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mar., 24 jan. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
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Better Earth

2017 sera-elle l'année du grand basculement?

L'effondrement de l'Empire atlantiste et de sa contre-civilisation tourne au tragi-comique. Le spectacle est tellement désolant que l'on se surprend même à éprouver une certaine gêne devant la petitesse des acteurs pris au piège de cet épilogue pourtant historique. La gêne par exemple de voir le minuscule Obama se ridiculiser encore davantage en donnant des coups de pieds rageurs dans son château de sable; de voir aussi la volaille merdiatique occidentale s'obstiner à piailler en perdant ses dernières plumes de crédibilité; de voir encore la panique des prétendants au trône hexagonal devant leur propre vacuité; de voir enfin la sublime élite européenne se persuader qu'elle a encore un rôle à jouer. La gêne en somme de voir toute la caste dirigeante de l'hyper-Titanic atlantiste s'avilir jusqu'au grotesque pour arracher encore au temps qui les vomit quelques lambeaux de vie. 2017 descend pourtant sur leur nuque comme un impeccable couperet. L'année du grand basculement ?

L'Empire en voie d'extinction

On voyait bien la bête pourrir sur pieds depuis quelques années mais le millésime 2016 aura été admirablement dévastateur pour l'Empire atlantiste. C'est l'année où tous les derniers joints de l'édifice ont pour ainsi dire pété en même temps.

Le Brexit; l'éviction du gang Clinton par le déplorable Trump; la montée irrésistible en Europe des partis souverainistes; la perte totale de crédibilité de la machine à enfumer merdiatique après la chute d'Alep, bref, autant de déculottées qui ont poussé toute la pègre ultralibérale de l'Empire dans les cordes.

Matrice et capitainerie du Système, les Etats-Unis en ont pris pour leur grade, nécessairement. De l'Ukraine à la Syrie en passant par la Libye ou par l'Irak, toutes ses opérations de regime change ont foiré lamentablement.

Evil Rays

La campagne mensongère quant au piratage russe des élections américaines

Jeudi, le président américain Barack Obama a annoncé une série de mesures visant la Russie, présentées comme des représailles pour les cyberattaques attribuées au gouvernement de Vladimir Poutine. Les mesures comprennent l'expulsion de 35 diplomates russes et l'imposition de sanctions économiques contre les services de renseignement russes et leurs responsables.

Les médias, dirigés par le New York Times, ont fait l'éloge de ces actions, le Times déclarant dans un éditorial principal que « il ne devrait pas y avoir de doute que le président Obama avait raison de décider de prendre des représailles contre la Russie pour avoir piraté des ordinateurs américains et essayé d'influencer l'élection présidentielle de 2016 ».

Les médias américains ne trouvent pas nécessaire de mentionner que le gouvernement qui porte des accusations contre la Russie dirige le plus grand programme de piratage et de cyber-espionnage au monde, dont le but, selon des documents publiés par Edward Snowden, est de collecter ou pirater toutes les données du monde, sous le slogan « Tout collecter [...] Exploiter tout ».

Commentaire: Lire aussi :


Stormtrooper

« Les Casques blancs » prennent part au blocus de l'eau qui assoiffe 5 millions de Syriens

Le 22 décembre, l'approvisionnement en eau de Damas a été soudainement contaminé par du diesel et n'est plus consommable.

« Les Casques blancs » financés par GB/USA participent au blocus de l'eau qui assoiffe 5 millions de Syriens

Le blocus de l'eau de Wadi Barada qui assoiffe 5 millions de personnes à Damas prend une tournure intéressante. L'organisation des Casques blancs financée par les États-Unis et le Royaume-Uni semble y être directement impliquée. Cela augmente le soupçon que le blocage illégal de l'eau que subissent les civils de Damas fait partie d'une campagne organisée par les États-Unis. La campagne a pour but de saboter le fonctionnement des services publics dans les zones tenues par le gouvernement en représailles pour la libération d'Alep-Est.

Snakes in Suits

L'ex-conseiller d'Arnaud Montebourg, accusé de pédophilie en Angleterre échappe à la prison


Christophe Bejach
Selon le Daily Mail, Christophe Bejach, ex-conseiller du ministre de l'Economie Arnaud Montebourg a été arrêté à Londres après avoir tenté d'avoir des relations sexuelles avec des fillettes âgées de 8 à 12 ans. Jugé dépressif, il reste libre.

Christophe Bejach, 53 ans et fondateur du think tank français Terra Nova et également conseillé d'Arnaud Montebourg a été surpris par un policier britannique infiltré sur un site de pornographie extrême en train d'organiser une séance photo en bikini de trois sœurs âgées de 8 à 12 ans. C'est ce qu'a annoncé le quotidien britannque Daily Mail, relayant une affaire datant de décembre dernier.

Selon le DM, l'enquête a révélé qu'entre avril et juillet 2016, Christophe Bejach avait notamment acheté de la lingerie pour enfants sur le site de vente en ligne Amazon afin de faire des photos «érotiques» avec les petites filles. Avant de passer à l'acte, il avait fait part de ses fantasmes pédophiles à la mère supposée des fillettes sur le site de pornographie extrême où il tchatait. Manque de chance pour lui, la mère, prénommée «Sandie», s'est révélée être un agent infiltré de la brigade de lutte contre la pédophilie sur Internet.

Bomb

L'économie syrienne a méthodiquement été détruite par la coalition US depuis 2012

La coalition internationale, dirigée par Washington, a méthodiquement détruit l'économie syrienne depuis 2012 afin d'affaiblir l'économie de ce pays, selon Moscou.

Récemment le directeur de la CIA, John Brennan, a accusé la Russie d'avoir utilisé « une tactique de terre brûlée » en Syrie. Selon le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense, Washington essaie ainsi de couvrir ses arrières pour l'avenir, se rendant compte que les États-Unis seraient bientôt jugés responsables pour les actes de la coalition.

Igor Konachenkov a rappelé que « la coalition internationale, dirigée par Washington, avait méthodiquement détruit l'infrastructure syrienne, depuis 2012, afin d'affaiblir son gouvernement légitime, et ce, en dépit de la menace pour la population civile ».

Commentaire: Kerry lui-même a reconnu le role des Etats-Unis : John Kerry admet que la Russie est entrée en guerre en Syrie pour stopper l'État Islamique et que cette entité a été utilisée par les Etats-Unis pour soumettre Assad


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John Kerry admet que la Russie est entrée en guerre en Syrie pour stopper l'État Islamique et que cette entité a été utilisée par les Etats-Unis pour soumettre Assad

© Brendan Smialowski / Reuters
John Kerry.
À la fin de septembre, le New York Times a publié une pièce intéressante : un enregistrement audio révèle ce que John Kerry a dit aux Syriens derrière les portes fermées. (Ruslan Ostashko de PolitRussia l'a commenté ici.) Mais le morceau de NYT a laissé dehors les déclarations les plus accablantes faites par Kerry. La vidéo complète est ci-dessous, suivie par une des plus grandes révélations :


(Cliquer sur l'icône « Settings » - à droite de « cc » - pour sélectionner les sous-titres français)
26:09 : « La raison pour laquelle la Russie est arrivée est parce que l'EI était de plus en plus fort, Daesh menaçait la possibilité de se rendre à Damas, et c'est pourquoi la Russie est entrée en guerre. Parce qu'ils ne voulaient pas du gouvernement de Daesh. Et ils ont appuyé Assad. Et, et, euh, nous savons que cela s'amplifiait. Nous regardions. Nous avons vu ça, que Daesh grandissait en force. Et nous pensions qu'Assad était menacé. Euhh, nous avons pensé, que nous pouvions probablement manager, euh, vous savez, qu'Assad négocierait alors. Au lieu de négocier, vous vous retrouvez avec Assad et vous avez aussi Poutine pour le soutenir. »

Vader

Les livraisons d'armes américaines aux rebelles sont le « Fruit d'une volonté de pourrir encore la situation »

La décision de Barack Obama de lever les restrictions sur l'aide militaire à l'opposition syrienne est un acte incompréhensible, car les Etats-Unis savent que les armes peuvent se retrouver dans des mains inconnues, selon l'analyste Frédéric Pichon.

© Abdalrhman Ismail TPX IMAGES OF THE DAY Source: Reuters
Des combattants rebelles dans un quartier d'Alep encore sous leur contrôle le 8 décembre
RT France : Comment, à votre avis, la décision de Barack Obama de lever l'embargo sur la livraison des armes aux rebelles en Syrie va influencer la situation en Syrie ?

Frédéric Pichon (F. P.) : Cette décision est incompréhensible dans la mesure où les Etats-Unis savent très bien, avec le recul, que beaucoup d'armes livrées par les Etats-Unis ont fini en de mauvaises mains. Les leçons n'ont pas été tirées et ils continuent de vendre des armes dont on n'est pas sûr des destinations. Quand on voit l'échec cuisant du programme de formation des rebelles syriens qui a coûté 500 millions de dollars aux Etats-Unis pour avoir enfin des rebelles sûrs à qui on pourrait délivrer des armes sans risque, quand on voit qu'à la fin ils n'en ont formé probablement qu'une demi-douzaine, ce genre de décision est assez incompréhensible. Elle est compréhensible si l'on imagine que de la part de l'administration américaine il s'agit de prolonger cette guerre pour entraver en quelque sorte son dénouement, notamment par l'implication de la Russie dans un processus, en attendant peut-être aussi que Donald Trump prenne ses fonctions. Le dernier s'est déclaré plutôt favorable à ce que la Russie règle le problème syrien. A chacun son terrain de jeu, les Américains en Irak et la Syrie pour la Russie. C'est à la fois incompréhensible et en même temps, je pense que c'est le fruit d'une volonté de pourrir encore la situation, alors qu'elle est en train de se clarifier depuis la chute d'Alep Est.
« Les Etats-Unis sont obligés d'avouer qu'ils ont échoué ou qu'ils n'ont jamais vraiment aidé cette rébellion »

Better Earth

2016 : l'année du triomphe de la Russie

Exactement comme les cartes européennes placent l'Europe au centre de la planète, la plupart des commentateurs occidentaux considèrent l'année qui vient de s'écouler dans une perspective centrée sur les États-Unis et l'Europe. Ce qui est assez juste. De plus, l'Empire anglosioniste vient de subir deux catastrophes majeures, le Brexit et l'élection de Trump, donc il est vraiment très intéressant de se concentrer sur elles. Pourtant, ce que je veux faire aujourd'hui est de considérer l'année qui se termine depuis une perspective russe.
© Inconnu
Voici les défis principaux auxquels a été confrontée la Russie en 2016 :
  1. Le régime nazi à Kiev.
  2. La guerre civile au Donbass.
  3. Les tentatives ukrainiennes de bloquer la Crimée.
  4. L'hostilité frénétique de l'administration étasunienne.
  5. La politique de confrontation militaire de l'OTAN en Europe.
  6. Le front uni européen contre la Russie.
  7. Les sanctions occidentales, la baisse des investissements et du crédit qui s'en est suivie et les bas prix du pétrole.
  8. L'insatisfaction de la population russe avec la politique économique du gouvernement.
  9. La lutte contre la 5e colonne « libérale » à l'intérieur de la Russie.
  10. L'agression internationale en Syrie.
  11. La diabolisation de la Russie en général et de Vladimir Poutine en particulier.
  12. Les attentats terroristes contre la Russie.
Prenons-les un par un et donnons-leur une note :

Cardboard Box

Le disque dur d'Hillary Clinton disparait « par hasard » des archives de la NARA

Le disque dur contenant des données sur les courriers électroniques d'Hillary Clinton a mystérieusement disparu de la National Archives and Records Administration (NARA). Tout sauf un hasard, souligne WikiLeaks, qui promet 20.000$ de récompense à quiconque pourrait jeter une lumière crue sur cette affaire.
L'ONG WikiLeaks estime que le disque dur contenant des informations cruciales sur les courriers électroniques de l'ancienne secrétaire d'État Hillary Clinton a disparu de la National Archives and Records Administration (NARA).

« Le disque dur de 2 TB contenant des informations sur les courriers électroniques d'Hillary Clinton, aurait été volé à la National Archives and Records Administration », a publié WikiLeaks sur Twitter.


D'après l'ONG, sa disparition est loin de dater d'hier: le vol, s'il a jamais eu lieu, serait survenu le 24 mars dernier.

Cult

Barack Obama s'en va : voici son héritage

A la veille du passage de pouvoirs à la Maison Blanche, 2017 s'ouvre avec le massacre terroriste en Turquie, deux semaines après l'assassinat de l'ambassadeur russe à Ankara, perpétré le jour précédant la rencontre à Moscou entre Russie, Iran et Turquie pour un accord politique sur la Syrie. Rencontre dont étaient exclus les Etats-Unis.

© Inconnu
Les adieux de Obama
Engagés, dans les derniers jours de l'administration Obama, à créer la plus grande tension possible avec la Russie, accusée même d'avoir subverti, avec ses « malins » hackers et agents secrets, l'issue des élections présidentielles qu'aurait dû gagner Hilary Clinton. Cela aurait assuré la poursuite de la stratégie néo-con, dont la Clinton a été l'artisan pendant l'administration Obama

Commentaire: Ainsi, espérons, se termine une épopée menée par un guerrier incompétent et plein de mépris pour l'humanité. Il reste toujours l'espoir que les héritiers vont faire un meilleur travail pour sauver cette planète d'une hécatombe. Seul l'avenir le dira.

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