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ven., 19 août 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Handcuffs

La persécution de Julian Assange

Assange
© Unknown
Julian Assange
La ministre britannique de l'Intérieur, Priti Patel, décidera ce mois-ci si Julian Assange doit être extradé vers les États-Unis, où il risque une peine pouvant aller jusqu'à 175 ans, probablement effectuée en isolement strict, 24 heures sur 24, dans une prison américaine de très haute sécurité.

Il a déjà passé trois ans dans des conditions tout aussi difficiles dans la prison de haute sécurité de Belmarsh, à Londres.

Target

La véritable raison de la guerre entre les États-Unis-OTAN et la Russie en Ukraine

confrontation usa otan russie
Voici un texte qu'il faut absolument lire, et même relire pour ceux qui en ont le temps. Depuis le début de l'intervention russe en Ukraine, des tas de raisons ont été avancées pour expliquer ce conflit, mais aucune d'entre elles ne va réellement jusqu'au fond du problème. Le texte ci-dessous montre à quel point les enjeux sont colossaux, et la petite Ukraine n'étant ici qu'une péripétie de cet affrontement titanesque qui a débuté bien avant le 24 février. Il s'agit d'une véritable lutte existentielle, non pas seulement pour la Russie, comme on le lit ici ou là, mais aussi et surtout pour les Etats-Unis dont la richesse et la puissance proviennent exclusivement de l'escroquerie du dollar qui leur permet de tout avoir gratuitement. Car en effet, qu'est-ce qu'une dette que l'on n'a pas à rembourser (car non remboursable) et que l'on peut multiplier à l'infini selon les besoins ? C'est la gratuité. Une dette de 30 000 milliards de dollars signifie juste qu'ils ont tout eu gratuitement à hauteur de cette somme. Si demain leurs besoins s'élevaient à 50 000 milliards de dollars, ce sera le nouveau montant de leur dette. Dans ce contexte, la hausse des prix, l'inflation (qui n'est en fait utilisée que comme variable d'ajustement, ajustable elle-même), etc., c'est du bla-bla.

Brain

Général Jacques Guillemain : Une voix de la raison sur Poutine, la Russie et l'Ukraine

Général Jacques Guillemain

Général Jacques Guillemain
En ces temps où la raison semble avoir quitté les chancelleries occidentales et les salles de rédaction européennes, en ces temps où l'hystérie collective anti-Poutine semble tenir lieu de réflexion profonde et de réponse politique incontournable, je rappellerai simplement quelques réalités que le monde, en plein délire, semble avoir oubliées.

Mais n'acculons pas l'ours russe outre mesure, car l'Ukraine ne vaut pas un holocauste nucléaire. Il est bon de le rappeler aux va-t-en-guerre qui jouent avec le feu, le feu nucléaire s'entend. Quand la paix sera revenue et que les esprits seront calmés, les historiens analyseront cette guerre pour en dégager objectivement les véritables responsabilités. La diabolisation outrancière d'un ennemi ne fait pas partie de la panoplie à l'usage des historiens dignes de ce nom. En attendant, voici quelques rappels :

Ce sont les Américains qui ont refusé, en 1990, que la Russie soit arrimée à l'Europe. Ce sont encore les Américains qui ont promis à Gorbatchev de ne jamais élargir l'Otan à l'Est.

Quand le Pacte de Varsovie a été dissous en 1991, les Occidentaux ont conservé l'Otan avec ses 16 membres, européens pour la plupart. Vainqueurs de la guerre froide, les Américains, au lieu de construire la paix, ont intégré 14 pays de l'ex-URSS dans l'Alliance et installé leurs missiles aux frontières de la Russie qui ne menaçait plus personne.

Flashlight

Jacques Ogar : La France pourrait renoncer à la décision irréfléchie et indigne de reconnaître la prétendue République du Kosovo


Commentaire : Cette entrevue avec Jacques Ogar menée par Dragana Trifkovic, directrice du Centre des Études Géopolitiques de Belgrade en Serbie, a été été traduite en serbe par Svetlana Maksovic et publiée sur geostrategy.rs le 6 avril dernier. La version française nous a été envoyée par courriel après avoir été publiée sur srbin.info le 10 avril dernier. Et bien que l'élection à la présidence française (dont il est question dans l'article) soit aujourd'hui derrière nous, le contenu de cette entrevue n'en reste pas moins pertinent.



Jacques Hogard est un colonel français de la Légion des étrangers en retraite et un ancien commandant des forces spéciales françaises au Kosovo-et-Métochie immédiatement après l'arrivée de la KFOR en 1999. Grâce à lui, le monastère de Devic a été sauvé des attaques d'extrémistes albanais et de membres de l'organisation terroriste de l'Armée de libération du Kosovo. Son point de vue sur les événements au Kosovo-et-Métochie, M. Hogard l'a décrit dans le livre
L'Europe est morte à Pristina.
Jacques Ogar

Jacques Ogar
1. Sur la base des événements en France ces dernières années, je dirais qu'il y a une grave crise du système politique. Je voudrais ajouter ici d'autres aspects qui l'approfondissent, et ce sont la crise économique, la crise des migrants et puis la violation des droits de l'homme pendant la pandémie du corona virus. Qu'est-ce qui affecte le plus les citoyens ordinaires et y a-t-il une chance que les tensions en France s'apaisent ?

Vous avez raison. Il y a en France une grave crise du système politique. Cela s'illustre parfaitement par exemple par le fait que les partis politiques traditionnels, dits « de gouvernement », ceux qui avaient rythmé la vie politique de la 5e République jusqu'à ces dernières années (notamment le PS et l'ex-RPR / UMP, LR d'aujourd'hui), sont en voie de disparition, aussi bien à droite qu'à gauche. Cela s'illustre aussi bien par ce paradoxe qu'un président, sorti de nulle part, mais réellement honni par 2 Français sur 3 après cinq ans de règne, risque pourtant d'être reconduit à l'Elysée à la faveur de l'élection présidentielle ! En réalité, la crise s'explique par la perte de tous les repères moraux et sociétaux, par l'inversion des valeurs fondamentales, par le règne du mensonge comme moyen de gouvernement, et donc, par la perte de confiance des citoyens, et la perte de légitimité des politiciens. Elle traduit un grand désarroi des Français.

Airplane

Le gouvernement du Canada s'est associé au Forum économique mondial pour imposer un système de type crédit social pour voyager

voyage téléphone
Vous vous demandez pourquoi votre gouvernement vous empêche de voyager à l'intérieur ou à l'extérieur du Canada si vous n'êtes pas pleinement vacciné ? C'est qu'il vous trahit au plus haut niveau et qu'il vous enc*le tout aussi profondément. Entre un Justin Trudeau qui vient d'être nommé par António Guterres pour promouvoir le « développement durable » dans le monde par l'ONU et une Chrystia Freeland qui siège au conseil d'administration du Forum économique mondial (FEM) où elle côtoie sur une base régulière son fondateur Klaus Schwab, les Canadiens sont les pauvres victimes d'un complot de haute trahison en vertu du Code criminel canadien (L.R.C. (1985), ch. C-46(2)b). Oui, les gouvernements complotent contre vous. Cela ne veut pas dire que le secret soit nécessaire pour eux puisque, selon le dictionnaire Larousse, comploter équivaut à « avoir un comportement qui prête à penser qu'on prépare une action dirigée contre quelqu'un, quelque chose ; manigancer ». Les comploteurs n'ont plus besoin de se cacher comme autrefois car ils sont désormais rendus à l'étape de l'exécution de leurs plans machiavéliques pour vous asservir tous. On vous empêche de voyager car vous êtes des prisonniers à l'intérieur de votre propre pays jusqu'à ce que leur système de contrôle social numérique « à la chinoise » soit dûment implanté sur le sol canadien.

Red Pill

Peste noire, vaccins Covid, le mythe de Pasteur — « Le Malade imaginaire reflète notre époque », selon Marc Menant

Journaliste et écrivain, passionné d'histoire comme de sciences, Marc Menant se définit comme un « orphelin idéologique » épris de liberté. À rebours d'un consensus médiatique sur les thématiques relatives à la Covid-19, le chroniqueur connu pour ses talents de conteur, en refusant et en questionnant les injonctions sanitaires du gouvernement, s'est vite démarqué de ses confrères. Dans le cadre d'un « Défi de la vérité », nous l'avons reçu pour qu'il nous présente son dernier ouvrage, qui vient de paraitre : L'inquiétante histoire des vaccins (Plon). Tel un détective, l'écrivain, qui anime sur CNews l'émission « La belle histoire de France », explore ici l'histoire de la médecine pour mieux en dénoncer ses travers, ses erreurs, ses impostures, certaines fermement établies, à commencer par celle du mythique Pasteur.
Marc Menant
© FranceSoir
Dans cet entretien, Marc Menant commence par dénoncer cette « médecine qui, dans sa toute-puissance, estime que le savoir qui est le sien est une vérité indubitable, une parole magistère », avant de s'attaquer au cursus universitaire des étudiants en médecine, dont il pointe les lacunes. D'une part, le journaliste regrette l'absence de réflexion critique sur les enseignements :
« Quand on est étudiant en médecine, il y a tellement à apprendre qu'on n'a pas l'opportunité de s'interroger sur ce qui vous est proposé comme enseignement. Vous êtes obligés de l'imbiber et puis de recracher ce qu'on vous a demandé. Donc on a éteint le libre arbitre. »
D'autre part, il s'étonne du contenu des programmes. L'exemple le plus patent qu'il reprend : la quasi-absence de formation en nutrition :
« Or, vous ne connaissez pas un membre médical sérieux qui vous ne vous dira pas : "Ce que vous mangez pourra éventuellement vous conduire à la maladie". »

Star of David

Le Mossad, James Angleton et l'assassinat de JFK

Récemment, deux chercheurs réputés sur l'assassinat de John Kennedy ont laissé un commentaire sur la page Amazon.com [1] de mon livre, The Unspoken Kennedy Truth. Ces auteurs sont d'éminents représentants des deux thèses qui dominent la recherche sérieuse, à savoir la thèse incriminant des éléments de la CIA et du Pentagone, et la thèse ciblant Lyndon Johnson. Le fait qu'ils se rangent désormais tous deux, même avec des réserves, à la troisième thèse, celle accusant Israël et David Ben Gourion, est très encourageant.
kiuj

James Jesus Angleton
Phillip Nelson est l'auteur de LBJ, The Mastermind of JFK's Assassination [2] (2010), un pavé réunissant les preuves incriminant Lyndon Johnson.

Book 2

Préface d'un livre sur « la théorie du complot » avec Jean-Dominique Michel

La publication en français du présent ouvrage revêt littéralement un caractère de salut public. Tous les professeurs le savent : entreprendre de transmettre des savoirs portant sur des phénomènes que les étudiants n'ont jamais rencontrés rend, par l'abstraction que cela suppose, l'opération incertaine. En revanche, si vous présentez des clés de lecture, peu après qu'ils en ont fait l'expérience (et possiblement souffert dans leur psychisme et leur chair), l'intégration des connaissances se fera comme celle d'un verre d'eau absorbé au sortir du désert.
La mort de Socrate

La mort de Socrate
Dans son ouvrage, Lance de Haven-Smith décrit et décode les tours et les manipulations qui ont mis nos sociétés sens dessus dessous depuis un funeste mois de janvier 2020. Malgré l'envergure et la complexité de l'analyse, le propos est pourtant fort simple. Dans son acharnement à effacer des pans entiers de la réalité, notre civilisation en vient (entre autres) à nier l'un des principes les plus fondamentaux des systèmes de gouvernance : ainsi que notre espèce en a acquis la nécessaire conscience au cours des âges, ceux qui détiennent le pouvoir tendent naturellement à en abuser, et à ourdir toutes sortes de conspirations pour camoufler leurs agissements derrière de vertueuses professions de foi et des discours qui, comme on le dit, « ne mangent pas de pain ».

Bomb

Pour Washington, la guerre ne s'arrête jamais

soldat américain
Cela n'en finit pas. La "guerre pour mettre fin à la guerre" de 1914-1918 a conduit à la guerre de 1939-1945, connue sous le nom de Seconde Guerre mondiale. Et celle-ci ne s'est jamais terminée non plus, principalement parce que pour Washington, c'était la bonne guerre, celle qui a fait le siècle américain : pourquoi pas le millénaire américain ?

Le conflit en Ukraine pourrait être l'étincelle qui déclenche ce que nous appelons déjà la troisième guerre mondiale.


Commentaire : Peut-être que cette troisième guerre mondiale est déjà déclenchée mais qu'elle se déroule d'une façon très différente et non-conventionnelle !!!


Mais il ne s'agit pas d'une nouvelle guerre. C'est la même vieille guerre, une extension de celle que nous appelons la Seconde Guerre mondiale, qui n'était pas la même guerre pour tous ceux qui y ont participé.

La guerre russe et la guerre américaine étaient très, très différentes.

Magnet

Sociologie géopolitique du Nouvel Ordre Mondial sous leadership sino-russe

président russe et chinois Vladimir Poutine et Xi Jinping

Vladimir Poutine et Xi Jinping
Nous tenons d'abord à reconnaître aux scénaristes hollywoodiens qu'ils ont des compétences indéniables et même un certain panache quand il s'agit de réaliser d'impressionnants blockbusters capables de captiver les foules. Une fois n'est pas coutume, les « effets spéciaux » pléthoriques n'ont en outre pas complètement phagocyté le scénario. Le scénario de la nouvelle dystopie totalitaire destinée à accompagner le Grand Reset occidental n'est en effet pas superficiel et se révèle même plutôt bien travaillé : après un 1er épisode mettant en scène un vilain virus tueur chinois né de l'accouplement d'une chauve-souris et d'un pangolin sur un étal du marché de Wuhan, un film plandémique qui avait débuté comme un remake moderne du « Hussard sur le toit » prétexte à l'établissement du fascisme vaccinal qui s'est cependant achevé en eau de boudin (ou qui est pour le moins en suspens) à cause d'un variant Omicron infiniment moins létal que le choléra et dont la presse atlantiste elle-même reconnaît aujourd'hui qu'il est même moins létal que la grippe, le 2e épisode met en scène un autre grand vilain traditionnel du cinéma US, la Russie, dans une agression militaire présentée comme déclenchée soudainement dans la plus totale irrationalité par un fou dément, et nous plaçant potentiellement à l'aube d'une conflagration nucléaire mondiale... Quel spectacle haletant et hypnotique !