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lun., 12 avr. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Syringe

Au moins vingt-trois personnes décédées en Norvège quelques jours après avoir reçu le « vaccin » Pfizer/BioNTech — L'Agence norvégienne du médicament établit un lien

Mise à jour de dernière minute

Ce sont vingt-neuf personnes en Norvège — parmi celles âgées de plus de 75 ans qui ont reçu leur première injection — et 55 personnes aux États-Unis — parmi celles qui, selon les rapports soumis à un système fédéral, ont reçu soit le Moderna soit le Pfizer-BioNTech — qui sont déclarées mortes après avoir reçu la première injection du produit à ARNm dit vaccinal. Toujours aux États-Unis, et en plus des décès, il est fait état de 96 événements mettant la vie en danger, ainsi que de 24 handicaps permanents, 225 hospitalisations et 1 388 visites aux urgences.
Voici une nouvelle qui doit inquiéter en haut lieu les responsables d'une vaccination accélérée et non mesurée. Les responsables de la santé en Norvège affirment que vingt-trois personnes sont mortes dans les jours qui ont suivi l'injection de leur première dose « vaccinale » contre le Covid-19 de Pfizer. Selon le New York Post, les responsables de la santé norvégienne ont précisé que treize de ces vingt-trois décès, tous survenus dans des maisons de retraite, sont le résultat direct des effets secondaires du « vaccin ».
covid vaccin
© AP Photo
Un homme reçoit le 14 janvier 2021 un « vaccin » Covid-19 à Englewood dans le New Jersey aux États-Unis.
Sigurd Hortemo, médecin en chef de l'autorité sanitaire norvégienne a déclaré dans un communiqué :
« Les rapports suggèrent que les effets indésirables courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, pourraient avoir contribué à une issue fatale chez certains patients fragiles. »
Les treize personnes décédées avaient deux choses en commun : elles étaient âgées (au moins 80 ans) et fragiles.

L'Agence norvégienne du médicament a établi un lien entre treize décès et les effets secondaires du « vaccin » de Pfizer-BioNTech contre le Covid-19, rapporte le média norvégien Norway Today, ce jeudi 14 janvier.

Cult

L'effet « stupefix » ou le secret du « vaccin » Covid

Extrait de « Quels essais vaccinaux ? » de Iain Davis, 3 janvier 2021, depuis Off-Guardian :
[...] les protocoles de l'OMS utilisés par Pfizer pour produire l'ARNm [pour le « vaccin »] ne semblent pas identifier de séquences nucléotidiques uniques au virus du SRAS-CoV-2. Lorsque l'enquêteur Fran Leader a interrogé Pfizer, ils ont confirmé que : « Le modèle d'ADN ne provient pas directement d'un virus isolé provenant d'une personne infectée. »
Stupefix Voldemort
Et nous voilà de retour là où j'ai commencé, il y a quelques temps. Si le virus n'a pas été isolé, comment prétendre l'avoir séquencé ? Et s'il a été séquencé par HYPOTHÈSE et DÉDUCTION, comment peut-on prétendre que le séquençage — ou le virus — est réel ?

Réponse : En AFFIRMANT que le virus et son séquençage sont réels, sans en avoir aucune preuve. Parce que les populations croient sans se poser de question et de manière automatique tout ce qui leur est dit à partir du moment où c'est une « autorité scientifique » qui le DIT.

Un homme visite une vaste casse automobile à la recherche de pièces détachées. Au-dessus de la porte du bureau, il voit un panneau « Ferrari 365 GTB/4 Daytona Spider 1972 — Renseignez-vous à l'intérieur ».

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Covid, vaccin, la généticienne Alexandra Henrion-Caude nous dit tout

Alexandra Henrion-Caude
En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d'année 2021, l'heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?

Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d'intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent - et inquiètent souvent - les Français.


Commentaire: À lire aussi :


Binoculars

Florilège de simulations vaccinales chez les personnalités

En dépit du fait qu'il était prévisible de la part de ces pantins aux ordres du pouvoir, ce simulacre inepte et tellement évident n'en demeure pas moins stupéfiant, surtout si l'on considère que ces événements sont manifestement filmés pour produire des preuves de vaccinations, tant est bien sûr qu'aucun de ces événements n'ait été trafiqué par le vidéaste. Des preuves de vaccination qui montrent finalement qu'il n'y a soit pas d'aiguille du tout, soit une aiguille rétractable comme au cinéma, soit un capuchon d'aiguille non ôtée... tout est bon pour nous faire croire n'importe quoi.
L'escamoteur de Jérôme Bosch
© Domaine public
L'Escamoteur, Jérôme Bosch (ou suiveur) - 1475-1480
Par ailleurs, le comportement de tout le personnel « médical » impliqué — tant est une fois encore qu'ils fassent vraiment partie du personnel médical — suffit à, une fois observé, en déduire sans presque aucun doute qu'ils ne sont même pas crédibles dans ce qu'ils font. On a vraiment l'impression qu'ils n'ont jamais auparavant injecté quoi que ce soit à qui que ce soit tant leurs gestes sont maladroits ; ils ont même l'air tout à fait incompétents à jouer les dissimulateurs et leur nervosité et leur manque de confiance sont presque palpables.

Le but de ces simulations vaccinales sur des personnalités politiques et des célébrités est que les spectateurs se focaliseront sur ces dernières et non pas sur le simulacre en soi, pourtant assez visible dans bien des cas, et qu'ils seront ainsi convaincus d'en faire autant — c'est en tout cas ce que souhaite et pense les pouvoirs en place. Les populations regarderont le doigt qui montre la Lune.

Robot

Essayons de comprendre un peu plus ce qui s'en vient

Dans leur étude « Covid-19. The Great Reset » (« Covid-19 : La grande réinitialisation ») publiée par le Forum économique mondial/World Economic Forum (WEF/FEM), les économistes Klaus Schwab et Thierry Malleret nous donnent à entendre la voix de la future gouvernance mondiale.
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© World Economic Forum, Flickr, CC BY-NC-SA 2.0
Visionnement du film en réalité virtuelle « Collisions » lors d’une session du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, en janvier 2016.
En intitulant leur dernière publication au sein du WEF « Covid-19 : The Great Reset », les auteurs associent la pandémie à leur propositions futuristes de façon à provoquer un concert de hauts cris d'illuminations soudaines. Dans le climat de confusion et de méfiance qui règne actuellement, l'enthousiasme avec lequel les économistes Klaus Schwab et Thierry Malleret saluent en la pandémie un signe avant-coureur du bouleversement socio-économique qu'ils présagent laisse à penser que si celui-ci ne s'était pas déclaré tout seul par hasard, ils auraient volontiers créé le Covid-19 de toutes pièces.

En effet, Klaus Schwab, le fondateur du Forum économique mondial, a déjà vigoureusement prôné la « Grande Réinitialisation » en utilisant le changement climatique comme facteur déclencheur de la crise, avant que la toute récente éclosion du Corona virus ne lui fournisse un prétexte encore plus direct de promotion pour ses projets de restructuration du monde.

Info

Covid-19 (bientôt Covid-21) — Mise au point sur les statistiques suite à une lettre ouverte aux journalistes qui a fait du bruit

La lettre ouverte aux journalistes de France et d'ailleurs semble avoir attisé les réseaux sociaux et quelques journalistes.
Escalier à spirale Vatican
© Inconnu
Note : Sott.net a publié cette lettre ouverte le 26 décembre dernier : Lettre ouverte à tous les journalistes de France et d'ailleurs : « N'attendez pas de n'avoir plus rien à perdre, ça sera trop tard »
Si 99 % des réactions ont été très positives et je remercie leurs auteurs pour ce soutien massif, parmi les 1 % restants, certains ont soulevé plus ou moins poliment la question des statistiques sur laquelle, pour être franc, je les attendais un peu. Une petite mise au point s'impose donc.

Car c'est bien sur les chiffres de l'INSEE que je m'appuie pour dire que le COVID-19 est à ce jour un non-événement statistique. Entendez par-là qu'il n'y a pas de surmortalité significative en 2020 en France par rapport aux décennies précédentes. Ceux qui m'ont parfois brutalement contredit n'ont à l'évidence rien vérifié d'eux-mêmes, ils ont gobé la propagande telle quelle et en ont fait la leur.

Ce point est capital, parce que lorsqu'on élimine ce sur quoi s'appuie la politique de la peur, plus rien de cette politique ne devrait avoir le moindre sens sous l'angle de vue strictement sanitaire.

Il convient donc d'être factuel. Lorsqu'on observe la courbe ci-dessous, on place d'un coup d'œil l'année 2020 et son pic de mars/avril dans son ensemble par rapport aux 70 dernières années. Vous retrouverez les concordances de cette courbe dans les tableaux visibles un peu plus bas. N'oublions pas que depuis 10 ans la mortalité annuelle augmente avec plus de 600 000 morts en France, en raison d'un vieillissement graduel de la population et l'arrivée de la génération des premiers baby-boomers à l'âge moyen de la mortalité, comme le montre la seconde courbe ci-dessous.

Bulb

Covid-19 — Selon une étude chinoise portant sur 10 millions de personnes, les « asymptomatiques » ne transmettent pas la maladie

Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, les modes précis de la transmission et le rôle des asymptomatiques dans celle-ci font débat. Cette dernière question vient d'être tranchée par l'analyse d'un étude chinoise géante de Wuhan qui démontre que les asymptomatiques ne contaminent personne.
Stopper l'effet domino
© Inconnu
Cette notion est capitale, car elle montre que la pratique généralisée des tests PCR est inutile et explique l'échec de notre politique sanitaire actuelle. Pour empêcher la transmission de la maladie, il suffit (mais nous ne l'avons pas fait) seulement d'isoler réellement (mettre en quarantaine 1 semaine dans des établissements spécialisés) les malades symptomatiques comme on l'avait toujours fait auparavant lors d'épidémies graves.

Une enquête « pharaonique »[1] appliquant des protocoles rigoureux

En tant que ville la plus gravement touchée par le Covid-19 en Chine, Wuhan avait été confinée très sévèrement du 23 janvier au 8 avril 2020. Au cours des mois suivant, les autorités se sont toujours inquiétées du risque de reprise du Covid-19.

Pour déterminer l'état actuel de l'épidémie, le gouvernement de la ville de Wuhan a effectué un dépistage complet de l'infection par le SRAS-CoV-2 à l'échelle de la ville du 14 mai 2020 au 1er juin 2020. Environ 50 000 professionnels de la santé (principalement des médecins et des infirmières des centres de santé communautaires) et plus de 280 000 travailleurs et bénévoles de la communauté ont contribué à la collecte d'échantillons, au transport d'équipements et d'échantillons recueillis, à l'organisation du processus de participation et au maintien de l'ordre des sites d'échantillonnage.

Chess

Quand l'homme devient le bétail du politique ou l'atteinte totalitaire au consentement

Nous arrivons au bout d'un processus totalitaire qui va en finir avec la liberté. Le projet de loi Castex détruit le consentement du patient. Il est crucial de comprendre de quoi nous parlons pour que les élus, les médecins et les honnêtes gens mettent un terme à cette installation d'un régime totalitaire où nous serons le bétail du politique.
Patient médecin
© Inconnu
La loi de 2002 sur les droits des malades pose le primat du principe d'autonomie hérité de la philosophie des Lumières, le patient demeurant un citoyen autonome avec lequel les soignants entretiennent une relation de confiance dans le but de porter à sa connaissance de « manière claire, loyale et appropriée » les informations utiles à son consentement libre et éclairé. Pourtant, existe d'emblée une dépendance ou une asymétrie entre ceux qui savent et celui qui ne sait pas avec l'objectif implicite à cette relation : restaurer la santé du patient qui n'est pas autonome pour y parvenir.

La dépendance est avérée d'emblée et elle marque un premier consentement qui est aussi un dessaisissement de ses libertés d'agir sur soi par le constat de son impuissance à trouver par soi-même les moyens d'agir dans un but : sa santé. Aller voir le médecin, c'est déjà renoncer à une liberté pour se confier aux bons soins de celui qui saura. Le patient s'en remet à [« quelqu'un d'autre ? »... la suite manque dans l'original - Note de Sott]. Son autonomie toute relative est donc dépendante de la connaissance portée à son attention par le médecin qui se retrouve dans la même position que le politique pour faire œuvre de persuasion et pédagogie positivement, sans nier le risque d'une propagande ou manipulation selon les fins du corps médical en dehors de celle envisagée par le patient : opérer, accepter, différer, amputer, soulager, choisir une thérapie selon son coût, ses effets et ses risques, etc. Plusieurs aspects sont à prendre en compte : 1) le consentement vers une personne de confiance, 2) le consentement dépendant des capacités cognitives, 3) le consentement et le libre renoncement.

Info

Lettre ouverte à tous les journalistes de France et d'ailleurs : « N'attendez pas de n'avoir plus rien à perdre, ça sera trop tard »

Je m'adresse à vous tous journalistes des médias de masse de France et d'ailleurs, mais surtout à celles et ceux d'entre vous qui se sentent très mal à l'aise dans leur métier depuis quelques mois. Je sais que vous êtes nombreux à vous reconnaître ainsi.
Journalistes du Monde
© Gerd Altmann
Vous êtes aujourd'hui en dissonance, comme le sont de nombreux agents de ce que l'on appelle aujourd'hui les « forces de l'ordre » et qu'on appelait il n'y a pas si longtemps les « gardiens de la paix ». Tout comme eux vous avez doucement glissé ces dernières années vers des valeurs contraires à ce qui vous animait et vit encore en vous. Vous avez lentement dérivé du statut de journaliste à celui de propagandiste, de l'information à la désinformation, par dissimulation, mais aussi par le mensonge brut.

Cette année 2020, la pente s'est accrue et tout s'est précipité. Le plan annoncé par les lanceurs d'alerte depuis des années, ceux-là-même que vous appeliez complotistes, est lancé et vous entraîne à une vitesse vertigineuse, bousculant rudement vos ultimes inhibitions s'il en reste. Vous voilà aujourd'hui acteurs d'un sinistre canular, pris dans une spirale folle parce que ces dernières années vous avez progressivement accepté l'inacceptable au regard de votre déontologie professionnelle piétinée.

Brain

« Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. La dictature est en marche » selon le psychiatre Frédéric Badel

Covid-19, un virus et des hommes. Un texte du docteur Frédéric Badel, psychiatre, qui explore notamment les séquelles des « mesures sanitaires » sur la population. Le titre de ce texte se réfère sans doute à celui d'un ouvrage du Professeur Montagnier, Des virus et des hommes.
Un virus et es hommes
© Inconnu
En dix mois, notre quotidien a été grandement modifié et nos repères profondément changés. Notre démocratie a subi de fortes turbulences, malmenée par l'état d'urgence et les mesures rongeant nos droits fondamentaux.

L'apparition du virus responsable du Covid-19 peut-elle en être l'explication ?

Dès mars 2020, soit peu de temps après la date supposée d'apparition du virus, certaines incohérences dans la communication et dans la gestion de la maladie pouvaient alerter.

La création d'un conseil scientifique fin mars, composé de personnes ne tenant pas compte des données de terrain et décidant seules de mesures sanitaires nouvelles, court-circuitant toutes les instances en place, constituait une anomalie. Le confinement pour un virus ne se justifiait pas, la France n'étant pas en guerre contrairement à ce qu'annonçait le Président, et l'interdiction faite aux médecins de soigner librement leurs patients était une atteinte à l'un des piliers fondateurs de la médecine. Traiter l'infection avec du paracétamol et ne pas consulter son médecin, ou encore aller à l'hôpital directement, a participé au retard de prise en charge et à l'augmentation de la mortalité, ainsi qu'à la surcharge de certains services. Nombre de structures privées ont vu leurs lits réquisitionnés rester vides. Et dans le même temps, leurs malades habituels n'ont pu être soignés comme ils auraient dû l'être, certains en sont morts. Le traitement donné à cette épidémie, tant médical que médiatique, ne ressemblait en rien à celui donné aux précédents épisodes virologiques. Le comptage quotidien du nombre de victimes rendait l'atmosphère menaçante et contribuait à terroriser la population.

De même l'annonce dès le début de l'épidémie d'un « monde d'après » devant être opposé au « monde d'avant » amorçait une rhétorique étonnante concernant une épidémie virale.