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jeu., 30 mar. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Microscope 1

Pourquoi la théorie des germes est la seule chose que la grippe peut tuer

Des recherches médicales révolutionnaires indiquent que presque tout ce que nous avons cru au sujet des propriétés présumées mortelles du virus de la grippe pourrait n'être basé que sur un mythe et une superstition institutionnalisée.
© Inconnu
La théorie du germe
Affectant les interactions quotidiennes qui vont d'une simple poignée de main jusqu'à l'échelle nationale des programmes de vaccination et des campagnes d'éradication mondiale, la théorie des germes est une force immensément puissante sur cette planète. Mais que faire si la recherche fondamentale sur ce que sont exactement ces « pathogènes » et la manière dont ils nous infectent n'a pas encore été effectuée ? Que faire si une grande partie de ce que l'on suppose croire sur le danger des microbes, en particulier les virus, se retrouve complètement compromis à la lumière de nouvelles découvertes radicales en microbiologie?

Certains de nos lecteurs savent déjà que dans mes écrits précédents, j'aborde le pourquoi du concept « les germes sont nos ennemis » a été ébranlé par la découverte relativement récente du microbiome. Pour le contexte, n'hésitez pas à lire « Comment le microbiome a détruit l'ego, la politique de vaccination et le patriarcat » [en anglais, NdT].

Dans l'article d'aujourd'hui, je vais adopter une approche moins philosophique et me concentrer sur la grippe en tant qu'exemple plus concret du changement de paradigme du système copernicien au sein de la biomédecine et des sciences de la vie dans lesquelles nous sommes actuellement tous entièrement immergés, même si beaucoup parmi les institutions médicales ne le reconnaissent pas encore pleinement.

Eye 1

#FakeNews - L'Inquisistion numérique avec Decodex du journal Le Monde


Commentaire : Puisque nous avons désormais la possibilité de nous affranchir des circuits traditionnels de l'information, il devient toujours plus difficile pour les médias dominants de substituer leur vision du monde à la nôtre. Les artifices pour garder un semblant de contrôle se font donc de moins en moins subtils : dernier en date, le Decerebrex Decodex, petit programme à installer sur nos navigateurs et qui contient une liste de sites fiables, qui informent, de sites peu fiables, qui désinforment. Bien sûr, ladite liste est constituée par ceux qui mentent et qui en ont fait leur profession, usant de la stratégie classique qui consiste à accuser l'autre de ce dont on se rend soi-même coupable, pour détourner les attentions.

Sans surprise donc, en se connectant à Sott.net, nous pouvons lire : « Ce site diffuse régulièrement de fausses informations ou des articles trompeurs. Restez vigilants et cherchez d'autres sources plus fiables. Si possible, remontez à l'origine de l'information. ».


© Inconnu
Le Monde, toujours à la pointe, franchit une étape supplémentaire en annonçant la sortie, le 1er février, d'une boîte à outils de lutte contre les sites de « fausses informations » (FakeNews).

Cet outil, qui se déclinera selon trois modalités, n'aura rien moins que la prétention de classer par ordre de fiabilité les sites eux-mêmes, et non des articles spécifiques. La bonne vieille tentation de la mise à l'index[1]. Ces modalités sont : un moteur de recherche, directement sur le site des décodeurs, un module d'extension pour les navigateurs Firefox et Chrome ; et enfin un bot (robot) sur la messagerie de Facebook (messenger).

« Nous avons recensés 600 sites, majoritairement français mais aussi anglais et américains et quelques allemands, avec 5 niveaux de fiabilité, repérés par cinq couleurs. (...) Nous distinguons en gris les sites collectifs, donc non classés, comme Wikipedia, en bleu les sites parodiques, comme Le Gorafi ou NordPresse, en rouge les sites pas du tout fiables, complotistes ou trompeurs, comme le portail IVG.net qui, sous couvert d'informations, veut manipuler les femmes pour les décourager d'avorter, en orange les sites peu fiables ou très orientés, type FdeSouche, ou les attrape-clics qui republient des informations non recoupées, et enfin en vert les sites très fiables. (...) C'est n'est pas un jugement sur leur opinion, mais sur leur démarche journalistique, a-t-il souligné ».

Cette description sommaire, par le patron des Décodeurs du Monde, Samuel Laurent, pose déjà en soi un certain nombre de problèmes, autant sur le fond que sur la forme.

Bulb

Donald Trump met un point final à l'organisation de l'impérialisme étasunien établi en 1947

Donald Trump vient de procéder à la plus importante réforme des structures administratives aux États-Unis depuis 69 ans. Il vient de mettre un terme au projet impérial et de refaire de son pays, un État comme les autres.
Mise à jour (31 janvier 2017) : face aux réactions indignées de la classe dirigeante états-unienne, Donald Trump a fait annoncer par son porte-parole que ce Mémorandum serait amendé, probablement en autorisant le directeur de la CIA à siéger de manière permanente au Conseil.
© Inconnu
Une réunion du Conseil de sécurité nationale présidée par le président Obama.
Modifiant le système de gouvernement établi en 1947, le président Trump a publié un Mémorandum relatif à l'organisation du Conseil de Sécurité nationale et du Conseil de Sécurité de la patrie (Homeland Security) [1].

Le principe adopté jadis était de gérer la « Sécurité nationale » sous l'autorité conjointe de la Maison-Blanche, de l'état-major interarmées et de la CIA qui fut créée à cette occasion.

De 1947 à 2001, le Conseil de Sécurité nationale fut le centre de l'Exécutif. Le président y partageait le pouvoir avec le directeur de la CIA qu'il nommait et avec le chef d'état-major interarmées sélectionné par ses pairs. Depuis le 11 septembre 2001, le Conseil était de facto placé sous la supervision du « Gouvernement de continuité » de Raven Rock Mountain.
© Inconnu
La décision de Trump est donc une bonne chose non seulement pour les États-Unis, mais aussi pour l'ensemble du monde.
Désormais le chef d'état-major interarmées ne sera pas systématiquement représenté aux réunions, mais uniquement lorsque le sujet traité exigera sa présence. En outre, la CIA perd sa place au sein du Conseil où elle sera éventuellement représentée par le directeur national du Renseignement.

La CIA, qui était jusqu'ici l'arme du président pour conduire des actions secrètes, devient enfin une agence de renseignement au sens propre du terme, c'est-à-dire chargée d'étudier les acteurs internationaux, d'anticiper leurs actions et de conseiller le président.

Newspaper

La presse, incorrigible, vérifie les faits sous l'angle qui l'arrange

La « vérification des faits », ou « fact checking », que les journalistes s'imposent pour dévoiler les mensonges à caractère politique et idéologique, est devenue, avec le Brexit, puis avec la campagne de Donald Trump, une injonction primordiale pour la presse, qui veut en faire l'antidote à l'intox des tenants de la « post-vérité ».
Noble mission, mais dans un contexte manifestement très polarisé, qui voit les médias en rupture marquée avec les nouveaux leaders populistes, le fact checking peut se parer d'une objectivité de façade, pécher par omission, être utilisé à des fins partisanes, et se réduire au final à une riposte idéologique. Au nombre des justiciers anti-Trump, Vanity Fair en fournit une illustration, volontaire ou involontaire, parmi bien d'autres. Voulant faire œuvre de salubrité publique, le magazine culturel chic a « fact-checké » le discours d'investiture de Donald Trump du 20 janvier 2017, truffé, selon l'article, « de demi-vérités, de désinformation, et de clichés éculés ».

Voulant proposer plus pure information, il dresse une liste de rectifications des «pires contre-vérités» qu'il a identifiées. Le résultat ? Nous avons vérifié les vérifications de notre confère, pour découvrir qu'elles contiennent autant de présupposés, de clichés et d'approximations que le discours qu'elles entendent corriger. Vanity Fair n'est certes pas la référence en matière de politique washingtonienne, mais ses critiques se retrouvent dans d'innombrables comptes-rendus du discours inaugural. Voici donc un cas d'étude des difficultés en matière de vérification objective des faits.

Dollars

Guerre au cash : Washington derrière la brutale expérience indienne


Commentaire : Nous savons ce que cache cette guerre que les institutions ont déclaré aux espèces depuis quelques années : un accroissement du pouvoir immense qu'elle détiennent déjà, par l'utilisation d'une technologie leur permettant d'exercer un contrôle renforcé sur chaque habitant de notre planète. Qui n'a pas besoin d'argent pour pouvoir boire, manger et s'abriter, à notre époque ? Une techno-dictature donc, censée offrir à nos gouvernants plus ou moins connus, plus ou moins visibles, l'assurance que leur train ne pourra pas dérailler. La soudaineté de cette épouvantable "expérience indienne", peut-être signe d'une étrange précipitation, achève de nous faire comprendre que notre "pouvoir de citoyen", celui que les médias et les politiques s'acharnent à nous faire croire qu'il existe, n'est qu'une illusion. Plus d'un milliard de personnes ont été mises devant le fait accompli. Chose extraordinaire permise par la nature même du Système auquel nous appartenons. C'est une bonne nouvelle, si tant est que l'on puisse suggérer cela en pensant aux centaines de millions de miséreux qui ne mangent pas à leur faim, présentement, en Inde. Notre impuissance manifeste, démontrée par ce type d'évènement peut-il nous faire prendre conscience, enfin, qu'il n'y a strictement rien à changer ou à améliorer dans le fonctionnement de nos sociétés ? Nul espoir à placer dans le type de structure sociale moderne que nous connaissons ? Pour finalement mettre en place un nouveau paradigme civilisationnel, rien de moins, où l'influence psychopathique des individus, reconnue, serait contenue, où la richesse matérielle et le pouvoir qui en découle serait limitée, où le bien-être de la communauté serait une priorité.

En pratique :

© Inconnu
Des Indiens faisant la queue devant une banque
Début novembre, sans préavis, le gouvernement indien a déclaré invalides les deux billets de banque de plus grande valeur, abolissant plus de 80 % de la valeur d'argent en circulation. Malgré toute l'agitation et l'indignation qui en ont résulté, personne ne semble avoir pris conscience du rôle décisif qu'a joué Washington dans cette décision. C'est surprenant, car ce rôle a été à peine dissimulé.

Le président américain Barack Obama a déclaré que le partenariat stratégique avec l'Inde était une priorité de sa politique étrangère. La Chine doit être maîtrisée. Dans le cadre de ce partenariat, l'agence américaine de développement USAID a négocié des accords de coopération avec le ministère indien des Finances. L'un d'eux a pour objectif déclaré de repousser l'utilisation de l'argent liquide en faveur des paiements numériques, en Inde mais aussi dans le monde entier.

USA

La déclaration de guerre des néocons contre Trump

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker francophone

Après plusieurs faux départs plutôt boiteux, les néocons ont maintenant franchi une étape qui ne peut qu'être qualifiée de déclaration de guerre contre Donald Trump.

Tout a commencé par un article publié par CNN intitulé Intel chiefs presented Trump with claims of Russian efforts to compromise him [Les chefs du renseignement ont présenté à Trump les allégations à propos d'efforts russes visant à le compromettre], qui affirmait :
Des documents classifiés présentés la semaine dernière au président Obama et au président élu Trump comprenaient des allégations que des agents russes affirment avoir des informations personnelles et financières compromettantes sur M. Trump, selon ce qu'ont dit de nombreux responsables officiels américains ayant une connaissance directe des réunions d'information à CNN. Ces allégations ont été présentées dans un résumé de deux pages annexé à un rapport sur l'interférence russe dans l'élection de 2016. Les allégations venaient, d'une part, de notes compilées par un ancien agent secret britannique, dont les responsables du renseignement étasunien considèrent le travail passé comme crédible [...] Le résumé de deux pages contenait aussi des allégations qu'il y a eu un échange continu d'informations pendant la campagne entre les suppléants de Trump et des intermédiaires du gouvernement russe, selon deux responsables de la sécurité nationale.
Le site internet Buzzfeed a publié ensuite le document complet. Le voici, dans son intégralité.

Lorsque j'ai lu le document, ma première intention était de le démonter phrase par phrase. Je n'ai cependant pas le temps de le faire et, franchement, ce n'est pas nécessaire. Je vous fournirai seulement suffisamment de preuves simples et directes que c'est un faux.

Bad Guys

Scolarisation et machine industrielle, où l'esclavagisme de l'éducation moderne


Commentaire : Nous avons encore notre lot de guerres "classiques" provoquées çà et là par les décisionnaires malades qui sont au pouvoir : cela semble parti pour durer aussi longtemps que cette démente "stratégie du chaos" fonctionnera. Une autre guerre, bien moins visible, se déroule dans le même temps. Elle semble avoir pour enjeu la conscience des êtres humains qui habitent cette terre et qui, bon gré mal gré, composent les rouages du Système que nous connaissons tous. Les enfants sont bien sûr la cible privilégiée dudit Système puisque c'est par eux que son avenir est assuré. Les attraits de la technologie, les distractions médiatiques, les promesses d'un avenir qui étanche toute soif de satisfaction matérielle : en faut-il tellement plus pour empoisonner l'esprit de ceux qui viennent de naitre au monde ? Et éteindre la force de vie et la créativité "menaçante" qui les habitent ? On pourrait sans doute répondre par oui si l'on se force à prendre conscience de la réalité pédophile. Qui semble parachever cette œuvre de destruction massive de l'être humain à laquelle nous assistons.

La bataille est rude pour qui veut faire comprendre à sa progéniture que la vie n'est pas ce qu'on nous fait croire et qu'il existe des manières différentes de vivre et de penser. Pourtant, le cœur de l'homme est souverain ; peut-être est-il possible de nous rappeler que nous étions cet enfant qui se tient en face de nous, à présent, et qu'il convient d'aider à devenir meilleur que nous-même ?

Dans Le postimpérialisme : esquisse d'un nouvel ordre social
« Ainsi, l'enfant reçoit beaucoup d'attention et de soins de la part de sa mère. En raison d'heures de travail limitées, le mari est également très présent. Remarquez également que la famille et la communauté jouent un rôle important dans l'éducation des enfants. » ...

« Les enfants ont une semaine de vacances tous les trois mois et ne vont pas à l'école lorsque leurs parents sont en vacances. Ce rythme de travail concorde en fait parfaitement avec ce qui prévalut pendant des millénaires dans les sociétés humaines, de l'époque des chasseurs-cueilleurs au Moyen-Âge. En période de déclin, le progrès consiste peut-être simplement à défaire les changements récemment instaurés. En fait, on peut retrouver nombre de caractéristiques du postimpérialisme dans les sociétés qui prospéraient jadis : membres d'une même famille vivant sous le même toit, prédominance du travail manuel, rôle central du village/de la communauté, monnaie indexée sur l'or, absence de banque privée, artisanat centré sur la beauté/fonctionnalité/durabilité, préservation des ressources naturelles, taille limitée des villages et des entreprises... »

« Au delà de la présentation de faits et de données, le système éducatif est axé sur le profil des élèves : il encourage la curiosité, la pensée critique, la créativité, la confiance en soi, le partage en réseau. Remarquez aussi que le homeschooling (« école à la maison ») constitue une part importante du système éducatif. À nouveau, il met l'accent sur le rôle central joué par la famille et la communauté, toutes deux impliquées dans l'éducation et l'instruction des enfants. L'environnement culturel stimule fortement l'impulsion d'apprendre, bien au-delà du cadre limité de l'école. La vie est une école, chaque expérience est une opportunité d'apprentissage lorsqu'elle est abordée de la bonne manière. »

© Inconnu
Nous ne sommes pas faits pour ça. Nous sommes faits pour vivre et aimer, et jouer et travailler, ou même pour haïr, plus directement et plus simplement. Ce n'est qu'en raison d'une violence inacceptable que nous en venons à percevoir cette absurdité comme normale, ou à ne pas la percevoir du tout. Chaque nouvel enfant se fait arracher les yeux afin qu'il ne voit pas, les oreilles afin qu'il n'entende pas, et la langue afin qu'il ne parle pas ; son esprit est broyé afin qu'il ne pense pas, et ses nerfs sectionnés afin qu'il ne ressente pas. On le relâche alors dans un monde brisé en deux : d'un côté d'autres qui lui ressemblent, et de l'autre ceux à utiliser. Il ne réalisera jamais que tous ses sens sont encore là, puisqu'il n'essaiera même pas de les utiliser. Si vous lui rappeliez qu'il a toujours ses oreilles, il ne vous entendrait pas. S'il entendait, il ne penserait pas. Et, peut-être est-ce là le plus dangereux, s'il pensait il ne ressentirait pas. Et ainsi de suite, encore et encore.

- Derrick Jensen, The Culture of Make Believe

Attention

À voir ! « Bachar el-Assad à visage découvert » : le documentaire qu'Arte a effacé de ses archives

« C'est sûr qu'on est loin d'un Saddam Hussein ou d'un Mouamar Kadhafi », affirme à l'époque le documentaire d'Arte. Avant le fameux « Printemps arabe » de Syrie, Bachar el-Assad était reçu en grandes pompes dans les capitales européennes et à l'Elysée... A cette époque la Syrie était un pays sûr et pacifique.

© AFP / Louai Beshara
« Il est vrai que le jeune président n'est guère servi par l'actualité. Les Américains déclenchent la guerre en Afghanistan puis en Irak. Dans ce contexte Bachar el-Assad est beaucoup moins séduisant pour les Occidentaux. » dit le commentateur.

Les Américains ne pardonnent pas à Bachar d'avoir condamné l'invasion de l'Irak. C'est dans le documentaire!

Ce documentaire sur la Syrie de Bachar Al Assad a été diffusé en 2009, mais depuis il est devenu totalement incompatible avec la propagande officielle anti-syrienne. Il avait été diffusé jusqu'en 2011 dans tous les médias français sans exception. Ce film est devenu tellement politiquement incorrect, qu'Arte ne l'a bien sûr jamais rediffusé depuis mais au contraire l'a effacé de ses archives, comme s'il n'avait jamais existé. Cette version du pouvoir du président syrien ne correspondait plus du tout avec la politique de diabolisation qui devait permettre de supprimer celui qui était devenu un gêneur pour les ambitions occidentales.

Malheureusement pour les censeurs, s'il est très facile de propager des mensonges sur internet, il est par contre très difficile d'y effacer la vérité. Ainsi des internautes l'ont retrouvé et partagé pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli comme l'aurait souhaité le pouvoir.

Voilà de quoi confondre les manipulateurs de l'opinion publique -pour cacher des projets inavouables-, qui ne reculent pas devant le déclenchement des guerres et l'activation de la machine à tuer. Voilà la réalité des donneurs de leçon diaboliques dont les mots d'ordre partent de Washington et s'imposent aux autorités couchées et complices de l'Union européenne.


Commentaire: Tôt ou tard, la vérité finit toujours par (ré)émerger...


Megaphone

Thierry Mariani explique la vérité à propos de la Syrie à une journaliste d'I-TELE

Thierry Mariani témoigne au micro de Laurence Ferrari de son voyage en Syrie où il a rencontré Bachar El Assad.
- I-TELE, 10 janvier 2017, 18h40

« J'étais à la messe arménienne avec les chrétiens, je peux vous dire qu'ils criaient de joie parce que enfin depuis trois ans ils ne sont plus bombardés ».


Newspaper

4Chan déclare avoir fabriqué de toute pièce le rapport anti-Trump

Traduction Avic - Réseau International

© Jonathan Ernst/Reuters
Dans une histoire qui devient plus surréaliste de minute en minute, un post sur 4Chan vient de déclarer que les fameuses scènes de « douches dorées » du dossier de 35 pages non vérifiées, prétendument rédigé par un officier du renseignement britannique, était un canular et a été fabriqué par un membre du réseau de discussion comme une « fanfiction », puis envoyé à Rick Wilson, qui s'est chargé de l'envoyer à la CIA qui l'a classé par la suite dans ses dossiers officiels de renseignement secrets concernant l'élection.

Voici l'explication de 4Chan de la façon dont l'histoire a été mise en lumière:
> / Pol / acks a envoyé par email une fanfiction à « l'expert » anti-Trump Rick Wilson à propos de Trump incitant les gens à pisser sur le lit dans lequel dort Obama

> Il pensait que l'histoire était vraie et la communiqua à la CIA

> L'agence centrale du renseignement des États-Unis d'Amérique la met dans son rapport officiel de renseignements classifiés sur la participation russe à l'élection

> Donald Trump et Obama ont tous les deux lu cette fanfiction de pol/acks

> La CIA en a conclu que les Russes avaient l'intention de faire chanter Trump avec cette histoire que nous avons créée.
Tout cela ne fait que révéler ce que nous sommes devenus.

Commentaire: En bonus, Trump contre CNN, le plus grand pourvoyeur de fausses informations :