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mar., 06 déc. 2016
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Nouvelle donne politique au Venezuela... et retard - ou absence ? - de l'information en France

Traduction de Thierry Deronne pour Le Grand Soir

Retour au galop du réel refoulé par les grands médias. Alors que ceux-ci qualifiaient de « prisonniers politiques » les leaders d'extrême droite arrêtés pour possession d'explosifs ou organisation de violences meurtrières avec l'appui paramilitaire d'Alvaro Uribe, la droite vénézuélienne reconnaît à présent qu'il n'existe que des « personnes arrêtées ». Plus surprenant encore, elle admet la réalité d'une guerre économique qu'elle qualifiait jusqu'ici d'invention du président Maduro « pour cacher la faillite du socialisme bolivarien ». Le sociologue vénézuélien Franco Vielma nous éclaire sur ces revirements inattendus.
© AFP
Le président du Venezuela Nicolas Maduro, le 6 janvier 2015 à Caracas
A l'initiative du gouvernement bolivarien, les partis de la droite vénézuélienne ont accepté récemment de s'asseoir à la table des négociations. La première étape de ce dialogue amorcé avec l'appui de l'ex-président du Panama Martin Torrijos et de l'ex-président espagnol Rodriguez Zapatero s'est achevée le samedi 12 novembre 2016. Entouré notamment du secrétaire général de l'UNASUR et ex-président de Colombie Ernesto Samper, de Leonel Fernandez, ex-président de la République Dominicaine, l'envoyé du Vatican Claudio María Celli a lu les cinq points principaux du communiqué final :
  • Le gouvernement et la MUD (coordination des partis d'opposition à la révolution) ont convenu de combattre ensemble toute forme de sabotage, de boycott ou d'agression envers l'économie. La priorité sera donnée aux mesures en faveur de l'approvisionnement, production et importation de médicaments et aliments, via la planification et l'application de politiques de coopération entre les secteurs public et privé pour surveiller et contrôler les mécanismes d'acquisition et de distribution de matières premières et de marchandises.
  • La droite accepte la sentence d'illégalité prononcée par le Tribunal Suprême de Justice à la suite de l'élection frauduleuse de trois de ses députés (Ndr : ces députés, exclus, ont offert leur démission au leader de la droite, Henry Ramos Allup, président de l'Assemblée Nationale). Les parties ont également convenu de travailler ensemble à la nomination de deux recteurs du Conseil National Électoral dont le mandat prend fin en décembre 2016.
  • Les parties ont adopté une position unanime de défense des droits du Venezuela sur la région de l'Esequibo, adoptant l'accord de Genève de 1966 comme instrument juridique pour résoudre cette controverse territoriale.
  • Les parties ont adopté une déclaration commune intitulée « Vivre ensemble en Paix ».
  • Seront invités aux prochaines réunions un gouverneur de chacune des parties et des représentants des différents secteurs de la société. Une commission de suivi sera coordonnée par l'ex-président espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, par Jorge Rodriguez pour le gouvernement bolivarien et Luis Aquiles Moreno pour la MUD.

Commentaire: C'est une très bonne question... que l'on peut rapprocher de la « gauche » US qui sous-estime sans doute la future capacité politique de Donald Trump.


War Whore

Énième opéra-bouffe de l'empire en déliquescence - Le gouvernement soutenu par l'ONU en Libye est une véritable farce

Traduit par Stiil pour MEE

La triste réalité est qu'hélas aucun individu d'importance en Libye ne prend le gouvernement d'union nationale soutenu par les pays occidentaux au sérieux - bien que le Royaume-Uni et l'Amérique continuent de prétendre qu'il existe réellement.
© AFP
Le secrétaire d’État américain John Kerry (droite) participe à la réunion ministérielle libyenne avec le secrétaire des Affaires étrangères britannique Boris Johnson (3e à gauche), le directeur politique du ministère des Affaires étrangères français Nicolas de Rivière (gauche), le ministre des Affaires étrangères italien Paolo Gentiloni (2e à droite), le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj (5e à gauche) et le vice-Premier ministre libyen Ahmed Maiteeq (6e à gauche) au bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth à Londres, le 31 octobre 2016.

Commentaire : Les millions de Khaddafi dans la campagne de Nicolas Sarkozy ont récemment refait surface ; pourtant il n'est que rarement fait mention dans la presse mainstream de la dégradation de la Libye tel que mentionné ci-dessous. Nous français avons participé au chaos incommensurable qui y règne aujourd'hui et à la tragédie à laquelle fait face la population libyenne.


Karl Marx avait remarqué que l'histoire se répète, la première fois, c'est une tragédie et la seconde une farce. Cette célèbre observation décrit parfaitement les interventions récentes de l'Occident en Libye.

Cela fait cinq ans que le Royaume-Uni et la France ont pris la décision commune de chasser Mouammar Kadhafi, entraînant un effondrement politique et l'émergence d'un espace dépourvu de gouvernement, contrôlé par des milices. Ce fut une tragédie.

À la fin de l'année dernière, le Royaume-Uni et la France sont intervenus à nouveau. Agissant par l'entremise des Nations Unies, nous avons contribué à évincer le gouvernement élu par voie démocratique en Libye, dirigé par Abdullah al-Thani.

Le malheureux al-Thani a dûment été écarté et un nouveau Premier ministre basé à Tripoli a été installé et désigné leader du Gouvernement d'union nationale (GNA). Malheureusement, c'est cette intervention qui a transformé l'histoire en farce.

Sarraj est un homme honnête qui a été contraint à son poste par les États-Unis. Toutefois, il n'a aucune expérience politique. D'après ce que j'ai pu voir, ce n'est que rarement qu'il voyage vers l'est de la Libye en sa capacité de Premier ministre.

Son assignation ne dépasse pas les limites de la base navale de Tripoli où (sagement) il préfère séjourner lorsqu'il se rend dans le pays qu'il est censé gouverner. De manière générale, il préfère (encore plus sagement) organiser ses réunions en dehors de Libye, la plupart du temps à Tunis.

Jet5

Moscou dévoile les véritables objectifs de l'opération russe en Syrie

Dans la foulée de l'offensive contre la ville irakienne de Mossoul menée par la coalition internationale sous la houlette des États-Unis, la Russie appelle la communauté internationale à «détruire les terroristes sur place» et à empêcher « leur retraire vers la Syrie ».
© Ministère russe de la défense
Suite à une rencontre avec son homologue américain John Kerry, le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov s'est prononcé sur les objectifs des récentes frappes aériennes russes en Syrie.

« Les Forces aériennes russes et l'aviation syrienne sont actuellement déployées dans les provinces d'Idleb et de Homs afin d'empêcher les combattants de Daech, regroupés à Mossoul, de fuir vers la Syrie », a-t-il confié aux journalistes.


Il est important pour la Russie d'empêcher une telle retraite qui « va bien évidemment aboutir à une grave détérioration de la situation en Syrie », a-t-il souligné.

Wolf

Même en perte de vitesse, Daesh garde un impressionnant pouvoir de nuisance

Le pouvoir d'attraction du groupe Etat islamique auprès des candidats au djihad a indéniablement souffert des défaites militaires du « califat » en Syrie et en Irak, mais le recul territorial de l'EI ne signe en rien la fin de son pouvoir de nuisance, contrairement à ce que l'on voudrait nous laisser entendre.

Il est certes important de priver l'EI de sanctuaires lui permettant de lever des fonds ou d'entraîner des combattants. Mais lui infliger des défaites militaires n'éradiquera en aucun cas la menace durable d'un groupe qui continuera à inspirer et commanditer des attentats.

Juin 2014: Abou Bakr al-Baghdadi, le numéro un de l'EI, proclame l'instauration d'un « califat » sur les territoires conquis en Syrie et en Irak. Il invite les musulmans à prendre les armes sous l'étendard de ce nouvel « Etat », leur promettant gloire, gîte et couvert. Des milliers de recrues affluent au fil des mois. La grande majorité des auteurs des attentats du 13 novembre 2015 à Paris sont passés par les camps de l'EI avant de semer la terreur en France.

Depuis, plusieurs villes stratégiques du « califat » ont été reconquises. La place forte irakienne de Mossoul est assiégée par une coalition internationale. Un début d'offensive contre le bastion syrien de Raqua est également en cours.

USA

Le Roi est mort, vive le Roi

La défaite de la Clinton est avant tout la défaite d'Obama qui, descendu sur le terrain à ses côtés, voit recalée sa propre présidence. Conquise, dans sa campagne électorale de 2008, avec la promesse qu'il aurait soutenu non seulement Wall Street mais aussi « Main Street », c'est-à-dire le citoyen moyen. Depuis lors la middle classe a vu empirer sa condition, le taux de pauvreté a augmenté, alors que les riches sont devenus de plus en plus riches. Maintenant, en se présentant comme paladin de la middle class, c'est Donald Trump, l'outsider milliardaire, qui conquiert la présidence.

© Google
Le Roi est mort, vive le Roi
Qu'est-ce qui change dans la politique étrangère des Etats-Unis avec le changement de garde à la Maison Blanche ? Certainement pas le fondamental objectif stratégique de demeurer la puissance mondiale dominante. Position qui vacille de plus en plus. Les USA sont en train de perdre du terrain sur le plan économique et même politique par rapport à la Chine, à la Russie et à d'autres « pays émergents ». Pour cela ils jettent leur épée dans la balance. D'où la série de guerre dans lesquelles Hillary Clinton a joué un rôle de protagoniste.

Commentaire: Qui vivra verra.

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Binoculars

L'influence de George Soros sur les médias mainstreams étasuniens et leurs pairs occidentaux

De plus en plus documenté par les révélations récentes de sites tels que Wikileaks ou Dcleaks, le soutien financier de George Soros à tout ce qui affaiblit les notions d'État et de souveraineté est régulièrement dénoncé par les médias conservateurs étasuniens. Dans son activisme protéiforme, le multi-milliardaire a investi massivement le champ des médias depuis longtemps, injectant dans ce seul secteur plus de 103 millions de dollars depuis les années 2000 afin de promouvoir son agenda et sa vision du monde. Cela n'a cependant pas empêché la victoire de Donald Trump. L'ennemi des médias.
© Inconnu
Les millions de Soros : manne infinie des médias globalistes
Le journalisme comme levier métapolitique

Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d'État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n'est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l'un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire, Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d'intérêts principaux étaient principalement « l'histoire, le journalisme et certaines formes d'écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l'éditeur et le vendeur de son propre journal le Lupa News dans sa Hongrie natale.

Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d'influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d'Europe de l'Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d'étudiants dissidents grâce à son Open Society Foundations (à l'époque Open Society Institute). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l'opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l'Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l'agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle de l'État et du parti communiste. En leur distribuant des bourses pour leur formation il s'assurera une influence majeure auprès des élites libérales une fois ces étudiants en poste après la chute du communisme.

À l'heure du numérique et de l'information en temps réel, sa méthodologie est restée la même mais adaptée aux outils de communication contemporains. Cela à une échelle bien plus vaste qu'au temps des régimes communistes. Régimes qui étaient devenus après 1945 des régimes nationaux-communistes et donc des adversaires de l'idéal politique de George Soros : une société planétaire intégrée, régie par la finance et par une société civile mondiale sans États.


Commentaire : En France, George Soros a, notamment et entre autres, participé au financement d'une campagne de propagande du CCIF, Collectif Contre l'Islamophobie en France, dont le président en 2011, Marwan Muhamad avait déclaré : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n'a le droit de nous enlever ça. Personne n'a le droit de nous nier cet espoir-là ».


George Soros assure aussi le financement et le déploiement médiatique des Femen et admet avoir financé la crise ukrainienne. George Soros est aussi à la manœuvre dans sa volonté de dissoudre de l'Europe en l'inondant de réfugiés. Le ministre Hongrois l'a d'ailleurs accusé d'alimenter la crise des migrants en Europe. Ou encore, Soros derrière les Panama Papers et les Pussy Riot. La liste n'en fini pas car on le trouve également - et avec 100 millions de dollars investis depuis 2010 - derrière Human Rights Watch.

Derrière le paravent de philanthropie des fondations de Soros se cache les machinations d'un psychopathe qui a joué un rôle clef dans le coup néo-nazi en Ukraine ainsi que dans le revirement néolibéral des anciennes républiques de l'URSS. La Russie l'a bien compris, dont le Parquet général a statué que l'activité des deux fondations caritatives Open Society Foundations et OSI Assistance Foundation appartenant au milliardaire George Soros représente une menace pour l'ordre constitutionnel russe. L'inscription sur cette liste entraîne l'interdiction de toute activité de l'organisation sur le sol russe, notamment la diffusion d'informations dans la presse et sur Internet ainsi que les opérations financières ou immobilières.


Commentaire: Il n'empêche que les dollars continuent de pleuvoir, que des appels à l'assassinat de Trump sont lancés, et que de nombreuses pancartes distribuées lors des manifestations se déroulant à travers le pays sont en tout point identiques, ce qui indique qu'elles ont été imprimées et distribuées par un groupe organisé.
Voir aussi :


USA

Trump peut-il réussir à renverser l'idéologie puritaine qui domine son pays depuis deux siècles ?

Pendant que la presse atlantiste persiste à projeter sur Donald Trump les débats artificiels qu'Hillary Clinton a imposés durant la campagne et que se multiplient les appels à assassiner le président élu, celui-ci se prépare à changer de paradigme, à renverser l'idéologie puritaine qui domine son pays depuis deux siècles. Mais peut-il réussir ?
© Inconnu
Poutine et Trump réussiront-ils ensemble à briser l'hégémonie va-t-en guerre des précédentes administrations étasuniennes ? L'avenir nous le dira, mais d'ores et déjà, quelque chose s'est amorcé en ce sens.
La presse internationale tente de nous persuader que les électeurs de Donald Trump ont exprimé une révolte des Petits Blancs face aux élites. Elle ne fait en réalité que prolonger le discours d'Hillary Clinton que, précisément, ces électeurs ont rejeté. Elle refuse d'envisager que le clivage actuel n'ait aucun rapport avec les thèmes qu'elle a traités durant cette campagne.

Pourtant, nous avons tous vu une nouvelle ligne de fracture apparaître non pas entre les deux grands partis, mais en leur sein. De nombreux leaders républicains ont soutenu Clinton et quelques leaders démocrates Trump. Bernie Sanders vient même de lui proposer ses services.
© Inconnu
Donald Trump et le général Michael T. Flynn. Le général Michael T. Flynn qui, quoique démocrate, fut le principal conseiller en politique étrangère et de défense durant sa campagne. Commandant du Renseignement militaire, de la Conférence de Genève 1 à la conquête de l’Irak par Daesh, il n’a cessé de combattre le président Obama, la secrétaire d’Etat Clinton, les généraux David Petraeus et John Allen, et Jeffrey Feltman à propos de l’usage des jihadistes et du terrorisme pour maintenir l’impérialisme états-unien.
De même, l'analyse des votes en fonction des appartenances communautaires (femmes, hispaniques, noirs, musulmans, gays, etc.) n'a pas plus de sens. Bien que l'on nous ait rabâché que voter Trump, c'était voter pour la haine des minorités, au moins un tiers des minoritaires a voté pour lui.


Commentaire : Bernie Sanders a aussi appelé les états-uniens à manifester contre le démocratiquement élu Donald Trump. Les démocrates auraient-ils quelque chose « sur lui » leur permettant de faire levier ?


Quelques journalistes tentent de s'appuyer sur le précédent du Brexit, alors même qu'ils avaient été identiquement surpris par celui-ci et incapables de l'expliquer. Si l'on analyse en fonction des précédents étrangers, on doit au moins tenir compte des élections surprises de Narendra Modi en Inde et de Rodriguo Dutertre aux Philippines (une ancienne colonie états-unienne).

Malgré la propagande, les Britanniques n'ont pas voté contre les Européens, les Indiens contre les musulmans, et les Philippins contre les Chinois. Au contraire, chacun de ces trois peuples cherche à sauver sa propre culture et à vivre en paix. Bien que responsable des émeutes anti-musulmanes du Gujarat, en 2002, Narendra Modi a tendu la main au Pakistan, persuadé que les problèmes entre les deux pays ont été organisés et entretenus par les puissances coloniales. De même, Rodriguo Dutertre a-t-il provoqué la stupeur en se rapprochant de l'« ennemi » chinois.

Dollars

Corruption - Takieddine assure avoir remis 5 millions d'euros provenant du régime de Kadhafi à Sarkozy

© Mediapart
Entre novembre 2006 et début 2007, "j'ai transporté (...) un total de cinq millions d'euros" dans des valises lors de trois voyages entre Tripoli et Paris, a-t-il assuré, dans un entretien filmé samedi et diffusé mardi par Mediapart.

Commentaire: Voir aussi :


Cult

Petit rappel sur Hillary Clinton et le bain de sang en Syrie

L'article que je vous propose est signé Jeffrey Sachs. Jeffrey Sachs n'est pas exactement n'importe qui : c'est un universitaire de renom qui dirige un institut à la Columbia University (New York) et est consultant auprès du Secrétaire Général des Nations Unies. Eh bien dans cet article Jeffrey Sachs balance tout sur la Syrie.

© Google
La dangereuse Hillary Clinton
Dans le meilleur esprit complotiste, il pointe le rôle des services secrets américains dès le début de la crise en Syrie et il souligne l'obstination de la diplomatie américaine, de Hillary Clinton en particulier, à empêcher tout règlement politique qui ne passerait pas par le préalable d'une reddition du président Bachar al-Assad quitte à aggraver et à prolonger l'effusion de sang.

Commentaire: Lire aussi :


Eye 1

Google et Facebook veulent censurer « les faux sites d'information »


Facebook avait censuré une photo connue du monde entier
Pour limiter l'intox sur les réseaux sociaux et sur le moteur de recherche, Google et Facebook entendent interdire aux sites diffusant délibérément de fausses informations de faire de la publicité.


Commentaire : Qui peut et comment peut-on décider qu'une information est vraie ou fausse ?


L'élection de Donald Trump aux Etats-Unis a fait émerger un débat qui couvait, sur le rôle des réseaux sociaux et des plateformes dans la diffusion de l'information. Et dans le partage d'informations fausses, parfois davantage relayées que les vraies. Mark Zuckerberg, qui déclarait il y a quelques jours que l'idée selon laquelle Facebook aurait influencé le scrutin était "plutôt dingue", et qu'il estimait le volume de fausses news à 1% seulement, a mis de l'eau dans son vin. Facebook, ainsi que Google, ont annoncé lundi des mesures pour empêcher les sites qui publient de fausses informations de faire de la publicité sur leurs plateformes.

Commentaire: En fait tout va bien pour Internet tant qu'il sert les Maîtres du Monde.