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jeu., 14 déc. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Sun

Anémie spirituelle, manque de soleil, mauvaise alimentation : contributeurs de la dépression, de l'anxiété et de la maladie


Commentaire : En faisant la liste de ce qui nous tue, longue mais facile à établir, nous apprenons que nous devons payer rapidement, à notre époque, le prix de nos erreurs et/ou de notre ignorance. En regard de cette liste et en ce qui concerne la santé, nous pouvons conclure que, pour vivre en étant à peu près vivant, nous avons besoin d'air, d'eau, et de nourriture, tels que la nature les a crée. Un air non pollué, donc, une eau non contaminée, une nourriture peu transformée. Nous semblons avoir besoin de prendre conscience, également, du fait que notre corps et notre esprit sont si étroitement lié qu'il n'est pas possible de négliger l'un au profit de l'autre, et que, en ces temps qui semblent être ceux de la dernière chance, il n'est pas souhaitable de faire comme si cela n'était pas d'une extrême importance.

Des travaux scientifiques évoqués ci-dessous nous apprennent donc que l'alimentation et la lumière du Soleil nous déterminent mentalement, et de beaucoup. Que les décisions que nous prenons quotidiennement, de celles que nous pensons être issues de notre plus parfait libre-arbitre, sont aussi le résultat de facteurs dont nous ignorions l'existence jusqu'à présent. On pourra rajouter que l'activité physique, la qualité du sommeil et la nature des pensées que nous entretenons volontairement participent pareillement à ce qui est évoqué précédemment. En ces temps d'oppression généralisée où l'on ne sait plus très bien ce qu'il est possible de faire, à notre propre niveau, pour sauver les bribes de conscience qui nous animent encore, il ne fait pas de doute que la connaissance du fonctionnement de notre corps et de notre esprit contribuera certainement à la reconquête de notre liberté perdue.


mal être
© Inconnu
D'après une étude récente, le nombre d'adolescents touchés par la dépression est en très forte hausse depuis 2011 et les filles y sont plus sujettes que les garçons à cet âge. Les chercheurs suggèrent que les réseaux sociaux pourrait être en partie responsables du problème. Une analyse des données fédérales de 2005 à 2014 révèle que 500.000 adolescents environ, dont plus de trois quarts de filles, souffrent de dépression.

La tendance se confirme chez les personnes plus âgées, car près de deux fois plus de femmes que d'hommes utilisent des psychotropes (respectivement 21 et 12%). Les troubles mentaux sont aussi la deuxième cause la plus courante d'incapacité tant chez les hommes que chez les femmes, et ont fortement augmenté depuis 1980. Que peut-on faire pour arrêter cette tendance dévastatrice ? Le Dr. Steiner-Adair suggère que l'entrainement à la pleine conscience peut être utile pour lutter contre la surstimulation et l'influence des réseaux sociaux. Votre alimentation et votre exposition au soleil sont d'autres facteurs qui ne doivent pas être négligés.

Bullseye

La narration par l'occident de la « Révolution Pacifique » en Syrie est un mensonge depuis le début

Cette semaine marque le 6e anniversaire du début du conflit syrien. En dépit des preuves croissantes et de l'effondrement du projet défaillant de Washington et de Londres, de nombreux « interventionnistes humanitaires » libéraux de l'Ouest continuent de s'accrocher à l'histoire imaginaire des « combattants de la liberté » en Syrie luttant contre un tyran autoritaire dans leur fragile tentative de préserver leur Rêve d'un avenir démocratique libéral progressiste au Moyen-Orient. Un conte de fées pour notre époque...
mccain
© Inconnu
John McCain, agent politique
Depuis le début des hostilités en 2011, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'UE, la Turquie, la Jordanie, Israël et les monarchies du Golfe, dirigés par l'Arabie saoudite et le Qatar - ont tous pompé le récit frauduleux d'une « révolution syrienne », qui était censé être la dernière contribution paisible à la fable du « printemps arabe ». Ce mensonge fleuri a été amélioré et recyclé à travers tous les médias américains, européens et du Golfe pendant les 6 dernières années, il a été personnalisé pour donner la fausse impression qu' « Assad est un dictateur brutal » - et justifier le soutient de l'Occident et du Golfe aux Militants religieux extrémistes, qui sera suivis d'une longue campagne de bombardement de la « Coalition » menée par les États-Unis en Syrie (bombardements qui ont tous été illégaux au regard du droit international et, en l'occurrence, du droit américain).

En vérité, les plans dirigés par les États-Unis de renverser le gouvernement syrien et de remodeler le pays selon des lignes sectaires remontent à longtemps...

Snakes in Suits

Terrorisme psychologique de nos dirigeants, à l'heure des présidentielles


Commentaire : Histoire de ne pas oublier que le cirque électoral actuel auquel nous assistons n'est que cela : un numéro bien rodé qui nous fait presque croire que le Système dans lequel nous vivons est légitime, à peu près abouti, à peu près juste, à peu près équitable. Qu'intrinsèquement, il jouit d'un fonctionnement normal. Qu'il ne suffit que de l'améliorer. Que notre liberté de citoyen est tout à fait réelle, que nous avons le choix des candidats et que les confrontations politiques et médiatiques des uns et des autre sont le signe d'une bonne vitalité démocratique.

Rien n'est plus faux, bien entendu, et nous pouvons alors le répéter pour une mille et unième fois : « le pouvoir exerce une grande attraction sur les natures pathologiques ». Ces dernières, quand elles occupent des postes clés, perfectionnent un Système qui se nourrit de sa propre malignité. Que devrions-nous attendre de celui-ci ?
« Je ne dis pas : il y a des fous dangereux au pouvoir - et un seul suffirait - , je dis bien : il n'y a, au pouvoir, que des fous dangereux. Tous jouent au même jeu, et cachent à l'humanité qu'ils aménagent sa mort. Sans hasard. Scientifiquement. »
~ Michel Serres
Et nous pouvons comprendre, scientifiquement, pourquoi :

orwell
© Inconnu
Qu'elles soient directes ou indirectes - par l'intermédiaire de la justice par exemple - , les attaques ad hominen* qui surgissent dans les débats politiques signent l'incapacité de nos édiles et de leurs prosélytes à remporter une élection à l'aide d'une argumentation de qualité, claire et rigoureuse, certes exigeante, néanmoins respectueuse des promesses avancées, des adversaires, des électeurs, de la dignité humaine, etc., et, pour finir, cohérente avec les actions entreprises. Ce seul détail, loin d'être anonyme, mais « ignoré » tant il est banalisé, devrait nous alerter sur les dispositions de nos futurs dirigeants à résoudre les problèmes pour lesquels ils nous proposent tous des solutions miracles.

À chacun ses recettes, mais s'il est bien un sujet sur lequel tous les postulants au titre de représentants du peuple sont d'accord, c'est bien celui de la manipulation. À en croire nos candidats, de droite, de gauche, du centre ou des extrêmes, et ce, quelles que soit les élections en cours, présidentielles, législatives ou communales, etc., leurs opposants sont tous des menteurs. Cela revient à dire, que tous les aspirants à une fonction électorale nous manipulent, et il est désormais « banal » d'entendre les différents prétendants se traiter mutuellement de menteur ou de manipulateur (ce qui, comme nous le verrons, est la même chose) à chacune des campagnes électorales. Plus ils ont de pouvoir, plus ils sont accusés de manipulation et plus ils accusent autrui d'être des manipulateurs.

Gold Coins

Guerre au cash : quand les banques remplacent l'État et anéantissent nos dernières libertés


Commentaire: La débâcle des médias traditionnels participe à l'érosion du Pouvoir qui est en place ; celui qui, jusqu'à présent et par force de propagande, parvenait à formater l'esprit des populations. Avec internet, l'émancipation du citoyen est devenue irrésistible et ce dernier représente une menace grandissante pour l'ordre établi. Les institutions possèdent malgré tout quelques moyens radicaux pour maintenir et raffermir leur domination plus ou moins vacillante. Le contrôle du cash, et plus précisément sa suppression, en est le meilleur exemple. Les plafonnements successifs des paiements en espèces auxquels nous sommes confrontés depuis plusieurs années nous conduisent doucement vers la dictature numérique fantasmée par les banques et les hommes de pouvoir. Le fonctionnement des institutions économiques est devenu tellement opaque, incompréhensible et perverti qu'il ne nous viendrait même plus à l'esprit, en tant que citoyen, d'exiger de nos sénateurs et députés qu'ils prennent position en faveur du paiement en espèces... Qui défilent dans la rue pour exiger de l'Etat qu'il autorise à nouveau la possibilité de payer plus de 1 000 euros en liquide dans les magasins ? D'être payé par son employeur, encore en liquide, même si son salaire dépasse 1 500 euros ? De pouvoir faire des transactions immobilières, en liquide toujours, même si celles-ci sont supérieures 10 000 euros ? Personne, et c'est normal : n'avons-nous pas été dramatiquement dépossédés de tout pouvoir, de toute décision ? L'exemple Indien nous prouve qu'à travers les politiciens et leurs discours médiatisés entretenant l'illusion du choix, toujours utiles en cela, s'expriment des forces qui ne s'encombrent pas des desiderata des gens ordinaires : au moment que certains jugeront opportun, soyons presque certains que les lois nous protégeant seront changées, que les opinions que nous croyons être les nôtres seront remplacées, que les menaces qui pèsent sur nos têtes seront entièrement fabriquées, que l'argent en espèce, donc, sera supprimé.

Fort heureusement, la succession infernale des contraintes que nous subissons possède un effet positif : celui de nous faire prendre conscience qu'il n'y a absolument rien à attendre et à changer d'un Système irrémédiablement malade :

cash
© Inconnu
1. La lutte contre le terrorisme, argument fallacieux pour faire disparaître les espèces

Un récent document de la Commission européenne propose d'unifier au niveau européen la législation tendant à réduire, puis supprimer les possibilités de paiement en espèces. Cette proposition émanant de la Commission européenne est parée des bonnes intentions de la lutte contre le blanchiment d'argent et, par voie de conséquence, contre le financement du terrorisme. Nous allons voir que la justification annoncée est parfaitement fallacieuse et cache d'autres intentions, beaucoup moins avouables, des principaux propriétaires de capitaux. Cette analyse fait écho à celle, plus générale, que nous avions faites des entreprises bancaires.

Eye 1

Zakharova : « Un enfant a été quasiment assassiné sous la lumière des projecteurs » - Les docteurs suédois dénoncent les snuff movies des Casques blancs

Maria Zakharova
© RT
"L'Oscar des casque blancs est une farce" - Maria Zakharova
Les casques blancs. La plus grosse affaire de propagande en six ans d'histoire de guerre sale contre la Syrie est en train de se dévoiler. Le glamour d'un Oscar ne suffit pas à dissimuler les détails sordides des liens des Casques Blancs avec Al-Qaida (le Front de Al-Nusra en Syrie) et divers autres groupes extrémistes, commettant des atrocités, intégrés en Syrie par les régimes de l'OTAN et du Golfe. Aucune somme d'argent ne pourra blanchir leur image après la dernière série de rapports de la part de médecins suédois engagés pour les droits de l'homme, exposant des pratiques macabres, des fautes médicales et le soupçon d'utilisation d'enfants drogués ou morts comme figurants dans une campagne de propagande pour assassiner le gouvernement syrien et pour déstabiliser une nation entière et son peuple.

Partie I de la série SWEDHR : CASQUES BLANCS : Les médecins suédois dénoncent la négligence médicale et la « mauvaise utilisation » d'enfants à des fins de propagande.

Extrait de l'article :
Le Dr Leif Elinder, médecin suédois connu, auteur et spécialiste en pédiatrie, résume dans sa réponse: [7]

« Après avoir examiné le matériel vidéo, j'ai constaté que les mesures infligées à ces enfants, dont certains sont sans vie, sont bizarres, non médicales, ne sauraient sauver la vie et sont même contre-productifs en termes d'objectifs de secours pour les enfants. »

De plus, j'ai reçu un exposé clinique détaillé du docteur Lena Oske, un médecin suédois et un omnipraticien. Dans sa déclaration, le Dr Oske a fait allusion à l'injection présumée d'adrénaline, réalisée dans la vidéo White Helmet (extrait dans la photo ci-dessus). Son avis de spécialiste rejette la procédure menée dans la vidéo White Helmet, comme non qualifiée et incorrecte. En outre, elle décrit l'évaluation antérieure de la procédure par un collègue qui s'était exclamé :

« S'il n'est pas déjà mort, cette injection aura tué l'enfant ! »

Commentaire: C'est déplorable, le pire du pire. Ces « humanitaires » le jour et terroristes la nuit commettent des actes indescriptibles sur les enfants qu'ils utilisent dans leurs snuff movies et ils gagnent un Oscar aux États-Unis. L'Occident peut-il devenir plus étrange et tordu qu'il ne l'est aujourd'hui ?

Après avoir lancé la vidéo, cliquez sur le bouton paramètres pour obtenir les sous-titres traduits en français.


MIB

L'article du site Historia qui doit disparaître du Net : quand la CIA finançait la construction européenne

Le Comité Valmy contribue à populariser des analyses diverses montrant le rôle moteur de l'impérialisme étatsunien dans le développement depuis la seconde guerre mondiale, de l'euro-dictature supranationale et atlantiste. Dans cette démarche pédagogique, nous publions ce texte datant de 2003 de Rémi Kauffer. Il me semble souhaitable cependant d'y ajouter une précision : tout en laissant à Rémi Kauffer la responsabilité de sa vision idéologique qui transparaît dans son article : « Tout commence à l'automne 1948. Déjà coupée en deux, l'Europe vit sous la menace d'une invasion totale par l'armée rouge »... j'ajoute simplement qu'en réalité, rien ne commence véritablement en 1948. Le processus idéologique pour imposer une Europe fédérale est déjà entrepris entre les deux guerres mondiales.
Historia et la CIA finance l'union européenne
© Historia Magazine
L'article en question a disparu du site internet du magazine, « prétendument pour des raisons techniques »
Mais surtout pendant l'occupation allemande, les dirigeants américains hostiles à Charles de Gaulle, à Jean Moulin, à l'alliance des gaullistes et des communistes, au CNR etc., ont choisi le fédéralisme pour imposer ultérieurement, leur domination sur notre continent et le monde entier. Ils sélectionnent ainsi et rassemblent un vaste personnel politique apte à la vassalisation - idéologiquement ou moyennant finance - qu'ils utiliseront après la libération et, dont les successeurs sont toujours au pouvoir en France, aujourd'hui encore. Frenay le vichystorésistant dont le rôle réel reste à éclaircir, travaille au fédéralisme européen dès le début des années 40, ainsi que beaucoup d'autres. CB.

Une enquête du magazine Historia

De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique...

Brain

Iode : pourquoi la supplémentation est vraiment essentielle


Commentaire : Notre environnement moderne est devenu hostile, à tel point que l'on peut considérer maintenant, a priori, que nous ne naissons plus en bonne santé mais diminué, fragilisé, contaminé, carencé de ceci, déficient en cela. Une fois que nous avons accepté cette réalité, nous pouvons comprendre qu'il va falloir lutter activement, en quelque sorte, pour conserver ou récupérer notre capital santé. Dans la panoplie utile à notre quasi-stratégie de survie, l'iode tient une place très importante. Il est un élément indispensable à la bonne marche de tous les processus physiologiques de notre corps et rend possible le bon fonctionnement du superviseur en chef de notre santé qu'est le système endocrinien. L'iode est aussi utile, ponctuellement, pour soigner une multitude de maux, petits ou grands. On gardera malgré tout à l'esprit qu'il convient d'être très prudent quant à son usage et que la règle d'or qui s'applique est celle du dosage progressif, enthousiaste que l'on peut être à constater concrètement l'étendue de ses très diverses propriétés...

Les études scientifiques nous montrent que nous ne métabolisons pas tous l'iode de la même façon, que certaines personnes l'absorbent plus ou moins facilement, alors même que la carence est établie. Cette incapacité ou impossibilité du corps à reconnaitre et absorber ce qui est bon pour lui est probablement due à la pollution de ce dernier par les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens, les rayonnement électromagnétiques. Il semblerait qu'il puisse y avoir aussi quelques causes génétiques : certaines populations, grecques par exemple, peuvent transmettre à leurs descendants une prédisposition à une mauvaise absorption de l'iode. Pour pallier aux inconvénients précités, on pourra avoir recours à de hautes doses de vitamine C, par exemple, ou bien utiliser une médecine qui saura redonner au corps le signal ou l'information « oubliée », comme un rappel de ce qu'il sait faire et de ce qu'il doit assimiler : l'homéopathie. Il y aurait peut-être intérêt, par un traitement approprié (T.H.S., iodum) à faire un travail de fond avant la prise d'iode en elle-même, de manière à pouvoir reconstruire cette réceptivité perdue. Le problème étant, à l'heure actuelle, de pouvoir trouver le bon homéopathe qui saura prescrire le similimum, à prendre au bon moment, au dosage judicieux, et de trouver aussi le bon laboratoire qui saura préparer correctement, et avec les meilleures souches, les meilleurs remèdes...

Sur l'iode :

iode
© Inconnu
Nous savons déjà depuis plus de cent ans que nous avons besoin d'un apport supplémentaire en iode ; les gouvernements ont donc commencé à en mettre un tout petit peu dans le sel de table. Cela n'a jamais été suffisant et après l'accident nucléaire de Fukushima, nous en avons besoin de bien plus encore, en raison des rejets d'iode radioactifs dans l'environnement.

Les êtres humains du 21e siècle ont un besoin vital d'iode. Il est la seule médecine pouvant nous tenir éloignés de l'enfer de l'antibiorésistance. Il y a de nombreuses raisons qui font que nous avons besoin d'iode en abondance. Les principales, qui se démarquent nettement et qui font de la supplémentation en iode une médecine de grande importance, sont les suivantes :

1. Effets antibiotique, anti-viral et anti-fongique supérieurs aux antibiotiques. L'iode tue les virus, ce qu'un antibiotique ne fait pas. L'iode tue les champignons et les levures comme le candida, ce qui n'est pas le cas des antibiotiques. En outre, il le fait sans créer des souches de bactéries résistantes aux antibiotiques. Les scientifiques constatent également que les antibiotiques permettent aux bactéries de croître plus rapidement au lieu de les tuer ; il est donc presque suicidaire de ne pas employer l'iode comme première ligne de défense dans notre lutte contre les infections.

USA

Les meurtres d'Obama du mardi : Interview avec l'auteur Croate Vedrana Rudan

Sous Obama, dix fois plus de personnes ont été tuées par des drones américains que par les administrations Bush. Jusqu'à présent, sous Trump, les frappes de drones ont encore augmenté.
Obama  Le Prix Nobel du Drone de la Paix
© Inconnu
Cette dernière affirmation est tout du moins ce que clame la presse mainstream des deux côtés de l'Attlantique.
Selon une analyse de Micah Zenko, analyste au Conseil des relations étrangères, Trump a augmenté de façon marquée le nombre de frappes des drones américains [sur le sol étranger] depuis son entrée en fonction. Zenko, [...] a [aussi] parlé plus tôt cette année des 26 000 bombes qu'Obama a largué en 2016, en récapitulant les augmentations :

« Pendant les deux mandats du président Barack Obama dans le bureau ovale, ce dernier a approuvé 542 frappes ciblées en 2 920 jours, soit une tous les 5,4 jours. Depuis son investiture, le président Donald Trump a approuvé au moins 36 frappes de drones ou raids en 45 jours, soit une tous les 1,25 jour. »
Il est compliqué de trouver les sources à la base de ces chiffres. Tandis que la source des chiffres sous Barack Obama semble disponible, celle sous Donald Trump ne le sont pas à partir d'un document officiel. Ces chiffres ainsi donnés représentent une augmentation de 432 pour cent.

Il semble donc qu'ils ne comptent pour Obama que les frappes de drones, alors qu'ils comptent pour Donald Trump les « frappes de drones ou raids » et les comptabilisent dans la même statistique. Ces deux ensembles de données statistiques peuvent-ils être seulement comparés de cette façon ? Si les deux ensembles de données sont vraies et que dans le cas de Donald Trump ils comptabilisent également les raids en plus des frappes de drones drones, cela rend les statistiques discutables.

Si les deux ensembles de données sont vraies et comparables, cela ne dépeint pas Donald Trump sous son meilleur jour, s'il est effectivement la personne qui a autorisé ces campagnes de bombardements illégales dans des pays souverains, qui tuent, comme d'habitude, un nombre très élevé de civils. En outre, il se pourrait qu'il ne les ait pas approuvées toutes ou en partie et que l'« État profond » s'en soit chargé.

S'il est vrai que les premières frappes étaient sous les débuts de l'ère Donald Trump déjà prévues au cours de l'administration Barack Obama, c'est aussi un autre point à considérer. En outre, il se pourrait que Donald Trump ait vraiment essayé de mettre « le paquet » sur les terroristes du Moyen-Orient (contrairement à Barack Obama & Co. qui ne faisaient que prétendre le faire) et que cela soit maintenant utilisé contre lui (parce qu'il n'a pas le même agenda que les pouvoirs en place), en disant « Trump bombarde plus qu'Obama », même s'il le fait pour vraiment stopper les terroristes.

En ce qui concerne les frappes de drones et autres opérations militaires étasuniennes et leurs actions, on doit envisager la possibilité que l'« État profond » ordonne ces frappes / actions et que cela n'ait rien à voir avec Donald Trump. Ceci illustrant l'idée que le président est une figure de proue et a seulement un contrôle réel limité sur la politique étrangère.

Les États-Unis sont un État voyou du point de vue des millions de personnes dans le monde qui souffrent de la mort et de la destruction sous le couvert de « liberté et de démocratie » américaine. Derrière la ruse se cachent la cupidité et la soif de pouvoir. Est-ce que les gens ordinaires vont enfin voir la simple vérité derrière la rhétorique aux accents de noblesse ?

Commentaire: Cliquez sur l'icône « Paramètres » de la vidéo et choisissez la traduction française des sous-titres.


Pi

Question : pourquoi les médias et la justice sont-ils muets à propos du patrimoine non déclaré de Macron ?

Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, a saisi le Pôle financier à propos de la sincérité des déclarations de patrimoine d'Emmanuel Macron. Alors que la justice ne se hâte pas de réagir, M. Mumbach parle à Sputnik de l'équilibre nécessaire, et qu'à cette fin il faut faire la lumière sur ce cas négligé jusqu'ici.
Emmanuel Macron
© Charles Platiau/Reuters

Commentaire : Bergé, Cohn-Bendit, Attali, Minc, Kouchner, Simoncini, Delanoë, Lepage, ne sont que quelques-uns des soutiens d'Emmanuel Macron et si l'on considère sans trop se tromper que, ce dernier est le candidat du « système » qui « doit gagner », que les médias alignés font partie de ce système et que la justice, malheureusement, semble en partie résulter du même système, est-il vraiment surprenant que certaines affaires soient montées en épingle et pas d'autres ?

Voici une petite vidéo instructive sur l'ensemble des soutiens connus d'Emmanuel Macron :


Emmanuel Macron, le globaliste, le mondialiste, le Blayriste, bref, le candidat du système qui, comme en son temps Giscard d'Estaing, est issu de la banque Rothschild nous est « vendu par ce même Système » comme le seul candidat possible notamment pour contrer Marine Le Pen. Et,
« Pour endiguer le phénomène [la poussée du « populisme »], on s'en est remis aux métaphores biomédicales et épidémiologiques («pathologie », « diagnostic », « remède »). On a multiplié les invectives rituelles, invoqué les « années les plus sombres » et le « retour des années 1930 », accumulé les « points Godwin » en assimilant le populisme à l'« extrême-droite » ou au « fascisme », pratiquant ainsi un amalgame que l'on condamnait hautement dans d'autres domaines. Concrètement, cela s'est réduit par la tentative d'instaurer un « cordon sanitaire » permettant de séparer dans les esprits (et les bureaux de vote) les parties « convenables » et les « infréquentables. Mais la diabolisation a fait long feu. Cette stratégie des « digues morales », forcément morales, n'ayant pas servi à grand-chose, on s'en est remis au « pacte républicain », consistant pour les partis dominants à se désister les uns en faveur des autres au nom de la « défense des valeurs républicaines que nous avons en commun », au risque d'administrer ainsi la preuve du bien-fondé du discours populiste qui tend à les rejeter en bloc (le « système UMPS ») au motif que rien ne les sépare vraiment - et avec comme conséquence, pour l'un des deux grands partis, réduit au rôle de force d'appoint de son adversaire de la veille, de n'être plus représenté du tout. Plusieurs politiciens, enfin, se sont efforcés de récupérer certains thèses populistes en les intégrant dans leur propre discours, au risque de le légitimer en les « banalisant » sans pour autant que l'électeur soit convaincu d'abandonner l'original au profit de la copie. »

~ Alain de Benoist, Le moment populiste - Droite-Gauche c'est fini !, Éditions Pierre Guillaume de Roux
Voir aussi :


Ayant découvert à l'époque que le candidat d'En Marche ! Emmanuel Macron aurait des actifs présument non déclarés et étonnés par la lenteur de réaction des instances qui auraient pu s'intéresser à ce cas particulier, un trio de citoyens a décidé d'en référer à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Ce sont Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l'Union civique des contribuables citoyens.

Ainsi, Paul Mumbach vient de saisir le Pôle financier pour lui suggérer d'investiguer à propos d'une éventuelle sous-estimation par Emmanuel Macron de sa fortune dans sa déclaration de patrimoine du 24 octobre 2014 lorsqu'il arriva au gouvernement.

La requête a été déposée le 14 février, mais depuis rien ne s'est produit, se désole le candidat à la présidentielle et maire d'une commune de quelques 2 000 habitants en Alsace, Dannemarie, dans un entretien à Sputnik. Pour lui, c'est une affaire de vérité, d'équilibre et d'équité vis-à-vis de tous les candidats. « Ce qui est vraiment navrant dans cette affaire, c'est que tous les candidats ne soient pas traités de la même façon », déplore-t-il.

Gear

Techno-servitude et chute dans l'algorithme


Commentaire : En tant qu'être humain, et à la différence des animaux, des plantes ou des simples minéraux, nous semblons avoir la possibilité de participer « activement » à la création de... nous-mêmes. A l'élaboration de notre personnalité, à la structuration, à un niveau certes beaucoup moins perceptible, de certains corps subtils que la nature nous a attribué et dont toutes les traditions ésotériques s'accordent à reconnaitre l'existence. Que nous tenions d'ailleurs pour acquis la réalité de ces « corps subtils » est une chose ; que nous croyions en être automatiquement et parfaitement pourvus en est une autre... Ici, et c'est ce qui semble être le plus important, l'ignorance manifeste de l'homme concernant sa véritable nature est sans doute directement responsable de l'état calamiteux du monde dans lequel il évolue et responsable de sa propension inévitable à ne pouvoir faire que les plus mauvais choix. Don Juan à Castaneda :
« Je vais faire appel à ton esprit analytique, me dit don Juan. Réfléchis un moment, et dis-moi comment tu peux expliquer la contradiction entre, d'une part, l'intelligence de l'homme sur le plan scientifique et technique et, d'autre part, la stupidité de ses systèmes de croyances ou l'incohérence de son comportement. »
Une contradiction s'exprimant parfaitement à travers la création et l'utilisation d'une technologie, en elle-même ni bonne, ni mauvaise, qui semble devoir nous condamner « à la chute dans l'algorithme », par manque de connaissance de ce que nous sommes vraiment, des influences que nous subissons, de la véritable nature des obstacles que nous rencontrons :

siudmak
© Siudmak
Bientôt les hommes cesseront de s'aimer, tomberont amoureux de machines, deviendront un temps des objets connectés parmi d'autres avant de disparaître, de se fondre dans une ultime étreinte technologique censée les « augmenter », mais qui aura surtout raison de leur humanité. C'est ce que les adeptes hallucinés du transhumanisme (1) appellent la « Singularité », ce moment d'inflexion où les progrès exponentiels de la technologie infesteront l'homme pour en changer la nature et donner naissance au Surhomme tant attendu, enfin libéré de ses limites biologiques.

Selon certains transhumanistes, cette « Singularité » pourrait même survenir d'ici à 2030 déjà, et les progrès stupéfiants que nous annoncent régulièrement les apprentis-sorciers de l'intelligence artificielle rendent plausible ce calendrier. Il faut dire que la voie est toute tracée. On voit mal ce qui pourrait en effet contrarier cette échéance. Notre contre-civilisation ultralibérale est psychologiquement formatée pour accepter et même souhaiter la disparition de notre si imparfaite humanité, et son impératif libéral justement lui interdit tout simplement de questionner les (r)évolutions technologiques puisque ce serait contraire à l'un de ses dogmes qui veut que l'« on arrête pas le progrès ».