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ven., 23 fév. 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Cheesecake

Le sucre, cette calamité qui détruit notre santé


Commentaire: L'industrie du sucre, c'est démontré, a magouillé pour que ce dernier soit considéré comme inoffensif. Le mensonge, par la suite, va bien plus loin : le sucre est devenu indispensable au bon fonctionnement de notre corps ; sans lui, point d'énergie. Devenant, ainsi, bon pour la santé. Bien sûr, les maladies liées à la consommation de sucre n'ont pas cessé de progresser. Il a donc fallu, dans la foulée et à l'aide de scientifiques sans scrupules, trouver un coupable : le gras. Celui-ci, qui était réellement bon pour nous, est devenu mauvais. En regardant de plus près la genèse de cette manipulation, on se rend compte qu'il suffit de peu pour qu'une conspiration, appelons les choses par leur nom, aboutisse et ait des conséquences incalculables pour la population toute entière. Car il s'agit bien de cela, et « il n'est pas exagéré de dire que le sucre, qui joue un rôle majeur dans l'apparition et le développement des maladies qui nous éreintent, est l'un des fléaux de l'humanité. Au même titre que les criminels de guerre que l'on juge pour leurs actes d'une gravité particulière, ne devrait-on pas condamner ces mêmes industriels et scientifiques corrompus qui ont décidé, par avidité, d'assujettir leurs semblables à la tyrannie du goût sucré ? Une tyrannie prenant la forme d'une dépendance entraînant la mort à court, moyen ou long terme, c'est selon. »

La calamité du sucre, plus en détail :

brain
© Inconnu
Chez les plus de 65 ans, une personne sur neuf est atteinte de la maladie d'Alzheimer, et on estime que la maladie est aujourd'hui la troisième cause de décès aux États-Unis, après les maladies cardiaques et le cancer. Des recherches de plus en plus nombreuses suggèrent qu'il y a un lien très étroit entre votre alimentation et votre risque de développer la maladie d'Alzheimer, par des voies similaires à celles qui provoquent le diabète de type 2.

Contrairement aux idées reçues, votre cerveau n'a pas besoin de glucose, et fonctionne même mieux en brûlant d'autres types de carburants, en particulier les cétones, que votre corps produit en réaction à la digestion des bonnes graisses. Selon certains experts, comme le Dr. Ron Rosedale, la maladie d'Alzheimer, ainsi que d'autres maladies du cerveau, seraient dues en grande partie à l'utilisation constante de glucose par le cerveau, comme source de carburant.

La maladie d'Alzheimer avait été provisoirement surnommée « le diabète de type 3 » début 2005, lorsque les chercheurs ont découvert qu'en dehors du pancréas, le cerveau aussi produit de l'insuline, et cette insuline cérébrale est nécessaire à la survie des cellules du cerveau.

Snakes in Suits

Ponérologie politique et servitude volontaire


Commentaire: La psychopathie des élites a du mal à se concevoir, réellement ; on pourra d'ailleurs, en ce sens, faire un parallèle intéressant avec tout ce qui a trait aux abus rituels et à la pédocriminalité, autres réalités "impensables", elles aussi. La méconnaissance que nous avons de nous-même et de notre propre nature, psychologique pour le sujet qui nous intéresse, est renforcée par une propagande et une désinformation devenues universelles, par un système éducatif perverti, incapable, dorénavant, de nous faire reconnaître le mal pour ce qu'il est vraiment. Le cinéma, à quelques exceptions près, nourrit cela ; il nous dépeint la créature politique comme une personne ordinaire, certes sous pression mais fondamentalement bienveillante, empathique, pourquoi pas héroïque. Les médias d'information, eux, travaillent à nous faire croire que le discours des politiciens est honnête, sincère, porteur de bonne volonté et emprunt de bonnes intentions. La sauce finit par prendre, à peu près, puisque nous lui ajoutons les derniers ingrédients indispensables :

- notre tendance presque innée, en dehors de tout travers raciste ou pathologique, à considérer notre semblable comme à peu près identique à nous-même, c'est à dire motivé par le même désir de tranquillité, de paix sociale et familiale, d'absence de conflit
- la peur du rejet, du bannissement, qui nous fait naviguer dans les eaux du déni et de la compromission, en nous faisant accepter des mensonges qu'un partie de notre conscience reconnait pourtant comme tels

N'avons-nous pas, alors, la recette du malheur et du désastre ? Car bien sûr, le cinéma ne décrit pas la réalité ; les médias d'information non plus. Certains êtres humains, s'ils nous ressemblent, sont foncièrement différents de nous. Ils ne semblent pas avoir d'aspirations, de sentiments et de conscience ; mais bien plutôt des motivations, des besoins, des envies, des urgences. Ils ne se préoccupent pas d'autrui mais uniquement et dangereusement de leur propre personne. Pour ne pas avoir à être démasqué, ils se positionnent dans des niches sociales spécifiques, postes de pouvoir, d'influence, qui leur permettent de faire, en toute impunité, l'exact opposé de ce que leurs paroles professent. Macron la coquille vide vient d'être "élu", et à la lumière de ce qui suit, on constate que la situation est catastrophique, voire irrémédiable. Comprenons pourquoi :

masque
© Inconnu
« Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien » (Edmund Burke, 1729-1797)

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » (Albert Einstein, 1879-1955)

« Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants, mais l'indifférence des bons. » (Martin Luther King, 1929-1968)

« Il a toujours existé, dans toutes les sociétés, sur cette Terre des gens atteints de déviances psychologiques. Leur style de vie inclut une forme de prédation sur la créativité économique de la société, parce que leur propre créativité est en général en dessous de la moyenne. Quiconque se branche sur ce système de parasitisme organisé perd graduellement toute capacité de travail légal. » (Andrzej Lobaczewski, 2006, La ponérologie politique : Étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques, p. 298)

Commentaire: A propos de la servitude volontaire :


Dig

« Pas ça ! », ou l'art de la soumission à la guerre selon Emmanuel Macron

La campagne électorale présidentielle française s'est transformée en un exercice de propagande. Les électeurs sont bombardés de messages abscons qu'ils n'ont pas le temps d'analyser, mais qui les imprègnent.
macron obama
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Non ingérence dans le processus électoral français, hein ?
Macron est d'accord avec tout le monde, il adopte même les gestuelles d'Obama et Sarkozy, en acteur de théâtre qu'il est...
À titre d'exemple, lors de son meeting d'Amiens, Emmanuel Macron a accusé Marine Le Pen de s'être réfugiée auprès des Prussiens lors du siège de Paris... en 1870, puis d'avoir partagé l'idéologie destructrice de l'Allemagne... en 1914. Sur ce, il s'est exclamé avec exaltation : « Pas ça !, Pas ça !, Pas ça ! ». Bien sûr, vous n'avez pas écouté ce message, mais vous l'avez entendu : Marine Le Pen ne serait pas l'incarnation de la Nation qu'elle prétend être, mais de la Trahison. Vous devriez lui faire barrage et donc voter Macron.


Le sociologue Jean-Claude Paye nous explique pourquoi personne n'a réagit à ce délire soigneusement préparé et retransmis sans broncher par toutes les chaînes de télévision.
Écoutez très attentivement cette vidéo : brandissant la médaille commémorative de la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette où reposent 45 000 combattants de la Première Guerre mondiale, Emmanuel Macron y affirme que celle-ci avait été déclarée par des dirigeants qui pensaient : « Nous allons mieux que le voisin, alors allons le détruire ». Puis, il accuse Marine Le Pen et ses amis, « réfugiés au château de Montretout », de partager la même idéologie que l'agresseur et de vouloir précipiter la France dans une guerre identique. Avec véhémence, il s'exclame : « Pas ça !, Pas ça !, Pas ça ! ».

Le château de Montretout, où Marine Le Pen a été élevée, avait été pris par les Prussiens lors du siège de Paris, en... 1870. L'expression « réfugiés au château de Montretout » évoque donc un lien entre Marine Le Pen enfant et le roi de Prusse et empereur d'Allemagne Guillaume Ier.

Les héros de Notre-Dame-de Lorette sont tombés au champ d'honneur en... 1914-18. Et le but de guerre de l'empereur Guillaume II n'était certainement pas de détruire la France.

C'est la première fois que l'on invente un lien de causalité entre la guerre de 1870, la Première Guerre mondiale et le Front National. Marine Le Pen est née en 1968.

Attention

Débat Le Pen-Macron : Macron a encore menti, il a bien vendu les chantiers navals de Saint-Nazaire aux Italiens

Communiqué de presse de Gauthier Bouchet, candidat du Front national (FN) à l'élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique.
Chantiers de Saint-Nazaire
© Inconnu
Les chantiers de Saint-Nazaire

Hier soir, durant le débat télévisé d'entre-deux tours de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron a fait preuve de malhonnêteté lorsque le sujet des chantiers navals de Saint-Nazaire a été évoqué. Une fois de plus, c'est Marine Le Pen qui a parlé avec franchise. Son poursuivant du Système, lui, actait le renoncement du Gouvernement sur ce dossier... comme tant d'autres.

Oui, Emmanuel Macron, nommé ministre de l'Industrie en 2014, n'a rien fait pour préserver les chantiers navals de Saint-Nazaire — tout comme l'ensemble de nos grandes infrastructures industrielles — des fléaux nouveaux qui les accablent : travail détaché, transferts de compétences, politique commerciale au doigt mouillé... en témoigne le piteux épisode des Mistral russes.

Oui, Emmanuel Macron, en poussant au maximum la France dans l'intégration européenne durant son ministère, n'a rien fait pour la préserver des excès du libre-échange, là où son prédécesseur au « Redressement productif » essayait au moins de poser sur le plan théorique la question du protectionnisme.

Eye 1

Le Pen - Macron : un débat très révélateur


Commentaire : Une analyse pertinente de Thierry Meyssan qui, au-delà des idéologies et des divergences politiques, met en lumière la différence fondamentale opposant Macron et Le Pen en termes de personnalité, de psychologie. Analyse qui rejoint celle, plus approfondie, du Dr Segatori, psychiatre et psychothérapeute italien, lorsqu'il s'interroge sur la possible psychopathie d'Emmanuel Macron.


Si l'on veut bien regarder le débat du second tour de l'élection présidentielle pour ce qu'il était censé montrer —c'est à dire non pas les programmes, mais les personnalités des deux candidats—, celui du 3 mai aura été très révélateur : les Français s'apprêtent à choisir comme président pour les cinq prochaines années un brillant acteur qui ne s'intéresse pas à eux.
Débat Macron/Le Pen
© Capture TF1/France2
Lors des débats précédents pour le second tour de l'élection présidentielle, les deux candidats abandonnaient la rhétorique de leur campagne et se posaient en possible présidents. Ils ne devaient pas tant expliquer une nouvelle fois leur conception de la France que montrer leurs capacités personnelles à former une équipe, à garder leur sang-froid et à défendre l'Intérêt général.

Ce ne fut pas du tout le cas le 3 mai 2017. Marine Le Pen et Emmanuel Macron se sont empoignés comme des charretiers, poursuivant le combat de leur campagne.

Cette violence verbale incontrôlable atteste, de mémoire d'électeur, une fracture sans précédent du pays. Ce dialogue de sourds entre ses leaders ne peut que conduire leurs électeurs aux mains. À l'évidence, la France sera dans les prochaines années le théâtre d'un vaste affrontement de rue, d'une révolution, voire d'une guerre civile.

Attention

Débat Le Pen - Macron : Macron a menti, c'est bien lui qui a cédé SFR à Patrick Drahi - Preuves à l'appui

Macron bave
Durant le débat télévisé du 3 mai 2017, Marine Le Pen - Emmanuel Macron, celui-ci a prétendu effrontément qu'il n'était même pas ministre au moment de la vente de SFR à Patrick Drahi et de ce fait il s'est défendu d'avoir vendu SFR au magnat de la presse en 2014. C'est que cette vente a fait du propriétaire de BFMTV, de Libération, de l'Express et autres gros médias, son obligé. Ainsi que Marine Le Pen l'a rappelé au cours du débat, Macron a préparé longtemps à l'avance sa campagne électorale en mettant de son côté la haute finance et les médias. Son mensonge éhonté a été immédiatement repris en chœur par tous les médias mainstream à peine le débat achevé, et notamment par Libération, son patron/propriétaire Drahi, oblige. Or ces médias mentent sans vergogne puisque eux-mêmes ont relayé l'information au moment de la publication du décret autorisant la vente, signé Macron, en novembre 2014.

Commentaire: Lire aussi : Emmanuel Macron: haute trahison et pillage de l'industrie française - Vente d'Alstom aux Américains et de SFR à Drahi

Pour résumer : de même que, selon les dires de M. Macron au débat d'hier, il n'a pas cédé SFR à Patrick Drahi - croyez-le sur parole, puisqu'il vous l'assure en vous regardant avec ses grands yeux innocents ! - il n'est pas non plus soutenu par Hani Ramadan ni par l'association islamiste UOIF. Il semble que M. Macron ait fait sienne la très orwellienne maxime : « La vérité, c'est le mensonge »..



Quelques pistes de réflexion : Macron psychopathe ? C'est par ici...


Oscar

Et Trump devint le meilleur avocat de l'ONU, après avoir prôné « l'américanisme » contre le « globalisme »

L'une des marques de fabrique de Donald Trump, durant sa campagne, fut de ridiculiser les Nations unies. Changement de pied. Devant des diplomates en poste au Conseil de sécurité réunis à la Maison Blanche lundi, le président américain a appelé ce « club des dictateurs » - expression du chroniqueur Alex Newman, du site The New American - à jouer un rôle accru dans la « résolution » des questions nord-coréenne, syrienne ou autres.
Trump and Nikki Haley

Donald Trump a reçu à la Maison Blanche les ambassadeurs des pays membres de l’ONU, le 24 avril 2017. A sa droite, Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations unies.
Trump a demandé que l'ONU impose de nouvelles sanctions à Kim Jong-un, le dictateur de Corée du Nord, s'il refuse de négocier. De quoi sourire quand on sait que l'allié le plus indéfectible de Pyongyang, la Chine, dispose d'un siège permanent avec droit de veto au Conseil de sécurité. Nonobstant, Trump a souhaité que le « machin » jadis raillé par De Gaulle soit doté de nouveaux pouvoirs. « Ces propos révèlent que la Maison Blanche a opéré un virage complet et trahit une nouvelle fois les plus loyaux des partisans du président », écrit Alex Newman. Les influents Stewart Patrick, du Council on Foreign Relations (CFR), et Nikki Haley, envoyée de Trump auprès de l'ONU, ont joué un rôle clé dans cette conversion.

Trump veut doter l'ONU d'un rôle de gouvernement global

Devant les diplomates qui représentaient les quinze gouvernements détenant un siège au Conseil de sécurité, Donald Trump a lancé : « Le Conseil de sécurité doit se préparer à imposer de nouvelles sanctions, plus contraignantes encore, sur les programmes de missiles nucléaires et balistiques de la Corée du Nord ». Une façon de doter l'ONU d'un rôle de gouvernement global aux compétences lui permettant de dicter ses volontés aux Etats. Déplorant « l'impuissance » actuelle de l'ONU, Trump a souhaité que, sous son impulsion, l'organisation assume un rôle accru : « Les Nations unies n'aiment pas affronter certains problèmes (...) or elles disposent d'un potentiel considérable ».

Snakes in Suits

Macron-ique la France, ou la grande imposture du candidat « anti-système »


Commentaire: Macron, qui nous fait part de ses pensées :
« J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité. (...) La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. Je ne cherche pas à être un prédicateur christique. »
C'est qu'il faut le lire dix fois pour le croire... C'est vrai qu'il est sobre le Manu, avec sa mégalomanie christique : il ne la revendique pas, il met juste les bras en croix dans ses discours, pour tenter de nous ancrer dans l'immanence de ses mensonges impossibles à transcender. Mais on lui pardonne ; encore une fois, il nous aide à comprendre l'inanité de la vie politique telle qu'elle existe de nos jours. Et nous confirme, comme l'article ci-dessous le fait également, qu'il représente un danger réel pour la population.


pipoti pipota
© Inconnu
Dans ses derniers discours comme celui qu'il prononça au soir du 23 avril, Emmanuel Macron répète à loisir les mots « République » et « patrie ». Mais son parcours professionnel comme son engagement politique témoignent qu'il n'a cessé d'agir contre l'intérêt général des françaises et des français. Et de leur dissimuler ses objectifs réels. Faits et arguments.

Emmanuel Macron que ses soutiens omniprésents dans les médias présentent comme « un homme libre et indépendant » est en réalité un pur produit standardisé du système : le clone de François Hollande. Rappelons à ces montreurs de marionnette que leur « homme libre et indépendant » refuse toujours de publier la liste des contributeurs financiers à sa campagne électorale. Est-ce à dire qu'il aurait bénéficié de millions d'euros de plusieurs représentants du système pour monter son spectacle et entrer en scène médiatique en jouant le candidat anti-système ? Car Macron ne devint pas dès le mois de mai 2012 conseiller économique de François Hollande puis ministre de l'Economie par un travail personnel important et innovant en matière économique.

Il entra à l'Elysée sur les recommandations appuyées des vieux briscards des réseaux du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles et de la grande finance capitaliste. De Jacques Attali à Alain Minc en passant par les inévitables salonards parisiens comme Bernard-Henri Lévy et quelques milliardaires à l'image de Pierre Bergé, les entremetteurs ne manquent pas, tous liés aux cercles atlantistes. De 2011 aux élections présidentielles de 2017, ceux-ci n'ont cessé de border son parcours avec le concours, plus ou moins déclaré, des représentants au pouvoir de la caste des grands propriétaires privés de l'économie. Peu importe qu'ils soient membres de Les Républicains ou « socialistes», le principal étant d'assurer la continuité du système. Son parcours a donc un bilan que les médias officiels n'évoquent pas et qu'il est donc nécessaire de rappeler.

Bomb

2017, le coup d'État

« Une étude un peu approfondie de l'Histoire nous laisse deviner qu'en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l'ombre des représentants qu'elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s'exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance. »
~ Louis Calaferte
Meme Natacha Polony sur Macron

Natacha Polony est peut-être la seule journaliste à officier dans les média mainstream tout en suivant la charte de déontologie de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes).


AVERTISSEMENT


Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici. Loin de tout name-droping, vous trouverez en fin de publication les références. Mais tout est vérifiable. Attention, cependant aux sites complotistes, confusionnistes où d'extrême droite. Assurez vous que les sites que vous consultez soient reconnus pour le sérieux de leurs publications. Préférez les sites de recherches universitaires. A ceux qui disent que cet article est complotiste, il s'agit, tout simplement, d'un propos irresponsable qui a pour objectif de discréditer toutes critiques à l'égard de pratiques qui mettent en danger la démocratie. Mais plus grave encore cela permet de les avaliser. Il est urgent de cesser ce genre d'accusation un peu simpliste et de poser les vraies questions. En l'occurrence a-t-on oui ou non utilisé l'appareil d'État à des fins de stratégies politiques ? Les relais d'influence sont -ils réels ? Les media et les instituts de sondage sont ils indépendants ? etc. Ce sont les questions centrales du débat.

Propos liminaires

Une fois de plus, cet article est long. Il est l'avant première d'un livre qui sera publié prochainement. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez-le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu'il faut bien appeler un coup d'État. Il s'agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu'ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie
L'heure est grave.

Avant - propos

En 2005, vous avez, pour certains d'entre vous, participé au référendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Vous avez applaudi son rejet par 55 % des Français ? Vous avez protesté contre la transformation du TCE en Traité de Lisbonne adopté par le Parlement réuni en Congrès en 2012 ? Vous avez hurlé au déni de démocratie ? Un coup porté à la voix du peuple...un véritable coup d'État ?

La Une Le Point Janvier 2016
© Le Point
Nos propres médias en ont parlé... en janvier 2016. Mais à voir l'encart inscrit sous la photo, on peut poser la question suivante : sont-ils plus forts que lui ou fait-il partie du jeu ?
Eh bien c'est, à peu de chose près, ce qui se passe aujourd'hui pour faire élire un candidat choisi par la même oligarchie, par les mêmes élus de gauche et de droite, par les mêmes média et pour les mêmes objectifs. Exactement les mêmes. De VGE à Cohn Bendit en passant par Hollande et Bayrou, de TF1 à Libération, du Monde au journal Les Échos, les Pineau, Arnault, Bolloré, tous participent à la promotion d'un seul et même vœu... le « oui » pour Emmanuel Macron.

Dans « Macron ciblé par la CIA » publié sur ce même blog (que je vous conseille de lire avant cette publication) il a été démontré comment ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l'appareil d'État par des apparatchiks européistes et atlantistes.

Aujourd'hui, il est l'heure pour ces gens là de passer à la phase opérationnelle. Ce qui se prépare en France à l'occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d'État, tant les séquences collent exactement à la définition qu'en font des spécialistes.

Par la manipulation de l'opinion publique et la maitrise des structures de l'État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu'il ne s'est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l'échiquier politique une minorité s'apprête à prendre le pouvoir en France.

Lisez attentivement ce qui est écrit. C'est édifiant !

Introduction

La candidature de Macron : un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

Un article signé Bruno Roger Petit, dans le numéro de Challenges du 15 mars 2017 et titré « Mélenchon et sa constituante : l'inquiétante promesse d'un coup d'état permanent... », raconte : « Depuis des mois, sous prétexte de renouveau démocratique, Jean-Luc Mélenchon promet une assemblée constituante pour aller à la VIe République. En apparence, c'est démocratique, mais si l'on y regarde de plus près, ce projet du futur Mélenchon s'apparente à un coup d'État populiste ».

Bulb

L'intrus et l'ovni de l'élection présidentielle française

Le parti de François Asselineau, l'Union Populaire Républicaine, peut espérer un bel avenir après cette élection française, qui subit « l'intrusion » de la question européenne, juge l'essayiste Jean Bricmont.
François Asselineau
© Lionel Bonaventure/Reuters
François Asselineau, président du parti UPR et candidat à l'élection présidentielle française de 2017
Il y a un intrus dans l'élection présidentielle française, la question européenne, et un ovni, Francois Asselineau, président de l'Union Populaire Républicaine dont le programme se fonde avant tout sur la « triple sortie » de la France de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN.

La question européenne fait surface parce que les Français, comme les autres peuples européens, se rendent compte petit à petit qu'ils vivent dans un autre pays que le leur, à savoir en « Europe ». La grande force de la « construction européenne » est d'être restée jusque récemment relativement invisible aux yeux des citoyens des divers pays européens. Mais la crise grecque et la crise des migrants a forcé les citoyens européens à se rendre compte qu'ils étaient gouvernés, en ce qui concerne les grandes orientations, par des entités non élues, comme la Commission européenne ou la Cour de justice de l'Union européenne. De plus, toute la politique économique des gouvernements européens est déterminée par le caractère commun de la monnaie, l'euro, et par les traités de libre échange.

Le problème de l'euro est simple : avant son introduction les monnaies des différents pays ont évolué dans des directions assez constantes, en dehors des fluctuations boursières : par exemple, le mark allemand augmentait sa valeur par rapport aux monnaies des pays du sud, et cela non pas de quelques pour cents, mais par des facteurs 3 ou 4 au cours des décennies. L'introduction de l'euro signifiait qu'on allait arrêter ces évolutions par une décision politique, dans des économies qui restaient néanmoins soumises aux « lois du marché ». Or ces évolutions étaient en partie la conséquence des lois du marché et reflétaient les différences de compétitivité ou d'efficacité des différents pays.