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jeu., 27 juil. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Vader

Alep, Mossoul, impérialisme des « droits de l'homme » et définition variable des crimes de guerre

© Foto: US Army / Araceli Alarcon
Les Nations Unies ont été le théâtre d'une discussion houleuse sur la guerre en Syrie. Les puissances occidentales ont condamné la Russie pour crimes de guerre pour ses opérations dans la ville d'Alep, située au nord de la Syrie.

Le chef des opérations humanitaires de l'ONU et ex-membre du parti conservateur au Parlement britannique, Stephen O'Brien, a donné le ton en se déclarant « bouillonnant de rage » par rapport à l'incapacité du Conseil de sécurité de prendre des mesures. « Alep est essentiellement devenu une zone de guerre », a-t-il dit.

Le fait que les avions russes et syriens ont arrêté, depuis dix jours, leurs frappes contre des milices islamistes affiliées à Al-Qaïda qui contrôlent l'est d'Alep a été balayé sous le tapis par Samantha Power, l'ambassadrice américaine aux Nations Unies, qui personnifie l'hypocrisie de l'impérialisme des « droits de l'homme ».

Se moquant de l'ambassadeur russe Vitaly Churkin, elle a déclaré : « On ne reçoit pas des félicitations ou du crédit pour ne pas avoir commis des crimes de guerre pendant une journée ou une semaine. » Poursuivant sa diatribe, elle a demandé : « Est-ce que la Russie croit que tous les enfants d'Alep-Est sont des membres d'Al-Qaïda ? »

Ce genre d'indignation devant le sort des civils et des enfants est très sélectif. Aucun des représentants de l'impérialisme américain et de ses alliés ne montre la moindre indignation devant le meurtre d'hommes, de femmes et d'enfant à Alep-Ouest, qui est contrôlé par le gouvernement syrien et qui est régulièrement bombardé par des tirs de mortiers et de roquettes fournis aux « rebelles » liés à Al-Qaïda par le Pentagone et la CIA.

Commentaire: Lire aussi :


Magnify

Une jeune étudiante en mission à Alep, raconte l'horreur


Coline Charpy
Dans le cadre d'une mission humanitaire, Coline Charpy s'est rendue en Syrie. Son objectif était multiple : découvrir ce pays à travers l'aide des chrétiens dans le besoin mais aussi révéler la réalité de la situation à Alep. C'est dans le cadre de son mémoire que cette jeune étudiante nous explique ce qui se passe à Alep.

Aleteia : Qu'est-ce qui vous a poussé à étudier cette ville aujourd'hui ?

Colin Charpy : Alep, une ville magnifique qui malgré la guerre et la destruction rayonne d'une gloire, d'un dynamisme, d'une jeunesse et d'une richesse (plus ou moins) passée. J'ai eu la chance de pouvoir me rendre dans cette ville, en juin 2016, et ai été très touchée par la différence entre ce que disent les médias et la réalité. J'ai appris à connaître cette ville, capitale culturelle, tant par les projets dont j'avais la responsabilité, qu'avec les personnes que j'ai côtoyées.

Il y a encore quelques mois personne ne parlait véritablement d'Alep. Tout ce que l'on connaissait c'était Alep-Est. La vie des Aleppins à l'ouest reste encore relativement inconnue. J'ai gardé des contacts, des amis sur place et pour eux, je veux m'efforcer de faire connaître leur quotidien. Quelques Syriens nous décrivent la situation. Le docteur Antaki, médecin à l'hôpital Frichot, donne régulièrement des nouvelles d'Alep.

Que pouvez-vous nous dire de la médiatisation du conflit ?

Network

Apprentissage des langues, Penfield et CIA ou l'école au service de la propagande d'État

Cet article a été rédigé suite à un échange dans le forum de-linguis-in-europa.
© Inconnu
On sait que le Pentagone investit les forums pour combattre les tendances anti-étasuniennes qui peuvent s'y manifester, plus particulièrement à propos des croisades militaristes des Etats-Unis comme c'est actuellement le cas en Afghanistan et encore en Irak. Ce que l'on sait moins, c'est que la CIA investit d'autres sites pour nous faire l'apologie de l'anglais et d'autres merveilles anglo-saxonnes et particulièrement étasuniennes. L'exagération et la boursouflure, quand ce ne sont pas les affirmations carrément mensongères, accompagnent toujours, bien sûr, la propagande de l'empire.

~ Charles Durand
La plasticité du cerveau selon Penfield

L'idée de malléabilité du cerveau est celle de Wilder Penfield, neurochirurgien, devenu célèbre dans les années 50 et 60 à pour ses expériences de cartographie du cerveau à l'aide d'électrodes plantées dans le cerveau de ses « cobayes humains ». Penfield parlait alors de la « plasticité du cerveau » de l'enfant en bas âge pour l'apprentissage des langues étrangères. Cela se passait en 1953 dans une conférence internationale aux USA devant des spécialistes de l'enseignement des langues. Il reprend ce thème en 1959 dans un livre dont il était co-auteur.

En réalité, il reprend en 1959, presque mot pour mot, (dans un chapitre où il est seul auteur) la totalité de sa conférence de 1955.

Penfield théorise l'existence d'une plasticité du cerveau pour expliquer une apparence de plus grande facilité d'apprentissage des langues étrangères chez l'enfant en bas âge.

Commentaire: On pourra consulter les articles ci-dessous pour se faire une idée plus précise du sujet :


Dominoes

Que se passera-t-il après la chute de Mossoul lorsque Daech fuira vers la Syrie ?

Toute l'armée du califat de Daech pourrait être dirigée contre le gouvernement Assad et ses alliés - un scénario qui pourrait provoquer une certaine satisfaction à Washington.
© Inconnu
L'armée syrienne, le Hezbollah et ses alliés iraniens se préparent à une invasion massive par des milliers de combattants de Daech qui seront chassés de l'Irak lorsque Mossoul tombera. L'objectif réel derrière la "libération" de la ville irakienne planifiée par les Etats-Unis et tant claironné serait, selon l'armée syrienne, d'inonder la Syrie avec les hordes de combattants de Daech fuyant leur capitale irakienne pour leur « mini-capitale » de Raqqa à l'intérieur même de la Syrie.

Depuis des semaines, les médias occidentaux, et les experts américains qu'ils aiment citer, prédisent un combat jusqu'à la mort de Daech à l'intérieur de Mossoul digne du siège de Stalingrad - ou une victoire rapide sur Daech suivie par des combats sectaires entre Irakiens pour le contrôle de la ville. L'ONU met en garde contre les colonnes massives de réfugiés qui se déverseront de la ville assiégée. Mais les Syriens - après avoir été témoins de l'effondrement soudain et l'évacuation de Palmyre lorsque leur propre armée a repris l'ancienne ville syrienne plus tôt cette année - pensent que Daech va simplement abandonner Mossoul et essayer d'atteindre les zones de la Syrie qu'elle contrôle encore.

Light Sabers

Guerre des mondes : les masques ont été arrachés en Syrie

Au cours des dernières semaines, la bataille pour Alep a mis clairement en évidence le véritable cœur de la politique mondiale contemporaine. La duplicité de l'attaque du 17 septembre contre les positions de l'armée arabe syrienne près de Deir ez-Zor de l'US Air Force, les hurlements hystériques contre la Russie provenant du Pentagone , les menaces non déguisées du Département d' Etat américain contre le contingent russe en Syrie, le soutien candide des médias occidentaux au sujet de livraisons d'armes à des militants d'Al-Nusra, et le drame fantasmagorique qui a eu lieu au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies le 8 octobre, tout cela pointe sur une seule chose : il n'y a pas de coalitions internationales contre Daesh- il n'y a que l'armée russe et ses alliés qui prennent position contre le terrorisme international utilisé comme un outil par les Etats-Unis et l' OTAN.

Les contours du plus grand conflit international d'aujourd'hui sont clairs. Encore que, ce n'est pas tout le monde qui en comprend le fond noyau et les causes.

Le bons sens conventionnel qui voudrait que l'hégémon mondial en décrépitude a été incapable d'exporter la «démocratie» dans une nation stable et se trouve maintenant dans une impasse, n'explique en fait pas grand-chose. Mais pourquoi le point de cristallisation se fait-il autour de la Syrie, qui ne représente pourtant pas le pays le plus important dans le monde ? Pourquoi n'est-ce pas par exemple l'Egypte qui est attaquée, pays où les «combattants pour la démocratie» des Frères musulmans ont été incapables de consolider leur victoire et ont même dû céder le pouvoir à un gouvernement puissant loin d'être pro-américain ?

Pourquoi la Russie est-elle désignée comme le pays agresseur ? Après tout, il n'y a pas si longtemps, la Russie était au bord de l'effondrement et n'est en aucun cas un concurrent important pour l'économie de l'Occident. Et pourquoi les Etats-Unis poussent-ils si fort à faire monter les enchères pour amener la planète au bord d'une troisième guerre mondiale?

Et oui, bien sûr, de nombreux experts sur le Moyen-Orient peuvent débiter toute une liste de réponses possibles à tous ces «pourquoi». Mais après une analyse minutieuse, il devient clair que ce ne sont que leurs notes de bas de page qui en fait fourniront la principale raison.

Megaphone

Une journaliste britannique explique la situation réelle à Alep


Vanessa Beeley
Le fait que Vanessa Beeley reprenne le mot "terroriste" pour qualifier les rebelles qui sévissent à Alep-Est vous semble peut-être surfait et propagandiste... Pourtant elle est bien allée sur le terrain et explique en détails pourquoi elle les appelle ainsi.

Black Cat 2

Le Pentagone à la conquête d'Hollywood : des blockbusters... aux émissions de cuisine


Commentaire : Quitte à regarder les productions hollywoodiennes pour se distraire, autant savoir de quoi il en retourne. Le cinéma et la télé sont hélas devenus -ou peut-être l'ont-ils toujours été- des outils de propagande servant à justifier, promouvoir et banaliser les comportements pathologiques de violence et de domination qui prévalent un peu partout sur la planète. Et en l'occurrence dans les esprits dérangés des personnes qui travaillent, par exemple, au Pentagone. C'est que la conquête de monde, la guerre, l'injustice, la destruction et les massacres se doivent d'avoir une vitrine belle à regarder. Pour obtenir l'assentiment des populations qui permet de pouvoir continuer à semer le chaos de par le monde, la bataille se joue donc dans les médias d'information, en trafiquant, détournant ou inventant les nouvelles, les évènements ; dans les médias de distraction, en jouant la carte de l'émotion, où la violence sous toutes ses formes se fait lyrique, romantique, s'auto-justifie, devient justice. Rien de bien nouveau pourrait-on se dire. Pourtant, l'ampleur du phénomène, et il n'est question ici que de l'influence du département de la défense étasunien dans le cinéma, ne nous montre-t-il pas que cela fonctionne ? Il semblerait que connaitre les mécanismes de la propagande ne nous protège pas automatiquement, ou définitivement, de ses effets. Celle-ci, en mobilisant à la fois nos "centres" intellectuels et émotionnels a le pouvoir, qui sait, d'implanter dans nos esprits des idées ou des attitudes qu'on jurerait être les nôtres, de celles qu'on ne songerait plus à remettre en question. Edward Bernays, Propaganda :
« La propagande moderne désigne un effort cohérent et de longue haleine pour susciter ou infléchir des événements dans l'objectif d'influencer les rapports du grand public avec une entreprise, une idée ou un groupe »
Comme une poupée russe dont on ne pourrait estimer le volume ou la grandeur, le phénomène de la manipulation promet sans doute toutes les (mauvaises) surprises, alors même que l'on s'en croirait immunisé.

© Inconnu
Le Corps des Marines m'a récemment envoyé 1669 pages de rapports sur les bureaux de liaison entre le département de la défense américain et l'industrie du divertissement couvrant sept années de leurs activités dans l'industrie du divertissement, couronnant ainsi une année record au regard des documents obtenus grâce au FOIA [ndt : Freedom Of Information Act, loi sur la liberté de l'information]. Ces nouveaux documents révèlent un grand nombre de films majeurs qui n'apparaissaient pas dans les documents obtenus auparavant, ainsi que des éléments montrant que le Corps des Marines travaille sur une échelle comparable à celle de l' U.S. Army, c'est à dire qu'ils sont à tout moment impliqués sur des dizaines de productions. Contrairement à ceux de l'Army et de l'Air Force, les documents du Corps des Marines incluent la liste des productions auxquelles une assistance a été refusée, ce qui permet d'approfondir de manière significative notre connaissance des opérations de propagande menées par le Pentagone dans l'industrie du divertissement.

Magnify

Le Système, la frontière, le porno ou la dissolution de notre monde


Commentaire : La désintégration de notre monde s'opère à une telle vitesse et avec une telle efficacité qu'on la croirait presque utile à un plus grand dessein ; aussi triste, en colère, ou résigné qu'on peut l'être. Une contrainte exercée sur nos consciences nous obligeant à revoir nos fondamentaux, en quelque sorte. Pour savoir différencier le blanc du noir, la création de la destruction, l'amour de la haine, le bien du mal. Et se positionner en connaissance de cause, qui sait, tant il est vrai que notre réalité, dans sa manifestation actuelle, semble être le reflet d'un déséquilibre qu'on jugerait de nature quasi-cosmique.

Fort heureusement, cela peut donc faire ressortir le meilleur de nous-mêmes :

Dans cette grande entreprise d'abolition de l'Homme qui définit notre contre-civilisation, la frontière est l'ennemi. Pas seulement la frontière qui dessine les contours de la Nation, mais la frontière au sens large, qui différencie le beau du laid, le bon du mauvais, le bien du mal. La frontière aussi quand elle se fait membrane autour des cellules, où se niche le plus intime de la Vie. La frontière encore entre la chair et la technologie, entre l'homme et la machine. Toutes ces frontières subissent les assauts haineux du Système néolibéral dans sa volonté de tout niveler, de tout soumettre. Mais c'est probablement la frontière entre les genres, en tant qu'ultime verrou à l'atomisation complète de la société, qui subit l'attaque la plus massive, la plus dévastatrice, la plus prometteuse en matière de désintégration du corps social. Libération détournée de la femme, théorie du genre, culture porno : ou comment il ne sera bientôt plus possible aux hommes et aux femmes de s'aimer, pour le plus grand profit du Marché. Petit essai.

Brain

Les exceptionnels effets du sport sur les fonctions cognitives, le bon fonctionnement et la régénération du cerveau


Comment: Le torpillage des idées reçues continue et l'on comprend toujours mieux à quel point il n'est plus possible de dissocier la santé du corps et la santé de l'esprit. Ne prend-on pas ainsi conscience que l'être humain est une créature constitué de systèmes à l'interdépendance parfaite, systèmes que la nature, dans son achèvement, a su lui donner ? Si l'on en croit la médecine moderne, grande spécialiste de la compartimentation, il est normal de décrépir avec l'âge, d'avoir du diabète, de l'ostéoporose, la vue qui baisse, etc. Mais comme nous le prouve l'article ci-dessous, et en extrapolant quelque peu, l'homme a la capacité réelle de prendre en charge son propre bien-être, dans la limite de ses connaissances objectives disponibles, bien entendu. Il ne s'agit pas de vouloir ou de se croire en bonne santé pour l'être réellement. L'infantilisation et la déresponsabilisation sont de mise dans le domaine médical, à notre époque. N'est-ce pas là l'occasion de reconquérir une partie de notre liberté en décidant de faire de notre mieux pour être en bonne santé ?

© istock
Les scientifiques ont établi un lien entre exercice physique et cerveau depuis de nombreuses années. Des preuves irréfutables montrent d'ailleurs que l'exercice physique permet de développer un cerveau qui non seulement résiste au rétrécissement, mais qui présente également des capacités cognitives accrues. Nous savons par exemple que le sport favorise un processus que l'on appelle la neurogenèse, c'est à dire la capacité de votre cerveau à s'adapter à et fabriquer de nouvelles cellules, indépendamment de votre âge.

Un article publié dans le magazine Real Simple, met en avant plusieurs effets stimulants du sport pour le cerveau, dont voici quelques uns.

Le sport vous protège du stress et de la dépression

Le sport est l'une des « armes secrètes » qui permet de surmonter la dépression, et des études ont montré que son efficacité surpasse généralement celle des antidépresseurs. La recherche a d'ailleurs montré que dans la plupart des cas, ces médicaments ne fonctionnent pas mieux qu'un placébo - et peuvent également entraîner de graves effets secondaires.
L'une des façons dont l'activité physique stimule la santé mentale est par la normalisation de la résistance à l'insuline et en favorisant le développement des hormones naturelles du bien-être ainsi que des neurotransmetteurs associés au contrôle de l'humeur, notamment les endorphines, la sérotonine, la dopamine, le glutamate, et le GABA.

Comment: Activité physique et dépression :

Des chercheurs suédois ont également mis à jour le mécanisme par lequel le sport aide à réduire le stress et la dépression. Il s'avère que des souris aux muscles bien développés présentent un taux plus élevé d'une enzyme qui aide à métaboliser la kynurénine, une substance chimique du stress. Leur découverte suggère que faire travailler vos muscles aide à débarrasser votre corps des substances chimiques qui peuvent entraîner la dépression. Selon les auteurs :
« Notre hypothèse initiale de recherche était que des muscles entraînés fabriquent une substance aux effets bienfaisants pour le cerveau. Nous avons en fait découvert l'inverse : des muscles bien entraînés produisent un enzyme qui débarrasse le corps de substances nocives. Dans ce contexte, la fonction des muscles rappelle donc celle des reins ou du foie. »

Bad Guys

Bientôt 15 ans, et la situation empire toujours


Comment: Le 11 septembre, c'est un peu l'anniversaire des psychopathes, celui qui sonne comme un rappel de leur "réussite". 15 ans après, pas de doute, au vu de la situation mondiale qui ne cesse d'empirer, on peut dire que de leur point de vue, les choses suivent plus ou moins bien leur cours. C'est qu'on se demande ce qu'ils ont maintenant en tête, les aliénés, à nous proposer une Hillary Clinton si décrépite qu'on se demande si elle verra elle-même la fin son possible mandat. Une autre guerre mondiale ? Des conflits à n'en plus finir disséminés dans le monde entier ? Une bombe nucléaire sur Washington ? Une crise économique si terrible qu'elle transformerait de facto et officiellement l'Amérique en dictature ? Tout ça en même temps ?

On pourra quand même constater, et c'est la bonne nouvelle, que la version officielle des attentats du WTC est à ce point douteuse qu'une bonne partie de la population, toutes nationalités confondues, n'y croit plus, et que d'une façon générale, les explications gouvernementales de toutes sortes provoquent, à propos de tout, comme un réflexe, la montée d'un sentiment de suspicion. La vérité finirait-elle par pouvoir triompher ?

Le 11 septembre prochain correspondra au 15e anniversaire du plus grand attentat terroriste de l'Histoire. Des fleuves d'encre ont coulé depuis à ce sujet : qui l'a fait ? Quels objectifs politiques poursuivaient ses organisateurs ?

Nous ne reprendrons pas cette discussion ici. L'auteur de ces lignes a depuis toujours soutenu que les 19 "pirates de l'air" emmenés par Ben Laden n'auraient en aucun cas pu réaliser un tel plan. Il existe une foule de preuves montrant l'implication dans cette opération de puissantes forces liées à différents services secrets, à commencer par certaines branches de la CIA et du FBI, de l'ISI pakistanaise, des services secrets saoudiens et ceux, très certainement impliqués, du Mossad israélien.

Le travail de la "Commission sur le 11/9" (aussi appelé "version officielle") ne résiste pas à une innombrable quantité d'objections... faites par des chercheurs ou des journalistes indépendants dans le monde entier. Ceux que cela intéresse peuvent se référer au site www.consensus911.org où un certain nombre de ces remarques et de ces incohérences ont été rassemblées ces dernières années par un groupe de spécialistes dont je fais également partie. La "Commission sur le 11/9 " - comme nous l'avons appris officiellement après les révélations de l'ex-sénateur démocrate Bob Graham (qui fut président de la Commission du Congrès, la première à avoir enquêté sur les attentats du 11/9) et de nombreux sénateurs et députés américains - cette Commission donc, refusa d'examiner des documents et des éléments de preuve concernant les mystérieuses manœuvres [militaires] qui précédèrent les attentats. Les 28 pages du premier rapport, récemment divulguées - après être restées au secret pendant 15 ans, nous apprennent sans aucun doute possible, documents à l'appui, que le gouvernement saoudien a aidé et financé les "boucs émissaires" [les 19 pirates de l'air - NdT] lors de leur installation aux États-Unis. Et ce seul fait (sans compter que le FBI et la CIA étaient - et tout cela est prouvé - au courant de la préparation des attentats), montre que la Commission sur le 11/9 a livré une version mensongère de toute cette affaire, afin de couvrir les vrais responsables.