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mer., 24 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Snakes in Suits

De la démocratie à la pathocratie : l'avènement du psychopathe politique

Traduit par Crashdebug.fr
© Sott.net
« Les hommes politiques sont plus susceptibles que les personnes normales dans la population générale d'être des sociopathes. Je pense que vous ne trouverez pas un expert dans le domaine de la sociopathie / psychopathie / du trouble de la personnalité antisocial qui contesterait cela... qu'une petite minorité d'êtres humains n'ont littéralement aucune conscience, a été et est, une pilule amère à avaler pour notre société - mais cela explique beaucoup de choses, le comportement politique sans vergogne trompeur en étant une » -. Dr. Martha Stout, psychologue clinique et ancien instructeur à l' École de médecine de Harvard.
Il y a vingt ans, un titre de journal a posé la question : « Quelle est la différence entre un politicien et un psychopathe ? »

La réponse à l'époque, et maintenant, reste la même : aucune.

Il n'y a pas de différence entre les psychopathes et les politiciens.

Et il n'y a plus de différence entre les ravages sur les vies innocentes par des criminels parasites insensibles, égoïstes, et irresponsables et les élus qui mentent à leurs électeurs, échangeant des faveurs politiques commerciales pour les contributions de campagne, ignorant les souhaits de l'électorat, trichant sur l'argent durement gagné des contribuables, favorisant l'élite corporatiste, consolidant le complexe militaro-industriel, et se souciant peu de l'impact de leurs actions irréfléchies, et de ce que des législations adoptées à la hâte pourraient avoir comme conséquence sur les citoyens sans défense.

Eye 1

France : les procédures d'exception, vers un régime autoritaire


Commentaire : A proprement parler, nous ne sommes pas prisonniers d'un régime purement fasciste, ou totalitaire ou dictatorial. Nos « démocraties » modernes savent se plier aux convenances et sauvent les apparences grâce aux urnes et aux bulletins de vote. Wikipédia nous informe qu'un régime autoritaire est "un régime politique qui par divers moyens (propagande, encadrement de la population, répression) cherche la soumission et l'obéissance de la société." C'est ce qui semble le mieux définir le système actuel.

En ce qui concerne la propagande, pas de doute : servie à la louche et sans subtilité, la population française fait bombance, avec, au hasard, les épisodes russes et syriens, les épisodes climatiques, etc., etc . :
Pour ce qui est de l'encadrement de la population et de la répression, l'un ne va pas sans l'autre : On le voit, la "soumission et l'obéissance de la société" est la première des priorités pour le gouvernement. En un clic, n'importe qui possède la liberté de s'informer, de recouper les sources, les versions, les théories, au sujet de tout et de n'importe quoi. Et de contester la légitimité de toute autorité, quelle qu'elle soit. Une liberté bien dangereuse pour toute personne de pouvoir qui perd ainsi la possibilité d'imposer une vision unique de la réalité, indispensable au maintien de tout système de domination efficace. Le problème est bien sûr contourné : les lois sont votées. Ainsi, et surtout si ces lois sont iniques, la conformité démocratique est malgré tout respectée. Le pouvoir vote des lois qui le protège, qui augmentent son pouvoir, qui diminue le pouvoir des populations, dans un cycle infernal qui ne semble pas pouvoir prendre fin. Il est pourtant possible d'espérer rompre avec ce qui nous accable, en prenant conscience des mécanismes qui rendent possibles... notre accablement.


Dans le contexte des attentats revendiqués par Daesh, le gouvernement français procède à une série de réformes visant à accroître considérablement les pouvoirs de la police et de l'administration au détriment de la Justice. Étant entendu que ces réformes sont sans lien avec la prévention de ce type d'attentat qui nécessite d'abord des mesures politiques, la France se dirige vers un régime d'arbitraire.

À une large majorité et quasiment sans débat, l'Assemblée nationale vient d'adopter le 9 mars 2016, le nouveau projet de loi de réforme pénale « renforçant la lutte contre le terrorisme et le crime organisé » [1]. Ce texte doit encore passer au Sénat et, étant en procédure accélérée, il ne doit faire l'objet que d'une seule lecture par chambre.

Le projet fait entrer dans le droit commun, des dispositions considérées comme relevant d'un droit d'exception. Ainsi, dans le texte transmis pour avis au Conseil d'État, le gouvernement confirme sa volonté de « renforcer de façon pérenne les outils et moyens mis à disposition des autorités administratives et judiciaires, en dehors du cadre juridique temporaire, mis en œuvre dans le cadre de l'état d'urgence » [2].

Magnify

Que cache la manipulation des cours de l'or ?


Commentaire : Dans une société régit par l'argent ou notre survie dépend directement des fluctuations de notre compte en banque, nous avons pourtant le plus grand mal à appréhender le fonctionnement d'un système économique qui semble posséder sa propre vie, son propre langage. Si ésotérique qu'il en devient incompréhensible pour la plupart des gens.

Un jour, sans savoir exactement ni comment ni pourquoi, nous apprenons, par les médias, qu'il se passe quelque chose : les spécialistes déclarent un état de « crise financière ». Pour le peuple, ce jour-là n'est pas bien différent du jour précédent. Ne doit-il pas assurer les mêmes taches et le même travail en vue de gagner le même argent pour subvenir à ses mêmes besoins ? Et pourtant voilà qu'on lui signifie que des choses vont changer, que l'argent qu'il gagne n'a plus la même valeur. Qu'il ne va plus pouvoir rembourser sa maison, qu'il n'a plus de travail, que ce qu'il possède ne lui appartient pas vraiment.

Devant l'aberration d'une telle situation, on pourra certes passer beaucoup de temps à expliquer le comment du pourquoi ; les spécialistes économiques ne s'en privent jamais, exposant ceci, démontrant cela, pointant du doigt le ou les coupables, désignant les responsables. Et si les plus éclairés conseilleront même, avec raison, d'éponger le plus rapidement possible les dettes personnelles, de s'installer à la campagne, de planter des salades et d'élever des cochons, la crise qui s'annonce est peut-être aussi l'occasion de comprendre que la nature même du système est dysfonctionnelle, que l'argent a perverti les échanges de compétences qui s'établissent naturellement entre les êtres humains, et qu'aussi surement que le fait la politique, celui-ci attire à lui les natures et les comportements pathologiques.


© Flickr
Les cours de l'or font l'objet d'une des plus grandes manipulations de l'histoire économique.
L'or est la valeur refuge par excellence. Mais son prix n'explose pas. Pourtant, s'en procurer devient difficile et la demande tutoie des sommets. Une vaste manipulation orchestrée par de puissants acteurs est à l'origine de ce paradoxe.

Pas besoin d'être un prix Nobel d'économie pour comprendre que quelque chose ne tourne pas rond sur le marché de l'or. Il suffit d'être familier avec une loi basique : celle de l'offre et de la demande. Ce qui est rare est cher. La demande d'or physique est au plus haut devant les turbulences traversées par l'économie mondiale.

Plusieurs spécialistes s'accordent pour dire que le prix de l'once (31,1 grammes) devrait se situer autour de 8 000 dollars (soit quatre fois son record historique). Début mars, il est d'environ 1 250 dollars.
Ce prix étrangement bas est la question qui agite les experts depuis cinq ans. Pourquoi le prix de l'or ne correspond-t-il pas aux règles économiques ? Plusieurs d'entre eux, choisis pour leur expertise sur le sujet, nous ont aidés à percer le mystère. Selon eux, cette anomalie est le résultat d'interventions massives sur le marché des produits dérivés où l'on échange des contrats plutôt que des lingots. Ces purs mouvements spéculatifs ont pour conséquence de faire chuter les cours. Dans le rôle des suspects, on retrouve les banques centrales et leurs intermédiaires. Les mobiles ? Éviter la panique, protéger la valeur du dollar et le système financier dans son ensemble. Docteur en économie, chroniqueurs, journaliste, ex-traders, gérants d'entreprises, Tous nous décrivent une des plus grandes manipulations de l'histoire économique.
(Vous pouvez consulter la chronologie interactive ci-dessous pour connaître l'évolution du rôle de l'or dans l'économie au cours du XXème siècle.)

Les faits
« Je ne suis pas un adepte des théories de manipulation en matière d'économie. Je me suis intéressé à ce sujet en y allant à reculons. Mais une fois que l'on s'y plonge, il apparaît clair que le marché est biaisé. Trop de faits sont là pour le démontrer. » Philippe Herlin est docteur en économie du Conservatoire national des Arts et Métiers de Paris.
Comme d'autres experts avant lui, il s'est intéressé de plus près au marché de l'or. Et comme bon nombre de ses prédécesseurs, il a été « très surpris » de ce qu'il a découvert. C'est aussi le cas de Philippe Béchade. En novembre dernier, nous avons rencontré le président des Econoclastes et chroniqueur sur BFM Business. Il vous accompagnera tout au long de votre plongée au cœur du marché de l'or avec ses quatre interventions en vidéo.

(Vous pouvez parcourir les slides suivants pour faire défiler plusieurs infographies sur le marché de l'or.)

OR1

Arrêtons-nous un moment sur le fonctionnement de ce business artificiel. Le prix du métal jaune n'est pas seulement fixé par les échanges d'or physique. Les mouvements sur les marchés de produits dérivés influencent également son prix. Il existe plusieurs « marchés à terme ». Ils permettent le trading de contrats portant sur le précieux métal. En théorie, posséder un de ces titres signifie que vous êtes propriétaire de la quantité d'or correspondante et en droit d'en demander la livraison. Cette donnée est essentielle. Selon Nick Laird, spécialiste reconnu pour ses statistiques sur le milieu, plus de 3000 tonnes d'or « papier » sont échangées chaque jour. 3000 tonnes... C'est la production mondiale en 2015 selon Statista, un des numéro un mondial de la statistique.

On échange donc l'équivalent de la production annuelle mondiale d'or chaque jour sur les marchés à terme. Pour Fabrice Drouin Ristori, fondateur et dirigeant de Goldbroker.com, c'est sur la plateforme new-yorkaise du COMEX « que la plupart des manipulations sont effectuées ». Ces derniers mois, en moyenne, il n'existait qu'une once d'or physique disponible pour 300 contrats à terme. Vous avez bien lu. Si ne serait-ce qu'une petite partie des détenteurs d'or papier demandait la livraison de leur métal jaune, le COMEX exploserait.

Pour comprendre comment fonctionne ce casino géant de la spéculation, veuillez visionner la vidéo ci-dessous :

Bomb

Les terroristes belges en contexte: oligarchie et violence de mercenaires

Traduit par Lawrence Desforges

© Christian Hartmann/ Reuters
La Policía custodia la estación ferroviaria de Bruselas Sur después de los ataques en la capital belga.
Les attentats terroristes en Belgique du 22 mars ont démontré que la « Guerre contre la Terreur » ne va pas s'en aller tout de suite. Il semble qu'aucun degré de sécurité ou de surveillance ne soit capable de nous « protéger » de criminels psychopathes avides d'assassiner des civils innocents afin de « nous prendre nos libertés ». La vague d'attentats en Belgique arrive seulement quelques jours après que les médias français aient annoncé les « bonnes nouvelles » des progrès enfin réalisés dans l'enquête, visant à amener quelques-uns de ces terroristes devant un Tribunal. L'Europe commence à faire l'expérience de ce que les Syriens endurent depuis cinq ans et les Irakiens depuis plus d'une décennie: le massacre massif et aveugle de civils. Mais quand des « rebelles » commettent ce genre de crimes en Syrie, payés par des alliés de l'Occident accomplissant la volonté géopolitique de l'OTAN, ce n'est pas du terrorisme. Alors que les camarades des terroristes belges assassinaient des hommes, des femmes et des enfants en Syrie en 2013, le Juge anti-terroriste français Marc Trévidic avait déclaré ce qui suit:
Il y a beaucoup de jeunes djihadistes qui sont allés jusqu'à la frontière turque pour entrer en Syrie et combattre le régime de Bachar, mais la seule différence c'est que là-bas la France n'est pas l'ennemi. Par conséquent nous ne voyons pas ça de la même façon. À voir les jeunes hommes qui se battent actuellement contre Bachar al-Assad, ils seront peut-être dangereux dans l'avenir mais pour le moment ils combattent Bachar al-Assad et la France est de leur côté. Ils ne vont pas nous attaquer.
Mais dorénavant les terroristes sont à nouveau « dangereux ». C'est à dire dangereux pour le public. De tels délinquants, toutefois, ne présentent aucun danger pour les élites de la politique de pouvoir.

Video

Terrorisme : l'émotion, jusqu'à l'écœurement, pour ne pas parler du fond


Commentaire : Le tout premier signe de respect envers les victimes innocentes d'un attentat, n'est-il pas, pour un gouvernement, de reconnaitre sa propre responsabilité dans le déroulement d'une tragédie qui ne doit jamais rien au hasard ? Admettre la vérité, avouer à sa propre population qu'il y a un prix à payer lorsque l'on passe des décennies à fomenter, aux quatre coins de la planète, toutes sortes de divisions, de fausses révolutions et de troubles sociaux ?

Ce n'est jamais le cas bien sûr : un système au fonctionnement pathologique peut-il changer sa propre nature ?. Cela semble impossible. Pour sa propre survie, le système convient alors de manipuler l'opinion publique, de court-circuiter son bon sens et ses capacités de réflexion au moyen, entre autres moyens, d'une tyrannie de l'émotion biaisant l'interprétation qu'elle se fait de la réalité.

Ainsi, la prose politicienne emprunte-t-elle toujours les mêmes figures de style lorsqu'elle s'exprime à propos d'un attentat. Le discours est convenu, entendu cent fois ; le ton employé, solennel, paternaliste, rassurant ou véhément, mais dénué de toute sincérité ; les visages adoptent les expressions de circonstances, faussement contrits, faussement compréhensifs, faussement déterminés, c'est selon. Les déclarations fusent, les nouvelles résolutions aussi ; sans surprise, nous savons qui dira quoi : ici un Valls qui remet la perpétuité réelle au cœur du débat ; là un Hollande qui doit : « ... veiller plus que jamais à notre unité au plan européen, au plan mondial, et au plan national. Aujourd'hui c'est avec la Belgique, hier c'était avec la France » ; plus loin un Barack Obama, qui appelle le monde à « s'unir » face aux terroristes, et qui promet que les États-Unis feraient « tout leur possible pour soutenir nos amis et alliés ». Les médias, en parallèle, pour parfaire le processus, infantilisent et débilitent les populations. Si nous ne savons que dire à nos enfants, certains sauront le faire pour nous. Si nous ignorons ce que signifie nos peurs, les « spécialistes » sauront nous les expliquer. Si nous nous posons trop de question sur le sens à donner à ce chaos généralisé, qu'à cela ne tienne, de sens il n'y a dorénavant pas.

Plus ou moins canalisée de la sorte, l'opinion publique reste dans des ornières contrôlables, comme nous le dit Paolo Cioni dans son livre Neuro-esclaves :
« Le propagandiste ne doit pas se limiter à modifier les croyances et les valeurs des personnes, il doit les inciter à participer irrationnellement à une action dont elles ne connaissaient ni le contrôle, ni les véritables objectifs, dans une atmosphère non pas de réalité mais d'adhésion à un mythe, une adhésion non pensante ou en tout cas non pensante de manière autonome. Dans la société moderne, celui qui agit n'est pas celui qui pense. »

Les attentats terroristes choquent. Attristent. Effrayent. Surtout quand ils sont nationaux, ou dans un pays voisin. Chacun se sent touché, parce qu'il aurait pu être une victime. Chacun s'identifie. Nettement moins quand ce sont des gens de pays plus éloignés, de culture différente. La Côte d'Ivoire, récemment, en est une parfaite illustration. Au fond, les médias ne font plus qu'une chose : raconter l'émotion : la douleur, la souffrance, la peur à nos portes. Pour éviter de parler du fond. Des raisons qui poussent des terroristes à tuer, et de ceux qui les commanditent. Mais surtout, de la responsabilité politique des gouvernements des pays touchés par le terrorisme.

« Ils attaquent le cosmopolitisme, notre liberté d'expression »

C'est ce genre de phrases qui parsèment la presse écrite, télévisuelle ou radio. Proférées par des analystes ou des politiques qui n'ont qu'une seule vocation : éviter de parler du fond. Comme si le terrorisme djihadiste n'était qu'une volonté de fous de dieu de s'en prendre à un modèle de société qu'ils détesteraient.

Jusqu'à une époque pas si éloignée, quand des terroristes revendiquaient des attentats, leurs revendications étaient « discutées « dans les pays industrialisés. Parfois, négociées. De l'extrême gauche à l'extrême droite, de Khadafi à l'IRA ou à l'ETA, le terrorisme était condamné — et c'est bien la moindre des choses — mais pour autant n'était pas relégué à une simple action violente sans aucun fond. Politique.

Le terrorisme est politique. Toujours. L'État islamique, ce Califat désormais organisé et territorialisé s'est créé par réaction et volonté politique. Que le religieux y soit brandi est parfaitement logique, puisqu'il est une composante politique très importante de la région : le proche et moyen-orient. Politique et religieux y sont parfaitement imbriqués. Les gouvernements américains, français, et de manière générale, ceux de l'Union européenne sont partie prenante de la situation au Proche-Orient, en bons alliés des États-Unis d'Amérique. Particulièrement depuis 2003 avec l'invasion de l'Irak. Il y a donc une responsabilité américano-européenne dans le chaos qui secoue cette région — et au delà — une responsabilité stratégique de déstabilisation totale de la région par des actes de guerre parfaitement illégaux et monstrueux.

Bomb

Gladio 2.0 : Bruxelles au centre de la stratégie de la terreur

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

© Guardian, UK
Ce nouveau massacre à Bruxelles, avec des actions terroristes aussi coordonnées que sanguinaires, c'est-à-dire avec des bombes à forte puissance et non des kamikazes, ressemble fort à la poursuite d'un plan bien précis.

Mais de qui ? Et contre qui est-il dirigé ? Personne ne sait qui est le sancta santorum, le chef d'orchestre qui se cache derrière ce chaos, et donc, toutes les hypothèses sont aussi irrecevables les unes que les autres. Ceux qui avancent immédiatement l'hypothèse d'une "riposte" de Daesh à la capture du dernier terroriste survivant des attentats de Paris en novembre dernier ne font que se ridiculiser. Une petite frappe comme ce Salah, depuis longtemps sous la surveillance des services secrets,... impliqué par le passé dans le trafic de drogue et de prostituées dans la maison de passe dénommée "La Béguine" située dans le quartier de Molenbeek, et qui réussit à passer sans encombre au travers de 4 contrôles de police avant d'aller se réfugier dans ce même quartier où il a toujours vécu, ce type ne peut être pas le cerveau de quoi que ce soit. Ces attentats étaient prévus depuis longtemps, par je ne sais quel organe spécialisé dans la provocation de grande envergure.

Contre qui ? Ces bombes sont la continuation des attentats de Paris en 2015 : Charlie Hebdo et le Bataclan. Et aussi de ceux d'Ankara, contre les touristes allemands. Ils font également suite à la mise en scène de Cologne, et au fleuve de réfugiés qui nous inonde.

Commentaire: Voir aussi :


Hourglass

Les chasseurs-cueilleurs aux vies longues et saines


Commentaire : Il est maintenant prouvé que la santé de l'Homme a décliné avec l'apparition de l'agriculture. Le changement de régime alimentaire causé par la sédentarisation a été contraignant : en forçant notre métabolisme à passer d'un mode de combustion à l'autre, c'est à dire en passant d'un régime riche en lipides et protéines à un régime riche en glucides, nous semblont avoir perdu au change... En se basant sur les recherches concernant le régime cétogène, on se rend compte que la "théorie glucidique" est un dogme, une tromperie scientifique moderne. Les nutritionnistes clament que les sucres, "rapides" et "lents", nous sont indispensables ; qu'eux-seuls sont en mesures de fournir l'énergie dont nos muscles et notre cerveau ont besoin pour être efficents. La science nous prouve le contraire. Comme l'ont écrit Christian B. Allan, PhD et Wolfgang Lutz, MD dans leur livre Life Without Bread :
On n'a pas besoin des glucides pour avoir de l'énergie. Les graisses fournissent plus d'énergie qu'une quantité comparable de glucides, et les régimes pauvres en glucides ont tendance à améliorer votre système de production énergétique. De plus, de nombreux organes préfèrent les graisses comme source d'énergie.
Plus précisément :
S'il n'y avait pas de mitochondries, le métabolisme des graisses pour l'énergie serait limité et pas très efficace. Mais la nature nous a fourni des mitochondries durant notre évolution, qui utilisent spécialement les graisses comme source d'énergie. Les graisses sont le carburant que les animaux utilisent pour voyager sur de longues distances, chasser, et jouer, puisque les graisses procure plus d'ATP remplies d'énergie que les glucides. D'un point de vue biochimique, il est logique que comme nous sommes des mammifères supérieurs ayant des mitochondries, nous avons besoin de manger de la graisse. Alors que le métabolisme des glucides produit 36 molécules d'ATP à partir d'une molécule de glucose, le métabolisme des graisses produit 48 molécules d'ATP à partir d'une molécule d'acide gras, dans la mitochondrie. En comparaison aux glucides, les graisses fournissent beaucoup plus d'énergie pour la même quantité de nourriture. En plus de cela, la combustion des graisses par les mitochondries - la bêta-oxydation - produit des corps cétoniques qui stabilisent la surexcitation et le stress oxydatif dans le cerveau (liés à toutes les maladies), et elle produit aussi des changements épigénétiques qui - entre autres - produisent des mitochondries énergétiques saines, et diminuent la surproduction de radicaux libres nocifs et inflammatoires !
La science nous prouve même que les hydrates de carbone, sous presque toutes leurs formes, sont nocifs pour la santé ; qu'une vie entière passée à stimuler quotidiennement la production d'insuline du pancréas nous rapproche tout aussi surement de la tombe que les maladies modernes les plus graves... elles-mêmes en partie dues à cette sollicitation mortifère. Des ancêtres en meilleure santé que nous ? Sans aucun doute, en particulier quand on sait à quel point la nourriture moderne, en plus d'être "inadaptée", est foncièrement dénaturée : appauvrissement génétique, appauvrissement nutritionnel causé par une agriculture productiviste qui ne respecte plus l'équilibre des sols, OGM, pesticides, fongicides et herbicides, aliments irradiés, surchauffés, saturés de conservateurs, d'exhausteurs de gout et d'agents de texture en tous genres, le tout conditionné dans des emballages alimentaires qui autorisent les migrations chimiques de toutes sortes, BPA, phtalates, métaux lourds, PCB... Doit-on encore parler du combat à mener pour toute personne simplement désireuse de respirer un air sain ou boire une eau pure ? Telle est la réalité de notre monde moderne, que l'on nous dit préférable à l'ancien ; une réalité qui nous montre pourtant à coup de boutoir, jusqu'à ce que le ciel nous tombe sur la tête, qui sait, que le chemin que nous empruntons nous conduit vers l'enfer.

L'avènement de l'agriculture apporta avec lui la crise de mortalité du Néolithique, une chute soudaine et catastrophique de la longévité dont les peuples agricoles ne se sont jamais vraiment remis. La médecine moderne a accompli de grandes choses, mais elle n'a pas encore complètement comblé ce fossé dont il résulte que seule une riche élite est en mesure de bénéficier de la longévité qui était auparavant accessible à tout un chacun.

Si l'on en croit les idées reçues, au fil du temps, les progrès de la médecine, ou du moins en matière d'hygiène, auraient permis l'accès à une longévité accrue et à une vie plus saine. On pense que sans les bienfaits de ces progrès, les gens, dans le passé, pouvaient s'estimer heureux d'atteindre ce que l'on considère aujourd'hui comme l'âge moyen. Cependant, ainsi qu'il en est de bon nombre d'idées reçues, il existe peu de preuves à l'appui de ces hypothèses. La vérité est tout autre et bien plus complexe.

A travers l'évolution humaine, nous pouvons observer une tendance à l' augmentation de la longévité, dont un accroissement important au Paléolithique supérieur. (Caspari & Lee, 2003) En ce qui concerne l'hypothèse de la « Grand-mère » que George Williams suggéra en 1957, des personnes aussi âgées pouvaient consacrer leur temps et leur énergie à l'éducation de leur descendance, ce qui signifie qu'elles pouvaient transmettre des compétences, du savoir et des traditions. (Caspari, 2011)

Les archéologues ont autrefois parlé « d'explosion créative » au Paléolithique supérieur, où nous trouvons quelques unes des peintures rupestres les plus anciennes, des outils et des techniques de chasse sophistiquées. Nous avons découvert depuis, des origines plus anciennes à chacun de ces éléments individuels, mais ils s'assemblent au Paléolithique supérieur pour former, pour la première fois, le genre de complexité et de profondeur que nous connaissons actuellement dans nos sociétés humaines. Les sociétés traditionnelles révèrent les personnes âgées en tant que source de sagesse et de savoir. Le travail de Caspari renforce cette idée à l'aide de preuves archéologiques, suggérant que l'émergence des personnes âgées fit éclore le premier bourgeonnement de la complexité sociale humaine.

Chess

La Russie et la Victoire


Commentaire : Une partie de l'analyse de De Defensa, en prime :
Donc, sans aucun doute, formidable succès de communication. Poutine a fait taire le torrent diluvien de mensonges, contre-vérités, diffamation et narrative-fantasy qui se déverse sur la Russie depuis 2012-2013. Objectivement, c'est une véritable "victoire" qui laissera des traces dans le système de la communication. On va très vite revenir à la diabolisation systématique et diluvienne de la Russie, parce que la dynamique irrésistible du déterminisme-narrativiste va dans ce sens, mais on y sera de plus en plus mal à l'aise, de plus en plus vulnérable, surtout que s'exercera une pression grandissante de ceux qui entendent dire ce qu'ils pensent, - dans un sens favorable d'une façon générale, à la Russie. De ce point de vue qui n'est pas rien car il est du domaine stratégique, la Russie a porté un coup sévère à la machine de guerre antirusse du Système et cela représente une victoire réelle, - comme on dit d'une bataille gagnée sans que la guerre soit finie, - loin, très loin de là, car le Système ne changera pas à cet égard ; mais cette guerre-là ne cesse d'affaiblir le Système, dans la pure logique de cette entité puisqu'elle est par essence aveugle et sourde à la moindre réforme de sa politique et de sa stratégie, en plus d'être d'une très grande stupidité.

© Inconnu
L'annonce par le président russe du « retrait du regroupement principal de son contingent » [1] a provoqué une nouvelle campagne de désinformation. Selon la presse occidentale et du Golfe, Vladimir Poutine serait « irrité » par l'intransigeance du président Bachar el-Assad et aurait décidé de quitter la Syrie pour le placer en face ses responsabilités. Les mêmes commentateurs ajoutent que n'ayant plus d'allié, ce dernier devra faire des concessions à Genève et accepter d'abandonner son pays. Moscou aurait fait un beau cadeau à Washington pour les cinq ans de la guerre « civile ».

Or, tout ceci est absurde.

1- L'intervention militaire russe a été négociée dès 2012 par le général Hassan Tourekmani. Elle n'est advenue que trois ans plus tard, Moscou souhaitant terminer la mise au point de ses nouvelles armes avant de se déployer. Les troupes russes ont commencé à s'installer en juillet 2015 et nous avons été les premiers à l'annoncer, information immédiatement reprise par la presse israélienne, puis par les médias internationaux [2]. Il était convenu que la campagne de bombardement débuterait après la réunion du Conseil de sécurité qui devait se tenir en marge de l'Assemblée générale de l'Onu et dureraient jusqu'à la Noël orthodoxe, le 6 janvier 2016.

Il était également prévu que, lorsque la paix reviendrait, une force de l'OTSC serait déployée pour la maintenir ; ce qui n'a pour le moment pas pu avoir lieu.

Propaganda

Michel Collon et la manipulation médiatique : « L'information est trop importante pour la laisser aux seuls journalistes »


Commentaire : Les fous dangereux qui sévissent au plus haut niveau avec, à leurs bottes, les médias dominants qui relaient leur vision distordue de la réalité, ont besoin d'un auditoire avalisant, même mollement, les mensonges et les mystifications en tous genres. On comprend, à la lecture de l'article ci-dessous, combien cette complicité, active pour les journalistes, passive pour le citoyen, contribue à nourrir, à faire perdurer et empirer cette entropie avérée du Système. En acceptant l'imposture, par ignorance, calcul, peur ou paresse, il n'est plus possible de douter que la multitude participe elle aussi à la dégradation de son environnement, de son psychisme, et au final, de son humanité. Ce que l'on peut vérifier soi-même, concrètement, tous les jours, en allumant sa propre télévision.

En toute logique, les signes des temps nous le confirment aussi, l'aveuglement maladif qui semble nous caractériser ne nous entraine t-il pas inéluctablement vers notre propre destruction ?

Pour nombre de nos collègues, Michel Collon, c'est l'horreur : hors de la bien-pensance médiatique, décryptant la manipulation de l'information organisée dans leurs journaux, télévisions ou radios pour égarer les citoyens, soulevant les lièvres sur la propagande de guerre, l'économie mondiale, les rapports de domination... Alors, c'est l'omerta.

Ce qu'il dit pourtant, notamment sur sa plateforme Investig'Action (1), est d'une pertinence redoutable. Ouvrier en usine à Liège, en Belgique, dans les années 1970, Michel Collon fait ses premières armes de journaliste en couvrant les grèves et luttes sociales pour Solidaire, hebdomadaire du Parti du travail de Belgique. En 1990, sa rédaction lui demande d'écrire sur la première guerre du Golfe.

« Je ne connaissais rien au Moyen-Orient, ne parlais pas l'arabe, n'avais jamais été en Irak. J'ai donc essayé de me documenter. »

Il lit Le Monde, regarde TF1, Antenne 2 (ex-France 2) et leurs équivalents belges, Le Soir, la RTBF et RTL. Puis il téléphone, envoie des fax à des experts du Moyen-Orient. Et là, surprise :
« Les faits qu'on me présentait ici étaient complètement différents de ceux que j'entendais de là-bas. Je parle des faits, et non des opinions. Chacun a son opinion, mais les faits sont noirs ou blancs. »
À la fin de la guerre, en 1991, il s'entoure d'une dizaine de personnes mobilisées, « dont un certain Majed Nehmé », et procède à ce qu'il appelle un « test-médias ». Tous les articles du Monde et du Soir de cette période sont passés par une grille de lecture : nombre de lignes, temps employé (présent ou conditionnel) et aspects de censure.

USA

La crise des réfugiés est une arme aux mains des Etats-Unis pour déstabiliser l'UE

© anongalactic.com
Germany accepts all Syrian refugees...then loses them?
Un pion négligeable dans un gigantesque jeu d'échecs, l'UE est actuellement à la merci d'une menace très puissante : une déstabilisation causée par l'immigration de masse.

Avec les guerres qui font rage à travers le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (MENA), le monde s'est habitué, s'est désensibilisé à la litanie des tragédies humaines : la mort, la mutilation, l'exode humain généré par des armées de terroristes... Dans le sang et les flammes, on a vu des pays tomber aux mains de milices barbares, le fruit de ce qu'on nous dit être l'incapacité des régimes à réformer leurs institutions.

À la lumière de cette tragédie actuellement en cours, j'aimerais évoquer un produit dérivé de la guerre : la migration de masse que les semblables de Daesh et ses compagnons d'armes ont travaillé très dur à mettre en évidence, afin que leurs mécènes et leurs financiers puissent brandir une nouvelle arme de déstabilisation de masse, contraignant les gouvernement à accepter leur offres.

Comprenez bien que je fais référence à la migration per se... Je ne parle pas de la validité, des droits ou de la situation critique de la légitimité des réfugiés de guerre. Mon intérêt ici est de se focaliser uniquement sur le phénomène créé par la guerre, sur cette grande tragédie humaine, militarisée par certains pouvoirs pour servir des ambitions impérialistes sans scrupules.