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dim., 05 avr. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent


Bad Guys

Coronavirus - À qui profite le crime ?


Commentaire : En moins de 10 minutes, presque tout ce que vous avez à savoir sur Cui Bono est dit...


Qui est derrière cette apocalypse mondiale du Coronavirus ? Une révélation choc qui va vous faire flipper. C'est presque irréel et gravissime. C'est sidérant. Tout le monde devrait savoir ça...
Macron finance hopitaux coronavirus
© artistepro-Youtube

Syringe

Après le confinement : un programme mondial de vaccination contre le coronavirus

La tendance est à un verrouillage mondial mené par la peur et la désinformation des médias. Actuellement, des centaines de millions de personnes dans le monde entier sont en état de confinement.

Quelle est la prochaine étape dans l'évolution de la crise de la COVID-19 ?

Un programme de vaccination contre le coronavirus a été annoncé à Davos lors du Forum économique mondial (21-24 janvier), à peine deux semaines après que le coronavirus a été identifié par les autorités chinoises le 7 janvier.

L'entité responsable de l'initiative pour un nouveau vaccin contre le coronavirus est la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), une organisation parrainée et financée par le Forum économique mondial (WEF) et la Fondation Bill et Melinda Gates.

Notez la chronologie : le développement du vaccin nCoV 2019 a été annoncé au Forum économique mondial de Davos (WEF) une semaine avant le lancement officiel par l'OMS d'une urgence de santé publique mondiale (30 janvier), alors que le nombre de « cas confirmés » dans le monde (hors Chine) était de 150 (dont 6 aux États-Unis).

La CEPI cherche à obtenir un rôle de « monopole » dans le domaine de la vaccination, dont l'objectif est un « projet mondial de vaccins », en partenariat avec un grand nombre de « candidats ». Il a annoncé le financement de son partenariat existant avec Inovio et l'Université du Queensland (Australie). En outre, le CEPI a confirmé (le 23 janvier) son contrat avec Moderna, Inc. et l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) dirigé par le Dr Anthony Fauci, qui a joué un rôle déterminant dans la campagne de peur et de panique menée dans toute l'Amérique : « Dix fois pire que la grippe saisonnière ».

covid

Ronald bailey: Coronavirus COVID-19 Le taux de mortalité est « dix fois pire » que celui de la grippe saisonnière, selon le Dr Anthony Fauci

Les espoirs initiaux de voir les conséquences du nouveau coronavirus sur la santé publique s’estompent.

Commentaire: L'arbre qui cache la forêt : « pandémie » du Covid-19 et « Agenda ID2020 »


Microscope 2

Virus et rétrovirus dans les maladies chroniques


Commentaire : Voici la première partie d'un article reçu sous forme de Newsletter du site Santé Detox que nous publions avec l'aimable autorisation de l'auteur.
« Le plus grand choc de la science génomique a été de constater que le génome humain contient plus de gènes viraux que de gènes « humains ». Cela signifie que le génome humain est constitué de milliers de virus qui ont infecté nos lointains ancêtres. Ils sont arrivés là en infectant des ovules ou des spermatozoïdes, insérant leur propre ADN dans le nôtre. »

~ Gabriela Segura, MD, Health Matrix

Les virus — le plus petit des microbes — pourraient être un gros obstacle à la guérison d'une maladie chronique complexe. Pourtant, ils sont souvent négligés. Les rétrovirus sont encore plus éloignés. Ce sont des virus qui se cachent dans votre ADN.
Virus
© Inconnu
Les virus et les rétrovirus peuvent favoriser les maladies chroniques. Les microbes pourraient entraver votre rétablissement de la maladie de Lyme chronique et des problèmes chroniques de moisissure. Et certains peuvent augmenter votre risque de cancer, de problèmes neurologiques et de maladies auto-immunes.

La toxicité du monde d'aujourd'hui ne fait qu'ajouter aux risques viraux pour la santé. Mais avec les bonnes stratégies, vous pouvez lutter contre ces agents pathogènes furtifs. Lisez la suite pour en savoir plus sur les virus et rétrovirus chroniques. Découvrez comment vous pouvez les attraper, pourquoi ils ont un impact sur votre santé et que faire à leur sujet.

Qu'est-ce qu'un virus ?

Un virus est un matériel génétique entouré d'une enveloppe protéique protectrice. Le microbe ne peut pas se répliquer seul. Il incite les cellules de son hôte à faire des copies de lui-même pour se propager. Cet hôte pourrait être vous.

Commentaire: Voir aussi le petit éventail d'articles SOTT en lien avec ce contenu :


Crusader

Dictature sanitaire - Guerre psychologique, contrôle de la population et choc durable

L'agenda mondialiste s'est soudainement accéléré avec la crise sanitaire du Covid-19. Un virus invisible est en train de tuer des vies, paralyser notre pays et mettre en péril son économie. La récession à venir paraît d'ailleurs inévitable. Elle couvait depuis la crise des subprimes. Elle éclatera certainement, à en croire Bruno Le Maire : « La guerre sanitaire, j'espère que c'est une affaire de semaines. La guerre économique et financière, c'est une affaire de mois. » Et le ministre de l'économie d'ajouter : « Le choc va être durable. » [1]
Dictature
© Jude Potvin
La BCE [2] de Christine Lagarde s'est déjà signalée pour « aider » les pays endettés, à hauteur de 750 milliards d'euros. Mais plutôt que d'accepter ce genre de prêt, rappelons qu'il aurait été préférable d'émettre soi-même la monnaie et donc d'abroger la loi Pompidou-Rothschild. [3]

Dans son livre Le meilleur des mondes, Aldous Huxley a écrit en 1932 :
« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude. »
Aimer sa propre servitude et se complaire dans son statut d'esclave, tel est l'aboutissement ultime de la dictature d'Huxley. Dans un tel cas de figure, la propagande joue un rôle crucial. Puisque contrôler les médias revient à contrôler les esprits. Très puissante, la propagande a pour effet de lobotomiser les peuples. Sans cette sorte de contre-propagande sur Internet, la dictature prônée par Huxley serait peut-être déjà actée.

Commentaire: Profitons du temps imparti par le confinement pour apprendre quelques petites choses. Voici quelques ouvrages à lire sur le sujet :
  • Neuro-esclaves - Techniques et psychopathologies de la manipulation politique, économique et religieuse, Marco Della Luna & Paolo Cioni
  • La ponérologie politique, Andrew Lobaczewski
  • Petit traité de manipulation à l'usage des gens honnêtes, Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois
  • Un si fragile vernis d'humanité - Banalité du mal, banalité du bien, Michel Terestchenko
  • La stratégie du choc - La montée d'un capitalisme du désastre, Naomie Klein
  • Minorités et régionalismes dans l'Europe fédérale des Régions, Pierre Hillard
  • La décomposition des nations européennes - De l'union euro-atlantique à l'État mondial, Pierre Hillard
  • La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, Pierre Hillard
  • La langue des médias - Destruction du langage et fabrication du consentement, Ingrid Riocreux
  • L'enseignement de l'ignorance, Jean-Claude Michéa
  • Soumission à l'autorité, Stanley Milgram
  • La mort est mon métier, Robert Merle



Ambulance

Le confinement : « Une décision purement politique pour habituer la population à la dictature »

Dr Nicole Delépine, Dr GérardDelépine
L'interview sans filtres des Drs. Nicole et Gérard Delépine. Extrait :
(8"37) Dr Gérard D. : « Donc si on applique les règles très classiques pour limiter les épidémies, qui sont la suppression des risques des personnes malades, les mettre de côté le temps que ça se passe. On sait maintenant que c'est 20 jours, au bout de 20 jours on est plus contagieux. On sait les 20 jours, on sait aussi que la contagion se fait essentiellement non pas par les malades avec des symptômes parce que cela on les voit, on a tendance à les isoler quand même, à les protéger au minimum en effet, mais par des gens qui sont sans symptômes, ce qu'on appelle les porteurs sains ou très peu atteint, et que ces gens sans symptômes représentent 70% des gens qui ont le virus. Donc la vraie lutte contre l'épidémie c'est de dépister les gens sans symptôme et les mettre eux en quarantaine et uniquement eux. Mais ceci suppose que l'on ait des tests, que l'on recherche le diagnostique pour les reconnaitre. Actuellement on les cherche pas, on les reconnait pas, on les trouve pas, comme ça on laisse l'épidémie se développer. »

Dr Nicole D. : « Moi je voudrais rajouter quand on parle de 20 jours qui est apparemment le chiffre retenu, c'est non traité, et on reviendra certainement sur la chloroquine tout à l'heure, mais un intérêt majeur quand même, de cette chloroquine, c'est de raccourcir la charge virale, donc le temps ou les gens sont contagieux qui passe je crois, à 6 jours à peu près au lieu de 20, c'est capital. Donc au lieu de se dire "hein, on va le donner qu'au mourant comme l'extrême onction", c'est quand même, on en parlera tout à l'heure de la chloroquine, mais si elle guérit pas tout, pourquoi se priver de cette diminution de la charge virale qui a été testée de façon tout à fait démontrée non seulement par le professeur marseillais mais par la Chine.»

Syringe

Épidémie de Covid-19 en Italie - Sur la piste du suspect nommé « vaccin »

Ça va, vous tenez le coup dans ce monde devenu fou ? Moi, je vous avoue que la situation commence déjà à me peser. Je n'ai jamais supporté que mes enfants soient tristes, or ma fille aînée m'a confié hier sa tristesse d'avoir assisté à une violente dispute dans un magasin entre trois personnes : l'une d'entre elles avait approché les deux autres à moins d'1,5 m, ce qui ne leur a pas plu du tout ! Voilà où nous conduit cette virophobie démentielle ayant accouché du confinement généralisé. Il faut stopper ce cauchemar au plus vite !
SARS-Cov-2
© Inconnu
Cette semaine, je pare au plus pressé et je me focalise sur la situation en Italie. Comme le répète invariablement l'infectiologue Didier Raoult dans ses vidéos devenue virales, les pandémies sont une fiction. Ça n'existe pas, ça n'a jamais existé et ça n'existera sans doute jamais. Les flambées épidémiques sont écosystémiques et doivent s'analyser dans leur contexte biotopique. De quel(s) déséquilibre(s) relationnel(s) entre les êtres humains et leur environnement sont-elles la conséquence ?

Concernant Wuhan, nous en sommes réduits au jeu des hypothèses. Selon une source que je ne citerai pas encore car je n'ai pas pu la recouper, une pollution majeure suivie d'une vive protestation populaire durement réprimée pourrait avoir été le facteur déclencheur. Mais il faudrait pouvoir longuement enquêter sur place pour étayer cette possibilité. Laissons la Chine de côté puisque, de toute façon, la maladie baptisée Covid-19 et attribuée au coronavirus SARS-Cov2 y a quasiment disparu. Ce qui n'est pas du tout le cas de l'Italie qui a enregistré presque le double de décès avec une population 22 fois inférieure. Comment expliquer une telle tragédie ?

Commentaire: Voir l'excellent ouvrage Pour en finir avec Pasteur - Un siècle de mystification scientifique, du Docteur Éric Ancelet


Caesar

Viktor Frankl - Dire oui à la vie dans les moments difficiles

Le sens de la vie selon Viktor Frankl repose sur le fait de trouver un objectif, d'en assumer la responsabilité pour nous-même et pour l'être humain en tant que tel. Ainsi, en sachant clairement « pourquoi », nous pourrons faire face à tous les « comment ». En nous sentant libres et certains de l'objectif qui nous motive, nous serons capables de générer des changements afin de créer une réalité beaucoup plus noble.
Pensées libératrices

Commentaire : Une multitude d'études scientifiques démontrent les effets dévastateurs de ce que l'on appelle le stress : destruction du cerveau, affaiblissement du système immunitaire, altération des gènes et des fonctions cognitives, avec toutes les maladies qui en découlent.

Pourtant, ici, le mal n'est pas une bactérie ou un virus que l'on peut observer au microscope, et c'est ce qui est tout fait étonnant : le stress est une réponse de l'organisme qui « dépend toujours de la perception qu'a l'individu des pressions qu'il ressent ». Autrement dit, l'interprétation et l'importance que nous choisissons de donner à des stimuli extérieurs déterminent leur bénignité ou leur nocivité. Pour peu que l'on reste dans le domaine circonscrit à la notion de « pression sociale ordinaire », bien entendu.

On ne parle pas ici de guerre ou de torture. C'est alors une très bonne nouvelle puisque l'on peut donc choisir, en toute conscience, volontairement, d'adopter une attitude réflexive plutôt que réactive, ce qui permet de relativiser la nature et l'intensité d'un problème qui se pose à nous. Adopter un mode de pensée qui court-circuitera toute réactivité ordinaire, celle, malavisée et irréfléchie, dont nous faisons preuve quand survient une difficulté, une épreuve, un impondérable. En outre, il existe des pratiques très efficaces qui permettent de « recevoir» différemment ce que nous considérons être des agressions extérieures : exercices de respiration, de relaxation, de méditation, pratique sportive, alimentation appropriée, sommeil de qualité.

On pourra aussi en déduire que si la pensée qui nous anime nous rend malade et peut nous faire mourir, à l'inverse, et sans aucun doute dans les mêmes proportions, il existe des pensées et des attitudes qui guérissent, qui soignent, qui améliorent.

Nous le savons, nous savons tous qu'il n'y a pas de question plus compliquée que le fait de définir ce qui est pour nous « le sens de la vie ». Une telle question englobe parfois des aspects philosophiques, capitaux et même moraux. Nous restons souvent dans les étiquettes classiques à savoir « Être heureux et rendre les autres heureux. », « nous sentir satisfaits », « faire le bien », etc.
« L'Homme peut conserver un vestige de la liberté spirituelle, d'indépendance mentale, même dans les circonstances les plus terribles de tension psychique et physique. »
En revanche, ceux qui en cherchant la réponse à cette question expérimentent un profond vide existentiel sont nombreux. Quel est pour moi le sens de la vie si la seule chose que je fais est de travailler, si toutes mes journées sont identiques et si en réalité je ne trouve un sens en rien de ce qui m'entoure ? Face à cette situation si commune, le célèbre neurologue, psychiatre et fondateur de la logothérapie, Viktor Frankl, avait pour habitude de donner une réponse assez judicieuse qui doit nous inviter à une réflexion adéquate.

Microscope 2

Covid-19 : fin de partie ?!

Telle était la tonitruante affirmation proférée le 26 février dernier par le meilleur infectiologue au monde (selon le classement expertscape), accueillie pourtant avec scepticisme et même sarcasmes par la communauté scientifique. Trois semaines plus tard, la réalité est en train de lui donner raison. Révélant au passage que nous aurions à peu près tout faux face au virus. Ce qui est en fait une excellente nouvelle !
gracias
Nous voici donc nous dit-on en « état de guerre ». Nouveauté certes pour nos générations qui (sauf pour les plus anciens) n'ont connu que des temps de paix. L'Europe est sous un quasi-couvre-feu, avec une restriction massive des libertés individuelles et une casse économique et sociale qui promet d'être dramatique. Les discours des chefs d'État s'enflamment à qui mieux mieux: nous sommes « attaqués », l'ennemi est « invisible », « sournois », « redoutable » mais nous en viendrons à bout ! Ce genre de vocabulaire paraît d'un autre âge. La réalité est plus prosaïque : nous subissons la contamination à large échelle par un virus qui est un pur produit de la rencontre entre la bêtise humaine (l'entassement dans des cages d'animaux sauvages de diverses espèces dans des marchés insalubres...) et de l'inventivité du vivant. La bestiole a donc franchi la barrière inter-espèces et s'est propagée à partir de là entre humains. Ce n'est pas une guerre, nous ne pourrons jamais vaincre ou éradiquer cette créature. Nous prémunir contre ses dégâts si, puis nous aurons à apprendre à vivre avec elle. Ce qui réclame une autre intelligence que celle des slogans martiaux sanitaires...

Précaution liminaire

Je l'ai dit et le répète : en ces temps de mobilisation collective, nous avons tous à respecter scrupuleusement les mesures qui sont imposées. Même si on doute de celles-ci ou qu'on les trouve inadaptées, aucun d'entre nous ne peut se donner le droit de suivre sa propre idée. Cette compliance -que je n'ai cessé de prôner- m'habite inconditionnellement.

Microscope 1

Une vision rationnelle sur le coronavirus : l'empereur est nu

Le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue allemand a dirigé un réseau sentinelle de surveillance des maladies infectieuses respiratoires. Il nous livre son expertise et nous passe le message suivant : « Le battage médiatique sur le coronavirus ne repose sur aucun danger extra-ordinaire pour la santé publique. Et pourtant, il cause un préjudice considérable à notre liberté et à nos droits personnels par des mesures de quarantaine et des restrictions frivoles et injustifiées. Les images dans les médias sont effrayantes. L'évaluation épidémiologique fondée sur des preuves se noie dans le courant dominant des faiseurs de peur dans les laboratoires, les médias et les ministères. »
L'empereur est nu
© Inconnu
La vidéo est en allemand, avec sous-titres en anglais. Nous vous en présentons le contenu.


Hearts

Lettre ouverte du professeur Gilbert Deray : « La peur du coronavirus devient beaucoup plus importante dans ses réactions que le virus lui-même »

Le professeur Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à la Pitié-Salpêtrière, craint que les mesures et les réactions face au Covid-19 ne conduisent à « l'affrontement de l'individu dans l'indifférence de l'intérêt collectif ».
Gilbert Deray
© Inconnu
Gilbert Deray
Lettre ouverte

Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez.


Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j'ai vécu de nombreuses crises sanitaires, HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multi-résistantes, nous les avons gérées dans le calme et très efficacement.

Aucune n'a donné lieu à la panique actuelle.

Je n'ai jamais vécu un tel degré d'inquiétude pour une maladie infectieuse et d'ailleurs pour aucune autre.

Et pourtant, Je ne suis pas inquiet quant aux conséquences médicales du Coronavirus. Rien dans les chiffres actuels sur la mortalité et la diffusion du virus ne justifie la panique mondiale sanitaire et surtout économique.
Les mesures prises sont adaptées et efficaces et elles permettront le contrôle de l'épidémie. C'est déjà le cas en Chine, foyer initial et de loin le plus important de cet agent infectieux, où l'épidémie est en train de s'éteindre.

L'avenir proche dira si je me suis trompé.

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