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dim., 11 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Chess

La France au centre de la crise européenne - Le discrédit de l'UE et le manifeste du 28 mai passé inaperçu

Traduit de l'espagnol par Estelle et Carlos Debiasi pour El Correo de la diaspora

L'atmosphère à Paris, la ville où bat le cœur de la France, devient plus rebelle. Depuis que le 19 février a été mis sur le réseau l'appel contre la loi sur le travail qui a été immédiatement signé par plus d'un million de personnes, se sont succédé neuf journées de protestation et de grève syndicale, et une multitude de manifestations.
© Kenzo Tribouillard/AFP
Paris, manifestations contre la Loi Travail, le 19 mai 2016
Dans ce bouillon, est née l'occupation des places [de la République] le 31 mars, et les étudiants se sont levés. Depuis ce moment, chaque jour il se passe quelque chose. Un défi, une protestation. Parait loin l'atmosphère de l'automne passé, quand le Front national déterminait les sujets du débat public et les politiques xénophobes, identitaires et de sécurité face au terrorisme. Aujourd'hui c'est le social qui prime. Et comme toile de fond, de plus en plus présente, le discrédit de l'Union européenne.

L'épicentre du problème n'est pas le Brexit. Une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'UE est économiquement insignifiante (il y a beaucoup d'exagération sur ce sujet), mais cela affaiblirait politiquement l'influence des États-Unis, dont le Royaume-Uni a été le serviteur le plus empressé, sur le continent. Ne serait ce que pour cela, ils feront n'importe quoi pour l'éviter, mais le vrai problème est en France. C'était la France, pas l'Angleterre, la fondatrice de ce qui s'écroule depuis 2007. Et c'est ici que se décidera le vrai jeu.


Commentaire : Le Brexit pourrait sévèrement mettre à mal la domination étasunienne sur l'Europe. Mais surtout, cela montrerait aux autres pays de l'UE qu'il y a une alternative à la dictature bruxelloise : en cas de Brexit, la Suède, les Pays-Bas, le Danemark et même la Tchéquie pourraient emprunter la même voie de sortie.

© Inconnu
Voir nos articles suivants :

Après la Grèce (71 %), la France est le leader européen quant à l'opinion défavorable sur l'UE : 61 %. Cette dernière année, ce discrédit a augmenté ici de 15 points. En Espagne (49 %), 16 points, selon le dernier sondage. Le projet de réforme du travail a dominé trois décennies de frustration française par le vol de souveraineté et la détérioration du niveau de vie à travers la réduction des revenus, l'augmentation de l'inégalité et le recul des services publics. C'est la maladie française.

Nebula

Le plasma, l'état fondamental de la matière

Traduit de l'anglais par Pétrus Lombard pour Alter Info

Définitions

Quand il manque à un atome un ou plusieurs électrons externes, nous disons que l'atome est devenu « ionisé ». Manifestant alors une charge électrique nettement positive, il est appelé « ion positif ». D'autre part, si un électron supplémentaire est rajouté à un atome neutre, portant alors une charge nettement négative, la combinaison est désignée sous le nom de « ion négatif ». Les forces électriques entre ions opposés sont des ordres de grandeur plus puissantes que toutes les forces mécaniques, par exemple, celle de la gravité.
© philippic
Vue d'artiste du plasma cosmique
Tout plasma sous tension électrique est un nuage d'ions et d'électrons qui, sous l'excitation des champs électriques et magnétiques appliqués, peut parfois s'illuminer et se comporter d'une façon insolite. Exemples les plus connus de plasmas sous tension : enseignes au néon ; foudre ; soudeuse à arc électrique. La ionosphère de la Terre est un exemple de plasma n'émettant pas de lumière visible. Notre Système solaire baigne dans un espace imprégné de plasma. Le nuage de particules formant le « vent » solaire est un plasma. Toute la Voie lactée, notre galaxie, est faite essentiellement de plasma. En fait, 99 % de l'Univers entier est du plasma !

Histoire

Fin des années 1800, en Norvège, le physicien Kristian Birkeland expliqua que, si les aurores polaires sont visibles, c'est parce que ce sont des plasmas. Birkeland découvrit aussi les trajectoires tortueuses, tire-bouchonnées, empruntées par le courant électrique dans les plasmas. Parfois, ces formes ondoyantes sont visibles, et parfois pas - cela dépend de l'intensité du courant qui traverse le plasma. De nos jours, ces flux d'ions et d'électrons sont appelés courants de Birkeland. Associés à des orages électriques sur Terre, les mystérieux farfadets, elfes, et jets bleus sont des exemples de courants de Birkeland dans le plasma de la haute atmosphère.

Au début du 20e siècle, Irving Langmuir, lauréat du prix Nobel, étudia les plasmas sous tension dans son laboratoire de la General Electric ; il étoffa en outre le corpus des connaissances inauguré par Kristian Birkeland. En fait, il fut le premier à utiliser le mot « plasma » pour décrire le comportement quasi-vivant, « auto-organisateur », de ces nuages de gaz ionisé en présence des courants électriques et des champs magnétiques.

Commentaire: Voir les articles suivants sur le même sujet : Deux ouvrages publiés en français abordent le sujet du plasma cosmique :


Bacon n Eggs

Le cholestérol n'est vraiment pas le méchant auquel nous pensions

Traduction : SOTT

Pendant des années, nous avons été endoctrinés à éviter le cholestérol : qu'en serait-il si cette affirmation était fausse ? En fait, le cholestérol est un matériau de construction indispensable à notre corps et il constitue une clé pour être en bonne santé. Tout se résume à savoir ce qu'il faut conserver et abandonner dans notre alimentation.

Commentaire : La consommation de graisses saturées n'explique en RIEN le nombre de maladies cardio-vasculaires ! La question qui se pose à nous aujourd'hui, c'est de comprendre pourquoi soixante ans ans après, nous en sommes toujours à croire un mythe. Parce que, et comme l'explique Gary Taubes dans ses ouvrages sur le sujet, « ces recommandations, qui vouent aux gémonies les graisses d'origine animale, ne sont pas fondées sur des études scientifiques sérieuses. ». Il suggère « qu'elles sont largement en cause dans l'épidémie d'obésité qui frappe les États-Unis (et les pays « occidentalisés »). Il montre « comment l'industrie agroalimentaire s'est emparée de cette aubaine, créant un énorme marché de produits pauvres en graisses. ». Et Big Agra était ravie, et l'est depuis plusieurs décennies, tout comme Big Pharma. Voir les deux articles ci-dessous pour comprendre en quoi les études utilisées pour vouer aux gémonies les graisses saturées ne sont pas sérieuses, comprendre pourquoi et comment le mythe a duré aussi longtemps et quelles en sont les conséquences aujourd'hui.

Le cholestérol est-il un AMI ou un ENNEMI ?

© Frédérique Koulikoff
Athérosclérose - Coupe schématique d'une artère saine et d'une artère athéroscléreuse
Nous avons besoin de cholestérol pour fonctionner correctement. Le cholestérol fait partie de la famille des lipides tout comme les acides gras saturés et les acides gras poly-insaturés, et il constitue un matériau de construction essentiel de notre corps. Le cholestérol n'est pas un nutriment dit « essentiel » (bonne nouvelle pour les végétariens/végétaliens), ce qui signifie que notre corps peut le fabriquer lui-même sans qu'il soit nécessaire d'en absorber via l'alimentation.

Le cholestérol a plusieurs fonctions dans notre organisme. Chaque cellule du corps l'inclue dans la constitution de sa membrane (parmi d'autres lipides), notre peau s'en sert pour synthétiser la vitamine D avec l'aide du Soleil, et certaines hormones sont constituées de cholestérol. Les hormones sexuelles, comme l'œstrogène, la progestérone et la testostérone, sont fabriquées à partir de cholestérol. Les glandes surrénales l'utilisent pour former des hormones intervenant dans les situations de stress comme le cortisol. Nous avons également besoin de cholestérol pour la formation de bile, un suc digestif utile dans la digestion des graisses de notre alimentation.

Commentaire: Pour aller plus loin sur les graisses saturées en général : Et ne manquez pas la vidéo sous-titrée en français et réalisée par l'équipe de SOTT sur la controverse des graisses saturées.




Cult

Abus rituels et contrôle mental : l'impensable réalité


Commentaire : Il faut avoir le cœur bien accroché pour ne pas avoir la nausée à la lecture de ces abominations. On peut pourtant comprendre qu'il est important de diffuser ce genre d'informations : ne sont-ce pas notre incrédulité et notre scepticisme qui rendent aussi ces horreurs possibles ? L'expression du mal n'atteint-elle pas son apogée lorsque celui-ci, comme le dit l'expression galvaudée, parvient à nous faire croire qu'il n'existe pas ?

Dans le documentaire proposé dans l'article « Des voix dans la tête », il y a une citation saisissante de justesse : « La compassion est le courage de descendre dans la réalité de l'expérience humaine ». Manifestement, nous voyons que la réalité de l'expérience humaine, si terrible pour bien des gens, ne change pas en mieux à coup de « pensées d'amour », d'« ondes positives », de « torrent de lumière » se déversant sur l'humanité toute entière ; elle ne change pas en tournant la tête à notre droite quand l'injustice est à notre gauche ; elle ne semble pas du tout changer en utilisant les mêmes moyens et le même mode de pensée que les tyrans et les oppresseurs. Se pourrait-il alors qu'elle puisse changer quand nous sommes au plus près d'elle, quand nous la côtoyons au plus près de son « exactitude », pour toujours mieux la connaître ?

Peut-être est-il alors possible qu'une prise de conscience initiée par cette connaissance, aussi minime soit-elle pour commencer, nous mène sur le chemin d'un changement et d'une vraie compassion ? Celle qui ferait de nous de bons humains, aptes à regarder cette réalité pour ce qu'elle est ; une réalité pas uniquement faite de bonnes intentions, de bonnes volontés et d'évolution positive ; une réalité aussi faite d'enfants torturés et massacrés, de vies brisées, de consciences perverties ; une réalité manifestée par ceux qui semblent être possédés par une soif de néant inextinguible.


Introduction

Tout d'abord pour commencer cet article, j'aimerais rendre un hommage à Alain Gossens (co-fondateur du site Karmapolis) qui a quitté cette terre en juillet 2010 dans des circonstances troublantes. Il a été un des seuls journalistes francophones à s'intéresser et à débroussailler le sujet complexe des abus rituels sataniques et du contrôle mental basé sur les traumatismes.
© Inconnu
Lorsque l'on s'intéresse aux affaires pédocriminelles, à un moment ou à un autre, on découvre des témoignages de viols en réunion, de rituels occultes, de sacrifices humains ou la terreur et la souffrance des victimes est portée à son paroxysme. Une solution peut-être de tourner les talons, de rejeter ces témoignages car étant trop choquant et bousculant donc notre paradigme; ou bien alors de les prendre en considération et les accepter comme étant une réalité de ce monde dans lequel nous vivons. À partir de là, il est possible de creuser le sujet et de se rendre compte alors qu'il s'agit d'une sorte de boîte de Pandore. L'innocence de l'enfance, une fontaine de Jouvence pour certains ? La conscience immaculée de l'enfance, une page blanche dont certains s'octroient le droit d'y graver ce qu'ils veulent ?

Canaliser les consciences est une clé de domination ici-bas. Le contrôle mental prend différentes formes, de la plus simple à la plus complexe. Les méthodes d'apprentissage et les programmes scolaires et universitaires sont une forme de modelage du futur adulte, l'information et le divertissement médiatique tentent de formater votre conscience selon un certain modèle, la pression sociale est aussi une forme de contrôle, les diverses pollutions alimentaires et environnementales altèrent votre cerveau et par conséquence votre capacité de raisonnement et d'analyse.... à ce stade, la population conserve encore à peu près son libre arbitre, elle peut se ré-informer, se débarrasser de sa TV, changer son mode d'alimentation, s'alléger du monde matériel pour se tourner vers le monde spirituel,... etc... Nous pourrions citer également le subliminal et la psychotronique comme outils pouvant influencer et contrôler la conscience humaine.


Commentaire : Concernant la psychotronique, on pourra lire les article suivants pour comprendre que la technologie peut beaucoup en matière de contrôle mental et d'influence du comportement :

Megaphone

Euro-2016 : la propagande silencieuse


Commentaire : On le sait depuis un moment, avec l'exemple du politicien-parasite : professionnaliser une activité qui n'a pas lieu de l'être est un bon moyen pour couvrir les incompétences, nourrir les pathologies comportementales, les justifier, les propager. Violences physiques et psychologiques, corruption, manipulation, tricherie, trucage, dopage : voilà la réalité sportive, concrète, celle qui fait la Une des journaux depuis des décennies. Et ce n'est certainement pas un hasard si le monde du sport et de la politique se côtoient si souvent. De quoi pourrait bien être le sport moderne si ce n'est le reflet parfait d'une époque malade ? « Imposer », « dominer », « écraser », « régner », pour « conquérir » et « couronner », c'est le langage sportif moderne. N'est-il pas assez parlant ? Rajoutons-en une couche avec Zlatan Ibrahimovic, grand promoteur des valeurs sportives qui épanouissent harmonieusement, on n'en doute plus, la puissance du corps et de l'esprit :
Quand on demande à Zlatan Ibrahimovic si, à 20 millions d'euros par an, il a le sentiment de gagner beaucoup d'argent, l'attaquant chevelu du Paris Saint-Germain prétend la jouer libéral plutôt que libéro :

« Si c'est beaucoup ou pas, ce n'est pas mon problème. Mon souci, c'est de voir ce que dit le marché.
Le marché dit : ça c'est votre prix, voici ce que dit le marché ».
Voici les héros de notre temps, ceux dont les valeurs frelatées qui servent d'exemples à nos gamins résonnent en harmonie avec le discours de la classe dirigeante, des hommes de pouvoir, des conquérants. Quelle surprise donc de constater que Présidents, Ministres et consorts saisissent une fois de plus l'opportunité d'endormir la populace avec des manifestations sportives absurdes mais qui savent entretenir l'illusion d'un accomplissement, d'une fraternité, d'une humanité.

Le Championnat d'Europe des Nations de football (dit Euro 2016) se dispute en France de 10 juin au 10 juillet. Une fois encore, le sport à travers l'une de ses compétitions importantes, reste un impensé. Les rares analyses économiques et sociologiques sont noyées dans le flot incessant des petites histoires et des faits divers (sextape de Valbuena par exemple) qui font diversion.

Bien sûr, quelques trouble-fête dénoncent l'argent fou du sport, le coût de la compétition pour la collectivité nationale en infrastructures et cadeaux fiscaux, s'alarment de l'imposant et coûteux déploiement policier, s'étonnent de voir le sport le plus populaire ne jamais être ou presque confronté à des affaires de dopage (l'omerta règne) et évoquent du bout des lèvres la corruption et les magouilles, la complicité régulière des hauts dirigeants du sport avec les régimes les moins fréquentables, les filières de l'exil qui touchent de nombreux jeunes sportifs souvent exploités, le racisme, le sexisme, l'homophobie.

Mais la plupart de ces rabat-joie qui parlent des « dévoiements » de l'idéal sportif, de ses « déviations » alimentent depuis un siècle le mythe d'un âge d'or et assurent finalement le déminage de l'institution en présentant une vision du sport humaniste, généreuse, soucieuse de justice. Dans leur grande majorité, ils font corps avec le sport dont ils diffusent l'idéologie qu'ils ont intériorisée. Leurs politiques antidopage, anti violence, anti corruption, leur désir d'éthique et de fair play - financier ou non - sont autant de bouées de sauvetage du système sportif.

Le monde des évidences

MIB

Le cartel de régulation médico-pharmaceutique assassinerait-il des médecins holistiques à cause d'une nouvelle découverte sur les vaccins ?

Traduction : SOTT

Ces dernières semaines, pas moins de sept éminents docteurs tués ou décédés dans des circonstances peu courantes ont été dénombrés (par exemple ici et aussi cet autre article). Mais que Diable avaient en commun ces médecins et quels traitements étaient-ils en train de prescrire ou d'explorer ? Se pourrait-il qu'un des remèdes qu'ils proposaient était une menace pour le cartel pharmaceutique pesant des millions de dollars ? Si c'était le cas, se pourrait-il que des agences du gouvernement et/ou des intérêts privés puissent être mandatés pour persécuter et peut-être même assassiner ces individus ?
© Inconnu
James Jeffrey Bradstreet, dont on a retrouvé le corps flottant dans une rivière de Caroline du Nord le 19 juin 2015, avait réussi à guérir plus de 1 700 enfants autistes avec du GcMAF. Il faut savoir que le 16 juin de la même année, la FDA avait obtenu un mandat d'arrêt à l'encontre de sa clinique médicale de Budford en Géorgie.

La réponse pourrait résider dans la compréhension de la Nagalase, une protéine générée par des cellules cancéreuses et des virus.

La Nagalase est la première cause d'immunodéficience car elle bloque la production naturelle de GcMAF du corps, aussi connu comme le « facteur d'activation des macrophages de liaison de la vitamine D », un composé régulateur du système immunitaire produit naturellement par le corps, qui aide à combattre ce qu'on considère habituellement comme des maladies incurables... Certains chercheurs disent que l'on retrouve de la Nagalase parmi les nombreux autres composants toxiques des vaccins que l'on administre généralement aux enfants, avec entre autres le cocktail rougeole-oreillons-rubéole.

Commentaire: Note des éditeurs francophones

Il semble que le GcMAF soit en effet
« très prometteur dans le traitement de différentes maladies, dont le cancer, l'autisme, la fatigue chronique et peut-être la maladie de Parkinson. [...] Le GcMAF n'est pas un médicament, mais bien une substance naturelle produite par le corps humain. Le GcMAF a été produit en Europe, et le Dr. Bradstreet l'utilisait avec ses patients. Il a réalisé des expériences cliniques dont les résultats ont été publiés dans des revues médicales scientifiques.

[...] Qu'arriverait-il si un traitement simple pouvait inverser toutes les formes de cancer sans radiothérapie, sans chimiothérapies ou chirurgie ? Qu'en serait-il s'il s'agissait d'une substance naturelle non brevetable produite par le corps humain lui-même et qui pourrait être administrée pour stimuler le système immunitaire à un degré tel que cette substance pourrait éradiquer le cancer sans effets secondaires ? Qu'en serait-il si cette même substance pouvait être administrée à des enfants autistes, si quatre-vingt-cinq pour cent d'entre eux expérimentaient une amélioration de leur état et que beaucoup obtenaient une guérison complète ? Ne serait-ce pas merveilleux ?

[...] La capacité de GcMAF d'accomplir son action peut être bloquée par la présence d'une protéine appelée Alpha-N-acétylgalactosaminidase ou Nagalase. La Nagalase est produite par toutes les cellules cancéreuses et les virus (VIH, hépatite B, hépatite C, grippe, herpès, Epstein-Barr, et autres.

Quand une personne souffre d'un cancer ou d'une infection virale, les taux de Nagalase augmentent. Ils peuvent aussi être mesurés pour pouvoir déterminer le niveau de l'activité virale ou d'évolution d'un cancer.

La Nagalase bloque la production de GcMAF, empêchant le système immunitaire de faire son travail. Les macrophages restent cependant présents dans le corps, mais la Nagalase bloque leur activité. Cela signifie que le cancer et les infections virales peuvent se développer sans contrôle étant donné que les macrophages ne sont plus actifs.
© Inconnu
Le Dr Bradstreet avait l’intention de faire une déclaration au sujet du GcMAF comme traitement de l'autisme
[...] Le Dr Bradstreet s'est exprimé au cours de la Conférence sur l'Autisme au mois de mai de cette année 2015. C'est vers la fin de sa conférence d'une heure qu'il a parlé du GcMAF. Il a signalé le fait que certaines informations importantes seraient révélées dans un avenir proche. Quoi qu'il en soit de ces informations, le Dr Bradstreet n'a pas pu vivre suffisamment longtemps pour pourvoir en faire état.

Au cours de sa conférence, le Dr Bradstreet a donné une introduction sur la manière dont étaient administrées les thérapies de sa clinique. Il a aussi donné des explications sur la manière dont elles peuvent restaurer la santé d'enfants autistes.

Il a expressément déclaré :

« Les produits GcMAF ont une influence sur la voie endocannabinoïde. Le GcMAF a été l'un des outils les plus puissants que j'aie jamais utilisés pour traiter l'autisme. Combien parmi vous ont été des répondeurs au GcMAF et ont pensé que c'était stupéfiant et exceptionnel ? Combien parmi vous sont aujourd'hui frustrés et angoissés parce que le traitement n'est plus accessible ? Je dois, à ce sujet, faire aussi bientôt une petite communication. ».



Eye 1

Guerre au cash et puçage de masse : vers la dictature intégrale


Commentaire : La suppression du cash, avec l'encadrement légal des moyens de productions alimentaires, constitue sans doute la base la plus solide sur laquelle pourrait reposer tout système de contrôle vraiment efficace. Puisque l'argent détermine presque entièrement la qualité de notre vie sociale, il devient possible, en conditionnant de façon restrictive cet accès à l'argent, de contrôler la vie d'une personne dans sa quasi-totalité. C'est qu'il ne s'agit plus de savoir ce que fait, souhaite et pense le citoyen ordinaire : les autorités compétentes le savent depuis longtemps déjà, aidées en cela par les traces inévitables qu'il laisse en utilisant son ordinateur, son téléphone, sa voiture et en effectuant ses paiements par carte bancaire. Il s'agit plutôt, pour les pouvoirs en place, de disposer d'un instrument de punition sans équivalent, qui sanctionne, sans échappatoire possible. N'est-ce pas là une manière de remplacer la peine de mort physique par une peine de mort virtuelle tout aussi létale, mais politiquement correcte ?

A l'heure où les lois les plus liberticides sont votées, où le langage est surveillé, où les délits d'intention sont fantasmés, combien de temps faudra-t-il à l'État pour finaliser, à l'aide d'une crise financière tombée du ciel, le processus irréversible de la création d'une monnaie entièrement électronique ? Et à ce moment-là, que pourront bien encore faire les ennemis désignés de l'État ?


© Inconnu
INGSOC - George Orwell, 1984
A côté de la société de demain, le cauchemar d'Orwell risque fort de ressembler à une aimable plaisanterie. Dans l'indifférence générale, l'oligarchie est en train de dresser les plans d'un monde totalement transparent où nul citoyen ne pourra échapper au regard intrusif de l'État. Et ses deux piliers sont déjà en place : la puce RFID sous-cutanée et le paiement digitalisé.

Vivre avec une puce électronique sous la peau, c'est désormais possible et même recommandé à en croire ses promoteurs. Le stockage de données personnelles permettrait d'améliorer nos capacités d'êtres humains par la biotechnologie et d'optimiser notre rapport à l'environnement, en bref nous faciliter la vie et nous rendre plus efficaces. Plus besoin de badge pour s'identifier, de code pour déverrouiller son smartphone ou son ordinateur ni de carte bancaire pour payer.

Le paiement sans contact qui acte de la disparition programmée des espèces est vanté par des arguments du même type : commodité et économie. Epargner les frais de la traque de la fausse monnaie ou les coûts de fonctionnement des distributeurs de liquidités, entraver les opérations illicites (drogue, prostitution, commerce des armes, évasion fiscale et travail au noir) et faciliter les paiements sont les principales raisons avancées par les décideurs financiers et politiques.

Commentaire: Plus en détail :


Bad Guys

La Grèce en perdition : appauvrissement et dépopulation... planifiés ?


Comment: Les conséquences de la politique menée par les personnes qui promeuvent l'Europe telle que nous la subissons sont calamiteuses. Au vu des résultats de terrain, l'exemple grec nous renseigne et nous questionne : peux t-on invoquer la malchance ? La mauvaise volonté des uns et des autres ? Des erreurs politiques ? On peut sans doute, comme nous le faisons tous pour tenter d'expliquer depuis des milliers d'années pourquoi les êtres humains commettent toujours les mêmes erreurs, encore et encore, en tous lieux, toutes civilisations confondues. On peut aussi se poser une autre question : quelle est la nature de la conscience qui anime nos dirigeants pour avoir atteint un degré d'inhumanité tel qu'il motive l'application de politiques aussi nuisibles... en tous lieux, toutes civilisations confondues ?

N'est-ce pas là l'occasion de comprendre que ce qui nous éreinte n'est sans doute qu'un symptôme ? Que ce qui nous oppresse est en fait la manifestation d'un mal réel s'exprimant à travers le prisme des psychologies dérangées, malades et perverties de nos dirigeants ? Questions de pure forme, quand on lit ce qui suit :

Et si l'austérité imposée à la Grèce par l'oligarchie financière servait une politique malthusienne de réduction de sa population ? Cette hypothèse a priori délirante trouve des arguments dans la démantèlement du système de santé publique grec qui a déjà fait des milliers de victimes et qui, poussé à son terme, privera de couverture maladie un nombre considérable de personnes.

De fait, la population grecque diminue et a déjà perdu 350.000 habitants depuis 2007. On sait par ailleurs que la Grèce n'est qu'un terrain d'essai et cette expérience dévastatrice est destinée à être généralisée à l'échelle de l'Europe, puis du monde. Purger la population d'une partie de ses éléments est en réalité nécessaire à l'oligarchie mondialiste pour résoudre un problème démographique crucial pour sa domination : comment la minorité qu'elle constitue peut exercer sa dictature contre des populations en extension continue et soumises à des conditions de vie toujours plus dégradées ? Les élites mondialistes ne cachent pas leurs projets : au contrôle des masses par puçage électronique se combineront les politiques malthusiennes de réduction de la population mondiale.

Che Guevara

18 mai place de la République : le peuple et la police vers une convergence inattendue des luttes ?

Deux syndicats de Police, de gauche (CGT Police) et de droite (Alliance), ont dénoncé la manipulation de certains groupes de casseurs par le gouvernement, et la stratégie de pourrissement et de montée des tensions orchestrée par le ministère de l'Intérieur et le préfet de police de Paris. Le syndicat de police Alliance a lancé un appel à tous les policiers à venir manifester « contre la haine anti flics » sur la place de la République, place de réunion quotidienne des acteurs de la Nuit debout (rebaptisée « place de la Commune » par leurs soins), le mercredi 18 mai à midi. Pour certains manifestants, il ne s'agit que d'une provocation. Mais d'autres participants à Nuit Debout y voient une occasion de dialogue historique et inespérée avec les forces de l'ordre. Vers une convergence des luttes inattendue et pourquoi pas, réellement révolutionnaire ?
© Hurwitt
Au vu des violences générées des deux cotés de la matraque par les conditions de contestation et de répression de la « Loi Travail », rien ne semblerait plus impromptu à certains manifestants et à certains policiers, qu'une convergence des luttes entre ces deux forces sociales a priori antagonistes.

« Policiers Debout » : de l'amertume à la révolte ?

Pourtant, de plus en plus de citoyens, du coté des membres des forces de l'ordre comme du coté des manifestants, réfléchissent aux moyens d'unir leurs forces contre ceux qui les poussent, de manière de plus en plus frontale et gratuite, à l'altercation violente. Ainsi, les deux syndicats de police aux perspectives pourtant très divergentes CGT Police et Alliance (syndicat majoritaire dans la police), ont dénoncé la stratégie de pourrissement orchestrée par le ministère de l'Intérieur et le préfet de police de Paris. Les communiqués de CGT Police et d'Alliance stipulent que consigne leur a été donnée de laisser des groupes de casseurs se mélanger aux manifestants pacifiques pour faire monter la tension et augmenter le degré de violence lors des manifestations.

Eye 1

France : le régime autoritaire est en place


Comment: On peut désormais s'épargner l'emploi du futur et du conditionnel pour expliquer quelles formes peuvent prendre les émanations d'une société d'oppression et de coercition. Le présent nous éclaire parfaitement. Certes, nous avons toujours la possibilité de choisir la marque de notre plaque de chocolat préférée, TAFTé et OGMisé ; de notre voiture, payée à crédit et à l'électronique contraignante ; de notre smartphone et notre ordinateur portable, à obsolescence programmée, tachés du sang d'êtres humains vivant et mourant à l'autre bout de la terre. C'est vrai, nous avons encore la possibilité d'exprimer nos états d'âmes sur Facebook, dans les limites d'une bienséance fortement reglementée ; de changer à tout moment la chaine de notre télévision, assujettie à une pensée recommandée. Nous pouvons choisir un statut administratif, dans le cadre des options imposées ; nous pouvons changer de travail et d'employeur, dans le cadre de contrats obligés ; nous pouvons voter gris clair ou gris foncé, dans le cadre électoral ordonné.

C'est bien cette liberté qui nous est proposée. Par le Tout-Puissant, descendu du ciel en 2016 pour énoncer la Vérité ? Non. Par toute une bande de malades mentaux se croyant investis, si ce n'est d'une mission ou d'un devoir, d'un pouvoir hors du commun leur permettant d'imposer leur volonté à l'univers. Où se dévoile une vision du monde biaisée par une inaptitude psychologique incurable à voir la réalité pour ce qu'elle est, et une incapacité de cœur à exprimer ce que l'être humain a de meilleur et de plus créatif en lui, pour le bien de tous. Vouloir faire passer un tel ersatz de liberté pour la Liberté n'est-elle pas une marque supplémentaire de la folie et de la corruption qui anime l'esprit de tous nos dirigeants ?


Alors que le gouvernement autorise certaines manifestations et pas d'autres, il apparaît que l'état d'urgence ne répond pas à une nécessité, mais à une volonté d'imposer un régime autoritaire. L'analyse des textes et de leur application ne laisse aucun doute.

Le 10 mai, le Sénat a voté, à une large majorité, le projet de loi augmentant de deux mois la durée de l'état d'urgence. Au lendemain des attentats de Paris, celui-ci avait déjà été prolongé de trois mois par la loi du 20 novembre 2015 [1]. Depuis, une nouvelle période de trois mois s'est ajoutée et vient à échéance ce 26 mai. Ainsi, le gouvernement a beaucoup de mal de sortir de l'état d'urgence malgré le vote, ce 5 avril 2016 par le Sénat, de la loi de réforme pénale « renforçant la lutte contre le terrorisme et le crime organisé ». Cette législation donne un débouché pénal aux dispositifs légaux d'espionnage des ressortissants français, contenus dans les différentes réformes mettant fin à la vie privée des Français, dont la dernière loi sur le renseignement [2]. Elle inscrit, dans la norme, des mesures liberticides normalement autorisées par l'état d'urgence : espionnage des citoyens et limitation de la liberté d'aller et venir des « retours de Syrie ».