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sam., 23 sept. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

MIB

L'article du site Historia qui doit disparaître du Net : quand la CIA finançait la construction européenne

Le Comité Valmy contribue à populariser des analyses diverses montrant le rôle moteur de l'impérialisme étatsunien dans le développement depuis la seconde guerre mondiale, de l'euro-dictature supranationale et atlantiste. Dans cette démarche pédagogique, nous publions ce texte datant de 2003 de Rémi Kauffer. Il me semble souhaitable cependant d'y ajouter une précision : tout en laissant à Rémi Kauffer la responsabilité de sa vision idéologique qui transparaît dans son article : « Tout commence à l'automne 1948. Déjà coupée en deux, l'Europe vit sous la menace d'une invasion totale par l'armée rouge »... j'ajoute simplement qu'en réalité, rien ne commence véritablement en 1948. Le processus idéologique pour imposer une Europe fédérale est déjà entrepris entre les deux guerres mondiales.
© Historia Magazine
L'article en question a disparu du site internet du magazine, « prétendument pour des raisons techniques »
Mais surtout pendant l'occupation allemande, les dirigeants américains hostiles à Charles de Gaulle, à Jean Moulin, à l'alliance des gaullistes et des communistes, au CNR etc., ont choisi le fédéralisme pour imposer ultérieurement, leur domination sur notre continent et le monde entier. Ils sélectionnent ainsi et rassemblent un vaste personnel politique apte à la vassalisation - idéologiquement ou moyennant finance - qu'ils utiliseront après la libération et, dont les successeurs sont toujours au pouvoir en France, aujourd'hui encore. Frenay le vichystorésistant dont le rôle réel reste à éclaircir, travaille au fédéralisme européen dès le début des années 40, ainsi que beaucoup d'autres. CB.

Une enquête du magazine Historia

De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique...

Brain

Iode : pourquoi la supplémentation est vraiment essentielle


Commentaire : Notre environnement moderne est devenu hostile, à tel point que l'on peut considérer maintenant, a priori, que nous ne naissons plus en bonne santé mais diminué, fragilisé, contaminé, carencé de ceci, déficient en cela. Une fois que nous avons accepté cette réalité, nous pouvons comprendre qu'il va falloir lutter activement, en quelque sorte, pour conserver ou récupérer notre capital santé. Dans la panoplie utile à notre quasi-stratégie de survie, l'iode tient une place très importante. Il est un élément indispensable à la bonne marche de tous les processus physiologiques de notre corps et rend possible le bon fonctionnement du superviseur en chef de notre santé qu'est le système endocrinien. L'iode est aussi utile, ponctuellement, pour soigner une multitude de maux, petits ou grands. On gardera malgré tout à l'esprit qu'il convient d'être très prudent quant à son usage et que la règle d'or qui s'applique est celle du dosage progressif, enthousiaste que l'on peut être à constater concrètement l'étendue de ses très diverses propriétés...

Les études scientifiques nous montrent que nous ne métabolisons pas tous l'iode de la même façon, que certaines personnes l'absorbent plus ou moins facilement, alors même que la carence est établie. Cette incapacité ou impossibilité du corps à reconnaitre et absorber ce qui est bon pour lui est probablement due à la pollution de ce dernier par les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens, les rayonnement électromagnétiques. Il semblerait qu'il puisse y avoir aussi quelques causes génétiques : certaines populations, grecques par exemple, peuvent transmettre à leurs descendants une prédisposition à une mauvaise absorption de l'iode. Pour pallier aux inconvénients précités, on pourra avoir recours à de hautes doses de vitamine C, par exemple, ou bien utiliser une médecine qui saura redonner au corps le signal ou l'information « oubliée », comme un rappel de ce qu'il sait faire et de ce qu'il doit assimiler : l'homéopathie. Il y aurait peut-être intérêt, par un traitement approprié (T.H.S., iodum) à faire un travail de fond avant la prise d'iode en elle-même, de manière à pouvoir reconstruire cette réceptivité perdue. Le problème étant, à l'heure actuelle, de pouvoir trouver le bon homéopathe qui saura prescrire le similimum, à prendre au bon moment, au dosage judicieux, et de trouver aussi le bon laboratoire qui saura préparer correctement, et avec les meilleures souches, les meilleurs remèdes...

Sur l'iode :

© Inconnu
Nous savons déjà depuis plus de cent ans que nous avons besoin d'un apport supplémentaire en iode ; les gouvernements ont donc commencé à en mettre un tout petit peu dans le sel de table. Cela n'a jamais été suffisant et après l'accident nucléaire de Fukushima, nous en avons besoin de bien plus encore, en raison des rejets d'iode radioactifs dans l'environnement.

Les êtres humains du 21e siècle ont un besoin vital d'iode. Il est la seule médecine pouvant nous tenir éloignés de l'enfer de l'antibiorésistance. Il y a de nombreuses raisons qui font que nous avons besoin d'iode en abondance. Les principales, qui se démarquent nettement et qui font de la supplémentation en iode une médecine de grande importance, sont les suivantes :

1. Effets antibiotique, anti-viral et anti-fongique supérieurs aux antibiotiques. L'iode tue les virus, ce qu'un antibiotique ne fait pas. L'iode tue les champignons et les levures comme le candida, ce qui n'est pas le cas des antibiotiques. En outre, il le fait sans créer des souches de bactéries résistantes aux antibiotiques. Les scientifiques constatent également que les antibiotiques permettent aux bactéries de croître plus rapidement au lieu de les tuer ; il est donc presque suicidaire de ne pas employer l'iode comme première ligne de défense dans notre lutte contre les infections.

USA

Les meurtres d'Obama du mardi : Interview avec l'auteur Croate Vedrana Rudan

Sous Obama, dix fois plus de personnes ont été tuées par des drones américains que par les administrations Bush. Jusqu'à présent, sous Trump, les frappes de drones ont encore augmenté.
© Inconnu
Cette dernière affirmation est tout du moins ce que clame la presse mainstream des deux côtés de l'Attlantique.
Selon une analyse de Micah Zenko, analyste au Conseil des relations étrangères, Trump a augmenté de façon marquée le nombre de frappes des drones américains [sur le sol étranger] depuis son entrée en fonction. Zenko, [...] a [aussi] parlé plus tôt cette année des 26 000 bombes qu'Obama a largué en 2016, en récapitulant les augmentations :

« Pendant les deux mandats du président Barack Obama dans le bureau ovale, ce dernier a approuvé 542 frappes ciblées en 2 920 jours, soit une tous les 5,4 jours. Depuis son investiture, le président Donald Trump a approuvé au moins 36 frappes de drones ou raids en 45 jours, soit une tous les 1,25 jour. »
Il est compliqué de trouver les sources à la base de ces chiffres. Tandis que la source des chiffres sous Barack Obama semble disponible, celle sous Donald Trump ne le sont pas à partir d'un document officiel. Ces chiffres ainsi donnés représentent une augmentation de 432 pour cent.

Il semble donc qu'ils ne comptent pour Obama que les frappes de drones, alors qu'ils comptent pour Donald Trump les « frappes de drones ou raids » et les comptabilisent dans la même statistique. Ces deux ensembles de données statistiques peuvent-ils être seulement comparés de cette façon ? Si les deux ensembles de données sont vraies et que dans le cas de Donald Trump ils comptabilisent également les raids en plus des frappes de drones drones, cela rend les statistiques discutables.

Si les deux ensembles de données sont vraies et comparables, cela ne dépeint pas Donald Trump sous son meilleur jour, s'il est effectivement la personne qui a autorisé ces campagnes de bombardements illégales dans des pays souverains, qui tuent, comme d'habitude, un nombre très élevé de civils. En outre, il se pourrait qu'il ne les ait pas approuvées toutes ou en partie et que l'« État profond » s'en soit chargé.

S'il est vrai que les premières frappes étaient sous les débuts de l'ère Donald Trump déjà prévues au cours de l'administration Barack Obama, c'est aussi un autre point à considérer. En outre, il se pourrait que Donald Trump ait vraiment essayé de mettre « le paquet » sur les terroristes du Moyen-Orient (contrairement à Barack Obama & Co. qui ne faisaient que prétendre le faire) et que cela soit maintenant utilisé contre lui (parce qu'il n'a pas le même agenda que les pouvoirs en place), en disant « Trump bombarde plus qu'Obama », même s'il le fait pour vraiment stopper les terroristes.

En ce qui concerne les frappes de drones et autres opérations militaires étasuniennes et leurs actions, on doit envisager la possibilité que l'« État profond » ordonne ces frappes / actions et que cela n'ait rien à voir avec Donald Trump. Ceci illustrant l'idée que le président est une figure de proue et a seulement un contrôle réel limité sur la politique étrangère.

Les États-Unis sont un État voyou du point de vue des millions de personnes dans le monde qui souffrent de la mort et de la destruction sous le couvert de « liberté et de démocratie » américaine. Derrière la ruse se cachent la cupidité et la soif de pouvoir. Est-ce que les gens ordinaires vont enfin voir la simple vérité derrière la rhétorique aux accents de noblesse ?

Commentaire: Cliquez sur l'icône « Paramètres » de la vidéo et choisissez la traduction française des sous-titres.


Pi

Question : pourquoi les médias et la justice sont-ils muets à propos du patrimoine non déclaré de Macron ?

Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, a saisi le Pôle financier à propos de la sincérité des déclarations de patrimoine d'Emmanuel Macron. Alors que la justice ne se hâte pas de réagir, M. Mumbach parle à Sputnik de l'équilibre nécessaire, et qu'à cette fin il faut faire la lumière sur ce cas négligé jusqu'ici.
© Charles Platiau/Reuters

Commentaire : Bergé, Cohn-Bendit, Attali, Minc, Kouchner, Simoncini, Delanoë, Lepage, ne sont que quelques-uns des soutiens d'Emmanuel Macron et si l'on considère sans trop se tromper que, ce dernier est le candidat du « système » qui « doit gagner », que les médias alignés font partie de ce système et que la justice, malheureusement, semble en partie résulter du même système, est-il vraiment surprenant que certaines affaires soient montées en épingle et pas d'autres ?

Voici une petite vidéo instructive sur l'ensemble des soutiens connus d'Emmanuel Macron :


Emmanuel Macron, le globaliste, le mondialiste, le Blayriste, bref, le candidat du système qui, comme en son temps Giscard d'Estaing, est issu de la banque Rothschild nous est « vendu par ce même Système » comme le seul candidat possible notamment pour contrer Marine Le Pen. Et,
« Pour endiguer le phénomène [la poussée du « populisme »], on s'en est remis aux métaphores biomédicales et épidémiologiques («pathologie », « diagnostic », « remède »). On a multiplié les invectives rituelles, invoqué les « années les plus sombres » et le « retour des années 1930 », accumulé les « points Godwin » en assimilant le populisme à l'« extrême-droite » ou au « fascisme », pratiquant ainsi un amalgame que l'on condamnait hautement dans d'autres domaines. Concrètement, cela s'est réduit par la tentative d'instaurer un « cordon sanitaire » permettant de séparer dans les esprits (et les bureaux de vote) les parties « convenables » et les « infréquentables. Mais la diabolisation a fait long feu. Cette stratégie des « digues morales », forcément morales, n'ayant pas servi à grand-chose, on s'en est remis au « pacte républicain », consistant pour les partis dominants à se désister les uns en faveur des autres au nom de la « défense des valeurs républicaines que nous avons en commun », au risque d'administrer ainsi la preuve du bien-fondé du discours populiste qui tend à les rejeter en bloc (le « système UMPS ») au motif que rien ne les sépare vraiment - et avec comme conséquence, pour l'un des deux grands partis, réduit au rôle de force d'appoint de son adversaire de la veille, de n'être plus représenté du tout. Plusieurs politiciens, enfin, se sont efforcés de récupérer certains thèses populistes en les intégrant dans leur propre discours, au risque de le légitimer en les « banalisant » sans pour autant que l'électeur soit convaincu d'abandonner l'original au profit de la copie. »

~ Alain de Benoist, Le moment populiste - Droite-Gauche c'est fini !, Éditions Pierre Guillaume de Roux
Voir aussi :


Ayant découvert à l'époque que le candidat d'En Marche ! Emmanuel Macron aurait des actifs présument non déclarés et étonnés par la lenteur de réaction des instances qui auraient pu s'intéresser à ce cas particulier, un trio de citoyens a décidé d'en référer à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Ce sont Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l'Union civique des contribuables citoyens.

Ainsi, Paul Mumbach vient de saisir le Pôle financier pour lui suggérer d'investiguer à propos d'une éventuelle sous-estimation par Emmanuel Macron de sa fortune dans sa déclaration de patrimoine du 24 octobre 2014 lorsqu'il arriva au gouvernement.

La requête a été déposée le 14 février, mais depuis rien ne s'est produit, se désole le candidat à la présidentielle et maire d'une commune de quelques 2 000 habitants en Alsace, Dannemarie, dans un entretien à Sputnik. Pour lui, c'est une affaire de vérité, d'équilibre et d'équité vis-à-vis de tous les candidats. « Ce qui est vraiment navrant dans cette affaire, c'est que tous les candidats ne soient pas traités de la même façon », déplore-t-il.

Gear

Techno-servitude et chute dans l'algorithme


Commentaire : En tant qu'être humain, et à la différence des animaux, des plantes ou des simples minéraux, nous semblons avoir la possibilité de participer « activement » à la création de... nous-mêmes. A l'élaboration de notre personnalité, à la structuration, à un niveau certes beaucoup moins perceptible, de certains corps subtils que la nature nous a attribué et dont toutes les traditions ésotériques s'accordent à reconnaitre l'existence. Que nous tenions d'ailleurs pour acquis la réalité de ces « corps subtils » est une chose ; que nous croyions en être automatiquement et parfaitement pourvus en est une autre... Ici, et c'est ce qui semble être le plus important, l'ignorance manifeste de l'homme concernant sa véritable nature est sans doute directement responsable de l'état calamiteux du monde dans lequel il évolue et responsable de sa propension inévitable à ne pouvoir faire que les plus mauvais choix. Don Juan à Castaneda :
« Je vais faire appel à ton esprit analytique, me dit don Juan. Réfléchis un moment, et dis-moi comment tu peux expliquer la contradiction entre, d'une part, l'intelligence de l'homme sur le plan scientifique et technique et, d'autre part, la stupidité de ses systèmes de croyances ou l'incohérence de son comportement. »
Une contradiction s'exprimant parfaitement à travers la création et l'utilisation d'une technologie, en elle-même ni bonne, ni mauvaise, qui semble devoir nous condamner « à la chute dans l'algorithme », par manque de connaissance de ce que nous sommes vraiment, des influences que nous subissons, de la véritable nature des obstacles que nous rencontrons :

© Siudmak
Bientôt les hommes cesseront de s'aimer, tomberont amoureux de machines, deviendront un temps des objets connectés parmi d'autres avant de disparaître, de se fondre dans une ultime étreinte technologique censée les « augmenter », mais qui aura surtout raison de leur humanité. C'est ce que les adeptes hallucinés du transhumanisme (1) appellent la « Singularité », ce moment d'inflexion où les progrès exponentiels de la technologie infesteront l'homme pour en changer la nature et donner naissance au Surhomme tant attendu, enfin libéré de ses limites biologiques.

Selon certains transhumanistes, cette « Singularité » pourrait même survenir d'ici à 2030 déjà, et les progrès stupéfiants que nous annoncent régulièrement les apprentis-sorciers de l'intelligence artificielle rendent plausible ce calendrier. Il faut dire que la voie est toute tracée. On voit mal ce qui pourrait en effet contrarier cette échéance. Notre contre-civilisation ultralibérale est psychologiquement formatée pour accepter et même souhaiter la disparition de notre si imparfaite humanité, et son impératif libéral justement lui interdit tout simplement de questionner les (r)évolutions technologiques puisque ce serait contraire à l'un de ses dogmes qui veut que l'« on arrête pas le progrès ».

Newspaper

Copiant Hillary Clinton, Emmanuel Macron prétend maintenant en France être la cible de la Russie

Le candidat à la présidence française Emmanuel Macron prétend - comme Hillary Clinton avant lui - être la cible d'une « cyber-attaque » de fausses nouvelles russe alors même que, en Allemagne, les enquêtes officielles mettent en doute les allégations d'intervention de la Russie dans la politique européenne.
© Unknown
C'était totalement prévisible et c'est maintenant arrivé.

Emmanuel Macron, le candidat « Golden Boy » qui est maintenant fortement promu à l'élection présidentielle française par l'establishment français et européen et qui - non par coïncidence - est le seul candidat à l'élection présidentielle française à soutenir la politique actuelle de confrontation contre la Russie, a emprunté une feuille du livre de jeu de Hillary Clinton en prétendant qu'il sera la cible d'une « cyber-attaque » de fausses nouvelles organisée par la Russie.

La manière dont cela se fait est présentée dans un article du Financial Times, qui cite le chef de la campagne de Macron et le ministre de la Défense, et rapporte d'obscurs soupçons de renseignements de la part du service français de contre-espionnage.

Eye 2

Cachés à la vue de tous, les psychopathes dirigent-ils le monde ?

« Notre société est dirigée par des aliénés au service d'objectifs aliénants. Je pense que nous sommes gouvernés par des maniaques à des fins démentes et je pense que je suis susceptible d'être enfermé pour oser exprimer cela. C'est ce qui est dément à ce sujet. »
- John Lennon (1940-1980), chanteur et compositeur anglais
Lennon et d'autres externalisent l'apparente paranoïa qui jaillit en nous. « Le monde est devenu fou ! » Plus souvent qu'autrement, nous étouffons cet avis, et nous contentons de voir le monde comme d'autres le prescrivent. Mais qui sont ces autres, et que veulent-ils ?
© America Out Loud
Le terme de psychopathe est souvent mal jugé criminellement, grâce en grande partie aux représentations inutiles des types de psycho-caractère malades, tordus et violents dans les médias populaires. Cela a conduit, par ignorance publique, à la croyance commune que le psychopathe n'a aucune fonction, rôle ou place dans la société ouverte. Une rapide esquive qui nous permet — à nous la saine apparente majorité — de contourner nos pires craintes.

Toute idée selon laquelle le psychopathe est incapable de fonctionner dans une société ouverte est, selon M.E. Thomas1 — une sociopathe auto-confessée — incorrecte. La question n'est pas tant la capacité de fonctionner, mais plutôt de savoir quelle capacité ou forme cette fonction prend. Comme le dit Thomas, les psychopathes et les sociopathes partagent une histoire clinique entrelacée ; les deux peuvent fonctionner en société, ils le font différemment. Et bien qu'il nous reste à étudier quel masque cette fonction peut prendre, ils excellent dans de nombreuses situations sociales.

Commentaire: Il est très intéressant que M. Parkins élude le travail de Dr Andrew Lobaczewski, maître de la recherche sur le sujet. Son livre, Ponérologie politique, est l'analyse la plus complète des effets destructeurs de la psychopathie sur le tissu de la société.


Magnify

Un peu de génétique de destruction massive ?


Commentaire : La liste est longue des catégories d'individus dont nous pouvons nous méfier : politiciens, militaires, hommes d'affaires, banquiers... et scientifiques. Ces derniers, quand ils ne sont pas eux-mêmes dépourvus de conscience, ou corrompus, ou contraints, ou les trois à la fois, voient en général leurs travaux récupérés et pervertis par les premiers. Forte, utile, miraculeuse, inattaquable caution scientifique oblige.

Nous pouvons donc exercer notre vigilance, voire notre imagination, en gardant un œil sur les dernières avancées technologiques dont notre monde moderne a le secret : par elles sera toujours favorisée la servitude de l'humanité. Et, in fine, sa probable destruction. Dernière en date, au rayon des « inventions inévitablement mal utilisées » : le CRISPR Cas9. Avec lui, on tape dans la dévastation polyvalente. Virus modifiables, plantes modifiables, animaux modifiables... êtres humains modifiables ; il n'y a plus de limites, si ce ne sont celles de la folie humaine. Mais, heureusement, de folie, il n'est rien d'inéluctable, d'incontournable, d'insurmontable :
Q : Les nations se ressemblent-elles ?

R : Oui, elles suivent toutes les mêmes principes fondateurs (basés sur la conscience morale) mais diffèrent au niveau culturel (langue, rites, traditions, héros...) (...) Toutes les nations partagent un ensemble de principes très similaires - conscience et valeurs morales. Au sein de ce cadre moral, chaque nation, en fonction de son Histoire, de sa culture, de sa langue et de ses traditions, prend des décisions sociales et juridiques en harmonie avec ses spécificités culturelles. (...) Les sociétés modernes ont séparé la science de la religion, donnant ainsi naissance à une société schizophrène partagée entre science matérialiste d'un côté et religions irrationnelles de l'autre. L'idée ici est de ré-unir la spiritualité et la science afin de créer des pratiques religieuses qui soient véritablement bénéfiques aux adeptes. (...) Il y a une séparation totale entre les intérêts politiques d'une part, et la recherche scientifique d'autre part. Par conséquent, le financement de la recherche dépend exclusivement des priorités sociales et du potentiel scientifique.

C'est par ici.

© Inconnu
CRISPR Cas9, le "couteau suisse de la génétique" pourrait bien aider à la guérison de nombreuses maladies. Mais pourquoi les services de sécurité s'inquiètent-ils ? L'enquête de franceinfo montre les dangers potentiels de cette nouvelle technologie.

Le grand patron du renseignement américain a été le premier à tirer le signal d'alarme, en février 2016. Dans un rapport déclassifié par la CIA, James Clapper a classé CRISPR Cas9 dans la catégorie des "armes de destruction massive" potentielles. Pour lui, cette technologie utilisée dans des milliers de laboratoires doit être considérée comme le programme nucléaire nord-coréen, les armes chimiques syriennes et les missiles de croisière russes.

Une avancée majeure

Tout commence pourtant dans l'euphorie, en 2012, lorsqu'une Française, Emmanuelle Charpentier, et une Américaine, Jennifer Doudna, inventent les "ciseaux à découper l'ADN". Ils sont alors présentés comme une avancée majeure de ce début de siècle. Ses co-découvreuses collectionnent les prix et sont régulièrement annoncées pour un Nobel. Il faut dire que cette découverte pourrait permettre de traiter des cancers et des maladies génétiques jusqu'ici incurables. CRISPR Cas9, c'est l'association d'un brin d'ARN (de l'ADN à une seule hélice) qui sert de guide à une enzyme (CAS9) permettant de couper, remplacer, inactiver, modifier le gène que l'on cherche à atteindre.

Commentaire: Quelques articles supplémentaires :


Microscope 1

Pourquoi la théorie des germes est la seule chose que la grippe peut tuer

Des recherches médicales révolutionnaires indiquent que presque tout ce que nous avons cru au sujet des propriétés présumées mortelles du virus de la grippe pourrait n'être basé que sur un mythe et une superstition institutionnalisée.
© Inconnu
La théorie du germe
Affectant les interactions quotidiennes qui vont d'une simple poignée de main jusqu'à l'échelle nationale des programmes de vaccination et des campagnes d'éradication mondiale, la théorie des germes est une force immensément puissante sur cette planète. Mais que faire si la recherche fondamentale sur ce que sont exactement ces « pathogènes » et la manière dont ils nous infectent n'a pas encore été effectuée ? Que faire si une grande partie de ce que l'on suppose croire sur le danger des microbes, en particulier les virus, se retrouve complètement compromis à la lumière de nouvelles découvertes radicales en microbiologie?

Certains de nos lecteurs savent déjà que dans mes écrits précédents, j'aborde le pourquoi du concept « les germes sont nos ennemis » a été ébranlé par la découverte relativement récente du microbiome. Pour le contexte, n'hésitez pas à lire « Comment le microbiome a détruit l'ego, la politique de vaccination et le patriarcat » [en anglais, NdT].

Dans l'article d'aujourd'hui, je vais adopter une approche moins philosophique et me concentrer sur la grippe en tant qu'exemple plus concret du changement de paradigme du système copernicien au sein de la biomédecine et des sciences de la vie dans lesquelles nous sommes actuellement tous entièrement immergés, même si beaucoup parmi les institutions médicales ne le reconnaissent pas encore pleinement.

Eye 1

#FakeNews - L'Inquisistion numérique avec Decodex du journal Le Monde


Commentaire : Puisque nous avons désormais la possibilité de nous affranchir des circuits traditionnels de l'information, il devient toujours plus difficile pour les médias dominants de substituer leur vision du monde à la nôtre. Les artifices pour garder un semblant de contrôle se font donc de moins en moins subtils : dernier en date, le Decerebrex Decodex, petit programme à installer sur nos navigateurs et qui contient une liste de sites fiables, qui informent, de sites peu fiables, qui désinforment. Bien sûr, ladite liste est constituée par ceux qui mentent et qui en ont fait leur profession, usant de la stratégie classique qui consiste à accuser l'autre de ce dont on se rend soi-même coupable, pour détourner les attentions.

Sans surprise donc, en se connectant à Sott.net, nous pouvons lire : « Ce site diffuse régulièrement de fausses informations ou des articles trompeurs. Restez vigilants et cherchez d'autres sources plus fiables. Si possible, remontez à l'origine de l'information. ».


© Inconnu
Le Monde, toujours à la pointe, franchit une étape supplémentaire en annonçant la sortie, le 1er février, d'une boîte à outils de lutte contre les sites de « fausses informations » (FakeNews).

Cet outil, qui se déclinera selon trois modalités, n'aura rien moins que la prétention de classer par ordre de fiabilité les sites eux-mêmes, et non des articles spécifiques. La bonne vieille tentation de la mise à l'index[1]. Ces modalités sont : un moteur de recherche, directement sur le site des décodeurs, un module d'extension pour les navigateurs Firefox et Chrome ; et enfin un bot (robot) sur la messagerie de Facebook (messenger).

« Nous avons recensés 600 sites, majoritairement français mais aussi anglais et américains et quelques allemands, avec 5 niveaux de fiabilité, repérés par cinq couleurs. (...) Nous distinguons en gris les sites collectifs, donc non classés, comme Wikipedia, en bleu les sites parodiques, comme Le Gorafi ou NordPresse, en rouge les sites pas du tout fiables, complotistes ou trompeurs, comme le portail IVG.net qui, sous couvert d'informations, veut manipuler les femmes pour les décourager d'avorter, en orange les sites peu fiables ou très orientés, type FdeSouche, ou les attrape-clics qui republient des informations non recoupées, et enfin en vert les sites très fiables. (...) C'est n'est pas un jugement sur leur opinion, mais sur leur démarche journalistique, a-t-il souligné ».

Cette description sommaire, par le patron des Décodeurs du Monde, Samuel Laurent, pose déjà en soi un certain nombre de problèmes, autant sur le fond que sur la forme.