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jeu., 27 juil. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Binoculars

L'influence de George Soros sur les médias mainstreams étasuniens et leurs pairs occidentaux

De plus en plus documenté par les révélations récentes de sites tels que Wikileaks ou Dcleaks, le soutien financier de George Soros à tout ce qui affaiblit les notions d'État et de souveraineté est régulièrement dénoncé par les médias conservateurs étasuniens. Dans son activisme protéiforme, le multi-milliardaire a investi massivement le champ des médias depuis longtemps, injectant dans ce seul secteur plus de 103 millions de dollars depuis les années 2000 afin de promouvoir son agenda et sa vision du monde. Cela n'a cependant pas empêché la victoire de Donald Trump. L'ennemi des médias.
© Inconnu
Les millions de Soros : manne infinie des médias globalistes
Le journalisme comme levier métapolitique

Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d'État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n'est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l'un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire, Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d'intérêts principaux étaient principalement « l'histoire, le journalisme et certaines formes d'écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l'éditeur et le vendeur de son propre journal le Lupa News dans sa Hongrie natale.

Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d'influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d'Europe de l'Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d'étudiants dissidents grâce à son Open Society Foundations (à l'époque Open Society Institute). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l'opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l'Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l'agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle de l'État et du parti communiste. En leur distribuant des bourses pour leur formation il s'assurera une influence majeure auprès des élites libérales une fois ces étudiants en poste après la chute du communisme.

À l'heure du numérique et de l'information en temps réel, sa méthodologie est restée la même mais adaptée aux outils de communication contemporains. Cela à une échelle bien plus vaste qu'au temps des régimes communistes. Régimes qui étaient devenus après 1945 des régimes nationaux-communistes et donc des adversaires de l'idéal politique de George Soros : une société planétaire intégrée, régie par la finance et par une société civile mondiale sans États.


Commentaire : En France, George Soros a, notamment et entre autres, participé au financement d'une campagne de propagande du CCIF, Collectif Contre l'Islamophobie en France, dont le président en 2011, Marwan Muhamad avait déclaré : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n'a le droit de nous enlever ça. Personne n'a le droit de nous nier cet espoir-là ».


George Soros assure aussi le financement et le déploiement médiatique des Femen et admet avoir financé la crise ukrainienne. George Soros est aussi à la manœuvre dans sa volonté de dissoudre de l'Europe en l'inondant de réfugiés. Le ministre Hongrois l'a d'ailleurs accusé d'alimenter la crise des migrants en Europe. Ou encore, Soros derrière les Panama Papers et les Pussy Riot. La liste n'en fini pas car on le trouve également - et avec 100 millions de dollars investis depuis 2010 - derrière Human Rights Watch.

Derrière le paravent de philanthropie des fondations de Soros se cache les machinations d'un psychopathe qui a joué un rôle clef dans le coup néo-nazi en Ukraine ainsi que dans le revirement néolibéral des anciennes républiques de l'URSS. La Russie l'a bien compris, dont le Parquet général a statué que l'activité des deux fondations caritatives Open Society Foundations et OSI Assistance Foundation appartenant au milliardaire George Soros représente une menace pour l'ordre constitutionnel russe. L'inscription sur cette liste entraîne l'interdiction de toute activité de l'organisation sur le sol russe, notamment la diffusion d'informations dans la presse et sur Internet ainsi que les opérations financières ou immobilières.


Commentaire: Il n'empêche que les dollars continuent de pleuvoir, que des appels à l'assassinat de Trump sont lancés, et que de nombreuses pancartes distribuées lors des manifestations se déroulant à travers le pays sont en tout point identiques, ce qui indique qu'elles ont été imprimées et distribuées par un groupe organisé.
Voir aussi :


Sherlock

Clinton, Obama, Podesta, Soros et Abramovic liés au réseau pédophile de Washington D.C.

Cet article peut être vraiment dérangeant et comporte des images pouvant heurter les âmes sensibles. Leurs publications demeurent néanmoins indispensables à la compréhension de l'article.
© Inconnu
Pizza et pédophiles - Un réseau de pédophiles impliquant Barack Obama et Hillary Clinton a été découvert à Washington, D. C.

Commentaire : Les « êtres » impliquées dans ce réseau (il y en a d'autres, voir les liens en bas de l'article) de monstruosités infernales n'ont pas d'âme. Vous connaissez tous l'expression : « C'est inhumain ! ».

Voir cet excellent article qui explique cette différence fondamentale entre les « inhumains » et les « humains ».
Pourtant, certains « criminels » nous paraissent tellement « inhumains » que nous avons de la difficulté à concevoir le comment et le pourquoi de leurs actions. Et si, après tout, ils étaient réellement « inhumains » ? S'il existait un type d'humanoïde qui ne soit pas doté d'émotions ?
[...]
La majorité d'entre nous argumenterait qu'il est impossible qu'il en soit ainsi sans que nous nous en apercevions. En effet, un être humain n'ayant aucune émotion ne ressemblerait-il pas à un robot : sans intonation dans la voix, sans expression faciale et sans langage corporel ?

Cette conclusion hâtive tend à oublier un fait pourtant bien connu : l'énorme faculté mimétique des êtres humains. En effet, nos connaissances à ce sujet nous démontrent que, bien au contraire, ces personnes sont des plus « normales » et qu'il nous est pratiquement impossible de les reconnaître.

Dans mon dernier article sur le sujet, de forts soupçons quant à l'existence d'un réseau pédophile autour du clan Clinton/Podesta émergeaient. Comme nous allons le voir, le clan Clinton/Podesta a l'habitude de se réunir dans une pizzeria de Washington mais une pizzeria vraiment pas comme les autres.

Pour commencer, son propriétaire James Alefantis est considéré comme l'une des 50 personnes les plus influentes de Washington. A ce titre, il organise des levées de fonds pour la campagne des Clinton. Dans l'email suivant, il indique à John Podesta qu'il a réussi à récolter 40 000 dollars mais que son « seul regret est de ne pas avoir pu lui faire une bonne pizza ». Bon après tout, il est responsable d'une pizzeria donc pourquoi pas. Mais la suite est nettement plus curieuse vicieuse et inhumaine.

Code Podesta :

Cheese Pizza = CP = Children Pornography / pornographie infantile
Domino = Domination / BDSM
Pizza = Fille
Hot-Dog = Garçon
Cheese = Petite fille
Pasta = Petit garçon
Cet email parle de « pizza extravaganza »
« Voudrais-tu avoir une pizza pendant une heure ? » Avez-vous déjà envoyé une invitation à un ami en lui demandant : « et si on allait prendre des pâtes pendant 30 minutes ? ».
L'allusion aux pizzas est à nouveau retrouvée dans cet email où l'on comprend clairement qu'il s'agit d'un code. Selon Wikipedia, les mouchoirs (handkerchief) sont un code pour les homosexuels. Dans l'email suivant, on retrouve l'allusion au mouchoir avec le code couleur noir (Sado Maso) et blanc (pédophile) qui aurait été laissé sur la « kitchen Island » (serait-ce l'île utilisée par le pédophile Epstein ?).

Commentaire: Ces soi-disant leaders sont plus malades que vous ne pouvez l'imaginer. Des politiciens dans les rangs les plus élevés du leadership dans le monde entier, aux « riches » et « influents », beaucoup d'entre eux ont été liés à des réseaux de pédophiles et plus encore. Cliquez ici pour accéder à la liste des articles Sott traitant de la pédophilie et des réseaux pédophiles.

Plus récemment : Du sang, du sperme et du lait maternel : Wikileaks expose les dîners occultes du camp Clinton

Dans ce dernier article il est dit : « Faisons ici un pari : la plupart des journalistes mainstream - notamment en France - tenteront d'édulcorer la teneur de cette information en vous rappelant que la donatrice de Clinton est -avant tout- une artiste provocatrice... »

De fait, aucun « journaliste » mainstream n'en parle !!!

Dans la vidéo suivante, Marion Sigaut revient sur les rapports d'Alfred Kinsey qui ont été à l'origine de la révolution sexuelle. Elle montre, à l'aide du documentaire Alfred Kinsey : pédophilie et révolution sexuelle et des ouvrages de Judith Reisman, que les rapports était truqués et qu'ils ont été rédigé par des pédophiles, notamment en ce qui concerne son auteur : Alfred Kinsey.


Ou encore : Épidémie de pédophilie dans le gouvernement des Etats-Unis :





Cult

Ils ne veulent pas lâcher le pouvoir : Clinton et Soros lancent la révolution pourpre pour reprendre la main

Wayne Madsen/ strategic-culture.org
Traduction : Hannibal GENSERIC revue par Sott

Après sa défaite cinglante, Hillary Rodham Clinton n'est pas prête à partir « couler une retraite tranquille ». Le lendemain de sa défaite étonnante et imprévue (pour les médias officiels) face à Donald Trump, Mme Clinton et son mari, l'ancien président Bill Clinton, sont entrés dans la salle de bal de l'hôtel artdéco new-yorkais dans le centre de Manhattan et ont été décorés en tenue pourpre.

La presse a immédiatement remarqué la couleur et a demandé ce qu'elle représentait. Les porte-parole de Clinton ont affirmé que c'était pour représenter le rassemblement de l'« Amérique bleue » démocrate et de l'« Amérique rouge » républicaine, dans un mélange pourpre uni. Cette déclaration est une ruse, comme le savent les citoyens des pays ciblés dans le passé par les opérations politiques viles et criminelles de George Soros - le magnat du fonds spéculatif international - , appelées « révolution de couleur » ou « printemps arabe ».

Les Clintons, qui ont reçu de Soros des millions de dollars en contributions de campagne et en donations à la Fondation Clinton, ont en fait aidé à lancer la « révolution pourpre » de Soros en Amérique. La Révolution Pourpre résistera à tous les efforts de l'administration Trump consistants à rejeter la politique mondialiste des Clintons et (de bientôt) l'ex-président Barack Obama. La Révolution pourpre cherchera également écourter au maximum l'administration Trump grâce à des manifestations de rue et de perturbations politiques de style Soros.

Commentaire: Voir aussi :


Yoda

L'incroyable discours de Trump dénonçant la corruption du système

Une compilation de plusieurs interventions de Donald Trump. A découvrir pour savoir comment l'homme voit et dénonce le système en place. Arrivera-t-il à changer les choses ?

Heart

Les médias russes adorent la campagne de diabolisation de Poutine

En mai dernier, j'ai écrit un article intitulé Contre-propagande à la manière russe, dans lequel j'expliquais que, loin d'interdire ou de censurer la campagne occidentale anti-Poutine/anti-Russie, les médias russes la rapportaient méticuleusement en détail. Six mois plus tard, non seulement c'est encore vrai, mais le niveau de couverture a fortement augmenté. Regardez cette capture d'écran de la dernière (et la plus regardée) émission d'information :

Rappelez-vous que plus de 80% environ des téléspectateurs qui regardent cela sont de fervents partisans du président Poutine. Vous pouvez imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils voient ces reportages. Ils comprennent totalement que l'Occident hait Poutine à ce point, précisément parce qu'il est l'un d'entre eux, un vrai Russe qui se soucie des intérêts du peuple russe. Donc lorsque l'Occident diabolise Poutine, c'est vraiment les Russes qui sont diabolisés et leur conclusion est simple : l'Occident ne hait pas Poutine, l'Occident nous hait nous. Quant à « C'est la faute de Poutine », c'est maintenant devenu une vraie blague.

Handcuffs

Le directeur de campagne de Donald Trump annonce « la nomination d'un procureur spécial pour Hillary Clinton en temps voulu »

Le directeur de campagne de Donald Trump, parlant sur MSNBC, a indiqué que la nomination d'un procureur spécial pour Hillary Clinton ne peut pas être écartée, ajoutant que la discussion au sujet de la question se produira « en temps voulu ». Trump et le vice-président élu, Mike Pence, « cherchent à unifier le pays, mais nous n'en avons pas discuté ces derniers jours, et je pense que ce sera en temps voulu », a déclaré Kellyanne Conway à MSNBC dans une interview, cité par Reuters.

Trump n'a pas soulevé la question en parlant au téléphone avec Clinton pendant la nuit, a ajouté le directeur de la campagne dans une interview séparée pour ABC. Au cours de sa campagne, Trump a déclaré que s'il gagne, Clinton pourrait se retrouver avec un procureur spécial qui examinera "sa situation." « Si je gagne, je vais demander à mon procureur général d'obtenir un procureur spécial pour examiner votre situation. Parce qu'il n'y a jamais eu tant de mensonges, tant de déceptions », a-t-il déclaré à l'un des rallyes.

Commentaire: Hillary Clinton n'ira sûrement pas en prison mais nous nous amusons du fait que l'équipe de Trump la laisse mijoter.


Footprints

Le président-Trump face au triomphe du candidat-Trump et face à une révolution de couleur anti-Trump payée par George Soros

Traduction partielle : SOTT

La victoire du Trump est une surprise cosmique : non pas la victoire elle-même, mais son ampleur, sa puissance, sa légitimité par conséquent et l'autorité que cela lui confère. Écrivant cela, nous ne disons pas que cela concerne seulement Trump lui-même : il y a d'une part l'événement constitutionnel important mais normal pour les USA de « Trump-devenu-président » ; il y a d'autre part et surtout l'événement « la-victoire-de-Trump » qui est quelque chose en soi, indépendant du président Trump et qui a sa signification propre, et sa puissance. La légitimité de « Trump-devenu-président » est un fait institutionnel dont les effets peuvent être envisagés, analysés, éventuellement prospectivement examinés, avec une fortune plus ou moins grande ; la légitimité de « la-victoire-de-Trump » est un fait métahistorique, dont les effets échappent aux logiques courantes, et dont l'orientation antiSystème est évidente.
© Brendan McDermid/reuters
Nous voulons exprimer par là l'extraordinaire complexité politique de la situation de Trump, née de l'ampleur et de la puissance de sa victoire, - paradoxe si l'on veut, puisque ampleur et puissance produisent une complexité supplémentaire pour le bénéficiaire, - mais une situation où la victoire d'une part, son ampleur et sa puissance d'autre part ne répondent pas nécessairement à une seule logique. Diverses forces se sont manifestées dès hier dans leur intention de se situer par rapport à l'événement « Trump-devenu-président », éventuellement pour le récupérer, pour l'influencer, pour le manipuler, pour le renforcer ou au contraire pour le réduire, voire pour le combattre à mort. Cela, c'est la complexité politique dont nous parlons, et dont nous croyons que les qualités de négociateur et d'arrangeur de Trump-businessman seront bien insuffisantes pour la maîtriser et la dénouer à son avantage, ou à l'avantage d'une éventuelle politique à conduire.

Un aspect ultime et peut-être le plus important du constat de cette complexité dont nous parlons est que, très probablement, Trump n'a sans doute pas une idée précise, sinon la moindre idée de cette « éventuelle politique à conduire », ce qui n'est pas nécessairement un désavantage car ainsi l'esprit n'est-il pas enfermé par la raison du projet. Cette complexité est un obstacle terrible qu'il faut tenter de négocier très vite, c'est-à-dire peut-être en ne négociant pas pour éviter l'enlisement. C'est pourquoi, au terme, qui doit s'avérer être très court, la seule chance pour Trump d'éviter l'enlisement est de faire jouer, s'il l'a réellement, l'autre aspect de ses qualités de businessman qui s'oppose à la lenteur nécessaire des qualités de négociateur et d'arrangeur, c'est-à-dire décider très vite et aller encore plus vite.
Nous avons déjà évoqué pour la personnalité de Trump, sous forme d'hypothèse, l'analogie guerrière de Patton. Le général Patton était cet homme qui disait qu'« un mauvais plan aujourd'hui vaut mieux qu'un plan parfait dans une semaine », c'est-à-dire un chef qui croyait au fond que la rapidité tactique victorieuse crée la stratégie dans une situation générale dont les caractères n'autorisent finalement qu'une seule stratégie, dont les caractères sont pour utiliser notre jargon de type métahistorique. Il ne s'agit donc pas de la tactique créant la stratégie du point de vue conceptuel, mais du point de vue opérationnel, parce que la forme et l'orientation de la stratégie autorisée sont elles-mêmes imposées par les événements tels qu'ils ont agencé la situation générale de type métahistorique.

Dans le cas de Trump, c'est bien l'événement « la-victoire-de-Trump » qui est le producteur opérationnel de cette situation de type métahistorique qui doit rester la référence de Trump s'il veut avoir une chance, non pas de l'emporter mais de durer assez pour ébranler le Système (si c'est son but, - cela reste à voir et l'on verra). Il faut bien voir que l'événement « la-victoire-de-Trump » a d'ores et déjà une dimension mythique sinon mystique qui en fait une référence écrasante et confirme l'étiquette métaphysique que nous proposons. C'est par rapport à cette dimension qu'il importe de faire évoluer raisonnement et jugement.
Maintenant, voyons rapidement les forces qui se sont manifestées hier et qui vont s'exercer sur Trump, avec conséquences...

Binoculars

Le formidable espoir né des élections américaines

L'élection de Donald Trump est le signe que le peuple américain a choisi de se réveiller et de regarder la réalité en face à l'encontre de la fiction construite et promue par le système médiatique, qu'il a fait le choix de reprendre en main son destin au niveau national, de recouvrer sa souveraineté économique et politique.

Donald Trump a été élu par le peuple américain ce 9 novembre à la présidence des Etats-Unis d'Amérique démentant par là même l'ensemble des sondages prédisant la victoire de la candidate de l'establishment Hillary Clinton.

Cette victoire, qui ne fut une surprise que pour le système médiatique et ceux qui lui accordent encore du crédit, est une formidable leçon d'espoir donnée par le peuple américain à tous ceux qui luttent contre le globalisme et la domination d'une classe prédatrice au niveau mondial.

Pour la première fois dans l'histoire moderne, un candidat dénonçant la manipulation médiatique de masse et le système de corruption mis en place par les élites globalistes, est ainsi parvenu à s'imposer au sein d'un système politique par ailleurs conçu précisément pour que de telles événements ne puissent pas advenir.

Bomb

Les liens des Clinton et Obama avec les Frères musulmans et les jihadistes

L'enquête du FBI sur les e-mails privés d'Hillary Clinton ne porte pas sur une négligence face aux règles de sécurité, mais sur un complot visant à distraire toute trace de ses correspondances qui auraient dû être archivées sur des serveurs de l'État fédéral. Il pourrait comprendre des échanges sur des financements illégaux ou de la corruption, d'autres sur les liens des époux Clinton avec les Frères musulmans et les jihadistes.
© Jonathan Ernst/AFP/Getty Images North America
Hillary Clinton et sa directrice de cabinet Huma Abedin.
La relance de l'enquête du FBI sur les e-mails privés d'Hillary Clinton ne porte plus sur les questions de sécurité, mais sur des trafics qui pourraient aller jusqu'à la haute trahison.

Techniquement, au lieu d'utiliser un serveur sécurisé de l'État fédéral, la secrétaire d'État avait fait installer à son domicile un serveur privé, de manière à pouvoir utiliser Internet sans laisser de traces sur une machine de l'État fédéral. Le technicien privé de Mme Clinton avait nettoyé son serveur avant l'arrivée du FBI, de sorte qu'il n'était pas possible de savoir pourquoi elle avait mis en place ce dispositif.

Dans un premier temps, le FBI a observé que le serveur privé n'avait pas la sécurisation du serveur du département d'État. Mme Clinton n'avait donc commis qu'une faute de sécurité. Dans un second temps, le FBI a saisi l'ordinateur de l'ancien membre du Congrès, Anthony Weiner. Celui-ci est l'ancien époux d'Huma Abedin, directrice de cabinet d'Hillary. Des e-mails provenant de la secrétaire d'État y ont été retrouvés.

USA

Hillary Clinton, le FBI et la véritable surprise de novembre

© AFP 2016/Brendan Smialowski
Hillary Clinton à l'université du Nevada le 19 octobre 2016
« Aussi déplorable que cela puisse paraître, ce sont les types au-dessus du président qui prennent les décisions. Ils pourraient avoir choisi Trump. Ces choses-là n'arrivent pas par accident. »

C'est ainsi que s'est exprimé un gros bonnet du milieu des affaires aux USA, qui a le rare privilège d'avoir accès aux cercles proches des Maîtres de l'Univers, au milieu de tout ce chaos politique provoqué par la toute dernière bombe lancée par le chef du FBI, James Comey.

Il est pratiquement établi maintenant que Loretta Lynch, la procureure générale des USA, a demandé à Comey de ne pas transmettre sa lettre au Congrès. Mais Comey l'a fait tout de même. S'il s'en était gardé, quand l'inévitable scandale éclatera après les élections présidentielles, c'est lui qui se serait retrouvé dans la ligne de mire et non pas Lynch, qui pourra facilement nier qu'elle savait quoi que ce soit.

Lynch est un atout dans le jeu de la machine Clinton. En 1999, le président en titre, Bill Clinton, l'a nommée pour diriger le bureau du procureur des USA à Brooklyn. Elle a quitté son poste en 2002 pour exercer en pratique privée. La porte tournante l'a ramenée au bureau de Brooklyn en 2010, à la demande pressante d'Obama. Cinq ans plus tard, elle est devenue le 83e procureur général des USA, en remplacement d'Eric Holder, au comportement douteux.