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mer., 07 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Radar

Les documents de WikiLeaks divulguent les liens entre les services secrets allemands et américains

Le lanceur d'alertes Wikileaks a rendu public une série de documents provenant de divers organismes du gouvernement allemand. La collection comprend des accords sur la collaboration étroite entre les agences de renseignement américaine et allemande.

© Latuff
Wikileaks a publié 90 gigaoctets de documents relatifs à l'enquête sur les activités du Service fédéral allemand de renseignement (BND) et sa coopération avec l'Agence nationale de sécurité des États-Unis.

Au total 2420 documents sont apparus sur la Toile, qui proviennent de divers organismes du gouvernement allemand, y compris la BND et l'Office fédéral pour la protection de la Constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz).

WikiLeaks a indiqué que le dossier comprend des accords entre la BND et la NSA, des documents sur les processus internes dans le service de renseignement allemand ainsi que les détails de la coopération étroite bilatérale entre les deux pays.

Bell

L'Union Européenne commence à lever les sanctions commerciales envers la Russie

Le ministre finlandais du Commerce Kai Mikkanen, a déclaré que son pays allait rétablir les relations commerciales et économiques avec la Russie, suspendues en 2014.

© Reuters
Kai Mikkanen a déclaré que, malgré l'importance de l'unité européenne, la Finlande s'intéresse à la coopération avec le pays voisin dans plusieurs domaines.

Il a déclaré: « Nous avons une frontière commune de 1 300 km avec la Russie, nous avons donc plusieurs questions à discuter de temps à autre ».

Auparavant, la Norvège avait annoncé son intention de reprendre la coopération avec la Russie. De plus, le ministre français de l'Économie et des Finances Michel Sapin, est actuellement en déplacement à Moscou. Sa visite symbolise le désir de Paris d'élargir les relations commerciales avec Moscou.

Par contre, le président russe Vladimir Poutine avait dit précédemment que la Russie ferait de son mieux pour retarder l'abolition des mesures de rétorsion aux sanctions occidentales pour continue à développer l'industrie nationale.

Arrow Down

A Alep les « rebelles » ne semblent plus en mesure de contenir la population qui fuit les zones qu'ils tiennent

A Alep-Est, tandis que les combattants islamistes reculent, les civils-otages peuvent enfin fuir les violents combats et rejoindre des camps d'accueil... mis en place par le «régime». Cherchez l'erreur. Mais les médias mainstream, eux, persistent.

© Reuters/Omar Sanadiki
Civils fuyant Alep-Est réfugiés dans un camp du gouvernement syrien à Djibrine, le 30 novembre 2016
Pour connaître la «vérité», il faut parfois lire entre les lignes. Mais, à mesure que le storytelling des médias s'amincit et que le réel s'impose, on en est maintenant au point où il suffit de lire les lignes, lesquelles ne masquent presque plus rien. La concomitance de la déroute en cours des «rebelles» et de l'exode des civils, lesquels se réfugient auprès de l'armée régulière syrienne, contredisent la version des grands médias occidentaux.
#Syrie : les forces gouvernementales libèrent 40% d'#Alephttps://t.co/Vx8v96JQsRpic.twitter.com/KjxzTryeCZ

— RT France (@RTenfrancais) November 28, 2016
Ces derniers, prompts à alerter l'opinion sur la présence de civils dans les quartiers tenus par les combattants, s'inquiètent maintenant de civils qui fuient les combats à mesure que les «rebelles» cèdent du terrain. L'Express évoque ainsi le «martyre» d'Alep et titre Laissez sortir les civils : à Alep-Est, l'exode s'accélère. Mais qui retient les civils ? Et si l'exode s'accélère, ne sortent-ils donc pas déjà ? «Jamais, sans doute, le désespoir des civils n'avait été aussi grand dans les quartiers rebelles d'Alep», écrit Le Monde de son côté, dans un article intitulé, presque avec regret : Syrie : la rébellion s'effondre à Alep.

Megaphone

Quand l'expert Frédéric Pichon aide la rédaction de France info à prendre contact avec la réalité de la situation syrienne à Alep-Est

Sur France info, ce matin, l'historien spécialiste de la Syrie, Frédéric Pichon, a mis les pendules à l'heure face à la propagande atlantiste diffusée par les médias d'Etat. Auteur du livre, "Pourquoi l'Occident s'est trompé" a dressé un tableau beaucoup moins manichéen de la situation que celui que la journaliste à l'antenne faisait passer à ses auditeurs.

© RT
En effet, après avoir interviewé un habitant d'Alep-Est qui prétendait se sentir menacé par le régime syrien et vouloir rester malgré de prétendus tracts distribués par les forces d'Assad les incitant à partir sous peine "d'anéantissement" en leur disant que "le monde les avait abandonnés" (dans le reportage radiophonique on entend un bébé pleurer en arrière-fond), la journaliste s'est adressée à Frédéric Pichon pour lui demander justement pourquoi le monde avait abandonné les "rebelles" et la Syrie.

C'est alors que le spécialiste a dû expliquer gentiment à la journaliste ce qu'il se passait en Syrie et l'amener à prendre contact avec la réalité... du terrain. Il a signifié que la "rébellion" à Alep était une "rébellion islamiste" (djihadiste) qui n'avait plus rien à voir avec l'opposition politique de 2011 et que les 50.000 personnes qui quittaient Alep le faisaient pour se réfugier dans les zones détenues par les forces gouvernementales et kurdes. En somme pour fuir les exactions des milices islamistes qui sont présentées sur France info comme des "rebelles". L'expert a pu également préciser que ces "rebelles islamistes" n'étaient plus soutenus par la Turquie depuis l'été suite aux accords entre la Russie et la Turquie ce qui a modifié la donne à Alep. Il a également déclaré qu'il doutait de la propagande venant des "rebelles" d'Alep notamment des photos d'enfants diffusées dans les médias en disant qu'il y avait du vrai et du faux.

Chess

Washington recherche une escalade militaire en Syrie avant l'arrivée de Donald Trump

Afin de favoriser une escalade de la guerre en Syrie, pour piéger le nouveau président Donald Trump, la Maison Blanche a fait parvenir de toute urgence une résolution pour promouvoir un projet étasunien de "zone d'exclusion aérienne" qui pourrait susciter la Troisième Guerre mondiale.

Tard dans la journée du 15 novembre, une semaine après les élections étatsunienne, le Congrès a convoqué une session spéciale afin de faire passer une Résolution 5732, " Caesar Syria Civilian Protection Act" pour un appel à l'intensification des sanctions déjà dures sur la Syrie, l'évaluation de l'imposition "d'une zone d'exclusion aérienne" à l'intérieur de la Syrie (pour empêcher le gouvernement syrien de reprendre du terrain et de survoler son territoire) et intensifier les efforts de poursuites en justice contre des officiels syriens...

Cult

Les attentats « djihadistes » : un management de la terreur justifiant la militarisation de l'Europe pour le contrôle de la Russie et l'avenir du TAFTA/TTIP

Le sens des attentats en Europe

A la suite des « 11 septembre français » à répétition, nous découvrions très vite, comment la nomenklatura de la bien-pensance politique et en son sein les apparatchiks de service, instrumentalisaient instantanément ces événements. Nous découvrions, quasi en temps réel, la désignation des coupables, les déclarations de guerre, et surtout la mise en œuvre d'un arsenal de mesures liberticides accompagnant l'état d'urgence décrété dans la foulée et l'Etat policier que ces mesures allaient installer durablement en France, avec tous les abus qui n'ont pas manqué d'être au rendez-vous de cette aberration politique, consciencieusement pratiquée pour notre « bien » et notre « sécurité » !

Tout était clair pour le Pouvoir en place : nous étions en guerre contre la barbarie de fanatiques religieux qui s'en prenaient à « nos idéaux républicains », à « nos valeurs » et à « notre liberté d'expression » !

Après les 7, 8 et 9 janvier 2015, comme pour couronner une année dédiée au « terrorisme », on allait vivre le sommet de ce « management de la terreur » dans les événements en cascades du 13 novembre 2015 à Paris et des jours suivants à Saint Denis, puis le 22 mars 2016 à Bruxelles, le centre névralgique de l'UE et de l'OTAN et maintenant le 14 juillet à Nice, puis le 26 juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen en Normandie, sans oublier les épisodes terroristes survenus en Allemagne !

Bomb

Alep, la « Stalingrad syrienne », en passe d'être libérée

© SANA / Reuters
Smoke rises behind a damaged street in Hanano housing district after government forces took control of the area in Aleppo, Syria, November 27, 2016.
Ces derniers jours, la situation à Alep se précise et certains experts prévoient même la possibilité pour la ville d'être libérée avant le Nouvel An. C'est évidemment le meilleur moment pour la Grande Bretagne de demander l'arrêt des combats et la France de convoquer une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour parler de la situation humanitaire - sans que ces pays, ni l'ONU , n'apporte aucune aide aux populations libérées. Il semblerait que la Communauté internationale, prise au piège de son cynisme, panique au moment de perdre la face.

Le 29 novembre, l'armée régulière syrienne a terminé de libérer 14 quartiers dans l'est d'Alep, couvrant une population de 90 000 personnes, les groupes extrémistes ont reculé, plus de 500 terroristes ont déposé les armes et, en deux jours, environ 20 000 habitants des quartiers occupés par les extrémistes ont pu passer par les corridors humanitaires à la sortie desquels la Russie et le gouvernement syrien leur apporte toute l'aide humanitaire nécessaire. Un hôpital militaire mobile a été envoyé en urgence pour la prise en charge des blessés.

Selon les rapports du Centre russe pour la réconciliation, la Russie a apporté, uniquement pour Alep, 7 tonnes d'aide humanitaire le 28 novembre et 3 tonnes le 29 novembre. Etrangement, alors que la Communauté internationale pleurait de ne pouvoir faire passer de convois humanitaires, personne, ni la France, ni le représentant de l'ONU pour les questions humanitaires, ni les Etats unis, ni tous ces pays hautement inquiets des souffrances de la population n'ont proposé d'apporter leur aide pour la prise en charge de ces milliers de personnes qui sortent du joug des terroristes "modérés". Ils ne viennent manifestement pas du bon côté. Ce ne sont pas de bonnes victimes. Le porte-parole du Ministère russe de la défense est extrêmement surpris par ce silence, comme si le sort de ces personnes n'étaient d'aucun intérêts. Rappelons, que le 29 novembre, 5629 civils ont pu passer par les corridors humanitaires établis par la Russie, dont 2855 enfants.

X

A quel jeu joue Erdogan ?

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l'armée turque était entrée en Syrie pour mettre fin au mandat du président syrien Bachar el-Assad, qu'il a accusé de terrorisme et de la mort de milliers de Syriens. « Nous sommes entrés [en Syrie] pour mettre fin au règne du tyran Assad », a déclaré le 29 novembre le président turc lors du Symposium de la Plateforme interparlementaire de Jérusalem, tenu à Istanbul.
© Google
Monsieur Erdogan
Cité par le quotidien turc Hurriyet, Recep Tayyip Erdogan a exposé que la Turquie n'avait pas de revendications territoriales en Syrie, mais voulait « remettre le pouvoir au peuple syrien ». « Pourquoi sommes-nous entrés [en Syrie] ? Nous n'avons pas d'intérêts sur le sol syrien. La question est de donner les terres à ceux qui sont leurs vrais propriétaires. Nous sommes là pour rétablir la justice », a expliqué le président turc.

Commentaire: Erdogan qui semble jouer double jeu revient sur le devant de la scène ...

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Dollars

Devenez clandestin au Royaume-Uni et recevez un don en espèce de 2 350 euros du gouvernement

Theresa May semble avoir trouvé une solution géniale pour faire décroître le plus important flux migratoire dans son pays depuis 12 ans, accordant 2 000 livres sterling (2 350 euros) à chaque clandestin pour qu'il puisse réaliser son rêve de quitter le Royaume-Uni, selon les médias britanniques.
© Suzanne Plunkett / Reuters
Theresa May
Pour l'instant, 529 personnes ont profité de ce généreux geste de Londres dans le cadre du programme lancé début 2016. Ainsi, les autorités britanniques pensent-elles que ce don en espèce permettra aux migrants de lancer leur propre affaire voire de trouver un emploi dans leur pays d'origine tout en s'épanouissant. En outre, plusieurs vols gratuits depuis des aéroports britanniques ont été affectés à ce programme.

Ces dernières années, le flux migratoire vers la Grande-Bretagne depuis l'Iran, l'Irak, la Syrie, l'Afghanistan, l'Erythrée et le Pakistan a connu une hausse de 41 %, ayant atteint son maximum depuis 2004 en 2016. Le taux d'expulsions, lui, a baissé de 9 %. De plus, 90 % des demandes d'asile ont été reçues bien après l'arrivée des migrants dans le pays.

Gold Coins

Rendez-vous élitiste à Doha : le World Policy Forum

Sur le modèle du groupe de Bilderberg et de la Commission trilatérale les techniques de domination mondiale de la classe capitaliste transnationale sont désormais bien rôdées et le World Policy Forum qui vient de tenir sa 9° réunion à Doha fonctionne sur le même modèle. La différence provient du fait qu'il s'agit d'une initiative française et que son multilatéralisme donne une image des ambitions et des réseaux du sous impérialisme français réellement existant. A l'origine le patron du principal think français : Thierry de Montbrial fondateur et dirigeant de l'Institut Français des Relations Internationales (IFRI) qui connait tous les rouages du Bilderberg et de la Trilatérale pour en être de longue date un participant actif.
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Doha ou le rendez-vous d'une certaine élite
A ses côtés le patron du groupe Lafarge, multinationale d'origine française ayant déménagé récemment son siège social en Suisse suite à sa fusion avec le cimentier suisse HOLCIM qui a été un des groupes capitalistes les plus actifs dans les activités de la Trilatérale et le général le plus versé dans la politique internationale Jean-Louis Georgelin qui fut chef d'état-major des armées après avoir été le chef d'Etat-major du Président Chirac dès son installation à l'Elysée en 2002. Sans oublier l'incontournable Jean Claude Trichet, ex patron de la banque centrale européenne et habitué de toutes ces mondanités capitalistes.

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