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mar., 27 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
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Better Earth

G20 de Hangzhou : l'Eurasie est en marche face à la désintégration occidentale

© PIB
Le G20 était divertissant et n'a cessé de nous instruire. On résume.
  • On a eu un Obama à la ramasse, accueilli comme un domestique et humilié publiquement par les Chinois à sa réception.
  • On a l'Europe... quoi, l'Europe? On a surtout le Brexit et tous ces pays qui signent directement des traités avec le Royaume-Uni. Pas besoin de la camisole de force ouest-européenne pour vivre et pour commercer. Toujours cette manie européenne de se croire irremplaçable. Le monde allait s'écrouler à la fin des empires. L'Inde? La Chine? Le Brésil?
  • On a une Angleterre bien diminuée, ramenée au rang de moyenne puissance. Ici aussi Obama a été moins subtil que Reagan ou Bush qui jouaient la carte anglaise pour asseoir un duopole vénérable et branlant. Mais Obama ne pense qu'au golf, et il déteste tellement Old Europe!
  • Quand on pense Obama, on pense au golf (314 parcours en huit ans), à son Nobel, aux Droits de l'Homme! Il a fallu qu'il en parle sans éclater de rire, et tout se passa mal. Car quand vous avez à la maison la première population carcérale du monde, vous n'allez pas prêcher les droits de l'homme, notamment à d'anciennes colonies! La conquête des Philippines fit 200 000 morts, et dura bien dix ans. Lisez Joseph Stromberg, un des maîtres de cette noble et compétente école d'historiens libertariens (1). D'où ce rafraîchissant fils de p... asséné par un président philippin aussitôt vilipendé sur les « réseaux sociaux » réglés comme des horloges.
  • On a surtout les entretiens et le prestigieux accueil de Poutine par les Chinois. L'Eurasie est enfin en marche, elle va remplacer l'atlantisme, et c'est tant mieux. Il faudra que débarrassés des actuels « bourgeois de Calais » qui les mènent à l'abattoir, Français et Allemands s'ouvrent enfin à cette « Europe de l'Atlantique à l'Oural » dont nous parla un jour le Général de Gaulle.
  • On a aussi l'entente russo-turque qui met fin à des siècles d'hostilité parfois bien inutile (notamment en 1914). On nous a fait le coup de l'Otan qui contrôle la Turquie, mais l'Otan a surtout la trouille que la Turquie ne sorte de l'Otan, et la Turquie le sait et en profite justement.
  • Enfin on a un Donald Trump (« cet homme qui aime les dictateurs ») qui ne cesse de monter dans les sondages, qui se veut proche de la Russie, loin de la mer de Chine, et qui sans doute inspirera s'il est élu une vraie révolution nationale et populaire en Europe. Je reprends les termes de mon ami américain, le physicien Dean Mamas, éminent spécialiste d'Henri Poincaré. Les physiciens savent de quoi ils parlent en évoquant une révolution!

Commentaire: Voir aussi :
  • G20 de Hangzhou : la Russie et la Chine en passe de devenir les nouveaux maîtres de l'arène international



Eye 1

Pour les Etats-Unis, l'Iran de nouveau le grand ennemi ? Qui l'aurait dit !

Des photos du prince saoudien Mohammed ben Nayef qui représenteraient des missiles iraniens à la frontière saoudienne ont suscité l'inquiétude du département d'Etat US, qui a accusé l'Iran de livrer des armes au Yémen. Mais Téhéran rejette ces accusations qu'il qualifie de "défaite politique des Etats-Unis".

© Google
Les accusations américaines selon lesquelles l'Iran livre des armes aux rebelles du groupe yéménite Ansarullah, branche politique du mouvement chiite des Houthis, "sont fausses" et "témoignent de la défaite politique des Etats-Unis", a déclaré à Sputnik l'expert iranien du Proche-Orient et ancien employé de l'ambassade iranienne au Liban Seyed Hadi Afghahi.

Commentaire: Lire aussi :


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Enquête 11/09: Cela fait 15 ans....

Doit-on commémorer cet événement ? En allumant 2 bougies, une pour chaque tour... Car cela fait maintenant 15 ans, l'enquête n'a toujours pas été rouverte et de très nombreuses questions se posent encore sur ce qu'il s'est réellement passé il y a 15 ans.

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Qui a fait le coup ?
Certains parlent de mensonges, de complot, de destruction programmée, impossible!!! Les États-Unis ne peuvent pas se permettre une pareille chose, même s'ils se sont permis un tel acte avec JFK...la révolution ukrainienne....les armes de destruction massive, en j'en passe.... D'autres sont convaincus qu'un avion peut fondre et disparaître après avoir percuté un mur, ou qu'un bâtiment peut s'effondrer sans avoir été percuté par quoi que ce soit... À chacun de voir midi à sa porte...

Commentaire: Est-ce que "Loose Change" (Changements lâches ou faits par des lâches) enquête sur toutes les connexions du 11 septembre 2001 ou en laisse-t-il volontairement de côté ?


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Un message envoyé à Poutine ? Un de ses chauffeurs meurt dans un violent accident de voiture

L'un des chauffeurs officiels du président a perdu la vie dans un accident de la route à Moscou. Les images du crash alimentent des rumeurs de tentative d'assassinat contre le leader russe chez les pro-Poutine.


C'est sur l'avenue Koutouzov, l'une des grandes artères de Moscou longue de plus de 8 kilomètres, que s'est déroulé l'accident. Sur les images de vidéosurveillance, on peut voir une Mercedes arriver à vive allure de l'autre côté de la route, passer le terre-plein central et percuter violemment la BMW au volant de laquelle se trouvait le chauffeur de Vladimir Poutine, seul dans le véhicule et tué sur le coup. Le quotidien britannique The Sun, qui publie ces images, évoque les accusations portées par des sites pro-Poutine qui affirment que cet accident est en fait un assassinat perpétré par des agents secrets étrangers.

The Millenium Report, site que l'on pourrait décrire comme "complotiste", avance de son côté la théorie d'une tentative d'intimidation du président russe, qui n'était pas présent dans la voiture, par des membres de services secrets étrangers ayant des relations à Moscou et capables d'organiser ce type d'opération.

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G20 de Hangzhou : la Russie et la Chine en passe de devenir les nouveaux maîtres de l'arène internationale

© AP
Les grands évènements ne sont compris qu'avec lenteur et pas à pas, parce que l'esprit humain répugne à enregistrer des bouleversements de l'échiquier de la connaissance. Il en sera ainsi de la réunion du G20 des 4 et 5 sept. 2016 en Chine qui aura scellé l'éjection de l'Europe de l'arène internationale. Alors seulement, on comprendra en profondeur les causes de la chute lente et inexorable de l'empire américain à son effondrement subit entrecoupe seulement de quelques soubresauts. On aura vu deux maîtres nouveaux du monde, la Russie et la Chine, enterrer sans fleurs ni couronnes un G8 dont les Etats-Unis avaient pris le contrôle dès sa création par M. Giscard d'Estaing et dont ils s'étaient fait un nouvel instrument de leur omnipotence. On aura vu les nouveaux dirigeants de la planète asseoir leur hégémonie bien méritée sur un empressement universel des nations à conquérir les atouts d'un jeu nouveau.

On assistait à une passation spectaculaire du pouvoir et, en quelque sorte, à une intronisation en douceur du nouvel équilibre des forces à l'échelle planétaire.

Aucun Etat européen n'a participé d'une manière vivante et à l'échelle des évènements, à la promulgation tacite des nouvelles règles de l'alliance entre la puissance des vrais Etats avec la vision du monde nouvelle qui s'imposait à tous. Mme Teresa May, nouveau Premier Ministre britannique, avait demandé, avec une avance de plusieurs semaines, un rendez-vous avec M. Vladimir Poutine qu'elle avait aussitôt obtenu. Puis elle avait également demandé un rendez-vous au premier dirigeant de la Chine et elle a doublé sa mise. M. Poutine avait eu des entretiens séparés avec dix dirigeants de poids de notre astéroïde. On aura vu un Président des Etats-Unis quasiment hors jeu et auprès duquel tout le monde avait cessé de s'empresser, car la vassalité à son égard n'était plus payante. En revanche, il était devenu décisif de rencontrer M. Poutine ou M. Linping sur un mode de relations qui n'était plus celui de l'allégeance de type américain.

Bad Guys

Le monde, sur le point de dérailler


Comment: Il serait plus juste de dire que le monde a déjà déraillé. Nous n'avons plus qu'à attendre pour voir si nous allons nous arrêter en douceur ou nous écraser contre un rocher. Dans l'article qui suit, l'auteur nous fait part des deux causes qui, selon lui, font que la situation, à l'heure actuelle, n'est rien moins que catastrophique. On pourra en ajouter une troisième, fondamentale, celle dont les autres découlent, entre toutes responsable des pires malheurs de notre époque : un Système basiquement perverti, fondé sur le pouvoir, attirant à lui, comme la lumière attire l'insecte dans la nuit, les personnalités psychopathiques. De plus en plus ponérisée, voici l'avènement d'une société à l'entropie intrinsèque. Avec les psychopathes au pouvoir, une seule direction possible dirait-on : celle de la destruction.

Beaucoup de gens sont conscients du fait que le monde avance tout droit vers l'Enfer, et se sentent déconcertés parce qu'ils ne sont pas capables de discerner, au travers du brouillard de propagande, ce qui se passe véritablement - après tout, le progrès et les avancées technologiques ne sont-ils pas supposés rendre la vie meilleure à toujours plus de monde ?

Il y a deux raisons pour lesquelles le monde est en train de dérailler. La première est l'abandon de la monnaie honnête suite à l'abolition de l'étalon or par Nixon en 1971. Une décision qui n'aurait eu aucune importance à l'échelle globale si le dollar était une devise locale, mais il ne l'est pas. Il est la devise de réserve du monde, et le désordre financier qui règne aujourd'hui tout autour de nous en est la conséquence directe et inévitable ; ainsi que les dettes rampantes, les positions astronomiques sur les produits dérivés et le maintien des taux d'intérêt proches de zéro dans une tentative désespérée de repousser le carnage à plus tard. Ceux d'entre vous qui sont familiers avec la théorie de la catastrophe comprennent déjà que l'économie globale est perchée sur une cime escarpée, avec une implosion déflationniste d'un côté, qui se produira si les banques centrales perdent le contrôle des taux d'intérêt, et une hyperinflation de l'autre. Une fois que nous aurons basculé d'un côté ou de l'autre, il n'y aura plus aucune alternative. A l'heure actuelle, une hyperinflation semble bien plus probable.

Commentaire: A propos d'un effondrement à venir :


Bad Guys

Barack Obama, le faux Prix Nobel de la Paix, aurait vendu des armes à Riyad pour 115 milliards de dollars

Le Center for International Policy va publier un rapport, selon lequel, lors de la présidence de Barack Obama, les Etats-Unis auraient conclu au moins 42 contrats dans le domaine militaire avec l'Arabie saoudite, a annoncé Reuters. Selon les nouvelles révélations, le président Barack Obama a conclu une quantité sans précédent d'accords dans le domaine militaire avec l'Arabie saoudite : des contrats dont la valeur totale est estimée à 115 milliards de dollars. La majorité de ces accords concernent la livraison d'armes variées : armes individuelles, chars, hélicoptères, missiles air-sol, navires de défense antimissile et navires de guerre... En outre, Washington fournit des services de maintenance et de formation aux forces de sécurité saoudiennes.

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Entre amis on se vend des armes pour tuer

Commentaire: Lire aussi :


Magnify

Du caillot de sang d'Hillary


Comment: Avec Hillary Clinton, nous avons de plus en plus l'impression que, devant nos yeux, s'agite une marionnette qui sera bonne à mettre à la poubelle le temps venu. Qu'une personne à ce point diminuée qu'il lui faut parfois de l'aide pour gravir un escalier soit bientôt à la tête du pays le plus nuisible de la planète, cela ne peut être que de très mauvais augure. Difficile encore de savoir de quoi il en retournera.

Les journaux que nous pouvons consulter, aux États-Unis comme ailleurs, attachent une importance extrême au rapport de 58 pages que le FBI a publié vendredi 2 septembre à propos de l'enquête effectuée sur la messagerie privée utilisée par la candidate démocrate à la présidentielle, Hillary Clinton, lorsqu'elle était secrétaire d'État, de 2009 à 2013. C'est moins le fait lui-même, dont le FBI avait souligné la gravité mais sans vouloir engager de poursuites, qui est souligné, mais le fait que le rapport mentionne des trous de mémoire dont souffre ou souffrait Hillary Clinton, liés à une commotion cérébrale survenue en décembre 2012, et qui avait provoqué dans son cerveau « un caillot sanguin ».

Beaucoup pensent que la gravité du trouble pathologique dont souffrait - et souffre encore vraisemblablement - la candidate démocrate à la Maison Blanche devrait suffire, non seulement à la rendre incapable d'exercer les fonctions présidentielles, mais même de poursuivre sa campagne. Les supputations se multiplient concernant les chances d'élections des autres candidats à la présidentielle du 8 novembre, notamment Donald Trump et même la candidate écologiste Jill Stein. Quant à Bernie Sanders, du fait de son lâche ralliement à Hillary Clinton il y a quelques semaines, nul n'envisage qu'il puisse revenir en scène.

Les supputations se multiplient aussi concernant les conséquences nationales et internationales de l'élection, de plus en plus probable, de Donald Trump à la Maison Blanche. Nous avons déjà plusieurs fois abordé ces questions, il est inutile d'y revenir ici. Nous voudrions pour notre part reprendre ici une question que nous avions précédemment posée, à la suite de certains sites américains non alignés. Comment l'establishment américain, ou si l'on préfère l'Etat profond militaro-politico-économique américain, qui ne pouvait ignorer l'état de santé d'Hillary Clinton et les faiblesses découlant de celui-ci, avait pu jusqu'au dernier moment soutenir sa candidature? Des milliards de dollars y ont été dépensés, alimentant un soutien sans faille des médias.

Dollars

Guerre au cash : plus de contrôle pour l'État, plus aucun contrôle pour nous


Comment: Les justifications tordues des théoriciens malades, de ceux qui prônent la suppression de l'argent liquide, ne font que troubler notre plus naturel bon sens. Si le simple travailleur dépend directement de la force de ses bras et de son cerveau pour subvenir à ses besoins, c'est aussi lui qui fait vivre le banquier gestionnaire et voleur, le politicien élu et menteur, l'économiste conseiller et affabulateur. L'inverse est bien loin d'être vrai.

Le citoyen ordinaire gagne son argent en toute légitimité ; légitimement donc, n'est-il pas libre de le placer, ou pas, dans une banque ? De décider sous quelle forme il va l'utiliser ? De choisir comment le dépenser ? Droits légitimes, donc, en passe d'être supprimés par les parasites sociaux susmentionnés. Une société sans argent liquide représente une des étapes incontournables pour l'avènement d'une dictature ; cela fait donc le jeu de ceux qui prospèrent sur le dos de la majorité. Encore une fois, bien entendu, on tentera de nous faire croire que c'est pour notre plus grand bien.

La guerre contre le cash a un nouvel allié... et ses "arguments" vont tous dans le même sens : plus de contrôle pour l'Etat — et moins pour vous.

Les despotes financiers veulent éliminer les espèces (ou "le cash"), car elles font obstacle à l'efficacité de leur précieuse politique monétaire qui, soit dit en passant, est un vrai foutoir. Les épargnants stockent des billets de banque chez eux lorsque les banques prélèvent des intérêts sur les dépôts. Une politique conçue pour créer de l'inflation et des dépenses a pour conséquence d'exacerber la peur, de décourager les dépenses et d'aggraver les problèmes des banques à mesure que les dépôts décampent.

Mais Ken Rogoff, de Harvard, également l'auteur d'un nouveau livre intitulé The Curse of Cash [NDLR : "La malédiction des espèces"] affirme qu'il existe trois autres bonnes raisons de supprimer les grosses coupures et, au bout du compte, d'éliminer les espèces :
- Cela réduit la criminalité car les voyous adorent les espèces.
- Cela réduit l'évasion fiscale car les fraudeurs adorent les espèces.
- Et, tenez-vous bien, cela réduit l'immigration clandestine car, sans espèces, vous ne pouvez employer et payer du personnel hors des clous du système fiscal et salarial.
Rogoff invoque tous ces arguments dans un article intitulé The Sinister Side of Cash [NDLR : le redoutable revers des espèces], publié en août dans le Wall Street Journal. Je vais en citer certains passages afin que vous vous rendiez compte que je n'invente rien lorsque je vous dis que les autorités vont s'en prendre à vos espèces.

La rapidité et la gravité de cette mainmise restent discutables. Mais ni la motivation ni l'intention ne peuvent être niées. "La monnaie-papier est au coeur de certains des problèmes les plus inextricables, qu'ils soient monétaires ou liés aux finances publiques", écrit Rogoff.

USA

Le coup d'État parlementaire au Brésil : Washington vient de ré-enfoncer fermement ses griffes dans la chair de l'Amérique du Sud

Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades.

Transcription d'une interview accordée à Sputnik

« L'intervention étrangère dans le coup d'État étant prouvée, ses auteurs pourraient même être déférés devant la Cour Criminelle Internationale de La Haye, ne fût-ce qu'en guise de test, pour savoir à quel point elle est encore indépendante. »

Sputnik - Que pensez-vous de la destitution parlementaire de Dilma Roussef

Peter Koening - Ce qui vient d'avoir lieu au Brésil n'est rien d'autre que le plus horrible, le plus flagrant des coups d'État parlementaires dirigés de l'étranger qui se soit produit en Amérique Latine depuis le coup semblable qui a déposé, en juin 2009, José Mujica d'Uruguay*.

Pourquoi dirigé de l'étranger ?

Washington était dans les coulisses alors et Washington est dans les coulisses aujourd'hui.

Ce qui me stupéfie le plus, là-dedans, c'est que les médias qui se prétendent progressistes ne mentionnent même pas, ou à peine, la longue main sanglante de Washington dans ce qui arrive. Cette réalité est complaisamment occultée.

Il y a juste un an, les autorités légales internationales se sont prononcées on ne peut plus clairement sur l'illégalité et l'absolu manque de fondement d'une destitution. Elles ont toutes très bien vu à quel point il était illégitime de vouloir lancer une procédure de destitution.

Néanmoins, les archi-corrompus et l'oligarchie archi-néo-nazie sont arrivés à leurs fins. Avec l'aide des États-Unis. Ce que les médias soi-disant progressistes nous disent aujourd'hui, c'est qu'un groupe de parlementaires de droite corrompus conduits par Eduardo Cunha, ex-président du Parlement du Brésil, qui est lui-même poursuivi pour corruption dans l'affaire dite des «Car-Wash », est à l'origine de cette opération de destitution. Cunha était - est peut-être encore - un client [salarié, NdT] de Washington. Ce n'est pas seulement la presse de masse intégrée mais aussi la soi-disant progressiste, qui occultent si opportunément ce fait. Cunha est accusé de parjure, de blanchiment d'argent et d'avoir empoché pas moins de 5 millions de dollars en pots de vin. [Prêtre évangéliste, il est aussi le représentant sur place de la très puissante Église Épiscopale AnglicaneUS, dont les missions jouent depuis des lustres en Amérique Latine le rôle que tiennent ailleurs les ONG chères à George Soros. NdT].

L'ex-Vice-Président Michel Temer, lui-même accusé de crimes de haute corruption pour plus de 40 millions de dollars, échappera ainsi sans doute à toutes les poursuites, comme y échappera son acolyte Cunha... sous le nouveau gouvernement Temer.