidit sensiblement depuis la fin brutale de l'épisode El Nino de l'année dernière (2015) qui a pourtant conduit la NASA, reprise par l'IPCC à déclarer les années 2015 et 2016 les plus chaudes que l'Humanité ait jamais connues.

Bref, le Daily Star a donc titré en exclusivité le « Big Chill » à venir, un minimum de Maunder contemporain résultant de la combinaison de trois facteurs : Une « Nina » très prononcée avec un refroidissement des eaux du Pacifique pouvant atteindre une moyenne de 2,5 degrés - ce qui est énorme - un refroidissement de l'Atlantique Nord et une activité solaire effondrée.

Commentaire: Visiblement le Daily Star à eu la permission de traiter ce sujet. Vu qu'il s'agit d'un journal "à sensations" l'article pourra de toute façon être tourné en ridicule au besoin.


Eye 1

Trexit ou transhumanisme totalitaire ?


Comment: Quel que soit le chemin emprunté, celui-ci semble décidément devoir nous conduire à notre perte. Si la guerre ne nous annihile pas, si la pollution ne nous brise pas, si les changements terrestres ne nous balayent pas, qui sait si l'avenir biotechnologique imaginé par certains ne parviendra pas, lui, à signer la fin de notre espèce. Les progrès de la science ne sont pas mauvais en eux-mêmes. Qui, après en avoir été privé, n'aimerait pas recouvrer la vue, l'ouïe ou l'usage de ses deux jambes, si l'occasion lui en était donnée ? Nous constatons pourtant que quel que soit le domaine concerné, une pensée infectée semble pervertir l'ensemble des réalisations humaines. Le domaine scientifique ne fait pas exception. Prisées par les psychopathes ou les psychologies ponérisées en charge d'un quelconque pouvoir, la science et la technologie offrent une voie royale à la domination, facilitant l'application des contraintes, des lois et des obligations créées par ces êtres à la mentalité dérangée. Le progrès devenant coercitif, obligatoire ; le plaisir et la joie devenant dépendance et inassouvissement.

Ainsi donc, voilà que l'on tente d'insinuer en nous l'idée enthousiasmante de l'homme améliorable. Mais cette idée, ne savons-nous pas à présent d'où elle provient, ce qui la nourrit et dans quelle direction elle nous conduit ? Les belles promesses d'un avenir radieux ne sont-elles pas celles d'une servitude accrue, où chaque « amélioration » nous éloigne plutôt de la réalité, affaiblissant les liens reliant notre conscience à la création, à l'univers ? Pour aller plus loin :


Traduction Iatranshumanisme, corrections SOTT

© Inconnu
Seriez-vous prêt à céder votre corps à un organisme mondial à la technologie transhumaniste sous le contrôle de transnationalistes ? Où bien choisirez-vous le Trexit[1] ?

Le Secrétaire d'État américain John Kerry a récemment invité un groupe d'élèves de la Northeastern University à se pencher sur l'avenir avec lui. Comme s'ils regardaient dans une boule de cristal, Kerry a exhorté son auditoire à concevoir un monde sans nations ni frontières[2]. Imaginez. Un seul monde. Pas de frontières. Cela semble merveilleux, futuriste, plein d'espoir.

Il s'agit de la vision du monde transcendant des trans-nationalistes. Le Trans-nationalisme est un nouveau type de conscience. Aussi appelé mondialisme, c'est un agenda social, ou révolution, développé à partir de l'accélération de l'inter-connectivité et l'interdépendance axée sur la technologie entre les personnes et l'importance économique et sociale du recul des frontières entre les États-nations.

La libre circulation des capitaux et des personnes (légaux et illégaux) sur la sphère terrestre est l'un des objectifs du transnationalisme. Comme Kerry l'a fait remarquer, se cacher derrière les murs de ce « nouveau » monde sans frontières ne sera pas possible. Une allusion qui claque comme un coup de feu au mur que Donald Trump veut construire entre les États-Unis et le Mexique.
Ce que Kerry n'a pas dit, c'est que ce monde sans frontières verra le jour grâce à la technologie... qui tôt ou tard, sera implanté dans notre corps. Les technologies dont nous dépendons désormais pour nos vies connectées feront bientôt partie de notre corps, rendant notre chair et notre sang semblable à un livre ouvert et transparent. Aucun mur physique ne sera nécessaire.

Gear

Jeu de l'esprit - Comment naît une norme sociale et sommes-nous si influençables ?

Voici une vidéo particulièrement étonnante qui est en train de refaire surface sur Facebook. Celle-ci présente une expérience sociale réalisée en caméra cachée dans le cadre de l'émission Brain Games sur le National Geographic Channel.
© Inconnu
Pour cette expérience, un groupe de complices est installé dans une salle d'attente. À chaque retentissement d'un « bip », le groupe se lève et se rassoit. Rapidement, ils sont rejoints par une femme qui s'apprête à être piégée.


Commentaire : « Les civilisations ont été crées et guidées jusqu'ici par une petite aristocratie intellectuelle, jamais par les foules. Ces dernières n'ont de puissance que pour détruire. Leur domination représente toujours une phase de désordre. Une civilisation implique des règles fixes, une discipline, le passage de l'instinctif au rationnel, la prévoyance de l'avenir, un degré élevé de culture, conditions totalement inaccessibles aux foules, abandonnées à elles-même. Quand l'édifice d'une civilisation est vermoulu, les foules en amènent l'écroulement. C'est alors qu'apparaît leur rôle. Pour un instant, la force aveugle du nombre devient la seule philosophie de l'histoire. »

~ Gustave Le Bon, Psychologie des foules

Voir aussi :

Tout d'abord perplexe, la jeune femme va rapidement se conformer aux actions du groupe... et ce n'est pas tout. Regardez (la vidéo est en anglais, les explications sont juste en dessous).


Au bout de 3 sonneries, alors qu'elle ne sait absolument pas pourquoi elle le fait, la jeune femme se met à se lever avec le reste du groupe. Cela ne vous arriverait sans doute jamais, non ? Et pourtant...

La vidéo prend alors une tournure encore plus hallucinante. Au fur et à mesure, les complices sont appelés un par un et quittent la salle. Ceux qui restent continuent leur manège... jusqu'à ce que la femme se retrouve seule (vers 1:00), toujours filmée. Une nouvelle sonnerie retentit et la femme continue de se lever et se rasseoir !

Health

Autophagie : détoxifions notre corps et réparons-le nous-mêmes


Comment: La médecine officielle semble avoir creusé un fossé entre les gens et leur propre corps. Désinformés, infantilisés, déresponsabilisés, nous sommes habitués à penser que la maladie est une fatalité, que la dégradation de la santé est un phénomène inéluctable, naturel et tout à fait normal, que les médecins et l'administration sanitaire sont des autorités forcément compétentes, forcément bienveillantes. Que les fabricants de médicaments proposent à la population des molécules qui soignent et guérissent obligatoirement, automatiquement. Hélas pour nous, ce n'est pas souvent le cas. Et nous voilà devenus presque ignorants de la façon dont notre organisme fonctionne, comme étrangers aux capacités de réparation et de guérison que la Nature nous a donné.

Fort heureusement, il existe encore des scientifiques possédant suffisamment de conscience pour nous informer d'une autre réalité. Une réalité nous permettant de récupérer une capacité certaine de jugement et d'action et nous donnant la possibilité de nous « réapproprier nous-même ». Une réalité portée par la connaissance, de celle qui nous fait comprendre que nous sommes les principaux influents et artisans du bon fonctionnement de cet organisme dont on voudrait nous déposséder. À une époque où les États contraignent les citoyens jusque dans leur chair par toutes sortes de prophylaxies nuisibles - vaccination et médication délétères, nourriture et nutrition inappropriées - n'est-il pas possible d'affirmer qu'en regagnant la liberté de notre corps, c'est aussi celle de notre esprit et de notre âme que nous fortifions ?

Et puisqu'il est toujours utile de perdre ses illusions et de gagner en connaissance objective :

Bien qu'il existe de nombreuses façons de débarrasser votre organisme des toxines accumulées, au moyen d'aliments et substances chimiques détoxifiants et/ou d'agents détoxifiants naturels, ou encore de saunas, l'autophagie, qui est un processus biologique, joue un rôle clé.
© Nicolle Rager Fuller
Le fonctionnement interne des cellules
Le terme autophagie signifie « se manger soi-même », et fait référence au processus par lequel votre corps se débarrasse de nombreux déchets, notamment de toxines, et recycle les composants des cellules endommagées. Voici ce qu'explique Greatist en termes simples :
« Vos cellules fabriquent des membranes qui localisent les restes de cellules mortes, malades ou usées ; elles les avalent, les démontent pour récupérer les pièces, et elles utilisent les molécules qui restent comme source d'énergie ou comme pièces pour faire de nouvelles cellules. »
Le Dr. Colin Champ, radio-oncologue et professeur adjoint au centre médical de l'université de Pittsburgh, l'explique ainsi :
« Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L'autophagie nous transforme en machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l'obésité et le diabète. »
En stimulant le processus d'autophagie de votre corps, vous freinez l'inflammation, ralentissez le processus de vieillissement et optimisez les fonctions biologiques.


Comment: L'autophagie est l'un des processus clé mis en route par notre corps quand celui-ci jeûne :

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Réchauffement climatique : aux portes de la plus grande escroquerie du siècle ?


Comment: On pourrait évoquer l'escroquerie du paradigme médical actuel, à propos des vaccins, du Sida, de l'alimentation et de la santé de façon plus générale ; l'escroquerie des pratiques agricoles modernes, celles qui détruisent la terre, appauvrissent la biodiversité et nous réduisent en esclavage ; l'escroquerie de notre organisation humaine, sociale, celle qui promeut les comportements pathologiques, qui propulse au sommet les moins scrupuleux, les plus fous, les plus dangereux ; l'escroquerie de l'Histoire telle qu'elle nous est enseignée et tant d'autres choses encore. Mais ne boudons pas notre plaisir et répondons à la question du titre de l'article : oui ! C'est que cette histoire de réchauffement climatique, c'est un peu la dernière-née des grandes arnaques de notre temps. Vaccination, nourriture, Histoire, et psychologie frelatées, tout ça, ça date d'avant notre naissance, alors que l'effet de serre d'origine anthropique, on l'a vu prendre vie sous notre nez et celui, qui ne cesse jamais de s'allonger, des politiciens et des pseudo-scientifiques. Profitons-en donc, tant que les mensonges réchauffistes ne sont pas trop enracinés dans nos consciences, pour mettre en lumière les tenants et les aboutissants de cette grosse magouille qui, il faut quand même l'avouer, nous fait tant et si bien transpirer :

Fin décembre, les lampions se sont éteints au Bourget, les délégations politiques sont parties ; restent les résolutions écrites, peut-être signées en 2016. Nous sommes encore abasourdis par le matraquage médiatique qui a précédé et laissé quelques victimes dans le PAF, ceux qui mettaient en doute l'effet anthropique du réchauffement climatique. Mais quelques mois après, si en France c'est encore calme, aux États-Unis, de plus en plus de scientifiques, y compris parmi les anciens rédacteurs des groupes de travail du GIEC, publient en se basant sur des données et mesures incontestables, des critiques violentes sur les extrapolations alarmistes et exagérées des rapports.

Sommes-nous aux portes de la plus grande escroquerie politico-scientifique du siècle ? Le contexte L'ONU, par le CCNUCC (Convention - cadre des Nations unies sur le changement climatique) créé en 1992, organise les conférences sur le climat dont celle de Paris en 2015. Ses dirigeants et représentants onusiens n'ont aucune compétence en climatologie mais s'appuient sur les rapports du GIEC ; le cinquième comporte 4 700 pages rédigées à partir de contributions de physiciens, géologues, météorologistes, géographes, chimistes, mathématiciens... bienpensants. Il n'est jamais lu en entier et donc un résumé de 100 pages est publié par des rédacteurs délégués et un pavé de 35 pages est largement diffusé aux médias et responsables de gouvernements. Ce dernier est fabriqué p r un bureau exécutif composé d'administratifs compétents intergouvernementaux, non scientifiques. En regardant les listes des contributeurs, rédacteurs et représentants des gouvernements, on s'aperçoit assez vite que les lobbies du WWF, de Greenpeace, des « verts », des grandes institutions, des États, ont assez bien réussi à orienter les conclusions suivant une nouvelle religion, celle du « réchauffisme », qui suppose des oublis opportuns, des données gênantes masquées ou manipulées, des auteurs hors ligne exclus. Le catastrophisme a toujours bonne presse. Écrire que l'augmentation des températures va faire griller la planète, que les ours blancs vont périr noyés, que Londres, New York, La Rochelle vont bientôt être sous l'eau, que les tempêtes, canicules et sécheresses vont s'intensifier, cela fait vendre du papier et la fortune des producteurs télé et radio. Qu'en est-il exactement ? Quels sont les sujets de polémiques qui font que des scientifiques s'élèvent maintenant contre ces excès ?