Pendant que les dirigeants européens invités au G7 faisaient semblant de vouloir la paix, chose qu'ils ont promise la main sur le cœur à leurs peuples inquiets, et ils ont de quoi, ils organisaient la plus vaste attaque de drones contre une raffinerie de Moscou et ses environs.
« Conformément au vœu d'Emmanuel Macron hier en clôture du G7 sur « la profondeur », l'Ukraine a lancé l'une de ses plus grandes attaques de drones sur Moscou en deux ans. Des centaines de drones ont été lancés, les autorités russes disent en avoir intercepté environ 194 au-dessus de la capitale. Plusieurs drones ont atteint leur cible : la grande raffinerie Gazprom Neft de Kapotnya est en feu (la plus importante pour l'approvisionnement en carburant de Moscou et sa région). Les aéroports de Moscou ont été perturbés (vols suspendus ou retardés). » (Didier Maïsto)
Le message est clair : à l'instar des Israéliens qui feront tout pour faire capoter la paix américano-iranienne, du moins le processus de paix, pour rester réalistes, les Européens réarment et provoquent l'ours russe.
Tout le monde sait que les Ukrainiens, exsangues, sont incapables de préparer des opérations pareilles de grande envergure. Tout au plus peuvent-ils assassiner des militaires russes, mais avec des informations occidentales.
Là, nous sommes en pleine escalade et la ligne Starmer-Merz-Macron n'attend qu'une étincelle, qu'ils sont en train de fabriquer. Dans tous les domaines, le heurt avec la Russie est recherché, la provocation fabriquée : fausses informations, inscriptions antisémites, navires arraisonnés, ingérence dans les élections, chasseurs accompagnés, censure européiste, tous les feux couvent, et le bois est sec.
Que ce soit en Pologne, en Roumanie, dans les pays baltes ou à Kaliningrad, ça va péter.
Regardez sur XOn pensait que ça allait péter en France en 2019 avec les Gilets jaunes ; ça a pété, mais la répression s'est abattue sur le peuple travailleur. Moins de dix ans plus tard, l'explosion aura bien lieu, mais en dehors de nos frontières, puis à l'intérieur, parce qu'il n'y a pas une guerre extérieure qui ne se prolonge à l'intérieur. Et là, ça pètera, mais pas comme prévu par les artificiers.
On aimerait être entendus par les autorités et leurs relayeurs médiatiques, mais ils sont tous tournés vers cette guerre. Pensent-ils vraiment s'en sortir et, surtout, la gagner ? À ce degré d'irrationnalité, au vu du potentiel militaire russo-chinois (parce que ne croyez pas qu'une fois la Russie détruite, la Chine attendra son tour), on peut se poser des questions sur l'équilibre mental de nos dirigeants. Certes, ils bénéficient de bunkers et d'avions pour se réfugier en lieu sûr si tout pète. Mais les survivants ne leur pardonneront jamais.
Les éliminations qui ont lieu depuis deux ans dans le domaine de la dissidence sont un bon thermomètre de la pression à la guerre qui s'exerce sur la population. Aujourd'hui, si on ne tue plus un Jaurès, on élimine les lanceurs d'alerte : preuve que le sujet est sérieux. Et que quelque chose se prépare.
Une conférence essentielle pour comprendre
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