Bienvenue à Sott.net
mer., 23 août 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Frog

Nos bons amis les Yankees !

Le président Trump assistera au défilé du 14 juillet. Mais cela conférera-t-il un surcroît d'aura au nôtre ? Un coup de maître selon certains plumitifs porte-coton qui s'extasient devant le génie diplomatique de M. Macron, celui-ci s'apprêtant à faire coup double après la visite de Versailles organisé le 29 mai pour le président russe.

À la place de Trump, je me méfierais cependant. Les Champs Élysées ne portent pas toujours chance si l'on songe au détenu à perpétuité Hissène Habré invité d'honneur aux cérémonies du 14 juillet 1987 à l'initiative de François Mitterrand. Habré a depuis été condamné au Sénégal en avril 2017 à la réclusion à vie pour ses trop nombreux crimes. M. Sarkozy également bien inspiré, avait convié en 2008 le syrien Bachar el-Assad (dont on connaît les tribulations), ainsi que le Premier ministre israélien Ehoud Olmert (lequel vient tout juste d'être élargi après avoir purgé une peine d'emprisonnement pour concussion), et enfin le président égyptien Hosni Moubarak, un rescapé in extremis des Printemps arabes.

Le défilé 2017 célébrera officiellement le centenaire de l'entrée en guerre des États-Unis durant la Première Guerre mondiale. Une aide à ce point altruiste qu'il fut réclamé en 1918 à la France exsangue, quelque quatre milliards de dollars or. Le sacrifice de deux millions [1] de jeunes Français ne compta pour rien dans le marchandage, pas plus que les deux milliards déjà remboursés sous forme d'achats d'armes et de vivres effectués auprès du prêteur. Mais l'oncle Sam, notre bon allié, ne voulut rien savoir. Le Shylock américain ne lâcha rien. Quand à la veille de 1939 l'embargo sur les armes fut levé, la France du Front populaire, pour obtenir un avion devait mettre une tonne d'or cash sur la table ! En 1946, at last, la dette française fut partiellement consolidée et deux milliards finirent par passer par pertes et profits. Le solde fut finalement épongé par le plan Marshall destiné à redresser les économies européennes face à la menace soviétique et simultanément, à relancer l'industrie américaine non encore totalement remise de la crise de 29.

Eye 1

L'« Establishment » anglais : démasquer les psychopathes - Pédophilie et assassinats en TRÈS hauts lieux

Image

Vishal Mehrotra, 8 ans, a disparu près de Elm Guest House dans l'ouest de Londres – repaire présumé de « pédophiles au pouvoir »
Dans un article publié par RT le mois dernier, le père d'un garçon de 8 ans mort au Royaume-Uni dans les années 1980, a prétendu que son fils aurait été enlevé et assassiné par des membres d'un réseau pédophile de Westminster et a ajouté que Scotland Yard s'était rendu complice en « étouffant » le crime.
Vishambar Mehrotra, magistrat à la retraite, a déclaré qu'il avait enregistré un prostitué dire au téléphone que Vishal, le fils de Mehrotra, aurait été séquestré en 1981 dans la célèbre Elm Guest House du sud-ouest de Londres. Mehrotra a ajouté que malgré le fait qu'il ait fait écouter l'enregistrement aux policiers, ces derniers ont refusé d'enquêter sur les allégations comme quoi des juges et des politiciens bien en vue seraient impliqués dans l'enlèvement de son fils.

Chess

Ce que révèle le G20 de Hambourg

© Axel Schmidt / Reuters
La réunion du G-20 qui s'est tenu du 7 au 9 juillet à Hambourg a montré l'éclatement actuel des relations internationales. Elle a aussi souligné la position de force qu'occupent tant des pays comme les Etats-Unis que la Chine et la Russie. Elle a acté de l'incapacité des pays de l'Union européenne à faire avancer leur agenda d'une soi-disant « gouvernance mondiale » appuyée sur le déni de la souveraineté des Etats.

Une victoire de Vladimir Poutine ?

Trois faits sont à retenir de cette réunion. Le premier est indiscutablement la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Cette rencontre, qui a d'ailleurs partiellement éclipsé d'autres réunions bilatérales, a jeté les bases d'une coopération à venir entre les Etats-Unis et la Russie. Si les Etats-Unis ont obtenu des russes un accord pour un cessez-le-feu concernant le sud-ouest de la Syrie, cessez-le-feu dont on peut penser qu'il présage à court terme d'une partition du pays[1], ils ont aussi acté et du maintient au pouvoir d'Assad, et de la domination de ce dernier sur une très grande partie de la Syrie « utile ». Cela revient à accorder aux russes et aux iraniens, ces derniers n'étant pas présents au G-20, ce qu'ils demandaient. Car, si cette partition va jusqu'à son terme, elle ne concernera pas seulement les forces soutenant Assad et l'opposition dite « modérée », mais elle inclura aussi les forces kurdes au nord du pays. Les réticences de la Turquie sont évidentes et bien connues. Il est alors probable que l'une des conséquences de ce cessez-le-feu sera un rapprochement entre la Turquie et la Russie autour de l'idée de l'unité de la Syrie, une solution nettement moins désavantageuse pour Ankara. Ce cessez-le-feu est une solution temporaire, qui ne fait que garantir une protection minimale aux milices soutenues par les Etats-Unis en Syrie. C'est d'ailleurs pourquoi il a été accepté par la Russie qui va pouvoir, avec l'aide de l'Iran et le soutien contraint et forcé des partis kurdes, faire progressivement avancer leur idée de l'unité de la Syrie. Ce cessez-le-feu est à la fois un succès tactique mais une défaite stratégique pour les Etats-Unis.

Il met en avant la place entièrement retrouvée de Vladimir Poutine, qui a été le centre des attentions lors de ce G-20. Non seulement il n'y a plus de tentatives pour « isoler » la Russie, mais encore peut-il se prévaloir des formules qu'il s'agisse du Secrétaire d'Etat américain, Roy Tillerson, ou de Donald Trump, appelant à une relation constructive avec la Russie.

Alarm Clock

Menace de guerre contre la Corée du Nord

Après son entretien avec le nouveau président sud-coréen Moon Jae-in, le 30 juin, Donald Trump a encore durci le ton contre la Corée du Nord. « La patience stratégique avec le régime nord-coréen est terminée. Ensemble, nous faisons face à la menace du régime dangereux et brutal de Corée du Nord. Les programmes nucléaire et balistique de ce ce régime exigent une réponse déterminée », a déclaré le président américain. Pour la première fois, Washington a également annoncé des sanctions contre une banque chinoise accusée de coopérer avec Pyongyang.

© Inconnu
Les "méchants" ce sont toujours les Nord-Coréens
Si la fonction des médias dominants est de substituer l'imaginaire à la réalité, la représentation occidentale de la Corée du Nord n'échappe pas à la règle. Vu de l'Ouest, il est vrai que Pyongyang fait figure d'accusé idéal. Cette « monarchie rouge », ce « régime ubuesque », ce « goulag asiatique » réunit les stigmates de tout ce que l'homo occidentalis est censé détester.

Commentaire: Lire aussi :


Info

Début du cessez-le-feu dans le sud Syrien

© inconnu
Un cessez-le-feu entre en vigueur aujourd'hui dans le sud-ouest de la Syrie, suite à un accord tripartite russo-américain-jordanien.

Il s'agit d'une zone dite de « désescalade » du conflit, qui comprend les provinces de Deraa, Qouneitra et Soueida. Objectif : mettre fin durablement aux combats entre soldats syriens et groupes rebelles et permettre l'acheminement de l'aide humanitaire. La sécurité doit être assurée par des militaires russes, en coordination avec les Jordaniens et les Américains, a précisé hier Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères.

Les Etats-Unis qualifient ce cessez-le-feu dans le Sud syrien de « priorité » et de « pas important pour la paix ». Il intervient après la première rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine lors du G20 à Hambourg. Un premier entretien jugé constructif par les deux chefs d'Etat.

Caesar

Poutine : le vrai Trump est différent de celui qu'on voit à la télé

© Reuters
Après le premier rendez-vous avec son homologue américain, Vladimir Poutine a qualifié Donald Trump d'homme «concret» et a espéré que les deux pays réussiront à améliorer leurs relations.

Après avoir rencontré le chef de la Maison-Blanche, Vladimir Poutine estime que les deux Présidents sont parvenus à établir des relations personnelles. S'exprimant à l'issue du G20 marqué par le premier face-à-face entre les dirigeants russe et américain, M.Poutine a fait part de ses impressions:

« Je ne sais pas comment cela sera interprété, mais je le dirai comme je le vois : le Trump qu'on voit à la télé est très différent de l'homme réel. »

Poursuivant son idée, M.Poutine a expliqué que le Président américain était «concret», qu'il «percevait son interlocuteur de façon tout à fait normale, analysait rapidement, répondait aux questions posées ou à celles qui surgissaient lors de la discussion».

« Je crois que si nous construisons les relations à l'image de notre discussion d'hier, il y a tout lieu de penser que nous parviendrons à rétablir, du moins partiellement, le niveau d'interaction dont nos avons besoin », a résumé le chef d'État russe.

Caesar

Accord russo-américain sur un cessez-le-feu dans le sud de la Syrie, selon Lavrov

© Yuri Gripas / Reuters
Russes et Américains sont convenus vendredi d'un cessez-le-feu à partir de dimanche 12H00 heure de Damas (9H00 GMT) dans le sud-ouest de la Syrie, a annoncé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov en marge du sommet du G20.

"Aujourd'hui, dans la capitale jordanienne, Amman, des experts russes, américains et jordaniens (...) se sont mis d'accord sur un memorandum pour la création d'une zone de désescalade" dans les régions de Deraa, Qouneitra et Soueida, a indiqué Sergueï Lavrov.

"Dans cette zone, il y aura un cessez-le-feu à partir de midi heure de Damas, à partir du 9 juillet", a-t-il ajouté. Dans un premier temps, "la sécurité autour de cette zone sera assurée par des forces et moyens de la police militaire russe en coordination avec les Jordaniens et les Américains", a précisé Sergueï Lavrov.

La Russie et l'Iran, alliés de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté en mai le principe de la création de quatre zones sécurisées pour instaurer une trêve durable dans plusieurs régions. Mais ils ne se sont pas encore entendus sur la façon dont elles seront administrées.

Moscou estime que la zone de "désescalade" prévue dans le sud du pays ne peut être mise en place qu'avec l'accord des Etats-Unis et de la Jordanie, pays frontalier de la Syrie.

Les trois autres zones identifiées sont la région d'Idleb (nord-ouest), la province centrale de Homs et l'enclave rebelle de la Ghouta orientale (banlieue est de Damas).

Caesar

Tillerson : Poutine et Trump « ont vite établi le contact », il y a « une alchimie » entre eux

© REUTERS/ Jonathan Ernst
Suite à la première rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine, le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a évoqué certains des sujets qui étaient à l'ordre du jour des deux leaders. Il a fait remarquer que les Présidents avaient réussi à établir le contact très rapidement et qu'il y avait «une alchimie» entre eux.

Concernant les questions discutées entre Donald Trump et Vladimir Poutine, Rex Tillerson a évoqué le problème des sanctions et le dossier nord-coréen.

«Les deux leaders ont échangés leurs points de vue concernant l'état actuel des relations russo-américaines et sur les relations futures entre la Russie et les États-Unis», a-t-il annoncé.

D'après lui, il y a «plusieurs choses dans le passé» qui sont les raisons du mécontentement des deux parties. Et de rajouter que ces relations sont très importantes:

«Ce sont les deux plus grandes puissances nucléaires du monde».
«Nous avons très bien échangé nos points de vue sur la Corée du Nord. La position des Russes est un peu différente de la nôtre. Nous poursuivrons ces discussions, nous leur demanderons [aux Russes, ndlr] de faire plus», a déclaré Tillerson devant les journalistes.

Vader

Christine Lazerges : le projet de loi antiterroriste est « une grave régression de l'Etat de droit »

© Screenshot
La présidente de la Commission nationale consultative des droits de l'homme fustige le texte du gouvernement visant à inscrire dans le droit commun certaines mesures de l'état d'urgence. Un éventuel dictateur « n'aurait absolument rien à ajouter à ce texte ».

Il aura fallu à peine deux mois à Emmanuel Macron pour s'inscrire dans la droite lignée de ses prédécesseurs en matière de politique sécuritaire. Une des premières mesures annoncées par le nouveau président et son ministre de l'intérieur Gérard Collomb a en effet été la prorogation de l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre prochain. À cette date, une bonne partie des mesures prévues par la loi de 1955 seront intégrées au droit commun par le projet de loi antiterroriste en cours d'examen au Parlement.

L'article complet payant sur Mediapart

Cult

La révolution colorée lors de la présidentielle française