Bienvenue à Sott.net
lun., 27 mar. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Attention

Le Kosovo sous la mire

La création d'une armée du Kosovo serait non seulement une entrave aux décisions de l'ONU mais aggraverait les tensions dans la région tout en forçant des milliers de Serbes à s'enfuir, estime le politologue franco-serbe Nikola Mirkovic. RT France : Le président kosovar Hashim Thaçi a lancé le projet de transformer les Forces de sécurité du Kosovo en une véritable armée nationale et professionnelle. Cette évolution inquiète aussi bien le premier ministre serbe Aleksandar Vucic que l'OTAN. Ont-ils selon vous raison d'être inquiets ?

© Marko Djurica / Reuters
Une armée au Kosovo ? Pourquoi ?
Nikola Mirkovic (N. M.) : Ils ont tout à fait raison. Il faut comprendre que c'est une entrave à la résolution 1244 de l'ONU. On sait très bien que le gouvernement actuel du Kosovo ne fait pas grand état de cette résolution, ce qui n'empêche pas cette situation de représenter un danger. Elle prévoit in fine le retour de l'armée serbe au Kosovo. Il est évident aujourd'hui que c'est un vœu pieu - qui serait d'ailleurs dangereux - mais à aucun moment il n'a été envisagé que les Albanais du Kosovo puissent avoir leur propre armée. Il ne faut pas oublier que le Kosovo n'est pas reconnu comme un Etat indépendant par une grande partie de la planète.

Commentaire: Est-ce qu'il y a quelque chose qui se prépare dans cette région ?

Lire aussi :


Eye 1

Un bourbier nommé Ukraine

Encore un pays à la merci de tous les rapaces, qui font fi de la population. C'est aux portes de l'Europe que ça se passe et dans la quasi indifférence. L'OTAN ( organisation terroriste de l'Atlantique du Nord ) bras armé des supplétifs US, n'a pas fini ses interventions malfaisantes. Au milieu des plus de 13 000 bombardements qu'elle a infligé à la République Populaire de Donetsk (RPD) et des plus de 3 000 bombardements qu'elle a infligé à la République Populaire de Lougansk (RPL) cette semaine, l'Ukraine continue de s'enfoncer dans le grand n'importe quoi et le suicide collectif avec l'OTAN en guise de guide pour s'assurer que le pays finira bien dans le mur.

© Inconnu
Alors qu'en Russie après la reconnaissance des passeports de la RPD et de la RPL, les banques avaient un peu traîné avant de mettre en place les procédures d'acceptation de ces nouvelles pièces d'identité, ces dernières se sont rattrapé cette semaine. La Sberbank fut la première, mardi, à annoncer qu'elle acceptait désormais d'ouvrir un compte aux détenteurs de passeport de l'une des deux républiques, suivie de près par des filiales de banques européennes comme Unicredit.

Attention

La guerre contre la Chine et la course aux armements nucléaires

Les États-Unis ont commencé l'installation de leur système de missiles antibalistiques Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) en Corée du Sud, provoquant une réaction de colère de la part de la Chine, qui a averti que cela pourrait déclencher une course aux armements nucléaires dans la région. Cette démarche provocatrice va aggraver la situation déjà tendue sur la péninsule coréenne comme les États-Unis et la Corée du Sud participent à d'énormes jeux de guerre annuels.

© Inconnu
La guerre contre la Chine et la course aux armes nucléaires
Deux camions, chacun équipé d'une rampe de lancement THAAD, ont été débarqués à bord d'un avion-cargo C-17 à la base aérienne d'Osan de l'armée américaine, au sud de Séoul, lundi soir. Selon les autorités militaires sud-coréennes, plus d'équipements et de personnel arriveront dans les prochaines semaines. L'installation de la batterie THAAD sera probablement terminée dès le mois de mai ou juin.

Eye 1

Guerre au cash : les BRICS ne nous protègeront pas


Commentaire : Du point de vue des populations, difficile de savoir si les BRICS représentent une alternative valable au système déjà en place. On est bien obligés d'envisager que la création de ce « club » ne soit que le symptôme de luttes internes, à un niveau très élevé du pouvoir : rien n'empêche ceux qui se livrent une guerre d'avancer globalement dans la même direction, que le monde soit « unipolaire » ou « multipolaire »... Les attributs du pouvoir ne changent fondamentalement pas et le système - intrinsèquement pathologique - remplace ses composants par d'autres composants de même nature, qu'ils soient banquiers, politiciens, militaires, industriels, chinois, étasuniens, français ou bien russes. Si certains sortent du lot, à l'instar de Poutine et de ses collaborateurs avisés, il serait illusoire de croire qu'ils peuvent tout faire.

Dans cette course à l'asservissement de l'humanité qui se joue à l'heure actuelle, contrôler l'argent en en conditionnant le plus possible l'accès et l'utilisation est une priorité. Le cash et la liberté qu'il apporte doit donc disparaître, remplacé par des transactions financières entièrement numériques. L'on sent bien, donc, en « constatant le monde », au-delà des nations, des camps et des factions, qu'il semble exister une force consciente, pas vraiment animée de bonnes intentions, capable de balayer, par son apparente irrésistibilité, toutes les obstructions, toutes les bonnes volontés.

© Inconnu
L'Inde a prouvé, avec sa réforme monétaire, qu'elle était passée résolument sous la domination de l'internationale financière. La diversité du monde, qu'elle a incarnée depuis 5000 ans, ne l'intéresse plus. Une méthode totalitaire parfaitement infâme est la suppression de la diversité des formes de paiement. L'obsession est répandue comme une traînée de poudre et trouve une oreille attentive chez tous les dirigeants de la planète. A son tour, la Russie considère cette méthode comme merveilleuse. La Chine, quand à elle, avance dans le même sens .

Chine et GPS : l'obligation

Ils ont commencé en Mongolie, lieu où vivent des populations converties à l'Islam, Ouïghours, Kazakhs, ....et peu à peu le Parti de la Stabilité Sociale (l'ex-parti communiste) la généralisera. Le GPS dans les véhicules sera obligatoire pour suivre les déplacements de la population. En cas de refus, il ne sera plus possible au conducteur d'acheter de l'essence. Au-delà, la Chine se lance dans l'enregistrement de données biologiques de la population, données qui seront nécessaire pour demander les passeports et autres documents.

Sherlock

Wikileaks Vault 7 : « Nous sommes dans 1984 de George Orwell », estime un ex-agent du MI5

Les révélations de WikiLeaks montrent que l'espionnage et le piratage effectué par les agences de renseignement menacent la sécurité mondiale. Pour l'ancien agent du MI5 Annie Machon, ces agences ne contrôlent même plus leurs logiciels malveillants.

© Inconnu
La CIA nous surveille
RT : L'une des allégations de WikiLeaks concerne l'utilisation par la CIA de programmes malveillants, volés à d'autres Etats, dont la Russie. Ils laissent donc, par exemple, des traces « russes » lors des cyberattaques et on observe alors une sorte d'hystérie autour d'une présumée « ingérence russe » dans les élections américaines, françaises ou allemandes. Que peut-on en déduire ?

Commentaire: Est-ce qu'on essaie de nous faire comprendre que nous ne sommes plus en démocratie ?

Lire aussi :


Jet2

L'Italie, l'OTAN et la guerre

La ministre (de la défense, ndt) Pinotti a un rêve : un Pentagone italien, à savoir une unique structure pour les sommets de toutes les forces armées, une copie en miniature de l'étasunien. Le rêve est sur le point de devenir réalité. La nouvelle structure, annonce la ministre dans une interview à Repubblica, est déjà en phase conceptuelle et une première allocation est prévue dans le budget de la Loi de stabilité.

© Inconnu
Il verra le jour dans la zone aéroportuaire de Centocelle à Rome, où existe l'espace pour construire d'autres édifices et infrastructures. A Centocelle, où a aussi été transférée la Direction générale des armements avec son staff de 1500 personnes, se trouve déjà le Commandement opératif de sommet inter-forces, à travers lequel le Chef d'état-major de la Défense commande toutes les opérations des forces armées.

Commentaire: Qu'il est beau notre futur que ce soit en Italie ou ailleurs sous les bons auspices de ces militaires qui ne pensent qu'à notre bien ainsi qu'au bien qu'ils vont aller porter aux pays où ils vont aller faire la guerre.

Lire aussi :


Cult

Pour l'establishment, Donald Trump est « considéré comme un intrus qui ne mérite pas de gouverner »

Après les accusations d'espionnage démenties par le FBI, l'écrivain Diana Johnstone revient sur le «cercle vicieux» entamé par « l'Etat profond » qui « dénonce la Russie pour stigmatiser Trump, tout en stigmatisant Trump pour dénoncer la Russie ».

RT France : Le FBI estime sans fondement les accusations d'espionnage formulées par Donald Trump à l'encontre de Barack Obama, cependant Wikileaks ne semble pas aussi convaincu. En qui faites-vous le plus confiance dans cette affaire ? Y a-t-il des ressemblances avec le scandale du Watergate ?

Diana Johnstone (D. J.) : Je n'ai pas les moyens de savoir qui aurait fait quoi et je n'ai aucune raison d'avoir confiance en qui que ce soit. Quelqu'un qui est pourtant très bien informé, c'est le colonel Lawrence Wilkerson - ancien chef d'état major de Colin Powell - qui déteste Donald Trump mais qui connaît bien les habitudes du pouvoir à Washington. Lui vient de dire - dans une interview diffusée par The Real News Network - que la rumeur circule dans les milieux des renseignements à Washington que l'ancien chef de la CIA John Brennan - soucieux de voir gagner Hillary Clinton pour garder son poste - aurait sous-traité l'espionnage de Donald Trump à ses collègues du MI6 britannique. Cette sous-traitance serait un moyen de brouiller les pistes. Ce sont des spéculations mais cette rumeur suggère que l'accusation de Donald Trump est prise au sérieux, même par ceux qui la dénoncent comme mensongère.

Cette affaire ne peut pas ressembler au scandale du Watergate pour la simple raison que le scandale du Watergate était monté par la grande presse, en particulier par le Washington Post, en collaboration avec les services de renseignements. Pour qu'il y ait un grand scandale public, il faut la collaboration des médias, qui ne rendraient pas ce service au Président Trump puisqu'ils veulent le détruire encore plus qu'ils voulaient détruire Nixon.

Eye 1

Wikileaks : le programme de surveillance généralisée de la CIA qui ne semble gêner personne

Alors que Wikileaks vient de révéler l'ampleur du programme de surveillance et de piratage télécommandé par la CIA, les réactions sont d'un calme ... anormal. L'inquiétude porte principalement sur le fait que ce programme soit si mal protégé et que sa divulgation risque d'entraver le bon fonctionnement du renseignement américain. Mais pas de sursaut d'une société civile muette, de politiques soumis, d'individus blasés. Rien. L'humanité a-t-elle déjà été transformée en une cohorte de moutons acceptant leur sort et se mobilisant sur commande pour défendre les intérêts d'un système manipulateur et liberticide ?
© Toby Melville/Reuters
Wikileaks vient de divulguer un système de surveillance généralisé mis en place par la CIA contre n'importe quel citoyen dans le monde dont l'ampleur dépasse l'imaginable et rejoint les plus grands fantasmes des oeuvres de sciences fictions.

Ainsi, la CIA peut s'immiscer dans n'importe quel objet utilisant IOS, le système d'exploitation d'Apple (IPhone, Ipad etc), mais aussi Androïd avec les smartphones. Sont également concernées les applications WhatsApp, Telegram, Signal, puisque les messages peuvent être interceptés avant d'être codés. Les téléviseurs connectés à internet sont transformés en micro ambiant. La CIA utilise des cyber-armes qui permettent de pénétrer n'importe quel ordinateur utilisant Windows, IOS ou Linux sous couverts de hackers situés en dehors du territoire. Et les ordinateurs n'ayant jamais été connecté à internet ne sont pas protégés pour autant, ils peuvent être infectés avec des programmes. Cette armée de 5000 hackers utilisant un millier de cyber-armes est basée à Francfort. Ce mécanisme présente, en plus, un problème de sécurité évident, au minimum parce que ces hackers sont fréquemment approchés pour vendre ces cyber-armes, mais le point inquiétant pointé par Wikileaks est que tout ce programme n'est pas classé confidentiel. Selon ces sources, la CIA aurait perdu le contrôle sur son programme de surveillance.

Commentaire: Voir aussi


Pi

Question : pourquoi les médias et la justice sont-ils muets à propos du patrimoine non déclaré de Macron ?

Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, a saisi le Pôle financier à propos de la sincérité des déclarations de patrimoine d'Emmanuel Macron. Alors que la justice ne se hâte pas de réagir, M. Mumbach parle à Sputnik de l'équilibre nécessaire, et qu'à cette fin il faut faire la lumière sur ce cas négligé jusqu'ici.
© Charles Platiau/Reuters

Commentaire : Bergé, Cohn-Bendit, Attali, Minc, Kouchner, Simoncini, Delanoë, Lepage, ne sont que quelques-uns des soutiens d'Emmanuel Macron et si l'on considère sans trop se tromper que, ce dernier est le candidat du « système » qui « doit gagner », que les médias alignés font partie de ce système et que la justice, malheureusement, semble en partie résulter du même système, est-il vraiment surprenant que certaines affaires soient montées en épingle et pas d'autres ?

Voici une petite vidéo instructive sur l'ensemble des soutiens connus d'Emmanuel Macron :


Emmanuel Macron, le globaliste, le mondialiste, le Blayriste, bref, le candidat du système qui, comme en son temps Giscard d'Estaing, est issu de la banque Rothschild nous est « vendu par ce même Système » comme le seul candidat possible notamment pour contrer Marine Le Pen. Et,
« Pour endiguer le phénomène [la poussée du « populisme »], on s'en est remis aux métaphores biomédicales et épidémiologiques («pathologie », « diagnostic », « remède »). On a multiplié les invectives rituelles, invoqué les « années les plus sombres » et le « retour des années 1930 », accumulé les « points Godwin » en assimilant le populisme à l'« extrême-droite » ou au « fascisme », pratiquant ainsi un amalgame que l'on condamnait hautement dans d'autres domaines. Concrètement, cela s'est réduit par la tentative d'instaurer un « cordon sanitaire » permettant de séparer dans les esprits (et les bureaux de vote) les parties « convenables » et les « infréquentables. Mais la diabolisation a fait long feu. Cette stratégie des « digues morales », forcément morales, n'ayant pas servi à grand-chose, on s'en est remis au « pacte républicain », consistant pour les partis dominants à se désister les uns en faveur des autres au nom de la « défense des valeurs républicaines que nous avons en commun », au risque d'administrer ainsi la preuve du bien-fondé du discours populiste qui tend à les rejeter en bloc (le « système UMPS ») au motif que rien ne les sépare vraiment - et avec comme conséquence, pour l'un des deux grands partis, réduit au rôle de force d'appoint de son adversaire de la veille, de n'être plus représenté du tout. Plusieurs politiciens, enfin, se sont efforcés de récupérer certains thèses populistes en les intégrant dans leur propre discours, au risque de le légitimer en les « banalisant » sans pour autant que l'électeur soit convaincu d'abandonner l'original au profit de la copie. »

~ Alain de Benoist, Le moment populiste - Droite-Gauche c'est fini !, Éditions Pierre Guillaume de Roux
Voir aussi :


Ayant découvert à l'époque que le candidat d'En Marche ! Emmanuel Macron aurait des actifs présument non déclarés et étonnés par la lenteur de réaction des instances qui auraient pu s'intéresser à ce cas particulier, un trio de citoyens a décidé d'en référer à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Ce sont Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l'Union civique des contribuables citoyens.

Ainsi, Paul Mumbach vient de saisir le Pôle financier pour lui suggérer d'investiguer à propos d'une éventuelle sous-estimation par Emmanuel Macron de sa fortune dans sa déclaration de patrimoine du 24 octobre 2014 lorsqu'il arriva au gouvernement.

La requête a été déposée le 14 février, mais depuis rien ne s'est produit, se désole le candidat à la présidentielle et maire d'une commune de quelques 2 000 habitants en Alsace, Dannemarie, dans un entretien à Sputnik. Pour lui, c'est une affaire de vérité, d'équilibre et d'équité vis-à-vis de tous les candidats. « Ce qui est vraiment navrant dans cette affaire, c'est que tous les candidats ne soient pas traités de la même façon », déplore-t-il.

Stormtrooper

Repérée dans le nord de la Syrie, l'armée américaine parle de « dissuasion » pour se justifier

Le Pentagone a confirmé la présence de troupes américaines dans la région de Manbij. Des colonnes de véhicules avaient été repérées le 4 mars dans une zone où la Turquie intervient aussi, afin de protéger les milices kurdes de l'armée turque.

© Delil Souleiman / AFP
Un convoi de véhicules blindés américains dans les environs de Manbij au nord de la Syrie le 5 mars 2017.
La présence de troupes américaines dans le nord de la Syrie a été signalée le 4 mars 2017. L'agence vidéo Ruptly a pu filmer des convois de véhicules blindés, dont l'un d'entre eux arborait le drapeau américain.

Le colonel John Dorrian, porte-parole du Pentagone, a justifié la présence de troupes américaines au sol dans cette région, près de Manbij, évoquant un «choix délibéré» afin de donner un «signe visible de dissuasion» aux différents belligérants présents dans le nord de la Syrie.