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lun., 23 oct. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Eye 1

François Asselineau : avec une majorité absolue de députés LREM, Macron a désormais tout pouvoir. Les Français vont bientôt en mesurer les conséquences

Selon les résultats définitifs du ministère de l'intérieur (mais les rattachements de certains députés « divers » restent encore flous)

- LREM et le Modem totalisent 353 sièges à l'Assemblée nationale, dont 308 pour LREM et 45 pour le MODEM.
- La « droite » (LR + UDI + divers droite ) obtient 137 sièges. Dont 113 pour LR, 18 pour l'UDI et 6 pour les divers droite
- La « gauche » (PS + PRG + divers gauche) totalise 44 sièges (dont 29 pour le PS, 3 pour le PRG et 12 pour les divers gauche)
- France Insoumise et le PCF obtiennent 27 sièges (17 pour FI et 10 pour le PCF).
- Le FN dispose de 8 sièges.
- Les divers obtiennent 8 sièges (3 pour des autonomistes corses, 2 pour divers régionalistes, 1 pour DLF et 1 pour l'extrême-droite hors FN)

Les principaux enseignements de ce 2e tour des élections législatives du 18 juin 2017 sont les suivants :

Snakes in Suits

Macron psychopathe ? Macron psychopathe.


Commentaire: Comme un chancre qui ne cesse de grandir et qui nous obligerait à prendre conscience que la maladie s'est installée en nous, Macron le Président nouveau s'est imposé à la France ; comme un signal ou un symptôme, donc, celui que l'on ne peut plus ignorer, celui d'une société malade de sa caste dirigeante à la psychologie dérangée. En ce sens, nous pouvons le remercier, Emmanuel, puisqu'il concourt, à sa manière, à rendre cette réalité de plus en plus évidente. Nous avions certes déjà eu un bon aperçu de la chose avec Sarkozy : il suffisait de couper le son de ses interventions télévisées et de ne garder que l'image pour être certain d'avoir sous les yeux un bon exemple de personne souffrant de troubles importants de la personnalité. Bien sûr, une fois le son remis, le doute n'était plus permis. Avec Macron, c'est une variation sur le thème, et comme on le voit dans l'article ci-dessous, un parallèle peut-être très pertinent est fait avec le mythe de Périandre.

On constatera également que derrière la marionnette Macron débarquée là, aussi, grâce à quelques élections probablement truquées, s'activent des personnes autrement plus dangereuses qui semblent avoir de moins en moins de scrupules à dissimuler leurs intentions, de moins en moins de précautions à rester dans l'ombre.

Quelques articles indispensables :

© AFP PHOTO / AFP TV / STRINGER
« Figurent en vedettes parmi les pervers narcissiques les imposteurs, escrocs et mystificateurs » (Paul-Claude Racamier, Le génie des origines, p. 287).
La question est apparue sur les réseaux sociaux par le biais d'une vidéo réalisée par un psychiatre et psychothérapeute affilié à la droite dure italienne, le professeur Adriano Segatori, juste avant le débat de l'entre-deux tours des élections présidentielles. Diffusée initialement par les sites Égalité & Réconciliation et Agoravox.TV, elle totalise à ce jour près d'un million de vues sur la plate-forme YouTube. Si la question interpelle, a-t-elle été accueillie avec toute l'attention que ce sujet devrait susciter ?

Rien n'est moins sûr !

Cheesecake

Le sucre, cette calamité qui détruit notre santé


Commentaire: L'industrie du sucre, c'est démontré, a magouillé pour que ce dernier soit considéré comme inoffensif. Le mensonge, par la suite, va bien plus loin : le sucre est devenu indispensable au bon fonctionnement de notre corps ; sans lui, point d'énergie. Devenant, ainsi, bon pour la santé. Bien sûr, les maladies liées à la consommation de sucre n'ont pas cessé de progresser. Il a donc fallu, dans la foulée et à l'aide de scientifiques sans scrupules, trouver un coupable : le gras. Celui-ci, qui était réellement bon pour nous, est devenu mauvais. En regardant de plus près la genèse de cette manipulation, on se rend compte qu'il suffit de peu pour qu'une conspiration, appelons les choses par leur nom, aboutisse et ait des conséquences incalculables pour la population toute entière. Car il s'agit bien de cela, et « il n'est pas exagéré de dire que le sucre, qui joue un rôle majeur dans l'apparition et le développement des maladies qui nous éreintent, est l'un des fléaux de l'humanité. Au même titre que les criminels de guerre que l'on juge pour leurs actes d'une gravité particulière, ne devrait-on pas condamner ces mêmes industriels et scientifiques corrompus qui ont décidé, par avidité, d'assujettir leurs semblables à la tyrannie du goût sucré ? Une tyrannie prenant la forme d'une dépendance entraînant la mort à court, moyen ou long terme, c'est selon. »

La calamité du sucre, plus en détail :

© Inconnu
Chez les plus de 65 ans, une personne sur neuf est atteinte de la maladie d'Alzheimer, et on estime que la maladie est aujourd'hui la troisième cause de décès aux États-Unis, après les maladies cardiaques et le cancer. Des recherches de plus en plus nombreuses suggèrent qu'il y a un lien très étroit entre votre alimentation et votre risque de développer la maladie d'Alzheimer, par des voies similaires à celles qui provoquent le diabète de type 2.

Contrairement aux idées reçues, votre cerveau n'a pas besoin de glucose, et fonctionne même mieux en brûlant d'autres types de carburants, en particulier les cétones, que votre corps produit en réaction à la digestion des bonnes graisses. Selon certains experts, comme le Dr. Ron Rosedale, la maladie d'Alzheimer, ainsi que d'autres maladies du cerveau, seraient dues en grande partie à l'utilisation constante de glucose par le cerveau, comme source de carburant.

La maladie d'Alzheimer avait été provisoirement surnommée « le diabète de type 3 » début 2005, lorsque les chercheurs ont découvert qu'en dehors du pancréas, le cerveau aussi produit de l'insuline, et cette insuline cérébrale est nécessaire à la survie des cellules du cerveau.

Snakes in Suits

Ponérologie politique et servitude volontaire


Commentaire: La psychopathie des élites a du mal à se concevoir, réellement ; on pourra d'ailleurs, en ce sens, faire un parallèle intéressant avec tout ce qui a trait aux abus rituels et à la pédocriminalité, autres réalités "impensables", elles aussi. La méconnaissance que nous avons de nous-même et de notre propre nature, psychologique pour le sujet qui nous intéresse, est renforcée par une propagande et une désinformation devenues universelles, par un système éducatif perverti, incapable, dorénavant, de nous faire reconnaître le mal pour ce qu'il est vraiment. Le cinéma, à quelques exceptions près, nourrit cela ; il nous dépeint la créature politique comme une personne ordinaire, certes sous pression mais fondamentalement bienveillante, empathique, pourquoi pas héroïque. Les médias d'information, eux, travaillent à nous faire croire que le discours des politiciens est honnête, sincère, porteur de bonne volonté et emprunt de bonnes intentions. La sauce finit par prendre, à peu près, puisque nous lui ajoutons les derniers ingrédients indispensables :

- notre tendance presque innée, en dehors de tout travers raciste ou pathologique, à considérer notre semblable comme à peu près identique à nous-même, c'est à dire motivé par le même désir de tranquillité, de paix sociale et familiale, d'absence de conflit
- la peur du rejet, du bannissement, qui nous fait naviguer dans les eaux du déni et de la compromission, en nous faisant accepter des mensonges qu'un partie de notre conscience reconnait pourtant comme tels

N'avons-nous pas, alors, la recette du malheur et du désastre ? Car bien sûr, le cinéma ne décrit pas la réalité ; les médias d'information non plus. Certains êtres humains, s'ils nous ressemblent, sont foncièrement différents de nous. Ils ne semblent pas avoir d'aspirations, de sentiments et de conscience ; mais bien plutôt des motivations, des besoins, des envies, des urgences. Ils ne se préoccupent pas d'autrui mais uniquement et dangereusement de leur propre personne. Pour ne pas avoir à être démasqué, ils se positionnent dans des niches sociales spécifiques, postes de pouvoir, d'influence, qui leur permettent de faire, en toute impunité, l'exact opposé de ce que leurs paroles professent. Macron la coquille vide vient d'être "élu", et à la lumière de ce qui suit, on constate que la situation est catastrophique, voire irrémédiable. Comprenons pourquoi :

© Inconnu
« Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien » (Edmund Burke, 1729-1797)

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » (Albert Einstein, 1879-1955)

« Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants, mais l'indifférence des bons. » (Martin Luther King, 1929-1968)

« Il a toujours existé, dans toutes les sociétés, sur cette Terre des gens atteints de déviances psychologiques. Leur style de vie inclut une forme de prédation sur la créativité économique de la société, parce que leur propre créativité est en général en dessous de la moyenne. Quiconque se branche sur ce système de parasitisme organisé perd graduellement toute capacité de travail légal. » (Andrzej Lobaczewski, 2006, La ponérologie politique : Étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques, p. 298)

Commentaire: A propos de la servitude volontaire :


Dig

« Pas ça ! », ou l'art de la soumission à la guerre selon Emmanuel Macron

La campagne électorale présidentielle française s'est transformée en un exercice de propagande. Les électeurs sont bombardés de messages abscons qu'ils n'ont pas le temps d'analyser, mais qui les imprègnent.
© Inconnu
Non ingérence dans le processus électoral français, hein ?
Macron est d'accord avec tout le monde, il adopte même les gestuelles d'Obama et Sarkozy, en acteur de théâtre qu'il est...
À titre d'exemple, lors de son meeting d'Amiens, Emmanuel Macron a accusé Marine Le Pen de s'être réfugiée auprès des Prussiens lors du siège de Paris... en 1870, puis d'avoir partagé l'idéologie destructrice de l'Allemagne... en 1914. Sur ce, il s'est exclamé avec exaltation : « Pas ça !, Pas ça !, Pas ça ! ». Bien sûr, vous n'avez pas écouté ce message, mais vous l'avez entendu : Marine Le Pen ne serait pas l'incarnation de la Nation qu'elle prétend être, mais de la Trahison. Vous devriez lui faire barrage et donc voter Macron.


Le sociologue Jean-Claude Paye nous explique pourquoi personne n'a réagit à ce délire soigneusement préparé et retransmis sans broncher par toutes les chaînes de télévision.
Écoutez très attentivement cette vidéo : brandissant la médaille commémorative de la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette où reposent 45 000 combattants de la Première Guerre mondiale, Emmanuel Macron y affirme que celle-ci avait été déclarée par des dirigeants qui pensaient : « Nous allons mieux que le voisin, alors allons le détruire ». Puis, il accuse Marine Le Pen et ses amis, « réfugiés au château de Montretout », de partager la même idéologie que l'agresseur et de vouloir précipiter la France dans une guerre identique. Avec véhémence, il s'exclame : « Pas ça !, Pas ça !, Pas ça ! ».

Le château de Montretout, où Marine Le Pen a été élevée, avait été pris par les Prussiens lors du siège de Paris, en... 1870. L'expression « réfugiés au château de Montretout » évoque donc un lien entre Marine Le Pen enfant et le roi de Prusse et empereur d'Allemagne Guillaume Ier.

Les héros de Notre-Dame-de Lorette sont tombés au champ d'honneur en... 1914-18. Et le but de guerre de l'empereur Guillaume II n'était certainement pas de détruire la France.

C'est la première fois que l'on invente un lien de causalité entre la guerre de 1870, la Première Guerre mondiale et le Front National. Marine Le Pen est née en 1968.

Attention

Débat Le Pen-Macron : Macron a encore menti, il a bien vendu les chantiers navals de Saint-Nazaire aux Italiens

Communiqué de presse de Gauthier Bouchet, candidat du Front national (FN) à l'élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique.
© Inconnu
Les chantiers de Saint-Nazaire

Hier soir, durant le débat télévisé d'entre-deux tours de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron a fait preuve de malhonnêteté lorsque le sujet des chantiers navals de Saint-Nazaire a été évoqué. Une fois de plus, c'est Marine Le Pen qui a parlé avec franchise. Son poursuivant du Système, lui, actait le renoncement du Gouvernement sur ce dossier... comme tant d'autres.

Oui, Emmanuel Macron, nommé ministre de l'Industrie en 2014, n'a rien fait pour préserver les chantiers navals de Saint-Nazaire — tout comme l'ensemble de nos grandes infrastructures industrielles — des fléaux nouveaux qui les accablent : travail détaché, transferts de compétences, politique commerciale au doigt mouillé... en témoigne le piteux épisode des Mistral russes.

Oui, Emmanuel Macron, en poussant au maximum la France dans l'intégration européenne durant son ministère, n'a rien fait pour la préserver des excès du libre-échange, là où son prédécesseur au « Redressement productif » essayait au moins de poser sur le plan théorique la question du protectionnisme.

Eye 1

Le Pen - Macron : un débat très révélateur


Commentaire : Une analyse pertinente de Thierry Meyssan qui, au-delà des idéologies et des divergences politiques, met en lumière la différence fondamentale opposant Macron et Le Pen en termes de personnalité, de psychologie. Analyse qui rejoint celle, plus approfondie, du Dr Segatori, psychiatre et psychothérapeute italien, lorsqu'il s'interroge sur la possible psychopathie d'Emmanuel Macron.


Si l'on veut bien regarder le débat du second tour de l'élection présidentielle pour ce qu'il était censé montrer —c'est à dire non pas les programmes, mais les personnalités des deux candidats—, celui du 3 mai aura été très révélateur : les Français s'apprêtent à choisir comme président pour les cinq prochaines années un brillant acteur qui ne s'intéresse pas à eux.
© Capture TF1/France2
Lors des débats précédents pour le second tour de l'élection présidentielle, les deux candidats abandonnaient la rhétorique de leur campagne et se posaient en possible présidents. Ils ne devaient pas tant expliquer une nouvelle fois leur conception de la France que montrer leurs capacités personnelles à former une équipe, à garder leur sang-froid et à défendre l'Intérêt général.

Ce ne fut pas du tout le cas le 3 mai 2017. Marine Le Pen et Emmanuel Macron se sont empoignés comme des charretiers, poursuivant le combat de leur campagne.

Cette violence verbale incontrôlable atteste, de mémoire d'électeur, une fracture sans précédent du pays. Ce dialogue de sourds entre ses leaders ne peut que conduire leurs électeurs aux mains. À l'évidence, la France sera dans les prochaines années le théâtre d'un vaste affrontement de rue, d'une révolution, voire d'une guerre civile.

Attention

Débat Le Pen - Macron : Macron a menti, c'est bien lui qui a cédé SFR à Patrick Drahi - Preuves à l'appui

Durant le débat télévisé du 3 mai 2017, Marine Le Pen - Emmanuel Macron, celui-ci a prétendu effrontément qu'il n'était même pas ministre au moment de la vente de SFR à Patrick Drahi et de ce fait il s'est défendu d'avoir vendu SFR au magnat de la presse en 2014. C'est que cette vente a fait du propriétaire de BFMTV, de Libération, de l'Express et autres gros médias, son obligé. Ainsi que Marine Le Pen l'a rappelé au cours du débat, Macron a préparé longtemps à l'avance sa campagne électorale en mettant de son côté la haute finance et les médias. Son mensonge éhonté a été immédiatement repris en chœur par tous les médias mainstream à peine le débat achevé, et notamment par Libération, son patron/propriétaire Drahi, oblige. Or ces médias mentent sans vergogne puisque eux-mêmes ont relayé l'information au moment de la publication du décret autorisant la vente, signé Macron, en novembre 2014.

Commentaire: Lire aussi : Emmanuel Macron: haute trahison et pillage de l'industrie française - Vente d'Alstom aux Américains et de SFR à Drahi

Pour résumer : de même que, selon les dires de M. Macron au débat d'hier, il n'a pas cédé SFR à Patrick Drahi - croyez-le sur parole, puisqu'il vous l'assure en vous regardant avec ses grands yeux innocents ! - il n'est pas non plus soutenu par Hani Ramadan ni par l'association islamiste UOIF. Il semble que M. Macron ait fait sienne la très orwellienne maxime : « La vérité, c'est le mensonge »..



Quelques pistes de réflexion : Macron psychopathe ? C'est par ici...


Oscar

Et Trump devint le meilleur avocat de l'ONU, après avoir prôné « l'américanisme » contre le « globalisme »

L'une des marques de fabrique de Donald Trump, durant sa campagne, fut de ridiculiser les Nations unies. Changement de pied. Devant des diplomates en poste au Conseil de sécurité réunis à la Maison Blanche lundi, le président américain a appelé ce « club des dictateurs » - expression du chroniqueur Alex Newman, du site The New American - à jouer un rôle accru dans la « résolution » des questions nord-coréenne, syrienne ou autres.

Donald Trump a reçu à la Maison Blanche les ambassadeurs des pays membres de l’ONU, le 24 avril 2017. A sa droite, Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations unies.
Trump a demandé que l'ONU impose de nouvelles sanctions à Kim Jong-un, le dictateur de Corée du Nord, s'il refuse de négocier. De quoi sourire quand on sait que l'allié le plus indéfectible de Pyongyang, la Chine, dispose d'un siège permanent avec droit de veto au Conseil de sécurité. Nonobstant, Trump a souhaité que le « machin » jadis raillé par De Gaulle soit doté de nouveaux pouvoirs. « Ces propos révèlent que la Maison Blanche a opéré un virage complet et trahit une nouvelle fois les plus loyaux des partisans du président », écrit Alex Newman. Les influents Stewart Patrick, du Council on Foreign Relations (CFR), et Nikki Haley, envoyée de Trump auprès de l'ONU, ont joué un rôle clé dans cette conversion.

Trump veut doter l'ONU d'un rôle de gouvernement global

Devant les diplomates qui représentaient les quinze gouvernements détenant un siège au Conseil de sécurité, Donald Trump a lancé : « Le Conseil de sécurité doit se préparer à imposer de nouvelles sanctions, plus contraignantes encore, sur les programmes de missiles nucléaires et balistiques de la Corée du Nord ». Une façon de doter l'ONU d'un rôle de gouvernement global aux compétences lui permettant de dicter ses volontés aux Etats. Déplorant « l'impuissance » actuelle de l'ONU, Trump a souhaité que, sous son impulsion, l'organisation assume un rôle accru : « Les Nations unies n'aiment pas affronter certains problèmes (...) or elles disposent d'un potentiel considérable ».

Snakes in Suits

Macron-ique la France, ou la grande imposture du candidat « anti-système »


Commentaire: Macron, qui nous fait part de ses pensées :
« J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité. (...) La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. Je ne cherche pas à être un prédicateur christique. »
C'est qu'il faut le lire dix fois pour le croire... C'est vrai qu'il est sobre le Manu, avec sa mégalomanie christique : il ne la revendique pas, il met juste les bras en croix dans ses discours, pour tenter de nous ancrer dans l'immanence de ses mensonges impossibles à transcender. Mais on lui pardonne ; encore une fois, il nous aide à comprendre l'inanité de la vie politique telle qu'elle existe de nos jours. Et nous confirme, comme l'article ci-dessous le fait également, qu'il représente un danger réel pour la population.


© Inconnu
Dans ses derniers discours comme celui qu'il prononça au soir du 23 avril, Emmanuel Macron répète à loisir les mots « République » et « patrie ». Mais son parcours professionnel comme son engagement politique témoignent qu'il n'a cessé d'agir contre l'intérêt général des françaises et des français. Et de leur dissimuler ses objectifs réels. Faits et arguments.

Emmanuel Macron que ses soutiens omniprésents dans les médias présentent comme « un homme libre et indépendant » est en réalité un pur produit standardisé du système : le clone de François Hollande. Rappelons à ces montreurs de marionnette que leur « homme libre et indépendant » refuse toujours de publier la liste des contributeurs financiers à sa campagne électorale. Est-ce à dire qu'il aurait bénéficié de millions d'euros de plusieurs représentants du système pour monter son spectacle et entrer en scène médiatique en jouant le candidat anti-système ? Car Macron ne devint pas dès le mois de mai 2012 conseiller économique de François Hollande puis ministre de l'Economie par un travail personnel important et innovant en matière économique.

Il entra à l'Elysée sur les recommandations appuyées des vieux briscards des réseaux du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles et de la grande finance capitaliste. De Jacques Attali à Alain Minc en passant par les inévitables salonards parisiens comme Bernard-Henri Lévy et quelques milliardaires à l'image de Pierre Bergé, les entremetteurs ne manquent pas, tous liés aux cercles atlantistes. De 2011 aux élections présidentielles de 2017, ceux-ci n'ont cessé de border son parcours avec le concours, plus ou moins déclaré, des représentants au pouvoir de la caste des grands propriétaires privés de l'économie. Peu importe qu'ils soient membres de Les Républicains ou « socialistes», le principal étant d'assurer la continuité du système. Son parcours a donc un bilan que les médias officiels n'évoquent pas et qu'il est donc nécessaire de rappeler.