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mer., 23 août 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Attention

À voir ! « Bachar el-Assad à visage découvert » : le documentaire qu'Arte a effacé de ses archives

« C'est sûr qu'on est loin d'un Saddam Hussein ou d'un Mouamar Kadhafi », affirme à l'époque le documentaire d'Arte. Avant le fameux « Printemps arabe » de Syrie, Bachar el-Assad était reçu en grandes pompes dans les capitales européennes et à l'Elysée... A cette époque la Syrie était un pays sûr et pacifique.

© AFP / Louai Beshara
« Il est vrai que le jeune président n'est guère servi par l'actualité. Les Américains déclenchent la guerre en Afghanistan puis en Irak. Dans ce contexte Bachar el-Assad est beaucoup moins séduisant pour les Occidentaux. » dit le commentateur.

Les Américains ne pardonnent pas à Bachar d'avoir condamné l'invasion de l'Irak. C'est dans le documentaire!

Ce documentaire sur la Syrie de Bachar Al Assad a été diffusé en 2009, mais depuis il est devenu totalement incompatible avec la propagande officielle anti-syrienne. Il avait été diffusé jusqu'en 2011 dans tous les médias français sans exception. Ce film est devenu tellement politiquement incorrect, qu'Arte ne l'a bien sûr jamais rediffusé depuis mais au contraire l'a effacé de ses archives, comme s'il n'avait jamais existé. Cette version du pouvoir du président syrien ne correspondait plus du tout avec la politique de diabolisation qui devait permettre de supprimer celui qui était devenu un gêneur pour les ambitions occidentales.

Malheureusement pour les censeurs, s'il est très facile de propager des mensonges sur internet, il est par contre très difficile d'y effacer la vérité. Ainsi des internautes l'ont retrouvé et partagé pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli comme l'aurait souhaité le pouvoir.

Voilà de quoi confondre les manipulateurs de l'opinion publique -pour cacher des projets inavouables-, qui ne reculent pas devant le déclenchement des guerres et l'activation de la machine à tuer. Voilà la réalité des donneurs de leçon diaboliques dont les mots d'ordre partent de Washington et s'imposent aux autorités couchées et complices de l'Union européenne.


Commentaire: Tôt ou tard, la vérité finit toujours par (ré)émerger...


Megaphone

Thierry Mariani explique la vérité à propos de la Syrie à une journaliste d'I-TELE

Thierry Mariani témoigne au micro de Laurence Ferrari de son voyage en Syrie où il a rencontré Bachar El Assad.
- I-TELE, 10 janvier 2017, 18h40

« J'étais à la messe arménienne avec les chrétiens, je peux vous dire qu'ils criaient de joie parce que enfin depuis trois ans ils ne sont plus bombardés ».


Newspaper

4Chan déclare avoir fabriqué de toute pièce le rapport anti-Trump

Traduction Avic - Réseau International

© Jonathan Ernst/Reuters
Dans une histoire qui devient plus surréaliste de minute en minute, un post sur 4Chan vient de déclarer que les fameuses scènes de « douches dorées » du dossier de 35 pages non vérifiées, prétendument rédigé par un officier du renseignement britannique, était un canular et a été fabriqué par un membre du réseau de discussion comme une « fanfiction », puis envoyé à Rick Wilson, qui s'est chargé de l'envoyer à la CIA qui l'a classé par la suite dans ses dossiers officiels de renseignement secrets concernant l'élection.

Voici l'explication de 4Chan de la façon dont l'histoire a été mise en lumière:
> / Pol / acks a envoyé par email une fanfiction à « l'expert » anti-Trump Rick Wilson à propos de Trump incitant les gens à pisser sur le lit dans lequel dort Obama

> Il pensait que l'histoire était vraie et la communiqua à la CIA

> L'agence centrale du renseignement des États-Unis d'Amérique la met dans son rapport officiel de renseignements classifiés sur la participation russe à l'élection

> Donald Trump et Obama ont tous les deux lu cette fanfiction de pol/acks

> La CIA en a conclu que les Russes avaient l'intention de faire chanter Trump avec cette histoire que nous avons créée.
Tout cela ne fait que révéler ce que nous sommes devenus.

Commentaire: En bonus, Trump contre CNN, le plus grand pourvoyeur de fausses informations :




Binoculars

Une chaîne de télé expose les mensonges des média mainstream sur les rebelles modérés en Syrie

Le 28 décembre 2016, Ben Swann, journaliste & présentateur de l'émission « Reality Check » diffusée sur la chaîne CBS 46, revient sur les propos qu'il a tenu au cours de son émission du 20 décembre.
© Inconnu
Dans ces vidéos, le journaliste évoque les trois mensonges principaux qui concernent la guerre en Syrie, et la bataille d'Alep en particulier.


USA

USA - Nouveau record de plus de 102,63 millions d'étasuniens sans emploi

Le nombre d'américains se trouvant hors de la population active (en dehors du marché du travail) vient d'atteindre un nouveau record au 31 décembre 2016, selon les nouvelles données sur l'emploi publiées ce vendredi 06 janvier 2017 par le département du travail américain (Bureau of Labor Statistics-BLS).
© Inconnu
Le Département du travail américain (Bureau of Labor Statistics - BLS) rapporte ce vendredi 06 janvier 2017 que 95,102 millions d'américains (âgées de 16 ans et plus) n'étaient ni employés le mois dernier, ni en recherche active d'un emploi durant les quatre dernières semaines.

Le nombre d'américains se trouvant en dehors du marché du travail a augmenté de 18.000 personnes sur le mois de décembre 2016 (424.000 sur les 2 derniers mois - Nov/Déc) et d'1,124 million par rapport au mois de décembre 2015, battant ainsi le record du mois de novembre 2016 qui s'élevait à 95,055 millions d'américains exclus du marché du travail (chiffre révisé en hausse à 95,084 millions). Le nouveau record est à présent de 95,102 millions d'américains se trouvant exclus du marché du travail au 31 décembre 2016 ( Not in labor force). Mais on peut pousser un peu plus loin encore la synthèse puisqu'il faut ajouter à ce nombre, les 7,529 millions d'américains officiellement déclarés au chômage (unemployed-Chiffre qui a lui aussi augmenté sur le mois de décembre 2016).

En résumé: 95,102 + 7,529 = 102,631 millions d'américains se trouvent sans emploi au 31 décembre 2016.

V

John McAfee sur les allégations de piratages russes : « Si ça semble provenir des Russes, alors je peux vous garantir que ce n'était pas les Russes »

Après la publication d'un rapport du FBI décrivant le rôle présumé de la Russie dans le piratage des élections de 2016, Larry King s'est entretenu avec un pionnier de la technologie, John McAfee, pour discuter de l'état actuel de la cybersécurité.
© Inconnu
John McAfee
McAfee n'est pas un étranger de la cybersécurité. En tant que développeur du premier programme commercial antivirus, il a été un acteur majeur de l'industrie depuis 50 ans. Il est également le PDG de MGT Capital Investments et un ancien candidat à la présidence du Libertarian Party.

Basé sur toute son expérience, McAfee ne croit pas que les Russes étaient derrière les piratages sur le Comité national démocratique (DNC), les courriels de John Podesta et la campagne présidentielle Hillary Clinton. Comme il l'a dit à RT, « si ça à l'air d'être les Russes qui l'ont fait, alors je peux vous garantir que ce n'était pas les Russes. »

Le rapport d'analyse du FBI joint contient une annexe qui répertorie des centaines d'adresses IP qui étaient censées être « utilisées par les services de renseignement civils et militaires russes ». Alors que certaines de ces adresses IP correspondent à la Russie, la majorité sont de partout dans le monde, ce qui signifie que les pirates ont constamment falsifié leur emplacement.

Brain

Un esprit en bonne santé grâce, aussi, à un corps sain


Commentaire : La science a ceci de merveilleux qu'elle nous permet, en comprenant le fonctionnement des choses, d'embrasser une vision universelle, vivante, de la création. Quand elle n'est pas pervertie par des esprits sans conscience qui tentent d'expliquer et de compartimenter des phénomènes pour en faire des modèles scientifiques froids, issus du hasard et nourrissant le sentiment d'isolement que nous entretenons avec tout ce qui nous entoure.

Et qu'apprenons-nous là ? Que les émotions que nous ressentons, les pensées qui sont les nôtres, nos humeurs et nos comportements, choses impalpables que l'on croirait subordonnées à notre libre-arbitre tout-puissant d'être humain moderne et civilisé, dépendent grandement de facteurs dont nous n'avons pas conscience. Organismes microscopiques et substances chimiques façonnent aussi, constamment, les décisions quotidiennes qui tracent le chemin de notre vie. N'est-ce pas là l'occasion de prendre conscience que notre santé mentale est intimement liée à notre santé physique ? Et que ce mental, servant lui-même de socle à de plus hautes aspirations, celles que l'on dit spirituelles, nous aide à réaliser que nous formons un tout indissociable, et qu'il n'est pas possible de privilégier une partie de nous-même au détriment d'une autre ?

Bien concrètement, est-il possible d'espérer avoir une appréciation correcte et objective de la réalité, réalité sur laquelle sont censés reposer nos plus justes projets de vie, si nous considérons notre corps comme une poubelle, notre esprit comme quelque chose ne nécessitant pas d'être nourri, les deux, comme n'étant pas indispensables l'un à l'autre ? Est-il aussi utile de préciser que tout semble être fait, à notre époque, pour avilir le corps et l'esprit avec une nourriture dégénérée et des distractions médiatiques en tous genres ? Excitant des envies et des ambitions matérielles qui ont su revêtir la forme d'un accomplissement moral, voire d'une liberté qui serait enfin presque à notre portée.


© Inconnu
La plupart des gens ne réalisent pas que les intestins sont littéralement notre deuxième cerveau, et ont la capacité d'influencer de façon significative notre :

- esprit
- humeur
- comportement

Tandis que la psychiatrie moderne prétend encore à tort que les problèmes psychologiques tels que la dépression sont provoqués par un déséquilibre dans votre cerveau, les chercheurs accumulent les découvertes indiquant que la dépression et de nombreux problèmes de comportement sont en fait liés à un déséquilibre de bactéries dans les intestins !

Des souris sans germes adoptent un comportement à haut risque

Commentaire: A propos des connexions ventre-cerveau :


Play

Best of vidéo de la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine

Vladimir Poutine tenait le 23 décembre sa 12e conférence de presse annuelle. Devant un parterre de 1 437 journalistes venus du monde entier, le président russe a abordé les nombreux sujets qui font l'actualité en cette fin d'année 2016.
© Inconnu
Pour la première fois de l'histoire, la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine a été reportée du 22 au 23 décembre. La présence du chef de l'Etat russe aux funérailles d'Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie assassiné le 19 décembre a motivé ce contre-temps.

Si le tragique événement a occupé une partie des débats, Vladimir Poutine a échangé avec la presse sur de nombreux sujets allant des élections présidentielles américaines aux accusations de hackings par la Russie jusqu'à la course aux armements. Voici les meilleurs réponses du président russes en vidéos :

Les élections américaines

Concernant l'issue des élections présidentielles américaines qui ont vu la défaite d'Hillary Clinton face à Donald Trump, Vladimir Poutine a réagi aux accusations du gouvernement étasunien ainsi que du clan démocrate qui pointent une soi-disant ingérence russe dans le processus électoral.

Commentaire: Découvrez dans cette vidéo les moments insolites de la conférence :




Bullseye

La rage des médias occidentaux contre Poutine est une guerre contre la vérité

« L'armée russe met très longtemps à sceller sa monture, mais ensuite plus aucune armée au monde ne peut l'arrêter. »

~ Citation d'un général prussien
Depuis quelques jours nous sommes confrontés à une deuxième bataille qui est celle de la fausse information diffusée en boucle par tous les médias qui n'arrêtent pas de raconter des mensonges sur la réalité de la situation à Alep. Le camp occidental dans sa version obamienne et hollandaise livre une ultime bataille, celle de désigner la Russie comme bouc émissaire et de désigner le gouvernement légitime de la Syrie comme bourreau de son peuple. Un constat: les médias se déjugent sans fausse honte, mais ont des difficultés à prendre les virages de la réalité. On aurait voulu présenter des cohortes de hères mourant de faim, de froid et que voit-on des cars où les réfugiés montent calmement, des voitures avec des enfants qui ne semblent ni mourir de faim ni de froid faisant même en riant le V de la victoire en face de la caméra occidentale qui aurait voulu capter autre chose. N'ayant rien à se mettre sous la dent, les médias recrutent des journalistes « libres » qui sont payés proportionnellement au déversement de fiel sur le pouvoir.
© Inconnu
Il est à craindre que l'Occident ne tire pas suffisamment les leçons de l'Histoire et il n'a pas compris que le barycentre lui a définitivement échappé au profit d'un multilatéralisme de l'apaisement et du soleil pour tous.
En fait et comme entendu sur la chaîne LCI, le journaliste qui sévit avec sa phrase élimée: «Ainsi va le monde» interviewant un expert sur la situation de l'après-Alep comme il la voyait, « les Français dit-il ne voulant pas de Bachar ». Cette phrase m'a intrigué, elle dénote du fait que le logiciel colonial est toujours ancré dans la tête de ces « saigneurs ». Les gueux, les faibles n'ont pas à discuter les ordres de l'Occident symbolisé par l'Empire et justement les vassaux qui -on l'aura compris- font les matamores avec les faibles, mais sont toujours ser(viles) avec l'Empire.

Cette fin de l'année 2016 a vu la fin de l'Empire dans sa version dicteur de la norme. On a beau arguer que le monde a changé, que les peuples relèvent la tête et ont une égale dignité. Le coup de baroud est donné par l'acharnement sur Poutine tout en faisant preuve d'un silence quasi religieux s'agissant de Mossoul où les coalisés ne savent pas comment s'en sortir - c'est-à-dire en définitive faire coup double, sauver Daesh et lui permettre de prospérer en Syrie- eux qui avaient prévu de donner une porte de sortie aux combattants de Daesh pour qu'ils aillent sur Raqua. Les brigades chiites irakiennes ont vite verrouillé cet accès et la situation semble s'éterniser depuis quatre mois.

Cowboy Hat

« J'ai honte de moi » ou les malheurs de BHL et du trio parlementaire « héroïque »

De la honte de Bernard-Henri Lévy au vain périple moyen-oriental du trio parlementaire Duflot-Mariton-Menucci, le journaliste Pierre Lévy revient sur ces vives réactions à la libération d'Alep.


Commentaire : Comment un homme détesté dans le monde entier comme l'est BHL aka Bernard-Henri Lévy aka Botul parvient à s'imposer partout où personne ne veut de lui demeure un mystère. Représentant autoproclamé du Royaume d'Israël, ce « révolutionnaire de salon » est synonyme de désastres présents et à venir (Libye, Syrie, Ukraine...). Se prendrait-il pour l'infâme George Soros ?


© Menahem Kahana/AFP
Bernard-Henri Lévy : Après Le serment de Tobrouk, qui fit trembler le box office planétaire – 85 entrées en tout, places exo comprises – le « génie de la pensée et de l’action » rêve de réaliser Le Serment d’Alep, qui pourrait aussi s’appeler Terminator, le retour.
On se languissait. Cela faisait si longtemps que Bernard-Henri Lévy n'était pas apparu dans le monde, ou plutôt dans Le Monde. Précisément depuis le 26 juin - une éternité ! - lorsque l'immense philosophe nous édifiait sur la catastrophe du Brexit. Depuis, le malheureux avait dû poursuivre son chemin de croix avec l'élection de Donald Trump.

Cette fois, c'est bien sûr le sort d'Alep qui vient d'imposer au géant de la pensée de sortir de cette ascèse médiatique. Encore le fait-il avec le talent qu'on lui connait, tout en sobriété et en retenue. Il y est question d'« Assad, avec sa grande silhouette terne où se vautre l'âme la plus vile, la plus noire, la plus lâche, des salauds de notre temps » et des bombardements sur la ville « tandis que, repêchés dans ces mers de sang, les survivants, quand il y en a, sont envoyés dans des chambres de torture ou achevés ».

Mais soudain, le lecteur est saisi d'effroi en lisant cet aveu : « J'ai honte de moi ». On a envie de l'implorer afin qu'il revienne à des propos plus sensés. Mais on est rapidement soulagé, car le maître précise les raisons de cette humilité : « J'ai honte de moi parce que j'ai plaidé, hurlé dans le désert [...] en vain ». Bref, il a surtout honte des autres, ce qu'il développe dans les paragraphes qui suivent : « J'ai honte de vous, de nous tous [...], des radios et des chaînes d'information [...], de l'ONU [...], de Donald Trump [...] ».