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ven., 09 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Yoda

L'incroyable discours de Trump dénonçant la corruption du système

Une compilation de plusieurs interventions de Donald Trump. A découvrir pour savoir comment l'homme voit et dénonce le système en place. Arrivera-t-il à changer les choses ?

Heart

Les médias russes adorent la campagne de diabolisation de Poutine

En mai dernier, j'ai écrit un article intitulé Contre-propagande à la manière russe, dans lequel j'expliquais que, loin d'interdire ou de censurer la campagne occidentale anti-Poutine/anti-Russie, les médias russes la rapportaient méticuleusement en détail. Six mois plus tard, non seulement c'est encore vrai, mais le niveau de couverture a fortement augmenté. Regardez cette capture d'écran de la dernière (et la plus regardée) émission d'information :

Rappelez-vous que plus de 80% environ des téléspectateurs qui regardent cela sont de fervents partisans du président Poutine. Vous pouvez imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils voient ces reportages. Ils comprennent totalement que l'Occident hait Poutine à ce point, précisément parce qu'il est l'un d'entre eux, un vrai Russe qui se soucie des intérêts du peuple russe. Donc lorsque l'Occident diabolise Poutine, c'est vraiment les Russes qui sont diabolisés et leur conclusion est simple : l'Occident ne hait pas Poutine, l'Occident nous hait nous. Quant à « C'est la faute de Poutine », c'est maintenant devenu une vraie blague.

Handcuffs

Le directeur de campagne de Donald Trump annonce « la nomination d'un procureur spécial pour Hillary Clinton en temps voulu »

Le directeur de campagne de Donald Trump, parlant sur MSNBC, a indiqué que la nomination d'un procureur spécial pour Hillary Clinton ne peut pas être écartée, ajoutant que la discussion au sujet de la question se produira « en temps voulu ». Trump et le vice-président élu, Mike Pence, « cherchent à unifier le pays, mais nous n'en avons pas discuté ces derniers jours, et je pense que ce sera en temps voulu », a déclaré Kellyanne Conway à MSNBC dans une interview, cité par Reuters.

Trump n'a pas soulevé la question en parlant au téléphone avec Clinton pendant la nuit, a ajouté le directeur de la campagne dans une interview séparée pour ABC. Au cours de sa campagne, Trump a déclaré que s'il gagne, Clinton pourrait se retrouver avec un procureur spécial qui examinera "sa situation." « Si je gagne, je vais demander à mon procureur général d'obtenir un procureur spécial pour examiner votre situation. Parce qu'il n'y a jamais eu tant de mensonges, tant de déceptions », a-t-il déclaré à l'un des rallyes.

Commentaire: Hillary Clinton n'ira sûrement pas en prison mais nous nous amusons du fait que l'équipe de Trump la laisse mijoter.


Footprints

Le président-Trump face au triomphe du candidat-Trump et face à une révolution de couleur anti-Trump payée par George Soros

Traduction partielle : SOTT

La victoire du Trump est une surprise cosmique : non pas la victoire elle-même, mais son ampleur, sa puissance, sa légitimité par conséquent et l'autorité que cela lui confère. Écrivant cela, nous ne disons pas que cela concerne seulement Trump lui-même : il y a d'une part l'événement constitutionnel important mais normal pour les USA de « Trump-devenu-président » ; il y a d'autre part et surtout l'événement « la-victoire-de-Trump » qui est quelque chose en soi, indépendant du président Trump et qui a sa signification propre, et sa puissance. La légitimité de « Trump-devenu-président » est un fait institutionnel dont les effets peuvent être envisagés, analysés, éventuellement prospectivement examinés, avec une fortune plus ou moins grande ; la légitimité de « la-victoire-de-Trump » est un fait métahistorique, dont les effets échappent aux logiques courantes, et dont l'orientation antiSystème est évidente.
© Brendan McDermid/reuters
Nous voulons exprimer par là l'extraordinaire complexité politique de la situation de Trump, née de l'ampleur et de la puissance de sa victoire, - paradoxe si l'on veut, puisque ampleur et puissance produisent une complexité supplémentaire pour le bénéficiaire, - mais une situation où la victoire d'une part, son ampleur et sa puissance d'autre part ne répondent pas nécessairement à une seule logique. Diverses forces se sont manifestées dès hier dans leur intention de se situer par rapport à l'événement « Trump-devenu-président », éventuellement pour le récupérer, pour l'influencer, pour le manipuler, pour le renforcer ou au contraire pour le réduire, voire pour le combattre à mort. Cela, c'est la complexité politique dont nous parlons, et dont nous croyons que les qualités de négociateur et d'arrangeur de Trump-businessman seront bien insuffisantes pour la maîtriser et la dénouer à son avantage, ou à l'avantage d'une éventuelle politique à conduire.

Un aspect ultime et peut-être le plus important du constat de cette complexité dont nous parlons est que, très probablement, Trump n'a sans doute pas une idée précise, sinon la moindre idée de cette « éventuelle politique à conduire », ce qui n'est pas nécessairement un désavantage car ainsi l'esprit n'est-il pas enfermé par la raison du projet. Cette complexité est un obstacle terrible qu'il faut tenter de négocier très vite, c'est-à-dire peut-être en ne négociant pas pour éviter l'enlisement. C'est pourquoi, au terme, qui doit s'avérer être très court, la seule chance pour Trump d'éviter l'enlisement est de faire jouer, s'il l'a réellement, l'autre aspect de ses qualités de businessman qui s'oppose à la lenteur nécessaire des qualités de négociateur et d'arrangeur, c'est-à-dire décider très vite et aller encore plus vite.
Nous avons déjà évoqué pour la personnalité de Trump, sous forme d'hypothèse, l'analogie guerrière de Patton. Le général Patton était cet homme qui disait qu'« un mauvais plan aujourd'hui vaut mieux qu'un plan parfait dans une semaine », c'est-à-dire un chef qui croyait au fond que la rapidité tactique victorieuse crée la stratégie dans une situation générale dont les caractères n'autorisent finalement qu'une seule stratégie, dont les caractères sont pour utiliser notre jargon de type métahistorique. Il ne s'agit donc pas de la tactique créant la stratégie du point de vue conceptuel, mais du point de vue opérationnel, parce que la forme et l'orientation de la stratégie autorisée sont elles-mêmes imposées par les événements tels qu'ils ont agencé la situation générale de type métahistorique.

Dans le cas de Trump, c'est bien l'événement « la-victoire-de-Trump » qui est le producteur opérationnel de cette situation de type métahistorique qui doit rester la référence de Trump s'il veut avoir une chance, non pas de l'emporter mais de durer assez pour ébranler le Système (si c'est son but, - cela reste à voir et l'on verra). Il faut bien voir que l'événement « la-victoire-de-Trump » a d'ores et déjà une dimension mythique sinon mystique qui en fait une référence écrasante et confirme l'étiquette métaphysique que nous proposons. C'est par rapport à cette dimension qu'il importe de faire évoluer raisonnement et jugement.
Maintenant, voyons rapidement les forces qui se sont manifestées hier et qui vont s'exercer sur Trump, avec conséquences...

Binoculars

Le formidable espoir né des élections américaines

L'élection de Donald Trump est le signe que le peuple américain a choisi de se réveiller et de regarder la réalité en face à l'encontre de la fiction construite et promue par le système médiatique, qu'il a fait le choix de reprendre en main son destin au niveau national, de recouvrer sa souveraineté économique et politique.

Donald Trump a été élu par le peuple américain ce 9 novembre à la présidence des Etats-Unis d'Amérique démentant par là même l'ensemble des sondages prédisant la victoire de la candidate de l'establishment Hillary Clinton.

Cette victoire, qui ne fut une surprise que pour le système médiatique et ceux qui lui accordent encore du crédit, est une formidable leçon d'espoir donnée par le peuple américain à tous ceux qui luttent contre le globalisme et la domination d'une classe prédatrice au niveau mondial.

Pour la première fois dans l'histoire moderne, un candidat dénonçant la manipulation médiatique de masse et le système de corruption mis en place par les élites globalistes, est ainsi parvenu à s'imposer au sein d'un système politique par ailleurs conçu précisément pour que de telles événements ne puissent pas advenir.

Bomb

Les liens des Clinton et Obama avec les Frères musulmans et les jihadistes

L'enquête du FBI sur les e-mails privés d'Hillary Clinton ne porte pas sur une négligence face aux règles de sécurité, mais sur un complot visant à distraire toute trace de ses correspondances qui auraient dû être archivées sur des serveurs de l'État fédéral. Il pourrait comprendre des échanges sur des financements illégaux ou de la corruption, d'autres sur les liens des époux Clinton avec les Frères musulmans et les jihadistes.
© Jonathan Ernst/AFP/Getty Images North America
Hillary Clinton et sa directrice de cabinet Huma Abedin.
La relance de l'enquête du FBI sur les e-mails privés d'Hillary Clinton ne porte plus sur les questions de sécurité, mais sur des trafics qui pourraient aller jusqu'à la haute trahison.

Techniquement, au lieu d'utiliser un serveur sécurisé de l'État fédéral, la secrétaire d'État avait fait installer à son domicile un serveur privé, de manière à pouvoir utiliser Internet sans laisser de traces sur une machine de l'État fédéral. Le technicien privé de Mme Clinton avait nettoyé son serveur avant l'arrivée du FBI, de sorte qu'il n'était pas possible de savoir pourquoi elle avait mis en place ce dispositif.

Dans un premier temps, le FBI a observé que le serveur privé n'avait pas la sécurisation du serveur du département d'État. Mme Clinton n'avait donc commis qu'une faute de sécurité. Dans un second temps, le FBI a saisi l'ordinateur de l'ancien membre du Congrès, Anthony Weiner. Celui-ci est l'ancien époux d'Huma Abedin, directrice de cabinet d'Hillary. Des e-mails provenant de la secrétaire d'État y ont été retrouvés.

USA

Hillary Clinton, le FBI et la véritable surprise de novembre

© AFP 2016/Brendan Smialowski
Hillary Clinton à l'université du Nevada le 19 octobre 2016
« Aussi déplorable que cela puisse paraître, ce sont les types au-dessus du président qui prennent les décisions. Ils pourraient avoir choisi Trump. Ces choses-là n'arrivent pas par accident. »

C'est ainsi que s'est exprimé un gros bonnet du milieu des affaires aux USA, qui a le rare privilège d'avoir accès aux cercles proches des Maîtres de l'Univers, au milieu de tout ce chaos politique provoqué par la toute dernière bombe lancée par le chef du FBI, James Comey.

Il est pratiquement établi maintenant que Loretta Lynch, la procureure générale des USA, a demandé à Comey de ne pas transmettre sa lettre au Congrès. Mais Comey l'a fait tout de même. S'il s'en était gardé, quand l'inévitable scandale éclatera après les élections présidentielles, c'est lui qui se serait retrouvé dans la ligne de mire et non pas Lynch, qui pourra facilement nier qu'elle savait quoi que ce soit.

Lynch est un atout dans le jeu de la machine Clinton. En 1999, le président en titre, Bill Clinton, l'a nommée pour diriger le bureau du procureur des USA à Brooklyn. Elle a quitté son poste en 2002 pour exercer en pratique privée. La porte tournante l'a ramenée au bureau de Brooklyn en 2010, à la demande pressante d'Obama. Cinq ans plus tard, elle est devenue le 83e procureur général des USA, en remplacement d'Eric Holder, au comportement douteux.

Vader

Alep, Mossoul, impérialisme des « droits de l'homme » et définition variable des crimes de guerre

© Foto: US Army / Araceli Alarcon
Les Nations Unies ont été le théâtre d'une discussion houleuse sur la guerre en Syrie. Les puissances occidentales ont condamné la Russie pour crimes de guerre pour ses opérations dans la ville d'Alep, située au nord de la Syrie.

Le chef des opérations humanitaires de l'ONU et ex-membre du parti conservateur au Parlement britannique, Stephen O'Brien, a donné le ton en se déclarant « bouillonnant de rage » par rapport à l'incapacité du Conseil de sécurité de prendre des mesures. « Alep est essentiellement devenu une zone de guerre », a-t-il dit.

Le fait que les avions russes et syriens ont arrêté, depuis dix jours, leurs frappes contre des milices islamistes affiliées à Al-Qaïda qui contrôlent l'est d'Alep a été balayé sous le tapis par Samantha Power, l'ambassadrice américaine aux Nations Unies, qui personnifie l'hypocrisie de l'impérialisme des « droits de l'homme ».

Se moquant de l'ambassadeur russe Vitaly Churkin, elle a déclaré : « On ne reçoit pas des félicitations ou du crédit pour ne pas avoir commis des crimes de guerre pendant une journée ou une semaine. » Poursuivant sa diatribe, elle a demandé : « Est-ce que la Russie croit que tous les enfants d'Alep-Est sont des membres d'Al-Qaïda ? »

Ce genre d'indignation devant le sort des civils et des enfants est très sélectif. Aucun des représentants de l'impérialisme américain et de ses alliés ne montre la moindre indignation devant le meurtre d'hommes, de femmes et d'enfant à Alep-Ouest, qui est contrôlé par le gouvernement syrien et qui est régulièrement bombardé par des tirs de mortiers et de roquettes fournis aux « rebelles » liés à Al-Qaïda par le Pentagone et la CIA.

Commentaire: Lire aussi :


Magnify

Une jeune étudiante en mission à Alep, raconte l'horreur


Coline Charpy
Dans le cadre d'une mission humanitaire, Coline Charpy s'est rendue en Syrie. Son objectif était multiple : découvrir ce pays à travers l'aide des chrétiens dans le besoin mais aussi révéler la réalité de la situation à Alep. C'est dans le cadre de son mémoire que cette jeune étudiante nous explique ce qui se passe à Alep.

Aleteia : Qu'est-ce qui vous a poussé à étudier cette ville aujourd'hui ?

Colin Charpy : Alep, une ville magnifique qui malgré la guerre et la destruction rayonne d'une gloire, d'un dynamisme, d'une jeunesse et d'une richesse (plus ou moins) passée. J'ai eu la chance de pouvoir me rendre dans cette ville, en juin 2016, et ai été très touchée par la différence entre ce que disent les médias et la réalité. J'ai appris à connaître cette ville, capitale culturelle, tant par les projets dont j'avais la responsabilité, qu'avec les personnes que j'ai côtoyées.

Il y a encore quelques mois personne ne parlait véritablement d'Alep. Tout ce que l'on connaissait c'était Alep-Est. La vie des Aleppins à l'ouest reste encore relativement inconnue. J'ai gardé des contacts, des amis sur place et pour eux, je veux m'efforcer de faire connaître leur quotidien. Quelques Syriens nous décrivent la situation. Le docteur Antaki, médecin à l'hôpital Frichot, donne régulièrement des nouvelles d'Alep.

Que pouvez-vous nous dire de la médiatisation du conflit ?

Network

Apprentissage des langues, Penfield et CIA ou l'école au service de la propagande d'État

Cet article a été rédigé suite à un échange dans le forum de-linguis-in-europa.
© Inconnu
On sait que le Pentagone investit les forums pour combattre les tendances anti-étasuniennes qui peuvent s'y manifester, plus particulièrement à propos des croisades militaristes des Etats-Unis comme c'est actuellement le cas en Afghanistan et encore en Irak. Ce que l'on sait moins, c'est que la CIA investit d'autres sites pour nous faire l'apologie de l'anglais et d'autres merveilles anglo-saxonnes et particulièrement étasuniennes. L'exagération et la boursouflure, quand ce ne sont pas les affirmations carrément mensongères, accompagnent toujours, bien sûr, la propagande de l'empire.

~ Charles Durand
La plasticité du cerveau selon Penfield

L'idée de malléabilité du cerveau est celle de Wilder Penfield, neurochirurgien, devenu célèbre dans les années 50 et 60 à pour ses expériences de cartographie du cerveau à l'aide d'électrodes plantées dans le cerveau de ses « cobayes humains ». Penfield parlait alors de la « plasticité du cerveau » de l'enfant en bas âge pour l'apprentissage des langues étrangères. Cela se passait en 1953 dans une conférence internationale aux USA devant des spécialistes de l'enseignement des langues. Il reprend ce thème en 1959 dans un livre dont il était co-auteur.

En réalité, il reprend en 1959, presque mot pour mot, (dans un chapitre où il est seul auteur) la totalité de sa conférence de 1955.

Penfield théorise l'existence d'une plasticité du cerveau pour expliquer une apparence de plus grande facilité d'apprentissage des langues étrangères chez l'enfant en bas âge.

Commentaire: On pourra consulter les articles ci-dessous pour se faire une idée plus précise du sujet :