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dim., 30 avr. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent


Oscar

Et Trump devint le meilleur avocat de l'ONU, après avoir prôné « l'américanisme » contre le « globalisme »


Donald Trump a reçu à la Maison Blanche les ambassadeurs des pays membres de l’ONU, le 24 avril 2017. A sa droite, Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations unies.
L'une des marques de fabrique de Donald Trump, durant sa campagne, fut de ridiculiser les Nations unies. Changement de pied. Devant des diplomates en poste au Conseil de sécurité réunis à la Maison Blanche lundi, le président américain a appelé ce « club des dictateurs » - expression du chroniqueur Alex Newman, du site The New American - à jouer un rôle accru dans la « résolution » des questions nord-coréenne, syrienne ou autres. Trump demandé que l'ONU impose de nouvelles sanctions à Kim Jong-un, le dictateur de Corée du Nord, s'il refuse de négocier. De quoi sourire quand on sait que l'allié le plus indéfectible de Pyongyang, la Chine, dispose d'un siège permanent avec droit de veto au Conseil de sécurité. Nonobstant, Trump a souhaité que le « machin » jadis raillé par De Gaulle soit doté de nouveaux pouvoirs. « Ces propos révèlent que la Maison Blanche a opéré un virage complet et trahit une nouvelle fois les plus loyaux des partisans du président », écrit Alex Newman. Les influents Stewart Patrick, du Council on Foreign Relations (CFR), et Nikki Haley, envoyée de Trump auprès de l'ONU, ont joué un rôle clé dans cette conversion.

Trump veut doter l'ONU d'un rôle de gouvernement global

Devant les diplomates qui représentaient les quinze gouvernements détenant un siège au Conseil de sécurité, Donald Trump a lancé : « Le Conseil de sécurité doit se préparer à imposer de nouvelles sanctions, plus contraignantes encore, sur les programmes de missiles nucléaires et balistiques de la Corée du Nord ». Une façon de doter l'ONU d'un rôle de gouvernement global aux compétences lui permettant de dicter ses volontés aux Etats. Déplorant « l'impuissance » actuelle de l'ONU, Trump a souhaité que, sous son impulsion, l'organisation assume un rôle accru : « Les Nations unies n'aiment pas affronter certains problèmes (...) or elles disposent d'un potentiel considérable ».

Snakes in Suits

Macron-ique la France, ou la grande imposture du candidat « anti-système »


Commentaire: Macron, qui nous fait part de ses pensées :
« J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité. (...) La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. Je ne cherche pas à être un prédicateur christique. »
C'est qu'il faut le lire dix fois pour le croire... C'est vrai qu'il est sobre le Manu, avec sa mégalomanie christique : il ne la revendique pas, il met juste les bras en croix dans ses discours, pour tenter de nous ancrer dans l'immanence de ses mensonges impossibles à transcender. Mais on lui pardonne ; encore une fois, il nous aide à comprendre l'inanité de la vie politique telle qu'elle existe de nos jours. Et nous confirme, comme l'article ci-dessous le fait également, qu'il représente un danger réel pour la population.


© Inconnu
Dans ses derniers discours comme celui qu'il prononça au soir du 23 avril, Emmanuel Macron répète à loisir les mots « République » et « patrie ». Mais son parcours professionnel comme son engagement politique témoignent qu'il n'a cessé d'agir contre l'intérêt général des françaises et des français. Et de leur dissimuler ses objectifs réels. Faits et arguments.

Emmanuel Macron que ses soutiens omniprésents dans les médias présentent comme « un homme libre et indépendant » est en réalité un pur produit standardisé du système : le clone de François Hollande. Rappelons à ces montreurs de marionnette que leur « homme libre et indépendant » refuse toujours de publier la liste des contributeurs financiers à sa campagne électorale. Est-ce à dire qu'il aurait bénéficié de millions d'euros de plusieurs représentants du système pour monter son spectacle et entrer en scène médiatique en jouant le candidat anti-système ? Car Macron ne devint pas dès le mois de mai 2012 conseiller économique de François Hollande puis ministre de l'Economie par un travail personnel important et innovant en matière économique.

Il entra à l'Elysée sur les recommandations appuyées des vieux briscards des réseaux du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles et de la grande finance capitaliste. De Jacques Attali à Alain Minc en passant par les inévitables salonards parisiens comme Bernard-Henri Lévy et quelques milliardaires à l'image de Pierre Bergé, les entremetteurs ne manquent pas, tous liés aux cercles atlantistes. De 2011 aux élections présidentielles de 2017, ceux-ci n'ont cessé de border son parcours avec le concours, plus ou moins déclaré, des représentants au pouvoir de la caste des grands propriétaires privés de l'économie. Peu importe qu'ils soient membres de Les Républicains ou « socialistes», le principal étant d'assurer la continuité du système. Son parcours a donc un bilan que les médias officiels n'évoquent pas et qu'il est donc nécessaire de rappeler.

Bomb

2017, le coup d'État

« Une étude un peu approfondie de l'Histoire nous laisse deviner qu'en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l'ombre des représentants qu'elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s'exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance. »
~ Louis Calaferte

Natacha Polony est peut-être la seule journaliste à officier dans les média mainstream tout en suivant la charte de déontologie de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes).


AVERTISSEMENT


Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici. Loin de tout name-droping, vous trouverez en fin de publication les références. Mais tout est vérifiable. Attention, cependant aux sites complotistes, confusionnistes où d'extrême droite. Assurez vous que les sites que vous consultez soient reconnus pour le sérieux de leurs publications. Préférez les sites de recherches universitaires. A ceux qui disent que cet article est complotiste, il s'agit, tout simplement, d'un propos irresponsable qui a pour objectif de discréditer toutes critiques à l'égard de pratiques qui mettent en danger la démocratie. Mais plus grave encore cela permet de les avaliser. Il est urgent de cesser ce genre d'accusation un peu simpliste et de poser les vraies questions. En l'occurrence a-t-on oui ou non utilisé l'appareil d'État à des fins de stratégies politiques ? Les relais d'influence sont -ils réels ? Les media et les instituts de sondage sont ils indépendants ? etc. Ce sont les questions centrales du débat.

Propos liminaires

Une fois de plus, cet article est long. Il est l'avant première d'un livre qui sera publié prochainement. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez-le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu'il faut bien appeler un coup d'État. Il s'agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu'ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie
L'heure est grave.

Avant - propos

En 2005, vous avez, pour certains d'entre vous, participé au référendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Vous avez applaudi son rejet par 55 % des Français ? Vous avez protesté contre la transformation du TCE en Traité de Lisbonne adopté par le Parlement réuni en Congrès en 2012 ? Vous avez hurlé au déni de démocratie ? Un coup porté à la voix du peuple...un véritable coup d'État ?

© Le Point
Nos propres médias en ont parlé... en janvier 2016. Mais à voir l'encart inscrit sous la photo, on peut poser la question suivante : sont-ils plus forts que lui ou fait-il partie du jeu ?
Eh bien c'est, à peu de chose près, ce qui se passe aujourd'hui pour faire élire un candidat choisi par la même oligarchie, par les mêmes élus de gauche et de droite, par les mêmes média et pour les mêmes objectifs. Exactement les mêmes. De VGE à Cohn Bendit en passant par Hollande et Bayrou, de TF1 à Libération, du Monde au journal Les Échos, les Pineau, Arnault, Bolloré, tous participent à la promotion d'un seul et même vœu... le « oui » pour Emmanuel Macron.

Dans « Macron ciblé par la CIA » publié sur ce même blog (que je vous conseille de lire avant cette publication) il a été démontré comment ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l'appareil d'État par des apparatchiks européistes et atlantistes.

Aujourd'hui, il est l'heure pour ces gens là de passer à la phase opérationnelle. Ce qui se prépare en France à l'occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d'État, tant les séquences collent exactement à la définition qu'en font des spécialistes.

Par la manipulation de l'opinion publique et la maitrise des structures de l'État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu'il ne s'est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l'échiquier politique une minorité s'apprête à prendre le pouvoir en France.

Lisez attentivement ce qui est écrit. C'est édifiant !

Introduction

La candidature de Macron : un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

Un article signé Bruno Roger Petit, dans le numéro de Challenges du 15 mars 2017 et titré « Mélenchon et sa constituante : l'inquiétante promesse d'un coup d'état permanent... », raconte : « Depuis des mois, sous prétexte de renouveau démocratique, Jean-Luc Mélenchon promet une assemblée constituante pour aller à la VIe République. En apparence, c'est démocratique, mais si l'on y regarde de plus près, ce projet du futur Mélenchon s'apparente à un coup d'État populiste ».

Bulb

L'intrus et l'ovni de l'élection présidentielle française

Le parti de François Asselineau, l'Union Populaire Républicaine, peut espérer un bel avenir après cette élection française, qui subit « l'intrusion » de la question européenne, juge l'essayiste Jean Bricmont.
© Lionel Bonaventure/Reuters
François Asselineau, président du parti UPR et candidat à l'élection présidentielle française de 2017
Il y a un intrus dans l'élection présidentielle française, la question européenne, et un ovni, Francois Asselineau, président de l'Union Populaire Républicaine dont le programme se fonde avant tout sur la « triple sortie » de la France de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN.

La question européenne fait surface parce que les Français, comme les autres peuples européens, se rendent compte petit à petit qu'ils vivent dans un autre pays que le leur, à savoir en « Europe ». La grande force de la « construction européenne » est d'être restée jusque récemment relativement invisible aux yeux des citoyens des divers pays européens. Mais la crise grecque et la crise des migrants a forcé les citoyens européens à se rendre compte qu'ils étaient gouvernés, en ce qui concerne les grandes orientations, par des entités non élues, comme la Commission européenne ou la Cour de justice de l'Union européenne. De plus, toute la politique économique des gouvernements européens est déterminée par le caractère commun de la monnaie, l'euro, et par les traités de libre échange.

Le problème de l'euro est simple : avant son introduction les monnaies des différents pays ont évolué dans des directions assez constantes, en dehors des fluctuations boursières : par exemple, le mark allemand augmentait sa valeur par rapport aux monnaies des pays du sud, et cela non pas de quelques pour cents, mais par des facteurs 3 ou 4 au cours des décennies. L'introduction de l'euro signifiait qu'on allait arrêter ces évolutions par une décision politique, dans des économies qui restaient néanmoins soumises aux « lois du marché ». Or ces évolutions étaient en partie la conséquence des lois du marché et reflétaient les différences de compétitivité ou d'efficacité des différents pays.

Vader

Ron Paul à propos de la frappe sur la Syrie : « Ils étaient terrifiés que la paix puisse survenir ! »

« Une victoire des néo-conservateurs » - c'est ainsi que Ron Paul, ancien député de la Chambre des représentants des États-Unis et trois fois candidat à la présidence, a décrit la frappe des États-Unis sur la Syrie, ajoutant qu'il ne s'attend pas à ce que les pourparlers de paix reprennent de si tôt.
© Mark Makela / Reuters
Ron Paul
En parlant à RT, Ron Paul a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve de la culpabilité de Damas qui puisse déclencher une réponse si imprudente et insolente des États-Unis.
« Je ne pense pas que la preuve existe, du moins elle n'a pas été présentée, et ils ont besoin d'une soi-disant excuse, ils ont beaucoup travaillé, notre gouvernement et leur coalition. »
Ce n'est pas la première fois que quelque chose comme cela est arrivé en Syrie ou ailleurs, a déclaré Ron Paul, mais il est maintenant commode d'y prêter attention et d'y réagir immédiatement.
« S'il y avait quoi que ce soit de vrai, je ne sais pas pourquoi ils ne pouvaient pas attendre et examiner la situation. En 2013, il y avait des histoires semblables qui n'ont débouché nulle part, car avec un peu de temporisation, il y a eu une résistance du Congrès et de la part du peuple américain. Ils pensaient que c'était une fraude et rien de tel ne se passait, et maintenant, je ne peux pas imaginer que ce qu'ils prétendent soit concevable, car cela aide ISIS, car cela aide Al-Qaeda.

De mon point de vue, il n'y avait pas besoin de se précipiter. Il n'y avait aucune menace pour la sécurité nationale. Ils doivent donner une raison pour faire ces choses », a ajouté Ron Paul.

Bomb

« Que signifie cette mise en scène ? », Thierry Meyssan sur le bombardement étasunien en Syrie

Ne vous laissez pas illusionner par les jeux diplomatiques et le suivisme des grands médias. Ce qui s'est passé ce matin en Syrie n'a aucun rapport ni avec la présentation qui vous en est faite, ni avec les conclusions qui en sont tirées.
© VoltairenetTV
Contrairement à ce que décrit le Pentagone, seuls 23 missiles de croisières et non pas 59 ont touché la base de Sha'irat, le 7 avril 2017 au matin. Celle-ci avait été évacuée de ses hommes et de son matériel à l'avance. Si la base est détruite, les dégâts sont relativement peu importants pour une attaque à 125 millions de dollars.
Ce matin, les États-Unis auraient tiré 59 missiles de croisières depuis la Méditerranée pour détruire la base militaire aérienne syrienne de Sha'irat. Il s'agirait d'une action unilatérale visant à sanctionner une attaque à l'arme chimique qu'ils attribuent à l'armée arabe syrienne.

Stupéfaite par l'ampleur de l'action états-unienne, la totalité des commentateurs conclut à un virage à 180° de l'administration Trump sur la question syrienne. La Maison-Blanche aurait enfin adopté la position de son opposition états-unienne et de ses alliés britanniques, français et allemands.

Vraiment ?


La réalité ne correspond pas à la communication

Des missiles de croisière états-uniens ont traversé sans encombre la zone contrôlée par la nouvelle arme russe permettant d'inhiber les communications et commandes de l'Otan. Selon le général Philip Breedlove, alors Suprême commandeur de l'Otan, cette arme a permis à la Russie de prendre l'avantage sur les États-Unis en matière de guerre conventionnelle. Elle aurait dû perturber les systèmes de guidage de ces missiles. Elle n'a pas fonctionné, soit que le Pentagone ait enfin trouvé une riposte technique, soit qu'elle ait été désactivée par la Russie.

Snakes in Suits

Documentaire : « Mon chef, ce psychopathe »

© Inconnu


Commentaire: Pr P. Veraeghe, en parlant des cadres et autres dirigeants d'entreprise :
« Ces individus ne sont que les symptômes d'un système, alors, ils feront toujours la même chose, quels qu'ils soient. C'est l'ensemble du système qui est fou (...) »
On pourra préciser que « l'ensemble du système » auquel il est fait allusion a accru son efficacité au fil des siècles. En effet, à constater l'état catastrophique de notre monde actuel, impossible de croire que c'est de malchance que nous jouons. Que nos dirigeants sont justes incompétents ou quelque peu "bizarres", depuis les quelques décennies qui nous séparent du début du 20 ème siècle. Naturellement, donc, le système n'a qu'une « folie » efficiente à proposer. Comment pourrait-il en être autrement ? Comment des individus nuisibles, portés par un système nuisible, pourraient-ils placer à des postes clés du pouvoir des personnes qui ne le seraient pas ?

On pourra garder en mémoire que ces leaders à la psychologie dérangée ont en quelque sorte besoin, malgré tout, d'être séparé du monde ordinaire pour pouvoir fonctionner sans être inquiété. Cette séparation est fournie par le système pyramidal sur lequel notre société est basée. Les technologies modernes, enfin, fournissent des moyens de contrôle toujours plus efficaces et augmentent la nocuité de cette caste psychopathique. Précisons aussi que l'imagerie hollywoodienne, sans être totalement fausse, aurait tendance à nous faire croire que les psychopathes sont tous des serial-killers assoiffés de sang qui finissent tôt ou tard leur vie en prison. Ceci est sans doute valable pour les plus particuliers et/ou les plus dysfonctionnels d'entre eux ; une grande partie de l'espèce est pourtant parfaitement intégrée dans les rouages du Système dans lequel nous vivons. Pour y voir un peu plus clair :

Biohazard

Voici la réalité sur « l'attaque aux armes chimiques » à Idlib : la Syrie a bombardé un entrepôt de munitions chimiques

Le ministre adjoint syrien des Affaires étrangères et des Expatriés, Faisal Mekdad, a confirmé que le gouvernement syrien a fourni à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques et au Conseil de sécurité des Nations Unies la documentation et les rapports nécessaires qui prouvent que les produits chimiques utilisés dans l'attaque de gaz d'hier contre Khan Sheikhoun dans la province d'Idlib, étaient en fait stockés et possédés par les groupes terroristes, opérant dans la région.
© Inconnu
Quelqu'un dit aux casques blancs que l'exposition au gaz Sarin se produit via le contact avec la peau.
Mekdad a déclaré que les rapports des médias, concernant les événements, ont été utilisés comme un outil de falsification et de distorsion des faits, soulignant que la Syrie a rempli toutes les obligations envers l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, et que ce dernier a déjà vérifié tout cela.

Il a également nié que l'armée syrienne soit en possession d'armes chimiques en déclarant : « L'armée n'a jamais utilisé de telles armes, même dans les batailles les plus intenses et critiques avec les groupes terroristes » tout en rappelant à Staffan de Mistura, l'envoyé spécial de l'ONU en Syrie, d'agir conformément à son rôle et d'aborder de manière neutre la situation.

Mekdad a également souligné que la Syrie condamne fermement les attaques contre Khan Sheikhoun, menées hier par des groupes terroristes armés et leurs partisans, qui ont opéré dans la région et ont demandé à la communauté internationale de tenir pour responsables ces groupes. Il a également exprimé ses inquiétudes quant au fait que la conférence de mercredi sur la question syrienne à Bruxelles pourrait être utilisée comme outil pour répandre des mensonges manifestes et des accusations contre la Syrie.

Sun

Anémie spirituelle, manque de soleil, mauvaise alimentation : contributeurs de la dépression, de l'anxiété et de la maladie


Commentaire : En faisant la liste de ce qui nous tue, longue mais facile à établir, nous apprenons que nous devons payer rapidement, à notre époque, le prix de nos erreurs et/ou de notre ignorance. En regard de cette liste et en ce qui concerne la santé, nous pouvons conclure que, pour vivre en étant à peu près vivant, nous avons besoin d'air, d'eau, et de nourriture, tels que la nature les a crée. Un air non pollué, donc, une eau non contaminée, une nourriture peu transformée. Nous semblons avoir besoin de prendre conscience, également, du fait que notre corps et notre esprit sont si étroitement lié qu'il n'est pas possible de négliger l'un au profit de l'autre, et que, en ces temps qui semblent être ceux de la dernière chance, il n'est pas souhaitable de faire comme si cela n'était pas d'une extrême importance.

Des travaux scientifiques évoqués ci-dessous nous apprennent donc que l'alimentation et la lumière du Soleil nous déterminent mentalement, et de beaucoup. Que les décisions que nous prenons quotidiennement, de celles que nous pensons être issues de notre plus parfait libre-arbitre, sont aussi le résultat de facteurs dont nous ignorions l'existence jusqu'à présent. On pourra rajouter que l'activité physique, la qualité du sommeil et la nature des pensées que nous entretenons volontairement participent pareillement à ce qui est évoqué précédemment. En ces temps d'oppression généralisée où l'on ne sait plus très bien ce qu'il est possible de faire, à notre propre niveau, pour sauver les bribes de conscience qui nous animent encore, il ne fait pas de doute que la connaissance du fonctionnement de notre corps et de notre esprit contribuera certainement à la reconquête de notre liberté perdue.


© Inconnu
D'après une étude récente, le nombre d'adolescents touchés par la dépression est en très forte hausse depuis 2011 et les filles y sont plus sujettes que les garçons à cet âge. Les chercheurs suggèrent que les réseaux sociaux pourrait être en partie responsables du problème. Une analyse des données fédérales de 2005 à 2014 révèle que 500.000 adolescents environ, dont plus de trois quarts de filles, souffrent de dépression.

La tendance se confirme chez les personnes plus âgées, car près de deux fois plus de femmes que d'hommes utilisent des psychotropes (respectivement 21 et 12%). Les troubles mentaux sont aussi la deuxième cause la plus courante d'incapacité tant chez les hommes que chez les femmes, et ont fortement augmenté depuis 1980. Que peut-on faire pour arrêter cette tendance dévastatrice ? Le Dr. Steiner-Adair suggère que l'entrainement à la pleine conscience peut être utile pour lutter contre la surstimulation et l'influence des réseaux sociaux. Votre alimentation et votre exposition au soleil sont d'autres facteurs qui ne doivent pas être négligés.

Bullseye

La narration par l'occident de la « Révolution Pacifique » en Syrie est un mensonge depuis le début

Cette semaine marque le 6e anniversaire du début du conflit syrien. En dépit des preuves croissantes et de l'effondrement du projet défaillant de Washington et de Londres, de nombreux « interventionnistes humanitaires » libéraux de l'Ouest continuent de s'accrocher à l'histoire imaginaire des « combattants de la liberté » en Syrie luttant contre un tyran autoritaire dans leur fragile tentative de préserver leur Rêve d'un avenir démocratique libéral progressiste au Moyen-Orient. Un conte de fées pour notre époque...
© Inconnu
John McCain, agent politique
Depuis le début des hostilités en 2011, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'UE, la Turquie, la Jordanie, Israël et les monarchies du Golfe, dirigés par l'Arabie saoudite et le Qatar - ont tous pompé le récit frauduleux d'une « révolution syrienne », qui était censé être la dernière contribution paisible à la fable du « printemps arabe ». Ce mensonge fleuri a été amélioré et recyclé à travers tous les médias américains, européens et du Golfe pendant les 6 dernières années, il a été personnalisé pour donner la fausse impression qu' « Assad est un dictateur brutal » - et justifier le soutient de l'Occident et du Golfe aux Militants religieux extrémistes, qui sera suivis d'une longue campagne de bombardement de la « Coalition » menée par les États-Unis en Syrie (bombardements qui ont tous été illégaux au regard du droit international et, en l'occurrence, du droit américain).

En vérité, les plans dirigés par les États-Unis de renverser le gouvernement syrien et de remodeler le pays selon des lignes sectaires remontent à longtemps...