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jeu., 23 mar. 2017
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Réécriture de l'histoire : Le magazine Historia veut faire disparaître l'article sur la CIA utilisé par Asselineau

La société éditrice du magazine Historia a mis en demeure le candidat à la présidentielle de retirer de son site un article publié par le magazine en 2003 qui traitait des liens entre la CIA et la construction européenne.

François Asselineau dénonce régulièrement les collusions entre l'Union européenne et les Etats-Unis
C'est une publicité dont ne semble pas vouloir le magazine Historia. François Asselineau, candidat de l'Union populaire républicaine (UPR) a montré en direct lors du journal de 20h de TF1 le 13 mars dernier le numéro 675 du mensuel daté de mars 2003. Celui-ci contient un article de l'historien Rémi Kauffer intitulé « Quand la CIA finançait la construction européenne ».

La critique de l'Union européenne constituant l'axe programmatique du candidat, la présentation de ce magazine lui permettait ainsi de prouver que les relations entre les Etats-Unis et l'Europe font l'objet d'études universitaires documentées et n'ont rien de farfelu ou de conspirationniste. L'article en question était d'ailleurs reproduit sur le site de l'UPR depuis un certain temps... jusqu'au 17 mars dernier.

Commentaire:
Nous sommes un empire maintenant, et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudiez cette réalité, judicieusement, comme vous le souhaitez, nous agissons à nouveau et nous créons d'autres réalités nouvelles, que vous pouvez étudier également, et c'est ainsi que les choses se passent. Nous sommes les acteurs de l'Histoire (...). Et vous, vous tous, il ne vous reste qu'à étudier ce que nous faisons.

Karl Rove



Nuke

Vidéos déclassifiées de tests nucléaires dévoilées par l'armée américaine


Des vidéos inédites d'essais nucléaires menés par l'armée américaine pendant la guerre froide ont été déclassifiées et publiées sur internet.

Ces essais nucléaires atmosphériques ont été réalisés par l'armée américaine entre 1945 et 1962. Déclassifiées puis analysées par le laboratoire Lawrence Livermore, 60 vidéos de ces essais ont été publiées sur YouTube. Ces images font état de l'incroyable puissance dégagée par cette arme.

"En montrant la dévastation que l'arme peut engendrer, peut-être que les gens seront réticents à en faire usage", hasarde Greg Spriggs, physicien et analyste pour le laboratoire.

Au total, l'armée américaine a réalisé plus de 200 tests dans le Nevada et au large des îles Marshall avant que ces derniers soient interdits en 1963. Il existerait près de 10 000 enregistrements de ces essais nucléaires, pour l'heure, 750 ont été déclassifiés. En une journée, l'une des vidéos postées a été vue plus d'u million de fois.

Commentaire: Depuis les années 40, plus de 2000 bombes atomiques ont été testé sur Terre. Nous avons notre lot, également, d'accidents nucléaires gravissimes avec Three Mile Island, Fukushima, Tchernobyl. Nous avons, enfin, une multitude d''incidents" en tous genres, déclarés un peu partout dans le monde, depuis 70 ans. Et ce n'est qu'une liste officielle. On se rappellera, pareillement, que le début du siècle dernier voit l'apparition d'une utilisation médicale des rayons X. Quand au nucléaire "civil" et ses déchets dont on ne sait que faire, il assure un bel avenir contaminé, pour nous et les quelques peu probables milliers de générations suivantes.
Le terrifiant historique des explosions nucléaires recensées sur Terre, en vidéo :


En haut à droite de la vidéo, le jour, le mois et l'année correspondant à l'apparition des points rouges sur la carte.
Avec tout ce petit récapitulatif pas du tout exhaustif, nous avons nos officiels, politiques et scientifiques, droits dans leurs bottes, qui nous inventent des normes, des règles et des barèmes de sécurité nucléaire afin de nous faire croire que ♪ tout est sous contrôle♫ et que tout va pouvoir durer comme cela pendant très longtemps. A notre niveau, c'est la bonne nouvelle, nous disposons de quelques armes efficaces : le tabac, la vitamine C, l'iode, le bicarbonate de sodium, le charbon végétal activé.


Cowboy Hat

Yémen : « les Navy SEAL américains tiraient sur tout ce qui bougeait, femmes et enfants compris »

La communauté internationale fait preuve d'une « hypocrisie totale », en ignorant les attaques américaines délibérées contre les zones civiles et en condamnant la Russie, indique Kim Sharif, directrice du centre des droits de l'Homme pour le Yémen. La coalition saoudienne soutenue à la fois par les Etats-Unis et le Royaume-Uni a commencé son intervention au Yémen en mars 2015 dans le but d'étouffer une révolte des Houthis.

© Inconnu
Au Yémen
Plus de 10 000 personnes ont été tuées depuis le début de la campagne. Plusieurs organisations humanitaires accusent les forces de la coalition de viser délibérément des civils, alors que, selon les affirmations de l'ONU, l'intervention expose l'ensemble de la nation au risque de famine.

Commentaire: Lire aussi :


Attention

De nucléaire en nucléaire ... ça risque de faire boum !

Dans le cas où l'administration Trump respecterait le Traité de non-prolifération, elle retirerait ses missiles nucléaires illégalement stationnés en Europe et mettrait fin à l'affrontement avec la Russie. Or, les membres de l'Union européenne préférant poursuivre la politique antérieure, qu'ils connaissent déjà, se sont ralliés au « gouvernement de continuité » US lors de la conférence sur la sécurité de Munich. Ils envisagent donc sérieusement, pour « se protéger », de subventionner la bombe atomique française.

© Inconnu
Explosion nucléaire
La torpille lancée à travers le New York Times [1] —l'accusation contre Moscou de violer le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI)— a touché son objectif : celui de rendre encore plus tendus les rapports entre les États-Unis et la Russie, en ralentissant ou empêchant l'ouverture de cette négociation annoncée par Trump dès sa campagne électorale.

Magnify

La moitié des études reprises dans les médias seront finalement invalidées par des études ultérieures

Une étude récemment publiée dans PLOS One, revue scientifique diffusée exclusivement en ligne, révèle que la couverture médiatique des études scientifiques laisse bien souvent à désirer. En effet, selon les chercheurs, là où les journalistes vont souvent relayer les résultats d'une étude initiale (première du genre sur un sujet donné), ils ne s'intéressent que très occasionnellement aux études ultérieures. Problème : Il n'est pas rare que leurs résultats ne viennent finalement invalider ceux de l'étude initiale.

© Flickr/ NASA Goddard Space Flight Center
Les résultats de l'étude mentionnée dans cet article seront peut-être finalement démentis par une étude ultérieure. En effet, il n'est pas rare de trouver dans la presse des articles qui présentent les résultats « surprenants », « intrigants », voire parfois « alarmants » d'une « nouvelle étude » — et cela a parfois pu se produire sur 8e étage.

Les diverses disciplines qui composent la science étant complexes et, parfois, contradictoires, il convient toujours de prendre avec précaution les résultats d'une étude isolée. Ainsi, comme le rappellent quatre chercheurs de l'université de Bordeaux/CNRS, auteurs d'une étude publiée fin février dans la revue scientifique PLOS One, et remarquée par les équipes du site d'information américain Vox, les études initiales ne devraient pas se voir accorder beaucoup de crédit. Et pour cause, même lorsqu'elles ne partent pas de postulats erronés et sont réalisées dans des conditions idéales, il convient d'attendre les résultats d'études ultérieures et les méta-analyses (NDLR, il s'agit ici de recueillir et de synthétiser, de la manière la moins biaisée possible, les résultats de plusieurs études dans le but d'aboutir à une conclusion définitive) qui pourront en découler avant de pouvoir véritablement tirer des conclusions.

Problème : la pratique est en désuétude dans les médias. Comme le soulignent les résultats de l'étude, les journalistes ont tendance à s'intéresser aux découvertes scientifiques — et pour cause, sous réserve de trouver un titre un peu accrocheur, ces dernières ont de fortes chances d'attirer l'attention du lecteur. Pourtant, même quand ils n'emploient pas de gros raccourcis et retranscrivent fidèlement les résultats — ce qui est malheureusement loin d'être toujours le cas —, un problème demeure : ils ne mentionnent que rarement le caractère incertain de ces études et ne s'intéressent qu'encore plus rarement aux résultats d'études ultérieures — alors qu'elles démentiront presque la moitié du temps ceux de l'étude initiale. Les journalistes « informent rarement le public quand [des études initiales] sont invalidées », commentent les auteurs de l'étude. Si 13% des études initiales sont couvertes dans la presse, ce n'est le cas que de 2,4% des études ultérieures. Les études initiales sont donc cinq fois plus susceptibles d'être médiatisées.

TV

France Info se ridiculise en voulant salir Asselineau

En ce moment les médias font feu de tout bois pour tenter de salir le candidat Asselineau qui vient d'obtenir il y a quelques jours ses 500 parrainages. D'un coup, le système médiatique en panique met les bouchées doubles pour démontrer à tout prix que ce candidat ne mérite pas sa place. BFM WC a même joué le joker Caroline Fourest, c'est dire...


Soit dit en passant, contrairement à ce que prétend Fourest, l'UPR ne présente aucune analyse du 11 septembre...encore un "raté" à son actif.
Dans cette autre vidéo assez surréaliste, une journaliste apprend qu'il existe un code de déontologie pour les journalistes.
En même temps, quand on constate le travail de certains d'entre eux, on comprend pourquoi ils ne le connaissent pas...

X

Le silence de Mossoul ou comment les grands médias font fi des victimes

A l'occasion de la libération d'Alep-Est par l'armée syrienne en décembre 2016, les médias occidentaux avaient massivement relayé le point de vue des djihadistes du Front al-Nosra qui retenaient la population civile en otage. L'avancée de l'armée régulière syrienne et l'appui aérien russe avaient ainsi donné lieu à des articles indignés relatant le calvaire et les pertes subies par les populations civiles.

© Inconnu
Qui parle des victimes de Mossoul ?
La reprise de la ville aux djihadistes était évoquée par RFI comme une « agonie », une « politique de la terre brûlée » selon Le Parisien, une « ignominie » selon Libération, ou encore une « tragédie » selon le journal Le Monde.

Smiley

Pour l'ONU, la France doit arrêter de jouer la « carte de la peur »...


Commentaire: L'ONU qui donne une leçon de morale à la France, c'est tout à fait savoureux. Mais pourquoi bouder son plaisir ? C'est qu'à notre époque, on frise le complotisme à dire que que les politiciens sont des opportunistes qui fabriquent profitent du terrorisme pour faire avancer leur carrière. Là, nous avons une caution en béton. Donc oui, les politiciens français pratiquent bel et bien la politicaillerie. Pourquoi le font-il ? Ah oui, parce que la politique, plus que tout autre secteur de l'activité et de la vie sociale, attire immanquablement toute sorte de parasites, et en particulier les personnes qui vont nous causer les plus grands torts, à nous autres, citoyens ordinaires :
« Tous les gouvernements sont affligés d'un grave problème chronique ; le pouvoir exerce une grande attraction sur les natures pathologiques. Ce n'est pas tant que le pouvoir corrompt, mais il fascine les sujets corruptibles. Ces gens ont tendance à s'enivrer de violence, ce qui crée rapidement les conditions d'une accoutumance fâcheuse. » Frank Herbert.
Quand à l'ONU, il faut quand même lui faire gouter sa propre médecine :

© Inconnu
Dans un rapport remis le 8 mars, le rapporteur spécial de l'ONU sur la vie privée, Joseph Cannataci, appelle la France à arrêter de jouer la « carte de la peur » avec le terrorisme. Il dénonce le vote de lois liberticides et inefficaces.

Quel est le point commun entre l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les USA ? Il s'agit de pays appartenant au bloc occidental, effectivement. Mais ce sont aussi quatre nations qui viennent d'être épinglées mercredi 8 mars par Joseph Cannataci, le rapporteur spécial sur le droit à la vie privée. Loin de mâcher ses mots, le professeur de droit, qui a été nommé en juillet 2015 à ce poste par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, a directement accusé ces quatre États de jouer la « carte de la peur » auprès de la population pour voter des lois liberticides au nom de la lutte contre le terrorisme.

Carte de la peur

Des lois qui s'avèrent en outre inefficaces, selon ses observations : « Il y a peu ou pas de preuves pour me persuader de l'efficacité ou de la proportionnalité de certaines des mesures extrêmement intrusives qui ont été introduites par les nouvelles lois de surveillance en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis ».

Pour le professeur Cannataci, il faut que les choses soient claires : les nombreuses initiatives législatives qui sont prises dans ces pays pour soi-disant renforcer toujours un peu plus la sécurité sont avant tout de la « gesticulation politique ». Ce sont des politiques « qui souhaitent être vus en train de faire quelque chose, même si les lois ne fonctionnaient pas vraiment dans la pratique », dénonce le communiqué.

Attention

Le Kosovo sous la mire

La création d'une armée du Kosovo serait non seulement une entrave aux décisions de l'ONU mais aggraverait les tensions dans la région tout en forçant des milliers de Serbes à s'enfuir, estime le politologue franco-serbe Nikola Mirkovic. RT France : Le président kosovar Hashim Thaçi a lancé le projet de transformer les Forces de sécurité du Kosovo en une véritable armée nationale et professionnelle. Cette évolution inquiète aussi bien le premier ministre serbe Aleksandar Vucic que l'OTAN. Ont-ils selon vous raison d'être inquiets ?

© Marko Djurica / Reuters
Une armée au Kosovo ? Pourquoi ?
Nikola Mirkovic (N. M.) : Ils ont tout à fait raison. Il faut comprendre que c'est une entrave à la résolution 1244 de l'ONU. On sait très bien que le gouvernement actuel du Kosovo ne fait pas grand état de cette résolution, ce qui n'empêche pas cette situation de représenter un danger. Elle prévoit in fine le retour de l'armée serbe au Kosovo. Il est évident aujourd'hui que c'est un vœu pieu - qui serait d'ailleurs dangereux - mais à aucun moment il n'a été envisagé que les Albanais du Kosovo puissent avoir leur propre armée. Il ne faut pas oublier que le Kosovo n'est pas reconnu comme un Etat indépendant par une grande partie de la planète.

Commentaire: Est-ce qu'il y a quelque chose qui se prépare dans cette région ?

Lire aussi :


Eye 1

Un bourbier nommé Ukraine

Encore un pays à la merci de tous les rapaces, qui font fi de la population. C'est aux portes de l'Europe que ça se passe et dans la quasi indifférence. L'OTAN ( organisation terroriste de l'Atlantique du Nord ) bras armé des supplétifs US, n'a pas fini ses interventions malfaisantes. Au milieu des plus de 13 000 bombardements qu'elle a infligé à la République Populaire de Donetsk (RPD) et des plus de 3 000 bombardements qu'elle a infligé à la République Populaire de Lougansk (RPL) cette semaine, l'Ukraine continue de s'enfoncer dans le grand n'importe quoi et le suicide collectif avec l'OTAN en guise de guide pour s'assurer que le pays finira bien dans le mur.

© Inconnu
Alors qu'en Russie après la reconnaissance des passeports de la RPD et de la RPL, les banques avaient un peu traîné avant de mettre en place les procédures d'acceptation de ces nouvelles pièces d'identité, ces dernières se sont rattrapé cette semaine. La Sberbank fut la première, mardi, à annoncer qu'elle acceptait désormais d'ouvrir un compte aux détenteurs de passeport de l'une des deux républiques, suivie de près par des filiales de banques européennes comme Unicredit.