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mar., 22 août 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
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Evil Rays

Comment « le système » impose la « vérité »

Un nouveau paradigme de la « liberté de la presse » a pris possession du monde occidental, imposant le récit officiel de l'establishment comme la « vérité », et écartant les analyses contradictoires en les qualifiant de « fake news », ce qui rompt avec le « marché des idées » du siècle des Lumières, affirme Gilbert Doctorow.

Au cours du dernier quart de siècle ou plus, la politique étrangère occidentale a affirmé être guidée par la promotion des « valeurs démocratiques », parmi lesquelles aucune ne brille plus intensément que la liberté de parole et la liberté de la presse liée à cette dernière. Les institutions de l'Union Européenne ont été promptes à dénoncer les régimes autoritaires de l'Europe élargie, pour l'arrestation ou le meurtre de journalistes, et pour la fermeture de médias, une ligne rouge que quelques gouvernements ont franchie.


Drapeau de l’Union Européenne
L'année dernière, la Turquie de Recep Tayyip Erdogan était en haut de la liste de Bruxelles pour ce type d'infraction, spécialement après la répression qui a suivi la tentative de coup d'État l'été dernier. Les supposés gardiens européens d'une presse libre ont également placé la Russie de Vladimir Poutine sur la liste des pays où le journalisme est réputé être sévèrement contrôlé.

Cependant, contrastant avec la posture moraliste de l'Europe, on trouve des exemples troublants de la manière dont l'Union Européenne elle-même traite les journalistes qui remettent en cause la pensée majoritaire. L'Union Européenne trouve ses propres excuses pour étouffer la dissidence au travers de manœuvres bureaucratiques sans avoir à faire couler la moindre goutte de sang.

Par exemple, en avril 2016, j'ai décrit comment la diffusion d'un documentaire remettant en cause le récit officiel des circonstances de la mort du critique du Kremlin Sergei Magnitsky en 2009 avait été bloquée au parlement Européen à Bruxelles, en Belgique.

Le blocage de dernière minute du documentaire, « Les dessous de l'affaire Magnitsky », a été conçu par des avocats pour William Browder, l'influent président du fond d'investissement Hermitage Capital, et associé de Magnitsky.

USA

La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA ( 2nde partie )

Dans la seconde partie de son enquête, Wayne Madsen s'intéresse à la biographie de la mère et du beau-père du Président Barack Obama. Il retrace leur parcours en tant qu'agents de la CIA d'abord à l'Université de Hawaii, où s'élaboraient quelques-uns des projets les plus sombres de l'Agence, puis en Indonésie, alors que les États-Unis préparaient un immense massacre de sympathisants communistes. Leur carrière s'inscrit dans cette période qui vit les débuts de la mondialisation en Asie et dans le reste du monde.

© Inconnu
À la différence de la dynastie Bush, Barack Obama a su cacher ses propres liens avec la CIA et en particulier, ceux de sa famille, jusqu'à aujourd'hui. Madsen conclut par cette question : « Que cache encore Barack Obama ? »


Commentaire : Voir la première partie ici


Question

Trump : « Je veux savoir pourquoi nous sommes en Afghanistan depuis 17 ans »

© Reuters
Le président américain a rencontré 4 officiers de ce pays, qui ont combattu en Afghanistan pendant des années. Trump leur a demandé pourquoi ils sont en Afghanistan après dix-sept ans de guerre ?

Donald Trump, a rencontré mardi quatre officiers militaires en Amérique, qui ont servi en Afghanistan, pour connaître leurs points de vue sur les projets futurs de la guerre en Afghanistan.

« Nous voulons connaître les idées et les points de vue de « quatre grands soldats qui ont passé beaucoup de temps en Afghanistan» parce que ces gens étaient sur le champ de bataille. Ils sont probablement au courant de la situation mieux que les autres », a déclaré Tramp.

Donald Trump, lors d'une réunion avec des officiers américains a déclaré: « La guerre des États-Unis en Afghanistan est la guerre la plus longue...Nous y sommes presque depuis de nombreuses années. Nous sommes là depuis 17 ans et je veux savoir pourquoi ».

Le président américain s'est adressé à Michael Wagner, Zkari Bumen, Henry Adam, officiers de l'armée et à Eric Bridge, officier de la force aérienne des États-Unis, et a déclaré : « La plupart des gens ont entendu beaucoup d'idées, mais je veux entendre de ceux qui étaient sur le champ de bataille. »

USA

La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA (1ére partie)

Le journaliste d'investigation Wayne Madsen a compilé plusieurs archives de la CIA établissant les liens entre l'Agence et des institutions et des personnes ayant eu des relations étroites avec Barack Obama, ses parents, sa grand-mère et son beau-père.

© Inconnu
De 1983 à 1984, Barack Obama exerça en tant qu’analyste financier au sein de la Business International Corporation, connue comme société écran de la CIA.
La première partie de son dossier souligne l'implication de Barack Obama senior dans les actions menées par la CIA au Kenya. Ces opérations visaient à contrer la montée du communisme sous influence sino-soviétique dans les cercles étudiants ; au-delà, elles avaient également pour objectif de faire obstruction à l'émergence de leaders africains non-alignés.

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Jugez par vous-même: Poutine rencontre les étudiants de l'école Sirius

© RT
Vladimir Poutine interviewé par les étudiants du centre Sirius à Sotchi.
Vladimir Poutine répond pendant près de 3 heures aux étudiants sur les questions qu'ils se posent. De l'économie à l'artistique en passant par des points de détails, Vladimir Poutine exprime sa vision aux forces vives de son pays en les encourageant et en les conseillant à partir de sa propre expérience. Les problématiques et les réponses évoquées vont bien au-delà du peuple russe et font tout l'intérêt de cet échange.

Cult

Pourquoi le général Lecointre est-il accusé d'avoir « collaboré » avec un génocidaire rwandais ?

Dans les colonnes de l'Humanité, Jacques Morel, spécialiste de l'Afrique, a affirmé que François Lecointre avait « défend[u] les auteurs du génocide rwandais ». En 1994, l'actuel chef d'état-major était en poste au Rwanda lors de l'opération Turquoise.

© Anne-Christine Poujoulat / AFP
Le général Lecointre
« De fait, le nouveau chef d'état-major [le général François Lecointre] défendait les auteurs du génocide rwandais », a accusé Jacques Morel, spécialiste de la politique française en Afrique et auteur du livre La France au coeur du génocide des Tutsi, dans un entretien accordé le 21 juillet au journal L'Humanité.

Commentaire: Lire aussi :


Newspaper

Ils se sont parlé !

© Carlos Barria / Reuters
Leur rencontre, tellement attendue, a été bien plus riche que tout ce que les uns ou les autres avaient pu prédire. L'anxiété était à son comble, et les attentes aussi basses qu'un lourd plafond de nuages juste avant l'orage, d'autant plus que Trump venait de passer par Varsovie, où il avait docilement repris les platitudes de la Guerre froide dictées par ses mentors. Il avait été expédié à Hambourg par l'establishment de Washington avec toutes les mises en garde de rigueur pour une novice au couvent à la veille d'une rencontre regrettable mais inévitable avec un don Juan. Ils ne faisaient pas confiance à un pareil débutant, et insistaient : il ne devait parler à Vlad que sous bonne garde, en présence d'adultes responsables tels tante Fiona Hill (conseillère de Theresa May) ou oncle H.R. McMaster (conseiller à la sécurité nationale US), tous deux bien connus pour leur aversion envers les Russes.

Ils l'avaient prévenu que, à deux pas d'une frappe nucléaire, toute autre réaction serait considérée une trahison envers la « Cité étincelante sur une colline » de Ronald Reagan. Chaque néocon et fanatique de la Guerre froide en Occident y était allé d'un petit avertissement au président : comment faire pour humilier Poutine et le remettre à sa place, plus bas que terre. En fait ils ne l'avaient pas autorisé à avoir une vraie rencontre avec Poutine, en lui bricolant un ordre du jour minutieusement surchargé, avec des conseillers et des ministres, et le tout ne devait pas prendre plus de quelques journées, format Camp David ou approchant. Et ils ont profondément raté leur coup.

La rencontre en marge du G20 était devenue le centre de tout, le G20 est devenu un rassemblement en marge du sommet Trump Poutine. Aucune pause, à partir du moment où ils se sont rencontrés : une grande sympathie réciproque se trahissait dans chacun de leurs sourires. Au début, Poutine était plutôt réservé ; il s'était endurci d'avance en cas de rejet, d'affront, toujours possible, et même d'insulte. Mais Trump a su le mettre à l'aise avec tact.

A la place de la demi-heure prévue, ils sont restés à parler pendant deux heures ; même la tentative de la femme de Trump pour remettre le grappin sur son mari n'a pas été couronnée de succès. Ils ne pouvaient pas s'arracher l'un à l'autre, c'est tout. Après quelques mois de séparation forcée par l'action des duègnes auto-désignées, ils étaient là, ensemble, comme deux compères, à la fin.

Dollar

La guerre est un racket : des milliards de dollars d'armes contre la Syrie

Depuis sept ans, plusieurs milliards de dollars d'armement sont parvenus illégalement en Syrie ; un fait qui suffit à démentir la narration selon laquelle cette guerre serait une révolution démocratique. De nombreux documents attestent que ce trafic a été organisé par le général David Petraeus, d'abord à titre public depuis la CIA dont il était directeur, puis à titre privé depuis la société financière KKR avec l'aide de hauts fonctionnaires états-uniens et internationaux, dont le secrétaire général adjoint de l'Onu, Jeffrey Feltman.
© Inconnu
Ainsi, le conflit, qui était initialement une opération impérialiste des États-Unis et du Royaume-Uni, s'est transformé en une opération capitaliste privée, tandis qu'à Washington l'autorité de la Maison-Blanche était contestée par l'État profond. De nouveaux éléments mettent en lumière le rôle secret de l'Azerbaïdjan dans l'évolution de cette guerre.

Snakes in Suits

« Faute irresponsable » : la classe politique fustige Macron après la démission du général de Villiers

© Benoit Tessier Source: Reuters
Le général Pierre de Villiers
La démission du chef d'état-major des armées a vivement fait réagir les politiques français, qui ont rendu hommage à la décision du général Pierre de Villiers, et condamné les coupes budgétaires menées par le gouvernement.
Pour Florian Philippot, la démission du chef d'état-major des armées annoncée lors du conseil restreint de Défense du 19 juillet est «une mauvaise nouvelle pour l'armée et la Nation». «Macron choisit l'irresponsable sacrifice budgétaire», a-t-il ajouté.
«Cette démission illustre les dérives très graves et les limites très inquiétantes de Monsieur Macron, aussi bien dans son attitude que dans sa politique», a affirmé la présidente du Front national dans un communiqué.

«Humilier devant ses troupes un homme comme le général de Villiers n'est pas digne d'un vrai chef des Armées. Sabrer dans le budget de la Défense, au mépris de sa propre parole et des dangers du monde, n'est pas digne d'un chef d'Etat lucide et responsable», a-t-elle poursuivi.
🖋 « Démission du général Pierre de Villiers : les #Armées perdent un défenseur acharné » | Mon communiqué : https://t.co/TwQAEdmUVgpic.twitter.com/Qkdwu4EHWG

— Marine Le Pen (@MLP_officiel) July 19, 2017
Le député du Gard Gilbert Collard, estime pour sa part que la démission du général est «une claque dans la figure prétentieuse» d'Emmanuel Macron.
Le général de Villiers démissionne : une claque d'honneur dans la figure fixe et prétentieuse de Macron ! pic.twitter.com/LQa6q4QRZD

— Gilbert Collard (@GilbertCollard) 19 juillet 2017
«Le départ du Général de Villiers restera comme une tache sur le quinquennat d'Emmanuel Macron. A cause de lui, nos armées sont en danger», a déclaré le président de Debout la France.
Le départ du Général de #Villiers restera comme une tâche sur le quinquennat de M. #Macron. A cause de lui, nos armées sont en danger.

— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) 19 juillet 2017

USA

Elles sont partout, tel un virus : avez-vous une base militaire américaine près de chez vous ?

La crise du Golfe et la guerre contre l'EI en Irak ont mis en lumière la présence militaire américaine au Moyen-Orient. Forces stationnées, bases de stockage, accès d'urgence : comment sont réparties les bases militaires américaines dans le monde ?
© AFP
Un garçon yéménite passe devant une peinture murale représentant un drone américain avec l’inscription « Pourquoi avez-vous tué ma famille ? »
La stratégie des « feuilles de nénuphar » : voilà le paradigme auquel obéit - de manière accélérée depuis l'administration Bush - le déploiement des forces américaines proches des zones potentielles de conflit en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie centrale.