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ven., 26 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Eye 1

Etat d'urgence : bilan pitoyable, mensonges avérés


Commentaire : La nature des mesures imposées par l'état d'urgence nous prouve que le pouvoir en place vise bien autre chose que la lutte contre le terrorisme. Prenons l'exemple des assignations à résidence :
L'assignation à résidence est une mesure décidée par une autorité administrative ou un juge imposant à une personne de résider dans un lieu déterminé. Cette décision impose à la personne qui en fait l'objet de se présenter régulièrement auprès des services de gendarmerie ou de police, principalement en vue de s'assurer qu'elle se conforme bien à ses obligations.
Donc si l'on a bien compris, il y a des gens qui sont soupçonnés d'être des terroristes, mais juste un peu, légèrement, aux entournures pour ainsi dire. Dans tous les cas, pas trop quand même, et pas suffisamment pour finir en prison... On se demande quel est ce critère mystérieux, infaillible, quasi-magique, qui permet de définir des demi-terroristes, assez innocents pour être laissés en liberté, mais assez coupables pour être contraints par un juge d'instruction. Des demi-terroristes dont on est sûr qu'ils ne passeront jamais à l'action, pensez-vous... Prendrait-on le risque, sinon, de les laisser en liberté ?

Mais la caste politique n'est pas à quelques contradictions près : n'est-elle pas esclave de sa propre nature ?

L'état d'urgence est prolongé et risque de l'être encore ... jusqu'aux élections de 2017 à moins que la nouvelle loi antiterroriste révisant la procédure pénale, qui devrait être votée en mars, satisfasse le pouvoir et ses flics. Néanmoins, l'état d'urgence ne sera plus exceptionnel mais une donnée inscrite dans notre constitution (1).

Un bilan transitoire de l'état d'urgence absolument « stupéfiant »

Du 14 novembre au 22 janvier, il y a eu 3189 perquisitions administratives dont environ la moitié a eu lieu de nuit ; autre chiffre significatif traduisant l'activité des flics : 406 assignations à résidence. Ensuite, le pouvoir s'est gargarisé de chiffres qui pouvaient laisser à penser à l'efficacité de cet état d'urgence au regard de la lutte antiterroriste : 200 poursuites judiciaires engagées, 382 interpellations dont 332 gardes à vue, 541 armes saisies dont 41 de guerre, etc.
En fait, ces chiffres recouvrent dans leur immense majorité des délits liés au trafic voire la consommation personnelle de drogues (bien souvent du cannabis), à des vols ou recels, à des infractions à la législation des armes, etc.. Nos sécuritaires justifient ces chiffres et défendent ce bilan en avançant la porosité entre radicalisme, terrorisme et économie souterraine.
Or, il suffit de prendre connaissance du nombre d'infractions liées au terrorisme pour constater que cette argumentation ne tient pas une seconde : 25 infractions, seulement, liées au terrorisme ont été relevées dont 21 délits d'apologie du terrorisme (punis par la loi récente de 2014), apologie faite le plus souvent sur les réseaux sociaux. Il reste donc seulement 4 procédures pour terrorisme transmis au parquet antiterroriste de Paris, qui, s'il est surchargé de travail, ne l'est pas grâce à cet état d'urgence. On peut même avancer qu'il n'y avait pas besoin d'état d'urgence pour obtenir ces 4 procédures, l'application des dernières lois sécuritaires devait largement suffire. A ce jour, une seule personne est inculpée pour terrorisme.

Maintenant il est intéressant de constater que ces perquisitions ont été essentiellement menées dans les premières semaines avec une moyenne de 120 par 24 heures, alors que nous en sommes actuellement à moins de 20. D'autre part, la moitié des perquisitions a été menée sur la base d'informations fournies par les services de renseignement. Celles-ci furent effectuées de nuit avec l'appui des forces d'intervention qui n'ont pas hésité à casser, entre autres, les portes d'entrée ! L'autre moitié des perquisitions a été menée à l'instigation des flics, gendarmes sur des objectifs non prioritaires n'ayant rien à voir avec le djihadisme.

A ce propos, nous apprenons du 2ème rapport de la commission parlementaire de contrôle sur l'application de l'état d'urgence qu'une partie des perquisitions aurait été décidée après exploitation du FSPRT (Fichier de traitement des signalés pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), un fichier secret, nouveau, créé en mars 2015 et recensant les personnes signalées pour radicalisation. Il ne s'agit donc plus du fameux fichier « S » (voir CA 256) qui a disparu des radars.

Concernant maintenant les contestations en justice des assignations à résidence, les juges administratifs ont prononcé 6 suspensions, une suspension partielle et une annulation. A noter que 17 assignations à résidence contestées en justice administrative ont été abrogées par le ministre de l'Intérieur à la dernière minute avant la décision du tribunal ; l'État ayant eu peur de se faire désavouer. 15 affaires ont été portées devant le Conseil d'État et pour la première fois depuis la proclamation de l'état d'urgence, le Conseil d'État a décidé, le 22 janvier, de suspendre une assignation à résidence et a condamné l'État à verser 1500 euros à la personne concernée dans une affaire rocambolesque digne des pieds nickelés. Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, s'en est félicité en déclarant que c'était la preuve que nous étions toujours dans un État de droit (administratif ?)...

Attention

Médecine et industrie pharmaceutique main dans la main, pour le plus grand malheur des populations


Commentaire : Sur Sott, nous soutenons l'idée, depuis plusieurs années déjà, que la psychopathie est un mal réel et plus répandu qu'on ne le croit. Que cette empreinte psychopathique s'est toujours fait sentir au fil de l'Histoire de l'Humanité, et que présentement, son influence atteint un niveau paroxystique inégalé. Il n'y a pas de catégorie, de caste, de peuple, de genre, de type, de profession, d'activité, de clan, de communauté ou de société qui ne soit épargné. Le psychopathe a ses domaines de prédilection : la politique, le grand (ou petit) banditisme, les guerres et le commerce, par exemple.

Le domaine de la science est lui aussi concerné, ce qui, au premier abord, pourrait surprendre. Nous avons tous ancrée en nous cette image d'Épinal du scientifique intègre, se dévouant corps et âme à son activité, pour le plus grand bien de l'humanité. Un cliché bien éloigné de la réalité. Dans son dernier billet, le Dr Sircus signale, à propos de la définition du sociopathe et du psychopathe faite par la revue Medical daily :
C'est une description parfaite des médecins conventionnels d'aujourd'hui qui agissent comme des dieux, ivres de leur puissance. Le dénominateur commun entre les médecins et les sociopathes sont des traits de caractère tels que le charme superficiel, un sens exagéré de sa propre importance, du bagout, une utilisation du mensonge, un manque de remords et une tendance à la manipulation. La plupart des médecins pensent savoir, mieux que les personnes directement concernées, comment celles-ci doivent vivre et finir leur vie.

Certains pourraient penser qu'il est exagéré de mettre les médecins conventionnels dans le même panier que ces personnes malades et dangereuses, mais la médecine moderne aux États-Unis envoie les gens à la mort, en grand nombre. Et avant cela, le système les lamine jusqu'à la rupture. Il importe peu aux médecins que des centaines de milliers de personnes, chaque année, souffrent et meurent par leur faute. La plupart des gens ne reconnaissent pas les médecins en tant que psychopathes ou sociopathes, et ceci, jusqu'à ce qu'ils soient piégés, souffrant et mourant entre leurs mains. La plupart des médecins conventionnels pratiquent le terrorisme pharmaceutique, même au plus haut niveau à la CDC.
L'article ci-dessous nous confirme cette horrible réalité, celle qui nous faut affronter intimement, dans notre chair. La médecine moderne est corrompue. De la recherche médicale fondamentale à la recherche clinique, du parcours universitaire à la prescription médicamenteuse. Les faits nous prouvent que nous ne pouvons plus accorder notre confiance aux figures de l'autorité, qu'elles soient médicales, administratives ou politiques : n'avancent-elles pas de concert, organisées, nous exhortant par leurs discours, parfois lénifiants, parfois menaçants, à les croire sur parole ? Même si cela est dur à accepter, qu'ils nous suffisent de repenser aux innombrables scandales sanitaires qui ont éclaté ces 20 dernières années, ici, en occident ; aux affaires incessantes de corruptions impliquant sempiternellement les mêmes grandes firmes pharmaceutiques ; aux politiques vaccinales mensongères promues par les mêmes « spécialistes », les mêmes scientifiques et les mêmes politiciens...

La liste est sans fin ; le mensonge pathologique, universel :

L'industrie pharmaceutique va bien, très bien même. Grâce aux Français, leurs plus fidèles clients au monde, mais d'abord grâce à un intense et efficace travail de l'ombre auprès des autorités politiques et sanitaires et des médecins. Si la santé des laboratoires est renforcée par ces pratiques, ce n'est pas le cas de celle des patients.

Au concours des consommateurs du comprimé, les Français figurent toujours sur la première marche du podium. En moyenne : quatre comprimés avalés par jour pour l'ensemble de la population et une facture de 34 milliards d'euros en 2014. Soit 2,7 % de plus que l'année précédente, dont 20 milliards pris en charge par la Caisse nationale d'assurance maladie. Parallèlement, l'industrie pharmaceutique s'affirme comme la plus rentable au monde et elle ne cesse de progresser : 639 milliards d'euros de chiffres d'affaires global pour le secteur en 2013, en croissance de 4,5 % par rapport à 2012. Il y a 10 ans, un rapport de la Chambre des Communes anglaises sur l'industrie pharmaceutique concluait :
« Elle est maintenant hors de tout contrôle. Ses tentacules s'infiltrent à tous les niveaux » (texte en bas de cet article).
Le constat est-il toujours d'actualité ? Comment s'y prend-elle, dans quelles strates se fond-elle pour maintenir notre dépendance et commercialiser toujours plus de nouvelles molécules ?

Bad Guys

Le commerce, c'est la guerre


Commentaire : Comme il est très justement dit plus bas, il n'y a rien de « réformable » dans les institutions ; rien à changer, pour ainsi dire. Nous le soulignons régulièrement sur Sott : aucune solution à nos problèmes ne peut-être fournie par un système qui permet la création et la prolifération des-dits problèmes. Les fous psychopathes sont parfaitement à leur place : au sommet de la hiérarchie des pouvoirs, dans une structure sociale pervertie, créée pour prospérer et se perpétuer d'elle-même. Croire qu'il est possible d'utiliser leurs lois, leurs règlements, leurs armes, leur fonctionnement ou leurs idées pour amorcer un changement, c'est se bercer d'illusion, très certainement diluer son énergie et faire le jeu, finalement, de ceux que l'on croit combattre. En ce qui concerne les traités de libre-échange, ou l'argent est au centre des préoccupations, nous constatons que les millions de signatures des citoyens opposés à ces projets ne changent rien : « Je ne reçois pas mon mandat des peuples européens » nous dit la Commissaire au Commerce de l'Union Européenne... Telle est la réalité. Il est bien facile de comprendre à présent que les améliorations, les changements, les révoltes ou les révolutions n'y feront rien : les héros doivent être changés, les références renouvelées, les paradigmes définitivement remplacés. Comme dit le poète, comment bâtir nos plus grands espoirs sur des moyens de destruction ?

© Inconnu
« Le commerce, c'est la guerre. » Telle est la conclusion sans fioritures à laquelle en est arrivé Yash Tandon après avoir participé de près, pendant plusieurs décennies, aux négociations commerciales internationales aux côtés des pays du sud. Dans un livre paru il y a quelques mois, il montre combien l'histoire du libre-échange, bien loin des beaux discours sur le développement et la croissance, se réduit à une domination continue des pays pauvres par les pays occidentaux et leurs multinationales. Aujourd'hui, avec le débat sur le traité de libre-échange transatlantique, les Européens commencent à faire l'expérience de ce qui fait, depuis toujours, la réalité de l'autre côté de la planète.

Et si le commerce international et les traités de libre-échange n'étaient finalement qu'une arme au service des puissances occidentales et leurs entreprises pour exploiter et maintenir sous leur domination les populations de l'hémisphère sud et leurs gouvernements ? Nous sommes accoutumés à considérer l'arène commerciale internationale sous un jour sinon positif, du moins neutre. Les populations pauvres des pays du sud n'ont-elles pas tout à gagner à commercer et exporter leurs productions ? Et après tout, le domaine des règles - même lorsqu'il s'agit de règles commerciales - ne s'oppose-t-il pas par définition à celui de la contrainte et de la force brute ? Certes, fera-t-on valoir, il y a lieu d'améliorer le cadre des échanges mondiaux en renforçant les normes sociales et environnementales, mais même le statu quo ne reste-t-il pas préférable à ce qui serait la seule autre alternative possible : l'absence totale de règles ?

Dominoes

Oseront-ils faire éclater la bulle, oseront-ils vous ruiner ?

La politique monétaire américaine est l'inconnue majeure de 2016. Les marchés, en baisse sensible, espèrent que le "put" de la Reserve fédérale jouera. Ce n'est pas garanti, et c'est l'objet de débats secrets qui se déroulent en coulisse.


Commentaire : Le Put représente un droit (et non une obligation) de vendre un actif sous-jacent (actions, obligations, indices boursiers...). Plus de détails sur Wikipédia.


© inconnu
Écoutons Martin Feldstein le 27 janvier sur Marketwatch : "Les taux super bas ont poussé à prendre des risques qui peuvent causer des problèmes à l'avenir. Le marché financier a été poussé à un point ou les price-earning ratios sont 30% au-dessus des normes historiques et on s'en aperçoit dans la chute actuelle du prix des actions et dans la forte baisse de la dette risquée, le high yield".
Question : Est-ce que vous voulez aller plus loin et resserrer plus ?
Feldstein : "Je veux que le FOMC fasse ce qu'il a annoncé en décembre, qu'il monte les taux de 100 points de base en 2016 et qu'il continue à monter plus en 2017. Et même après cela, les conditions financières seront encore très accommodantes."
Question : Est-ce que les conditions financières ne vont pas se resserrer et le marché boursier chuter ?
Feldstein : "Oui, c'est vrai le marché peut chuter, mais comme il est très surévalué, on ne doit pas être surpris si à un certain point il revient (revert) à des niveaux normaux."

Le choix de la politique monétaire, poursuivre la hausse des taux ou revenir en arrière, c'est un débat discret, souterrain, vous n'en entendrez pas parler. Il ne voit pas le jour... sauf maladresse. Pourtant, ce débat est central, c'est de la politique monétaire que décidera la Fed dont dépendra la physionomie de l'année 2016. Aussi bien au plan économique qu'au plan financier et pas seulement pour les États-Unis eux-mêmes, mais également pour les autres participants au système mondial. Nous sommes à la charnière du processus qui a permis de contenir la Grande Crise Financière et la Grande Récession de 2008/2009.

Commentaire: Voir aussi :


Cow Skull

Cash investigation : comment les multinationales de l'agrochimie inondent nos régions avec leurs produits


Commentaire : Tant qu'il est permis aux enquêteurs de bien faire leur boulot, nous pouvons mettre les industriels, les scientifiques et les politiques en face de leurs responsabilités. C'est une excellente chose : à un certain niveau, cela nous permet de constater que le mode de fonctionnement des hommes possédant un pouvoir, quel qu'il soit, reste le même : déformations des faits, déni de la réalité, mensonges, absence de scrupules.

Il ne faut cependant pas se faire d'illusion. Si le paradigme agricole ne change pas, rien ne changera. Les politiques gouvernementales ont promu un système productiviste depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale avec comme corollaire, un emploi toujours plus important des intrants chimiques. Les rendements ont explosé, puisque stimulés à l'extrême. Cependant, l'arbre cache la forêt. Les substances chimiques ont généré un lessivage des sols, entraînant son appauvrissement, contraignant ainsi l'agriculteur, devenu « exploitant », à utiliser l'année suivante un peu plus de ces mêmes produits. Le serpent se mord ainsi la queue. Les techniques « modernes » de labourage profond des sols achèvent de détruire le fragile écosystème de surface, indispensable à la bonne croissance des plantes. On se retrouve avec un sol certes « propre », « nettoyé », mais... stérile, sans microbiote et sur lequel poussent des plantes appauvries à l'extrême.

Quelques décennies plus tard, notre environnement est saturé de polluants : terres contaminées, récoltes contaminées, eaux de surfaces contaminées, nappes phréatiques contaminées, air et pluies contaminés, océans contaminés. Les grandes entreprises agro-chimiques ont prospéré et étendu leur sphère d'influence au niveau politique... Les paysans ne sont plus libres, ils sont devenus dépendants des aides de l'État ; ils sont écrasés de dettes ; ils sont contraints de faire perdurer un système qui participe à leur propre disparition.

Et l'on voudrait nous faire croire que quelques bonnes intentions politiques vont résoudre le problème ? Qu'en supprimant quelques molécules chimiques mortifères, qui seront d'ailleurs remplacées illico-presto par d'autres molécules tout aussi nocives, nous allons changer la donne ? Qu'en appelant à une utilisation « raisonnée » des pesticides, nous allons inverser la tendance alors que les ventes, au niveau mondial, n'ont jamais été aussi florissantes ? Que les lois, les seuils et les normes sont établis par des gens honnêtes, incorruptibles ? Qu'on peut promettre au gens une alimentation de qualité à des prix toujours plus bas ?

Ce qui changera la donne viendra de l'agriculteur qui décidera, lui, de ne plus utiliser de poisons ; du consommateur qui décidera de se tourner vers ce type d'agriculteur ; du commerce issu des productions locales ; de la prise de conscience que des agricultures alternatives performantes existent. De comprendre enfin que les lois issues de la bureaucratie feront toujours le jeu de ceux qui tirent profit de ces situations infernales. Le documentaire est en bas page.


© Ewald Fröch
Agriculteur, voisin d'une zone agricole ou consommateur de produits végétaux... "Comment les multinationales de l'agrochimie inondent nos régions avec leurs pesticides, au risque de mettre en danger notre santé ?". Les équipes d'Elise Lucet de Cash Investigation sur France 2 ont mené l'enquête pendant un an, suscitant de nombreuses réactions, après sa diffusion mardi soir. Celles d'internautes lambda "choqués par les images" mais aussi des ministres "conscients [de leur danger]". Tandis que les industries phytosanitaires dénoncent "une émission orientée".

Pourquoi ce reportage fait-il autant de bruit ? Les journalistes ont réalisé la première carte détaillant département par département les pesticides (herbicides, insecticides ou fongicides) classés dangereux ou potentiellement dangereux utilisés depuis 2008. Date du lancement du plan national qui vise la réduction de moitié de leur usage (Ecophyto) : un objectif initialement prévu pour 2018 puis repoussé à 2025. En cause : l'utilisation des produits phytos a continué d'augmenter de 9,2% entre 2012 et 2013 dans les zones agricoles, selon les chiffres du ministère de l'Agriculture.

Commentaire: Le documentaire :




Che Guevara

Crise migratoire de l'UE : attaquez-vous aux guerres criminelles de l'Occident, au lieu de blâmer les victimes

Les dirigeants européens, complices des guerres illégales menées par l'OTAN dans l'intérêt des Etats-Unis, doivent être tenus pour responsables des crimes de guerre et crimes contre la paix, au lieu de blâmer les réfugiés, estime Finian Cunningham.

L'Europe est sur une pente dangereuse et glissante d'une xénophobie et d'un racisme croissants engendrés par l'afflux des réfugiés. La nouvelle loi sur la confiscation au Danemark est le signe d'un climat sombre et pernicieux.

Mais, la véritable réponse au problème est de s'attaquer au soutien de l'Europe aux guerres criminelles de Washington. En d'autres termes, les citoyens d'Europe doivent s'adresser à la cause profonde du problème, au lieu de réagir aux symptômes. Nous devons punir les coupables, pas les victimes.

Nous devons exiger des sanctions légales et les poursuites judiciaires des chefs de gouvernement sur ce qui constitue d'énormes violations du droit international.

Les gouvernements européens sont accusés de crimes de guerre, mais nous leur permettons de se sortir d'assassinats de masse. Puis, lorsqu'on est face à un problème secondaire qui est le déplacement massif de réfugiés des zones de guerres et de conflits - que nos gouvernements ont fomenté - nous nous entêtons illogiquement et lâchement à accuser les victimes de la criminalité de nos gouvernements.

Commentaire: Parfois, la solution a un problème est relativement simple : les Européens, s'ils souhaitent un véritable changement, au lieu de se diviser et de s'entre-tuer sur les conséquences de la crise des réfugiés, devraient plutôt cibler la cause du mal, c'est-à-dire l'élite psychopathique responsable de l'enfer dans lequel nous vivons.

En ces temps d'Etat d'urgence permanent et de guerre contre la population, ne pensez jamais que simplement parce que les personnes qui sont visées sont pour l'instant les Autres, c'est-à-dire des réfugiés ou des musulmans, que cela implique que cette « tyrannie hors-la-loi » ne se retournera pas contre vous ensuite.

Voir aussi :


Bizarro Earth

L'Union Européenne cherche une « solution finale » à la crise des réfugiés

Cette semaine, lors d'une réunion à Amsterdam, les ministres européens de l'Intérieur et de la Justice ont cherché à se surpasser les uns les autres en faisant des propositions quant à comment pourrait être stoppé l'afflux de réfugiés désespérés venant du Moyen-Orient. Aucune mesure n'a été trop brutale pour ne pas être envisagée.

Les propositions vont d'une fermeture hermétique des frontières au stationnement de troupes de Frontex, et ce même contre l'avis des gouvernements nationaux, ainsi qu'à la mise en place de camps de concentration pour des centaines de milliers de réfugiés.

La Grèce a fait l'objet d'attaques continues de la part de plusieurs ministres qui ont réclamé son expulsion de l'espace Schengen, qui garantit la libre circulation au sein de l'Union européenne, si Athènes ne réduit pas le nombre de réfugiés qui transitent par son territoire pour arriver en Europe.

Une grande partie des réfugiés du Moyen-Orient tentent une traversée périlleuse et souvent mortelle en provenance de la Turquie pour rallier les îles grecques toutes proches avant de traverser la Grèce et quitter de nouveau l'UE à la frontière avec la Macédoine. Un grand nombre d'entre eux, qui après avoir traversé la Macédoine et la Serbie, réintègrent l'UE par la Hongrie, la Croatie et la Slovénie, cherchent à entrer en Allemagne.

Commentaire: Pour ceux qui ont des yeux pour voir, les similarités entre l'Europe d'aujourd'hui et ce qu'elle a vécu il y a 70 ans sont flagrantes. La « question juive » a été remplacée par la « question des réfugiés ». A l'instar de l'étoile jaune, il ne manquait plus que des signes distinctifs pour reconnaître les réfugiés. Malheureusement c'est déjà fait, avec l'introduction à Cardiff de bracelets rouges numérotés pour les réfugiés.


Eye 1

État d'urgence : rien à cacher mais quand même suspect...


Commentaire : L'État d'urgence est une offensive supplémentaire des forces du gouvernement à l'encontre de la population. Il y a là un travail de sape quotidien visant à nous faire croire et accepter que ce que l'on nous impose est une chose normale. C'est donc aussi une guerre des esprits qui se joue ; la rhétorique politicienne ne correspond pas à la réalité, le bilan de l'article ci-dessous nous le prouve une fois de plus en nous montrant que l'état d'urgence ne peut et ne pourra jamais empêcher les actes de terrorisme motivés et déterminés.

Pourtant, faisant fi des évidences, nos dirigeants tentent, par l'usage détourné des mots, de masquer leur peur, leur folie et les motivations réelles de leurs actions. Et nous assistons à une espèce d'inversion totale du réel auquel ils nous « invitent » à participer : la contrainte est une bonne chose, on ne peut défendre la liberté qu'en la restreignant, il faut sacrifier les bonnes choses pour pouvoir défendre les valeurs qu'elles représentent... etc.

L'utilité de tout ce cirque, peut-être, puisqu'il faut bien retirer quelque chose de tout ceci, est celle de nous permettre de nous positionner en tant qu'être humain sensé et sensible, d'affirmer des choix, de voir les choses comme elles sont et non pas comme on voudrait qu'elles soient.


© Inconnu
Rien à cacher - Rien à craindre
Comme je vous l'écrivais en décembre dernier, la prorogation de l'état d'urgence semble de plus en plus inéluctable. Avant de continuer ce billet, il me semble indispensable d'inscrire le bilan de ces premières semaines d'état d'urgence, publié jeudi dernier et basé sur les chiffres fournis par les ministères de la Justice et de l'Intérieur :
En chiffres

Selon les sources des ministères de la justice et de l'intérieur, depuis l'instauration de l'état d'urgence, 3099 perquisitions administratives ont eu lieu. Par ailleurs, 542 procédures judiciaires ont été ouvertes. Et 382 assignations à résidence ont été décidées. De manière plus anecdotique, trois fermetures provisoires des salles de spectacles, débits de boissons et lieux de réunion ont été déclarées. De plus, un couvre-feu a été ordonné, sans oublier que trois zones de protection de sécurité ont été annoncées. En tout, le bilan s'élève à 366 personnes interpellées, 316 gardées à vues et 500 armes découvertes. Ce schéma donne un aperçu de ces chiffres à la date du 7 janvier 2016.
Un régime contesté

En janvier, selon les Décodeurs du Monde, la plupart des infractions n'ont aucun rapport avec le terrorisme. Sur les 464 infractions répertoriées, seules 25 infractions sont en liens avec le terrorisme et 4 concernent les procédures antiterroristes.

Les 21 infractions restantes concernent le délit d'apologie du terrorisme, inscrit depuis novembre 2014 dans le Code pénal. Les procédures s'appuient alors sur les tracts, les documents divers, ou encore sur des posts sur Facebook ou sur des sites de rencontres, découverts lors des fouilles physiques et informatiques.

Devant le tribunal administratif, 63 assignations à résidence, deux interdictions de manifester, deux restrictions de la liberté de culte, deux interdictions de vente, une fermeture de restaurants et deux perquisitions administratives ont été contestées. Sur ces recours, 49 recours ont été rejetés, 23 procédures ont en revanche été annulées ou suspendues.

Selon France inter, six mesures d'assignation à résidence ont été annulées totalement ou partiellement. Un cas reste emblématique, celui de militants écologistes qui ont fait l'objet d'une telle procédure.

Source L'Express

[...]

Apple Green

Végétarisme, quand le mythe se dissipe avec Lierre Keith

© Prévention Santé
En temps qu'écologiste dite radicale et militante, Lierre Keith tente d'ouvrir les yeux sur le désastre écologiste planétaire qui va frapper l'humanité tout entière. Selon elle, l'équilibre du vivant et de la terre est en voie de destruction et il est temps que nous en prenions conscience.

Entretien avec Lierre Keith, lors du congrès Quantique Planète « Tous mutants demain », le 21 et 22 novembre 2015 à Reims.

Lors de cet entretien, nous clarifions les idées que développe l'ouvrage de Lierre Keith Le mythe végétarien. Le livre est un constat alarmant sur la société et son mode de consommation avec l'agriculture moderne.


Commentaire: Vous pouvez vous procurer l'ouvrage de Lierre Keith chez Amazon, sur le site des Éditions Pilule Rouge, ou en le commandant à la FNAC ou chez votre libraire favori.
© Éditions Pilule Rouge
Le Mythe végétarien - Nourriture, justice et pérennité

Il nous a été dit qu'un régime végétarien peut nourrir les affamés, honorer les animaux et sauver la planète. Lierre Keith a cru à ce régime basé essentiellement sur la consommation de végétaux et a été végétalienne pendant vingt ans. Mais, dans Le Mythe végétarien, elle soutient que nous avons été induits en erreur - non pas pas nos aspirations d'un monde juste et durable - mais par notre ignorance.

La vérité, c'est que l'agriculture agresse perpétuellement la planète et en ajouter davantage ne nous sauvera pas. Inféodés à la culture des céréales annuelles, les êtres humains ont dévasté les prairies et les forêts, mené d'innombrables espèces à l'extinction, modifié le climat et détruit la couche arable - la base même de la vie. Keith soutient que si nous voulons sauver la planète, notre alimentation doit constituer un acte de réparation profond et permanent : elle doit être issue de l'intérieur des communautés vivantes et non leur être imposée.

En partie biographie, ABC nutritionnel et manifeste politique, Le Mythe végétarien mettra au défi tout ce que vous pensiez savoir sur les politiques alimentaires.
Voir aussi sur le site :


Bomb

Vers une Troisième Guerre mondiale au service des puissants ?

Traduit de l'anglais par et pour Horizons et débats

L'écroulement de l'Union soviétique en 1991 a donné naissance à une idéologie étasunienne dangereuse appelée néoconservatisme. L'Union soviétique servait jusque là de limite à l'action unilatérale étasunienne mais lorsque cet obstacle à l'action de Washington a été aboli, les néoconservateurs ont pu inscrire à leur ordre du jour l'hégémonie mondiale étasunienne.
© Sott.net
Les États-Unis d'Amérique sont devenus la « superpuissance unique », l'« uni-power », qui pouvait désormais agir sans aucune contrainte n'importe où dans le monde.


Commentaire : Et ils ne se gênent pas : « Les États-Unis ont été en guerre 93 % du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c'est à dire 222 des 239 années de son existence. »

Voir aussi :

Le journaliste néoconservateur du Washington Post Charles Krauthammer a ainsi résumé « la nouvelle réalité » :
« Nous avons un pouvoir mondial écrasant. Nous sommes les gardiens historiquement désignés du système international. Quand l'Union soviétique est tombée, quelque chose de nouveau est né, quelque chose de tout à fait nouveau - un monde unipolaire dominé par une seule superpuissance incontrôlée sans aucun rival et qui jouit d'une portée déterminante dans n'importe quel endroit du monde. C'est un développement écrasant et totalement nouveau dans l'histoire, qu'on n'a plus vu depuis la chute de l'empire romain. Et même l'empire romain n'était pas comparable à ce qu'est l'Amérique d'aujourd'hui. »

Commentaire : Et tout comme l'Empire romain, celui dans lequel nous vivons au travers de l'Empire US auquel les pays occidentaux sont soumis, est également sur une pente descendante... jusqu'à l'écroulement total.


L'effarant pouvoir unipolaire que l'histoire a donné à Washington doit être protégé à tout prix. En 1992, le Sous-secrétaire Paul Wolfowitz, haut responsable du Pentagone, a mis au point la Doctrine Wolfowitz, devenue depuis la base de la politique étrangère de Washington.

La Doctrine Wolfowitz déclare que « le premier objectif » de la politique étrangère et militaire étasunienne doit être d'« empêcher la renaissance d'un nouveau rival, sur le territoire de l'ancienne Union soviétique ou ailleurs, qui constitue une menace (à l'action unilatérale américaine) de l'ordre autrefois instauré par l'Union soviétique. Ceci est une considération dominante qui sous-tend la nouvelle stratégie de défense régionale et exige que nous nous efforcions d'empêcher toute puissance hostile d'étendre sa domination sur une région dont les ressources, placées sous tutelle, suffiraient à générer un pouvoir étendu au monde entier. » (« Une puissance hostile » étant dans ce contexte un pays suffisamment fort pour avoir une politique étrangère indépendante de Washington.)

Commentaire: Voir aussi : Guerre OTAN-Russie : une réelle possibilité